The fear that we can't shift — Tristan
FACTS

La ville de Birmingham compte actuellement 22 Purs, 6 Purifiés et 25 Impurs, la Résistance semble recruter plus de membres que l'Ordre du Phénix, il serait peut être bon de se méfier de ce regroupement.
Les les femmes deviennent importantes et prédominantes, au détriment du sexe masculin, pourtant si charmant.




 
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 The fear that we can't shift — Tristan



l'impureté sera traitée et éradiquée
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MessageSujet: The fear that we can't shift — Tristan   Mer 28 Déc - 22:48

The fear that we can't shift

○ Can you lie next to her. And give her your heart, your heart. As well as your body. And can you lie next to her. And confess your love, your love. Lead me to the truth and I will follow you with my whole life. But tell me now, where was my fault. In loving you with my whole heart.


Pfiouu !
Un soupir de lassitude s’échappe de ses lèvres roses tandis qu’elle pose le balai contre le mur. Satisfaite de son nettoyage, Iseult s’empresse de jeter dans la poubelle toute la poussière emmagasinée dans la pelle. Elle s’essuie le front du revers de la main, dépose la pelle au sol avant de se diriger vers la fenêtre qu’elle ouvre en grand pour aérer la chambre qu’elle nettoie. Le temps semble figé comme l’eau glacée par le froid hivernal. Lorsque les flocons ont recouvert le sol végétatif. Lorsque le ciel se nappe d’une blancheur à en crever la vue. Lorsque les températures ont chuté jusqu’à ralentir la respiration. Jusqu’à refroidir les cœurs qui ressemblent à des carcasses vides. La vie paraît éteinte aux alentours. Plus rien ne bouge. Plus rien ne respire. Le monde est devenu une image. Les mouvements sont stoppés, les rotations bloquées, les trajectoires déviées. C'est une prison montée de l'intérieur. Pour piéger les esclaves rescapés, condamner les esclaves survivants, achever les esclaves miraculés. Ceux qui ont tenu jusqu'ici. Ceux qui ont cru s'en sortir.

Jusqu'à ce que l'illusion ne se brise. Iseult se tient debout, ferme sur ses deux pieds. La tête haute, le regard droit, les lèvres clouées. Son corps entier est plongé dans une immobilité anormale. Presque suspecte. Presque pétrifiante. Ses paupières ne clignent pas, ses cils ne battent pas, ses yeux ne bougent pas. Ils sont fixés vers l'horizon, incapables de se détacher un instant de cette vision qui s’offre aux confins de ses prunelles chocolatées. Les minutes rampent pour se frayer un chemin tandis que les secondes tentent de la percer à vif. Mais aucune émotion n'émane de son expression. Aucune variante ne vient faire tanguer la balance. Le décompte temporel ne lui parait ni juste, ni réel. Pas une seconde n'a pesé son égal, les journées déformées par les événements  affreux de l’Orphelinat ou les fiançailles de son Prince. Son regard aussi nébuleux que vagabond se détourne de sa contemplation lorsqu’elle semble entendre un bruit de pas. Elle le voit, à embrasure de la porte. Asséchée depuis la soirée mondaine chez le vieux Yaxley où elle l’a vu en compagnie de sa fiancée exubérante, la jeune esclave ne sait plus comment agir avec lui. Elle voit rouge, elle se sent défaillir. L’air lui râpe le larynx alors que chaque odeur brutalise ses sens. Elle a gardé ses mains jointes, posées au-dessus de son ventre. Les épaules rentrées, le menton baissé, recourbée sur elle-même en position fœtale,  la perdition bordant son cou comme un collier trop lourd à porter. La gêne lui dérobe son souffle, elle aspire son oxygène bruyamment, précipitamment. Son cœur s’emballe sur chacune de ses respirations quand sa cage thoracique remue. Elle en attribue le mérite à l’absence d’énergie, à ce malaise palpable qui la ronge de l’intérieur. Des frissons démantèlent sa peau de nacre. Elle n’a jamais eu plus peur qu’en sa présence, depuis ce baiser qu’elle lui a volé sans autorisation. Je … j’ai bientôt terminé votre chambre, votre Altesse, je me dépêche. Encore ce besoin d’ériger à nouveau ce mur qui la rassure tant, qui alimente son fourvoiement et l’incite à penser qu’elle est en sécurité derrière cette fortification. Elle reprend précipitamment ses ustensiles de nettoyage qu’elle dépose à la sortie de la chambre avant de se saisir d’un sceau et d’un balai serpillière. Elle hésite un instant, avant de reposer le tout dehors. Finalement je continuerai lorsque vous ne serez plus dans vos appartements, je reviendrai plus tard alors … Tout en s’inclinant, elle recule d’un premier pas, tête baissée, elle amorce un second pas, hésitant, tremblant.


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MessageSujet: Re: The fear that we can't shift — Tristan   Lun 9 Jan - 22:33


The fear that we can't shift
« TU ES MA LUMIERE DU JOUR, TU ES MON ULTIME RECOURS, ET SI LE POIDS SE FAIT TROP LOURD J'APPELLE TON NOM A MON SECOURS »

Tu la vois, au loin, mais elle s’éloigne. Dire qu’il t’aura fallu autant de temps pour te rendre compte qu’elle était encore là, au palais et non chez le Yaxley. Qu’elle avait juste été éloignée de toi pour une raison inconnue. Tu te doutais de qui était derrière tout ça. Mais tu voyais aussi que ça ne semblait pas lui déplaire. Vos regards se croisent. Elle tourne la tête et prend la direction opposée alors que tu meurs d’envie d’aller la rejoindre. Parce que tu as besoin d’elle. Encore maintenant. Peut-être bien plus que tu n’en as jamais eu besoin. Elle avance dans ta direction. Tu reconnais sa démarche, sa chevelure brune qui tombe en cascade sur ses épaules. Est-ce enfin le moment des retrouvailles. Elle relève la tête, te reconnait, change de direction. Ton cœur sombre une fois de plus au plus profond de ta poitrine. Pourquoi te fait-elle ça ? N’a-t-elle pas compris que tu aurais toujours besoin d’elle. Qu’elle t’était indispensable. Sa place n’est pas ailleurs dans le palais. Elle est à tes cotés, comme avant. C’est toujours là que sera sa place. Même si elle est une impure, même si c’est une esclave, elle est avant tout bien d’autres choses pour toi. Ton soutien, ta bouée de sauvetage, ton amie, peut-être même plus. Celle qui arrive à faire accélérer les battements de ton cœur à ton plus grand désarroi. Parce que c’est impossible et elle le sait très bien. C’est pour ça qu’elle a voulu s’éloigner. Parce qu’elle ne voulait pas souffrir de tes fiançailles. Mais ne se rend-elle pas compte que toi aussi tu en souffres ? Que tu aurais préféré ne pas être fiancé. Que c’est si dur pour toi de garder la tête hors de l’eau. Elle aurait réussi à t’aider. Mais elle n’était pas là. Alors tu souffres encore plus. De son absence, de cette absence d’épaule sur laquelle te lamenter, ses oreilles attentives qui t’écouteraient, cette voix qui te rassurerait, qui te dirait que tout irait bien, ces lèvres qui te feraient oublier. Non, stop, arrête de penser à ses lèvres. C’était une erreur. Ça ne peut pas se reproduire. Parce que ce serait trop dangereux pour elle. Et tu ne veux que son bonheur, son bien-être, même si à cause de cela vous ne serez peut-être qu’à moitié heureux, chacun de votre coté.

Tu la vois qui t’évite à cette réception. Ton cœur se brise alors qu’elle te tourne une nouvelle fois le dos. Mais tu ne peux t’occuper d’elle, aller la voir. Tu dois faire bonne figure auprès de Margeory. Elle ne doit pas pouvoir se douter à quelle point elle compte pour toi. Parce que tu ne lui fais pas encore assez confiance pour qu’elle apprenne la façon dont tu traites les esclaves. Elle ne peut pas apprendre à quel point tu peux être proche d’elle, comment c’est ambigu. Ou alors elle sera une nouvelle fois victime de la folie des tiens. Tu as beau être son fiancé, tu ne lui fais pas encore confiance. Tu ne lui as pas encore dit que tu respectais les esclaves, que tu les considérais, chose que bien d’entre vous ne font pas.

Tu rentres d’une sortie accompagnée, une fois n’est pas coutume par un garde du corps. Un jour, peut-être, tu t’en débarrasseras. En attendant, ils continuent de te suivre comme des toutous à chacune de tes sorties. C’est vrai que tu n’es pas capable de te promener seuls. Ah, s’ils savaient que tu connais une sortie à l’arrière des jardins, dans ce petit creux perdu au milieu de la haie. Mais en attendant, ils pensent juste que tu vas faire un tour dans les jardins, car tu les aimes vraiment après tout. Tu entres dans ta chambre sans toquer. Après tout, c’est chez toi. C’est alors que tu la vois. Même de dos, tu la reconnais. Tu reconnaitrais toujours tout en elle. Ses cheveux bruns tombant dans son dos, ses longues jambes effilées. Tu n’en crois pas tes yeux qu’elle soit de nouveau là. Et étrangement, tu ne sais pas quoi dire. Tu es partagé entre la colère, cette colère sourde parce qu’elle t’a laissé tomber, parce qu’elle a voulu partir, et la joie de la retrouver enfin à tes cotés. Parce que la vie sera peut-être un peu moins difficile maintenant qu’elle est de nouveau là. « Iseult... » Ta voix n’est qu’un murmure alors que tu te rappelles de votre dernière discussion, ou presque. Tu as peur. Peur qu’elle détourne une nouvelle fois le regard comme elle la fait tant de fois auparavant. Tu ne le supporterais pas. « Je … j’ai bientôt terminé votre chambre, votre Altesse, je me dépêche. » Tu as l’impression de te tenir face à une inconnue. Pas face à ton Iseult. Tu ressens sa peur, sa crainte, ses doutes. Elle n’ose même pas te regarder. Mais qu’a-t-elle donc ? « Finalement je continuerai lorsque vous ne serez plus dans vos appartements, je reviendrai plus tard alors … » Tu tombes de haut, de bien trop haut. Tu viens de te prendre le sol en bas d’une falaise avec cette remarque. Tu savais ton équilibre incertain mais tu ne pensais pas que tu chuterais. Que lui ont-ils fait ? Tu es partagé entre l’envie de lui en vouloir, de lui dire à quel point elle t’a fait du mal. Que tu avais besoin d’elle, de la seule qui pouvait te comprendre, de la seule peut-être qui avait de véritables sentiments à ton égard, qui ne se servait pas de toi, mais qu’elle t’avait laissé. Qu’elle t’avait laissé, te blessant alors que plus que jamais tu avais besoin d’elle, que tu le lui avais interdit. Tu étais partagé entre cette idée et celle de la prendre dans tes bras. Parce qu’elle t’avait tant manqué. Sa présence était si importante à tes yeux, elle comptait tant que tu pouvais tout lui pardonner. Lorsqu’elle passe à ton niveau, tentant de s’échapper, de t’échapper une nouvelle fois, tu l’attrapes. Tu bloques son poignet l’empêchant de continuer alors que tu refermes la porte derrière vous. Parce qu’il est hors de question que ça continue. Qu’elle disparaisse ainsi. « Reste. » Ce n’est pas une suggestion. C’est un ordre. « Je t’en supplie. » Plus vraiment en fait. « J’ai besoin de toi à mes cotés. » Mais tu le sais déjà ça, hein Iseult ? Tu ne sais pas quoi rajouter. Elle ne veut plus croiser ton regard, elle est là, tremblante, semblant croire qu’elle va être punie. Mais pourquoi changerais-tu maintenant ? Pourquoi lui ferais-tu du mal alors qu’elle est peut-être la seule à pouvoir t’aider à garder la tête hors de l’eau, à te permettre d’être de nouveau heureux, chose que tu n’es plus tellement désormais. Son oreille attentive est de nouveau là, et tu comptes bien la garder définitivement à tes cotés, quoi qu’elle en pense.
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MessageSujet: Re: The fear that we can't shift — Tristan   Ven 13 Jan - 1:19

The fear that we can't shift

○ Can you lie next to her. And give her your heart, your heart. As well as your body. And can you lie next to her. And confess your love, your love. Lead me to the truth and I will follow you with my whole life. But tell me now, where was my fault. In loving you with my whole heart.


Iseult. Brisée, elle écarquille grands les  yeux et les pose sur son Prince, pour le contempler. Ce magnifique désastre. Puisqu’il ne lui appartient pas. Puisqu’il ne sera jamais sien. Puisqu’il est fiancé et sera bientôt marié à cette femme qu’elle exècre tant pour porter la bague au doigt. Tristan et Iseult, ce n’est qu’une lubie dorée dans un monde appauvri de toute justice, dans un monde où ils ne pourront jamais s’unir ni aux yeux de l’Eglise, et encore moins aux yeux de l’Etat. Pourquoi donc cette sensation de rupture intérieure ? Le regard hanté par la crainte, grignoté par le chagrin qu’il y a implanté, elle l'observe avant de détourner le regard. Elle a succombé, elle n’a pas assumé. Alors elle a décampé à la première occasion, à la première faille. Elle l’aime. Elle l’aime ! Terriblement, douloureusement, à en crever dans la neige, frigorifiée jusqu’aux os.  Son amour pour lui, c’est une malédiction. Sa malédiction. Pas besoin de blasphémer pour en être affectée. Souillée à son contact, Iseult n’agit-t-elle pas de manière fautive vis-à-vis de lui, de son rang, de son nom ? Et pourtant, elle ne parvient pas à s’en vouloir. Elle se déteste pour cette absence de remords, si bien qu’elle amorce une fuite qui est avortée par son Prince. Une main ferme s’empare de son poignet, arrêtant brusquement sa démarche précipitée. Reste. L’échine à demi-courbée, le regard voilé par un étrange assortiment d’émotions, la jeune esclave accuse le relief d’une démence fractionnée. Je t’en supplie. Ses prunelles sillonnent fébrilement les nuances chocolatées du regard de son Prince dès qu’elles les dénichent. Son être tente toujours désespérément d’y dénicher un refuge. Il y a un peu plus de deux mois, les bras tremblants mais aimants d’Iseult l’avait entouré pour former des remparts entre elle et l’effroi qu’elle a éprouvé lorsqu’elle a capturé ses lèvres. Désormais, cette belle idylle d’une nuit est devenue à elle seule source perpétuelle de hantise. Les regrets habillent la silhouette qu’elle s’est plu à serrer contre elle, la façonnent selon ses désirs les plus inavoués. Tristan, l’être aimé extirpé des enfers personnels de la brune, il trône en Roi parmi les ombres avec une aisance douloureusement singulière. J’ai besoin de toi à mes côtés. Elle a l’impression de sombrer. L’obscurité ronge l’iris d’Iseult, détruit un peu plus le caramel de son regard. Petite esclave troublée qui ne sait déjà plus identifier les besoins des envies quand elle s'embourbe dans la noirceur avoisinante générée par les paroles de son Prince. Elle sait pertinemment qu’elle ne retrouvera plus l’idéal qu’ils s’étaient mentalement fabriqué durant toutes ces années. Représentation fantasmagorique à laquelle elle avait grandement contribué dans son attitude trompeuse, dans son déni de ce qui lui semble si évident aujourd’hui. Mais quelle beauté pourrait s’éprendre d’une bête dans son genre ? Le Prince et l’esclave.

Un sourire gêné étire ses lèvres alors qu’elle s’incline doucement devant le jeune homme. Veuillez me pardonner pour ma longue absence, cela ne se reproduira plus. Elle retient son souffle alors que l’amertume inonde sa langue qu’elle tourne dans sa bouche pour ravaler ce sentiment âpre. Le bonheur de son Prince est son bonheur, mais sa propre souffrance restera exclusivement la sienne. Lorsqu’elle a été affectée à d’autres tâches dans le Palais, elle s’est imposée l’idée qu’un jour cette femme deviendra sa femme. Alors en prévision de ce fameux jour, Iseult a appris à rester en retrait, à sa place en cessant toutes familiarités inconvenantes avec le jeune Prince, comme l’exige l’autorité supérieure qui l’a arraché à son Prince. Elle reprend doucement sa respiration avant de poursuivre doucement : Je peux tout endurer, peu importe la douleur, tant que c’est pour vous Prince Tristan. Je ne pouvais plus continuer à être votre esclave en mentant à mon cœur, alors j’ai voulu partir tant qu’il en était encore temps. Et pour cela, il a fallu que votre mère, la Reine m’éloigne pour vous préserver. Elle hoche la tête comme pour se donner du courage alors qu’elle relève la tête pour plonger son regard dans celui de Tristan. Alors je suis heureuse d’avoir accompli ce sacrifice, et d’être ce que je suis maintenant. Je ne sais pas si c’était correct pour une souillure, une esclave comme moi, mais pour une fois j’ai pu montrer mon vrai côté. Ce jour-là, quand … Elle interrompt ses mots en se mordant la lèvre inférieure, elle prend conscience d’en avoir trop dit alors elle se tait à présent. La rationalité la tient éloigné de tout dérapage, aspirant à un autre baiser. Il est là, devant elle, la domine de toute sa hauteur. Elle pose sur lui, ses yeux asséchés par la tristesse, maladroits. Un tout autre désir émerge brutalement. L’attraper, le bousculer, lui faire du mal. Qu’il en crève lui aussi de ce qu’il a généré en elle, pour qu’il la déteste, pour qu’il oublie tout. Elle pose sa main sur celle du Prince qui entoure toujours son poignet, refoule cette attirance naturelle qu’elle exècre. Cette énergie s’intensifie dans son total opposé, l’envie de l’attirer, de s’approprier à nouveau ses lèvres, sa taille, son être. Un besoin viscéral, une carence inéluctable. Ces deux flux la fracassent, obligent sa respiration à s’appesantir. La tension noue chaque fibre de son organisme. Un geste, un mot. Il suffirait d’un seul déclencheur pour qu’elle bascule à l’une de ces extrémités. Sans jamais savoir d’avance laquelle l’emporterait. Je veux dire par là que maintenant tout est rentré dans l'ordre, je peux reprendre mon service auprès de vous, les limites m'ont été rappelées. Pardonnez-moi encore une fois pour ma conduite défectueuse.. Et elle le sait pertinemment bien que cela ne pourra se reproduire, plus jamais car c’était une erreur. Une monstrueuse erreur.


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