Les courses et ses conséquences- Myrtille
FACTS

La ville de Birmingham compte actuellement 22 Purs, 6 Purifiés et 25 Impurs, la Résistance semble recruter plus de membres que l'Ordre du Phénix, il serait peut être bon de se méfier de ce regroupement.
Les les femmes deviennent importantes et prédominantes, au détriment du sexe masculin, pourtant si charmant.




 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Les courses et ses conséquences- Myrtille



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Broad Street :: Pixie Dust
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage




MESSAGES : 88

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Les courses et ses conséquences- Myrtille   Lun 26 Déc - 21:28

Il entendit la porte s’ouvrit, il quitta son écran des yeux pour vérifier que c’était bien Myrtille qui rentrait bien des courses, il finit d’envoyer son mail graciant la jeune femme d’un petit sourire en coin …. Sourire qui ne tarda pas à se transformer en grimace lorsqu’il remarqua qu’elle le regardait avec inquiétude. Il mit encore quelques instants à comprendre pourquoi ou plutôt à se rappeler pourquoi : son bleu sur la joue…. Enfin même si pour l’instant il devait plus avoir la joue rouge et râpée qu’un vrai bleu. Il lui fit un petit geste de la main pour lui montrer de ne pas s’inquiéter… et comme préambule, il choisit tout simplement Tu vas voir c’est marrant ! quelque chose lui disait qu’il serait le seul à rire… même si au final il savait que son histoire était certainement plus triste et risible que drôle, mais il préférait la prendre avec autodérision pour éviter de déprimer ou autre. Il se racla la gorge avant de reprendre Alors voilà, tu verras c‘est bête comme chou… j’étais donc en train de me doucher et j’ai voulu me remettre dans le fauteuil… seulement voilà , le chat est passé par là PILE à ce moment et j’ai fini la tronche par terre et le fauteuil à quelques mètres. Tu la sens bien passionnante cette histoire n’est-ce pas Myrtille ? Bref, j’te passerai le passage où j’me suis gelée les parties sur le carrelage froid. Du coup, j’ai réussi à me traîner façon vers de terre jusqu’à mon fauteuil et à me recaler dedans. il haussa un peu les épaules avant d’ajouter Ce que tu vois là c’est une authentique marque de  carrelage, tu vois rien de bien dramatique ! Pas de quoi en faire tout en plat… bon si  ça bleui je raconterai que je me suis fait frapper, c’est quand même un peu plus viril… que « je me suis cassé la tronche au sol ».  

Bon voilà, c’était dit… et puisqu’il fallait bien que cette histoire serve à quelque chose –n’est-ce pas- ? Iwan avait décidé de l’utiliser à ses fins ; il fit ses grands yeux de biches à son « esclave », avant de lui faire un petit sourire triste – il aurait bien voulu faire le sourire traumatisé mais il s’en sentait incapable sans pouffer de rire comme un abruti-. Du coup, si tu veux me remonter le moral, tu as le droit de me faire un gros fondant au chocolat…. Et bien sûr faut que je puisse curer le fond du plat quand tout est mélangé et pas encore cuit, c’est le meilleur… Ma grande peine se dissipera alors. Des fois il se disait qu’il aurait pu faire carrière dans la comédie, il était presque certain d’avoir un talent pour dramatiser les choses… ou alors peut-être être un des gamins Archdeacon ces petits fils à papa à qui tout était dû et qui lui donnait envie de vomir –même s’il ne les connaissait pas franchement, c’était pour le principe de la cuillère en or, de leur gueule du « je suis le meilleur », "me touche pas être inférieur et sale t’as pas du sang royal dans les veines".

Il alla prendre un sac de course qu’il installa sur ses genoux et fouilla dedans ; Légumes, fruits, légumes… fruits…. Salade… Tu  veux que je me réincarne en lapin ou quoi ? Il est où le gras ? Il plaisantait –enfin en grande partie-, car il adorait tous ces petits plats qu’elle pouvait bien lui faire. ca s’est bien passé sinon tes courses ? cette fois, il avait retrouvé son sérieux et voulait vérifier qu’aucun Pur ne l’avait ennuyée –ou même un impur-
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




MESSAGES : 48 LOCALISATION : Près de son maître, Iwan EMPLOI : Esclave d'Iwan Fletcher

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Re: Les courses et ses conséquences- Myrtille   Jeu 29 Déc - 16:50

Merci, au revoir, balbutie-t-elle avec maladresse. Son regard est fuyant, sa voix peine à monter dans les octaves. La timidité de Myrtille ne la quitte jamais, fidèle en toutes circonstances. Elle tourne les talons après un bref signe de la main au vendeur de fruits et légumes, qui commence à la connaître et la reconnaître indéniablement comme une cliente régulière. Satisfaite de ses achats, la jeune esclave s’empresse de rentrer à la maison pour vite ranger les aliments et préparer le repas de midi pour son maître, Iwan Fletcher. Le trajet du retour a été plus rapide que l’aller, si bien que l’entrechoquement des clés annonce sans équivoque son arrivée. Les bras chargés de sacs à course, Myrtille ouvre la porte avec un léger coup d’épaule afin de l’ouvrir en grand, puis elle la referme avec le pied avant de fermer le verrou à double tour. Souriante, elle retire ses chaussures, se chausse de ses chaussons douillets et va retrouver Iwan qui est assis devant son ordinateur. Son regard s’illumine à la vue d’Iwan, une réjouissance qui la quitte rapidement à mesure où son sourire se fane et son visage s’assombrit. La détresse suinte de son regard qu’elle lui lance alors qu’elle remarque avec effroi sa joue tuméfiée.

Elle sent ses forces la quitter, les sacs de course s’écrasent au sol alors qu’un petit cri s’échappe de ses lèvres. Monsieur Iwan ! s’exclame-t-elle alors que sa main encercle son cou tandis qu’elle sautille sur place. Tu vas voir c’est marrant ! Que quoi … ? Sa voix s’étrangle alors qu’il se lance dans une explication détaillée de sa désastreuse aventure. Myrtille s’accroche à son regard, elle l’écoute d’une oreille attentive alors que son visage éponge manifeste sans grand mal tout le désarroi qui la ronge de l’intérieur. Les yeux écarquillés, la bouche entrouverte en une grimace, Myrtille s’inquiète de plus en plus à mesure qu’il avance dans son histoire. Bref, j’te passerai le passage où j’me suis gelée les parties sur le carrelage froid. AHAAA MONSIEUR IWAN ! Les joues empourprées, la petite brune se couvre les yeux en sautillant à nouveau, alors que sa gêne est à son paroxysme. Dans un petit soupir, la jeune femme baisse ses mains lorsque le discours est terminé, et lance un regard compatissant à son jeune maître. Son regard de biche qui quémande une faveur lui soutire un énorme sourire, avant qu’elle n’éclate de rire en secouant la tête. Un fondant au chocolat, hein ? Un petit plaisir pâtissier pour réconforter le cœur, Myrtille n’a pas épluché les livres de cuisine et mémoriser les recettes pour ne pas que ce talent soit exploité. Ainsi, ce que désire son maître sera exaucé. Myrtille fronce les sourcils alors qu’il râle sur le contenu des sacs de course, bien manger c’est important surtout pour lui qui doit prendre soin de sa santé, et  pour cela elle veille impérativement à prendre soin de son corps. Pas de gras, que des bons plats sains ! Elle ramasse le reste des sacs au sol qu’elle va déballer sur la table pour en sortir les achats effectués. Face au ton soucieux qu’emprunte Iwan, elle secoue la tête négativement pour lui répondre sincèrement : Oui, le marchand de fruits m’a même donnée des fraises invendues de ce matin. Toute heureuse, elle sautille doucement en montrant la barquette de fruits rouges.


Was sort of hoping that you'd stay
Do you ever get that fear that you can't shift. I dreamt about you nearly every night this week. 'Cause there's this tune I found that makes me think of you somehow and I play it on repeat. Until I fall asleep. Crawling back to you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




MESSAGES : 88

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Re: Les courses et ses conséquences- Myrtille   Ven 30 Déc - 22:04

Quoi Monsieur Iwan ? QUOI ? C’était vrai, il n’avait rien dit du vulgaire, elle aussi, elle aurait eu froid à sa place. Il ne trouvait pas spécialement que sa phrase était déplacée. Il l’aimait beaucoup, sa petite Myrtille, mais c’était parfois dommage qu’elle soit si prude, ce n’était pas bien rigolo ! Mais chacun avait son caractère, elle, elle était juste mignonne de le regarder comme ça, comme s’il avait vécu l’enfer ou quelque chose d’approximatif, alors que non, c’était une petite banale histoire ridicule selon lui. Et puis ce Monsieur lui sortait par les trous de nez, il avait eu beau tenter de lui expliquer qu’elle pouvait juste dire Iwan, qu’il savait qu’il était un Monsieur, mais visiblement ça ne lui rentrer pas vraiment dans la tête… de toute manière c’était toujours mieux que Maitre terme qu’il n’aimait pas spécialement –ou ne pas dire haïssait-. Sa petite histoire fini, il tenta de l’amadouer en lui faisant ses yeux de biche et quémandant comme un gosse un fondant au chocolat ! Il commença à fouiller le sac de course, se demandant où étaient les petits gâteaux et autre cochonneries qu’ils pourraient s’enfiler en bossant, en goutant ou en regardant la télé… Pas de gras, que des bons plats sains ! Oui, c’était vrai que c’était la meilleure des choses à faire, surtout quand on était comme lui… mais quand même ! Un peu de chocolat, de la pâte à tartiner du fromage bien gras ne l’auraient pas tué ! Il secoua un peu la tête avant de lui faire un petit sourire. Oui j’adore tes bons plats sains mais… un peu de gras de temps en temps c’est bien aussi ! Il lui fit un sourire, presque digne du chat dans Alice au pays des Merveilles Mais un fondant au chocolat sera parrffaaiitt, pour moi. chantonna-t-il gaiment. Bon, bien sûr qu’il exagérait, il y avait du chocolat, du beurre et compagnie dans l’appartement, mais il est vrai que les quantités étaient restreintes, grand bien en faisait pour sa santé ! La petite Myrtille veillait bien sur lui comme à du bon grain !  Il devait arrêter de ronchonner pour si peu, alors il changea même totalement de sujet : savoir si sa sortir s’était bien passée. Il fut soulagé de voir que oui. Si quelqu’un t’ennuies, il faut que tu me le dises Myrtille. et là il ne rigolait absolument pas. Mais cet homme est très gentil, je suis certain qu’elles sont délicieuses en plus. il ne prit pas la peine de lui demander si elle l’avait remercié, il connaissait parfaitement la réponse, elle était bien trop polie pour ça.  Tout comme il se doutait que l’homme n’avait pas fait ça que par gentillesse, elle était belle, son esclave et il aurait fallu être aveugle pour ne pas le voir.Fais attention quand tu pars seule, n’hésite pas à y aller avec Jean –on va dire un esclave de ses parents- ça serait peut-être moins risqué. mais c’était certainement lui qui était parano, et qui voyait le mal partout.. ; mais il fallait avouer qu’entre cette pseudo Résistance, et l’ODP et leurs principes de merde, il y avait de quoi être inquiet… et c’est bien  pour cela qu’il aimait sa neutralité, ça attirait généralement moins les ennuis, en théorie du moins.
[/b][/b]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




MESSAGES : 48 LOCALISATION : Près de son maître, Iwan EMPLOI : Esclave d'Iwan Fletcher

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Re: Les courses et ses conséquences- Myrtille   Lun 2 Jan - 2:51

La petite Myrtille est joyeuse, son excitation se manifeste dans ce petit tic comportemental qui l’amène à sautiller sur ses petits pieds lorsqu’elle est animée par une émotion intense. La petite esclave est simple, la petite esclave se réjouit de tout, de peu. Il lui en faut pour être heureuse, car elle n’espère rien de la vie. Elle n’a rien à gagner mais tout à offrir. Pour lui, ce jeune homme dont elle aime tant prendre soin. Jusqu’à l’épuisement, jusqu’aux courbatures douloureuses. Elle ne demande rien en retour, car il lui offre déjà le plus beau cadeau qu’on puisse lui accorder : il l’accepte comme elle est vraiment. Et pour cela, Myrtille lui en sera éternellement reconnaissante. Au travers des soins, des petits plats culinaires, du temps passé avec lui. Une reconnaissance immatérielle de la petite esclave qui n’a plus de parents, ni de dote. Elle ne possède certes rien, aucun biens matériels, mais elle aime à penser que son altruisme comble son jeune maître. Son jeune maître qui d’ailleurs se perd dans un sourire ravageur, laissant apparaître toutes ses dents. Un sourire qu’elle lui retourne en penchant la tête sur le côté, tout en déclarant en chanson : Du gras oui, mais que dans la nourriture saine, pas de né-go-cia-tion ! Elle accentue le dernier mot avec bougeant son doigt dans l’air avant de donner un petit coup sur le nez du jeune homme, à la dernière syllabe du mot comme pour clôturer la discussion. Myrtille cuisine, Myrtille décide. Et s’il y’a bien dans un domaine où elle aime avoir le dernier mot, c’est bien pour la nutrition du jeune homme. Parce qu’elle ne désire que le meilleur pour lui, pour sa santé, pour tout. Mais je peux faire une exception pour aujourd’hui, concède-t-elle alors qu’elle reprend le dernier sachet détenu par Iwan, et elle le déballe pour ranger les dernières courses au réfrigérateur.

Une fois le rangement terminé, la jeune fille revient vers Iwan, toute frétillante. Elle est d’humeur légère aujourd’hui, si bien qu’elle semble constamment au bord de l’explosion. Oui, être avec lui est une joie constante pour Myrtille. Les propos du jeune homme la laisse perplexe, si bien qu’elle cligne des yeux tout en penchant la tête sur le côté. Des ennuis ? s’interroge-t-elle tout en se grattant la tête, une moue songeuse sur le visage alors qu’elle se balance doucement sur ses pieds, de droite à gauche. Elle tente de se remémorer un éventuel moment où elle aurait pu contrarier quelqu’un au point de se faire engueuler mais rien ne lui vient à l’esprit. Non, j’essaye de ne fâcher personne, pour ne pas vous faire honte Monsieur Iwan. Elle hoche la tête à l’affirmative, comme pour se accentuer la véracité de sa déclaration. Myrtille n’est pas une baratineuse, Myrtille n’est pas une menteuse, et pourtant elle ressent ce besoin de se rassurer qu’elle accomplie parfaitement ses obligations sans faire trop de remous. Le marchand de fruits me surveille, il m’a dit que rien ne m’arrivera car il me protégera si on me fait du mal, récite-t-elle à tue-tête, comme s’il s’agissait d’une leçon apprise par cœur. En plus, il me donnera des fruits chaque semaine, donc on aura pleins de bonnes choses sucrées ! Je pourrais faire de bonnes salades de fruits, ou des smoothies c’est bon ça pour vous ! Elle sautille sur place en tapant des mains avant de tourner le fauteuil roulant de son maître pour le diriger vers la cuisine ouverte. Myrtille allume le four afin de le préchauffer, puis elle se tourne à nouveau vers lui. Un fondant au chocolat, avec ceci ? Un grand sourire, elle commence à sortir les ustensiles de cuisine dont elle aura besoin. Elle ouvre et referme les placards à la recherche de son petit matériel pour concocter un parfait désert chocolaté.


Was sort of hoping that you'd stay
Do you ever get that fear that you can't shift. I dreamt about you nearly every night this week. 'Cause there's this tune I found that makes me think of you somehow and I play it on repeat. Until I fall asleep. Crawling back to you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




MESSAGES : 88

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Re: Les courses et ses conséquences- Myrtille   Ven 6 Jan - 19:11

Il eut cette petite moue à la fois déçue et boudeuse lorsqu’elle lui confirma qu’elle ne mettrait pas de gras… sauf dans la nourriture saine, tout en lui donnant un petit coup sur le nez. Ce dernier soutira un vague petit rire au garçon. La prochaine, ne t’étonnes pas si je te mords le doigt !! Non pas parce qu’il aurait faim… mais… en fait non, il n’y avait pas de réelle signification à cette phrase. Peut-être que c’était pour montrer son mécontentement au final ? Peut-être que c’était pour totalement autre chose… il haussa les épaules tandis qu’elle affirma faire une exception pour aujourd’hui ! Tu es vraiment trop bonne avec moi ! Je vais le savourer, en faire mon temple mental… en souvenir de gout qui sera merveilleux… il sera un peu comme ma madeleine de Proust dans les mois et années à venir il se tut quelques instants avant de continuer Tu sais ce que c’est ? Non, parce que pour une fois que je sors une référence culturelle, un truc intelligent, autant que tu comprennes. parce que oui, Iwan préférait racontait n’importe quoi,  souvent avec une pointe de sarcasme lorsqu’il n’aimait pas son interlocuteur.

Maintenant que la question du gras était réglée –pour l’instant du moins parce qu’il reviendrait à la charge une fois le gâteau entièrement dans son bide-. Il tenta de vérifier qu’elle n’avait pas eu d’ennuis, mais ce type là, ce vendeur ne lui disait rien de bon et il tenta d’en savoir un peu plus… Myrtille, si mignonne et innocente ne semblait pas comprendre, mais Iwan y voyait bien là un réel souci. Peut-être qu’il était trop parano, maos un offre qui offre des choses à une belle –même une esclave- devait avoir quelque chose derrière la tête et cela ne lui plaisait aucunement. Si quelqu’un mérite que tu lui cries dessus, du moment que tu ne te mets pas en danger, n’hésite pas. Monsieur Iwan s’en fiche d’avoir, le ridicule ne tue pas de toute façon. Bien qu’il s’en passerait. Elle était certes une esclave, mais il ne voulait pas que les autres en profitent pour lui faire du mal et qu’elle se taise sous prétexte qu’elle lui ferait honte… mais il avait l’impression que tous les deux n’étaient pas franchement sur la même longueur d’onde. Tu devrais faire attention à ce marchand Myrtille, il est trop gentil pour… comment dire ça…. Pour ne pas y voir un intérêt. Les personnes réellement altruistes sont exceptionnellement rare…. Et un homme verra en toi une jolie femme inoffensive ! Et je ne veux pas qu’il te fasse du mal. iwan ou monsieur je brise l’ambiance et la joie de mon esclave, scène 1. Il lui sourit doucement avant d’acquiescer !  Et oui, bien sûr pour le fondant au chocolat, et ne lésine pas sur la dose s’il te plait, rien ne se perdra  c’est promis ! il avait tenté d’adoucir un peu ses paroles de la sorte mais il n’était pas franchement certain du résultat.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




MESSAGES : 48 LOCALISATION : Près de son maître, Iwan EMPLOI : Esclave d'Iwan Fletcher

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Re: Les courses et ses conséquences- Myrtille   Mer 11 Jan - 18:19

Une taquinerie lancée, un sourire qui inonde son visage de joie. Il éclate de rire dans un élan d’allégresse qu’elle ne tarde pas à rejoindre, amusée par sa remarque. Ses épaules se lèvent puis redescendent au rythme de son hilarité, tandis qu’elle lui répond entre deux rires. Si vous me mordez le doigt, j’aurai mal donc je ne pourrai plus cuisiner pour vous. Et malgré sa réponse, Myrtille n’ignore pas que jamais Iwan ne lui fera du mal, c’est même tout le contraire. L’ambiance est donc bonne enfant, car à ses côtés, elle est si heureuse. Non Monsieur Iwan, je ne sais pas ce que c’est. Le bonheur avec son maître est palpable, même lorsqu’une petite piqûre lui rappelle qu’elle n’est que son esclave. Parce qu’il y aura toujours cette notion de sang impur, ou encore parce qu’elle manque cruellement d’éducation savante, elle qui a été élevée pour servir. Elle n’oublie pas qu’elle n’est pas son égale. Ses yeux se plissent alors qu’une voile de tristesse s’abat dans son regard qu’elle détourne, un sourire énigmatique étirant ses lèvres.

Mais la petite brune n’a pas le temps de s’apitoyer sur son sort, elle se doit d’accomplir le désir de son maître : cuisiner un fondant au chocolat. Un désir qui sera un ordre, car elle va s’efforcer de lui offrir le meilleur désert pour le satisfaire au plus haut point. Les ustensiles sortis, la jolie esclave s’occupe de disposer les ingrédients sur la table. Elle jette un premier coup d’œil au livre de recettes grand ouvert, maintenue debout à l’aide d’un porte livre. L’inquiétude du jeune homme l’arrache de sa contemplation de la recette du fondant, et l’oblige à s’attarder un peu plus sur ses paroles. Il lui demande de faire attention, et de ne pas hésiter à crier si elle est en difficultés. Embarrassée à l’idée de se retrouver dans une situation aussi délicate, elle avoue nerveusement que le marchand de fruits veille au grain. Ses doigts s’agitent, se tordent et triturent le bas de son t-shirt qu’elle entortille maladroitement. Elle tente de cacher son malaise alors qu’il rentre plus en détails dans ses explications, ce qui a le don de le tirer le rouge aux joues. Elle, jolie ? Elle secoue doucement la tête, voulant se persuader qu’elle a mal entendu. Iwan ne peut pas avoir dit cela, car elle est une esclave. Et son statut lui interdit de porter ou dégager toute trace de féminité qui puisse attirer les convoitises, si bien que Myrtille ne prend nul soin de sa personne en dehors du coup de brosse quotidien dans les cheveux. Alors, comment pourrait-elle susciter du désir chez un homme, alors qu’elle est aussi sale que la poussière qui s’amasse lorsque l’on ne nettoie pas un endroit. Je ferai attention Monsieur Iwan, je vous le jure, conclut-elle doucement. Myrtille fera appel à Jean, l’esclave des parents Fletcher pour faire ses courses, ainsi elle n'inquiétera plus inutilement son jeune maître. Elle relève timidement son regard vers lui avant de lui rendre son sourire avant de croiser les bras. Juste pour aujourd’hui, je vous ferai le gâteau le plus délicieux du monde ! Elle ne démord pas la jolie Myrtille, si bien qu’elle commence à casser les œufs pour en séparer les blancs du jaune qu’elle dispose dans deux récipients séparés.


Was sort of hoping that you'd stay
Do you ever get that fear that you can't shift. I dreamt about you nearly every night this week. 'Cause there's this tune I found that makes me think of you somehow and I play it on repeat. Until I fall asleep. Crawling back to you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




MESSAGES : 88

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Re: Les courses et ses conséquences- Myrtille   Ven 13 Jan - 19:34

Il eut une vague petite grimace. Ouais, ouais…. Bien sûr ! Il eut un petit rire Mais si, mais si ! Un petit antidouleur et hop, ça serait reparti comme en quarante, non ? Non, la vérité c’est qu’il ne l’aurait jamais obligé à prendre quoi que ce soit ou à cuisiner si elle ne l’avait pas voulu. Il appréciait bien trop la jeune femme pour cela, et puis, ce n’était pas parce qu’elle lui appartenait au sens strict du terme, qu’elle ne pouvait pas avoir d’envie ou de sentiments. Trop de gens ici oubliaient que c’était des êtres humains même s’ils avaient du sang de sorcier dans les veines. Est-ce que les gens travaillaient mieux en étant moins bien traité, il en doutait fortement, la peur ne faisait pas si bien travailler que ça au final. Myrtille était plutôt de ses journées –à part au moment où il était susceptible d’avoir besoin à cause de ce foutu handicap- et pour les repas. Pour le reste, elle était globalement plutôt libre de faire ce qu’elle voulait, et elle travaillait bien, et avec le sourire. Elle était agréable à voir, c’était toujours un plaisir, pour lui, de papoter de toute et de rien avec elle. Au final, elle était plus comme une amie (voire une aide à domicile non payée) qu’autre chose. Et comme elle ne semblait pas savoir ce qu’était une madeleine de Proust, il se dit qu’il devait lui expliquer, sauf que c’était loin d’être simple. En fait c’est quelque chose de ta vie quotidienne, un objet, une odeur, un goût… qui te fait souvenir d’un truc qui s’est passé dans ton enfance. Dans le cas de Proust, c’était la madeleine… Voilà, tu vois c’est tout bête !

Tandis qu’elle commençait à s’affairer en cuisine, il ne put pas s’empêcher de lui montrer à quel point il était inquiet sur les intentions de ce type. Forcément, comme d’habitude, il n’y alla pas par quatre chemins et, sans le vouloir sembla angoisser la petite demoiselle. Elle conclut finalement qu’elle ferait attention, et même si cette phrase aurait dû le rassurer, c’était sincèrement loin d’être le cas… mais au moins il l’avait avertie, et il espérait qu’elle n’aurait pas d’ennuis. Ou plutôt, les mots les plus justes seraient que ce type ne l’ennuierait pas. Il devait néanmoins ne pas trop s’inquiéter : si elle y allait accompagnée, il ne devrait pas il y avoir de souci, et il irait toucher un mot ou deux à Jean. le plus délicieux du monde, vraiment ? Il me tarde d’y goûter alors ! Il pouffa un peu avant de rajouter, pour plaisanter bien entendu Tu comptes y mettre des herbes particulières ? Oui il parlait bien d’un space cake moderne…. Mais il se dit finalement, qu’elle ne comprendrait peut-être pas. Laisse tomber la dernière phrase, j’arrête de t’embêter ! Il secoua la tête et la regarda faire quelques instants ; c’était bien plus intéressant que le boulot qu’il était censé faire et tout ce chocolat lui donnait juste faim et envie de se goinffrer.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




MESSAGES : 48 LOCALISATION : Près de son maître, Iwan EMPLOI : Esclave d'Iwan Fletcher

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Re: Les courses et ses conséquences- Myrtille   Ven 27 Jan - 16:59

Cette ambiance bonne enfant embaume l’air, enlace Myrtille et la réconforte. Affronter la bise froide du matin pour faire les courses, et se faire accueillir par cette explosion chaleureuse, elle se sent chanceuse la petite esclave. Plus que chanceuse, reconnaissante même. Parce qu’il est son maître, parce qu’elle sert un homme si gentil avec elle qu’elle a fini par ne plus y voir une corvée, mais un réel accomplissement quotidien. Ce bout d’homme vissé sur son fauteuil roulant, croulant et clôturé à cette chaise parce qu’un aléa de la vie l’a heurté de plein fouet. Elle veut prendre soin de lui, et c’est à cette pensée qu’elle lui adresse un grand sourire. Monsieur Proust n’a qu’a garder sa madeleine, car j’ai aussi ma madeleine à moi aussi. Oui, elle aussi se remémore d’agréables souvenirs lorsqu’elle pose son regard chocolaté, elle aussi peut-être nostalgique. Mais elle garde ça pour elle, dans son petit jardin secret. Mais le présent est ce qui l’importe plus, le présent et le bien être d’Iwan. Et ce Monsieur lui réclame un bon gâteau, alors Mademoiselle s’active dans ses fourneaux. Parce qu’elle a réussi à dissiper le pli soucieux entre ses sourcils froncés, Myrtille lui a promis qu’elle n’ira plus jamais au marché seul.

Iwan est encore fragile, et en tant qu’aide à domicile, amie et tout ce qu’il désirera qu’elle soit pour lui, elle ne se pardonnera jamais s’il lui arrive quelque chose. Parce qu’elle doit absolument veiller à sa santé, mais aussi parce qu’il est impensable qu’une esclave attente indirectement à la vie d’un Pur. Alors la moindre inquiétude est à proscrire pour ne pas l’épuiser. Elle doit s’inquiéter pour lui, et non l’inverse. Oui, elle aime tellement vivre pour prendre soin de lui. Et c’est d’une humeur plus joyeuse qu’elle chantonne tout en cassant les œufs et mélangeant progressivement les ingrédients pour former la pâte à gâteau. Elle ouvre le frigo pour en sortir une moitié de citron qu’elle commence à râper pour y incorporer les zestes de citron dedans afin d’y amener une saveur agrume. Un citron qu’elle remet en place, puis elle s’occupe d’allumer une plaque de cuisson sur laquelle elle pose une casserole rempli d’un peu de lait et d’une tablette en chocolat au lait. Ce sera chocolat au lait, d’accord ? Je n’aime pas le chocolat noir, bredouille-t-elle avec embarras alors que ses doigts triturent nerveusement le pan de son tablier de cuisine. Elle s’apprête à battre la pâte avec une cuillère en bois lorsqu’il lui pose une question qui la laisse perplexe. Des herbes, de … quoi ? Elle s’arrête un instant pour réfléchir à ses propos. Bien qu’il lui dise de laisser tomber, elle ne parvient pas à en saisir le sens profond qu’il a tenté de véhiculer. Des herbes, il ne songe quand même pas … à ça ? Vous parlez de drogues, Monsieur Iwan ? Son visage se plisse sous l’inquiétude, sa voix est hésitante. Pourquoi fait-il allusion à cela, pour une consommation exceptionnelle pour le plaisir ou bien est-ce une échappatoire car il ressent un mal être ? L’idée que cela puisse être la seconde réponse angoisse énormément Myrtille qui se rue sur lui, en se mettant à genoux devant lui. Est-ce que tout va bien Monsieur Iwan ? balbutie-t-elle alors que ses yeux commencent à se voiler de larmes.


Was sort of hoping that you'd stay
Do you ever get that fear that you can't shift. I dreamt about you nearly every night this week. 'Cause there's this tune I found that makes me think of you somehow and I play it on repeat. Until I fall asleep. Crawling back to you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




MESSAGES : 88

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Re: Les courses et ses conséquences- Myrtille   Sam 28 Jan - 18:39

Il haussa un sourcil lorsqu’elle parla de sa madeleine de Proust. Hum, de quoi parlait-elle exactement ? Il avait l’impression qu’elle parlait de lui, mais il trouvait ça aussi étrange qu’imbu de lui-même. Non, ça devait être des pensées, qu’elle voulait probablement garder pour elle. Il était quelqu’un de curieux, il aurait bien voulu savoir quelles idées lui traversaient l’esprit. Qu’est-ce que c’était SA madeleine de Proust ? Il n’était pas en droit de lui poser la question, ou peut-être que si, mais elle ne devait pas se sentir obligée de répondre et vu son statut, forcément qu’elle lui dirait même s’il lui disait qu’elle pouvait se taire si elle le souhaitait. Il en était certain, même s’il y avait également une possibilité qu’il se trompe. Il lui sourit avant d’acquiescer doucement et de lui souffler Il ne faut jamais perdre cela, c’est très  important de garder ce genre de « souvenirs » Pour ne pas dire d’espoirs. En attendant, il attendait juste qu’elle lui fasse un petit gâteau et en même temps il « l’ennuyait » avec le fait qu’elle devait éviter de sortir seule : il craignait pour elle, pour sa vie, son innocence avec certains types peu recommandables qui trainaient dehors. Il fut donc rassuré quand elle lui assura qu’elle irait à présent avec l’autre esclave de la famille. Bien, c’était même parfait, Iwan était certain que l’autre « Impur » même s’il détestait ce mot, veillerait sur elle sans aucun souci. Il n’avait donc plus à s’inquiéter pour elle à ce sujet.

Maintenant que ce sujet était clos, il préféra la laisser tranquille. Elle n’avait pas besoin qu’il lui prenne la tête pour des bêtises, des futilités. Ce sera chocolat au lait, d’accord ? Je n’aime pas le chocolat noir Il haussa un sourcil, eut une petite moue quasi déçue. Lui qui adorait le chocolat noir c’était fort dommage, mais bon, le chocolat au lait aussi lui convenait… Ouais, ouais, c’est toi la cuisinière, je te fais confiance sur ce que tu mets dedans. Il eut un petit sourire et ne put s’empêcher de la taquiner très légèrement –gentiment Mais tu sais le chocolat noir contient moins de gras… mais bon les goûts et les couleurs ne se choisissent pas ! certainement qu’il aurait dû en rester là, mais il n’y arriva, un peu taquin, amusé, il avait ajouté quelque chose sur des herbes un peu spéciales : un space cake. Parce qu’il trouvait juste l’idée amusante et qu’il savait que JAMAIS sa Myrtille ferait ça, c’était bien pour cela, qu’il se permettait de plaisanter là-dessus ? Il regretta rapidement cette blague, qu’il pensait inoffensive, car la réaction de la jeune femme le surpris totalement ; pour ne pas dire qu’elle prit totalement au dépourvu. Heu… voilà tout ce qu’il arriva à dire tandis qu’elle se mettait à genou devant lui les larmes aux yeux. Qu’est-ce qui avait bien pu lui passer par l’esprit pour qu’elle se mette dans cet état alors qu’il n’avait rien dit ‘extraordinaire ? Oui… Non… enfin, non je ne parle pas vraiment de drogue, disons juste des herbes qui rendent un peu plus gais… joyeux. Mais oui, ce n’est pas forcément ce qu’il y a de plus légal, j’en conviens. Et c’était une boutade Myrtille, une blague ne t’inquiètes pas…. je vais bien. Pour le coup il ne savait plus trop où se mettre il était gêné qu’elle l’ait pris comme ça, ou plutôt gêné de ne pas avoir prévu que cela pourrait peut-être la choquer. Je… même s’il y avait une part de vérité, ça aurait juste pour profiter d’un bon moment, d’accord ? Rien de plus ! Alors, s’il te plait, ne te mets pas dans des états pareils pour pas grand-chose. Je n’ai rien dis de grave, on s’est juste mal compris, ok ? Il tenta de lui faire un petit sourire pour lui montrer qu’il ne disait bel et bien que la vérité.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




MESSAGES : 48 LOCALISATION : Près de son maître, Iwan EMPLOI : Esclave d'Iwan Fletcher

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Re: Les courses et ses conséquences- Myrtille   Dim 5 Fév - 15:36

Ses yeux pétillent de malice alors qu’elle observe avec amusement l’air perplexe du jeune homme. Son sourcil qui s’arque, les rouages de sa réflexion qui doivent tourner afin de comprendre ce qu’elle veut dire. Peut-être s’interroge-t-il sur sa madeleine de Proust ? Peut-être lui demandera-t-il de lui révéler son petit secret ? Tant de suppositions qui ne trouvent pas réponses puisqu’il décide de garder le silence. Myrtille pince doucement ses lèvres pour empêcher l’apparition d’un sourire ravageur. Le coin de ses yeux se pli, signe qui manifeste sans aucun doute son amusement silencieux. Oui, c’est important Monsieur Iwan. Une remarque tout à fait inutile, mais elle a ressenti le besoin de lui montrer qu’elle pense comme lui. Tous ces souvenirs qu’elle collectionne et range dans sa boîte à trésor. Elle est une petite collectionneuse d’étoiles, petite Myrtille, qui gambade à s’en arracher les poumons  pour attraper chaque petite granite scintillante pour mieux la conserver contre son cœur. Une véritable gamine qui s’accroche à la vie avec les espoirs pleins les yeux, une attitude juvénile mais qui l’aide à garder le cap. Certains diront qu’elle est naïve, ceux-là cracheront des couleuvres à chacun des mots qu’ils prononceront. D’autres diront qu’elle tout simplement adorable, et ces derniers verseront des joyaux de leurs bouches. Les mots sont comme des lames de sécateur, ils ont le pouvoir de blesser. Mais utiliser à bon escient, ils ont aussi de panser les lacérations.

Myrtille s’empare d’une cuillère en bois qu’elle glisse dans la casserole en ébullition à feu doux, dans laquelle le chocolat commence à fondre à l’aide du lait tiède. En voyant la moue boudeuse d’Iwan, la jolie brune s’immobilise ne sachant que faire. Est-il déçu de son choix de parfum pour le chocolat ? L’idée de pouvoir le décevoir la tétanise si bien qu’elle se balance de droite à gauche sur ses deux pieds, le visage triste. Il est trop tard pour faire marche arrière, doit-elle recommencer ? Cela serait du gâchis, et l’esclave n’aime pas gaspiller la nourriture. Désolé, je sais ce que vous dites pour le gras mais … je n’aime vraiment pas, bredouille-t-elle timidement en baissant légèrement la tête, honteuse. Il pique, il est amer ce chocolat. Elle soupire doucement avant de reprendre ses fourneaux, le visage renfrogné. Aimera-t-il malgré tout son gâteau avec un changement dans sa composition ? Elle espère sincèrement, car jusqu’au moindre détail, Myrtille veut le contenter au maximum. Pour le rendre heureux, pour lui faire plaisir et surtout pour le remercier. Ce sont ces petites attentions, ces petites initiatives qu’elle aime accomplir pour lui montrer sa reconnaissance éternelle qu’elle a envers lui et sa famille. Parce qu’elle ne sera jamais en mesure de les remercier assez, Myrtille ne s’arrête jamais. Jusqu’à l’épuisement parfois, elle s’occupe de son jeune maître et de sa santé fragile qu’elle surveille avec la plus grande attention. Sa santé qui le cloue dans un fauteuil et bride sa vision du monde à un étage trop bas. Une situation de vie qui inquiète souvent la petite Myrtille qui s’interroge sur le moral du jeune homme. Alors lorsqu’il fait allusion aux substances à glisser, la jeune femme part au quart de tour. Son inquiétude crève le plafond de manière naturelle, mais elle s’est toujours efforcée de la canaliser, la garder pour elle. Mais entendre les propos d’Iwan active son imagination débordante qui lui renvoie l’horrible pensée qu’il puisse être en dépression. Myrtille ne rigole pas avec la dépression, car cette pathologie la terrorise, elle craint qu’elle ne lui vole son Iwan. Car s’il disparaît, elle ne sait pas ce qu’elle fera. A genoux devant lui, les dents plantées dans l’intérieur de ses joues, la jeune femme sent son visage rougir de plus en plus fort à mesure où elle tente de stopper le flot de ses larmes. J’ai cru que … -elle renifle du nez, sa lèvre inférieur tremble – j’ai cru que vous vouliez … Elle n’arrive pas à trouver les bons mots, et dans son désarroi, elle éclate en sanglots, le visage enfoui dans ses bras contre les jambes du jeune homme. La drogue, c’est le chemin de la dépression, j’ai peur ! Vous, plus là, je ne veux pas ! Et elle pleure la petite Myrtille, elle pleure.


Was sort of hoping that you'd stay
Do you ever get that fear that you can't shift. I dreamt about you nearly every night this week. 'Cause there's this tune I found that makes me think of you somehow and I play it on repeat. Until I fall asleep. Crawling back to you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




MESSAGES : 88

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Re: Les courses et ses conséquences- Myrtille   Ven 10 Fév - 19:16

Il ne savait plus trop quoi rajouter sur la madeleine de Proust. Qu’est-ce qu’il pouvait bien dire, si ce n’est qu’elle devait garder une part de jardin secret. Ce n’était pas parce qu’il était son Maitre qu’il pouvait tout exiger d’elle, de toute manière elle avait bien compris depuis longtemps qu’il était laxiste, qu’il la voyait probablement plus comme une amie, une aide dans la vie du quotidien que réellement ce qu’elle était. Le choix du chocolat stoppa presque d’un coup de la bonne humeur qui régnait, oui, il avait merdé, un peu, mais il préférait le chocolat noir et c’était meilleur pour la santé, moins gras –surtout pour elle qui prônait cela-. Il avait donc tenté de lui faire comprendre gentiment mais probablement qu’il avait encore été un peu trop brutal vu la réaction de la jeune femme. Il fut un peu déstabilisé. D’accord, d’accord ton chocolat est très bien aussi ne t’inquiètes, je ne faisais que t’informer des propriétés nutritives pas du goût, il me va très bien aussi. tenta-t-il de temporiser. Il voulait lui faire comprendre que ce n’était pas parce qu’il disait « non » ou « je préfère ci ou ça », qu’elle devait forcément mal le prendre ou culpabiliser. Ce n’était nullement son intention, bien au contraire. Il voulait juste pouvoir discuter d’un peu tout et rien, mais lui faire comprendre qu’elle pouvait s’imposer un peu plus face à lui, lorsqu’ils étaient seuls, c’était permis. Il lui fit un petit sourire et tenta une nouvelle fois d’aborder ce sujet très légèrement épineux, cette fois-ci il voulait y mettre des pincettes. Et tu sais que tu as le droit de ne pas être d’accord avec moi, du moment que l’on est tous les deux, tu peux totalement émettre à voix haute tes désaccords, Myrtille. Quand ils étaient avec d’autres personnes, il préférait prendre garde et c’est bien pour cela qu’il précisait tout cela, même s’il savait que la jeune femme en avait tout à fait conscience.

Et forcément, maintenant qu’il avait commis une « erreur », la deuxième ne tarda pas à arriver, lorsqu’il se mit à parler de substance illicite à mettre dans le gâteau pour rire un peu. Pour lui c’était plus une vanne, ou une expérience à faire comme ça, mais Myrtille ne le prit malheureusement pas du tout comme ça. Alors qu’elle pleurait, il tentait de la réconforter, de lui dire qu’elle se trompait qu’il n’était pas dépressif –pas trop du moins- ou quelque chose dans ce genre là, mais cela n’eut pas vraiment un effet très positif. Elle continua à chouiner, pleurer, balbutier… tandis que lui ne savait vraiment plus où se mettre. Il ne savait pas quels mots utiliser pour la consoler, lui faire retrouver le sourire et compagnie.  Mais bon dieu, ce qu’elle était sensible lorsqu’elle s’y mettait ! non mais… mais…. Tu… Roh ! voilà qu’elle lui avait rabattu le caquet sans trop le vouloir. Mais je ne veux pas me droguer Myrtille, c’était juste un petit plan comme ça pour une fois, tu vois quelque chose qui ne veut rien dire, un trip comme en soirée… entre amis. Rien de réellement beaucoup néfaste. Pas besoin d’en reprendre ou d’être raide mort ou ce genre-là. Tu me crois, hein ? Alors s’il te plait, arrête de pleurer.parce qu’il n’aimait pas ça, et qu’il était perturbé par une telle attitude, qu’il ne savait pas trop comment s’y prendre avec cette demoiselle en pseudo-détresse. Il se racla la gorge, se passa une main dans les cheveux. Est-ce que j’ai l’air déprimé ; non tu vois tout va bien, principalement grâce à toi ! alors, souris, s’il te plait, ça me fend le cœur de te voir comme ça. Il savait que c’était le seul moyen de pouvoir la calmer rapidement, même si ce n’était probablement pas des plus fairplays de sa part. Mais tant pis, des fois il fallait utiliser un peu la ruse pour arriver à ses « fins » ; et puis, de toute manière, il y avait réellement un fond de vérité là-dedans, il n’aimait pas la voir pleurer.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




MESSAGES : 48 LOCALISATION : Près de son maître, Iwan EMPLOI : Esclave d'Iwan Fletcher

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Re: Les courses et ses conséquences- Myrtille   Ven 17 Fév - 1:30

Et tandis qu’elle avait peur, Iwan vint. Et venant, sa peur diminua. Petite Myrtille n’est pas véritablement terrorisée par sa petite erreur, mais elle redoute l’idée même qu’il puisse être déçu, il est la seule personne à qui elle a peur de faire mauvaise impression. Bien que sensible aux regards que les gens lui lance, elle a appris à baisser la tête pour ne pas se faire envahir par l’embarras. Elle sait qu’elle est terriblement timide envers les inconnus, une facette de sa personnalité avec laquelle elle a appris à vivre, car elle est mal à l’aise et n’aime pas lorsqu'on l'approche. Pourtant la présence d’Iwan lui est indispensable. Avant même qu’elle ne s’en rende compte, elle était dépendante. Alors le moindre regard de travers, la moindre micro expression de déception ou autre sentiment néfaste, la jolie brune est dans tous ses états. Elle ne peut se lancer dans la préparation d’un gâteau si l’ingrédient clé convient à moitié à son maître. Alors elle a paniqué, incapable de savoir quoi faire. Se plier en quatre pour lui est si naturel, qu’elle sursaute lorsqu’il tente de lui expliquer qu’elle est en droit d’avoir son opinion en privée. Sceptique, et peu convaincue, elle penche la tête sur le côté avant de le questionner avec incompréhension. Pourquoi faire ? Je veux juste vous rendre heureux. Elle triture son tablier alors qu’elle se balance sur ses deux pieds, de droite à gauche. Le chocolat ayant fondu doucement à feu doux, Myrtille éteint la plaque de cuissons puis elle renverse la mixture qu’elle incorpore doucement dans la pâte à gâteau.

Petite esclave sensible, petite esclave fragile qui se fracasse à la moindre bourrasque de vent. Iwan est son précieux, et le savoir déprimé lui fend le cœur si fort qu’elle s’effondre en pleurant. Parce qu’il est celui qui la rend heureuse chaque jour, elle meurt d’inquiétude et s’affole férocement. Pleurant contre ses jambes, elle est désolée à l’idée de le plonger dans l’embarras, elle pleure pour son comportement. Mais elle n’y peut rien, elle est faite ainsi. Une petite boule de sensibilité et d’empathie intense. Elle aimerait se discipliner un peu plus, cesser de pleurer à la moindre émotion forte, mais cela est bien difficile pour cette jeune femme qui tremble. Alors il la rassure, par des mots, des promesses. Il jure qu’il est en bonne santé, il blague et la supplie de sécher ses larmes. La jeune esclave s’exécute immédiatement, les yeux rouges et gonflés qu’elle tourne vers le jeune homme. C’est vrai ? Elle renifle du nez. C’est vrai ou pas ? Elle essuie ses larmes qui continuent à couler silencieusement, le long de ses joues avant de s’écraser contre sa mâchoire. Vous me le diriez si ça n’allait pas, hein ? Petite Myrtille, toute petite Myrtille qui respire bruyamment comme un bébé qui se calme après une crise de pleurs. Sa tête sur les genoux d’Iwan reprend doucement sa respiration.


Was sort of hoping that you'd stay
Do you ever get that fear that you can't shift. I dreamt about you nearly every night this week. 'Cause there's this tune I found that makes me think of you somehow and I play it on repeat. Until I fall asleep. Crawling back to you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




MESSAGES : 88

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Re: Les courses et ses conséquences- Myrtille   Dim 19 Fév - 14:59

La situation semblait presque totalement folle… ou presque. Il avait l’habitude de la fragilité de Myrtille, de son perfectionnisme et compagnie, c’était peut-être aussi pour ça qu’il l’appréciait, parce qu’elle n’essayait pas de faire croire qu’elle était forte, elle se montrait telle qu’elle était. Il espérait, un jour qu’elle serait assez forte pour lui dire non, merde, ou d’imposer un peu plus son avis… bien entendu lorsqu’ils étaient seuls. Il ne le prendrait pas mal, e il est vrai qu’au moins il se sentirait moins « coupable » de posséder la jeune femme, car même si elle n’était pas mal traitée, même s’il n’était pas affreux et qu’elle avait plutôt l’air heureuse, elle n’en restait pas moins sa possession et ça avait toujours tendance à le gêner. Il avait pensé lui donner sa liberté, tout en lui proposant de rester ici avec lui… mais les choses étaient encore trop compliquées et il est vrai qu’il avait peur, surement à tort, qu’elle le laisse seul. Il avait donc essayé de la consoler, comme il le pouvait, avec les moyens du bord. Il avait essayé de lui faire comprendre que tout allait bien pour lui, qu’elle n’avait franchement pas à s’en faire, qu’il avait juste dit « ça » comme ça, et non pas parce qu’il était déprimé. Il espérait qu’elle le croirait. Il espérait qu’elle sècherait ses larmes, parce qu’il détestait la voir dans cet état. La situation frisait presque le ridicule. Presque ? Il acquiesça doucement lorsqu’elle lui demanda confirmation, s’il était certain que ce soit « vrai ». Oui, bien sûr Myrtille, pourquoi est-ce que je te mentirai ? La question était simple, la réponse aussi, elle pourrait fuser : la protéger. Il ne pourrait pas vraiment le nier, oui, il aurait pu faire ça pour la protéger mais ce n’était décidément pas le cas ici ! Il tentait de reprendre la situation en main, mais cela restait encore franchement à désirer ! Il avait bon nombres de progrès à faire ! Allez s’il te plait, sèche tes larmes maintenant ! Et on reprend tranquillement le cours de la journée comme si de rien ne s’était passé, ça te va ? Je vais bien, ne t’inquiètes pas, c’était juste un moyen de se détendre comme un autre ! Relax, Myrtille ! tenta-t-il, mais il se doutait bien que ses arguments ne seraient que faibles et fades aux oreilles de son amie. Il se doutait que ce qu’il disait ou rien c’était plus ou moins la même chose. Il soupira, se passa une main dans les cheveux avant d’hausser finalement les épaules. Bon allez tu veux…. Tu veux qu’on fasse le fasse le gâteau ensemble et après on ira se promener ? Il se tut quelques instants Tu voudrais pas d’un petit chat ou d’un petit chien, c’est mignon et ça te fera sourire ! C’est câlin aussi ! Oui, il essayait de m’acheter en lui proposant un animal de compagnie, mais ce n’était pas franchement sur un coup de tête, lui avait toujours adoré les animaux ! Il savait qu’il s’en occuperait bien et se disait que cela ferait peut-être du bien à Myrtille, elle devrait l’élever, hausser le ton… lui apprendre des choses. Ce n’était pas THE solution, mais après tout, il ne savait pas quoi faire d’autre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Les courses et ses conséquences- Myrtille   

Revenir en haut Aller en bas
 

Les courses et ses conséquences- Myrtille

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Myrtille, canichette noire diabétique 12 ans ( orgeval 78)
» Jus de Myrtille
» Blabla inscriptions courses
» La corrida
» myrtille , jolie petite caniche noire 2 ans ( thiernay 58)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Broad Street :: Pixie Dust-