SYSTÈME DE JEU

MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 What the hell is that ? - Rozaleen



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ :: Birthday party :: Retour de la magie 1
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Mar 11 Avr - 17:16

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MESSAGES : 264 EMPLOI : Etudiant en journalisme

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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
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Il avait envie de sortir un petit peu, se dégourdir les jambes hors du château. Il partit donc un deux gardes et son esclave personnel… comme ça personne ne pourrait lui reprocher d’avoir pris des risques insensés… en marchant dans la rue. C’était un peu fatigant d’ailleurs de ne pas pouvoir sortir seul. Réellement seul, sans craindre d’un malheur s’abatte sur sa tête. Paranoïa ? Peut-être bien mais avec la résistance qui était toujours omniprésente sans compter ceux qui n’aimaient pas le gouvernement, c’était probablement effectivement risqué de sortir seul. Il était le plus jeune, le petite dernier, probablement le plus naïf d’un certain point de vue concernant le monde extérieur et ses beautés. Si quelqu’un voulait tenter quelque chose il serait la proie idéale : Tristan était trop gentil, on ne toucherait probablement pas à Iris parce que c’était une fille, alors il restait Bibi –aka lui-. Sa destination ? C’était simple, il voulait aller voir de ses yeux, un établissement de thé... ou un truc dans ce genre-là, il ne se rappelait plus bien où on mangeait des petits gâteaux divins selon les dires d’une amie. La gourmandise est un vilain défaut parait-il mais il s’en fichait, il en fallait bien des défauts dans sa personnalité presque parfaite.

Au bout d’un long moment de marche pour ses royaux pieds  - qui n’étaient heureusement pas courbaturés- il arriva enfin à l’adresse indiquée par son amie et entra en saluant tout le monde qui était là… enfin tout le monde : une jeune femme bridé qui devait être la gérante –plutôt mignonne, même si elle ne valait pas dame Margeo l’exquise-, et une ou deux autres personnes. Il s’installa à une table, dans un coin où il jugeait qu’on ne pourrait pas trop l’observer et regarda la carte attentivement cherchant ce dont il avait le plus envie et la réponse était simple et tenait en un mot : TOUT.  Remarque… il pouvait en commander beaucoup et en ramener pour son petit dej’ du lendemain… ou pour ses frères et sœurs, voire même pour son esclave – Marius- s’il était sage et qu’il se sentait d’humeur généreuse. Alors qu’il était toujours en train de réfléchir il remarqua que la petite dame bridée – vraiment jolie- s’était rapprochée et attendait quelque chose. Il la regarda attendant qu’elle lui dise quelque chose : une question personnelle, ou bien voulait-elle juste sa commande ?
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Jeu 13 Avr - 14:56

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MESSAGES : 419 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, à écouter aux portes. EMPLOI : Gérante d'un petit salon de thé des plus connus.

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Elle était stressée, apeurée. Devant son miroir, tremblante de peur, elle constatait l’impensable. Son miroir lévitait. Stricto sensu. Il lévitait au-dessus de sa commode. Lévitait. Lévitait. Se répétant sans cesse le mot en tête, la gorgée nouée et des pleurs sur les joues, Rozen ne comprenait pas. Comment une catastrophe pareille pouvait arriver maintenant ? Pourquoi après tant d’efforts tout ceci se passait sous ses yeux ? Pourquoi fallait-il que la magie revienne au pire moment de sa vie ? Elle n’était pas prête, pas encore. Elle n’avait pas tissé sa toile, n’avait piégé personne, n’avait juste rien fait de tout ça. Elle ne s’était pas encore assez sécurisée, c’est à peine si elle pouvait s’autogérer pour le moment. Paniquant, elle faisait exploser les verres dans sa demeure, sans même sans rendre compte. Tremblante, apeurée, elle se recroquevilla au fond de sa chambre, tentant désespéremment de se calmer, ce foutu miroir toujours en l’air. Elle prit le temps qu’il lui fallu pour vider ses poumons, vider sa hargne et pleurer un bon coup. Elle ne pouvait, décemment pas, sortir dans un tel état de nerfs. Aujourd’hui était un jour comme un autre, aujourd’hui elle allait travailler et gérer son salon de thé. Elle ne devait pas douter. Pas une seule seconde. Bien au contraire, elle devait rester forte, imposante, sûre d’elle. C’était impératif, obligatoire. Elle n’avait pas le choix de toute façon.
Une fois calmée, prenant son courage à deux mains, elle parti se laver, se maquiller, se vêtir et se composa un sourire festif. Elle ne devait pas laisser passer cette journée, elle devait pas changer de comportement. Pire encore, elle se devait d’être irréprochable, superbe, classe, comme toujours. Ne pas changer de comportement. Ne pas se faire remarquer. Tel serait son credo dans les jours à venir. Surtout ne pas laisser la magie éclater. Elle tentait, sans baguette et avec une volonté de fer, de brider en elle la magie qui éclatait. A chaque pas dans la ville, elle priait pour qu’aucun verre n’explose sous son passage. Elle espérait à chaque fois qu’elle croisait un uniforme rouge de ne pas trembler, de ne pas présenter des signes de stress ou d’inquiétude, de ne pas leur envoyer – sans le vouloir – un sort en plein visage. Les conditions de sécurité étaient draconiques, un peu plus on aurait pu croire qu’une seconde bombe avait été lâché dans la ville. Si seulement, elle aurait été moins effrayée par la situation, moins atterrée. Elle prenait le temps de respirer, avançant timidement entre les allées pour rejoindre son salon de thé. Elle se devait d’être à l’heure.

Vêtue d’une magnifique robe jaune qui moulait à la perfection chacune de ses courbes, ouverte en « v » dans son dos, Rozen était remarquable par un calme olympien. Elle maîtrisait chaque parcelle de son visage, réfléchissait à chaque phrase qu’elle formulait et ne laissait aucune mimique transparaître sur son visage, sauf celles habituelles de rire, de sourire et d’excentricité. Ses cheveux avaient été remontés dans un parfait chignon, élégamment décoré de petits champignons verts. Ses yeux étaient sobrement maquillés (et de manière plutôt classique), alors qu’elle été perchée sur des talons à plateformes de vingt-cinq centimètres. Elle était la première a arriver à son salon de thé. Sa routine habituelle lui permit de se calmer. Elle ouvrit les portes, décora chaque table, mit en place les chaises et les couverts, enfourna les premières fournées de muffins, cookies et autres gourmandises qu’elle avait à la carte. Ses mains, régulièrement, étaient prises de tremblements, qu’elle s’empressait au plus vite de calmer, à l’abri des regards. L’arrivée des premiers clients la réconforta et lui permit de se calmer. Souriante, toujours avenante, elle laissa ses esclaves prendre les commandes, surveillant du coin de l’œil qu’aucun événement magique ne survienne dans sa boutique. A l’extérieur, c’était la catastrophe, des uniformes rouges passant régulièrement, bien plus que d’habitude. Du coin de l’œil, elle nota, au courant de la journée, l’arrivée du Prince Sebastian Archdeacon, le petit dernier de la branche principale de la famille Archdeacon. Ravie d’une telle opportunité, elle s’empressa de se diriger – en personne, auprès de sa table pour prendre sa commande. Elle commença par réaliser une courbette nécessaire, inclinant la tête de façon à ne – surtout – pas croiser son regard. « Votre Altesse. » Déclara la jeune femme. « Avez-vous fait votre choix, ou puis-je vous recommander ? » Lui demanda-t-elle, fébrile. Elle espérait qu’il mettrait ça sur le fait qu’elle avait le prince en personne sous ses yeux. Elle ne voulait, surtout pas, avoir le moindre problème avec la royauté.


le masque que je porte sur mon visage me protège de l'infamie et du mensonge que je véhicule. perdue dans la brume, j'avance sans connaissance du futur, protégeant mes arrières de la trahison. déloyale et insaisissable. — .
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Ven 14 Avr - 18:46

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Il aurait dû demander à Nikola de venir avec lui, ou à une de ses amis histoire de se sentir moins… seul, un peu comme un abruti, et puis il aurait pu raconter les potins, baver un peu sur les gens présents comme toute personne de son âge faisait –ou du moins c’est ce qu’il croyait-. Là il pouvait très bien le faire avec Marius, les gardes…. Où même la petite gérante. Tiens s’il lui demandait de venir s’installer avec lui ? Elle avait probablement mieux à faire, mais il était curieux de s’avoir comment est-ce qu’elle réagirait ? Est-ce qu’elle se sentirait obligée d’accepter ou bien tenterait-elle de lui faire comprendre qu’elle avait du boulot ? Ça ne devait pas être simple d’être en face de quelqu’un aussi génial que lui, il pouvait le reconnaitre ! C’était probablement intimidant ! Lorsqu’elle prit la parole, il lui dit un petit sourire avant  de reprendre la parole Je veux bien que vous me recommandiez quelque chose, Madame ?! il voulait bien savoir son nom ou son prénom, les deux aussi, ça serait bien, parfait.  Il laissa passer quelques secondes avant de finalement reprendre la parole indiquant une chaise face à lui Et si vous avez le temps, j’aimerais beaucoup que vous vous joigniez à moi, pour me dire comment vous vient toutes ces idées de… parfum ? on dit ça comme cela, n’est-ce pas ? Court moment de silence, avant de reprendre, toujours un petit sourire –censé être mignonnet- aux lèvres Ne vous inquiétez pas je ne vais pas vous demander votre recette secrète ou quelque chose comme cela, je serai juste curieux de savoir comment vous procéder… et il eut soudain une idée peut-être que si je trouve tout cela intéressant, et bien entendu si vous l’acceptez, pour un de mes prochains devoirs je viendrai vous poser de nouvelles questions, cela changera de mes sujets de dissertations et compagnie habituels ! Il venait à peine de finir sa phrase qu’à quelques mètres d’eux une bout de vitre éclata subitement. Il sursauta étonné, tandis que Marius ainsi que les gardes s’étaient rapprochés de lui pour assurer sa protection… en cas d’attaque, sauf qu’il n’y avait aucune pierre ou objet qui aurait pu faire éclater la vitre. Il regarda alors Rozen, l’air plus interrogateur qu’effrayé, comme si elle avait forcément la réponse à tout cela. Question silencieuse mais qui attendait quand même qu’elle dise quelque chose.
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Sam 22 Avr - 18:46

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Toute la magie dans l’air la stressait énormément. Cette situation la poussait même à regretter de ne pas s’être faite purifiée. Elle savait pourtant qu’un jour elle en aurait besoin, que c’était même nécessaire. Elle ne voulait surtout pas se séparer de ce potentiel, un jour elle en aurait besoin. Sauf que forcément, le Destin n’avait pas prévenu Rozen qu’il ne tenait pas compte de ses réclamations. Si elle l’avait su, elle n’aurait jamais pris autant de risques. Enfin, c’était totalement faux, elle aurait fait ce qu’il fallait pour se mettre en sécurité et s’élever, comme elle l’avait toujours fait. Elle le savait parfaitement, mais c’était légèrement difficile à assumer quand toute sa vie risquait d’être foutue en l’air par une émanation, elle l’espérait temporaire, de magie. Quelle foutue idée !
Elle espérait également que personne n’était responsable de cette connerie, n’ayant réellement pas envie d’apprendre qu’un bouffon magique s’était servie d’un truc ou de n’importe quoi pour en arriver là.
Enfin, elle garda une apparence calme et sereine, elle était au travail, elle ne pouvait se permettre de péter un plomb. Surtout pas face au Prince en personne. « Je peux vous recommander nos cookies et nos muffins, les derniers sortis sont totalement novateurs. » Elle esquissa un léger sourire. « Nous avons un muffin au cookie, fait avec de la vraie pâte à cookies, un muffin plus classique chocolat/framboise/baies de Goji et enfin nous avons un cookie banane/noix de coco ou fruits rouges/chocolat blanc. » Elle sorti un carnet de sa robe, avec un petit stylo surmonté d’une licorne. « Bien évidemment nous avons tous les classiques et les spéciaux de la maison. » Comme indiqué sur la carte qu’elle lui avait tendue. « Avec plaisir Votre Altesse. » Répondit la jeune femme à la demande – très honorifique – du Prince. Elle allait s’asseoir avec le frère de la Princesse, c’était une occasion qu’elle n’allait pas manquer, sous aucun prétexte. C’était une occasion à ne pas louper. Oh que non ! En plus, elle connaissait – enfin façon de parler – sa sœur, ça serait un très bon sujet de conversation. Elle se le garda dans la tête.
Ravie, elle s’apprêtait à lui répondre quand un morceau de vitre éclata. Stressée, Rozen cria de frayeur, la main posée sur son cœur. Que se passait-il ? « Mais bordel, c’est quoi ce cirque ? » S’écria la jeune femme, appelant par la même occasion ses esclaves. Ces derniers accoururent pour tout nettoyer. « Je suis vraiment désolée Votre Altesse... J’ai eu vraiment très peur ! » Son cœur battait à mile à l’heure ? Que se passait-il désormais ? Elle n’en revenait pas, elle ne comprenait rien. Elle ne voulait pas de la magie, elle ne voulait pas des merdes que ça impliquait.


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Mer 26 Avr - 18:15

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Passionnante, voilà comment il la trouvait quand elle parlait de nourriture. Ce muffin au cookie lui donnait presque l’eau à la bouche, les autres cités aussi, mais quand même moins. Il fronça un peu les sourcils, réfléchissant et puis se dit qu’il pouvait quand même se faire plaisir ! Je vais prendre un de chaque s’il vous plait, les quatre que vous m’avez cité ! Je ne saurai pas en choisir un, même si celui au cookie me tente probablement le plus ! Il lui fit un petit sourire, il en aurait bien pris d’autres, mais plus tard, à emporter  pour sa famille peut-être. Là ça ne serait pas raisonnable ! Il ne fallait pas qu’il fasse ogre qui s’empiffre, ça ne serait pas forcément bon pour l’image familiale la jeune Prince lui avait ensuite proposé de s’assoir avec lui pour parler de ces muffins, comment est-ce qu’elle avait ces idées et compagnie ! C’était vraiment quelque chose qui l’intriguait et l’intéressait !

Alors que la conversation allait être lancée, un morceau de vitre éclata soudain sous leurs regards ébahis. C’était quoi cette merde ? C’était étrange, une vitre n’explosait pas comme ça, du moins pas à sa connaissance ! il se passa une main dans les cheveux tandis que Rozen était en train de s’excuser. Sebastian haussa doucement les épaules Ce n’est pas de votre faute, mais il faudrait quand même savoir ce qui s’est passé ! Ca aurait pu blesser quelqu’un ou mettre des éclats de verre dans vos gâteaux et quelqu’un risquait de l’avaler… Il fronça un peu les sourcils, cherchant une explication logique à tout cela sauf qu’il n’en voyait pas, aucune, zéro. Vous avez déjà eu des soucis de ce genre ? Il y a une possibilité que ce soit une… disons malfaçon ? Il secoua un peu la tête n’osant quand même pas trop s’approcher Vous ne savez pas du coup à quoi cela peut être dû ? Il se passa une main dans les cheveux continuant toujours de tout observer autour de lui tandis que les esclaves nettoyaient . il avait l’impression que quelque chose clochait mais il avait du mal à savoir quoi exactement. Bon, c’est pas grave, je peux goûter vos muffins, on va tenter d’oublier cette histoire fâcheuse, personne n’a été blessé c’est l’essentiel, n’est-ce pas ? Il voyait bien qu’elle avait peur ou qu’elle était stressée alors il tentait de dédramatiser un peu les choses pour lui montrer, au moins, qu’il ne lui en tenait pas rigueur ! Maintenant il n’y avait plus qu’à voir la réaction de la jeune femme !
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Jeu 25 Mai - 19:25

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Un sourire resplendissant apparut sur ses lèvres. « Mais tout de suite ! » S’exclama la jeune femme, ravie d’avoir pu séduire le prince avec ses créations. Décidément, peut être qu’elle pourrait fidéliser toute la famille royale. Elle l’espérait en tout cas. « Est-ce que je vous mets un surplus chantilly sur celui au cookie ? » Parce qu’après tout, quitte à préférer celui que cookie, autant en profiter. Gourmande, Rozen ne perdait jamais une occasion de faire ressortir le goût de ses créations et d’allécher ses clients. C’était, en plus d’être son métier, une occupation qu’elle adorait. La jeune femme fit un signe à un esclave qui passait par là, lui donnant la commande du Prince et glissa en murmurant qu’elle passait en priorité sur les autres commandes. Il était hors de question qu’elle laisse passer un client de cette envergure. Si elle arrivait à fidéliser la famille royale, elle pouvait presque mourir heureuse.

Cette journée la stressait pourtant beaucoup. Elle avait entendu que la magie était revenue, pire même, elle l’avait senti. Elle savait qu’elle était là. Rozen avait donc passé chaque minute de la journée à faire attention. Surtout ne pas stresser, ne pas s’énerver, ne pas crier, ne pas pleurer, ne pas avoir d’émotions trop violentes. Piégée dans un stress constant, elle ne savait pas comment réagir, elle n’arrivait pas à se calmer. C’était une horreur, une tension permanente qu’elle n’arrivait pas à chasser. Comment allait-elle faire ? Et si, par malheur, une émanation de magie avait lieu ? Elle eut un frisson de peur, avant qu’un morceau de vitre éclate dans la boutique. La jeune femme cria de frayeur, la main posée sur le cœur. « Vous en faites pas, on va s’occuper de vérifier tout ça. » elle claque des doigts, ses esclaves prenant le pas sur ses ordres, s’occupant des clients, ôtant les débris. Ils changèrent même de place certains clients, par sécurité et offrirent en compensation une viennoiserie. Elle n’avait pas envie que cette journée parte en cacahuètes, ce n’était décemment pas le moment. « Non c’est la première fois que ça nous arrive. » Elle souffla doucement par le nez, terrorisée à l’idée qu’on comprenne qu’elle n’était pas pure. « C’est possible en effet. Il faudra que je contacte l’artisan qui a fabriqué ces vitres. » Faisant mine de réfléchir, elle poursuivit. « C’est vrai que ça fait un moment qu’elles sont en place, mais on ne sait jamais quand ce genre d’incidents peut arriver après tout ! » Elle secoua la tête, outrée. « Franchement, j’espère qu’il pourra me remplacer la vitre, c’est tout sauf professionnel d’avoir un tel trou dans une devanture ! » S’exclama la gérante, déçue et déroutée que son salon de thé soit une vaste blague. « J’en ai malheureusement aucune idée. » Elle avait l’air terriblement gênée. « C’est la première fois que ça m’arrive et j’avoue ne pas trop savoir comment faire. » Elle passa une main dans ses cheveux. « Je pense que je vais aller appeler l’artisan directement, pour qu’il puisse passer au plus vite. » Elle allait partir, avant que le jeune homme en reprenne la parole. « Tout à fait ! » Un sourire éclatant sur le visage, elle continua sur sa lancée. « Et croyez-moi, nos pâtisseries vous feront oublier ce fâcheux incident ! » Elle partit la tête haute vers le bar, où elle décrocha son téléphone. La jeune femme joignit l’artisan, qui accepta de se déplacer en personne pour réparer les dégâts. Rozen revint vers la table du prince avec sa commande, un sourire sur les lèvres. « Et voilà pour vous ! » comme convenu plus tôt, elle s’installa aux côtés du jeune homme, ayant pris un frappé à la framboise pour elle. Après tout, c’était impoli de le laisser manger seul.


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Sam 27 Mai - 11:09

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De la chantilly sur celui au cookie ? Décidément, elle savait bien comment lui parler. Est-ce que cela se voyait tant que ça qu’il était gourmand à ce point ?probablement que oui, sinon on ne lui aurait probablement pas fait ce genre de réflexion. Avec plaisir, Madame ! dit-il un petit sourire aux lèvres. Cette femme était étrange mais quelque chose en elle avait un aspect séduisant. Cela promettait donc d’avoir un moment fortement agréable en sa compagnie, mais surtout en la compagnie de ses bons petits gâteaux qui seraient rapidement dévorés –ou du moins une bonne partie-. Tout se passait pour le mieux jusqu’au moment où une vitre éclata d’un cou, comme ça sans raison apparente, créant une furtive frayeur parmi tout le monde. Seule la gérante semblait avoir du mal à se remettre de ce choc : probablement par ce qu’elle ne comprenait pas comment cela pouvait arriver. Comment une vitre pouvait éclater, tel était le mystère du jour ?! Rapidement cependant, elle avait repris les choses en main, Sebastian se contentant de la regarder agir. Probablement plus curieux qu’autre chose, il ne tarda pas à lui poser différentes questions. Il haussa un sourcil lorsqu’elle dit que c’était la première fois que ça arrivait et qu’elle allait contacter l’artisan qui fabriquait ces vitres ! Effectivement cela semblait vraiment le mieux. Peut-être était-ce un défaut de fabrication, sinon il ne voyait pas franchement pas ce que cela pouvait être. La suite n’était pas tout à fait fausse, mais quelque chose le gênait néanmoins dans ces dires sans qu’il puisse exactement mettre le doigt dessus. Normalement l’âge n’a rien avoir, ce sont les chocs plutôt qui font ça, c’est bien là le souci. Enfin, vous ne déplorez aucun blessé c’est vraiment le principal, d’autant plus que vous n’y êtes pour rien, vous n’êtes pas dans la vitre non plus ! il haussa ensuite les épaules, effectivement un gros trou dans la vitre ne faisait pas professionnel mais les gens voyaient bien que ce n’était pas quelque chose d’intentionnel c’était probablement le principal, du moins de son point de vue. Et je ne saurai malheureusement pas vous conseiller un peu mieux. Je ne suis navré.

La jeune femme partir pour mieux revenir quelques minutes plus tard le sourire aux lèvres et sa commande en mains. Les gâteaux avaient vraiment l’air délicieux et il s’en léchait d’ores et déjà les babines (du moins intérieurement). Merci beaucoup. dit-il à la demoiselle tout en la graciant d’un sourire. Il se saisit rapidement du muffin en question et allait croquer dedans mais se retint au tout dernier moment Bon appétit à vous aussi, même si le terme n’est pas forcément des plus adéquats. Etre poli, proche du « peuple », surtout quand ils avaient une entreprise qui plaisait autant au jeune homme était quelque chose de normal. Même s’il n’en était pas certain à 100%, il était fort probable que l’on reproche très souvent àn sa famille de ne pas être assez proche du peuple, un peu comme le sont tous les politiques. Et vous avez pris quoi ? demanda-t-il finalement, croquant tout juste après dans le délicieux gâteaux. Une extase ! voilà ce que c’était. Un véritable délice à se damner. Il se retint tout juste d’avoir un grognement de plaisir ce qui n’aurait probablement fait très princier… à la place une fois sa bouchée terminée et ses esprits à peu près reprit, il lança donc à la demoiselle : C’est vraiment un délice, vous êtes vraiment un artiste de faire des choses comme celles-là. et oui, c’était vraiment un compliment qui venait du cœur.
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Lun 29 Mai - 19:07

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La jeune femme était fière de son métier, fière de ce qu’elle lisait dans les autres et arrivait à retransmettre dans ses pâtisseries. D’une certaine façon, elle estimait que son travail était de détendre et de faire plaisir. Quoi de mieux que la nourriture pour arriver à un tel résultat ? Elle ne doutait jamais de ses capacités, ni de ses créations et voyait au quotidien les efforts payés. Grâce à sa détermination et son énergie, elle avait réussi à attirer la famille royale en personne dans son salon, donnant du prestige et de la gloire à son travail, chose qu’elle appréciait énormément. Malheureusement, avec le retour de la magie, elle ne trouvait plus son métier aussi passionnant, terrifiée à l’idée que son identité lui soit arrachée. Elle avait peur, un court instant, que toute sa vie change et qu’on lui retire ce qu’elle avait de plus précieux : sa liberté. Son stress, évident, se répercutait autour d’elle et, malheureusement, provoquait quelques explosions de magie. Elle avait réussi à les contrôler à son domicile et avait géré son stress toute sa matinée, ça n’avait pourtant pas suffit pour éviter la catastrophe : la vitre de son salon avait été fragmentée.
Les conseils du prince étaient avisés et justes, mais elle ne pouvait décemment pas lui expliquer qu’un Impur avait pu commettre un tel acte, surtout qu’elle supposait que personne n’était encore au courant ou ne l’avait compris, étant donné qu’elle n’avait encore rien entendu dans son salon à ce sujet. Elle espérait donc que ça soit passager, ou qu’il puisse s’en aller de son institut avant qu’un malheur n’arrive. Surtout, Reira espérait du fond du cœur que ça ne se reproduirait pas.
Son calme retrouvé et sa gestuelle maîtrisée, elle servit parfaitement le Prince qui, évidemment, se régala. Elle esquissa un sourire ravi, le remercia et grignota à ses côtés. C’était toujours plaisant de s’octroyer un instant lorsque l’on travaillait. Elle était réellement ravie d’avoir son propre salon et d’être, ainsi, son propre patron. Il y avait quelque chose de génial dans le fait de contrôler parfaitement sa vie et son quotidien qui lui plaisait plus que de raison. « J’ai pris un frappé à la framboise, c’est frais et relevé d’une touche de sucre de canne, j’adore ! Et en plus ce n’est pas une boisson énergétique bourrée de molécules inconnues ! » Elle eut un léger sourire. « Au moins, là je sais pertinemment ce que je bois ! » Elle n’avait jamais été fan des sodas achetés en grande surface. « Merci beaucoup ! » Elle hocha la tête vers la royale personne à ses côtés, appréciant plus que nécessaire le compliment qu’il lui avait offert. « Si jamais vous souhaitez vous faire livrer au palais, je peux toujours m’arranger. » Souffla la jeune femme, voyant là l’occasion de finaliser l’idée relevée par la princesse Iris. Qui sait, peut-être qu’elle allait vraiment pouvoir mettre en place un service à domicile de pâtisseries. Ça lui plairait énormément en tout cas.


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Mar 30 Mai - 19:56

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Il écouta attentivement ce qu’elle expliquait sur sa boisson et acquiesça doucement, effectivement ce petit frappé à la framboise avait vraiment l’air bien bon ! Peut-être que la prochaine fois il faudrait qu’il essaye quelque chose comme ça, mais il est vrai que les muffins bien gras et bien sucrés le tentaient beaucoup plus qu’une boisson plus « soft » même si cette devait être tout aussi savoureuse. Effectivement, rien ne vaut le fait maison, je suis tout à fait d’accord avec vous madame ! Il lui fit un léger sourire, ne voulant pas lui dire qu’il y avait quand même peut-être des pesticides ou autres sur les fruits à la base donc qu’elle ne savait pas forcément exactement tout ce qu’elle buvait ! Sebastian trouvait que c’était une information qui ne servait pas à grand-chose, et il n’avait pas envie de rendre parano cette brave jeune femme !

Elle lui proposa ensuite de se faire livrer au palais. Il haussa un sourcil suite à cette proposition. Il faudra que je vois avec mes parents, mais j’aime bien l’ide aussi de pouvoir sortir pour venir ici… du coup je ne vous promets rien. ll n’était dans la tête de la jeune femme et ne se doutait donc pas du « pourquoi » de cette question. Néanmoins, il ne tarda pas à enchainer avec une note qui serait probablement plus positive pour la jeune femme Par contre lors de fête, je pense que ça serait une bonne idée, vous pouvez faire jusqu’à combien de gâteaux pour une soirée ? demanda-t-i intéressé ; ca serait pour les fêtes avec ses amis, pas les fêtes officielles, quoi que, si ça plaisait à ses parents pourquoi pas, mais c’était peut-être un peu trop jeuns pour cela. Bientôt le jeune prince avait finir de manger (pour ne pas dire dévorer) son gâteau. Mais je crois que je ne vais pas tarder à y aller en emportant quand même quelques autres gâteaux, je pourrais ainsi les faire goûter à mes frères et sœurs, vous me conseillez lesquels pour eux ? ainsi cela leur permettrait de se faire connaitre un peu à ces bons petits gâteaux, il était certain qu’ils plairaient à sa grande Iris. Et il se leva pour payer ce qu'il lui devait.

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Mar 6 Juin - 20:24

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Sa Majesté Sebastian semblait être avenant et sympathique. Charmant et gentil, il répondait poliment et tenait à donner un avis plus qu’agréable. Elle ne savait pas réellement s’il était sincère, ou s’il se plaisait juste à être appréciable aux yeux du peuple, mais elle appréciait grandement ce Petit Prince, bien qu’elle ne le montrait guère. « C’est vrai que vivre au Palais doit être… Etouffant. » Elle ne se voyait pas être surveillée continuellement, gardée dans une prison dorée, interdite d’avoir sa propre liberté. Liberté qui risquait d’être menacée à tout jamais si cette foutue magie continuait à la mettre dans l’embarras. Elle ne pouvait pas accepter une telle situation, elle ne le tolérerait jamais. Jamais. Perdre tout ce pour quoi elle s’était battue lui était inenvisageable. Elle avait besoin de sa liberté et la revendiquerait, toujours. Sans aucune honte. Alors elle ne voulait pas attendre encore et encore que la magie disparaisse, elle voulait s’assurer que plus jamais de tels actes ne puissent arriver et, pour ça, il fallait qu’elle contrôle pleinement la magie. Perdue dans ses pensées, elle ne redescendit qu’une fois que le jeune homme eut fini sa phrase, mettant ainsi un petit temps à répondre. Elle fouilla dans sa mémoire, espérant avoir retenu les propos du jeune Prince, sans avoir l’air de ne pas y faire attention. Elle prit une gorgée de son frappé, avant de répondre. « A vrai dire, je ne sais pas. Il faudrait que j’ai une énorme commande et ça ne m’est encore jamais arrivé. Avec un peu de main d’œuvre, je pense pouvoir facilement faire une centaine de pâtisseries. » Ce qui lui prendrait, assurément, une nuit entière de travail, mais ça, elle ne comptait pas l’avouer à son possible employeur. « Je vous prépare de suite un petit sac. » S’exclama la gérante, abandonnant son frappé pour retourner en cuisine. Elle attrapa au passage ce qu’il n’avait pas terminé, ajouta la même commande dans un nouveau sac (en double) et y ajouta une jolie carte du salon de thé. Elle s’empressa de revenir à la table, ne faisant régler au jeune homme que la commande qu’il avait déjà dévorée. C’est avec un sourire radieux qu’elle lui souhaita une bonne journée et espéra le revoir très vite dans son salon. Et surtout, en de meilleurs circonstances. Elle refusait d’avoir encore à faire à la magie.


le masque que je porte sur mon visage me protège de l'infamie et du mensonge que je véhicule. perdue dans la brume, j'avance sans connaissance du futur, protégeant mes arrières de la trahison. déloyale et insaisissable. — .
hypocrisie sanglante
d'un monde
sans joie.



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Sam 10 Juin - 21:38

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MESSAGES : 264 EMPLOI : Etudiant en journalisme

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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Etouffant de vivre au palais ? Il fronça les sourcils, mais il n’était pas certain que ce soit le terme vraiment le plus approprié ! Et puis, il n’était habitué qu’à cela, difficile de juger dans ces conditions, n’est-ce pas ? Il se passa donc une main dans les cheveux sans trop savoir quoi répondre. Et bien, je ne dirai pas ça comme ça… de toute manière, je ne peux pas juger avec… disons, la vie d’un citoyen lambda vu que je ne connais « que » cette vie-là. Il y a beaucoup de règles, beaucoup de principes même, mais j’aime cette vie-là personnellement. Après, je peux comprendre que ce ne se soit pas  fait pour tout le monde, ais comme partout, il y a des avantages et des inconvénients à vivre au palais, il suffit de savoir faire la part des choses. il acquiesça doucement ensuite pour la grosse commande, c’était toujours bon  à savoir ! Merci beaucoup ! lui dit-il tandis qu’elle partait tout lui mettre dans des petits sachets. Lorsqu’elle revint, il paya l’addition, avant de se lever prenant soigneusement les petits paquets. Il allait se régaler ; Encore une fois, merci Madame, et j’espère que l’on pourra se revoir très bientôt… Il se tut quelques instants avant de reprendre enfin ce que je veux dire, se revoir pour manger de nouveau vos gâteaux. maladroitement, il avait préféré faire la précision pour être certain qu’il n’y ait aucune ambiguïté ! Cela dit, il partit tranquillement plutôt ravi de sa journée et n’ayant absolument pas comprit  ce que cachait Rozen.
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