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La ville de Birmingham compte actuellement 12 Purs, 4 Purifiés et 13 Impurs, la Résistance semble recruter plus de membres que l'Ordre du Phénix, il serait peut être bon de se méfier de ce regroupement.
Les les femmes deviennent importantes et prédominantes, au détriment du sexe masculin, pourtant si charmant.




 
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 Exposition festive ◊ Nathan



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Brindleyplace
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MessageSujet: Exposition festive ◊ Nathan   Dim 2 Avr - 11:35



Olympe n’était en Angleterre que depuis quelques jours, pour une exposition grandiose qui lui avait été proposée. Reconnue dans son pays natal pour les œuvres qui respiraient la passion et décriaient de nombreuses situations, elle se créait, petit à petit, un nom dans le milieu de la peinture. Elle avait, évidemment, sauté sur l’occasion de voyager quand on lui avait proposé d’exposer ses toiles dans la Capitale du Nouveau Monde. Comme toujours, vêtue simplement d’un jean, d’une veste de costume et d’une chemise ouverte sur un collier pendant, elle était vêtue de façon à ne pas se faire remarquer plus que nécessaire. Pour plus de classe, elle était perchée sur des talons aiguilles de dix centimètres et s’était maquillée de façon à faire ressortir ses yeux bleus. Ses cheveux étaient remontés en une queue de cheval élégante, redessinant les traits de son visage. C’était une femme qui dégageait un charisme impressionnant, bien qu’étant terriblement timide et douce aux premiers abords. Il était d’ailleurs très rare d’entendre le son de sa voix, qui ressemblait à une douce caresse.

Venue plus tôt que prévu, la jeune femme affichait ses toiles au mur, préférant tout préparer avant que les organisateurs, eux-mêmes n’arrivent. Ces dernières étaient multiples et variées, grosses, petites, longues, larges, aux couleurs chantantes, aux dessins abstraits, aux paysages plus que réalistes. Des fois, une sorte de dissociation faisait ressortir deux paysages, comme s’ils se superposaient dans un rêve flou. Un œil averti aurait perçu quelques clins d’œil au monde magique. Parfois une baguette, aux contours si flous et si incertains, se dessinaient. Il suffisait d’un battement de cil pour se convaincre qu’on avait rêvé. Des fois, d’autres détails, propres à l’univers magique dont venait la jeune femme, semblaient apparaître dans ses toiles, sans pour autant, en réalité, être confirmés. Beaucoup de citoyens avaient vu ses œuvres et pourtant, personne n’avait jamais décrié qu’elle était partisante de la révolution, des rumeurs qui sévissaient, chose non surprenante quand certaines de ses œuvres semblaient crier l’avantage de la situation, semblait vénérer la suprématie moldue. Il ne fallait pas se voiler la face, Olympe savait qu’elle jouait un jeu dangereux, mais elle ne trouvait pas d’autres moyens pour faire entendre sa voix, que de laisser sa passion s’exprimer à travers chacun de ses coups de pinceaux. Quelque part dans sa cervelle, elle se remémora la raison de sa venue, le pourquoi elle avait fait tout ça, mais préféra se concentrer sur sa tâche, plutôt que de se laisser distraire. Chacun de ses gestes était délicat, doux, sûr et mesuré. On aurait dit qu’elle ne faisait rien dans le vide, que tout était prédestiné à être fait, de cette manière et pas d’une autre. Calme, elle ne laissait dégager aucune aura de stress, comme si elle avait toujours désiré être ici, alors que les récents événements auraient pu la faire fuir à travers un autre pays. Qu’importe, on lui avait proposé cette opportunité des mois plus tôt, elle n’allait pas changer d’avis à la dernière minute. Finalement, les portes de l’exposition s’ouvrirent et la jeune femme, calmement, apprécia de voir des badaux, des manants, des riches et de simples citoyens, venir regarder ses œuvres.
Elle était devant « triste sang », se rappelant les conditions qui l’avaient conduites à se jeter sur sa toile ce jour-là. Son trait était fort, marqué à certains endroits, entachant violemment la toile, quand à d’autres l’on notait un tremblement certains, on devinait des traces de larmes. Violence et frénésie. Tristesse et désespoir. Un tableau aux émotions violentes, qui subjuguaient tous ceux qui s’arrêtaient devant, le temps de se laisser embarquer dans une scène d’une rare violence et d’une tristesse à vous tordre les boyaux. Aucun doute n’était permis, cette salle était emplie d’une passion sans limite, d’une vocation qui ne laissait aucun doute à sa volonté première : s’exprimer. A tout prix.


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
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MessageSujet: Re: Exposition festive ◊ Nathan   Jeu 6 Avr - 22:03


Exposition festive
« FRAGILITE, TON NOM EST FEMME »

En grand amateur d’art, ce n’était certainement pas un hasard que tu te retrouves dans cette exposition de peinture. En effet, tu suivis particulièrement le théâtre mais toutes les formes d’art te plaisaient. C’est pourquoi lorsque tu avais vu la plaquette sur cette exposition, tu n’avais pas hésité un seul instant et tu t’étais dit que tu allais y aller. C’était une inauguration et l’ensemble de la troupe y était invitée. Tu savais très bien que vous ne seriez pas nombreux à vous y rendre. Quelques semaines plus tôt, tu t’y serais rendu ta belle blonde au bras, mais les choses avaient bien changé depuis. C’était donc seul que tu avais pris ton vélo une fois le boulot quitté pour te rendre en direction de l’adresse indiquée. Le nom de la peintre t’était encore inconnu mais nul doute qu’elle devait être une artiste montante pour qu’on lui offre une telle exposition. Tout dans son nom sonnait français. Lorsque les portes s’ouvrirent, tu suivis la foule qui avait répondu présent à l’intérieur de la pièce. Venaient-ils parce qu’ils la connaissaient déjà de réputation ou uniquement dans le but de découvrir ses œuvres ? Tu n’en avais aucune idée. Mais tu glissais d’un tableau à un autre. Ce n’est pas sur le premier tableau que tu te figeas. Non, cela vint bien plus tard, alors que tu crus voir la silhouette d’un hippogriffe en arrière-plan. Avais-tu rêvé parce que la magie te manquait trop ? Etais-tu en train de t’imaginer cette majestueuse silhouette au milieu des autres formes ? Tu n’en avais aucune idée. Alors tu avais repris ta visite du départ, faisant plus attention à ce que les autres ne semblaient pas remarquer. Pourtant, elle était bien là, présente dans l’ensemble de ces œuvres. La magie. Glissée discrètement, ne pouvant être remarquée par quelqu’un qui n’y prêterait pas attention. Mais pourtant, bel et bien présente. Qui était donc cette artiste qui jouait avec leur passé révolu ? Etait-elle du même sang que lui ? Car même dans les tableaux soutenant ouvertement le gouvernement en place, on peut la distinguer. Elle est toujours là, cachée, présente. Comme elle l’était encore dans votre sang, coulant dans vos veines, cachée à la vue des moldus qui pensaient qu’elle pouvait être détruite. Mais elle ne le pourrait jamais. Elle faisait entièrement partie de vous. Elle était une part de vous qui ne pourrait jamais vraiment vous quitter.

Alors il glisse entre les œuvres, voyant certainement en elles bien plus que ce que l’ensemble du public présent peut y voir. Parce que c’est dans son enfance brisée qu’il replonge. C’est dans cette année passée au château de Poudlard qu’il replonge. C’est les cours de vol et de potions. C’est les cours de magie noire aussi. Mais c’est surtout sa bande de potes dans la salle commune des gryffondors. C’est Finn qu’il a retrouvé il y a peu de temps. C’est la grande salle et les escaliers capricieux. C’est Peeves contre lequel peste Rogue et Neville accompagné de Ginny et Luna qui mettent le chantier dans les couloirs dans l’espoir de lutter contre le régime des Carrow. C’est onze ans d’une vie pas parfaite mais au moins complète. C’est un passé auquel tu te raccroches alors qu’il ne reviendra pas et qu’il faudrait que tu te fasses à cette idée que cette magie aussi belle qu’elle soit ne reviendra plus.

Alors, tu t’arrêtes devant ce tableau. A tes côtés, une brune qui pourrait être une Chatterton le regarde également. Et tu plonges. Tu replonges dans ce passé si violent qui est le vôtre. Tu te vois au milieu de Poudlard alors que les sortilèges fusent. Ce n’est peut-être pas de cette violence qu’il est question dans cette toile, mais c’est toujours là-bas que tu reviens. Tu revois certains de tes camarades qui tombent alors qu’on leur avait pourtant dit d’évacuer. Mais c’était plus compliqué que prévu. Tu entends les cris, tu les revoies les traits de lumière qui te frôlent. Le château qui s’effondre autour de toi par endroit alors que tu ne peux rien faire. Parce que tu n’as que onze ans et à onze ans, on ne peut pas se battre face à des mangemorts maitrisant parfaitement leurs sortilèges. Tu le revois au loin, lui aussi bloqué dans la foule. Tu ne sais même pas comment tu as fait pour t’en sortir. Tu serais incapable de le dire encore aujourd’hui. Tu te souviens juste te faire entrainer au loin. Loin de la foule et des combats. Et tu te souviens courir dans ce couloir pour arriver de l’autre côté. Et tu te souviens de la suite. La visite à l’hôpital. Tu te souviens être à son chevet et lui qui ne te reconnait pas. Et les médecins qui ne savent pas s’il se souviendra un jour. Il a oublié. Il t’a oublié. La guerre lui avait pris ses souvenirs, elle t’avait pris un an d’amitié, d’une forte amitié. Et alors que tu pensais que c’était terminé, elle était revenue. Encore plus violente, encore plus soudaine. Et elle vous avait tout pris. Votre monde, votre vie, votre liberté. Tu te souviens les combats qui se déroulaient alors que tu restais bien en sécurité grâce à ton nom et aux contrats passés par ta famille. Tu revois les tirs, le sang éclaboussant le sol à la télévision, les coups. Et là, tu avais regretté les sortilèges qui provoquent une mort si douce et rapide, loin de leurs armes de guerre. Tu te noies dans tes souvenirs. Tu revis toutes les batailles dans lesquelles tu t’es retrouvé sans jamais vouloir rien de tout ça. Alors que ton sang était un parfait mélange et que tu en avais toujours été si fier. La tristesse te noue la gorge alors que tu pleures ton monde perdu, tes amis morts dans l’une ou l’autre des guerres, alors que tu sombres dans le chaos de ton monde brisé. Une larme vient rouler sur ta joue et tu l’écrases d’un geste de la main. Il faut que tu changes de tableau, il faut que tu en trouves un autre. Un qui ne te rappellera pas uniquement le chaos, la souffrance et les pertes subis. Un qui ne t’évoquera que la beauté de cette magie. Pourtant, tu ne peux détacher ton regard de ce tableau si représentatif de ce que vous avez pu vivre, sans que rien n’y personne ici ne puisse le comprendre mieux qu’un sorcier.
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MessageSujet: Re: Exposition festive ◊ Nathan   Lun 17 Avr - 13:54

L’exposition rencontre un franc succès. Surprise, Olympe sent ses joues rougirent, rien qu’à la mention de cette réussite. Comment cela se fait-il ? Elle n’est personne ici, qu’une étrangère venue afficher ses œuvres. Récemment arrivée, elle n’a même pas encore pu décoré son appartement, quelque part dans le centre de Birmingham. Elle est venue pour découvrir un autre pays et voilà que ses œuvres plaisent. Ravie, elle espère que ça continuera, que d’autres curieux viendront découvrir ses œuvres, viendront se perdre dans les toiles qu’elle colore de couleurs vives, criardes ou sombres. Dans celles-ci, elle cache, toujours, un petit souvenir à la magie. Fugace, il ne s’éveille qu’à certains. Parfois même, il ne s’éveille pas, l’esprit n’étant pas prêt à voir ce qu’elle cache dans sa peinture, quelques gouttes de son sang non purifié. Olympe sait combien s’est risqué, mais elle ne peut s’en empêcher. Chacune de ses œuvres est une part d’elle-même, de sa personne, de ses souvenirs. Parfois c’est la guerre qui surgit, quand ses yeux se voilent de larmes et que son cœur explose de colère, se défoulant sur la première toile qu’elle trouve. Parfois, c’est le bonheur d’avoir étudié dans une des plus grandes écoles de magie qu’elle retranscrit. Comme cette œuvre, blanche et bleue, abstraite, où parfois, elle revoit les chevaux ailés de l’école. Ou celle-ci, jaune et rouge, dans laquelle on pourrait deviner la courbe des Pyrénées. Olympe le sait, elle court un risque dangereux, mais elle veut rappeler à chaque sorcier qui croiserait sa peinture qu’il existe encore de l’espoir. Qu’il est toujours possible de faire quelque chose, de changer les choses, qu’oublier n’est pas possible. Ils doivent se souvenir, pour avancer, pour lutter, pour jamais oublier. Elle ne peut pas s’arrêter à juste peindre, elle a ce besoin – vital – d’exprimer sa haine, sa peur, sa tristesse, ou ses souvenirs. Elle ne veut pas oublier l’époque, magique, où elle était une sorcière. La demoiselle ne peut pas arrêter de penser à sa baguette, aux sorts, aux divers plats qu’elle adorait dévorer quand elle était à l’école, ou encore aux cartes chocogrenouilles. Elle ne peut rien oublier, tout est ancré en elle, comme son prénom, sa famille, son passé et peut être son futur. Oublier son passé et ses souvenirs, à ses yeux, reviendraient à nier sa nature, nier les sacrifices faits par les Aurors et tous les sorciers ayant défendu leur sang, étant tombés jusqu’au dernier moment, jusqu’au moment où même la magie sembla les abandonner.
A travers ses peintures, elle espère pouvoir informer les sorciers que la magie n’est pas morte. Qu’elle est toujours là, en eux, n’attendant qu’une chose : surgir à nouveau. A eux désormais de l’apprivoiser, de lui faire confiance, pour mieux l’utiliser et la faire revenir.

C’est à tout ça que pense Olympe devant la toile. Plongée dans les souvenirs noirs d’une époque qui ne cesse de s’éloigner, elle ne remarque pas le jeune homme qui s’arrête à ses côtés. C’est sans doute le temps qui s’écoula, pendant lequel il resta tristement silencieux, qui la fit décrocher de la peinture. Plus petite que lui, elle coula un regard en direction de son visage. Profondément atteint par la peinture, le jeune homme semblait ému, plongé dans des souvenirs sans doute aussi noirs que la peinture pouvait l’être. Sans doute qu’il était amateur d’art, sinon jamais il n’aurait été bouleversé à ce point. Peut-être sorcier, s’il venait à voir certaines choses, ce que la peinture accepterait de lui révéler, si tant est qu’aujourd’hui elle lui révélait quoique ce soit. C’était les aléas de ce type de peinture, la magie étant complètement aléatoire, elle ne savait jamais si ça fonctionnait, si on pouvait déceler quoique ce soit. Pire, elle ne savait pas si elle était la seule à le voir, ou si d’autres le voyaient également. Après tout, parler de magie quand le sang magique est banni, asservi, est un pari difficile. Jamais personne – mis à part sa famille – ne lui a révélé voir ce qu’elle voyait dans ses peintures, elle ne sait donc pas si sa famille lui a fait plaisir, en lui disant voir ce qu’elle voyait, ou si réellement ça marchait. Bien sûr, certains visages parlaient d’eux-mêmes, mais cela voulait-il pour autant dire qu’ils y voyaient la magie cachée ? Aucune idée. Alors elle patientait, attendait que les choses parlent d’elle-même ou que certains Impurs arrivent à franchir la barrière muette qui s’était installée au fil des années. Comme si la magie était devenu un sujet tabou dont on ne devait pas parler. Pathétique. Elle ne cesserait jamais de parler, de dessiner, de peindre la magie, parce que ça faisait partie d’elle-même, parce qu’il s’agissait de son identité.
Attrapant un mouchoir dans le paquet présent dans sa poche, elle le tendit au jeune homme à ses côtés. « Je suis désolée. » Murmura timidement la jeune femme à l’égard du jeune homme, bel inconnu. Que pouvait-elle lui dire de plus ? Elle ne le connaissait pas après tout. Et puis, peut-être qu’il y voyait des choses qu’elle n’avait pas dessinés, peut-être qu’il n’était pas sorcier, peut-être qu’il n’était qu’un amateur d’art sensible à la douleur. Peut-être oui, après tout, elle n’en savait rien. Trop timide pour prononcer quoique ce soit d’autre, elle enroula ses doigts autour d’eux-mêmes, se balançant légèrement sur place. Que pouvait-elle lui dire ?


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MessageSujet: Re: Exposition festive ◊ Nathan   Sam 29 Avr - 1:50


Exposition festive
« FRAGILITE, TON NOM EST FEMME »

Ce tableau a attiré ton regard et tu ne peux plus le lâcher. A présent quelques larmes glissent doucement sur ton vissage d’acteur connu dans le pays. Mais tu n’y prêtes pas vraiment attention. Parce que tu es ailleurs, tu es dans ton monde, un monde enfoui, un monde qui a disparu il y a quelques années. Ton monde, le monde de ta famille, le monde dont tu rêves toutes les nuits et même parfois aussi le jour comme tu étais en train de le refaire. Ce monde détruit par l’intransigeance des moldus. Par eux qui n’avaient pas plus compris ce qu’était que la compassion que les mangemorts ne l’avaient fait. Des mouvements extrêmes qui ne cherchaient pas à comprendre avant d’agir. Des mouvements qui causeraient un jour leur propre perte. Parce que si les mangemorts avaient causé la perte du peuple sorcier, les moldus étaient idiots s’ils pensaient qu’ils y couperaient aussi. Viendrait le jour où certains d’entre eux se révolteraient également contre cette violence. Tu ne croyais pas que les humains étaient perdus. Ils étaient bien plus que cela. C’était d’eux que reviendrait une partie de la lumière. D’un mouvement non violent, enfin, s’il ne se faisait pas détruire par l’ordre du phénix. D’un autre côté, tous les mouvements avaient toujours eu leurs sacrifiés au champ de bataille, des morts pour la cause. James et Lily Potter, Alice et Frank Londubat, Sirius Black. Des morts qui avaient peut-être fait réagir des gens qui se souvenaient d’eux comme les personnes qu’elles pouvaient être. Des gens bons et ouverts d’esprit.

Un mouchoir passant devant ton regard te tire de tes pensées et tu l’attrapes machinalement avant de te tourner enfin vers la personne qui te le tend. Face à toi se tient une jeune femme brune d’à peu près ton âge il semblerait. « Je suis désolée. » Tu la regardes d’un coup d’œil plein d’incompréhension. Serait-ce elle l’auteur de ces œuvres ? Certainement. Tu essuies délicatement tes yeux et reportes ton attention sur elle, celle qui a très certainement peint tous ces tableaux. Quel talent elle possède. Tu n’avais presque pas remarqué les signes magiques au sein de ceux-ci et tu avais refait le tour par la suite. Elle était comme toi, une sorcière qui aimait toujours sa magie. « Ce n’est rien. » Elle n’était pas responsable de ton état. Ils l’étaient tous, eux les moldus, eux les mangemorts, mais pas elle. Elle n’avait fait que refléter une réalité que vous aviez tous vécus, les uns et les autres. « Vos œuvres sont vraiment magnifiques et magiques. » Doux jeu de mots qu’elle saisira sans doute. Inutile de dire que c’est ni l’endroit, ni le moment pour approfondir tout ceci. Mais tu as peut-être vu l’ensemble des choses qu’elle cachait dans ses œuvres, bien loin de ce qu’un simple moldu pouvait y lire. La magie était partout dans celles-ci, vous faisant replonger dans votre ancien monde. Un monde qu’elle devait également avoir connu. Peut-être était-elle alors à l’époque trop jeune pour intégrer la grande école de Poudlard.
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MessageSujet: Re: Exposition festive ◊ Nathan   Jeu 25 Mai - 19:18

Elle esquisse un sourire, doux jeu de mots dont elle comprend les sous-entendus. Elle ferme les yeux, un éclair de douleur lui brisant le cœur. Ses années passées à Beauxbâtons lui manquaient, terriblement. La magie était une perte dont elle mesurait l’absence quotidiennement. Elle ne pouvait plus vivre dans un monde qui bafouait autant la beauté et l’expression d’une minorité. Pourquoi aurait-elle du accepter de se laisser dominer par des moldus à la recherche de pouvoir et de contrôle ? Pourquoi aurait-elle accepté de se faire réduire en esclavage ? Pourquoi son peuple a du vivre tout ça ? Elle ne le sait pas, ne le comprend pas. C’est blessant de voir sa société s’effriter du jour au lendemain, pour ne jamais se relever. Elle a conscience de sa situation, elle sait parfaitement que rien n’arrangera les choses, si ce n’est le temps et l’alliance des sorciers vers un possible renversement des gouvernements. Mais elle a peur. Si peur. Peur de manquer de temps, peur de ne pas réussir à sauver le monde, peur de se faire attraper, peur de perdre le peu qu’il lui reste. Tout est si compliqué, si difficile, si ingérable. Elle a besoin de faire quelque chose, un tout petit quelque chose, pour rappeler au monde qu’ils existent encore. Que la magie est là, en est. Accessible. Qu’il suffit d’y croire à nouveau. Alors elle peint, elle dessine, elle crie son amour perdu dans ses peintures. Et n’arrêtera sans doute jamais.
« Ravie qu’elles vous plaisent. » Laisse entendre la jeune femme. Elle est douce, un murmure qui s’échappe de ses lèvres. Les émotions du jeune homme sont encore violentes, presque oppressantes. Elle se doute que ça ne doit pas être facile. Pendant longtemps elle a cru être la seule qui s’intéressait encore à la magie, la seule qui cherchait à faire revivre sa vie passée, ses souvenirs. Ses peintures lui ont montré que non, qu’ils étaient encore nombreux à espérer un jour nouveau, qu’ils attendaient juste un signe, un espoir. « Ca fait toujours ça la première fois. » Glisse la demoiselle, sur le ton de la confidence. C’était ce que ça lui avait fait la première fois qu’elle avait compris qu’elle était différente, le premier jour où elle avait utilisé sa magie. C’était ça qui vibrait en elle quand elle était triste, quand elle était heureuse, quand sa baguette lançait un éclair de sort. C’était ça, quand elle avait tout perdu. Quand tout s’était effondré, quand elle s’était empressé de tout faire revivre, quand elle avait lancé des sorts pour se sauver, pour les sauver, pour changer les choses. Et puis, elle s’était enfuie, avait voulu retrouver sa famille, sauver sa vie. Elle avait voulu mettre à l’abri la magie, ses grimoires, sa vie. Elle avait fui. Si longtemps qu’elle avait cru mourir. Puis, un jour, elle avait changé ses papiers, son identité, s’était reconstruite. De sorcière, elle était devenue moldue. D’anonyme, elle était devenue peintre à la renommée croissante. Sa rage et son envie de vengeance s’étaient alors solidement enracinées en elle. Ses peintures étaient devenues son glaive, sa façon à elle de se rebeller, de tenter de changer les choses. Elle avait pleuré la première fois qu’elle avait compris que la magie était encore là, en chacun d’entre eux et qu’il suffisait d’un peu de sang, de volonté et de beaucoup d’espoir pour la retrouver. Olympe ne savait pas forcément quand sa magie fonctionnait, quand ses tableaux s’éveillaient ou à qui ils le faisaient. Elle savait juste qu’il y avait l’espoir que ça fonctionne. Au moins une fois. Rien qu’une fois. Le risque en valait la chandelle, elle en était persuadée. « Vous êtes amateur d’art ? » Demanda la jeune femme. Elle voulait faire la conversation, lui changer les idées, et peut être discuter à mi-mots d’un monde passé.


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MessageSujet: Re: Exposition festive ◊ Nathan   Ven 9 Juin - 22:41


Exposition festive
« FRAGILITE, TON NOM EST FEMME »

Ton regard quitte le tableau auquel il était accroché pour se fixer sur la brunette qui te fait face. Une jeune femme qui semble avoir ressenti ton émotion. Tu mets quelques instants avant de réaliser que tu es en train de faire face à celle qui est à l’origine de l’ensemble de ces œuvres. Une peintre d’exception, c’était une évidence. Alors te voilà, récupérant le mouchoir qu’elle te tend. Alors te voilà la félicitant pour ses œuvres. Car oui, elles sont réellement envoutantes, tristes, magiques et magnifiques. « Ravie qu’elles vous plaisent. » Tu lui réponds par un sourire, ton regard retournant régulièrement se poser sur le tableau vous faisant face. Toute cette violence. Celle que tu as vécu dans ta jeunesse remonte ainsi que tout ce que tu as pu perdre. Personne ne semble comprendre pourtant il faudrait qu’ils le fassent. Car ce n’est pas étonnant qu’ils se retrouvent avec une révolte sur les bras avec des moldus incapables de comprendre les autres. Ce n’était pas tellement étonnant que vous soyez restés cachés si longtemps quand on voyait ce qu’ils avaient fait une fois la magie découverte. C’était leur problème. Les moldus étaient incapables d’accepter autrui, la différence. Ils détruisaient les autres comme ils avaient détruits des peuples entiers et continuaient encore de le faire. Vous n’étiez peut-être pas parfait mais vous étiez loin de leur niveau d’intolérance. « Ca fait toujours ça la première fois. » Tu ne comprends pas vraiment ce qu’elle veut dire par là alors tu restes silencieux. Tu ne vois pas en quoi tout ceci serait une première fois. Tu as déjà pratiqué la magie, tu ne la revois peut-être pas perpétuellement dans ton environnement mais ce n’est pas pour autant que tu l’oublies, loin de là. Te voilà de nouveau perdu dans ses pensées. Dans ce monde tellement différent que tu avais connu pendant des années. Ce monde qui te manquait bien trop. Un monde que tu espérais pouvoir retrouver un jour. Mais c’était beau de rêver n’est-ce pas ?

« Vous êtes amateur d’art ? » Sa voix brise le silence qui s’est installé entre vous. Tu reportes ton attention sur celle qui vient de te tirer de tes pensées magiques. « Un passionné. » Tu marques quelques instants de pause. « Je ne suis pas trop dans la peinture, je suis plus tourné sur les arts de scène. » Et pas qu’un peu. Entre artiste, vous aviez tout pour vous entendre, en plus de cette magie qui coulait dans vos veines. « Je suis acteur de théâtre. » Nouvelle pause. « Mais j’aime également particulièrement tout ce qui est en lien avec la musique. » Oui, c’était plus cet art que tu aimais après celui dont tu avais fait ta vie. Mais ce n’était pas pour autant que tu crachais sur le reste. Tu restais un grand curieux de tout ce qui pouvait avoir trait aux sept formes d’art en général.
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MessageSujet: Re: Exposition festive ◊ Nathan   Hier à 21:49

Il la félicite de son travail, de ses œuvres, prenant également son mouchoir. Un sourire triste sur les lèvres, légèrement timide, elle accepte de bonnes grâces ses compliments, tout en se dandinant légèrement. Que pourrait-elle lui dire d’autre ? Que pourrait-elle faire face à tant de gentillesse ? Elle ne sait pas trop comment réagir, pas encore réellement habituée à avoir ce genre de réactions. Elle sait qu’elle peut avoir de tout, mais ce qui l’a surprend encore toujours et la douceur et la sympathie de certains, à croire que le monde ne l’avait plus habitué à ce genre d’événements. Olympe remarque bien évidemment ses regards qui se posent sur l’œuvre et rapidement elle comprend. Sorcier lui aussi, il a sans doute tout perdu. Comme elle, il s’est retrouvé seul et différent, il a du faire face à l’horreur de leur désormais monde, faire face à l’esclavagisme des leurs et s’adapter. Survivre. Que lui rappelle son tableau ? Quels souvenirs passent en boucle dans son esprit, lui arrachant des larmes de douleur et sans doute, un pincement au cœur ? elle ne sait pas vraiment quoi dire, quoi faire, pas réellement douée pour rassurer les autres. Que pourrait-elle lui expliquer ? Qu’avec le temps la peine s’atténue ? Qu’on arrive à panser ses blessures ? S’il est là aujourd’hui, c’est qu’il a sûrement dû le comprendre. Il a appris à évoluer, à avancer, à faire avec le fardeau d’un passé révolu, enterré. Elle comprend sa douleur, la partage à certains moments de son quotidien, mais pourtant, elle reste silencieuse à ses côtés. Peut être qu’une fois épanché ils pourraient discuter, échanger, parler de ces années perdues, de cette nostalgie qui les prend au cœur à chaque petit détail de leur quotidien. Elle pourrait lui parler de ses courses de Pégase à Beauxbâtons et échanger sur leur passé respectif. Comme il pourrait être n’importe qui et un danger pour elle, comme elle devrait se méfier et garder ses distances. Le feeling est peut être bon à cet instant, mais Olympe se doit d’être prudente, discrète. Se faire repérer n’arrangerait rien à sa situation. Prudence est mère de sûreté, silence est sécurité. Alors elle se tait, attendant que quelque chose arrive, que quelque chose se passe. Tout, n’importe quoi.

Elle hoche la tête. « Je partage votre passion. » Se permet-elle d’ajouter, adorant, au-delà de la peinture, le théâtre et la musique. Deux arts qu’elle aime contempler et dont elle profite le plus possible. Tentant parfois d’en faire une overdose, mais sachant pleinement qu’elle n’en a jamais assez. « La scène est un domaine passionnant. » Elle ne s’y connaissait pas trop, mais de ce qu’elle avait vu et entendu, ça devait sûrement l’être. « Je suis une grande amatrice de théâtre, bien que j’avoue ne pas y connaître grand-chose. » Elle murmure, ne voulant pas gâcher le moment, les yeux perdus dans les œuvres qui se trouvent devant eux. « Mais je sais que ça doit être extrêmement difficile. » Elle y réfléchit. « Acteur donc. Bravo. » Le félicite-elle, surprise de trouver un comédien dans sa galerie. « Vous exercez ce métier depuis longtemps ? » Curieuse, elle ne peut s’empêcher d’engager plus loin la conversation. Une âme d’artiste, tout s’éclaire désormais. C’est normal qu’il ait été bouleversé, il a vu des choses qu’aucune autre personne n’aurait pu voir. « La musique. Mon pêché mignon. » Se permet-elle d’ajouter, le rose venant colorer ses joues. « Vous êtes quel genre de musique ? » Elle toussote un instant, subitement gênée. « Enfin, j’espère ne pas être trop envahissante. » Elle rougit, encore. « J’avoue être très curieuse, vous avez l’air assez touché par mes œuvres et… Enfin… » Elle ne sait pas vraiment comment aborder le sujet, pour ne pas être déplacée ou pour ne pas paraître folle. Là n’étant pas son intention du tout. « Il m’est rare de trouver des personne qui comprennent à ce point mon art… » Les yeux perdus dans son œuvre, sa voix devient plus douce, plus distante. « Alors j’aime apprendre à les connaître, je me sens moins seule… » Laisse tomber la jeune femme, du bout des lèvres, un murmure audible par la seule personne à ses côtés.


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
le devoir
avant
tout.
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Exposition festive ◊ Nathan

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