Ironic fate, casual affair — Arianna
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La ville de Birmingham compte actuellement 22 Purs, 6 Purifiés et 25 Impurs, la Résistance semble recruter plus de membres que l'Ordre du Phénix, il serait peut être bon de se méfier de ce regroupement.
Les les femmes deviennent importantes et prédominantes, au détriment du sexe masculin, pourtant si charmant.




 
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 Ironic fate, casual affair — Arianna



l'impureté sera traitée et éradiquée
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MessageSujet: Ironic fate, casual affair — Arianna   Lun 9 Jan 2017 - 0:42

Ironic fate, casual affair

○ Where will I meet my fate ? I'm a man, I was born to hate. And when will I meet my end ? In a better time you could be my friend. I wake up, it's a bad dream. No one on my side. I was fighting but I just feel too tired to be fighting. Guess I'm not the fighting kind.


Chronologiquement, ce rp prend place dans le futur : au retour d'Iseult de chez son père.




Un démarrage en trombe, les pneus de la Mercedes noire crissent lorsque le bolide quitte le Palais Royal, laissant Iseult face à l’immense bâtisse. Égarement. Elle est ici sans vraiment l’être. Dans un ailleurs qui ne lui appartient pas. Probablement perdue au fond de ses pensées. Celles qui la ramènent à celui qui gravite autour de son âme comme un prédateur. C’est une sensation étrange, difficile à décrire. C’est un ressenti déstabilisant, difficile à supporter. Tous les jours il revient un peu plus fort, imprimé sur la rétine de ses yeux. Elle voit à travers eux, incapable de discerner une sortie de secours à l’horizon. Partir pendant une semaine chez le patriarche Yaxley n’avait été qu’une échappatoire pour quelques temps. Cette bouffée d’air frais a fini par s’estomper au profit de la réalité qui s’insinue tel un rêve dans son esprit. Le rêve devient cauchemar dès qu’elle s’éveille et se remémore l’atroce vérité. Le sang aux joues. L’adrénaline dans son cœur. Le souffle court de sa respiration. C’est un cercle vicieux et il ne fait que commencer. Elle doit le stopper avant qu’il ne soit trop tard. Bien qu'une question se pose: ne l’est-il pas déjà ?

Elle ne veut plus rien ressentir. Ni le chagrin au fond de son cœur, ni la colère qui contamine son âme. Ni le dégoût qui souille son être, ni les regrets qui interférent ses pensées. Elle veut oublier le mal connu, le mal causé. Et surtout, celui qui vit dans sa tête. Parce qu’il lui fait perdre la  tête au point de ne plus parvenir à réfléchir. C’est tellement plus qu’une simple pensée anodine. C’est une obsession éveillée et onirique qui inonde tout son esprit comme une maladie évoluant petit à petit. Jusqu’à son déclin total, jusqu’à son accaparement. Iseult aperçoit très bien le nouveau chemin qui se dessine à l’horizon. Hélas il n’y a pas d’autres issues à emprunter pour l’éviter. C’est un aller simple en direction de la défaite face à sa fiancée toute désignée. Ni plus ni moins. Au prix de son attachement probablement. Raison qui l’avait poussé à fuir la présence du Prince afin d’inhiber ses sentiments. Et ce, dans l’unique but de supporter cette déchéance lors de leurs retrouvailles. Et une semaine après ? Elle tente de les tenir en captivité, scellés et enterrés six pieds sous terre. C’est peut-être mieux ainsi. C’est peut-être mieux d’oublier à quel point elle tient à lui.

Plantée sur ses guibolles de plus en plus instables, elle cherche un équilibre tant bien que mal. Un équilibre aussi physique que mental, qui ne vient pas. Qui ne se montre pas. Elle ne sait même pas où regarder pour le trouver, perdue entre ses nouvelles résolutions et ses désirs, elle se dédouble dangereusement jusqu’à ne plus pouvoir distinguer le vrai du faux. Les prunelles avelines se plantent vers la gauche, en direction des jardins entretenues par Edbert, le jardinier en chef. Elle redevient elle-même lorsque la beauté des rosiers de la Reine la frappe par la couleur pourpre des pétales. Un retour à la réalité aussi doux qu’une chute dans du coton. À ses yeux tout du moins, alors Iseult s’assoit sur les marches extérieures de l’entrée principale du Palais pour contempler les beaux espaces vert. Son sac de voyage est posé sur une marche inférieure, à ses pieds, elle profite d’un peu d’intimité avant de se retrouver face à Tristan dans son entièreté, dans tout son désespoir.


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MessageSujet: Re: Ironic fate, casual affair — Arianna   Lun 9 Jan 2017 - 18:33


Ironic fate, casual affair
« JE LAISSE LE TEMPS POUR QU'ON ME DONNE DE LA TENDRESSE, POUR QU'UN PEU TOUT SE CALME ET QUE TOUT CESSE, QUE LA DOULEUR S'ELOIGNE ET ME DELAISSE, QUE TA DOULEUR S'ELOIGNE ET TE DELAISSE  »

Son regard se porte sur le palais qui se tient devant elle. Un lieu où elle ne s’est encore jamais rendue. Mais grâce à sa maitresse, la grande Margeory Ayling, c’est à présent chose faite. Parce qu’elle devait faire affaire avec son prince, celui au bras duquel elle se pavanait désormais, alors elle avait dû se rendre au palais. Et qui l’accompagnait, fidèle serviteur qu’elle était, Arianna bien entendu. Mais elle ne pouvait s’empêcher de sourire la blonde. Parce qu’elle quittait enfin la demeure. Qu’elle voyait de nouveau le monde. En quelques mois, elle avait vu plus de choses qu’elle n’avait pu en voir en plusieurs années. L’entreprise Ayling, le manoir des Yaxley, cette ancienne fière famille de mangemorts qui semblait avoir toujours autant de pouvoir qu’à l’époque. Et puis ce jour-là, quelques jours à peine après s’être rendu chez l’ancien mangemort, le palais. Elle se fait discrète mais parcourt les couloirs, visitant ce qui sera peut-être un jour le lieu où elle devra travailler, ce lieu où elle sera esclave, sa nouvelle prison. Mais les choses ne sont pas encore faites entre la rouquine et Tristan Archdeacon. Tant qu’ils ne seront pas mariés, elle ne doute pas qu’elle restera au sein de la demeure des Ayling, comme ce peut être le cas depuis désormais treize ans. Treize ans qu’elle les sert. Treize ans qu’elle fait tout pour leur plaire. Pour leur montrer qu’elle vaut bien mieux que tous les autres. Sans grand succès. Mais la patience semblait finir par payer en cette fin d’année deux-mille seize.

Et puis elle la renvoie. Elle lui dit de l’attendre au niveau de l’entrée. Alors elle est perdue Arianna. Parce qu’elle ne connait pas le chemin, parce qu’elle ne peut pas vraiment s’adresser aux purs pour demander sa route. C’était une fois de plus malin de la part de la rouquine qui veut la mettre en faute. La pousser à la commettre alors qu’elle fait de son coté tout pour ne pas faire cette erreur qui aura pour conséquence la sanction tant redoutée. Elle se fraye tout de même un chemin. Elle longe les murs, silencieuse, invisible. Elle n’est personne. Elle n’est qu’une chose qui ne doit pas être vue. Et elle la trouve enfin, pas peu fière de son sens de l’orientation. Et c’est là qu’elle la voit. Cette autre esclave. Celle qu’elle a croisé l’instant de quelques minutes au sein de la réception quelques semaines plus tôt. A ses cotés, elle voit le sac de voyage posé sur les marches. Elle ne comprend pas ce qu’elle fait là. Elle s’approche, toujours aussi silencieuse avant de se poster à ses cotés. « Ca n’a pas l’air d’aller. » Elle attire son attention. « On s’est croisé chez M. Yaxley, Arianna, ravie de te revoir. » Il est trop formel son ton, mais elle s’en moque bien. Elle a appris à parler ainsi et c’est désormais naturel chez elle. Pur ou impur, ses formulations seront toujours impeccables. Peut-être aussi parce qu’elles l’étaient déjà avant même l’orphelinat. Elle attend que l’autre se présente à son tour. Parce qu’elles n’ont pas eu le temps de se présenter la fois précédente. Parce qu’elles avaient chacune trop de choses à faire pour pouvoir vraiment discuter.
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MessageSujet: Re: Ironic fate, casual affair — Arianna   Jeu 26 Jan 2017 - 15:57

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○ Where will I meet my fate ? I'm a man, I was born to hate. And when will I meet my end ? In a better time you could be my friend. I wake up, it's a bad dream. No one on my side. I was fighting but I just feel too tired to be fighting. Guess I'm not the fighting kind.


Les jardins sont parfaits. Un travail propre pour un travail fait avec la plus grande parcimonie, d’une main verte. Elle les contemple, observe la couche de neige qui se détache des autres arbustes et tente de se laisser entraîner dans une rêverie capable de l’assommer et la reposer. Pourtant son esprit a beau vagabonder, il revient inlassablement à la même pensée, à la même personne. Tristan Archdeacon. Un prince pour l’Angleterre, juste un homme pour elle, l’homme qu’elle aime mais qu’elle ne peut pas avoir et ça lui retourne le crâne. Ça et le contenu de leur dernier échange. La contemplation des jardins ne l’intéresse pas autant que d’accoutume mais cela a un effet relaxant. Car elle en a mal au crâne à trop y penser, à cette fameuse nuit dans ses bras. Alors elle tente de s’aérer l’esprit en fixant la verdure comme si elle pouvait faire apparaître la vérité, l’explication et donc, effacer ses questions. Ces dernières sont si disparates qu’elles l’affligent de sentiment impossible à contenir pour l’heure. Elle a l’impression de les voir s’écrire sur la blancheur cotonneuse de la neige, comme pour prouver leur importance, leur existence à chaque fois qu’elle les refoule.

C’est lorsque son nom puis, pire, son visage lui apparait qu’elle soupire avec lassitude. Arrête d’y penser, idiote ! Un instant c’est de la joie qu’elle ressent à travers sa propre perdition. Elle n’est pas heureuse de sa misère du moment, mais surtout rassurée car elle ne changera peut être jamais, toujours fidèle à elle-même : car elle l’aime. Se raccrochant au connu, à ce qu’elle a toujours été avec lui. Elle dénonçait et rejetait ce sentiment encore hier pourtant elle le ressent elle-même aujourd’hui. Elle a besoin de sentir qu’elle peut un petit instant revenir en arrière, que cela est l’illusion d’un remède ou les simples aléas d’esprit d’une pauvre esclave fatiguée de se battre pour enterrer un sentiment qu’elle aimerait pourtant ressentir sans honte ni crainte. Ses pensées l’emportent, le souffle d’Iseult s’écoule dans l’air ambiant et l’impression de se sentir revivre la calme un peu. Si bien que lorsqu’une voix l’interpelle, elle pose un regard curieux envers la nouvelle arrivante. Ah ! Oui, Iseult la reconnaît à mieux la regarder. Oui, désolé je n’avais pas demandé ton nom. Enchantée de te revoir, Arianna. Elle se décale un peu pour lui faire une petite place à côté d’elle avant de lui adresser un sourire. Un peu fatiguée. Tu accompagnes ton maître ou ta maîtresse pour une visite ? La petite brune penche la tête sur le côté, avant de se rendre compte qu’elle ne sait pas qui est le propriétaire de la jeune blonde qui lui fait face.


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MessageSujet: Re: Ironic fate, casual affair — Arianna   Sam 4 Fév 2017 - 0:56


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Elle attend sa maitresse patiemment. En fait, la blonde se demande ce qu’elle fait là. Elle ne sert à rien, elle aurait mieux fait de ne pas venir certainement. Mais Margeory lui avait dit de venir alors elle avait obéi l’esclave. Parce que c’était tout ce qu’elle était censée savoir faire, obéir, répondre aux attentes de celle dont sa vie dépendait. Une situation de misère pour une impure qui n’avait pas de raison d’exister. C’est alors qu’elle reconnait l’esclave avec qui elle n’a discuté que quelques instants lors de la fête chez ce bon vieux Yaxley. Elle ne lui avait alors pas vraiment adressée la parole même si elle se souvenait d’elle. Il n’aurait pas fallu qu’elle se fasse remarquer par la rouquine à se comporter comme les purs où elle aurait encore pris des remarques. « Ah ! » Au moins, elle l’a reconnue. « Oui, désolé je n’avais pas demandé ton nom. Enchantée de te revoir, Arianna. » Elle s’installe à ses cotés alors qu’elle lui fait une place. Si sa maitresse sort, elle lui en voudra sûrement, mais bon, son entrevue avec le prince risque de durer un peu certainement. Elle ne voit pas pourquoi elle ressortirait dès maintenant. « Ne t’inquiète pas, t’étais bien occupée, et je faisais attention à ne pas semblait trop profiter, il ne faudrait pas que les esclaves s’amusent. » Elle marque quelques instants de silence, espérant que la brune va comprendre où elle veut en venir. Elle note son visage fatiguée. Elle n’avait pas l’impression de la voir ainsi lors de la cérémonie. Mais bon, elle ne l’avait croisée qu’en vitesse, elle ne pouvait pas forcément savoir de quoi il en retournait. Arianna note tout de même au passage qu’elle n’a pas répondu à la remarque qu’elle lui a fait.

« Tu accompagnes ton maître ou ta maîtresse pour une visite ? » Elle se tourne pour croiser le visage d’Iseult. C’est vrai qu’elles n’en ont pas parlé lorsqu’elles étaient à la fête. Et surtout, elles n’étaient pas en présence de leur maitre ou maitresse respective lorsqu’elles s’étaient croisées. Mais bon, étant donné qu’elle avait fait le service pendant une bonne partie de la soirée, elle devait forcément être rattachée à la famille de cet ancien mangemort. « Oui, ma maitresse, elle devait voir quelqu’un au palais. » Elle ne sait pas ce qui lui prend de rester si vague. En plus ce n’est même pas son genre. Alors elle se rattrape. « Un prince. » Elle n’en dit pas plus. Au final, on s’en moque bien de savoir à qui elle pouvait appartenir. Pourquoi est-ce qu’il fallait toujours que leur conversation tourne autour de ça. « Et toi ? T’es une esclave d’Archibald Yaxley ? » Mais dans ce cas que pouvait-elle bien faire ici ? Bien que, il était évident qu’il devait avoir des entrées au palais pour être encore libre après tout ce temps.
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MessageSujet: Re: Ironic fate, casual affair — Arianna   Jeu 16 Fév 2017 - 21:24

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Le clignement de ses paupières marque la valse de ses cils. Une voix qui l’interpelle, la sort de sa torpeur. Un léger silence règne entre la période d’observation et la reconnaissance faciale où Iseult exprime sa surprise par le cri d’une expression onomatopée. L’esclave blonde, elle a souvenir de l’avoir rencontré à la fête de son père, le vieux Yaxley. En compagnie d’une esclave aveugle, handicap majeur qui a particulièrement marqué la jolie brune, celle-ci s’était questionné sur le maître ou la maîtresse auprès duquel elle est au service. Qui se délectait de laisser une pauvre femme en difficulté visuelle sans canne, soit sans aucun repère. Une véritable ordure, songe Iseult qui omet un jugement de valeur sur une aussi petite information. La jeune aveugle avait semblé montrer un intérêt assumé envers elle lorsqu’elle s’était présenté à elle, un comportement qui avait été recadré par la dite Arianna. Cette dernière semble s’imposer comme guide référent auprès de sa collègue aveugle, peut-être en raison de son ancienneté. Et c’est à cet instant que l’esclave brune sursaute lorsqu’elle se souvient de la vente d’une esclave inadaptée à un prix exorbitant pour le handicap qui dégrade son travail d’exécution. Était-ce donc elle ? Le nom de son maître lui pend au bout de la langue, mais impossible de s’en souvenir, si bien qu’Iseult hausse les épaules pour cesser sa réflexion. Elle recentre son attention vers la jeune Arianna qu’elle accueille à ses côtés en se décalant légèrement. C’est exactement cela, le divertissement est un luxe qui nous est interdit, il semblerait. Elle rigole doucement tout en se passant une main dans sa chevelure brune, main qui redescend et se cale contre sa nuque pour la masser. La fatigue retombe et Iseult n’a qu’une seule envie : dormir. Et pourtant, elle est là, assise sur les marches de pierre face à l’entrée principale du palais royal. Elle qui ne jure que par son lit, s’interdit de rentrer par crainte de croiser son Prince dans les couloirs. Mais avec le froid, et l’épuisement, la jeune esclave n’est pas certaine d’être capable d’attendre qu’il soit en études pour rentrer à l’intérieur. Si bien que l’arrivée de son interlocutrice est une bénédiction car elle accapare son attention qui ne se focalise pas sur la température assassine en cette matinée d’hiver. Elle la questionne sur son état, une réponse qu’elle ne parvient pas à formuler en raison de sa perdition omniprésente qui l’emprisonne dans un mutisme palpable. Iseult décide de lancer la conversation par petit jet, faisant dévier ainsi la discussion loin de cette absence de réponse apportée.

La question sur le maître ou la maîtresse, un classique incontournable certes, mais une interrogation qui pousse Iseult à savoir sous quel joug d’appartenance la blonde courbe l’échine. Bien que la méfiance soit de mise, certaines familles n’ont aucun scrupule pour utiliser leur esclave comme espion afin de livrer tout ce qui a été vu ou entendu. La jolie brune se refuse de faire cette erreur, et de mettre son Tristan dans l’embarras. Un Prince ? Elle arque un sourcil interrogateur avant de poursuivre calmement. Quel prince ? Sa maîtresse semble être une personnalité importante pour avoir une audience avec un des Princes Archdeacon. Qui peut-elle bien être ? Non, je suis l’esclave du Prince Tristan Archdeacon. Une présentation bien concise qu’elle enterre avant d’enchaîner immédiatement. Et toi, qui est ta maîtresse ? questionne-t-elle tout en observant la jolie blonde du coin de l’œil.


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