" Quand tu dois tirer, tire cause pas" - Uly
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La ville de Birmingham compte actuellement 22 Purs, 6 Purifiés et 25 Impurs, la Résistance semble recruter plus de membres que l'Ordre du Phénix, il serait peut être bon de se méfier de ce regroupement.
Les les femmes deviennent importantes et prédominantes, au détriment du sexe masculin, pourtant si charmant.




 
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 " Quand tu dois tirer, tire cause pas" - Uly



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Palais de Birmingham
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MessageSujet: " Quand tu dois tirer, tire cause pas" - Uly   Lun 19 Déc - 19:23

Qui dit samedi dit « pas de cours ». L’informatique est une belle technologie, surtout quand elle permet de suivre les cours à distance grâce par exemple à de la visio-conférence, qui permettait à Sebastian de faire ses cours comme s’il était dans l’amphithéâtre, sans avoir à bouger le derrière du palais royal tous les cours ne bénéficiaient pas du visio et pour le reste il restait les bons et vieux libres et cours papiers. Après voir fait une petite grasse matinée, il descendit rapidement prendre son petit-déjeuner bien nourrissant –il en aurait besoin pour la suite de la journée-. Il était seul à table et s’en prit soudain à son esclave par ce que ce dernier avait commis une erreur irréparable : il avait oublié d’aller lui racheter sa pâte à tartiner préférée ! Comment est-ce qu’il allait faire lui, sans sa pâte à tartiner ? Il était un peu comme ces gens accros au café du matin. Et ça avait également tendance à ne pas le rendre franchement très sympathique. Caprice de riche, de l’enfant-roi un peu trop couvé diraient certains (à raison ?). Il s’en contrebalançait et se demandait juste qui lui avait fourgué un abruti pareil qui n’était même pas foutu de penser à une chose simple. Sebastian savait donc passablement passé ses nerfs sur son serviteur, lui envoyant le pot vide en verre à la tronche sans se soucier de le blesser ou pas. Il s’était calmé comme sa rage l’avait pris, maudissant quand même toujours le fautif, et se contenta donc d’un bol de céréales avec son petit lait chaud chocolaté, suivis d’œufs brouillés avec du pain. Mélange qui pouvait paraitre étrange mais qu’il adorait, et qui irait l’ennuyer sur ce genre de choses ??

Une fois le tout avalé, il partit étudier une heure dans sa chambre, avant de redescendre les escaliers pour se diriger vers la salle d’entrainement où il avait rendez-vous avec Uly. Il ne savait pas trop ce que la jeune femme lui réservait pour aujourd’hui et il avait juste eu droit à un indice : le tir. Cela pouvait dire pas mal de choses, surtout provenant d’elle. Seb adorait ces entrainements qu’il trouvait généralement passionnants, et il était un peu excité comme une puce, presque comme un gamin la veille de Noël. Curieux de nature, il adorait apprendre de nouvelles choses, surtout ce qui allait pouvoir lui servir plus tard. Il savait qu’il avait une chance inouïe de pouvoir toucher un peu à tout grâce à sa position, aux entrainements de l’Ordre et il ne comptait pas la laisser passer. Il voulait en profiter jusqu’à la dernière petite miette. Lorsqu’il arriva il fut étonné de ne pas voir Tywain il vérifia l’heure pour être certain de ne pas s’être trompé avant d’entrer la pièce pour vérifier qu’elle ne se cachait pas là. Qui sait ? Elle avait parfois des idées étranges –pour ne pas dire tordues- et peut-être que c’était le début de l’entrainement… ou pas, la femme était aussi peut-être juste à la bourre. Ulyana ? Tu es là ? pas un bruit, il s’avança au milieu de la pièce tout en se passant une main dans les cheveux. Il n’y avait pas l’air d’avoir un chat mais il préférait rester sur ses gardes.
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MessageSujet: Re: " Quand tu dois tirer, tire cause pas" - Uly   Ven 30 Déc - 15:32

Aujourd’hui était un jour particulier, c’était le jour d’entraîner le petit de la famille Archdeacon. Plus particulièrement, Sebastian Archdeacon. Il était le dernier enfant du couple royal, petit frère de Tristan Archdeacon, qu’elle entrainait également. Il était totalement différent de son frère aîné, rendant l’entraînement également différent et plus personnalisé. Ce n’était pas réellement désagréable, ni même déstabilisant, disons juste qu’elle ne s’attendait pas à autant de différence pour deux enfants éduqués de la même façon. Certes, la différence d’âge peu jouer, mais de là à creuser un écart aussi important, disons qu’elle avait été plus d’une fois surprise des deux personnalités opposées.
Cette journée-là, elle avait décidé de travailler avec lui le tir. Pour ce faire, elle avait prévu plusieurs armes. Un glock, une arme de service qu’elle connaissait bien et une arbalète, car elle savait que la famille Archdeacon n’était pas coincée dans le même espace temporel que la majorité des gens (et au passage car elle adorait ça). Elle n’allait pas non plus lui apprendre à tirer avec une arme de sniper ou ce genre de choses, tout simplement parce qu’elle n’en avait pas l’autorisation de l’Ordre et que, même si ça avait été le cas, elle tenait à la sécurité des citadins de Birmingham. Elle n’avait aucune sécurité concernant l’usage qu’il ferait des connaissances qu’elle lui transmettait et, ainsi, ça avait tendance à l’inquiéter. Elle restait donc prudente et ne partageait pas avec la famille royale tout ce qu’elle savait. Bien au contraire d’ailleurs.

Avant d’aller le rejoindre, elle était partie courir, pour s’échauffer un peu, avant de se « balader » durant toute la séance avec le jeune homme. Evidemment, c’était normal, mais en tant que sportive, elle était toujours très frustrée de ne pas sa fatiguer autant que ses élèves, tout en sachant pertinemment que c’était normal et le plus important. Elle se devait de toujours pouvoir enseigner, d’être en état de donner des cours et non pas morte à rouler par terre, car trop fatiguée. Car oui, elle était l’enseignante et montrait donc l’exemple. C’était frustrant, tout en étant un réel challenge qu’elle adorait. Elle aimait enseigner, mais elle aimait aussi le sport et les deux ne se faisaient pas en même temps, plus maintenant qu’elle était diplômée de l’Académie de formation des Patrouilleurs en tout cas. Elle eut un sourire nostalgique à la mention de ses années d’études. Tout était si loin désormais. Les jours passés à étudier, à se dépenser, à sculpter son corps, son esprit, pour être forte, pour représenter l’autorité, la paix. Pour être une patrouilleuse. Elle se souvient des cours, des leçons, des coups, des douleurs, des bleus, de toutes ces heures passées à s’entraîner, à se battre, encore et encore. Elle se souvient parfaitement de toutes les douleurs qu’elle a ressenties, qui lui ont meurtri le corps et l’esprit. Elles l’ont forgé, l’ont fait grandir, l’ont conduit à sa vie. Elle ne regrette rien, elle sait qu’elle a choisi le bon chemin, celui qui l’a rendra des plus heureuses. C’est avec un sourire victorieux qu’elle retourne à sa voiture et, rapidement, roule jusqu’à la demeure royale. Dans cette dernière, elle s’empresse de prendre une douche dans le petit vestiaire qui lui a été adressé, à côté de la salle d’entraînement. C’est d’ailleurs en se rhabillant, qu’elle entend Sebastian la chercher. « J’arrive ! » S’écrie-t-elle vivement. Elle éteint la lumière, sort et referme derrière elle le petit vestiaire, s’ouvrant sur la salle. Son sac noir sur l’épaule, elle arrive, au petit pas, un grand sourire sur les lèvres. « Comment vas-tu ? » Lui demande-t-elle alors qu’elle jette son sac au sol, en sort les outils prévus pour la leçon. Elle sort d’ailleurs une paire de gant, en tend une à son élève, puis enfile les siens. « Prêt pour ta leçon ? » Continue la jeune femme sur sa lançée, un petit surire sur les lèvres.


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MessageSujet: Re: " Quand tu dois tirer, tire cause pas" - Uly   Dim 1 Jan - 13:56

Alors qu’il commençait sérieusement à s’inquiéter de ne pas la voir et qu’il se préparait à ce qu’elle lui saute dessus ou autre pour tester ses réflexion, il entendit sa voix qui se trouvait dans la petite salle à côté de celle de l’entrainement, autrement dit  vers la douche. Il n’en étonna ou offusqua même pas qu’elle ne soit pas à l’heure, après tout elle était Patrouilleuse, elle devait avoir fort à faire, il avait suffi qu’elle ait un cas compliqué à gérer et cela pouvait expliquer ce léger « retard » si on pouvait appeler ça comme ça. Pas de souci, je t’attends. Autrement dit il l’invitait à prendre « son temps » pour finir de se doucher et de s’habiller vu qu’il ne savait pas trop à quel stade elle en était, d’autant plus que l’eau ne semblait pas couler.  Très rapidement –beaucoup plus vite qu’il ne l’aurait pensé même-, Uly était apparue avec un sac noir sur l’épaule qu’elle ne tarda pas à faire tomber au sol dévoilant les armes sous les yeux fascinés du garçon. Et bien écoute, ça va plutôt bien et toi ? il était réellement excité par cette nouvelle leçon qui promettait d’être prodigieuse, il en était certain, c’était même surtout l’arbalète qui lui avait plus attiré l’œil. Le genre de chose qu’on utilisait plus trop de nos jours et pourtant qui au final était une arme redoutable pour tirer à « longue » portée, bien plus efficace qu’un flingue à ce moment-là. Tellement absorbé par la contemplation des objets, il n’avait même pas vu qu’Uly lui tendait une paire de gants, qu’il saisit à la hâte, très légèrement confus. Il les enfila, se contentant d’un petit Merci. pas d’excuse, elles ne seraient pas nécessaire, il n’avait de toute manière pas à s’excuser de regarder les armes, n’est-ce pas ? Prêt pour ta leçon ? Il acquiesça doucement Bien sûr que je suis prêt, pourquoi ne le serais-je ? peut-être parce que son frère n’était pas aussi emballé que lui à faire ce genre d’entrainement ? Il n’en savait trop rien c’était peut-être une simple question de politesse. Du coup, pour montrer son entrain et sa bonne volonté, il reprit de suite la parole On va commencer par quoi ? En fait non ma vraie question, c’est plutôt : quel est le but précis de la séance ? Apprendre à tirer, mais encore ? On sait pertinemment tous les deux que je ne vais pas pouvoir aller en ville avec une arbalète dans les mains, ça risquerait d’affoler la population… quant au pistolet, même si le port est plus discret je ne pourrais certainement pas non plus le faire. Il secoua un peu la tête avant de reprendre Quel est… disons la morale ? ce n’était certainement pas le terme le plus adéquat, mais il était de toute manière certain qu’elle comprendrait là où il voulait en venir et c’était donc le plus important pour lui ! Il savait pertinemment qu’il faisait ça pour devenir plus fort, savoir se défendre et autres choses dans ce genre-là, les combats à mains nus, les différents arts-martiaux étaient parfaits, mais la gestion des armes était totalement différent –bien que plus appréciable-, car, comme il l’avait fait comprendre à Uly, ça ne serait pas une utilisation réelle dans la vie de tous les jours. Il avait donc besoin de comprendre le but… à moins qu’il aille chercher un petit peu trop loin dans les détails ce qui était également possible !
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MessageSujet: Re: " Quand tu dois tirer, tire cause pas" - Uly   Lun 16 Jan - 21:08

La jeune femme avait toujours trouvé les deux frères très différents. Elle ne l’expliquait pas vraiment, la génétique faisant son effet, mais elle ‘était toujours autant surprise par l’écart qui les séparait. Ils étaient adorables tous les deux, et surtout avec elle. Ils étaient instruits, bien éduqués, participatifs et toujours enclin à un nouvel entraînement, mais elle maintenait, ils n’étaient en rien similaire. En soit, elle n’avait pas de préférence pour l’un ou pour l’autre et acceptait totalement de devoir travailler avec les deux, mais d’une autre façon, ce n’était pas la solution la plus simple, jongler entre deux caractères si opposés. Même leur posture, leur façon d’être étaient totalement différentes. Il venait de la même famille, mais parfois c’était à se poser la question. Enfin, Ulyana n’avait jamais été une très grande théoricienne, alors en soit, elle s’en fichait pas mal, c’était juste drôle de le notifier. Elle eut un grand sourire. « Peut être parce que tu es un peu endormi aujourd’hui ? » Se permit-elle de le taquiner, un grand sourire sur le visage. « Je vais te laisser trouver la réponse à ta question par toi-même. Et avant que tu ne le suggères, il y en a une, je ne vois juste pas l’intérêt de tout t’expliquer si tu ne le vis pas par toi-même. » Elle haussa les épaules, assez honnête sur le sujet. Enfin, même, parfaitement honnête. Elle ne voulait pas mâcher les étapes, lui donner tout sur un plateau d’argent (il devait en plus y être très habitué), elle voulait qu’il réfléchisse par elle-même, décortique tout, comprenne et ensuite conclue. Leurs séances n’étaient pas juste un moyen de se défouler, ou une façon comme une autre de créer des tensions, de jouer, de trouver un nouveau truc à faire. Non, ils n’étaient pas dans une série télévisée, elle ne voulait pas qu’il croit qu’il pouvait claquer des doigts et tout comprendre. Ce n’était pas ainsi qu’Ulyana fonctionnait.

Comme pour tous les entraînements, elle ne garda que son biper sur elle, laissant dans son sac son téléphone portable et enjoignit le prince à faire de même. « Tu as passé une bonne semaine ? » Lui demanda-t-elle, sortant une première arme du sac, la déchargeant, et la mettant dans sa ceinture. Sans même attendre de réponse, elle démarra par l’enchaînement, courant dans la salle. Elle n’eut pas besoin de donner un quelconque ordre, le jeune prince la suivit en trottant. Ils firent quelques tours de salle, avant de s’arrêter, d’enchaîner par des pompes (une vingtaine), se relever pour courir à nouveau, pour enfin refaire une vingtaine de pompes. Une fois tout ceci fait, la jeune femme attaque par surprise son élève, avec l’arme déchargée, d’un coup à l’arrière du crâne. Elle fut ravie, et un poil déçue, de le voir s’affaisser sur le sol.

Il n’avait pas vu le coup venir, il n’avait pas totalement surveillé ses arrières (voir peut être pas du tout), et ça, ce n’était pas ce qu’elle lui avait enseigné. Elle le mit en PLS, vérifia, son pouls, et attendit sagement qu’il se réveille, assise en tailleurs face à lui, nettoyant son arme, démontée sur le sol. Elle savait qu’il n’apprécierait sans doute pas, mais était-elle là pour se faire apprécier ?


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MessageSujet: Re: " Quand tu dois tirer, tire cause pas" - Uly   Ven 20 Jan - 21:19

Il eut une petite moue boudeuse lorsqu’elle lui dit qu’il s’était un peu endormi. Non, il ne trouvait pas ! Il était très en forme ! Pourquoi est-ce qu’elle disait cela au juste ? Il n’était pas certain de bien comprendre, mais au final cela n’était pas bien important ! Il fronça les sourcils à sa réplique suivante. Très bien, il devait trouver une foutue réponse… à sa question. Voyons- voir. Le jeune Prince tenta de bien se concentrer histoire de trouver ce qu’il allait bien pouvoir dire à présent. Pourquoi est-ce qu’il y avait cet entrainement aujourd’hui ? Les réponses pouvaient être diverses. Il y avait quand même pas mal de possibilités, la seule dont il était certain qu’elle ne fonctionnerait pas c’était que ses parents lui permettent de porter tout le temps une telle arme. Laisse-moi quelques minutes, je suis certain que je vais trouver. Oui, parce que sinon, il n’apprécierait pas une telle défaite ! Il savait qu’il n’était pas stupide (bien au contraire), alors il devait forcément trouver la réponse, est-ce pas ? Cela ne devait pas être sorcier en plus ! Il posa son téléphone comme lui avait demandé la blonde avant de lui sourire. Il allait courir la bouche lorsqu’elle se mit à courir et, sagement il la suivit. Plutôt bonne oui, les cours se passent toujours bien et sinon pas grand-chose à signaler…. Enfin si, mon furet Wilheim s’est échappé, mais on l’a retrouvé avant qu’il ne se fasse croquer par un chien, du cru maintenant je le promène en laisse. Ce n’était pas à la gloire de Fawkes qu’il l’avait appelé ainsi, c’était même un peu tout le contraire. C’était « drôle » de dire qu’il promenait Wil’ en laisse. Chacun son humour, de toute manière c’était un Maj’ non ?, même s’il s’en sortait mieux que les autres impurs il ne valait guère mieux qu’eux. Il inspira un bon coup avant de lui souffler Et la tienne ? C’était quand même la moindre des politesses de lui retourner la question. Bientôt s’en suivirent les pompes, puis de nouveau la course, puis encore une fois les pompes. Il avait plutôt l’habitude de ce genre d’entrainement et suivait sans trop de mal, mais il commençait néanmoins à être essoufflé et probablement plus distrait vu qu’il se concentrait pour bien faire les exercices demandés. Il ne vit pas le coup arriver.

Il y eut le choc, la douleur pus le noir complet.

Lorsqu’il rouvrit les yeux, il mit quelques instants à comprendre ce qui s’était passé mais sa tête douloureuse le rappela bientôt à l’ordre, il grogna, jetant un regard noir à Uly. Pourquoi tu as fais ça ? pesta-t-il ! Bon c’était logique, il soupira, avant de grogner de nouveau et de prendre Ouais, ok, quelqu’un peut m’assommer facilement. J’ai compris… et pour ta question, tout à l’heure, je suppose que la réponse n’a rien à voir avec ça ? Mais je pense que ça serait plutôt pour parer à toute éventualité ? Si une nouvelle guerre se déclare ou si je me fais enlever que je puisse me gérer et gérer la situation plus facilement ? Il se leva doucement se massant l’arrière du crâne avec une petite grimace de douleur. Il préférait faire attention au cas où il soit pris d’un vertige, mais même si son équilibre était toujours précaire, il allait quand même plutôt bien et semblait bien tenir sur ses gambettes. Du coup, ton entrainement, à part m’assommer, on peut se lancer ? Je crois que je suis prêt ! Il aurait bien voulu grogner un peu plus, se plaindre qu’il avait mal ou autre. Mais il ne le fit pas parce que ce n’était pas digne de quelqu’un de son rang. Il devait être fort. Il devait être une fierté pour la famille, savoir encaisser les coups.
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MessageSujet: Re: " Quand tu dois tirer, tire cause pas" - Uly   Dim 29 Jan - 18:58

« Je n’en doute pas une seule seconde. » Lui répondit la chef des patrouilleurs, absolument certaine des capacités de son étudiant. Elle n’avait jamais douté de lui, pas une seule seconde, elle espérait juste qu’il se reposerait moins sur ses acquis, tentant plus de se dépasser et d’être meilleur. Il avait légèrement tendance à croire qu’il n’avait plus rien à apprendre, chose évidemment des plus stupides, mais qu’elle ne pouvait pas lui dire de la sorte. Alors elle tentait de le lui apprendre autrement.
Elle ne put empêcher son sourire de naître sur son visage à la mention de son animal de compagnie. Wilheilm hein ? Evidemment. « C’est un nom charmant que voilà, j’ai l’impression qu’il me rappelle quelqu’un. » Répondit la jeune femme, ricanant. « Mais ça ne doit pas être quelqu’un de très important. » Non en fait c’était un petit fumier qui l’avait royalement pris pour une conne. Autant dire qu’elle allait le réduire à néant ce petit bouffon. Elle n’avait pas du tout apprécié qu’il joue au plus malin et ça, elle allait lui faire comprendre. Mais bon, pas de suite, elle préférait s’occuper des affaires en cours dans un premier temps, le reste viendrait bien suffisamment vite.

Quand le jeune homme rouvrit les yeux, lui jetant un regard noir, elle ne put s’empêcher de sourire. Ravie. Son sourire éclairait son visage, grandiose. Elle avait réussi son coup, d’un autre côté, elle était chef des patrouilleurs, ça aurait été légèrement inquiétant si elle n’avait pas réussi. Elle le laissa grogner, ravie de le voir chercher. « Mon entraînement a déjà commencé jeune homme. Règle numéro 1, arrête de croire que tu peux faire face à tout et que le réel danger ne commence qu’une fois que j’ai dit qu’il débarquait. » Il avait réellement tendance à se croire invincible, c’était certes compréhensible vu sa position sociale, mais c’était la meilleure façon de se faire tuer. Chose que la Reine lui avait formellement interdit et, très clairement, elle n’allait pas se mettre à dos sa mère, certainement pas quand elle dirigeait – aux côtés de son mari – le pays. Elle roula des yeux. « Oui tu as raison, c’est pour parer à toute éventualité, mais il faut surtout commencer par comprendre que tout est dans le mental. Tu te fous de l’arme que tu as entre les doigts, ce qui compte c’est ce que tu fais de tes doigts à toi. Est-ce que tu utilises une arme ; ou est-ce que tu deviens une arme ? C’est ça qui est le plus important. » Elle se releva, lui lança une arme blanche dans les mains et se mit en garde. La partie intéressante allait débuter. « Alors, je croyais que tu étais prêt ? » Lui lança la patrouilleuse, provoquante, comme à son habitude.


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MessageSujet: Re: " Quand tu dois tirer, tire cause pas" - Uly   Ven 10 Fév - 11:25

Il haussa les épaules lorsqu’elle parla du nom donné à son petit furet. Effectivement c’était bien normal qu’il lui rappelle quelque chose vu l’énergumène connu des Fawkes. Il sourit à la jeune femme avant de répliquer Tu as bien raison de dire qu’il n’est pas très important, par ce que c’est totalement le cas, seulement, il ne l’a pas encore compris, vu le tapage qu’il fait parfois, en vain. on appelait ça aussi brassait de l’air pour rien, il lui faisait penser à un moulin à vent dans une région où il n’y avait pas beaucoup de vent : il ne servait à rien. Bien entendu, il ne pouvait pas dire cela de la sorte, alors il s’était contenté de cette brève explication, espérant qu’ils parlaient du même. Ce n’était pas un prénom si répandu que cela, et elle savait ce qu’était la famille Fawkes, surtout Lui. La suite avait été plus étrange qu’autre chose, en effet il se fit assommé au moment où il s’y attendait le moins. Forcément au réveil il avait mal au crâne et il n’était pas spécialement de bonne humeur –qui le saurait ?-, d’autant plus que cette attaque avait sérieusement son magnifique et merveilleux égo… et maintenant il devait en plus utiliser sa cervelle alors qu’il avait l’impression que cette dernière était à présent en compote. Fronçant les sourcils lorsqu’elle reprit la parole, il haussa finalement un peu les épaules Hum. Je vois. Mais c’était vraiment obligé le coup ? sérieusement, je vais avoir une énorme bosse et ce n’est pas très joli à porter. Oui madame la Patrouilleuse, vous avez peut-être nuit à son adorable petit gueule d’ange, n’avez-vous pas honte ? Quant au fait que tout était dans le mental il n’était qu’à moitié d’accord. Si on a un mental d’acier mais une force de crevette, face à quelqu’un qui a un mental disons entrainé mais beaucoup de force et de ruse, le gagnant est forcément le deuxième. Tu vois, je ne suis pas spécialement d’accord avec toi sur ce point-là. Non, ce n’était pas spécialement par pur esprit de contradiction mais bel et bien parce qu’il le pensait et tant pis si cela ne plaisait pas à son entraineur. Si quelqu’un a un arc par exemple, face à quelqu’un qui a un couteau les chances ne sont pas les mêmes suivant comment est le combat…. Alors je ne suis pas certain de comprendre totalement ce que tu veux dire par-là. Est-ce qu’il réfléchissait trop ? Possible, mais maintenant c’était l’action qui allait primer ! En effet il venait d’attraper un couteau au vol, ne se blessant heureusement pas. On a le droit a quel genre de coups ? parce qu’il était clair que ce n’était pas des jouets et qu’ils risquaient donc d’être réellement blessés… ou du moins elle, vu qu’elle ferait probablement tout pour ne pas trop abimer le petit Prince, du moins en théorie cela lui paraissait assez logique
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MessageSujet: Re: " Quand tu dois tirer, tire cause pas" - Uly   Mar 14 Fév - 21:16

Elle éclata d’un rire léger. « Je suis totalement d’accord avec toi ! » il avait d’ailleurs la sale manie de l’agacer fortement. « Certains croient qu’ils sont les maîtres du monde, qu’on leur doit beaucoup, ou qu’ils doivent toujours faire parler d’eux. » Elle haussa les épaules, désabusée. « Ils n’ont juste pas compris que tous se rient d’eux et que surtout, ils ne font que vociférer dans le vide. » Parce que les Fawkes avaient beau dire tout ce qu’ils voulaient, ils en restaient des petits chiens qui jappaient dans le vide. Ils étaient d’ailleurs bien tous trop contents de profiter de la protection de Ses Majestés. Elle était persuadée qu’ils avaient eu le statut d’Impurs libres grâce à quelques arrangements. Elle en était même divinement persuadée. Elle ne comprenait juste pas pourquoi ils perdaient leur temps à s’égosiller de la sorte.

Elle roula des yeux, presque dépitée de voir une telle réaction. Si c’était les bleus qui l’inquiétait, le pauvre il allait sans aucun doute mourir d’une crise d’angoisse à chaque entraînement. « Arrête voir, j’ai même pas tapé fort ! » S’écria joyeusement la traqueuse. « Et de toute façon, ta mère m’a déjà permis de faire ce que je veux de toi, excepté toucher à ton visage. Et j’ai frappé derrière, donc tes cheveux camouflent le tout. » Elle lui aurait bien dit CQFD comme les jeunes de son quartier, mais elle se doutait que ça lui ferait perdre en crédibilité. Du coup, elle décida de s’abstenir. Pour l’instant en tout cas. « Je suis d’accord avec toi, mais pour ça, encore faut-il être celui qui a le mental entraîné, la force et la ruse. Généralement tu développes une qualité plus que d’autre. » Elle n’était nullement vexée par la réponse de son élève, bien au contraire, ça lui permettait de développer un point de vue qui n’était pas forcément le sien à l’origine. Elle était évidemment là pour lui apprendre à se battre, mais ça ne voulait pas dire qu’elle n’avait rien à apprendre de lui. « Est-ce que l’arme te dit la capacité d’adaptation de ton adversaire ? Et est-ce que parce qu’il a un arc, cela veut-il dire qu’il n’est pas capable de se battre au corps à corps ? » En fait, elle aimait tellement ses réponses, qu’elle oublia volontairement de répondre à sa question, enfin à sa remarque. Elle ne souhaitait pas qu’il ait tort, ou qu’elle ait raison ou qu’ils arrivent à la même idée, la même conclusion. Elle voulait simplement qu’il ne garder pas un esprit fermé sur une idée donnée. Il pouvait très bien avoir raison oui, mais ça ne voulait pas dire que la personne en face avait tord. Parfois, deux adversaires avaient raison, deux arguments opposés se tenaient et parfois, deux personnes détenaient deux vérités. Il suffisait juste de l’accepter pour pouvoir travailler avec. Si un homme avait un arc, alors il verrait peut être sa proie arriver de plus loin, mais ce n’est pas pour autant qu’il réussirait à la toucher. A l’inverse, un simple homme avec un couteau aurait bien de difficulté à se défendre face à un arc, mais son couteau ne lui assurait pas de l’emporter au corps à corps. C’était toujours subtile et rempli de nuance. Son métier de patrouilleuse l’entraînait à essayer de penser à tout, tout le temps. Elle ne pouvait se permettre d’être mise en déroute par un simple archer ou par un petit poignard. Non, elle se devait d’être plus maligne, tout le temps. Ce n’était pas toujours réussi, d’où le fait qu’elle avait eu un maître. Mais ça, c’était une autre histoire.

Elle esquissa un sourire carnassier. « Tant que t’arrive à porter un coup, pourquoi je te limiterai ? » Elle attaqua la premier, lui touchant l’épaule droite et frappant en même temps son genou gauche de son pied gauche. Elle était vive et rapide, approchait sa cible pour s’éloigner une fois le coup porté. Elle avait un petit sourire méprisant sur le visage et comptait bien faire sortir de ses gonds le prince. Il avait des capacités, mais parfois trop voilées par un égo surdimensionné. Il était temps qu’il sorte de sa zone de confort.


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
le devoir
avant
tout.
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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
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MessageSujet: Re: " Quand tu dois tirer, tire cause pas" - Uly   Jeu 16 Fév - 16:13

Il eut un petit sourire. Le genre de sourire un peu mauvais lorsqu’elle confirma ses dires sur les Fawkes ! Bien sûr qu’il avait raison, comment est-ce qu’il pouvait en être autrement de toute manière ? Il ne les connaissait pas réellement personnellement, mais ils faisaient « tellement » parler d’eux à cause de leur grande gueule –pour ne pas dire pathétisme -. Un jour, peut-être retrouveront-ils leur véritable place. C’est-à-dire parmi les gens comme eux, sans aucun pouvoir, ne pouvant plus être libre s’ils n’étaient pas un minimum purifié – et encore vu le caractère de cette famille mieux fallait les soumettre totalement-. Il préféra ne pas dire cela à voix haute, après tout, il n’était qu’un « gamin » et si son père et autres têtes pensantes n’en avaient rien fait c’est qu’il y avait une raison et il devait la respecter, la comprendre pour évoluer dans la vie. Beaucoup de choix politique lui échappaient encore, il le savait, ou alors il ne voyait qu’une partie de tout ce que cela impliquait. Il n’était aveugle, il lui manquait juste encore d’un peu de jugement, de maturité mais su son âge c’était probablement normal, non ? Sebastian, bien qu’ayant un égo déjà bien rempli, savait pertinemment qu’il lui restait encore beaucoup de choses à apprendre.

Il fronça les sourcils lorsqu’elle lui « voua » que sa mère lui avait donné carte blanche à part toucher à sa bouille adorable. –Oui il avait une bouille adorable et gare à celui qui dirait le contraire !- Bon bah si la Reine était d’accord, il n’allait pas rechigner et se contenta donc d’acquiescer doucement, se doutant que pour le coup il allait écoper de pas mal de bleus, plus amusé, qu’énervé finalement il répliqua Tu as frappé assez fort pour m’assommer tout à l’heure ! Je tiens quand même à converser quelques neurones, ils me seront utiles autant pour mes études que pour ma vie future, tu sais ! Il parla ensuite des armes, des différences selon lui, que suivant qui utilisait quoi ce n’était pas disons équitable. Il haussa un peu les épaules lorsqu’elle répliqua avant de dire, plus doucement Je n’ai pas dit qu’il ne savait pas non plus se battre au corps à corps, mais que si quelqu’un veut te dégommer à distance, à quelques mètres ou dizaines de mètres et qu’il a un arc et toi un simple couteau. Vous auriez beau, l’un et l’autre savoir vous battre au corps à corps, il gagnerait probablement suivant sa position tout ça. Il haussa les épaules avant de continuer Après vous pouvez aussi vous battre au corps à corps, je suis bien d’accord là-dessus. Tout dépendait forcément de la façon de se battre de chacun, il en avait totalement conscience. Quant à sa question suivante, la réponse était simple : il n’avait pas spécialement envie de la blesser, de lui faire mal, même s’il est vrai que l’entrainement était quand même fait pour ça… en quelque sorte. Le message était néanmoins passé : pas de limite de son côté.

Le temps qu’il intègre tout ça, elle l’avait déjà frappé une fois à l’épaule une autre fois au genou. Déséquilibré et sous le choc il avait manqué tomber mais s’était finalement rattrapé au tout dernier moment. Il grogna, pas franchement content de s’être laissé aussi facilement berner. Il devait réfléchir à comment l’attaquer : lui foncer dessus était franchement à proscrire, alors il préféra attendre qu’elle revienne vers lui. S’il continuait à parler, pour le faire taire, elle se rapprocherait, logiquement. ? s’il faisait semblant de ne pas avoir compris la leçon… Son idée pouvait marcher, même si c’était pas sûr à 100%. Il reprit donc la parole, commentant donc ce qu’elle venait de faire plutôt que de chercher à l’attaquer. Dès qu’elle serait à portée de main, il pourrait tenter de la toucher au niveau du ventre, c’est probablement ce qui serait le plus à sa portée pour un geste précis et rapide et il se reculerait. Le tout était de ne pas la blesser trop réellement… et ça il espérait pouvoir en être capable de doser suffisamment son coup pour qu’il marche sans trop la toucher. Il bougea un peu son épaule endolorie mais tâche de ne pas y faire trop attention !
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