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MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 Dead wrong, how I need you — Nikola



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ :: Birthday party :: Retour de la magie 1
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Ven 14 Avr - 13:38

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MESSAGES : 39 LOCALISATION : Partout et nul part à la fois. EMPLOI : Etudiante en soins infirmiers

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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
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DEAD WRONG, HOW I NEED YOU
Un spasme musculaire. Un sursaut de l’âme, ta respiration se coupe. C’est la panique dans ton regard chocolaté qui s’ouvre grand et cherche un point d’ancrage. Une bouée sur laquelle se raccrocher, pour ne pas sombrer. Une main caresse doucement ta tempe, descend délicatement contre ta joue avant de s’échouer sur le contour de tes lèvres charnues. Ahurie, tu poses ton regard sur la silhouette qui se redresse en s’appuyant sur ses coudes, afin de te surplomber. Nikola, ton meilleur ami. Et puis tu te souviens par flash. Trop éméchée, tu t’es retrouvée à clopiner jusqu’à chez lui, et pour la énième fois, il te ramasse à bout de bras avant de passer la nuit avec toi. C’est une habitude, un petit bonus qu’offre votre relation si singulière mais qui vous appartient pourtant. Après avoir croisé son regard d’un bleu profond, tu détournes le visage avant de lui tourner le dos, puis tu te roules en boule dans tes draps blancs. Tu te mords la lèvre inférieure alors que des larmes coulent à grosses gouttes de tes yeux de biche. Tu as mal, terriblement mal. Encore un réveil, encore un matin où tu te rappelles qu’il est mort, ton grand frère. Encore une journée à espérer que l’Ordre du Phénix et le Gouvernement pourront t’apporter un semblant de réconfort avec de nouvelles informations concernant l’enquête préliminaire.

Tu éternues d’une petite voix aiguë, comme une petite souris. Un éternuement que toi seule peut reproduire, un éternuement à ton image : unique en son genre, autant que toi qui est bien unique en ton genre. Tu es un trésor petite Diana, le trésor de Nikola. Ses baisers le disent, ses caresses te le montrent. Quoi qu’il en dise, tu le sais. Il est rassuré car tu es dans son lit ce matin, et pas dans celui de ton cousin. Tu as soudainement froid, et pourtant tu sens que tu es chaude, peut-être trop chaude ? Tu frémis, tu trembles alors que tu remontes ton drap au-dessus de tes épaules. Une toux commence à t’irriter la gorge, tu portes la main à ta bouche pour évacuer cette quinte de toux qui te dérange. Tu en oublie presque ton ami qui se trouve à tes côtés, mais malgré cela, tu es rassurée. Tu n’as plus peur.

 

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Sam 15 Avr - 12:38


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Dead wrong, how i need you
— des balayeurs aux présidents, ils sont paumés les pauvres gens
on aura le monde entier si tu n'me laisses pas tomber

Tu es réveillé depuis quelques minutes et tu observes la rousse allongée à tes cotés. Va-t-elle bien ? Non, tu as déjà la réponse à ta question. Ta Diana ne va pas bien. Elle ne va pas bien depuis presque deux mois, depuis qu’il est mort. Alors tu veille sur elle, enfin tu tentes. Parce qu’elle a plus besoin de toi que toi d’elle en ce moment. Elle ta meilleure amie, celle qui t’a maintenu à flot pendant si longtemps et qui coule désormais avec toi. Ta bouée s’est percée et vous sombrez ensembles. Unis dans un même deuil. Elle pleurait son frère quand tu pleurais ta tante. Elle leur en voulait, quand tu en voulais aussi au monde entier. A eux de te l’avoir prise, aux impurs de te rappeler chaque jour qu’ils étaient là et qu’ils étaient responsables de la perte tragique de celle qui avait été une seconde mère pour toi, à ta belle-mère d’exister et à ton père de ne pas la quitter. La seule lumière dans ta vie semblant être une nuit infinie, c’était elle. Mais ta bougie n’allait bientôt plus avoir de mèche. Tu la sens qui remue, qui semble se réveiller. Tu caresses son visage d’un geste doux avant de te redresser, plongeant ton regard dans le sien un bref instant avant qu’elle ne détourne le regard et te tournes le dos. Parce qu’elle ne veut pas que tu la vois pleurer. Pourtant ce n’est pas la première fois que la situation se produit. A chaque fois, la douleur revenait. Tu aurais aimé lui dire qu’elle finirait par disparaitre, mais elle ne t’aurait jamais cru. Parce qu’elle avait vu ce que la perte d’un être cher pouvait faire sur quelqu’un. Elle avait vu que tu n’avais jamais réussi à vraiment l’oublier alors que cela faisait quatorze ans qu’elle était décédée. Ton cœur se brise de la voir ainsi. De ne rien pouvoir faire pour apaiser sa peine. Parce qu’elle était une grande fêtarde, elle l’avait toujours été, mais elle n’était pas comme toi. Elle ne buvait pas pour oublier. Et maintenant. Maintenant tu la cherches en fin de soirée, non pas parce que tu es heureux de la retrouver comme c’était le cas avant. Mais parce que tu as peur. Tu as peur de la situation dans laquelle elle se trouve. Parce que tu as peur de ce qu’elle pourrait faire ou de ce qu’on pourrait lui faire. Parce que tu n’as pas envie qu’on te la brise encore un peu plus. Mais hier, c’était elle qui était venue à toi, semblant retrouver son chemin dans la ville. Alors que tu étais déjà rentré, passablement éméché, mais espérant réussir à te lever pour avancer ton projet qui était encore au point mort. Il fallait croire que ce n’était pas le jour où il avancerait. Son appel avait retentit dans la nuit et tu n’avais pas hésité un seul instant. Parce que tu ne laisserais jamais ta princesse en détresse. Et elle était ta princesse, la belle rousse. La tienne et non celle de son cousin qui allait la détruire. Tu avais toujours su et tu avais toujours accepté. C’était ainsi entre vous. Vous pouviez vous voir de jour comme de nuit. Vous finissiez des soirées dans le même lit sans jamais que cela ne pose problème si ce n’était pas le cas et que vous alliez voir ailleurs. Meilleurs amis, vous n’aviez aucune honte à cela. C’était presque devenu normal. Normal pour toi qui ne t’attachais à personne parce que tu savais que tu n’aurais aucun choix. Alors tu l’avais elle, ta meilleure amie. Celle qui ne disparaitrait pas au profit d’une autre. Malgré tout, tu veillais sur elle et ses autres fréquentations. Jugeant de leur qualité. Parce qu’elle méritait les meilleurs et il n’en faisait pas parti.

Tu ne peux t’empêcher de sourire lorsqu’elle éternue. Un éternuement si étrange. Tu vois les tremblements de Diana qui remonte les draps dans le but de se protéger d’un éventuel froid. Pourtant il ne fait jamais froid. Jamais chez vous. Il fait même plutôt chaud. Etait-elle en train de tomber malade ? Il y a ensuite la quinte de toux. Celle qui dure et qu’on arrive pas forcément à passer. Ta main glisse sur son dos dans une caresse de soutien. Parce qu’elle souffre. Parce qu’elle ne semble pas aller bien et il y a plus que le moral cette fois. « Tu te sens bien ? » Une pointe d’inquiétude perce dans ta voix. Mais elle ne pouvait pas aller vraiment mal non ? Ca ne devait être que passager. Une redescente de son taux d’alcool ou d’une des substances présentes dans son sang, reste de sa soirée de la veille.

© SEAWOLF.
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Mar 18 Avr - 22:56

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DEAD WRONG, HOW I NEED YOU
Tes yeux s’ouvrent sur le monde, et tu te noies. Cette sensation de chute t’étrangle la gorge, coupe ta respiration et paralyse tes membres. Vous savez, cet instant de panique qui précède cette impression de bascule vertigineuse dans le vide ? Puis lorsque votre corps sursaute, votre cœur tachycarde, il accélère. Votre pression sanguine augmente, vous êtes en sueur, en nage. Toute rouge que tu es Diana, toute rouge. Aussi rouge que ce que tu vois, sous tes yeux, maintenant, tout de suite. Tu vois rouge, comme le sang qui s’est écoulé de ce cadavre carbonisé. Odeur putride et nauséabonde qui suinte des plaies béantes et charbonnées de ce qu’il restait de ton frère aîné. Cette carcasse inanimée, sans vie, silencieuse. Morte. Diaboliquement mort, c’est sous tes yeux égarés que tu as dû autopsier et poser un nom sur cette chose ? Tu n’as pas voulue y croire, tu n’as pas voulu concevoir qu’il puisse être réduit à cela. Un énième corps sur un chariot en acier, un décès parmi tant d’autre, une épitaphe au milieu des orchidées. Et pourtant cette main qui caresse ton visage te ramène à la surface, doucement tu flottes. Tu croises son regard, et les vannes s’ouvrent. Tu sens les larmes qui te montent aux yeux, toi qui a pourtant l’habitude de pleurer sans aucun tabou, tu te sens différente ce matin. Est-ce la déception, d’avoir à nouveau échouée devant sa porte, l’haleine empestant le whisky ? La honte qui te noue l’estomac et te pousses à lui tourner le dos pour te laisser aller à tes éternels pleurs matinaux. Parce qu’aujourd’hui est un nouveau jour, un nouveau jour sans lui, sans ton frère. Ta peine engourdit tes membres, ta respiration se saccade et tu suffoques doucement. Tu as la main sur le cœur, et tu tentes de supporter cette douleur qui te transperce la poitrine. C’est atroce Diana, c’est atroce.

Tu as froissé les draps de son lit pour t’oublier dans ses bras, tel un cri d’aide. Il t’a comblé l’espace d’une nuit pour engourdir ta peine. Il supporte le même fardeau et vous en partagez le poids à deux. Parce que sans ça, tu te flinguerais Diana, qu’on ne te méprenne pas, tu le ferais. Tu aurais tiré, tu aurais juré, tu aurais été en colère, tu aurais eu peur. Parce que tu ne cesses de tomber, de te briser, de tout gâcher, de faire des erreurs. Et malgré toutes tes dérives, Nikola est capable de te prendre malgré tes pires retranchements. Nikola, parfois tu estimes ne pas le mériter … mais tu ne peux te résoudre à le quitter. Il sait accepter tes mauvais côtés, alors il mérite son privilège dans ton cœur : il est celui qui règne en Roi. Dans la santé comme dans la maladie. Il est là pour toi, et sa main qui remonte le long de ton dos rachitique te réconforte alors qu’une violente toux t’agresse les poumons. Tu as froid, tu trembles, tu te sens soudainement faible. Tu te sens bien ? Doucement, tu te retournes pour lui faire face à nouveau. Oui ... Tes mains viennent encadrer son visage alors que tu te glisses contre lui, toute tremblotante. Tu as froid, et ton corps est pourtant si chaud Diana. Mais tu t’en fous, car tu ne penses qu’à une chose : capturer ses lèvres et l’embrasser. Je t'aime Nikola. Du bout des lèvres, délicatement, avec une tendresse inhabituelle qui te surprend, si bien que tu le prolonge en le serrant contre toi. Oui tu vas bien Diana, parce qu’il est là. Pour toi. Toujours et à jamais.


 

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Lun 24 Avr - 19:53


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La voir comme ça, détruite, te serre le cœur. Mais tu ne peux rien faire pour elle. Ce n’est pas toi qui guériras son cœur brisé. Tu sais mieux que quiconque qu’il pourrait jamais se ressouder. Seul le temps peut avoir un effet guérisseur sur sa peine. Alors tu te contentes d’être là pour elle. Parce qu’elle l’a toujours été même lorsque tu étais au plus mal, si un jour tu es remonté des profondeurs dans lesquelles tu es descendu des années plus tôt. Alors que la toux lui prend tu laisses ta main glisser dans son dos dans une caresse d’apaisement ou de réconfort. Elle, ta Diana, ta meilleure amie, la personne la plus importante dans ta vie, peut-être la seule a vraiment compté pour toi. Tu sais que c’est grâce à elle que tu t’en sors. Parce qu’elle est là quand tu vas mal mais aussi lorsque tu es heureux. Unis comme les cinq doigts de la main rien ne pourrait jamais vous séparer. Parce qu’elle occupe une place centrale dans ta vie. Alors parfois, tu sais qu’elle mériterait mieux que de finir saoule dans tes bras, à moins que ça ne soit l’inverse. Mais le même schéma est voué à se répéter, soirée après soirée, sauf lorsque vous trouvez du réconfort dans les bras d’un autre.

Pourtant, aujourd’hui tout semble différent alors qu’elle se tourne vers toi. Tes yeux plongent dans les siens encore embués de larmes. Etait-ce vraiment le cas ? Pourquoi les choses le seraient-elles ? Elles étaient juste différentes de deux mois plus tôt lorsque vous vous réveilliez dans les bras l’un de l’autre mais qu’elle n’était pas en larmes. Lorsque c’était toi qui allait vers elle planant complètement. Désormais, elle était là, brisée dans tes bras alors que tu étais heureux qu’elle y soit parce que ça voulait dire que rien de mal ne lui était arrivé. « Je t’aime Nikola. » Mais ça tu le savais déjà non ? Vous vous aimeriez toujours. Comment aurait-il pu en être autrement entre vous deux. Vous les deux inséparables qui faisaient trembler tout Birmingham lorsque vous étiez réunis. Tu profites de ce doux baiser que vous partagez. Un baiser bien trop doux pour vous deux. Mais pourtant, il représente tellement ce que vous ressentez l’un pour l’autre. Parce que quand tu pensais à elle, tu ne pensais qu’à l’amitié, qu’à la lumière qu’elle représentait pour toi. Celle qui te guidait tant. Celle qui t’arrachait à tes ténèbres à l’aide d’un simple sourire, de deux regards se croisant. Ce n’était pas à celle dans les draps de qui tu profitais que tu pensais naturellement. Non, au final, pour ça, tu en avais des dizaines d’autres. Tu oubliais, tu t’oubliais dans ses bras, celle qui ne jugeait pas, celle qui t’aimait trop alors que tu manquais de cet amour dont on t’avait privé durant ton enfance. Alors qu’elle se rapproche de toi, tu la serres fort dans tes bras, ses cheveux flamboyants venant chatouiller ton nez. « Ca s’atténue, avec le temps. » Parce que tu savais tout ça. Tu ne pouvais pas lui mentir. Lui dire que tout changerait. Parce que c’était des plus faux et vous le saviez tous les deux. Tu éloignes légèrement pour plonger ton regard dans le sien. « Je te promets. » Tu as envie de partager un nouveau baiser avec elle. Juste un léger. Boom ! Tu t’arrêtes dans ton mouvement. C’était quoi ce truc ? Boom ! « Qu’est-ce… » Qu’est-ce qu’il se passait dans cette foutue baraque ? Jamais ta belle-mère n’aurait osé frapper à ta porte et puis elle ne frappait jamais comme ça. Enfin, dans ton idée en tout cas.
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Sam 6 Mai - 12:28

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Oh oui, comme tu l’aimes ton Nikola. Tu composes le timbre de ta voix comme les notes d'une mélodie de musique. Douce berceuse au milieu de la nuit. Dernier espoir au creux de ton esprit, dernière être cher à portée de main, à l’instar de ton aîné décédé. Il te manque tellement. Tu imagines l'odeur de ses cheveux comme le parfum des pétales de roses. Délicieux arôme au milieu du jardin. Ultime exutoire avant la fin. Tu lui inventes une vie après la mort qui l’a emporté, pour échapper à l'insupportable vérité. Samuel. Son nom devient ta rédemption, griffonnant près de ton cœur l'illusion d'un bonheur chimérique. Samuel. Son existence t'empêche de sombrer dans la démence malgré les nuances qui se mélangent dans tous les sens. Samuel. Son souvenir intarissable te donne envie de croire en demain. En l'infime possibilité de parvenir à t'échapper. Peu importe le nombre de jours, de mois, d'années à croupir dans l'obscurité. Ça s’atténue, avec le temps. La voix de ton ami te ramène face contre terre, t'extirpe de tes pensées libertines, te prive d'un instant privilégié avec ton frère disparu. Pourtant tu ne dis rien petite Diana, ignorant la frustration au bord de tes lèvres. Je te promets. Tes larmes roulent sur tes joues et tu fermes tes yeux pour le visualiser une seconde, décortiquer les traits de son visage, détailler l'allure de sa silhouette. Petit à petit, l'image prend la forme d'un symbole. Un oiseau qui déploie ses ailes pour s'envoler jusqu'à l'aube. Pourvu qu'il échappe à la cruauté immonde de cette vie sur Terre. Chaque soir est une torture, tu vas et viens, déambulant dans Birmingham telle une âme errante. Toute la nuit, la désolation te faisant tourner en rond. Tu explores les ruelles de la ville sans parvenir à prendre une décision. Les questions se multipliant sous les étoiles qui planent et les réponses se désintégrant au creux de ton âme. Pourtant Diana, tu finis toujours par atterrir au même endroit. Peu importe les détours empruntés, la destination demeure inchangée. La luxueuse demeure des Blackwood te fait face, contre sa porte que tu tambourines et dans les bras de ton meilleur ami que tu t’écroules. Tu resserres un peu plus ton emprise autour de lui, petite possessive que tu es, respirer son odeur t’apaises. Ta main effleure sa joue alors qu’un sourire éphémère étire tes lèvres roses que tu rapproches alors qu’il se penche pour t’embrasser à nouveau.

BOOM ! Vous vous arrêtez en plein mouvement, avant que vos lèvres ne se rencontrent à nouveau. BOOM ! Tu sursautes en te cachant le visage au creux de son cou, paniquée. L’armoire tremble, tangue de droite à gauche et soudainement les portes s’ouvrent avec fracas. Le contenu s’envolent dans les airs, tourbillonnent dans tous les sens. NIKOLA, IL SE PASSE QUOI ? J’AI PEUR ! Tu pleures dans ses bras, ne comprenant pas ce qu’il se passe. Peu importe ta nudité, tu te réfugies dans ses bras pour te protéger, pour le protéger des objets volants qui pourraient vous percuter.


 

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Mer 10 Mai - 20:59


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Elle se tient à tes côtés, fragile, blessée, brisée. Elle, ta meilleure amie, ton tout, celle pour qui tu serais prêt à tout. Celle aux côtés de qui tu te sens invincible. Et pourtant, la mort s’était abattue sur vous, brisant vos ailes d’adolescents jeunes et fous au passage. Elle t’avait pris ta mère de substitution lorsqu’elle lui avait arraché son grand frère adoré, son Samuel. Vous étiez deux créatures brisées que personne ne pouvait comprendre parce que vous ne vous étiez jamais réellement ouverts aux autres. Seule ta grande sœur tentait de te sortir de la noirceur, de t’empêcher de faire des bêtises. Mais c’était bien trop tard. Tu avais uniquement pour envie d’oublier, de te perdre dans l’alcool, la drogue et le sexe car tu savais à quel point tu pouvais alors oublier. Oublier l’espace d’un instant ta vie dans cette demeure aux côtés d’une belle-mère que tu ne pouvais supporter. Oublier la mort de ta tante préférée. Oublier que tu étais au final désespérément seul. Mais pas cette nuit. Non, pas cette fois. Parce que tu avais prévu d’aller tout de même en cours. Parce qu’il était intéressant ce jour-là. Et pourtant, te voilà tout de même en sa compagnie. Alors que tu l’as récupérée sur ton pas de porte au milieu de la nuit. Alors que vous avez une fois de plus passé la nuit dans les bras l’un de l’autre.

Elle te sourit et tu te penches sur ses lèvres. Elle te sourit et tu plonges ton regard dans ses yeux embués. Ces yeux qui ne se décrochent pas des tiens alors que vos lèvres se rapprochent. Pourtant un immense bruit t’arrête dans ton mouvement. Tu t’éloignes alors que tu cherches à comprendre ce qu’il se passe. Autour de toi, le silence se fait quelques instants avant qu’il ne soit une nouvelle fois brisé. Ton regard se porte sur ton armoire qui semble sur le point de basculer. Tu pousses un hurlement effrayé alors que les portes s’ouvrent violemment. Tu ne comprends pas ce qu’il se passe. Tu ne comprends pas de quoi il s’agit. Devant toi, l’ensemble de tes objets tourbillonnent. Ils semblent sur le point de vous heurter à n’importe quel moment. Ton regard terrifié se pose sur ta rouquine adorée qui ne fait pas plus la fière que toi. Elle non plus ne semble pas comprendre. Comment le pourraient-ils, ces deux gamins ? Ils n’ont jamais connu ça. « NIKOLA, IL SE PASSE QUOI ? J’AI PEUR ! » Elle résumait parfaitement ta pensée. Tu la serres contre toi alors qu’elle se met à pleurer. Vous avez très certainement l’air parfaitement ridicules ainsi, nus, tentant de vous protéger d’objets volants identifiés, et complètement terrorisés. « Je sais pas. » Tu n’arrives même pas à prétendre que ce n’est rien, que ce n’est qu’une blague. Pourtant, tu comprends au plus profond de toi. Il ne peut s’agir que d’une seule chose. Il ne peut s’agir que d’un esclave. L’un d’entre eux a dû retrouver ses pouvoirs pour une raison inconnue. « Les salauds ! » Vulgaire toi ? Jamais. Ils allaient tous payer. Une fois que tu n’aurais plus peur et que tu te sentirais capable de quitter ce lit dans lequel tu te caches. Courageux toi ? Jamais !
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Ven 30 Juin - 22:23

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C’est lors d’un réveil comme celui-ci où toi, Diana, tu l’aimes. C’est un jour comme aujourd’hui où t’affectionnes ton Nikola. Encore et encore, comme une ritournelle incessante, sans aucune lassitude, tu renouvelles tes sentiments pour lui. C’est dans ses bras, que tu tombes amoureuse de ton meilleur ami. Un amour fraternel, un amour possessif, un amour unique. La banalité d’un amour entre deux êtres est loin d’être suffisant – à défaut d’être inexistant – pour décrire la relation qui vous lie. On ne badine pas avec l’amour, et pourtant. Et pourtant ! A trop batifoler ensemble, dans les bras l’un de l’autre, vous avez soigneusement –involontairement– effacé la ligne ténue qui sépare l’amitié d’un quelconque amour. La frontière est mince, et malgré cela les limites vous les connaissez. Nul besoin de remémoration, nul besoin de longues tirades explicatives : les choses ont et seront toujours claires entre vous. Il en est ainsi, il en sera toujours ainsi.

Alors c’est sans aucun scrupule que vous consommez les petits extra de votre relation. Parce que tu tiens à lui au-delà d’un sentiment passionnel, tu ressens le besoin de le contrôler. De l’aimer corps et âme, de le posséder du bout des doigts. A trop marquer sa peau avec tes lèvres charnues, avec la pulpe de tes doigts et tes ongles félins, tu lui rappelle chaque jour de sa vie qu’il est ton Nikola et que tu es sa Lady Di. Parce qu’il en sera toujours ainsi, et cela jusqu’à la mort. Un sentiment tangible n’est pas suffisant pour toi, une possession optimale est primordiale. Ainsi après avoir passé la nuit à fracasser ton corps contre le siens, tu te sens privilégiée de pouvoir avoir accès à ses bras sans effort. Sans artifices … parce que tu vas mal, tellement mal petite Diana. Tu aurais voulu capturer une nouvelle fois ses lèvres pour profiter d’un baiser, mais c’est la catastrophe. Une armoire qui tangue, claque, des objets qui volent, se cassent et se fracassent entre eux. Effrayée par cette scène incompréhensible, tu pleures en te réfugiant dans les bras de ton blond préféré. Tu es tétanisée de peur, tu te protèges craignant qu’un objet piquant, coupant ou tranchant vienne vous heurter de plein fouet. Tu hurles ta peur, tu pleures ta perdition et Nikola semble en colère. On dirait … de la sorcellerie, non ? Ta voix tremble, bute sur les mots alors que tu n’arrives à pas croire tes propos. Comment cela pourrait-il être possible ? Vous aviez gagné, vous les Moldus ! Vous aviez écrasé l’infâme vermine sorcière en étouffant leur flux magique. Alors comment … LES ESCLAVES ! Ca ne peut qu’être eux Niko … Tu trembles de rage, et dans sa colère, un objet s’arrête au-dessus de ta tête avant d’exploser. NIKO ! NIKO ! Tu te couvres le visage alors que des éclats de plastique vous tombent dessus. Nikola … ils veulent notre Mort, ces êtres horribles … TOUT EST DE LEUR FAUTE … CES CONNARD DE SORCIERS ! MON FRERE EST MORT A CAUSE D’EUX ! Tu éclates à nouveau en sanglots alors que le chaos autre de vous s’accentue encore plus. Les objets tournent de plus en plus vite, et se brise de plus en plus fort.


 

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Dim 2 Juil - 0:15


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Votre instant de presque tendresse vire au drame alors que des objets se mettent à voler dans l’ensemble de la pièce. Ta belle Diana et toi, ensembles, à vivre ensemble une histoire d’amour impossible parce que vous n’en voulez pas tous deux. Parce que vous savez tous deux que vous n’êtes pas faits pour les histoires d’amour stables. Non, c’était t’amuser que tu aimais. T’amuser tout en sachant qu’elle serait toujours là. Qu’elle était toujours là. Parce que tu n’aimais pas la savoir avec d’autres, tu détestais cela, mais tu faisais pourtant la même chose. Alors lorsque vous vous retrouviez, c’était toujours pour le plaisir du corps de l’autre que vous connaissiez si bien, pour sa présence. Elle ta meilleure amie, celle dont tu étais tombé lentement amoureux sans même t’en rendre compte.

Les objets tournent autour de vous, brise cet instant de presque bonheur, d’oubli total au côté de l’autre. Là-voilà pleurant de peur dans tes bras alors que tu prétends avoir moins peur. Parce que oui, tu ne fais pas le mariole, très loin de là. Tu détestes ce que tu ne comprends pas et là tu as peur de comprendre. Peur de découvrir ce qu’est cette magie qu’on t’a appris à craindre depuis que tu es un enfant. Cette qui t’effraie tant. « . On dirait … de la sorcellerie, non ? » Sa voix tremble. Manque d’assurance. Mais vous savez tous deux qu’elle avait raison. Même si vous aviez certainement peur que ce soit la réalité. « Je sais pas… » Tu ne veux pas y croire. Tu as peur. Bien trop peur. « LES ESCLAVES ! Ca ne peut qu’être eux Niko … » Sa phrase est coupée par une immense explosion au-dessus de vos têtes. « NIKO ! NIKO ! » Vous vous protégez de tout ce qui pourrait vous tomber dessus. De tous les objets potentiellement tranchants, coupants ou lourds présents dans ta chambre. « Nikola … ils veulent notre Mort, ces êtres horribles … TOUT EST DE LEUR FAUTE … CES CONNARD DE SORCIERS ! MON FRERE EST MORT A CAUSE D’EUX ! » Elle avait raison, ça ne pouvait qu’être eux. Eux, tes esclaves. C’était les seuls qui pouvaient potentiellement être responsables d’une chose pareille. C’était aussi à cause d’eux qu’étaient morts ta tante. Et maintenant, ils osaient s’en prendre à toi. A toi et à ta Diana. « Joshua, ramène toi ici tout de suite ! » Ta voix claque, forte et puissante à travers la porte. Nul doute qu’il rappliquera en vitesse s’il ne veut craindre un courroux encore plus important de ta part. Il ne met pas longtemps à arriver, l’esclave, et ça ne lui sera qu’un peu bénéfique. Tu te redresses dans ton lit. « Joshua, Joshua. Peux-tu m’expliquer ce que c’est ? » Et cessez immédiatement. La réponse et l’action avaient plutôt intérêt à être rapides, car il ne te faudrait pas longtemps pour quitter ton lit et montrer à cet esclave ce qu’il en coûtait de se servir de la magie chez vous. Sinon, il aurait un instant de répit un peu plus long, tu prendrais peut-être le temps de te rhabiller avant de lui donner la correction qu’il méritait pour avoir oser faire voler tes affaires. Il prendrait pour tous les autres, il fallait bien un responsable. Et manque de pot, il avait été désigné ce jour-là.
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Mar 4 Juil - 18:05

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DEAD WRONG, HOW I NEED YOU
Et alors que la peur te gouverne, les mains de Nikola se referment sur toi, en coquille protectrice. Tout n’est que fracas, brisure et fêlure. L’incompréhension inonde ton visage alors que tes propos ont pointé l’origine principale du problème. La magie semble se manifester sous vos yeux, sous votre ahurissement le plus total. Pourquoi maintenant ? Pourquoi de cette manière ? Un danger est-il à craindre ? Devriez-vous vous hâter de vous habiller afin de prévenir l’Ordre du Phénix de cette émanation soudaine ? Tant d’interrogations qui ne trouvent pas de réponses pour toi, petite rouquine qui pleure dans les bras de ton blond préféré, de ton Nikola. Toujours là pour toi, pour le meilleur et pour le pire. Il est ce partenaire de toute une vie avec lequel tu traverses les aléas de la vie, avec qui tu expérimentes les plaisirs et les désillusions. Il est l’objet de ta possessivité maladive, de ton besoin d’aller passer tes nerfs ailleurs lorsqu’il s’abandonne dans les bras d’une autre – ou d’un autre. Jalouse à en crever, et pourtant tu t’adonnes au même vice que le jeune homme, alors es-tu réellement en mesure d’exiger l’exclusivité avec lui alors que tu es loin de l’appliquer en ce qui le concerne ? Dans ta vie, Elias y règne en maître. Un Roi qui vient courtiser sa Reine sur le confort d'un lit, d'un canapé et tous les lieux de son imagination. Un compagnon qui sublime tes nuits et réchauffe tes journées monotones. Alors oui, tu pardonnes sans grand mal le caractère volage de Nikola.

C’est la panique ! Tétanisés dans ce lit que vous partagez, vous n’osez pas vous mouvoir, pour en sortir. Vulnérables sous votre nudité, tu ne te sens pas assez brave pour te risquer à l’habillage tout en esquivant les objets volants. Nul besoin d’être une lumière pour comprendre que le potentiel risque est trop élevé. Bloqués entre vos draps,  tu ne trouves que la force dans la réflexion, celle qui te pousse à verbaliser à haute voix ton accusation envers les esclaves de la famille Blackwood. Ces êtres inférieurs dont la souillure sanguine semble encore faire des éclaboussures. Tu laisses ta rage sortir alors que Nikola fait appel à un esclave, qui se prénomme Joshua. A son arrivée, la simple vue de sa misérable stature suffit à te mettre hors de toi. Espèce de petite merde ! Comment fais-tu cela, fais cesser ce chaos ! Il se recroqueville un instant alors qu’il semble balbutier de vagues propos. Nous en avons aucune idée Maître Blackwood, ce n’est pas nous … nous … les … esclaves, nous se savons rien de ce qu’il se passe. Sous ton regard furibond, tu le toises avec mépris alors que tu t’accroches au bras de Nikola. Et alors ? Tu veux dire que c’est par l’opération du Saint-Esprit tout cela ? Nous prendrais-tu pour des imbéciles ? Les yeux horrifiés, il se perd en excuse. Non, jamais, Mademoiselle Ayling, non ! Ce que je veux dire c’est que … euh … un sort de lévitation ne peut pas être jeté à distance. Il hésite l’espace d’un instant, terrorisé à l’idée d’approfondir le fond de sa pensée. Le lanceur de sort ne peut être que dans la même pièce où la magie s'est déclenchée. Silence de mort, ton visage s'éteint, tu clignes des yeux. Mensonge, mensonge éhonté, tu peux pas croire la parole d'un misérable, d'un larbin sous merde.

 

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Mer 5 Juil - 0:14


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Dead wrong, how i need you
— des balayeurs aux présidents, ils sont paumés les pauvres gens
on aura le monde entier si tu n'me laisses pas tomber

Vous devez avoir l’air passablement idiots pour l’esclave qui pénètre dans la chambre alors que les objets volent partout autour de vous. Oui, à deux, là, à vous protéger dans ton lit, nus qui plus est, vous n’êtes pas des plus vaillants. Mais c’est comme ça. La magie t’effrayait, les objets tournoyants t’effrayaient. Tout ici t’effrayait. Ton regard se braque sur ton esclave. Il ne parait même pas étonné de voir Diana à tes cotés. Pas étonnant, tout ce savait et puis il n’était pas non plus choqué. Depuis le temps, heureusement qu’il ne l’était plus sinon il aurait mérité une correction juste pour la réaction qu’il aurait eu. A tes cotés, Diana s’énerve contre l’esclave. Elle n’attend pas ses explications et elle a peut-être raison. De toute façon, que pourrait-il dire ? « Espèce de petite merde ! Comment fais-tu cela, fais cesser ce chaos ! » Il a peur, et il a raison. Car il sait aussi bien qu’elle est tout aussi pure que toi. Qu’elle lui est supérieure en bien des points. « Nous en avons aucune idée Maître Blackwood, ce n’est pas nous … nous … les … esclaves, nous se savons rien de ce qu’il se passe. » Fous-toi de moi ! Tu vas répondre mais elle te devance avec des mots tout aussi bien choisis. « Et alors ? Tu veux dire que c’est par l’opération du Saint-Esprit tout cela ? Nous prendrais-tu pour des imbéciles ? » Les yeux horrifiés, il se perd en excuse. « Non, jamais, Mademoiselle Ayling, non ! Ce que je veux dire c’est que … euh … un sort de lévitation ne peut pas être jeté à distance. » Son moment d’hésitation t’exaspère. « Accouche ! » Parce que ça ne voulait rien dire tout ce charabia. Et d’ailleurs, comment savait-il tout cela ? « Le lanceur de sort ne peut être que dans la même pièce où la magie s'est déclenchée. » Quoi ? Qu’est- ce que cela voulait dire ? Tu te lèves, le regard furibond. Tu es nu et tu n’en as rien à faire. De toute façon, il t’avait déjà vu bien plus d’une fois dans ton plus simple appareil. « Mensonge ! » Ta main vient frapper avec force sa joue. Un sourire étire ton visage à la vue de la couleur rouge s’étalant petit à petit sur celle-ci. Rien ne change dans la pièce. Peut-être que ce n’était pas une bonne idée de l’énerver. Ou bien, dans le pire des cas, il prendrait pour deux fois une fois la magie disparue. Tu as beau être petit, tu restes trapu et le voilà bientôt plaqué contre le mur ton regard sombre plongé dans le sien, serrant avec force de tes mains ses bras. « Dis-moi la vérité, tout de suite. » La colère est présente en chacun de tes membres. « Et comment sais-tu tout cela ? Tu n’étais pas né qu’elle avait disparue. » Comment pouvait-il savoir ? Il ne pouvait pas savoir. Leurs connaissances avaient disparu. La magie avait disparu. Cette fois-ci, c’est ton poing qui vient heurter son visage. Quelle raclure de croire qu’elle aller revenir, d’espérer qu’elle serait bientôt de nouveau présente, de s’être renseigné dessus. « Ca c’est pour t’être renseigné sur cette maudite magie. » Mais qu’il ne croit pas que tu allais arrêter de ci-tôt, il n’était pas idiot, il devait savoir que tu chercherais très bientôt à creuser tout ceci. Tu brandis ton autre point. « Et celui-là, c’est si tu n’arrêtes pas dans les cinq secondes et ne me sort pas une explication cohérente. » Parce que celui qui fait de la magie dans la pièce, non, tu n’y croyais pas. Vous étiez tous les deux des plus purs et toute la ville le savait, donc il s’agissait forcément des esclaves et de personne d’autre.
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Lun 10 Juil - 14:11

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MESSAGES : 39 LOCALISATION : Partout et nul part à la fois. EMPLOI : Etudiante en soins infirmiers

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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:



DEAD WRONG, HOW I NEED YOU
Explosion de haine. Voir cet être inférieur franchir le seuil de votre chambre te met hors de toi. C’est à cause d’une sous merde de ce genre que ton frère est mort. Pour ces démons ambulants dont le sang est souillé par ce gêne magique qui les rend tous plus détestable les uns que les autres. Tous autant qu’ils sont, tu veux les voir mort. Eradiquer le potentiel magique en exterminant la vermine, tel aurait été ton plan d’action si tu avais été une royale. Mais tu ne l’étais pas de naissance, et tu ne le deviendras encore moins par alliance. Tu n’es pas destinée à épouser un fils Archdeacon, loin de là. Si tu devais épouser un homme dans le cadre d’une alliance politique, Nikola Blackwood aurait sûrement été le choix de ton père. Ce jeune homme qui relâche ton étreinte alors qu’il se lève d’un bond pour rejoindre l’esclave qui se recroqueville de peur. Tu es muette suite aux paroles de Joshua, le jeune esclave de ton meilleur ami. Petit être né de parents au sang douteux, mais qui n’a jamais connu la magie. Et c’est ce dernier qui vous explique les conditions nécessaires pour jeter un sort de … lévitation, semble-t-il ? Mensonge ! Clac ! Le bruit sourd résonne dans la pièce alors qu’il te fait sursauter. Une marque rouge se dessine à vue d’œil sur la joue du garçon qui affolé, se la tient en gémissant de douleurs. Comment peut-il manifester de la souffrance alors que ce sont eux qui vous font souffrir ? Au nom de quoi est-il en droit de se montrer en état de faiblesse ? Ta colère fait trembler l’ensemble de ton corps alors que tu lances ton regard furibond vers le jeune garçon qui te renvois un regard effrayé en retour. Et cette peur s’explique alors que la lévitation des objets s’intensifie, que l’armoire tremble encore plus violemment. Monsieur Blackwood … ouille –son souffle se coupe alors qu’il peine à répondre aux interrogations de son maître – j’en ai entendu parler, je ne fais que vous dire ce que l’on m’a raconté, je n’en sais pas plus. Le lanceur de sort doit être face à l’objet, et ne pas le quitter des yeux. Il marque un silence pour vous laisser le temps de comprendre ses paroles. Les esclaves nous étions dehors, Monsieur. Il baisse le regard, sans plus rien dire.

Tu les déteste tous, tous autant qu’ils sont. Des larmes de colère coulent de tes yeux bruns alors qu’un objet frappe Joshua à la tête. Le jeune esclave déjà amoché par le coup de poing que Nikola vient de lui donner, il gémit en te suppliant. Mademoiselle Ayling, calmez-vous … sinon … sinon … Il éclate en sanglots avant de poursuivre d’une voix effrayée. Sinon le sort de lévitation nous blessera, calmez vos émotions, et tout cessera Mademoiselle, à votre guise mais vous devez vous calmer ! La magie réagit à vos émotions ! Il sait que ces dernières pourront lui coûter la colère de son maître, mais quitte à être frapper, autant qu’il dise la vérité qui lui semble évidente. Monsieur Blackwood … votre amie est une sorcière … elle a de la magie dans le sang. Ces paroles ont un effet électrocutant sur toi, les vitres de la chambre explosent alors que tu éclates en sanglots. MENTEUR ! TU MENS, CE N’EST PAS MOI ! Tu m'as lancé une malédiction, ma famille est PURE ! Tu pleures encore plus fort alors que des morceaux de bois volent dans tous les sens, menaçant de vous heurter de plus belle.



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