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La ville de Birmingham compte actuellement 12 Purs, 4 Purifiés et 13 Impurs, la Résistance semble recruter plus de membres que l'Ordre du Phénix, il serait peut être bon de se méfier de ce regroupement.
Les les femmes deviennent importantes et prédominantes, au détriment du sexe masculin, pourtant si charmant.




 
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 Pull the trigger, watch me die — Evan



l'impureté sera traitée et éradiquée
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MessageSujet: Pull the trigger, watch me die — Evan   Mer 1 Mar - 17:04

Pull the trigger, watch me die

○ A shadow life will only break your heart. It steals the light and tears us all apart. Like a shadow in the dark. I know your living in a shadow life. Better watch your step. ‘Cause deadly secrets are the killing kind. Rope around your neck. There’s a dirty secret to this misery.


Il est huit heures. Il est huit heures du matin, et les rues marchandes du quartier d’Edgebaston sont déjà noires de monde. Une jolie fourmilière qui grouille et se presse pour rejoindre les transports en communs sous terrain. Il est huit heures et les habitants de Birmingham se rendent au travail sous une grisaille déprimante. Iseult, la jolie brune valse sur la pointe de ses chaussures tandis qu’elle se faufile entre les visages renfrognés, les mains serrées autour de plusieurs sacs de courses. Ce ne sont pas les mines maussades des passants, ni les gouttelettes de pluie qui peuvent entacher son humeur légère. Petite esclave bien matinale, elle arbore un sourire ravi sur les lèvres, si bien qu’elle se presse de rentrer au Palais pour y rapporter la liste de courses qu’on lui a chargé d’acheter. Et malgré cette corvée contraignante en raison de la masse lourde des sacs qu’elle transporte à bout de bras, elle se réjouit de la matinée qui va se profiler. Après son retour, elle devra faire le ménage hebdomadaire de la chambre du Prince, qui elle le sait, aura terminé ses cours à onze heures. Une occasion précieuse qui ne s’offre pas tous les jours, une occasion particulière où elle peut le voir en journée en plus  de son éternelle visite nocturne dans sa chambre. Alors elle se presse la petite Iseult, elle se presse d’une démarche guillerette pour vite rentrer afin d’être présente lorsqu’il reviendra de sa leçon.

Elle accélère le pas, les sens aux aguets, essayant de déceler la distance qui la sépare du Palais royal depuis qu’elle était sortie du dernier magasin et qu’elle avait pointé son nez dehors. Sans crainte, sans peur, elle avance à grandes enjambées. Un crissement de pneus, un énorme bruit de klaxon retentit et elle sursaute. Dans sa peur, elle s’immobilise et percute un passant. Elle ressent sans mal la sensation d’un impact contre le torse d’un homme, elle titube, manquant de perdre l’équilibre. Veuillez m'pardonner. Elle bredouille de vagues excuses n’osant pas relever le regard, tandis qu’elle amorce un pas sur le côté pour se décaler et laisser l’individu continuer sa route. Ses poumons, son cœur, pris en étau entre ses côtes, tout comme elle se sent ; coincée entre un embarras et une envie pressante de vite reprendre sa route. Elle grimace de douleur, de fureur. Imprudente ; elle se le reproche déjà de ne pas avoir eu les yeux en face des orbites.
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MessageSujet: Re: Pull the trigger, watch me die — Evan   Jeu 9 Mar - 11:38

― how long will you play this game, will you fight or will you walk away ?

(red)

Tu n'aimes pas tout ce monde qui te coupe la route, qui passe ici et là, qui s'arrête parfois sans raison aucune en pilant juste devant toi. Ça t'irrite, renforce cette mauvaise humeur qui te ronge depuis quelques jours maintenant. Depuis ce qui s'est passé au Plough. La perte « d'estimés » collègues, dont tu n'as en réalité pas grand chose à faire. Ce qui te retourne, c'est de ne pas avoir vu plus tôt ce qui allait se passer. Ce qui te retourne, c'est de ne pas savoir qui a fait cela. Ce qui te retourne, c'est d'être forcé à prendre un jour de repos car tu enchaînes trop de gardes à la caserne en ce moment. Tu n'aimes pas te reposer. Tu as l'impression de ne rien faire de productif, alors que tu pourrais sans doute servir ailleurs. Tu as l'impression de tourner en rond sans but précis et que tout le monde fait tout pour t'agacer. Mais tu marches quand même parce que, après tout, tu n'as rien de mieux à faire. Rien de plus intéressant. Ta vie est d'un ennui, à certains moments. Tu soupires, avançant à bonne cadence, les mains au fond des poches de ton manteau, entre les rues et les citoyens de Birmingham.

Une voiture qui pile, un coup de klaxon, une jeune femme qui te rentre dedans. Tu rumines, tu serres les dents. Tu pourrais bien lui dire de faire attention, de regarder un peu où elle met les pieds. Mais tu plisses un peu les yeux en apercevant ce visage que tu connais plutôt bien, pour l'avoir vu à plusieurs reprises au palais. Alors tu ne bouges pas, tu te contentes de l'observer, jusqu'à t'agacer de ton propre silence. « Alors, Iseult, on ne regarde pas où on va ? » Ta voix se fait mielleuse, presque dérangeante. Quelle bonne surprise que voilà. À croire que quelqu'un l'a placée sur ton chemin, comme un signe du destin. Tu souris, doux et carnassier, petit élan d'affection d'un prédateur pour sa proie. Tu la détailles, petit bout de femme que tu dépasses sans mal d'une tête. Elle semble impatiente, un peu inquiète aussi. « Tu ne comptes pas déjà me fausser compagnie, si ? » Tu t'en inquiètes, faussement déçu, arborant un air touché, presque blessé. Quel comédien, n'est-ce pas. Le sourire s'élargit, une idée germe dans ton esprit tordu. « Et si je t'accompagnais plutôt ? Ça fait beaucoup de sacs pour une seule personne. » Tu secoues un peu la tête, exagérant cet air consterné que tu te donnes. Puis, sans trop lui demander son avis, tu lui prends quelques sacs, histoire de ne pas trop lui laisser le choix.
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MessageSujet: Re: Pull the trigger, watch me die — Evan   Ven 24 Mar - 12:54

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Les yeux rivés sur ses pieds, dans une position soumise, elle se déteste. Elle s’insupporte alors qu’elle constate avec dégoût que baisser le regard est devenu un geste naturel. Aussi naturel et instinctif qu’une inspiration et une expiration passive. Petite Iseult, pauvre esclave qui s’insulte en silence face à son attitude. Elle a honte, terriblement honte. Et tout ceci n’est que le fruit, le résultat d’une éducation violente où on l’a presque marqué au fer un précepte erroné. Maudits moldus, insectes répugnants. Frustrés d’avoir été jadis de vulgaires insectes qui se balançaient au bout de la chaîne alimentaire, anciennes proies et victimes de la suprématie sorcière, les voilà qui se dandinent et bombent le torse. Une armée de coqs orgueilleux qui se prennent pour des lions féroces, rugissent et retroussent leur babines pour dévoiler la rangée de crocs. Un cortège de babouins dirigé par le plus gros gorille de l’humanité : Erwin Archdeacon. Lui et sa ribambelle d’enfants singes, elle ne peut pas les supporter. Sauf peut-être Tristan, mais encore une fois, juste son Tristan. Sa partie Archdeacon, Iseult s’efforce de l’enterrer pour ne se préoccuper que du jeune homme dans son entièreté qui est bien différente de cette affreuse famille.

Ils l’ont conditionnés à agir ainsi, à se recroqueviller à chaque instant. Si bien que la jolie brune ignore l’identité de cette voix douce qui s’adresse directement à elle, en formulant son prénom. Une vague de surprise la submerge alors qu’elle relève rapidement le visage. Le regard initialement surpris commence à s’assombrir progressivement à mesure qu’elle reconnaît son interlocuteur. Le regard sombre, un air grave sur le visage, Iseult garde le silence avant de s’incliner en énième signe d’excuse. Agir pour meubler le silence derrière lequel elle se drape, la présence du jeune homme la plonge dans l’embarras. Pour ne pas dire la dérange. Les patrouilleurs de l’Ordre du Phénix n’ont jamais été des personnes qu’elle apprécie croiser sur son chemin. Trop de mauvais souvenirs la relie avec cette institution, si bien qu’elle s’agite doucement en signe d’impatience. Je suis désolé, mais je dois vite rentrer au Palais, sinon ils ne seront pas contents. Ils, les Archdeacon. Iseult préfère noyer le poisson dans le bocal en s’abstenant de faire allusion à son véritable maître, le Prince Tristan. Parce qu’elle n’a pas confiance pour parler de lui devant Evan, même avec professionnalisme. Elle sait mieux que quiconque que des propos peuvent être déformés à la guise de n’importe qui. Et ce n’est pas ce jeune homme qui semble s’inquiéter pour elle qui lui fera baisser sa garde. Mais avant même qu’elle n’ait pu respirer, il se saisit d’une partie de ses sacs en lui proposant – en s’imposant – de la raccompagner jusqu’au Palais. La jeune esclave se fige alors qu’elle se mord méchamment la lèvre inférieure. Elle s’empresse de prendre les sacs restant et trottine doucement pour le rattraper. Merci Monsieur de votre amabilité, je ne voudrais pas abuser de votre précieux temps, j’ai l’habitude de porter des charges lourdes alors s’il vous plaît … Elle tend la main doucement, pour essayer de récupérer ses bagages, après ces mots visant à le dissuader de faire un bout de chemin avec lui. Elle ne veut définitivement pas le voir, ce patrouilleur qui garde et protège Tristan, à quelques rares occasions.
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MessageSujet: Re: Pull the trigger, watch me die — Evan   Lun 10 Avr - 17:31


Tu fonctionnes selon tes intérêts. Tu l'as très vite appris, rien dans votre monde n'est gratuit. Il faut savoir être plus rusé que son prochain. Plus ambitieux, plus incisif parfois. Il faut connaître les rouages de la conversation, avoir toujours un élément sous le coude pour faire basculer le jeu du tout au tout. De toute façon, personne ne fait rien par pur élan de gentillesse, tu en es persuadé désormais. Autrefois, tu aurais peut-être été assez naïf pour donner de ta personne sans rien attendre en retour. Aujourd'hui, après des années à te faire descendre, tu as appris à être comme eux : impitoyable, dangereusement méchant. Mais, même si tu refuses de l'admettre, il y a une partie de toi, une partie du jeune homme que tu as été, une partie d'Evan Sigurðsson qui n'est pas encore totalement morte. Un morceau de ton âme qui résiste, qui aurait toujours fait le bien par altruisme, là où toi, Evan Monroe, tu fais désormais le mal. Mais tu t'égares dans tes pensées, dans les chemins tortueux et enlacés de ta mémoire. Tout ce stupide monologue pour tenter de justifier tes actions douteuses, comme celle que tu t'apprêtes à mettre en application. Iseult n'est qu'un pion à tes yeux. À peine une vie humaine. À peine une personne. Elle n'est qu'un pion dans le grand jeu auquel vous jouez tous – et ce n'est même pas une question de pureté de sang ou même de rang, non. Tout cela est bien plus grand que toutes les conventions sous lesquelles vous pliez pour faire rire le Roi.

Elle parle comme une esclave, se comporte comme telle. Comment peut-on briser un être ainsi, jusqu'à ce qu'il ne reste plus aucune volonté pour relever la tête ou parer les coups ? Tu es à la fois fasciné et dégoûté par cette mécanique bien rodée. Ta décision est prise, tu prends les sacs, t'avances déjà de quelques pas. Une main trop délicate se tend vers toi, un poignet fin qui se fatiguera bien trop vite si elle passe ses journées à porter de telles charges. « Allons, laisse-moi gaspiller mon 'précieux' temps comme je le souhaite. » Autrement dit, tu ne comptes pas lui laisser les sacs, pas plus que tu ne vas la laisser faire son bout de chemin seule et tranquille. Tu as un plan en tête et tu es bien décidé à le suivre, que cela plaise ou non à la jeune femme. « Oh et je t'en prie, cesse un peu avec les politesses d'usage, je n'en ai rien à faire. Je ne suis pas 'aimable' et mon temps n'a rien de plus 'précieux' que le tien. » Une petite mise au clair que tu trouvais nécessaire. Qu'elle garde ces propos hypocrites pour un autre. Tu n'en as vraiment rien à faire, de ces courbettes verbales. Si cela amuse les nobles, tant mieux, toi ça t'ennuie et aux dernières nouvelles, tu n'as rien d'un noble. « Maintenant nous devrions nous mettre en route si tu ne veux pas être en retard. » Tu échappes un soupir, hausses un peu les épaules avant de reprendre la route qui va vous mener jusqu'au palais. Un pied après l'autre, tu ne ralentis pas vraiment mais tu calques ta cadence sur celle de la brune. « Alors, comment se passe la vie au château ? » Un léger sourire étire tes lèvres, indéchiffrable, de ceux qui donnent envie de te mettre une bonne claque. Tu te reprends presque immédiatement, posant ton regard sur elle. « Ou devrais-je dire, comment se porte ton Prince ? » Parce que si elle croit que ça t'a échappé, elle se trompe lourdement. Tu connais Tristan, rien qu'un peu pour l'utilité qu'il a de toi. Et par extension, tu connais un peu son entourage. Assez pour savoir qu'elle y a sa place, en tout cas.
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MessageSujet: Re: Pull the trigger, watch me die — Evan   Sam 22 Avr - 12:36

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Evan Monroe. Il est l’un de ces vaillants soldats qui a revêtu l’uniforme pourpre et porte fièrement les couleurs de l’Ordre du Phénix. Pour le meilleur et pour le pire, mais surtout pour le pire. Un pire qu’Iseult a longtemps expérimenté depuis son enfance, depuis qu’on l’a arraché à sa vie paisible du château Yaxley pour l’enchaîner à un esclavage moderne. Non pas domestique mais esclave, la jolie brune travaille de la première lueur du soleil jusqu’à l’éclat parsemé des étoiles dans le ciel. Il n’y a jamais de répit, jamais de repos pour un esclave. Et pourtant, elle sait qu’elle est une privilégiée, une exception grâce à son maître le Prince Tristan Archdeacon. Parce qu’il la traite convenablement, s’adresse à elle avec tout le respect qu’il se doit – une notion qui s’est perdu depuis qu’elle a perdu son identité, ses droits et sa liberté – et insiste pour lui offrir des jours de repos. Un luxe celui de pouvoir ne pas se réveiller aux aurores, de pouvoir prendre une bonne douche chaude et de profiter de sa journée pour se consacrer à soi, et non plus aux autres. Les Autres, les ingrats de la société, les Grands qui oppriment les plus faibles et les maltraitent. Si seulement la magie pouvait revenir … ils ne feraient plus les malins, songe la petite Iseult qui rumine sa colère en tournant sa langue dans sa bouche. Evan Monroe, il est cet homme qui se met au service de cette grosse industrie, un éternel col bleu tout aussi exploité par les cols blancs, les Grands –vous vous souvenez ? Marche ou crève est le crédo de la jeune femme, qui observe avec égarement le jeune homme qui marche devant elle avec ses sacs de course en main. Le visage renfrogné elle lui emboîte le pas, tentant de marcher à sa vitesse, si bien qu’elle piétine plus qu’elle ne marche. Elle fronce les sourcils à sa remarque mais décide de ne rien y répondre. S’il souhaite gaspiller son temps c’est bien, mais qu’il ne lui fasse pas perdre en retour. Et sa présence est agaçante, en plus de lui faire perdre du temps.

Mais elle garde scellée sa bouche, tout en se mordant le bout de la langue. C’est un effort surhumain de garder le silence face à un homme comme lui, un patrouilleur comme elle les déteste mais sa dernière remarque la fait tiquer si bien qu’elle ne parvient plus à se retenir. Tant mieux, ça me faisait chier d’être courtoise avec vous. Il a joué les cartes sur la table, et la jolie tatouée décide d’en faire de même. Il est inutile de jouer l’hypocrisie plus longtemps, ce dernier ne semble pas avare dans sa franchise alors elle ne se gêne pas pour lui manifester tout le mépris qu’elle a vis-à-vis de lui. Oui, plus vite nous marcherons et plus vite vous partirez, votre présence me dérange. Avec un haussement d’épaule, Iseult rejette sa chevelure brune en arrière et qui retombe en cascade sur ses épaules. Il est définitivement le genre de personne qu’elle refuse de voir d’aussi près, ainsi elle regrette, s’insulte intérieurement de lui être rentrée dedans. Peut-être que si elle l’avait vu, elle aurait traversé pour changer de trottoir pour l’éviter du mieux qu’elle peut. Feindre l’ignorance, ne pas l’avoir vu ou mieux encore, presser le pas pour le semer en cours de route. La vie au château ? Je dors dans une chambre de bonne … je n’ai pas de vie de château. Et pour les Archdeacon, je m’en fous. Elle se mord intérieurement les joues avant de poursuivre sur le même ton insolent : Son Altesse Royale le Prince Tristan Archdeacon vous voulez dire ? Je n’en sais rien, je suppose qu’il va bien avec sa cuillère en or dans la bouche, non ? Je ne le connais pas, donc à vous de me le dire puisque vous le surveillez ? Parler de lui en ces propos lui brise le cœur, mais elle ne peut qu’endosser la carte du mépris jusqu’au bout pour ne pas montrer son affection pour lui.
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MessageSujet: Re: Pull the trigger, watch me die — Evan   Lun 8 Mai - 17:47

Que ce soit clair, tu n'es pas là pour te faire une amie de la personne d'Iseult. Vous n'avez rien en commun, à part peut-être ce sang sorcier et encore, sa position et la tienne laisse comprendre que vous avez géré cette affaire autrement. Mais ça, c'est une autre question qui n'a pas sa place dans cette conversation pour l'instant. Tu l'agaces. Ta simple présence la révolte, tu n'as pas le moindre doute là-dessus. Elle pourrait te servir une armada de délicieux sourires que tu ne tomberais pas dans le panneau. Parce que Iseult n'a aucune raison de t'apprécier, bien au contraire. Tu es sa bête noire, ce grand méchant loup qui la torture sans le secret de ses cauchemars. Tu ne fais rien pour arranger ton image à ses yeux – à quoi bon, ce ne serait qu'une perte de temps. Tu préfères qu'elle te haïsse, plutôt qu'elle t'apprécie, tout ce qui compte après tout, c'est qu'elle te craigne. Assez pour que tu puisses en tirer ce que tu veux, à savoir des informations. Qu'est-ce que tu pourrais lui vouloir de plus que cela, de toute façon ? Elle se montre bien plus franche. Elle est crue, brute dans ses propos. C'est ainsi que tu l'apprécies – sans artifice. Tu la détailles un instant avant de te remettre à marcher. « Rassure-toi, je n'ai pas non plus toute la journée à t'accorder. » Certes, tu lui as dit que tu avais du temps à gaspiller pour elle, mais de là à y passer la journée, il ne faut pas abuser non plus. Enfin, vous en venez enfin au sujet qui t'intéresse. Le palais. Les Archdeacon. Tu ne te dépars pas de ton sourire en l'écoutant, même si tu n'avales pas un mot de ce qu'elle raconte. Tu n'as qu'à la détailler pour sentir cette once de malaise, ténue mais affreusement palpable. Si elle pense pouvoir te rouler aussi facilement...

Ton sourire se fait toujours aussi discret, mais plus malicieux. Te pense-t-elle à ce point idiot ? « Quelle mauvaise fille tu fais, essayer de me mentir aussi ouvertement... » Tu prends un air faussement offusqué. Tu exagères un peu la chose, une moue un peu boudeuse qui cache ta noirceur temporairement. « Aurais-tu déjà oublié que je suis de l'Ordre ? J'ai accès bien des archives, bien des dossiers... » Tu laisses planer le doute un instant. Tu veux qu'elle réfléchisse, qu'elle prenne l'ampleur de tout ce que tu peux tenir entre tes mains. « J'ai eu l'occasion d'étudier les dossiers du personnel du palais. Ton dossier, Iseult. » Triste petite histoire que la sienne. Loin de t'affecter ceci dit. Ce n'est pas ton problème si son père n'a été qu'un lâche incapable de la tirer des griffes de l'Ordre. Tu n'as pas de pitié pour elle – si elle avait voulu s'en tirer, elle aurait pu faire comme toi, pas vrai ? Se donner à l'Ordre. Tu soupires un peu, tes doigts se resserrent sur les anses des sacs que tu portes pour elle. « Je sais que tu es l'esclave du Prince Tristan. As-tu peur que je découvre autre chose, si je creuse plus loin ? » Tu prends une mine inquiète. Tu bluffes, dans le sens où à part des suppositions, tu n'as pas grand chose. Mais tu te dois bien essayer de la faire céder, et si c'est ainsi qu'il faut t'y prendre, tu ne vas pas hésiter. « J'ai un marché à te proposer. » Que tu reprends finalement après un soupir. Tu te retrouves à côté d'elle une fois de plus, même plus proche que précédemment. Ta main libre passe sous sa chevelure d'ébène, se refermant sur sa nuque avec fermeté. « Mais si tu me mens ma petite Iseult, tu vas vite le regretter. » Un autre sourire encore anime tes lèvres, celui du loup, celui de l'animal qui montre les crocs et qui n'hésitera pas à mordre si besoin est.
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MessageSujet: Re: Pull the trigger, watch me die — Evan   Jeu 25 Mai - 20:36

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Son malaise palpite, sonne et bourdonne dans ses tympans qui vibrent à mesure que les secondes s’écoulent. Sa présence la dérange, fracasse les méandres de ses pensées, bouleverse la tranquillité olympienne de son sang-froid. Son échine frissonne, marque la fibrillation de son corps et ouvre les vannes de ses pores qui déversent une sueur froide sur elle. L’effroi, l’infime, le vrai. La peur est si palpable qu’elle pourrait la caresser du bout des doigts, l’insuffler du bout des lèvres de partir, de la laisser seule. Ici, là-bas ou nulle part. Quelque part, entre le réel et l’onirisme, livrée à elle-même. Elle aimerait tant pouvoir délier ses lèvres, et l’appeler à son secours. Parce qu’il est son ultime recours, celui qui lorsqu’il vient, sa peur se meurt. Ce Prince qui la surplombe de toute sa stature élancée, et qui pourtant arrive à la rassurer, elle, la petite esclave qu’il embrasse sans honte. Et la réalité te rappelle bien plus vite qu’elle ne le désire. Sa voix railleuse résonne dans tes oreilles comme un sifflement incessant. La pression s’exprime lorsqu’Evan fait entendre le vibrato de sa voix, Iseult tente de tenir le coup en s’aérant l’esprit en pensant à Tristan. Pour tenir le coup, pour ne pas craquer.  Un truc à se flinguer la cervelle, petite Iseult. Alors elle relative, elle relative car c’est ce qu’il y’a de mieux à faire avec ce genre d’énergumène. C’est ce qu’elle a trouvé de mieux pour le moment, l’ignorance. Elle n’a clairement pas envie de se le coltiner plus longtemps, alors elle presse le pas. Pour une fois, nous sommes d’accord alors. Son visage se renfrogne à l’idée de devoir converser avec cet homme. Elle n’aime pas l’idée d’échange avec lui, car cela veut dire devoir parler d’autre chose que de ce qui est évident et visible. Et elle se refuse la notion de confidence, car elle ne possède pas la moindre confiance envers lui.

La méfiance est de mise pour celle qui ne comprend pas pourquoi il semble s’intéresser à elle. Alors elle feint l’ignorance, elle se lance dans une vague discussion sur le palais, les Archdeacon et des choses publiquement connues. C’est la sécurité, c’est son filet de protection pour la jolie brune qui ne souhaite pas laisser transparaître une quelconque relation positive avec le Prince Tristan. Quoi de mieux pour cela que l’insulter, parler de lui en mal pour le dénigrer au même stade que sa misérable famille ? Je ne vous mens pas, j’ai assez de travail pour m’occuper des potins de Birmingham. Elle se veut convaincante, elle se veut détachée et désinvolte mais l’allusion à un éventuel dossier la laisse perplexe. Elle cligne des yeux alors que ses pas se font plus lourds, sa démarche se faisant plus lente. Elle fronce les sourcils, un pli soucieux creuse la peau de son front alors qu’elle garde le silence. Que sait-il réellement sur elle, au fond ? Connait-il son passé ? Ancienne fille de noble qui devient une misérable servante ? Elle hausse les épaules avec dédain, elle ne se considère pas à plaindre comme la pauvre petite Princesse Sarah, mignonne petite fille aux multiples malheurs. Oh non. Elle a certes une vie à chier, mais elle n’est pas à plaindre car elle ne se laisse pas abattre. Alors je ne vous apprend rien sur mes origines dans ce cas-là, je n’ai donc rien à craindre puisque cela ne peut pas me porter préjudice aujourd’hui … je suis une esclave, qu’est-ce qui peut m’arriver de pire ? Elle s’apprête à reprendre une marche plus rapide lorsqu’il fait allusion à son Prince, son Tristan. Son expression faciale se fige, et elle décoche un regard assassin, de travers à Evan n’appréciant pas sa dernière remarque. Serait-ce des menaces à peine dissimulées ? Son regard s’abaisse sur ses pieds alors qu’elle tremble à l’idée que son bien-aimé soit sous le regard inquisiteur d’un agent de l’ODP. Et cette angoisse s’accentue lorsqu’il empoigne sa nuque pour la serrer d’une poigne de fer. Il parle de marché, et elle aimerait qu’il détourne le regard de Tristan. Alors elle déglutit avec difficulté avant de balbutier d’une voix tremblante : Vous vous trompez sur toute la ligne. Je ne suis qu’une esclave parmi tant d’autres pour le Prince alors je … - elle se recroqueville lorsqu’il l’avertit sur un éventuel mensonge qui peut se payer cher - de quel marché voulez-vous parler ? Quitte à protéger celui qu’elle aime, elle estime ne rien avoir à perdre en écoutant son tortionnaire.
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