SYSTÈME DE JEU

MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

SUJETS A VISITER

NOS SCÉNARIOS

la reine
cousin - relation ambiguë
collègue, partenaire - amour ?
esclave personnel - royal
pleins d'autres ici




 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Non Skoll, ne lui saute pas dess... Trop tard. ♪ Seb



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Broad Street
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Lun 22 Mai - 23:06

avatar



MESSAGES : 176 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

carnet personnel
DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:




Journée relax. N’ayant pas cours et rapidement avancé sur tes projets scolaires, tu as passé la matinée à jouer du violon puis tu es sorti avec ta meute, direction Queen's Park. Tu y es depuis déjà trois heures, à courir dans tous les sens avec Skoll, Hati et Bandi, ton petit dernier. Tu travailles beaucoup son éducation, autant que tu l’as fait pour tes deux premiers chiens. C’est plus facile, parce qu’il prend exemple sur les aînés. Même pour les bêtises, oui oui. Et il est plus demandeur en exercices, comparé aux deux autres, alors qu’il n’a que sept mois. Une vraie pile électrique que tu peines à canaliser. Quelle idée as-tu eue de vouloir un petit Mudi. Mais tu ne regrettes pas, il illumine tes journées.

À bout de souffle, tu finis par t’effondrer dans l’herbe en riant. Aussitôt, trois boules de poils te sautent dessus et entreprennent de te recouvrir de bave et de terre de la tête aux pieds. Dans quel état vas-tu encore rentrer chez toi ? Tu n’en sais rien et tu t’en fiches, personne n’a à faire de remarque sur tes vêtements boueux et baveux, sur tes cheveux en pétard ni sur l’immense sourire idiot qui orne tes lèvres. Tu n’as que faire de ce qu’ils pensent tous de toi, que faire de leurs regards indignés ou dégoûtés. Tu n’es pas de ceux qui entrent dans le moule, encore moins pour plaire aux conventions. Si cela froisse les personnes bien comme il faut, tant mieux.

-Allez, oust les chiens. Assez joué !

Bien essayé, Saiph, mais ils continuent quand même. Et tu ne peux t’arrêter de rire. Du coup tu te tortilles au sol, rampant dans le vain espoir de leur échapper. Finalement, c’est Hati qui met fin au jeu, repoussant les deux autres chiens, ce qui te permet de te relever et de retirer un peu de bave et de terre. Peu importe les regards des promeneurs. Tu raccroches sa laisse au collier de Bandi, encore trop jeune pour marcher au pied sans ce lien, mais les deux autres te suivent instantanément. Tu es prêt à rentrer. Quittant le parc de ton pas légèrement sautillant, ta meute sur tes talons, tu chantonnes un air d’opéra : Commendatore de Don Giovanni. Encore une fois, rien pour passer inaperçu. Tant pis.

Tu t’arrêtes un instant pour regarder la vitrine d’une boutique que tu connais bien : elle vend de multiples pots de confiture et tu es un fidèle client. Confiture. Tu devrais peut-être essayer une nouvelle saveur originale. Ce serait une occasion de faire de nouveaux tests culinaires. Perdu dans tes pensées, tu ne remarques pas tout de suite qu’un de tes chiens manque à l’appel. Ce n’est que lorsque Bandi tire sur sa laisse que tu reportes ton attention sur tes amis à quatre pattes. Et remarques la disparition du malinois.

-Skoll ? Reviens mon grand !

Pas de réponse. Pas un aboiement, pas un gémissement. Inquiet, tu te tournes vers ton beauceron qui penche aussitôt la tête sur le côté, à ton écoute.

-Où est Skoll, Hati ? Cherche ! Cherche Skoll !

Aussitôt, ton camarade à quatre pattes retourne sur ses pas, truffe au niveau du sol, et tu le suis sans la moindre hésitation. Ces chiens ont grandi ensemble et Hati étant l’aîné, tu sais qu’il retrouvera son petit frère d’adoption. Tu parcours les rues, la nervosité t’enserrant le coeur. Où est-il donc passé ? Les minutes défilent sans le retrouver. Jusqu’à ce qu’un aboiement joyeux retentisse. Cette fois, tu soupires de soulagement. Tu sais que c’est ton chien. Tu presses aussitôt le pas, et accélères davantage lorsque des cris retentissent. C’est donc en courant que tu arrives dans la rue, remarquant un Skoll qui sautille dans tous les sens.

-Non Skoll, ne lui saute pas dess…

Trop tard. Le voilà qui saute sur un adolescent. Mais les hommes autour s’agitent, tu vois un pistolet.

-SKOLL ! AU PIED !

Et tu remercies Merlin d’avoir énormément travaillé le rappel avec chacun de tes chiens, puisque le concerné obéit immédiatement et se réfugie derrière toi. Tu devrais être calme et heureux de ce constat. Malheureusement, tu ne l’es pas. Tu es furieux de voir cette arme sortie. Furieux d’imaginer qu’on aurait pu tirer sur ton chien. Le blesser. L’abattre. Non. Peu importe que l’adolescent soit le cadet des enfants du couple royal, que les gardent aient pu avoir peur pour la sécurité du plus jeune.

-NON MAIS VOUS ÊTES CINGLÉS ??? BANDE D’ASSASSINS ! VOUS AURIEZ PU LE BLESSER, OU PIRE ! C’EST MON CHIEN ! IL VOULAIT JUSTE JOUER ! JOUER, VOUS SAVEZ CE QUE CA VEUT DIRE, LES EXCITÉS DE LA G CHETTE ? SORTEZ-VOUS VOTRE BALAIS DU CUL UN PEU !

Comment se faire remarquer, puissance mille. Tu devrais te calmer Saiph, t’énerver ne mènera à rien. Tu t’en rends bien compte lorsque tu vois tes trois chiens grogner férocement. Tu ravales alors ta colère et les calmes d’une simple caresse sur la tête. Si tu es énervé, les deux grands réagiront au quart de tour. Et lorsqu’ils sont à nouveau détendu, ton regard noisette se pose sur Sebastian Archdeacon. Et tu lui adresses un très grand sourire, limite provocateur.

-Bonjour petit prince ! On se promène au milieu du peuple ? Skoll ne t’a pas trop terrorisé, ça va, tu n’as pas de bleu ? Tu es sec ?

Les gardes, tu les ignores. Ce sont des cons agités de la gâchette. Ils ne méritent pas ton attention. Mais lui, il n’a pas grand chose à voir avec tout cela. Alors tu te moques gentiment, sans savoir si ton pauvre malinois lui a fichu la peur de sa vie…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 23 Mai - 19:21

avatar



MESSAGES : 264 EMPLOI : Etudiant en journalisme

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Une promenade allait lui faire du bien, d’autant plus qu’il devait absolument sortir pour finir un de ces articles. Il demanda à Marius, son esclave, de l’accompagner et prit quelques gardes pour venir avec lui. Il serait bien sortit seul, avec juste son esclave, mais par les temps qui courent c’était probablement trop dangereux et il ne voulait pas inquiéter ou décevoir ses parents d’une quelconque façon. Cela faisait donc une bonne heure qu’ils marchaient donc tous ensemble lorsque soudain, un gros chien arriva et lui sauta dessus… le déséquilibrant et le faisait tomber au sol. Il crut entendre le maître de l’animal hurler quelque chose. Mais à vrai dire il était plus préoccupé par l’agitation que cela avait créé autour de lui qu’autre chose. L’animal se recula soudain pour retourner aux pieds de son maître quand ce dernier l’appela. Forcément les gardes avaient les armes braqués sur l’animal. Quelque chose lui disait que la situation allait vite dégénérer vu qu’il se trouvait en présence de Saiph Avery. Il ne connaissait pas très très bien l’autre garçon, ils s’étaient croisés plusieurs fois, l’autre n’avait jamais été jamais vraiment méchant… mais Sebastian ne le sentait franchement pas. Et d’un coup… Saiph se mit à hurler des choses assez vraies, mais ce n’était peut-être pas la meilleure façon de procéder. Le plus jeune en profita pour se relever, avant de faire un signe pour calmer les gardes avant que cela ne vira en pugilat. Ils auraient pu abattre le chien mais c’était Saiph qui aurait été en tort et il allait tenter de lui faire comprendre.

Bonjour Saiph ! Si tu avais tenu ton chien en laisse, il ne m’aurait probablement sauté dessus en même temps. Ils ne font qu’exécuter les ordres, et si ton animal veut jouer, un jour un autre pourra très bien faire la même mais pour m’attaquer, alors ne t’en prends pas eux, alors qu’un animal doit se balader en ville attacher pour la sécurité de tous. S’il avait renversé une gamine ou un grand-mère, pour jouer et qu’elle s’était cognée e crane par terre tu aurais dit quoi ?

Il ne tenait pas spécialement à être moralisateur –enfin si un peu-, mas il fallait quand même remettre les pendules à l’heure et son statut de prince lui permettait largement de faire cela… alors il aurait été dommage de ne pas en profiter n’est-ce pas ? Et puis, lui au moins c’était montrer calme, et plutôt diplomate trouvait-il. Maintenant il fallait probablement mieux répondre à toutes ces questions, le but n’était pas de le montrer contre lui, surtout avec les deux cabots qui l’accompagnaient et en qui il n’avait aucune confiance, autant le dire !

Tout va bien, c’est gentil de t’inquiéter pour moi de la sorte dit-il d’un ton plus taquin et sarcastique que sincère Et oui, je me promène, pourquoi ne le ferais-je pas ?

Il trouvait vraiment ça con comme question, et pourtant il comprenait tout à fait le sens de ce qu’il voulait dire Sebastian avait plus tendance à rester au château et compagnie que de se balader dans la rue. C’était une remarque tout à fait justifiée de la part d’Avery mais qui avait du mal à passer chez le jeune Prince, allez savoir pourquoi !

Et je ne m’appelle pas petit Prince. lui fit-il finalement remarquer Tu sais que normalement il y a un titre ? Alors, je ne te ferai pas un procès par ce que tu ne l’as pas utilisé…. Mais par contre la prochaine ça serait bien de le faire, ou au moins d’utiliser mon prénom. Tu vois, quelque chose un peu plus civilisé qu’un surnom comme si on se connaissait bien, d’autant plus que tu as crié sur les personnes qui me protègent.

Petit Prince arrogant et donneur de leçon qu'il était.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 23 Mai - 21:30

avatar



MESSAGES : 176 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

carnet personnel
DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:




Furieux. Tu as beau savoir que tu es en tord, que les chiens doivent être tenus en laisse, tu t’énerves quand même. Il n’y a qu’un quart d’heure entre le parc et chez toi, alors leur mettre la laisse pour aussi peu de temps, c’est une chose que tu ne fais quasiment jamais. Surtout que Skoll et Hati sont parfaitement obéissants. Skoll est juste un peu plus foufou, et s’éloigne plus facilement. Tu ne serais pas parti à sa recherche, il serait rentré seul chez toi, tu le sais. Tes chiens ne sont pas dangereux, sauf si tu leur en donnes l’ordre, ce que tu n’as pas l’intention de faire. Et puis jamais ton malinois n’aurait agressé qui que ce soit sans prévenir en montrant les crocs, grognant et aboyant.

Un bonjour de la part du jeune Archdeacon. Puis des reproches. Allons bon. Tu arques un sourcil. Alors ce gosse est à peine majeur et il se permet de te reprendre ? C’est le monde à l’envers, et qu’importe qu’il soit de la famille royale. Il n’a pas à te reprendre. S’il a peur des chiens, ce n’est pas ta faute. Il n’a qu’à rester dans sa tour d’ivoire et ne pas en sortir, s’il craint ainsi qu’un chien lui saute dessus pour l’attaquer comme une bête féroce. Tu préfères ne pas répondre, de crainte de t’emporter une fois de plus et que cela dégénère. Tu es certes un peu cinglé sur les bords, mais tu n’es pas suicidaire non plus. Te retrouver seul face à plusieurs gardes armés est un trop mauvais calcul. Alors tu t’occupes plutôt à calmer ta meute qui grogne, réagissant à ton énervement. Il va bien. Un sourire légèrement moqueur étire tes lèvres.

-Oh, tant mieux si tu vas bien alors. Mais si tu as à ce point peur qu’un chien t’attaque, tu ne devrais pas quitter le palais. Et encore, un chihuahua arriverait à trouver le moyen d’entrer dans les jardins. Quelle horreur, n’est-ce pas ?

Moquerie, provocation. Tu n’as pas pu t’en empêcher. Sur ces quelques mots, tu te tournes vers ton compagnon à quatre pattes et tapes sur tes genoux. Aussitôt il se met sur ses pattes arrières, celles avant se posent sur ton torse et tu lui attrapes les joues.

-Alors Skoll, d’où tu pars en exploration sans mon accord, hein ? T’es un vilain chien, tu entends ça ? Oui, très vilain. Ouh oui, tu vas être puni en rentrant. Oui oui oui, puni, sale gosse. Non, ne me fait pas ton regard de chien battu, non. Et tu aurais sauté sur un gosse ? Non hein, tu sais qu’ils sont fragiles. Oui oui. Et sur un vieux ? Non plus hein ? Oui, je sais mon grand, t’es tout gentil, ce sont les gens qui sont trop idiots pour voir à quel point tu es un amour.

Tout en parlant, tu as enchaîné les papouilles tandis que le malinois te léchait la figure. Une fois de plus, tu es couvert de bave mais tu n’en as rien à faire. Il va bien, tout le monde va bien, tu n’as pas à en demander plus que cela. Et qu’importe si les autres te trouvent idiot à parler ainsi à ton animal, tu fais ce que tu veux. Skoll remet enfin les quatre pattes sur le sol, les deux autres réclament à nouveau des caresses que tu leur accordes, puis tu reportes enfin ton attention sur le petit prince, comme tu l’as appelé. Ce qu’il ne semble pas apprécier. Pourquoi ? Il est plus petit que toi, que ce soit en âge ou en taille, et c’est un prince, alors ce n’est pas un surnom, juste une constatation. Alors tu souris franchement.

-Pardon de t’avoir froissé, petit Prince Sebastian. C’est juste que comme tu es plus petit que moi et que tu es un prince, je trouvais que ça te convenait bien. Non ?

Grand sourire innocent. La provocation et les taquineries, c’est ton fort. C’est ce que tu aimes faire avec les autres. Malheureusement pour lui, il est un homme et donc une cible parfaite. Non, quand tu as une femme en face de toi tu te tiens relativement bien. Tu plonges tes mains dans tes poches… Et en ressors rapidement et discrètement ton portable pour envoyer un sms à Evan, avant de le ranger en quatrième vitesse. C’est malpoli d’envoyer des sms en pleine conversation, et tu n’es pas spécialement ce genre de personne.

-Et donc ? Tes gardes du corps sont si coincés qu’ils refuseraient que je t’offre un verre pour me faire pardonner la bêtise de Skoll ? Y’a un café sympa pas loin, et ils acceptent mes chiens. Pas besoin de s’inquiéter, Skoll et Hati sont des amours, ils n’attaquent jamais sans vraie raison et mon accord. Bandi, c’est un chiot, je travaille encore son caractère. Mais je peux t’assurer qu’aucun des trois n’essaiera de te croquer. Ils préfèrent le poulet de toute manière.

Ce n’est pas que, mais tu n’es pas méchant dans le fond, juste moqueur. Si tu peux faire oublier ce petit incident à l’aide d’un verre, tu ne serais pas contre. Et puis, après tout ce que tu as couru dans le parc, tu ne serais pas contre un bon rafraichissement. Le jeune homme en face de toi est un prince ? Qu’importe. Tu ne vas pas te comporter différemment parce qu’il a un titre, non. C’est un homme après tout, il n’a pas un troisième coeur ni de super-pouvoirs ni un cerveau qui a inventé le moteur à l’eau salée. Il n’y a aucune raison qu’il ait un traitement de faveur.

-Il y a assez de place pour toute ta clique. Et si tu as besoin que je retire quelques balais dans le cul, je suis assez doué dans le domaine.

Ultime provocation. Non, tu n’aimes pas les gardes du corps, même s’ils ne font que leur travail. Mais c’est plus fort que toi, on ne menace pas tes chiens. Même pour la protection du petit prince.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 25 Mai - 16:41

avatar



MESSAGES : 264 EMPLOI : Etudiant en journalisme

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Sebastian voyait bien qu’il fulminait mais il n’en avait rien à faire. Il y avait des règles à respecter, il pouvait autant faire une moue boudeuse que lui jeter des regards noirs ou autre qu’il ne changerait pas d’avis à ce niveau-là. Une règle devait être respectée point final, il n’y avait rien de bien compliqué là-dedans. Pourquoi est-ce que personne ne semblait le comprendre ? Et puis en plus mettre une laisse à des chiens c’était aussi de la logique et pas très compliqué à faire, il ne voyait franchement pas où était le souci, si souci il y avait. Sebastian étant bien parti sur sa lancée continua son petit monologue de petit moralisateur à deux francs, il faut bien l’avouer, même si pour l’instant il se trouvait quand même plutôt bon. Il expliquait et compagnie et c’était bien non pour mettre un peu de plomb dans toutes ces cervelles vides ? Enfin le prince se tut laissant répliquer l’autre garçon. Rapidement le plus jeune piqua un fard plus de colère que de honte. Comment est-ce qu’il osait  dire cela ? Est-ce qu’il se croyait drôle ? Par ce que dans ce cas-là ils n’avaient pas du tout le même sens de l’humour !

Je n’ai pas peur ! grogna-t-il en serrant le point J’ai juste été surpris qu’un chien arrive comme ça et me saute dessus, alors évite de me provoquer un peu trop, Avery, par ce que te rappelle que tu as enfreint une règle en ne les attachant pas.

Non ce n’était pas vraiment une menace, il ne faisait que dire la vérité. Il pouvait il y avoir des incidences ou non de leur rencontre tout dépendait de comment se comporterait l’autre garçon. Quant à la suite Sebastian ne put s’empêcher de lever les yeux au ciel lorsque Saiph commença à… gronder son chien ou plutôt à gagatiser devant lui. Sérieusement ? Il n’avait pas honte de faire ça en public ? Ce type était… fou, presque irréel. Le Prince était totalement perplexe face à la situation et ne savait pas trop s’il fallait plus en rire ou en pleurer… alors il se tint coï attendant au final, il ne savait pas trop quoi. Blablabla.

Les gens ne sont pas idiots, les gens ne connaissent juste pas ton chien, Saiph. Si un chien arrive et te saute dessus tu ne sais pas pourquoi… comment est-ce que tu peux savoir s’il veut jouer ou te croquer un bout si tu n’as même pas eu le temps de voir s’il grogner ou montrait les dents ? De toute manière le dilemme, si on peut appeler ça comme ça. Et tu sais très bien pourquoi, ça n’aurait jamais dû arriver ni sur moi, ni sur quelqu’un autre : enfant, vieille personne, ou adulte. S’il saute sur quelqu’un qui est très fortement allergiques aux chiens ? S’il saute sur un adulte qui perd l’équilibre pour X ou Y raison et se fait mal, puisque tu ne veux pas de mon argument d’enfant ou personne âgée ? Tu es fautif, point.

Prince moralisateur toujours présent et sortant les mêmes arguments, sous une légère nouvelle forme, un peu comme un disque rayé. De toute manière il avait bien l’impression qu’il parlait dans le vide… et arrghhhh. Il avait recommencé avec le petit et même si son explication était plus que véridique, il avait envie de grogner un peu mais s’abstint de justesse. Il secoua la tête, un peu agacé, il n’avait pas tout à fait finir de grandir et au final… il ferait probablement dans les 1m80 ce qui était tout à fait bien pour un homme. Inspirer. Expirer ne rien répliquer, cela n’en valait franchement pas la peine. Ignorer ces remarques était probablement la chose la plus intelligente à faire !

Ils ne sont pas coincés, ils obéissent simplement à des ordres, et je peux encore décider seul si je prends un verre avec quelqu’un ou pas. il hésita donc sur la réponse à suivre. Avery n’était pas une menace Et oui, j’accepte volontiers. Et je te le répète encore une fois, je n’ai pas peur de tes chiens !

Il aurait bien répliqué quelque chose sur les balais dans le cul, mais au final il ne savait pas quoi dire. Mais il ne faudrait pas s’étonner vu toute la provocation qu’il y avait dans ce type qu’un jour il lui arrive vraiment de grosses emmerdes ! Comment est-ce que ces proches pouvaient arriver à le supporter ?

je te suis, mais si tu pouvais arrêter d’être dans la provocation tout le temps histoire d’avoir une vrai conversation, ça serait aussi pas mal, histoire de pouvoir réellement échanger. Tu sais parler normalement, ça peut marcher également Saiph et c’est beaucoup plus agréable pour tout le monde.

C’était surtout par ce que ce genre de provocation lui ferait probablement rapidement péter un cable et qu’il ne tenait pas spécialement  ce que cela arrive ! Il secoua un peu la tête se demandant si finalement il avait bien fait d’accepter cette invitation, mais ils e it qu’au final au pire il pourrait écourter la discussion et partir si vraiment son interlocuteur se montrait trop lourd avec ses blagues et remarque.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 19 Sep - 0:36

avatar



MESSAGES : 176 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

carnet personnel
DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:



Tes provocations font mouche. Cela ne t’étonne pas tant que cela, Sebastian Archdeacon est encore un jeune homme à peine sorti de l’adolescence. À cet âge - et pas que d’ailleurs - les personnes sont faciles à faire sortir de leurs gonds, à l’aide de remarques bien piquantes posées au bon moment. Et les piquants, c’est ta spécialité. Même avec les punaises sur les chaises des professeurs. Les pauvres d’ailleurs, certains sont bien contents que ton activité de violoniste professionnel te prenne trop de temps pour être constamment au Conservatoire. Tu sais être véritablement infernal, quand tu t’y mets.

Sa pseudo menace te passe bien au-dessus de la tête. Qu’est-ce qu’il pourrait faire contre toi, le petit prince ? Il est prince justement, pas Patrouilleur ou n’importe qui d’autre des forces de l’ordre. Il n’a pas la permission d’agir contre toi, tout comme ses gardes vu que tu n’as nullement menacé le jeune homme. Te dénoncer ? Et alors, tu aurais une amende, pas de quoi en faire un drame. Non, tu te fiches de ce qu’il peut bien penser. Tes chiens, tu ne les attaches pas. C’est parfaitement inutile, surtout en habitant juste à côté du parc. Et puis plutôt que répondre, tu préfères gronder/papouiller Skoll, qui est ravi de ce petit intermède lui étant dédié. Si tu as honte d’agir ainsi en public ? Non. Absolument pas. Il n’y a que ceux qui n’ont pas d’animaux ou qui ne les aiment pas qui auraient honte. Et l’autre qui continue à te faire la morale. Tu ne peux pas retenir plus longtemps tes remarques, et ton regard noisette se pose sur lui.

-C’est bon, tu as bien retenu ta leçon, tout le monde l’a compris. Maintenant si tu pouvais arrêter de rabâcher la même chose, je croirais entendre un grand-père me faisant la morale.

Si ainsi tu peux lui rabattre un peu le caquet, tu en seras bien content. Non mais que croit-il ? Qu’il a la moindre autorité sur toi ? Le seul qui en ait un tant soit peu, c’est Archibald Yaxley. Et il ne lui ressemble aucunement, que ce soit physiquement et mentalement. Donc si ce garçon souhaite se faire obéir, il a tout intérêt à gagner en maturité et à cesser de se répéter comme un vieux vinyle rayé dans un tourne-disque. En attendant, tu continues avec tes remarques et tes provocations. Et les gardes en prennent un peu pour leur grade, au passage. C’était trop tentant. Tu écoutes sa maigre défense, les propos que tu as trop souvent entendus pour te faire changer d’avis. Pas que tu méprises leur travail, mais ceux-ci ont menacé Skoll et cela, tu n’es pas prêt de l’oublier.

Le fait qu’il te dise qu’il n’a pas peur de tes chiens te fait sourire. Vraiment ? Un instant, tu es tenté de prouver le contraire. Si tu le voulais vraiment, tu pourrais lancer les deux aînés à l’attaque. Tu as fait un énorme travail d’éducation avec eux, tu as fait du mordant aussi, pour qu’ils se défoulent. Et ils sont tout à fait apte à attaquer sur ordre. Pas par méchanceté, non, bien sûr, mais parce que c’est un exercice dont ils ont l’habitude. Mais fort heureusement, tu te fais raisonnable. Il serait inconscient de leur faire attaquer quelqu’un de non protégé. Prince ou pas d’ailleurs. Et donc, puisque ton cadet accepte un verre, tu fais aussitôt demi-tour, prenant le chemin du café. Mais il n’a pas fini de râler ? Tu fronces les sourcils et te tournes vers lui, marchant ainsi à reculons.

-Prince Sebastian Archdeacon. Que tu le veuilles ou non, en tant que Prince tu es une figure politique, tu as donc une image à tenir. Et par là, ça veut dire que tu dois être capable d’échanger intelligemment avec n’importe qui, même avec quelqu’un qui fera tout pour te faire perdre ton calme, pour te pousser à dire ou faire une bêtise qui pourrait te coûter cher. Penses-y bien, parce qu’on a dû maintes et maintes fois te le répéter : tout le monde n’est pas bien intentionné. Encore moins vis-à-vis des personnes de pouvoir. Et sur ce, café.

S’il voulait un semblant de conversation normale, il est servi. Tu n’es pas à son service, tu n’as pas à changer ton comportement pour le petit plaisir ou confort de son Altesse. Tu es toi et il ne pourra pas changer ta manière d’être, ni celle des autres. Alors qu’il s’y fasse tout de suite, il n’y a guère qu’au palais que les autres se plieront en quatre pour lui faire plaisir. L’extérieur, c’est la vraie vie, pas sa tour d’ivoire. Sur ce, tu laisses Hati et Skoll te précéder dans la rue. Ils trottinent à leur rythme, t’attendent à chaque passage piéton afin de savoir s’ils doivent ou peuvent traverser. Tu es fier d’eux. Vraiment. Et Bandi, lui, sautille à tes côtés, déçu de ne pas pouvoir suivre les deux autres. C’est ainsi que vous arrivez au café. Et repères une des serveuses qui a l’habitude de prendre tes commandes en charge. Elle sourit en repérant les chiens, puis toi ensuite.

-La meute est de retour à ce que je vois.
-Hé oui, chère Milena. Mais aujourd’hui il y a, notamment, un invité supplémentaire. Y aurait-il une place pour nous et les chiens, s’il vous plaît ?


Oui, ton langage est complètement différent de celui que tu emploies avec le jeune Archdeacon. Mais tu es toujours ainsi avec les femmes… Quand à elle, lorsqu’elle repère enfin le jeune prince et ses gardes, elle rosit, bégaye, et vous emmène finalement un peu plus loin dans le café, au niveau d’une table ensoleillée. Et sur ce elle s’éclipse en vitesse, expliquant qu’elle va chercher une gamelle d’eau pour les chiens et qu’elle prendra les commandes à son retour. Toi, tu te laisses tomber sur un siège… Et en fait rates complètement ton coup, te retrouvant à terre.

-Ouille…

Et voilà que tu as mal au dos. Saiph, tu es désespérant. Vraiment. Cette fichue maladresse te joue bien des mauvais tours. Tu te relèves donc, une grimace furtivement accrochée à ton visage, avant qu’elle ne disparaisse dès l’instant où ton dos s’enfonce dans le moelleux coussin du siège.

-Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah. Un coussin c’est quand même mieux que le sol. Mais est-ce que ça te convient, Petit Prince ?

Sourire espiègle, provocateur. Tu ne comptes pas laisser tomber cette appellation.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 23 Sep - 17:18

avatar



MESSAGES : 264 EMPLOI : Etudiant en journalisme

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Il leva rapidement les yeux au ciel rapidement, exaspéré par les remarques et le caractère de Saiph qu’il n’appréciait pas franchement. On aurait si tue ce type se croyait un peu plus malin que tout le monde avec ses « piques » qui étaient, selon l’adolescent juste stupides. Dans un certain sens, il était quand même divertissant à se croire malin comme ça, alors qu’il n’était rien qu’un petit moucheron que l’on pourrait écraser sans souci. Il devait oublier à qui il parlait, il n’était pas n’importe qui.

Si tu savais te tenir toi et tes animaux, personne n’aurait besoin de te faire la parole, et si tu arrêtais de répondre ça irait peut-être mieux !

Enfin il disait ça, il ne disait rien ! Le grand-père il l’emmerdait sérieusement, c’était triste, il avait l’impression d’être plus adulte que cet homme ! Il secoua un peu la tête tandis que l‘autre avait repris la parole que pour du blabla. Comme s’il ne le savait pas.

Et tu ne penses pas que m’importuner en m’insultant presque et en ne respectant pas les règles joueront en ta faveur Saiph ? Et bien désolée mais non. Tout ce que je vois, c’est un grossier personnage qui cherche à m’énerver et qui me dérange pendant ma promenade avec ses chiens potentiellement dangereux. Dis-toi bien une chose, ils auraient pu être tué vu qu’ils m’ont touché et fait tomber… ça aurait été de la légitime défense, lors oui je me répète mais par ce que tu m’y forces avec ton comportement puéril pseudo-provocateur.

Il haussa les épaules avant de lui suivre un peu vers le café, il n’en avait pas spécialement envie, mis après tout qui sait ce que l’homme pouvait encore lui réserver ? On avait parfois de bonne surprise, même s’il doutait sérieusement en avoir une avec l’hurluberlu qui se tenait face à lui. Qu’est-ce qu’il pouvait attendre de lui exactement ? Et puis, il voulait lui montrer qu’il pouvait changer un peu de disque, enfin si l’autre arrêtait de vouloir le chercher et souhaitait engager une vraie discussion. Etre à l’écoute du peuple, était important pour se faire un avis sur ce qu’il se passait, et entendre des bruits qui pourraient. Dans les cafés et comme dans tout ce genre de mieux publics, des rumeurs naissaient et es murs avaient des oreilles non ?Suivi de très près par Marius & co qui n’avaient pas l’air enchanté de ce qui se passaient, i suivit donc Saiph. Probablement qu’ils craignaient un guêt appens, c’était possible, mais il n’y croyait pas spécialement, en tout cas Saiph n’aurait rien prémédité, c’était une grande gueule chiante, mais Seb trouvait qu’il n’avait pas l’air « mauvais ». Il haussa un sourcil lorsqu’il parla à la Dame. Il le salua quand même, histoire d’être poli et pas mal vu, ça la foutrait mal s’il l’ignorait, mais il était de plus en plus étonné par ce garçon !

Sebastian s’installa tranquillement sur le fauteuil tandis que saiph en voulant faire son intéressant –il ne voyait que cette raison de valable- fini le cul par terre. Le prince tenta de cacher un pseudo fou rire mais eu bien du mal à se contenir face à cette maladresse qu’il trouvait franchement marrante ! C’était vraiment un personnage ce type ! Un intriguant personnage et agaçant mais quand même ! Il ne tarda pas à se relever pour s’asseoir ce qui voulait dire qu’il allait probablement bien…

Si demain tu s toujours mal, il faudrait que tu ailles faire une radio, tu as-tu te casser le coccyx ! Et j’aimerai bien voir ta tête quand tu expliqueras ça au médecin ! Il secoua un peu la tête avant de continuer Et, qu’est-ce qui me convient exactement ? Je ne suis pas certain de comprendre … Le lieu ? oui, pourquoi pas, je ne le connais pas. Je ne peux donc pas juger d’une quelconque qualité ou autre. Il se passa une main dans les cheveux avant de continuer Par contre, j’aimerai savoir une chose… pourquoi est-ce que tu m’as amené ici ? Tu devais bien avoir une idée derrière la tête non ? Tu veux parler de quelque chose de spécifique ? Ils vivaient quand même dans deux mondes différents, et n’vaient pas franchement le même âge ni les mêmes hobbis, alors le jeune Prince avait un peu de mal à comprendre tout cela… est-ce que cela rimait à quelque chose ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé




Revenir en haut Aller en bas
 

Non Skoll, ne lui saute pas dess... Trop tard. ♪ Seb

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» apres l' heure, c'est trop tard
» europe ❖ je voulais être seule mais trop tard, j'étais déjà née.
» Trop tard ...
» Il n'est jamais trop tard pour vivre ses rêves [ Étoile Brillante ].
» UN MANDAT D'ARRET CONTRE TUNEBE DELPE ! AVANT QU'IL SOIT TROP TARD....

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Broad Street-
Sauter vers: