SYSTÈME DE JEU

MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 Magie & calamités ◊ Evan



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Broad Street
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AuteurMessage
Jeu 13 Avr - 14:55

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MESSAGES : 1475 LOCALISATION : Quelque part dans la demeure de ses Maîtres. Comme si elle avait quelque part où aller de toute façon. EMPLOI : Esclave à plein temps. C'est pas comme si elle pouvait faire quoique ce soit d'autre de sa vie.

carnet personnel
DANS TA POCHE: un mouchoir en tissu, brodé de ses initiales. Un rouge à lèvres qu'elle n'a jamais utilisé et un miroir de poche, bien qu'elle ne puisse jamais y décerner son reflet.
TON PATRONUS: un chat, doux et tendre aux premières impressions, mais pouvant être féroce et intrépide.
COMPÉTENCES:


La jeune femme avait pu sortir, pour une rare fois, de la demeure Ayling. Pour une fois, on lui avait accordé le droit de sortir, seule et sans raison particulière. Etait-ce un test de sa maîtresse, ou voulait-elle juste se débarrasser de sa présence ? Doraleen n’en avait aucune idée, mais elle avait appris à ne pas discuter. Elle était donc sortie, sans mot dire, profitant de la chance qui s’offrait à elle. Evidemment, tout n’étais pas rose. Bien au contraire, la maîtresse avait apparemment omis sa cécité et n’avait pas jugé bon de lui confier une canne. La voilà donc, collée contre les murs de la ville, en quête d’un chemin qu’elle pourrait reconnaître, pour aller elle ne savait où, comme elle le pouvait. Son uniforme sur le dos confortait son statut d’esclave et de créature appartenant à la famille Ayling. Elle avait retenu ses cheveux dans une queue de cheval haute, dégageant son cou, son visage et rappelant à tous la petite chose chétive qu’elle était.
Perdue, collée contre un mur, en quête d’un éventuel chemin ; Doraleen avait conscience de faire pitié, mais s’en fichait éperdument. Depuis bien trop longtemps elle n’avait pas ressenti l’air sur son visage, profité d’une journée sans devoir coller les basques de sa maîtresse et, pour une fois, ne risquait pas de se prendre le coin d’un meuble dans le visage. Soit, elle risquait plus de se prendre un moldu et donc, d’encourir les foudres du premier pur qui venait, mais elle n’en avait percuté aucun pour le moment. Soit la ville était vide, mais vu le brouhaha ambiant c’était difficilement pensable, soit ils l’évitaient avec la plus grande précaution. Avaient-ils donc si peur des Ayling pour ne pas risquer de s’en prendre à l’un de leurs esclaves ? Mystère. Elle ne le saurait sans doute jamais, et au pire, elle s’en fichait.

La blonde ne cessait de prendre de grandes bouffées d’air, tentant de masquer l’expression de bonheur absolu qu’était cette sortie. Elle n’avait pas le droit de s’en réjouir trop, d’une façon ou d’une autre, Margeory le saurait et ça serait la catastrophe. Elle s’en prendrait à elle, pire, l’empêcherait à nouveau de sortir et, bien sûr, sa vie redeviendrait un enfer pour la punir de son petit bonheur. Parce que c’était bien connu, elle n’avait pas le droit au bonheur elle, l’Impure. Enfin, elle tentait de sortir ces mauvaises pensées de sa tête et de se diriger comme elle pouvait. A vrai dire, la jeune esclave était tout de même un peu inquiète. Elle avait entendu la radio et les cris de paniques, elle avait appris que la magie était revenue. Enfin revenue, elle ne la sentait pas dans ses mains, ne ressentait aucun frémissement d’air, rien du tout, mais elle savait que des explosions de couleurs, des vitres avaient été cassés, des phénomènes étranges avaient été observés et des purs avaient été légèrement blessés. Elle savait aussi que les patrouilles étaient beaucoup plus nombreuses qu’habituellement et, pire, qu’elles conduisaient à une réglementation plus sévère des rues. Doraleen était légèrement inquiète, un pressentiment lui indiquait que oui, apparemment, les purs étaient munis d’armes (et d’après les rumeurs contre la magie), dans l’idée d’éradiquer cette « saloperie ». Allaient-ils tuer tous les Impurs qui présentaient des manifestations magiques ? Quelque part, dans son cerveau, elle se demandait si ce n’était pas un test du gouvernement pour voir qui était réellement Pur et qui ne l’était pas. Si, aussi glauque que ce soit, ce n’était pas une rafle… Elle avait peur subitement, très peur. Trop peur. Elle rentra dans quelqu’un. Bah oui, ce n’était pas encore arrivé ! La jeune femme se morigéna à voix haute et s’excusa dans la foulée. « Pardon, je ne regardai pas devant moi. » Tête baissée, bras derrière le dos, elle espérait ne pas avoir à se faire corriger publiquement. Malgré la réputation des Ayling et leur place de choix auprès du gouvernement, elle ne présentait aucune marque corporelle, elle espérait que ça n’inciterait pas son interlocuteur à lui en infliger quelques-unes. Entendant une quinte de toux, elle recula imperceptiblement. « Vous allez bien ? » Se permit-elle de demander, faisant complètement fi de la nature (possible) de la personne à qui elle parlait.


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Ven 14 Avr - 12:18

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MESSAGES : 369 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


― it comes and goes in waves.

(greg laswell)
Le retour de la magie est sur toutes les lèvres. La population est agitée, tantôt inquiète, tantôt surprise. Leur monde n'est que confusion depuis quelques jours. Que se passe-t-il ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi tout court ? Autant que les autres, Evan aimerait comprendre ce qui se produit. Ce qui peut expliquer ce retour si soudain de la magie. Mais personne ne semble être en mesure de fournir une explication rationnelle. L'Ordre doit être débordé. Pas comme si ça le préoccupait, lui qui a brusquement tout quitté il y a quelques jours. Plaque et arme, il a tout laissé derrière lui à Ulyana. S'il regrette ? Il n'en sait rien. Il a réussi à se convaincre que non, pour l'instant. Seul le temps le lui dira. En attendant, il déambule dans les rues et allées du centre-ville. Il ne se sent pas bien. Quelque chose ne va pas, il en est persuadé. Mais quoi ? Une nouvelle quinte de toux le prend à la gorge, il s'arrête un instant. Pour essayer d'inspirer profondément. Voilà deux jours qu'il est dans cet état qu'il ne s'explique pas. Au début, il a songé à un simple rhume. Une petite crève tout au plus. Mais les heures passent et son état ne va pas en s'améliorant. Est-ce que le retour de la magie pourrait y être pour quelque chose ? Il en doute. Après tout, il a reçu une légère purification à son entrée à l'Ordre.... Décidément, rien ne fait plus de sens de le monde d'Evan Monroe ces derniers jours. Il se reprend, cherche à calmer les légers tremblements dans ses mains. Tout va bien. Il va juste rentrer chez lui, se reposer et demain tout ira mieux.

Il resserre un peu sa veste sur lui, enfonce ses mains dans ses poches et décide de continuer sa route. L'appartement n'est qu'à un petit quart d'heure d'ici de toute façon. Il rêve déjà du moment où il va enfin pouvoir dormir, prend un cachet et juste se laisser aller au sommeil. Mais c'est perdu dans ses pensées qu'il rentre dans quelque chose, ou plutôt quelqu'un. Il grimace, bien tenté de râler d'abord pour exprimer son mécontentement. Aujourd'hui, il n'a clairement pas la patience des grands diplomates. Il se contente finalement de serrer les dents tandis qu'elle présente des excuses. Il prend un peu le temps de la détailler, la petite esclave, dans une uniforme qu'il a déjà vu ailleurs : celui des Ayling. Il s'apprête à répondre mais la toux le rattrape à nouveau. Un mouchoir devant les lèvres, il attend que ce nouvel épisode se calme. Sa gorge le tire affreusement et lorsque son regard se pose sur le papier, il déglutit d'inquiétude devant les éclaboussures de carmin. Il vient de tousser du sang. Qu'est-ce qui peut bien se passer ? « Je. Je vais... » Il aimerait dire bien, mais non, rien ne va bien. Son front est sans doute brûlant, il a tellement chaud, autant qu'il a froid. À croire que la fièvre l'a gagné. Il doit être plus pâle qu'un cadavre et ses mains ne cessent de trembler. Sa respiration elle, lui paraît trop faible, presque insuffisante. Tout son être n'est plus que faiblesse et il se déteste d'être aussi vulnérable. « S'il te plaît... » Plus rien ne va. Son monde n'est que brouhaha et couleurs agressives. Tout semble tourner alors qu'un vertige le prend et que l'épuisement le ronge. Il a besoin de se rattraper à quelque chose, et ce quelque chose, ça ne peut être qu'elle. Il a l'impression que toute énergie le quitte, avec cette désagréable sensation de tourner de l'oeil. Mais voilà, s'il ne fait pas encore le double du poids de la blonde, sa carrure n'en est pas moins imposante face au chétif bout de femme contre lequel il s'appuie pour l'instant, une main sur son épaule. Juste un moment. Suffisant pour basculer, pour s'appuyer dos contre le mur le plus proche. « J'ai besoin d'aide. » Il ne se sent même plus de marcher jusqu'à chez lui. Son corps est brûlant, ou peut-être bien glacé. Il lui sera redevable pour sûr, mais pour l'instant, il a besoin d'aide, vraiment. Le sang teinte un peu ses lèvres trop claires. Il ne sera donc jamais tranquille, n'est-ce pas ?
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Sam 22 Avr - 17:42

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MESSAGES : 1475 LOCALISATION : Quelque part dans la demeure de ses Maîtres. Comme si elle avait quelque part où aller de toute façon. EMPLOI : Esclave à plein temps. C'est pas comme si elle pouvait faire quoique ce soit d'autre de sa vie.

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Elle était bel et bien rentrée dans quelqu’un. Quelqu’un qui apparemment n’allait pas bien et qui se reposa sur elle. Tentant, désespérément, de garder son équilibre. Elle s’accrocha à ce dernier. « Vous allez-bien monsieur ? » Apparemment non, mais elle ne pouvait pas s’empêcher de poser la question. C’était plus fort qu’elle, véritablement. C’était, aussi, une question de sécurité. S’il verbalisait à voix haute qu’il nécessitait les services de l’esclave, elle se devait de lui obéir – enfin d’une certaine façon, elle se protégeait également d’une quelconque rumeur d’agression ou stupide chose du genre. Elle était un peu paranoïaque, elle le savait parfaitement, mais elle le vivait très bien. Enfin, la plupart du temps.
Le demande d’aide du jeune homme, parce qu’à sa voix il ne devait pas être très vieux, la prit un peu de court. Soit d’accord, mais que pouvait-elle faire pour lui en venir en aide ? Elle tourna la tête désespérément, cherchant un son quelconque, quelqu’un autour d’eux. Apparemment, soit ils se fichaient totalement de la situation, soit il n’y avait personne, chose peu envisageable. « D’accord. » Répondit prudemment la jeune femme, bien incapable de savoir ce qu’elle devait faire.
Dans un premier temps, elle aida comme elle put, le jeune homme à s’asseoir et descendit avec lui vers le sol. En réalité ils se cassèrent plus la gueule par terre qu’autre chose, mais au moins, il ne tomberait pas plus bal que le sol. « Désolée, je n’y vois rien. » Confessa la jeune femme, étant bien incapable de dire si le jeune homme avait remarqué sa cécité ou non. Doraleen, incapable de savoir si des patrouilleurs étaient dans le coin, tentait désespérément d’entendre un bruit quelconque. Problème, les battements affolés de son cœur l’empêchait complètement d’entendre quoique ce soit d’autre. Coincé dans une petite poche de sa veste, se trouvait un mouchoir en tissu qu’elle avait récupéré au sein du manoir Ayling. Ce dernier, d’ailleurs, était brodé à même le tissu des initiales de la grande famille. Elle tendit – dans le vide – le mouchoir au jeune homme, cherchant à lui donner. Après quelques secondes passées le bras tendu dans le vide, elle se pencha et chercha le jeune homme du bout des doigts. Quand sa main gauche trouva le garçon, elle posa avec sa main droite sur lui, le mouchoir. Discrètement, elle garda ses mains sur le jeune homme, comme si elle avait peur de le perdre. Ce qui pouvait s’avérer presque vrai, étant donné qu’elle n’y voyait rien et que s’il cessait de faire du bruit, elle perdrait totalement sa trace. « Que vous arrive-t-il ? » Lui demanda-t-elle, sa voix de crécelle inquiète pour l’inconnu qui l’avait abordé. Décidément, depuis le retour de la magie, il ne lui arrivait que des merdes.


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Lun 8 Mai - 17:51

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« Oui, bien sûr que je vais bien, ça ne se voit pas je suppose ? » Il le sait, il n'a pas besoin d'être désagréable, encore moins avec cette pauvre jeune femme qui s'est juste arrêtée pour l'aider. Mais voilà, Evan déteste se sentir si faible, si mal, sans pouvoir l'expliquer. Il ferme brièvement les yeux, se pince l'arrête du nez, en espérant que ce fichu vertige passe. Mais rien n'y fait, les secondes s'égrainent et son état semble empirer. La toux, les vertiges, le sang. La chaleur incroyable dans ses tempes et les frissons qui coulent sur sa peau. Elle s'avance pour l'aider à limiter la casse, à se retrouver par terre. Il a plus l'impression de l'entraîner dans sa chute qu'autre chose – il faut dire qu'elle n'est pas bien épaisse. Mais au moins, il ne tombera pas plus bas. Il prend finalement le temps de la regarder, après cette remarque. Il cherche à croiser son regard, pour se rendre compte de l'ampleur des propos de la jeune femme. Il se sent un peu bête soudainement, de l'avoir ainsi brusquée, elle qui voulait juste aider. Sans doute que son problème lui aurait semblé plus évident, si elle avait été accompagnée d'un animal guide ou d'une canne blanche. « Oh... je vois. » Sans mauvais jeu de mots, loin de là son intention. Il la détaille en se demandant ce qui a pu lui arriver pour qu'elle en perde la vue. La maladie ? Un accident ? Elle est si belle, ça rend la chose plus triste encore, à ses yeux. « Désolé, je n'avais pas vu... » Qu'il bafouille maladroitement. Les excuses ne sont pas son fort, puis elle n'est qu'une esclave, il n'a normalement pas besoin de s'abaisser à cela. Mais il en sent le besoin. Parce qu'elle cherche juste à l'aider, parce qu'il a été un peu sec, qu'elle ne méritait pas ça. Il reste assis contre son mur, à essayer de faire passer le malaise. Au moins le vertige est passé. Mais la toux revient, le goût du sang dans sa bouche avec. Il attrape le mouchoir qu'elle lui passe maladroitement et tousse à nouveau, la gorge en feu. « Je.. je ne sais pas... » Non, il ne sait pas et c'est bien ça qui le tue : de ne pas comprendre ce qui lui prend. Le pire, c'est sans doute que cela coïncide avec le retour de la magie. Mais les autres... les autres n'ont pas l'air atteints. Ce n'est sans doute qu'une stupide coïncidence. Ce qui n'est pas pour le rassurer à vrai dire, vu qu'il ne peut toujours pas s'expliquer ce qui se passe chez lui, ce qui ne tourne pas rond. « Depuis le retour de la magie j'ai l'impression que... Je ne sais pas, je suis malade, je crois. » Il tousse une fois de plus pour observer les gouttelettes carmins sur le papier blanc du mouchoir. Il fronce un peu les sourcils, repose son regard sur la jeune femme, perdu. « Pourquoi est-ce que vous n'êtes pas touchée, vous, si c'est à cause de la magie ? » Un détail semble lui échapper. Comme cette légère purification datant de six ans, qui semble soudainement mettre son monde sans dessus dessous.
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Jeu 25 Mai - 19:27

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En fait, non elle ne le voyait pas. Désagréable et apparemment incapable d’observer son entourage, Doraleen évita pourtant de répondre. Ce n’était clairement pas le moment. Elle n’allait pas perdre son temps à des telles inepties. « Aucun souci. » S’exclama doucement la jeune femme. « Ce n’est pas des plus visibles. » Décidément, elle allait peut-être pouvoir faire carrière dans l’humour si elle continuait comme ça. Enfin, elle savait que ce n’était pas sa faute, d’autant plus que le jeune homme était effectivement en sale état. La douleur et la maladie changeait les gens, elle comprenait de ce fait qu’il n’a sur le moment pas remarqué sa cécité, chose que peut-être il aurait remarqué dans d’autres circonstances. Enfin, ça elle ne pouvait pas le savoir et l’acceptait parfaitement. De toute façon, elle n’avait jamais demandé à ce que tous puissent comprendre son handicap. D’autant plus que du fait de son statut de sang, elle ne pouvait clairement pas le demander. « C’est bizarre que ça vous arrive aujourd’hui. » Nota la jeune femme. « Vous n’étiez pas malades les jours précédents ? » Après tout, on ne tombait pas malade comme ça, d’un coup. Enfin, sauf si… Mais non, ce n’était pas possible ! Cela faisait des mois maintenant qu’on entendait plus parler de l’épidémie. Et finalement, il sortit ce qu’elle craignait... Chose un peu surprenante. « Je pense que c’est lié, mais c’est étrange en effet… » Elle soupira, passant sa main dans ses cheveux, son bracelet brillant au soleil un court instant. « Je ne pense pas que la magie touche tous les esclaves. » Après tout, bien qu’ayant transplané avec Arianna, elle n’avait pas ressenti énormément de changement depuis son retour. D’une voix douce, napée d’une douceur infinie, elle se confessa un instant au jeune inconnu. « Je n’ai rien ressenti pour ma part. » Rien du tout. Pourtant elle savait que son bracelet de purification était inefficace, désactivé, mais elle n’avait tout de même rien ressenti. Rien du tout. Le cœur serré face à cette constatation, elle comprit pourquoi elle s’était tant énervée contre l’esclave de Margeory, elle qui ne s’énervait jamais. Parce qu’elle n’avait même pas pu sentir la magie entre ses doigts, parce qu’une fois encore elle était mise de côté, comme une moins que rien. Elle soupira. Si seulement, si seulement elle pouvait ressentir la magie. Elle qui n’avait pas grandi avec la magie, elle qui n’avait pas pu apprendre de sortilèges, pourquoi n’y avait-elle pas le droit quand tout le monde décrivait son retour ? Pourquoi une fois encore elle subissait un mauvais tour du destin ? « Peut-être que vous êtes plus sensibles que les autres ? » Elle haussa les épaules, incapable de lui fournir une réponse. « Tous les Impurs ne semblent pas concernés par le retour de la magie, si tant est qu’il s’agit véritablement d’un retour. » Parce qu’elle n’y croyait pas. Si elle était de retour, définitivement, pourquoi l’ignorait-elle ?


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Dim 17 Sep - 15:19

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De la douceur dans ce monde brutal. Tu n'as plus l'habitude de ces douces attentions, de ce timbre de voix un peu sucré, un peu trop candide. Une voix qui t'apaise et qui dissipe ton agacement premier, malgré cette sensation de malaise qui étreint toujours avec trop de force ton corps et ton esprit. « Je... Si. Mais moins. » Moins malade. Moins faible. Moins vulnérable. Tu détestes la simple idée d'être dans cet état. D'être incapable de vraiment te défendre. Étrange ? C'était peu dire. Mais une fois de plus, plutôt que de parler et de te montrer désagréable dans toute ta maladresse et ton impatience, tu ne dis rien. Tu te contentes de l'observer, de la détailler d'un regard curieux, intrigué. Qui est-elle ? Que fait-elle là ? Pourquoi est-ce qu'elle t'aide, toi, le monstre ? Les questions se désordonnent dans ton esprit et tu as l'impression que la fièvre commence à te faire délirer. Tu dois essayer de garder tes esprits, encore un peu. Alors elle te ramène à la réalité en déclarant qu'elle, n'a rien ressenti. Un drôle de sourire ironique traverse tes lèvres alors que tu hausses les épaules. « Vous avez bien de la chance alors. » Souffles-tu dans un moment d'égarement. Ton regard passe sur le ciel, sur ce qui vous entoure. Tu dois te lever – essayer – marcher et rentrer chez toi. Ou bien aller à l'hôpital – non en fait, pas l'hôpital. Tu veux juste rentrer chez toi et te reposer. Te blottir dans la pénombre et n'en sortir que quand ton corps aura récupéré de la maladie. « Peut-être. » Lui concèdes-tu simplement, quand elle évoque l'idée que tu puisses y être plus sensible qu'un autre. Tu soupires, tu passes une main sur ton front, ton regard sur le papier blanc du mouchoir qui a tourné au rouge. Quelque chose se passe chez toi. Quelque chose de catastrophique que tu ne parviens pas à comprendre. « Vous n'y croyez pas ? Vous devriez, car c'est bel et bien ce qui se passe. La magie reprend ses droits, rien de plus. » Voilà ce qui se passe, quand on veut brider une entité aussi vieille que le monde. Tu soupires et dans un bref élan de motivation, tu te redresses contre le mur. Tu fermes les yeux pour essayer de reprendre tes esprits, de retrouver l’équilibre. Tu aimerais pouvoir te débrouiller seul, mais tu ne t'en sens plus capable. « Pourriez-vous arrêter un taxi et m'accompagner chez moi ? » Bien sûr, tu te doutes qu'en tant qu'esclave, elle a des obligations et certainement un maître qui l'attend. Puis autre chose encore te vient à l'esprit et tu en ris un peu – la fièvre commence vraiment à te faire délirer. « Non ce n'est pas un piège, vous serez grassement récompensée pour votre aide. » De l'argent, un service, peu importe ce qui lui fera plaisir, elle l'aura. « Et s'il le faut, je pourrais aussi rencontrer votre maître, mais là, j'ai besoin de votre aide. » Tu n'aimes pas demander d'habitude, tu détestes ça, mais tu veux arriver en un seul morceau chez toi et elle s'est retrouvée sur ta route, malheureusement pour elle.
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Jeu 21 Sep - 18:52

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Moins. Elle réfléchit, ne trouvant pas de réponses aux nombreuses questions que sa maladie soulevait. Pourquoi diable était-il victime de cette purification ? Pourquoi lui et pourquoi pas elle ? « Oui je m’en rends compte. » Souffle l’esclave. De la chance de ne pas être malade, mais malchanceuse d’être encore en vie. Pour autant, elle ne prit pas la peine d’exposer sa pensée. Ce n’était pas sa façon de faire et sa personnalité. De toute façon à quoi bon ? Comme s’il pouvait changer quoi que ce soit. Il n’y pouvait rien, si tant est qu’il désirait changer les choses. Après tout, lui était du bon côté de la barrière, il ne portait pas d’uniforme d’esclave. « Je ne pense pas qu’elle reprend ses droits. » Elle haussa les épaules. « En vérité je pense que ce sont des symptômes qui ne peuvent que toucher les sorciers parce que nous restons viscéralement différents. » Elle soupira. « Si la magie reprenait ses droits…. Enfin, si c’est ce qu’elle fait, alors ce n’est pas très impressionnant, je préférerai même qu’elle disparaisse complètement. » Rendre les gens malades, voilà qui était super comme retour. Si c’était vraiment la magie qui provoquait ces maladies, si c’était elle la source des symptômes, alors elle était bien contente de ne l’avoir jamais connue. Bien contente de s’en passer. Très très contente. D’ailleurs, elle s’était jamais questionnée à ce sujet. Peut être…. Oui, peut être. « Hm… Je risque d’être en retard. » Laissa tomber la jeune femme, inquiète pour sa peau. D’un autre côté… Ce n’était pas réellement un bon comportement que de laisser un Purifié dans cet état. Peut être que ça la ferait bien voir de sa maîtresse non ? D’un autre côté. Elle soupira intérieurement. Dilemme ardu. Que faire ? « Je vais vous accompagner et ne vous en faites pas pour ma maîtresse. » De toute façon, elle n’allait pas lui avouer qu’elle appartenait à la famille Ayling, ce n’était pas sa plus grande fierté. Bien au contraire. « Je ne sais pas. » Elle soupira. « Je n’ai jamais connu la magie. » Dit-elle en haussant les épaules. « Peut être que mon corps en est immunisé. » Elle se mordilla la lèvre inférieure, une question taraudant son esprit. D’un côté, une réponse lui permettrait d’avancer et de comprendre de nombreuses choses, d’un autre, ça ne ferait peut être que naître de nouvelles questions. Encore et encore. Inlassablement. Elle ne savait pas trop quoi dire, ni que faire à ce sujet, bien incapable de savoir ce qu’il en retournait. Au final, après maintes hésitations, la blonde décida de passer le pas et de demander au Purifié à ses côtés ce qu’il en pensait. « Je suis aveugle de naissance. » Comme s’il ne l’avait pas remarqué. « Et je n’ai jamais connu la magie. Est-ce que… Est-ce que vous pensez que c’est lié ? » Aussitôt la question sortie d’entre ses lèvres, elle la regretta. Qu’est-ce qu’il en savait lui ? Ce n’est pas parce qu’il avait connu (potentiellement) la magie qu’il pouvait tout expliquer. Peut-être même qu’il ne l’avait jamais connu lui aussi… Subitement, elle se sentie terriblement bête.


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Dim 29 Oct - 22:57

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Tu écoutes la jeune esclave avec patience et mesure, même quand ta situation se fait urgente et affreusement désagréable. Tu lui dois bien cela ; elle a eu la gentillesse de s'arrêter. Ou peut-être l'a-t-elle fait par crainte, aussi. Tu n'en sais trop rien, toujours est-il qu'elle est bien là à vouloir t'aider et à répondre tes tes interrogation, tu dois donc te montrer un minimum agréable, même quand la douleur te vrille la tête. Les propos de la jeune femme t'intriguent et pendant un instant, tu arques un sourcil. Quel genre d'esclave tiendrait ces propos ? Quel esclave ne souhaiterait pas que la magie revienne ? Les résignés, sans doute. Les peureux. Les lâches. Ou ceux qui se complaisent dans cette condition d'esclave, chose que tu ne parviens pas à comprendre. Tu retiens tes remarques et envisages plutôt le fait de quitter cette rue. Elle te parle d'être en retard, mais finalement accepte. « Merci bien. » Souffles-tu. Tu ne peux t'empêcher de te dire qu'elle y a un intérêt – personne ne fait rien par pur altruisme, tu le sais très bien. Mais ça t'importe peu, elle aura ce qu'elle désire pour ce service rendu. « Immunisée ? » Tu te redresses de toute ta hauteur, l'écoutant en t'approchant de la chaussée dans l'espoir d'arrêter un taxi. Tu lèves le bras en puisant dans tes réserves, espérant que cela suffise pour qu'un de ces véhicules s'arrête. « Aucun sorcier n'est immunisé contre la magie. À part les cracmols, mais ça, c'est autre chose. » Tu ne peux pas t'empêcher d'avoir une petite pensée pour Saiph, tu te prends même à réfléchir sur ce que lui peut bien en penser, de toute cette situation. Est-il pour le retour de la magie ? Contre ? Là n'est pas le sujet, la petite blonde soulève un point intéressant et tu poses brièvement son regard sur elle. Aveugle oui. Mais est-ce que cela peut réellement avoir des conséquences sur la magie ? Tu en doutes. Le deuxième point te semble aussi peu plausible que le premier. Tu doutes qu'il y ait réellement un lien de cause à effet dans ces éléments. « J'en doute franchement. Pour tes deux hypothèses. » Un taxi finit enfin par s'arrêter et tu soupires de soulagement, ouvrant la porte à la jeune femme. « Entre. » Avant de te faire une place à sa suite sur la banquette arrière. Tu lâches rapidement ton adresse au conducteur et la voiture se met en route pour Harbone. Une bonne chose, car à rester debout, les vertiges commençaient à revenir... Alors seulement tu te concentres sur la blonde à nouveau. Tu n'es pas scientifique, pas dans la biologie en tout cas, mais tu peux bien essayer de lui répondre. « Je ne pense pas que le fait d'être aveugle change quelque chose à toutes tes cellules. Et certes, tu n'as pas connu la magie, mais un de tes deux parents était bien sorcier, n'est-ce pas ? » Sinon, tu ne comprends pas pourquoi elle porte cet uniforme, encore moins pourquoi elle sert une famille. Tu jettes un coup d'oeil au paysage dehors, à ces immeubles familiers, ces rues dans lesquelles tu as tant patrouillé. Quinte de toux à nouveau, tu te prends. « Tu ne ressens pas le retour de la magie d'une quelconque manière, c'est ça ? » Tu t'éclaircis un peu la voix. « Peut-être que tu es juste particulièrement sensible aux effets de la purification... » C'est ce qui te semble le plus plausible, mais à nouveau, tu n'en sais trop rien.
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Mar 31 Oct - 16:19

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MESSAGES : 1475 LOCALISATION : Quelque part dans la demeure de ses Maîtres. Comme si elle avait quelque part où aller de toute façon. EMPLOI : Esclave à plein temps. C'est pas comme si elle pouvait faire quoique ce soit d'autre de sa vie.

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DANS TA POCHE: un mouchoir en tissu, brodé de ses initiales. Un rouge à lèvres qu'elle n'a jamais utilisé et un miroir de poche, bien qu'elle ne puisse jamais y décerner son reflet.
TON PATRONUS: un chat, doux et tendre aux premières impressions, mais pouvant être féroce et intrépide.
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« Hm… » Elle haussa les épaules. « J’ai aucune connaissance à ce niveau-là, alors si vous le dites. » On lui avait appris ce qu’on apprenait aux jeunes de l’Orphelinat, autant dire que la magie ne faisait pas partie des savoirs qu’on lui avait transmis. Alors si le jeune homme qu’elle avait croisé affirmait quoique ce soit à ce sujet-là, elle était pratiquement certaine de lui concéder d’avoir raison. Parce qu’elle ne pouvait rien faire d’autre.
Elle le suit dans le taxi, réfléchissant à ce qu’il venait de lui dire. Pourquoi diable n’était-elle pas touchée par les phénomènes magiques ? C’était assez étrange et anodin, elle ne savait pas trop qu’elle était la raison de ce phénomène et, bien qu’elle ne s’en ait jamais inquiété jusqu’à maintenant, elle se questionnait. Quelles pouvaient donc être les raisons d’un tel phénomène ? « Sans doute. C’est ce qu’on m’a fait comprendre en tout cas. » Elle haussa les épaules. « Je ne les ai jamais connus. » Assise aux côtés d’Evan, c’était la première fois qu’elle montait dans un taxi sans l’un de ses maîtres. Autant dire que ce n’était pas déplaisant, bien que ça avait tout de même le mérite de l’inquiéter. Que se passerait-il si elle se perdait ? S’il l’emmenait elle ne sait où pour s’en prendre à elle ? subitement, elle se demanda ce qui l’avait pris de le suivre. Ce n’était pas possible, des fois, elle ne réfléchissait vraiment pas. « Non, je ne ressens rien du tout. » Se tournant vers le jeune homme, bien qu’elle ne puisse pas le voir, elle poursuivt. « Je devrais ? » Elle n’en avait aucune idée à vrai dire. Toutes les questions qu’il soulevait la laissait perplexe. Pourquoi diable était-elle encore différente ? Pourquoi fallait-il que ça tombe sur elle ? « Je ne suis pas purifiée. » Enfin, à sa connaissance en tout cas. N’ayant absolument pas conscience du rôle du bracelet à son poignet, elle ignorait qu’elle avait été purifiée dès qu’elle avait été diagnostiquée comme sorcière. Autant dire que ça faisait plus de quinze années qu’elle l’était. Evidemment, personne n’avait jugé utile de lui expliquer pourquoi elle avait grandit avec un tel bracelet, ni même son rôle. Comme pour beaucoup de choses, elle ne s’était pas posée de question et avait fini par s’y faire. Qu’aurait-elle pu faire d’autre de toute façon ?


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Dim 3 Déc - 18:31

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MESSAGES : 369 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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Elle n'a jamais connu ses parents. Sa pseudo-confession t'arrache un triste sourire. « Voilà qui nous fait un point en commun. » Lâches-tu, à moitié consterné. La réalité n'est pas si simple. Tu as connu tes parents. Tu les as aimés, même si tu n'es pas en mesure de t'en souvenir. On te les a arrachés. Et tu es devenu amnésique. L'ensemble de ces éléments fait qu'aujourd'hui, ta vie se déroule comme si non, tu ne les avais jamais connus. Une nouvelle quinte de toux te prend à la gorge, mais tu es soulagé d'être enfin installé dans ce taxi. Tu ne te sentais clairement pas de rentrer à pied, pas dans cet état. Être faible ne te va pas, tu fais un très mauvais malade, il faut l'admettre. Cette pauvre jeune femme a eu le malheur de croiser ta route dans un de ces instants, mais elle ne semble pas trop mal le prendre. Sans doute est-elle très patiente. Car toi, malade... Tu es grognon et borné. Tu refuses de prendre des médicaments, même si ça ne va pas. En bref, pire qu'un gosse. Vous en revenez à parler de magie, de sa magie. Elle te pose des questions auxquelles tu n'es pas à même de répondre – tu n'étais qu'un patrouilleur dernièrement, pas un scientifique des laboratoires moldus. Tu finis par soupirer, un peu consterné. Sa remarque te fait cependant froncer les sourcils. « Pas purifiée ? Comment ça, 'pas purifiée' ? » Tu la regardes. Tu observes ce poignet sur lequel tu as bien vu un bracelet tout à l'heure. Bracelet qui y est encore. Tu ne comprends pas trop, il y a une certaine incohérence dans ses propos. « Si tu n'étais pas purifiée, les effets de la magie seraient encore plus terribles. » A nouveau, tu craches du sang dans ton mouchoir. Il faut absolument que tu finisses par aller voir Valyra, ou n'importe quelle personne un minimum qualifiée pour toutes ces histoires de magie. Tu fermes les yeux, essayant de faire passer la migraine. Bon sang, que tu aimerais que le monde cesse de tanguer comme ça... Tu finis par observer l'extérieur par la fenêtre du taxi. Vous approchez de ton quartier. « Bien sûr que tu es purifiée. » Souffles-tu finalement, te pinçant l'arrête du nez. « A quoi penses-tu que ce bracelet sert, hein ? » Un soupir t'échappe, tu reportes toute ton attention sur elle.
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Dim 10 Déc - 18:48

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Elle ne sait pas quoi dire, ni quoi faire. Devait-elle compatir au fait qu’il n’ai pas connu ses parents ? Etait-ce réellement si rare que ça ? Etait-ce réellement un point commun ? Devait-elle s’en réjouir ou pas du tout ? Comme souvent, elle ne savait ni quoi dire, ni quoi faire face à une telle situation. Un peu gênée, elle haussa les épaules. « On s’y fait. » Quoi dire d’autre ? C’était une situation comme une autre, une difficulté comme une autre, une étape à franchir, une habitude à prendre. Certes, sa vie n’était pas la plus belle de toute, mais elle n’avait pas à se plaindre et elle le savait parfaitement. Au pire, de toute façon, qui viendrait la juger ? Certainement pas ses parents. Il toussait toujours. Etait-ce grave ? Si oui, à quel point ? La gamine était bien incapable de savoir ce qu’elle se devait de faire, ou de dire. Ce n’était pas son fort ce genre de situation. Bien au contraire à vrai dire. Elle était plus du genre passive, à regarder de loin, sans rien dire. Sans rien faire. Qu’aurait-elle pu faire, ou dire, de toute façon ? Blanc. Silence.
Elle ne dit rien. Ne pipe mot. Purifiée ? Elle place ses doigts sur le bracelet. Depuis quand le porte-t-elle ? Depuis quand ? Depuis si longtemps qu’elle en a oublié le jour où on le lui a posé. Lui aurait-on expliqué sa fonction ? Pas qu’elle se souvienne. Est-ce sa faute ? Ou lui a-t-on réellement expliqué ? Non. Elle est persuadée qu’il ne sert pas à ça. On dit que la première étape d’un deuil est le déni. C’est le cas, pour Doraleen. « Non. » Ferme, elle n’en croit pas ses oreilles. « Non. » Répète-t-elle, comme pour se convaincre de la réalité de ses propos, comme pour se convaincre qu’il ment, que ça ne résonne pas en elle comme une vérité. Et pourtant. Qu’aurait-il comme intérêt à lui dire le contraire ? C’était forcément vrai. Forcément elle était « purifiée » ou truc du genre. Sinon, pourquoi lui disait-il ce genre de choses ? Il se devait de mentir. C’était nécessaire. Obligé. Il ne pouvait en être autrement. Impossible. Impensable. Non. Non. Elle ne veut pas y croire, le refuse. Tout ce qui lui reste, c’est la magie. Enfin. Lui restait, d’après ce qu’elle comprend. La seule chose qui la différenciait du reste, la seule chose qui faisait d’elle quelqu’un de « différent » de ces infâmes moldus, c’était le peu de magie qui coulait dans ses veines. La seule chose à laquelle se rattacher quand ça allait trop mal. Puis, l’espoir. La négociation. Deuxième étape. « Non, je ne suis pas purifiée. Sinon, je ne serais plus une esclave ! » Evidemment. Les purifiés n’étaient pas esclaves du système, n’est-ce pas ?


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