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La ville de Birmingham compte actuellement 12 Purs, 4 Purifiés et 13 Impurs, la Résistance semble recruter plus de membres que l'Ordre du Phénix, il serait peut être bon de se méfier de ce regroupement.
Les les femmes deviennent importantes et prédominantes, au détriment du sexe masculin, pourtant si charmant.




 
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 S'unir dans l'adversité [PV les Rosenbach]



l'impureté sera traitée et éradiquée
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DANS TA POCHE: un baume à lèvres et un mouchoir usagé. Par contre, son sac contient beaucoup plus de choses : un porte-monnaie, des clés, le dernier livre de poche qu'elle est en train de lire.
TON PATRONUS: une louve mais prendrait-il encore cette forme ? Cela est moins sûr.
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MessageSujet: S'unir dans l'adversité [PV les Rosenbach]   Dim 2 Avr - 14:23




S'unir dans l'adversité
Caitlyn • Rosenbach
Si l'attentat avait semblé être un cauchemar, la nouvelle qui était parvenue à la maison familiale a été digne de l'annonce de l'apocalypse. En effet, c'est au cours de la conférence de presse que nous appris que Wilheilm et Emeline avaient été convoqués au poste de police. On ne savait pas la raison de cette convocation. Même si ce n'était pas la première fois que cela arrivait, je ne pense pas qu'il fallait être Merlin en personne pour comprendre qu'il y avait un lien entre la bombe qui a explosé et cette subite arrestation. Pour ne rien arranger les choses, les nouvelles mesures annoncées durant la conférence ne présageait définitivement rien de bon.

Un véritable conseil de guerre a été organisé à l'improviste. Dans ces heures tragiques, le salon de la maison a semblé revenir plus de 15 ans auparavant. Cependant, nous n'avons pas les journaux de la gazette avec à la une la cavale de Harry Potter. Néanmoins, les enjeux sont les mêmes : garantir notre survie.

Rapidement, j'ai proposé que je me rende discrètement chez les Rosenbach. Wilheilm, s'il avait été présent, aurait refusé avec force de protestation en avançant que les membres de cette famille ne sont pas dignes de confiance. Pourtant, si quelqu'un pourrait éventuellement nous soutenir, ce sont bien eux. Après tout, ils sont tout autant visés que nous par rapport aux différentes mesures qui vont se faire à la suite de cette charmante conférence de presse. Bien sûr, avec l'arrestation de mon jumeau, il est clair que les Fawkes vont morfler plus que les Rosenbach. Cependant, nous n'avons clairement pas les moyens de cracher sur d'éventuels soutiens étant donné les circonstances.

De toutes manières, Papa m'a fait clairement comprendre ce que je dois faire pour cette entrevue avec Atticus. Ne surtout pas s'engager de manière concrète, surtout qu'on ne sait pas ce qu'il va arriver à Wilheilm et Emeline. En revanche, je dois m'arranger pour revenir avec une information capitale à savoir ce qu'on compte faire la famille Rosenbach au sujet des mesures prises.

Bien entendu, Papa, avant que je sorte de la maison, m'a rajouté que toutes décisions définitives seraient prises par lui. Même si je sais qu'il me fait confiance pour mener la négociation, le fait qu'il m'annonce qu'il peut me désavouer si cela ne va pas dans les intérêts des Fawkes me fait prendre conscience de la gravité de la situation. C'est la survie de notre famille qui est en cause.

Sans trop m'attarder, j'effectue le trajet. J'ai préféré m'y rendre à pied. Même si cela représente une certaine trotte, on ne pourra pas dire que ma voiture était garée pas loin de chez les Rosenbach. Cela augmente aussi la discrétion de la rencontre.

Un coup de sonnette. J'ai l'impression que cela dure des heures avant qu'on m'ouvre. Pourtant, c'est très rapide. La porte est à peine entrouverte que je me glisse à l'intérieur de la demeure en la refermant. Ce n'est pas très polie de ma part de ne pas attendre l'invitation mais pas la peine de rester sur le palier plus que nécessaire, surtout si c'est pour éviter les oreilles indiscrètes.

Dans le vestibule, je prends soin de rabaisser la capuche qui cachait mes cheveux et mes lunettes de soleil. Camouflage sommaire mais au moins, j'ai pas eu d'ennuis en venant ici.

-Pardon de mon manque de politesse. Je suis Caitlyn Fawkes. J'ai besoin de voir Atticus ou défaut, un de ses enfants. J'ai besoin de transmettre des informations de manière urgente.

Je prie intérieurement qu'Atticus soit dans les parages. Nous entretenons des relations cordiales depuis plusieurs années. Je ne doute pas un instant qu'au nom de celles-ci, il prendra au moins le temps de m'écouter à défaut de m'assurer son soutien inconditionnel.
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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
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MessageSujet: Re: S'unir dans l'adversité [PV les Rosenbach]   Jeu 6 Avr - 21:59


S'unir dans l'adversité
« GEMIR SUR UN MALHEUR PASSE, C'EST LE PLUS SUR MOYEN D'EN ATTIRER UN AUTRE »

Tu étais rentré chez toi directement après avoir aidé pendant quelques instants les victimes. Parce que tu ne pouvais rester là plus longtemps. Les médecins et infirmières étaient arrivés sur la zone et tu l’avais quittée. Tu ne servais plus à rien. Pourtant, alors que tu rentrais chez toi, alors que tu allais au sein de ta famille, les flash te revenaient en mémoire. Tu réentendais l’explosion, ce fracas assourdissant que vous aviez entendu jusqu’au sein du théâtre. Tu entendais les gémissements, les cris de douleur, les hurlements de peur, les pleurs. Ces sons qui ne quittaient pas moins ton esprit que les images des corps ensanglantés, les visages en pleurs semblaient être marqués à jamais au sein de ton esprit. Alors tu avais foncé chez toi. Parce que tu voulais être sûr qu’ils étaient tous en vie. Tu voulais être sûr qu’aucune personne de ta famille ne se trouvait dans ce restaurant ce midi-là. Tu n’as jamais mis aussi peu de temps à rentrer depuis ce jour où tu avais renversé cet impur. Depuis ce jour où tu faisais attention sur la route et où tu ne prenais pratiquement plus la voiture. Alors que tu les vois, ici, tous là, en train de finir le repas de famille, tu te jettes dans les bras de ta mère alors que des larmes se mettent à rouler le long de ton visage devant leur regard incompris. Ils sont vivants. Ils sont tous vivants. Ils te détestent peut-être encore mais ils sont vivants. Ils comprennent qu’il se passe quelque chose, quelque chose de grave pour que tu réagisses ainsi. Mais tu n’arrives pas à parler. Parce que tu es encore complètement choqué. Alors tu te laisses tomber sur une chaise tandis que les questions fusent. Mais tu ne peux pas. Tu ne peux pas parler. Tu peux encore moins manger. Tu restes pétrifié, mort de peur. A te refaire le film qui tourne en boucle dans ton esprit depuis cet instant. A revivre le film de ce carnage. A t’entendre répondre tes réponses potentiellement incohérentes à l’ordre du phénix. Parce que tu n’étais pas présent et que tu n’en savais rien. Au bout d’un moment, incapable de prononcer le moindre mot, tu te contentes d’allumer la télévision. Cette télévision où les images doivent à présent passer en boucle. Tu lis la stupeur, la peur et le soulagement sur les regards de certains membres de ta famille. Parce que si tu n’es pas à même de réfléchir très clairement, ce n’est pas le cas du reste de ta famille, qui eux ne sont pas sous le choc de l’instant. Certains s’installent devant la télévision pour tenter de comprendre ce qui a bien pu se passer tandis que tu restes à table à regarder dans le vide. Inutile de regarder les images, elles sont déjà là. Devant toi, à tourner en boucle. Les corps prennent les visages de personnes que tu sembles connaitre. De personnes que tu aimes. Ta plus jeune sœur, celle qui t’en voulait depuis si longtemps finit par venir se jeter en larmes dans tes bras. Alors un peu de joie vient égailler ton visage. Tu croises le regard de ta cadette, celle dont tu es si proche qui est sombre, si sombre. Tu vois qu’elle tente de ne rien montrer mais qu’elle comprend que tu aurais aisément pu te retrouver sur place. Elle sera là pour toi quand tu voudras en parler, elle est toujours là.

Ce n’est que lorsque le roi prend la parole que tu te décides à rejoindre ceux encore présents dans le canapé pour écouter ce qu’il a à en dire. Mais rien de tout cela ne pourrait te rassurer. Rien de tout ceci ne te semble logique. Sa décision de purification obligatoire provoque un tollé dans la pièce alors que ta sœur quitte en colère ne voulant pas entendre la suite de ce tissu de conneries comme elle le dit. Pourtant, tu te contentes de poser ta question. Parce que la simple idée de perdre le peu de magie qu’il te reste dans les veines te sort de cette torpeur dans laquelle tu étais quelques instants plus tôt. Vous n’êtes plus nombreux à attendre la réponse à ta question dans la pièce lorsque l’on sonne à la porte d’entrée. Tu sais certains membres de ta famille parti chez les Chatterton car ils sont proches des enfants. Eux ont subi les pertes auxquelles vous aviez échappé.

La porte s’ouvre et se referme et tu entends la voix de femme qui doit être en train de répondre à un de vos esclaves. « Pardon de mon manque de politesse. Je suis Caitlyn Fawkes. J'ai besoin de voir Atticus ou défaut, un de ses enfants. J'ai besoin de transmettre des informations de manière urgente. » Tu sens la précipitation dans sa voix, la panique où ce qui s’en rapproche. Pourtant, ce n’est pas à toi de la gérer. Pas aujourd’hui. Voyant qu’aucun membre de ta famille ne semble y aller, tu quittes le téléviseur, non sans avoir entendu la réponse tant attendue et tu te diriges vers l’entrée. Tu souris à votre esclave qui s’éloigne. Tu tends la main à celle qui se tient face à toi. Tu la reconnais pour l’avoir croisée à Poudlard gamin mais également pour ce qu’elle est. « Bonjour. Nathan Rosenbach. Mon père a quitté la maison mais il ne devrait plus tarder à rentrer. Suivez-moi je vous en prie. » Tu la laisses te suivre dans un petit salon, loin de celui où le discours continu de tourner en boucle devant les membres restant des Rosenbach. Inutile de l’emmener là-bas, vous seriez plus tranquille ici. Tu n’as aucune idée de si ta cadette va vous rejoindre mais cela pourrait être fort possible. Quant à ton père, tu n’as aucune idée d’où il peut être à présent. « Asseyez-vous. » Tu prends place face à elle. « Désirez-vous boire quelque chose ? » Tu attends sa réponse avant de poursuivre. « De quoi souhaitiez-vous vous entretenir avec mon père ? » Tu as déjà une petite idée. Il n’est pas possible que ça ne soit pas en lien avec ce qu’il vient de se produire. Mais il te fallait les détails pour tout comprendre.

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MessageSujet: Re: S'unir dans l'adversité [PV les Rosenbach]   Sam 27 Mai - 22:05




S'unir dans l'adversité
Caitlyn • Rosenbach
Me rendre de la demeure familiale de ma famille au manoir Rosenbach a été particulièrement rapide et en même temps si long. Pas besoin d'être Merlin lui-même pour comprendre que l'évènement qui vient de se passer joue sur ma perception du temps et sur les décisions qu'auraient prises Wil' s'il était libre. Dire que je reprochais à mon jumeau quand nous étions à Poudlard d'agir trop souvent comme un gryffondor... Je pense que la jeune moi que j'étais me donnerait des baffes en cet instant !

Rapidement, je suis déçue de voir que ce n'est pas le patriarche mais l'un de ses fils qui vient à ma rencontre. J'attrape sa main pour la serrer lorsqu'il me la tend. J'accompagne mon mouvement de main par un geste de tête. Bien que nous nous connaissons pour faire partie du groupe des privilégiés dans le joyeux régime des Archdeacon, Nathan Rosenbach est plus dans les rapports d'âge de mes cadets. Cela n'aide pas forcément pour se cotoyer en soirée ou avoir des liens en-dehors de celles-ci.

Je ne cache pas une grimace en apprenant que son père est sorti. Je le suis sans faire de bruit vers le salon où il souhaite qu'on prenne place. Je prends place à la suite de son invitation en le remerciant.

-Ce que vous prendrez vous-même fera parfaitement l'affaire.

Même si c'est un alcool fort, je ne le dédaignerais pas. Bien sûr, je ne boirais pas à l'excès, j'ai besoin de garder la tête froide. Néanmoins, un remontant ne peut pas faire de mal si c'est ce qu'il me propose.

-Est-ce que votre père rentre bientôt ? Je peux aisément vous dire ce qui amène mais j'ai bien peur que le patriarche de la famille Rosenbach doive être informée le plus rapidement possible.

Une certaine solennité est perceptible malgré la gravité de ma voix. Inconsciemment, j'ai employé ce ton pour faire comprendre que je ne viens malheureusement pas pour raconter les dernières rumeurs concernant les acquisitions vestimentaires d'une princesse. Il est en effet infiniment proche de celui utilisé au cours de la guerre contre le Seigneur des Ténèbres lorsqu'on parlait des victimes de mangemorts.

Finalement, le regard sombre, je finis par dire.

-Je ne vais pas vous faire l'affront d'évoquer la sympathique conférence de presse d'Erwin Archdeacon.

Définitivement, je pense qu'il est bien difficile de ne pas être au courant de cette sympathique conférence. Mon ton écoeuré suffit à faire comprendre ce que je pense de celle-ci sans que je prononce le moindre mot.

-Mon frère jumeau Wilheilm et sa fiancée ont été emmenés au poste pour un interrogatoire.

Je ne dis rien de plus pour me contenter de le regarder. Je préfère attendre sa réaction avant de continuer à dire le message que je dois transmettre. Si Nathan Rosenbach n'est pas réceptif, je n'aurais qu'à attendre le retour de son père. Pour l'avoir un peu cotoyer, je sais qu'il prendra le temps de m'écouter jusqu'au bout avant de décider. Malheureusement, je connais trop peu son fils pour savoir s'il va agir de la même façon.
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