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MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 Saiph ♪ like a chaffinch



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Se lier aux habitants
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Ven 5 Mai - 21:14

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MESSAGES : 312 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

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DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
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Saiph Marlon Avery


Cracmol, sang-pur, fils de mangemort, 3ème enfant de sa fratrie. Capturé très jeune (5 ans), est resté à l'Orphelinat jusqu'à l'âge de 8 ans, âge auquel les purs ont été sûrs qu'il était un cracmol. Placé dans une branche secondaire de la famille Wellington, il a été véritablement adopté par ladite famille et lui-même les a adoptés. A commencé le violon à 9 ans et la danse à 14 ans, prenant des cours au conservatoire de Birmingham. Violoncelliste professionnel depuis ses 19 ans, joue en solitaire ou avec l'orchestre du conservatoire. Ou avec d'autres orchestres, ça dépend de ce qu'on lui propose. A validé sa dernière année de BMus (Music / Instrumental and Vocal Performance / Composition / Music Technology) à l'université de Birmingham, et est en deuxième année de MMus au Conservatoire de Birmingham, en composition.

chiant + franc + volontiers insolent + observateur + distrait + dans son monde + perfectionniste + précis + extraordinaire maladresse + fidélité quasi sans failles + optimiste + joueur + battant + réfléchi + esprit aiguisé + calculateur

Anecdotes :
a 3 chiens, un malinois, un doberman et un mudi, respectivement nommés Skoll, Hati et Bandi + organise ses journée autour des musiques d'un grand compositeur + adore plus que tout la gelée de fleurs de pissenlit, ne lui demandez pas pourquoi, il n'en sait rien + en soirée, pour lui, c'est rhum ou vodka, rien d'autre + a tendance à se balader chez-lui uniquement en caleçon, voir complètement nu, et parfois il oublie de se vêtir pour sortir + si on fait attention, on peut remarquer que son corps est parsemé de micro-cicatrices, souvenirs de toutes ses maladresses + adore littéralement les soirées karaoké, c'est son petit plaisir du soir + une branche de cerisier japonais sur laquelle est perchée un pinson est tatouée sur toute la partie droite de son dos + porte à son doigt la chevalière portant l'insigne des Avery, récupérée quelques années plus tôt + fume occasionnellement, mais pas plus parce qu'il n'a jamais de briquet sur lui + a énormément de mal à supporter la vue du sang, il en a honte mais saigner ou voir quelqu'un saigner le rend mal à l'aise à l'extrême, voir même au point de le fait tomber dans les pommes

Sa maison a cet extérieur côté rue et celui-ci côté jardin dans lequel se trouve un nain de jardin. À l'intérieur, la porte d'entrée donne sur un passage pas très grand qui débouche sur la cuisine/salle à manger. Un petit passage descendant permet d'accéder à l'espace salon. On accède à sa salle de travail depuis l'entrée et la porte de la salle de bain lui fait face. À l'étage se trouvent trois chambres : celle de Saiph, une chambre pour son esclave et une troisième pour les amis. Bien cachée dans la cuisine se trouve une porte donnant sur sa cave. Pour accéder au garage, il faut passer par l'extérieur.

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Ven 5 Mai - 21:15

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Ven 5 Mai - 21:15

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Dim 4 Fév - 20:58

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La fin d'une histoire

Lundi 16 octobre 2017
- Ménage. Ménage. Qu’il disparaisse. Les affaires remplissent le sac poubelle. C’est le second à être plein. Tu l’attrapes et le jette par la fenêtre de la chambre, en plein dans la rues. Tu entends le contenu se briser. Douce musique. Il y a trop de souvenirs qui encombrent ta maison. Aujourd’hui, tu vas te débarrasser de tout. Tu as passé trop de temps à ruminer le passé. Tu as perdu trop d’heures, de journées à désespérer. C’est bien, tu dois avancer. Aujourd’hui, tu claques la porte sur une année de ta vie. C’est la fin. Tu aurais dû le détruire. Tu sais. Tu aurais pu. Tu as été idiot. Naïf. Oui, naïf de croire que tu arriverais à quelque chose pour une fois. Tu n’es bon qu’à être brisé. Tu as trop laissé les autres te faire du mal. Deuxième fois qu’il te jette. Deuxième. La première était de ta faute, mais rien de trop grave, rien qui puisse justifier qu’il te fiche à la porte de sa vie. La deuxième… Non, c’est toi qui es parti. Queutard salopard. Il y a des limites à ne pas franchir.

Tu descends, rejoignant tes chiens avec ses affaires à lui dans les bras. Et là, tu agites les affaires sous leur museau, les appelant au jeu, jusqu’à ce que Skoll les attrape et commence à les secouer dans tous les sens. Comme si c’était là le signal attendu, les deux autres se jettent sur la pile d’affaires et commencent à jouer avec tout ce qu’ils trouvent. Certaines se retrouvent dans un des trous du jardin, d’autres servent de jouet pour tirer à la corde. Les vêtements craquent, se déchirent, s’éparpillent. Tornade de poils et de tissus. Plaisant spectacle. Veut-il récupérer quelque chose ? Il n’y a plus rien. Rien d’autre qu’une photo dans ton téléphone, preuve accablante de sa trahison. Il a été ignoble. Et toi idiot.

La rage fait pulser le sang dans tes veines dans un rythme infernal. Cela te fait du bien, de voir que tout cela se fait détruire, petit à petit. Rien ne vaut la destruction de ce qui se place en travers de notre chemin. Tu devrais le savoir. Les Avery ne s’embarrassent pas des problèmes. En es-tu vraiment un ? Coeur trop tendre, déjà brisé à de multiples reprises. Ta mère, ton frère. Soutenir ta soeur à l’arrestation du père de ta nièce. Tu t’es toujours relevé. C’est ce que tu feras, cette fois-ci encore. La bague à ton doigt semble peser des tonnes. Rage et haine seront tes moteurs, jusqu’à ce que tu sois définitivement passé à autre chose.

Combien de temps restes-tu là, à regarder tes chiens faire un carnage ? Tu l’ignores. L’heure de te plonger dans tes cours est dépassée depuis longtemps, mais cela ne semble pas t’inquiéter. Et lorsque tu t’en rends compte, tu comprends qu’il y a vraiment un problème. La musique, c’est toute ta vie. Ta bulle protectrice. Oublier de t’y consacrer ne te ressemble pas. Tu te lèves alors de ton sofa et gagnes sans la moindre hésitation ta pièce de travail. Un bon morceau de violon te mettra d’humeur à reprendre tes cours. Ta main se referme sur ton instrument fétiche, l’autre sur l’archet, tu te positionnes… Et là c’est le vide. Rien ne te vient. Aucun morceau, aucune mélodie. C’est un silence angoissant qui souffle sur tes pensées. Tu n’as rien en tête. Tu n’as pas envie de jouer. Les couleurs sur ton visage te fuient. Te voici blanc comme un linge. Ce n’est pas possible. Cela ne peut pas t’arriver !

Tu te forces à jouer quelques morceaux connus. Des morceaux que tu maîtrises parfaitement. Et pourtant tes mouvements se font maladroits, quelques fausses notes se font entendre. C’est comme si le sol se dérobait sous tes pieds. Tu reposes ton violon, l’archet, et tes jambes cessent de te soutenir. Je t’avais bien dit que ta bulle se fissurait. Tu n’as jamais perdu l’inspiration. Tu n’as jamais perdu l’envie de jouer, celle qui t’habite h24 depuis que tu as pour la première fois posé les doigts sur cet instrument. Ton seul talent part en fumée. Il n’y a plus rien. Plus rien de lui, mais que fais-tu de toi Saiph ? Que deviens-tu ? Une chose, un pantin désarticulé, ayant perdu les fils qui le retenaient à son marionnettiste. Sans aucune direction à prendre, sans talent à exploiter, sans rien. Une chose. L’angoisse te serre le coeur. Le rythme cardiaque bondit. De plus en plus fort, de plus en plus vite. Comme si ta tête allait éclater à chaque battement. Mais ce n’est pas elle qui te fait défaut. Non, c’est ton coeur. Brisé, défaillant. Tu t’effondres, seul, inconscient. Il serait grand temps que tu fasses un choix, Saiph. Un Avery ne se laisse pas abattre par les coups du sort. Mais si tu restes juste Saiph, ton existence a de grandes chances pour se terminer…


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Dim 4 Fév - 22:30

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espoir possible ?

Lundi 8 janvier 2018
- Tu as peur. Tu n'arrives pas à te reconnaître dans le miroir. Tes joues ont été creusées par une importante perte de poids. Si cela a été réparti sur ces derniers mois, tu as fondu comme neige au soleil cette semaine. Plus encore, tu as perdu toutes tes couleurs. Blanc comme un linge, les cernes ayant créé de magnifiques poches violacées. Tu as l’impression de voir un squelette avec des cheveux. Parlant de violacé, des marques ont fleuries sur l’ensemble de ton corps. Tu n’as pas le souvenir d’avoir jamais été aussi maladroit. Tes jambes ne te soutiennent plus, tes mains n’arrivent plus à maintenir les objets. Tu es à bout de forces. Regarde ce que tu es devenu. C’est pathétique. Tu secoues la tête. Il faut que tu te reprennes. Ce n’est pas toi de te laisser aller à ce point, ce n’est pas toi d’abandonner. Tu t’es toujours battu, tu as gardé le sourire. Tu essayes d’en faire un. En vain. Tu n’y arrives plus, tu n’en as plus la force. Pauvre chose. Tu n’as plus la force de rien, de toute manière. Tu te détournes du miroir, de cette image cadavérique qu’il te renvoie. Vois ce que tu deviens : une loque. Tu sais. Tu ne le constates que trop ces derniers temps.

Quelques pas, pas plus. Il faut déjà que tu te rattrapes à la table. Tes chiens t’observent, impuissants. Skoll geint un peu, Bandi se couche dans son panier et Hati te rejoint, se plaçant à tes côtés en grand protecteur. Faible sourire, tandis que ta main se pose sur sa tête. Quelques gratouilles et tu reprends ta route, jusqu’au sofa sur lequel tu te laisses tomber. Le coeur vibre. Tu te sens mal. Vraiment. Tu es faible. Trop. Les larmes dévalent le long de tes joues. Tu peux bien en profiter, tu es seul ici. Jamais tes chiens ne te trahiront, eux. Ils sont bien les seuls. Tu n’es rien de plus qu’une coquille vide, Saiph. Pourquoi se préoccuper d’une chose sans la moindre substance, qui n’arrive à rien ? Non, il n’y a aucune raison… De toute manière, pourquoi te battre ? Ton corps te lâche. Tu ne dors plus. Tu ne manges plus. Tu n’as pas mis les pieds dehors depuis la fête d’Ãina, ou alors cinq minutes pour sortir les chiens. C’est tout ce que tu arrives encore à faire, tout ce pour quoi tu parviens encore à te motiver : tes chiens.

Tu n’as pas la moindre idée du temps que tu passes sur ce sofa. Des heures sans doute. La luminosité ambiante change, il est déjà le soir. Tu ne te lèves pas parce que tu as faim, mais parce que les chiens réclament à sortir. Tu leur ouvre la porte sur le jardin, regarde les trois boules de poil sortir en quatrième vitesse, puis te détournes. Tu vas encore faire une tentative. Tu vas échouer. Ta salle de travail est toujours ouverte, les feuilles en parsèment le sol. Tes cours, tes compositions pour valider ta dernière année de Master… Tu n’arrives plus à rien à présent. Tu n’as pas avance depuis des mois, tu as raté tous les examens de ces derniers mois… À moins d’un miracle, tu ne valideras pas ta dernière année de Master. Comment trouver la motivation de continuer, dans pareil contexte ? Tu l’ignores. Tu ramasses une feuille au hasard. Un morceau pour le violon, composé peu avant le début de ta descente aux enfers. Doux, mélodique, harmonieux. Amoureux. Quel gâchis… Quelle niaiserie oui. Tu secoues la tête, laissant la feuille retomber au sol, et vas plutôt jeter un coup d’oeil à ce qui traîne sur ton bureau. Des débuts de morceaux, quelques notes maladroitement couchées sur papier… Tu n’arrives à rien. Tu t’empares d’une feuille, t’assois sur le tabouret en face du porte-partitions et y déposes les quelques premières notes. Ta main tremblant, quant à elle, se referme sur le violon et l’archet. Tu n’as pas envie de jouer, d’improviser. Tu n’as envie de rien. Mais il faut que tu te forces. Enfin un peu de volonté ? Violon en position, archet en main, tu tires quelques sons douloureux à l’instrument. Torture auditive, ton premier réflexe est d’arrêter. Déjà ? Non. Tu te forces, même si tes doigts saignent, même si tu peines à maintenir le violon en place, tu finis par tirer des sons corrects, puis harmonieux. C’est de mieux en mieux. Un sourire apparaît enfin sur tes lèvres. Tu y arrives, petit à petit… Reste à voir si tu auras assez de force pour continuer à te bouger…



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