I told you he was mean + Rosemary
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La ville de Birmingham compte actuellement 22 Purs, 6 Purifiés et 25 Impurs, la Résistance semble recruter plus de membres que l'Ordre du Phénix, il serait peut être bon de se méfier de ce regroupement.
Les les femmes deviennent importantes et prédominantes, au détriment du sexe masculin, pourtant si charmant.




 
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 I told you he was mean + Rosemary



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Palais de Birmingham
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MessageSujet: I told you he was mean + Rosemary   Sam 3 Déc - 9:30


Des multiples feuilles de brouillons étalées sur ton bureau, écrites dans une langue différente de la tienne. Un atroce devoir d’Allemand que tu dois rendre pour ton prochain cours puise toute ton énergie depuis ce matin. Voilà quatre longues et interminables heures que tu essayais de tirer quelque chose de ton crâne pour le mettre de manière à peu près correct sur le papier. Un essai d’une quinzaine de page devait être fini pour la semaine prochaine et tu donnais ton âme pour décrocher la meilleure note. Il fallait que tu sois le meilleur après tout, si un jour tu veux travailler pour le gouvernement, il le faut. Ton stylo bleu gratte continuellement les feuilles, d’un coup tu le lâches et tu t’arraches presque les cheveux, collant ta tête sur la table de bois. Tu entends alors quelqu’un qui toc fébrilement à la porte de ta chambre. Après ton consentement, ton  esclave, cet imbécile, entre dans la pièce avec un verre d’eau et t’annonce l’heure qu’il est. Pourquoi il te l’annonçait ? Parce que la veille tu lui avait intimer de venir quand onze heure serait passé. Tu avais eut l’intention de rendre visite à Rosemary.

Après avoir abandonner ton bureau dans un sale état et laissé ton impur avec l’ordre de ne pas y toucher, tu as quitté la partie de vie du palais. Tu as choisit de passer cinq minutes à l’extérieur, pas plus pas moins, pour prendre l’air dans les jardins avant de revenir et de te diriger vers le Gouvernement. Là-bas, tu connais le chemin entre les bureaux et les papiers, tu te faufiles parmi les travailleurs jusqu’à voir cette tête que tu n’aimes pas. Tu aperçois ton cousin qui passe au loin, tu t’arrêtes alors, pour ne pas le croiser. Puis ton regard se dirige vers le bureau où une tête blonde est cachée entre les dossiers et les ordinateurs. Tu te glisses jusqu’à arriver devant son bureau et lui adresse un sourire trop grand pour être vrai mais trop petit pour être faux. Tu croises tes bras comme un superviseur pour finalement la faire sortir de ses dossiers. « Bonjour, Rose. » si au début, ce n’était pas comme ça que tu l’appelais, ni comme ça que vous vous parliez, tu as fini par aimer être en compagnie de la secrétaire. « Comment vas-tu ? »
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MessageSujet: Re: I told you he was mean + Rosemary   Mar 6 Déc - 0:55

Banalité journalière, des coups de fils qui s’enchaînent et des dossiers à classer. De ces sourires qui s’accrochent à tes lèvres, vides de sens et d’intérêt mais qui te vont si bien au teint. La merveilleuse histoire du rien de la vie de la petite blonde dans un hall d’entrée. Tous pareils, tous vides, tous nuls. Tu te distrais avec le cliquetis des touches du clavier sous tes doigts, fixe à t’en péter les rétines ton écran en crevant d’envie d’aller faire une pause-café pour mieux t’extirper de l’ennui profond des tâches parfois trop répétitives. Pour te changer les idées, juste te balader dans les jardins la clope au bec et ton café fumant entre tes mains frigorifiées, avec l’espoir de croiser la route de ton crétin préféré : Tristan Archdeacon, ou celui qui aime tant te piquer sans aucune raison compréhensible. Apaiser tes nerfs en lui rentrant un peu dedans, contempler plus naze que toi-même le temps de quelques minutes. Le meilleur moment de ta journée. Tu en viens même à espérer qu’il sera là, comme un con à faire le poireau devant le bois massif qui relie ton bureau de secrétaire du Sénateur. Le piment de ta journée morne, comme une cerise trop sucrée sur un gâteau bourré de crème. Petite blonde qui trépigne comme une gamine sur ta chaise, frappant sur la mauvaise touche, et qui jette un coup d’œil pétillant à l’horloge au bas de ton écran. L’heure te fait déchanter, et c’est avec une bouille aussi morne que celle d’un zombie déterré depuis trop longtemps que tu remets à accomplir ton œuvre, dans un soupir aussi énorme que le pot de fleur vide qui te fait face. Ton appartement ainsi que ton lit te manque, c’est un fait indiscutable.

Bonjour, Rose. Tu t’extirpes de la normalité de ton monde à la manière d’un chat sortant de sa sieste au soleil, laissant ton regard d’un bleu pacifique se plonger dans les pupilles d’une personne que tu commences à connaître à mesure que ses visites se font de plus en plus régulières. Comment-vas-tu ? Un sourire étire tes lèvres roses, et c’est avec un plaisir décousu que tu délaisses ton clavier pour répondre avec un enthousiasme voluptueux. Bien le bonjour votre Majesté, on fait aller, et vous ? Curieuse, tu laisses ta curiosité s’établir sur les traits de ton visage alors que tu penches la tête sur le côté afin d’alimenter ton intérêt pour le jeune Prince. C’est un plaisir de vous revoir, êtes-vous en visite pour voir votre cousin ? questionnes-tu du bout des lèvres.


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MessageSujet: Re: I told you he was mean + Rosemary   Mer 7 Déc - 15:14


Elle relevait sa tête, prenant conscience de ta présence ici, devant son bureau. Tu pensais que ça devait être bien ennuyant comme métier. Pourtant tu ne pouvais que l’envier de travailler dans le gouvernement, toi tu devais d’abord finir tes études pour pouvoir faire partie de tout ça. Cette chose multiple et unique à la fois, ce personnage abstrait aux milles bras et aux milles têtes qu’est le gouvernement. « Bien le bonjour votre Majesté, on fait aller, et vous ? » tu ne savais pas si tu aimais ou non le fait qu’elle t’appelle ainsi. Mais tu n’osais rien dire, parce qu’au fond tu étais persuadé que c’était une manière pour elle de se moquer de toi. Parce que peu de gens considèrent les cousins et cousines royaux comme étant réellement des personnes dignes d’être appelé Majesté. « On fait aller. » répéter l’expression déjà utilisée, tu en avais pris l’habitude avec les gens de haute société. Ça leur fait plaisir d’être modèle, leurs donnent une impression de supériorité et c’est ainsi que tu mets dans ta poches les relations avec quelques riches personnages d’Angleterre en étant un simple cousin. « C’est un plaisir de vous revoir, êtes-vous en visite pour voir votre cousin ? » un rictus allait se glisser sur tes lèvres mais tu l’as laissé apparaître moins d’une demi seconde, n’appréciant pas montrer tes véritables émotions. Ton père te répétait qu’il ne fallait pas quand tu étais plus jeune. Tu reprends ce sourire aimable dont tu as le secret, « La bonne blague. » elle sait très bien ce que tu penses de ton cousin. Elle sait parfaitement que c’est aussi tendu entre lui et toi, qu’entre elle et lui. « Tu as un merveilleux sens de l’humour. » dis-tu en la taquina légèrement, passant derrière son bureau, prenant un petit tabouret et t’asseyant à coté d’elle. Tu avais le don d’être un fouineur et elle le sait. « Tu ne t’ennuies pas trop derrière ce bureau toute la journée ? » si tu te sentais concerné, tu ne le laissais pas vraiment paraître.
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MessageSujet: Re: I told you he was mean + Rosemary   Sam 10 Déc - 2:03

Oh Rosemary ! Tu es cette petite blonde qui bat des cils tout en replaçant une mèche rebelle derrière ton oreille, le sourire trop narquois pour qu’il ne soit pas dénué de taquinerie. Tes doigts squelettiques épousent son clavier numérique que tu repousses en avant, en signe évident qu’une pause est nécessaire. Un air de défi sur le visage, le sarcasme est de mise, tu accueilles le jeune Prince sous l’étendard de la moquerie. Ta remarque ne manque pas de faire tiquer le jeune homme qui s’empresse de réfuter ton interrogation sur sa présence au Gouvernement. Tu te délectes de cette petite pique sans te soucier d’une éventuelle conséquence. Je vous remercie pour ce compliment mon Prince, mâchouilles-tu du bout des lèvres alors que ta langue tourne dans ta bouche, pour en lécher une rangée de dents adamantines. Moqueuse jusqu’à la moëlle, tu ne peux rogner ton sarcasme insolent, pas même face à un Prince Archdeacon, si bien que tu lui fais une place à tes côtés derrière ton bureau, tout en singeant une moue boudeuse. Un haussement d’épaules, tu pouffes avec mépris avant de lui adresser un sourire narquois qui se veut dédramatisant. Un de ceux qu’on adresse pour dire « je plaisante, jtm tkt bb, keur keur ».

Rosemary que tu es mauvaise, que tu es corrosive. Tu apprécies grandement Athelstan, petit joyau de la dynastie royale, qui devra en subir les conséquences : bonnes comme mauvaises. Qui aime bien, châtie bien. Et parce que tu espères tirer sur cette corde sensible d’affection à toute épreuve, tu laisses ta voix voluptueuse franchir le seuil de tes lèvres : Je ne peux m’ennuyer maintenant que vous illuminez ma journée par  votre royale présence, votre Majesté. Un sourire ravageur, tu accompagnes tes mots par un geste de la main pour rejeter tes cheveux en arrière. Imbécile, petit ouistiti moqueur qui ricane de ta singerie, tu essuies les larmes qui se sont formés au coin de tes yeux avant de poursuivre sur un ton plus posé : Oh Seigneur ! Bon plus sérieusement, je travaille sur un compte rendu de réunion que je dois transmettre au Sénateur. La tête penchée sur le côté, tu l’observes tout en tapotant tes doigts contre ton menton, les lèvres roses étirées par un sourire qui ne s’évaporera définitivement pas.


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MessageSujet: Re: I told you he was mean + Rosemary   Mer 14 Déc - 13:47


Malgré ses sarcasmes et ses piques, tu l'aimais bien. Peut-être que c'était une des raisons principales, elle se fiche complètement que tu sois prince ou mendiant. Bien que ta fierté en prenait un coup à chaque fois que tu allais la voir, tu ne pouvais t'empêcher de te dire qu'au final, c'était drôle. Au final, tu aimais bien prendre des coups. Pas que tu sois masochiste, mais cette manie que tu as de te sentir supérieur, meilleur que les autres, elle la rabaisse. Elle te met au niveau d'une personne comme les autres et tu te prends à apprécier ça. Ton père te mettrait une baffe ou deux, ta mère trouverait ça formidable et ta sœur s'en contreficherait totalement. « Je ne peux m’ennuyer maintenant que vous illuminez ma journée par  votre royale présence, votre Majesté. » sa voix aussi douce que dangereuse tranchait avec cet humour piquant comme du citron qu'on met dans les yeux. Tu réponds par une révérence, bien qu'assis tu poses ta main sur le  cœur et abaisse le torse. Pratique que tu connais bien. Elle rigolait comme une enfant de ses sottises et comme un imbécile tu l'accompagne en pouffant légèrement. « Oh Seigneur ! Bon plus sérieusement, je travaille sur un compte rendu de réunion que je dois transmettre au Sénateur. » tu lèves un sourcil curieux, rapproche ton tabouret d'elle, fouineur que tu es. Un sourire d'enfant faussement sage s'affiche sur tes lèvres. Tes règles du on ne touche pas une demoiselle, ne marchent pas avec Rosemary. Elle est trop brute pour en avoir quelque chose à faire et ça te fait du bien d'agir normalement avec une femme. Alors tu lui tapote l'épaule du bout des doigts, « Et sur quoi ça porte? ». Tu as bien hâte de pouvoir travailler en tant que diplomate dans ce gouvernement. D'abord il faudrait que tu finisses ce devoir d'allemand qui t'attends, mais bon sang pour l'instant tu préfère rester à t'amuser. « Ça m'a l'air... » ce genre de dossiers rempli de mots rébarbatif, tu aimais en connaître le contenu mais qu'est-ce que ça devait être ennuyant. « J'allais dire amusant, mais je ne suis pas sur que ce soit le mot. » tu te tapotes les lèvres du bout des doigts, cherchant le mot qui convient le mieux sans le trouver. Tu abandonnes vite et te rappelles de la silhouette que tu as vu en arrivant, un petit air qui pourrait faire croire que tu as enfin réalisé quelque chose d'énorme. « Oh ! J'ai vu Tristan en arrivant, son royal derrière est venu te voir tout à l'heure ? » oh pour ce qui est d'insulter ton cousin tu te fais plaisir. Sa manière de penser t’énerve et tu es de bonne humeur aujourd'hui, même si tu gardes un minimum d'affection étrange mélangé avec de l'incompréhension.  
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MessageSujet: Re: I told you he was mean + Rosemary   Ven 23 Déc - 17:10

L’espace d’un instant, tu riais à t’en décrocher la mâchoire alors que ton regard se dilate et capture celui du Prince Athelstan. Tu te dresses désormais derrière ton mutisme, ne manquant point de prêter attention aux propos acerbes qui fusent de ta bouche pour venir titiller le jeune homme. Premier round, premier affrontement. Qui sera assez habile de sa répartie pour mener la danse ? Tu es sûre que ta relation avec le jeune homme est aussi complice, car tu as appris à le traiter différemment du protocole, quand ta seule éducation que tu lui offres n’est qu’une ruée de coups et d’injures. Tu espères qu’il n’oublie pas qu’il ne doit pas prendre au pied de la lettre tes taquineries médisantes. Et surtout, tu espères ne pas froisser sa fierté, et qu’elle demeure à peine effleurée par tes propos. Une réunion pour un projet, je n’en sais plus que cela, expliques-tu tout en haussant les épaules. En effet, ton rôle à toi n’est pas de poser des questions, mais de rédiger les rapports pour tes supérieurs. Petite blonde dans ce beau tailleur que tu portes, tu accomplies ta tâche machinalement sans avoir les cartes en main. Tu es un col bleu Rosemary, tu exécutes les ordres qui vient d’en haut. Je ne suis qu’une petite secrétaire qui fait gentiment ce qu’on lui ordonne, ni plus, ni moins. Tu lui adresses un sourire désolé, tout en levant les paumes de tes mains en l’air. S’il espérait des informations croustillantes, tu n’es malheureusement pas en mesure de lui en fournir.

La question du jeune homme et l’orientation que prend la discussion te laisses dans la perplexité la plus totale. Tu en restes même dubitative, ne sachant pas trop comment aborder cette question certes prévisible, mais toujours un peu embarrassante pour toi. Bien que ton esprit s’agite et frémit sous l’influence du sujet abordé, piquée à vif, tu demeures stoïque arborant un visage neutre et lisse. Hm non, le Prince Tristan ne m’a pas enchanté de son agréable présence. Tes mots restent détachés, bien qu’un pli soucieux se creuse sur ton front. A vrai dire, à bien y penser, tu ne sais pas quoi dire de plus sur le sujet qui s’ensuit. Depuis ta récente arrivée au Gouvernement, tu as été accueillie par le second fils de la Couronne, mais étrangement ce dernier s’est montré très corrosif avec toi. Tu ignores si c’est par jeu de provocation en cause de son rang royal, mais au lieu de ne pas en tenir rigueur, tu t’amuses parfois à lui rendre ses piques quand vous avez l’occasion d’échanger quelques mots venimeux. Si au début tu t’étais questionnée pour essayer de comprendre la raison qui le pousse à agir ainsi avec toi, aujourd’hui tu as finis par abandonner cette quête. Je vous avoue que ne pas voir sa tête renfrognée, c'est le début du bonheur. Tu ne caches pas à son cousin que tu ne portes pas le Prince Tristan dans ton cœur, après tout à quoi bon ? Il n’est pas aveugle, et encore moins idiot.


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MessageSujet: Re: I told you he was mean + Rosemary   Dim 8 Jan - 10:57


Assis à coté de la secrétaire, tu essayes de t’intéresser à elle et à ce qu’elle fait. Tu penses que ce ne doit pas être un travail amusant et tu ne comprends pas la jalousie de Tristan. Enfin il faut dire, quand est-ce que vous vous êtes compris dernièrement ? Ça doit faire quelques temps depuis que vous vous êtes entendu mutuellement pour la dernière fois. « Une réunion pour un projet, je n’en sais plus que cela. » tu pensais que ça devait être franchement ennuyant à faire. Enfin chacun ses goûts mais sans doute doit-elle aimer son travail pour supporter ça. «  Je ne suis qu’une petite secrétaire qui fait gentiment ce qu’on lui ordonne, ni plus, ni moins. » s’abaisser au statut de petite secrétaire, ça te rappelait que tu étais là à parler sans problèmes de rang. Ça faisait du bien des fois d'oublier que tu étais un prince, et en même temps tu ne voulais trop t'habituer à ce genre de choses. Ton père ne t'a que trop bien expliqué à quel point vous avez trimé pour en arriver là. « Hm non, le Prince Tristan ne m’a pas enchanté de son agréable présence. » tiens, tu aurais cru. Tu haussais les sourcils, surpris. Ça ne t’aurait pas étonné qu’il fasse un détour pour passer devant le bureau de Rosemary et balancer une pique des plus soignés. Tu jalouses son statut de fils du roi et lui voudrait être secrétaire. Mais elle, elle voudrait quoi dans tout ça ? Sans doute être tranquille. « Je vous avoue que ne pas voir sa tête renfrognée, c'est le début du bonheur. » tu laisses échapper un petit rire, tu ne pouvais qu'être d’accord avec elle. Mais cracher sur la royauté, tu ne te l’autorisais pas souvent. Quoi qu’avec elle il ne devait pas y avoir trop de risques alors tu te le permettais. « Voyons, Rose, ne critiques pas les souverains de notre pays. » les mots semblait si faux quand ils sortaient de ta bouche qu’elle aurait vu à des kilomètres que ce n’est pas sérieux. Que tu es parfaitement d’accord avec elle. Mis à part que tu fais parti de ces royales personnes avec une cuillère en argent dans le cul. « Et puis, pas la peine de se mentir, je sais bien que le début du bonheur c’est quand tu m’as aperçu. » adieu ô ta modestie. Elle n’a jamais réellement existé, tu cache ton égocentrisme derrière quelques mensonges quand tu sais qu’il n’est pas adéquat de le montrer. Mais tu sais qu’elle se fera un plaisir de le démonter et étrangement ça ne te déranges pas. C’est un petit jeu auquel tu t’es habitué. 
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MessageSujet: Re: I told you he was mean + Rosemary   Mar 24 Jan - 21:33

Distraite par cette royale compagnie, tu délaisses sans aucune honte ton ordinateur et la paperasse environnante qui recouvre l’ensemble de ton bureau. Tu n’es pas connue pour être une femme bordélique, mais la complexité de ce dossier sur lequel tu avais le nez plongé se caractérise à l’image de l’éparpillement que tu as pris sur le bois massif de ta surface de travail. Si bien que la présence de son Altesse Royale, le Prince Athelstan pourrait presque être une brise de fraîcheur pour faire une petite pause. Et même si vos échanges sont plus détendus et font entorse au protocole, tu n’oublies pas qu’il reste une figure publique en raison de son ascendance à la famille Archdeacon. Enfant royal, une cuillère dans la bouche et un scandaleux alignement de zéro sur un chèque cacheté et signé par un jeu d’écriture. Il te tutoie, tu le vouvoie. Il te ménage, tu le démonte. Mais tu n’oublies pas qui il est, petite Rosemary,  tu n’oublies pas. Au grand jamais ! Mais je préfère un Prince bienveillant qu’un Prince boudeur. Vieux avant l’âge, quel tristesse ! Tu soupires cette phrase dans une mimique de lamentation, alors tu restes encore et toujours dans l’exagération. A vrai dire, tu n’as rien contre le Prince Tristan, mais ton amour propre te pousse à dresser le bouclier lorsqu’il te lance la première pierre. Tu n’es pas du genre à te laisser faire, Prince ou non, tu sauves ton honneur en priorité. Tu pourrais être plus féroce, mais tu te protèges contre ses assauts en faisant le strict minimum pour rester indemne. Mince, je suis démasquée, son Altesse Royale le Prince Athelstan, vous m’avez percé à jour ! Un petit éclat de rire avant de lui lancer un coup d’œil sur le côté, tu poursuis sur le même ton sarcastique : Faites attention, votre modestie va tripler de volume. Vous ne voudriez pas finir comme ses gros Roi qu’on peut voir avec un triple menton ! Tu ricanes. Le Prince Athelstan, obèse ? L’image est si hilarante que tu pars dans un fou rire dément, à t’en tordre de rire par-dessus ton bureau. Mais tu ne souhaites pas avoir la tête coupée, alors tu canalises  ton hilarité avant de changer radicalement de sujet afin de ne pas froisser ton fort l’orgueil du jeune homme. En parlant de votre cousin … est-ce que vous savez pourquoi il se comporte d’une manière si peu … princière avec moi ? L’ais-je contrarié d’une quelconque manière ? Plus je retourne la chose dans ma tête, et moins je n’arrive à trouver une réponse. Tu hausses les épaules en signe d’incompréhension. A vrai dire, tu n’as jamais cherché à mettre les choses à plat avec la personne concernée car tu as le sentiment qu’il s’échappera derrière des fausses excuses en prétendant que tu te fais des idées.


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MessageSujet: Re: I told you he was mean + Rosemary   Mer 1 Fév - 21:59


Qu’est-ce qu’on s’amuse avec les gens comme Rosemary. C’est ce que tu penses, mais tu ne laisses paraître que la moitié de la vérité, parce que tu as cette peur qu’on utilise ça contre toi. Pourtant tes réponses sont bien spontanée, et les sourires qu’elle te décroche bien réels. « Au grand jamais ! Mais je préfère un Prince bienveillant qu’un Prince boudeur. Vieux avant l’âge, quel tristesse ! » tu acquiesces avec l’étirement de lèvre qui va avec. Malgré tout, quand tu penses à ce par quoi est entrain de passer Tristan, tu ne peux t’empêcher de penser que tu serais pareil. Enfin, tu n’en veux aucunement à une personne d’avoir un certain poste, surtout quand il s’agit d’une simple secrétaire, mais tu sais que ses choix font de lui un vilain petit canard. À tes yeux du moins. Tu masques tes pensées par d’autres, parce qu’au fond tu aimes être important, tu places ta personne dans la conversation. « Mince, je suis démasquée, son Altesse Royale le Prince Athelstan, vous m’avez percé à jour ! » tu t’inclines légèrement, connaissant le ton ironique de Rose. Tu sais bien qu’elle n’en pense rien, tu t’inclines devant son franc parlé et ses manières non tenu en présence d’une personne de sang royal. Peu de gens en seraient capables. « Faites attention, votre modestie va tripler de volume. Vous ne voudriez pas finir comme ces gros Roi qu’on peut voir avec un triple menton ! » tu te prends la gorge, imaginant un instant ton physique avec quelques kilos de plus, et non, définitivement, l’obésité ne te va pas. Tu descends ta main sur ton ventre, un sourire de contentement envahi ton visage. « Je pense que j’ai encore le temps avant le triple menton ma chère. » tu laisses échapper un petit rire narquois, ce n’est pas encore du bitume que tu caches sous ta chemise mais tu fais comme tu peux. Tu fixes la jeune femme qui s’étoufferait de sa propre blague, tu rigoles en réponse pour deux raisons, tu ne veux pas être mal poli et, il faut envisager qu’une personne qui s’asphyxie de sa propre blague c’est fort comique. « Eh bien, tu vas t’étouffer. » elle s’arrête sitôt de rire et reprend un air un peu plus sérieux. Tu ne penses pas y être pour grand-chose, tu as simplement parlé au moment où elle a arrêté de se trouver hilarante. « En parlant de votre cousin … est-ce que vous savez pourquoi il se comporte d’une manière si peu … princière avec moi ? L’ais-je contrarié d’une quelconque manière ? Plus je retourne la chose dans ma tête, et moins je n’arrive à trouver une réponse. » retourner sur ce fameux Tristan. Tu prends appuie sur le bureau de Rose, comme si tout d’un coup tout devenait plus calme. Il faut dire que ce fou rire avait fait retourner quelques têtes et maintenant plus personne ne regardait. « Mon cousin est sans doute jaloux. Pourquoi, il ne faut pas me le demander, on a du mal à se comprendre depuis… quelques temps. » doux euphémisme, vous en avez eu des tonnes des disputes et ce depuis le milieu de l’adolescence. « Je ne pense pas que ce soit toi en particulier mais plutôt le poste que tu occupes qui l’énerve. Moi aussi j’ignorais qu’un Prince pouvais avoir comme ambition de devenir secrétaire. » tu anticipes ses pensées, ou du moins tu essaies. Tu fabriques un soupir, pour faire comprendre à quel point ton cousin te déprime parfois. Oh ça oui.
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MessageSujet: Re: I told you he was mean + Rosemary   Jeu 16 Fév - 21:15

Tu te moques de ce Prince que tu dénigres avec finesse. Parce que tu ne respectes pas le protocole, tu te félicites à l’idée de pouvoir l’amuser avec ton humour tantôt idiot, tantôt ironique. Malgré vos quelques années de différences, tu apprécies que ce Prince Archdeacon ne soit pas aussi à cheval sur les convenances. Génération Y, génération laxiste, il ne semble pas adopter la rigidité et l’éducation ancestrale de ses parents, la génération vieillissante. Dans ce climat d’aisance qu’il aime instaurer, tu te moques d’un éventuel gonflement de sa gorge. Tu critiques son absence de modestie, tu charpies son auto –consécration si bien que tu ne te gênes pas pour employer un langage familier afin de parler des anciens rois avant la dynastie Archdeacon. Vous ne devriez pas prendre cela à la légère, Prince Athelstan. On se prélasse dans le canapé, on mange une chips, deux chips puis un paquet et hop la graisse nous colonise avant qu’on est eu le temps de dire Amen à Jésus ! Tu éclates de rire. Tu repousses un peu plus ton travail pour mieux te tourner vers le jeune homme. Oh oui, Petite Rosemary, tu peux le dire : il a égayé ta journée particulièrement maussade et ennuyante. Rire à gorge déployée, c’est t’octroyer un temps de pause et distraction loin de la paperasse administrative et politique. Ton supérieur, le Sénateur te tapera peut-être un  peu sur les doigts, mais petite idiote que tu peux être pour ses collaborateurs ministres, il trouvera toujours le moyen de te pardonner. Parce que tu es française – vraisemblablement, cette particularité semble te qualifier comme incompétente et flemmarde –, mais aussi parce que tu es une femme, une jolie femme en vue de certains regards lubriques qui sont porté sur ta personne. Pardonnez-moi, je serai sage comme une image. Tu arbores une mine déconfite, les lèvres pliées vers le bas en une moue suppliante. Un jeu que tu ne parviens pas à interpréter bien longtemps puisqu’un sourire étire déjà tes lèvres rouges.

Alors tu lui adresses un sourire radieux avant d’en profiter pour la question sur son cousin, le Prince Tristan. La conversation ayant dérivé sur lui, tu estimes que c’est le moment opportun pour en savoir plus sur le comportement du jeune homme. Soucieuse d’avoir pu le froisser, plus tu y songes et moins tu ne comprends ce que tu as pu faire pour le mettre aussi en colère contre toi. A vrai dire, tu ne fais rien pour améliorer les choses non plus, mais ta sensation d’agression constante ne te pousse pas à apaiser les tensions. Jaloux ? Tu ne peux croire cela possible. Si bien que tu ne peux réprimer une expression d’ahurissement à l’écoute des propos tenus par le jeune Prince. Cela me paraît un peu trop, non ? Tu hésites alors que tu te mords la lèvre inférieure avant de poursuivre : Si c’est mon poste de secrétaire qu’il souhaite, pas de soucis. Enfin … je travaille car je veux déjà avoir un pied dans la chaussure une fois que j’aurai terminé mes études. Être recruté par le Gouvernement, c’est gratifiant surtout pour moi car j’étudie l’Economie. Rien de plus. Elle soupire tout en se passant les mains dans les cheveux. Vous pensez que je devrais faire quoi ? De ton regard bleu, tu portes ton intérêt sur lui.


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