SYSTÈME DE JEU

MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 seeing the beauty through the pain (valyra)



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Brindleyplace :: Demeure Chatterton
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AuteurMessage
Jeu 22 Juin - 21:55

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MESSAGES : 358 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

carnet personnel
DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:



    oh pain,
    you made my a believer
    --- valyra & evan

Le monde à feu et à sang. Le monde qui panique. Le monde que la magie étreint bien trop violemment. Au début, ça se gérait. Maintenant ? Maintenant c'est une réelle catastrophe. Birmingham en souffre, ses citoyens aussi. Ton regard essuie une autre de ces nombreuses affiches placardées ici et là. Des personnes disparues, des avis de recherche. Personne n'est épargné : pur, impur, riche, pauvre. Au final, ce fléau qu'est la magie s'en prend à vous tous. À toi aussi. C'est toujours sur tes gardes que tu avances dans la rue, d'un pas pressé. Qui sait quand est-ce que les émanations de magie vont frapper à nouveau ? Tu en es déjà à quelques verres éclatés et tout cela t'épuise, tire sur le peu d'énergie que tu peux avoir en ce moment. Tu ne dors plus, tu évites tout le monde, avec cette sensation d'être une bombe à retardement. Qui sait de quoi ton corps est encore capable ? La magie ne t'a pas totalement abandonné, apparemment. Tu commençais à résister à la maladie, mais cette nouvelle vague, bien plus violente, n'arrange clairement pas ton cas. C'est pour cela que tu marches, que tu sors : pour aller voir la seule personne en mesure de t'aider. Tu ne pensais pas dire cela un jour, mais Valyra Chatterton est ton dernier espoir d'aller mieux.

Tu as fait ta petite enquête. Tu as réfléchi à ce qui pouvait bien te différencier biologiquement des autres impurs, de ceux qui ne sont pas malades, du moins. Comme cette jeune femme aveugle, dans la rue, comme tous ceux que tu as rencontrés et qui semblaient bien se porter. La purification. C'est la purification qui te rend malade, tu en es persuadé. Tous ne sont pourtant pas atteints. Peut-être que la tienne n'est plus totalement effective et rentre en conflit avec le retour de la magie, qui sait. C'est la seule solution plausible à tes yeux. Tu parcours encore quelques longs mètres dans le quartier résidentiel. Tu connais plutôt bien le coin – pour y avoir patrouillé, mais aussi car ce n'est pas la première fois que tu te rends chez les Chatterton. Toi et Valyra.. C'est une longue histoire, complexe et délicieuse à la fois. C'est l'interdit et la passion – un peu trop de passion d'ailleurs. Tu t'engages finalement dans une dernière allée, tu tu retrouves à l'entrée et après avoir sonné, un esclave apparaît derrière la porte. Tu serres les dents, passablement agacé, même si cette pauvre créature n'y est pour rien. Tu n'as certainement pas la patience de tes bons jours, tu veux voir Valyra et au plus vite. C'est peut-être pour cela que tu ne prends même pas la peine de prévenir l'impur, que tu le bouscules un peu pour t'imposer dans la demeure, comme si tu étais en terrain conquis. Tu n'as pas grand chose à faire des bonnes manières, une seule chose t'obsède ; trouver la belle blonde. « Valyra ? Où es-tu bon sang ! J'ai besoin de toi ! » L'admettre t'écorche la langue. Parce que Evan Monroe n'a besoin de personne, Evan Monroe sait se débrouiller comme un grand garçon et prendre soin de lui tout seul. Pas cette fois, il faut croire. Tu commences à la chercher dans toute la maison, animal impatient, incapable de tenir en place. L'autre impur traîne sur tes talons et tu finis par te tourner vers lui, acerbe. « Et toi, tu ne veux pas servir à quelque chose un peu ? Où est-elle, Valyra ? J'ai besoin de la voir. C'est urgent. Vraiment. » Tu rumines, encore et toujours. La patience ne fait définitivement pas partie de tes vertus, c'est pourquoi tu espères la voir débarquer au plus vite ici.
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Lun 26 Juin - 16:22

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MESSAGES : 242 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
COMPÉTENCES:


Si un jour on lui aurait dit qu’elle allait connaître le retour de la magie, Valyra ne l’aurait jamais cru. C’était impensable. Irréalisable. C’était un rêve de rebelles qui ne connaissaient rien au monde qui les entourait. Elle ne pouvait concevoir l’idée que le monde allait retrouver cette plaie, cette horreur qui avait tué des milliers d’innocents. Et puis, un matin, elle s’était réveillée avec les nouvelles : la magie était de retour. Au début, ce n’était que des petites émanations, rien de bien dangereux. Des verres brisés, des fleurs qui volaient, parfois des sorciers qui essayaient de se téléporter, rien qui ne mettait en réalité la vie des citoyens en danger. Evidemment, l’Ordre avait été d’une efficacité surprenante et rapidement le calme était revenu dans les rues de la Capitale, puis, avec le temps, on s’était dit que tout allait redevenir comme avant. C’était sans compter sur la foutue magie, elle faisait encore plus de dégâts, sans qu’on ne puisse le comprendre. Désormais, elle ravageait la ville entière, détruisant des immeubles, détruisant la route, faisant disparaître des citoyens. Que se passait-il dans leur Capitale ? Qu’est-ce que devenait leur vie ? Elle hallucinait, ne comprenait pas. Persuadée que l’Ordre était débordé, elle ne leur remettait pas la faute dessus. Qu’auraient-ils pu faire face à une telle menace ? Alors elle cherchait à comprendre. Elle n’avait rien senti, rien du tout. Son bracelet l’a protégé de la magie et de son infamie. Heureusement. Elle n’aurait pas toléré que ça soit différent.
Malgré tout, Miss Chatterton poursuivait son quotidien, refusant de laisser la peur la submerger. Tous les matins elle se levait et continuait à travailler, purifiant le plus d’impurs qu’elle pouvait. La dernière loi l’avait conduite à changer quelques habitudes, l’obligeant à se diriger vers des terrains moins habituels : les orphelinats. Obligée d’aider pour purifier le plus grand nombre de citoyens, elle avait été forcée de remplacer quelques collègues, sans que ça ne la dérange énormément. L’habitude était pourtant ancrée en elle, les enfants eux, étaient un quotidien qu’elle n’avait pas choisi. Tendre et compatissante, elle passait le plus clair de son temps à essayer de rassurer les volontaires, ceux qui acceptaient l’idée de la purification et cherchaient à mieux l’appréhender, pendant qu’elle faisait comprendre aux autres qu’ils n’évolueraient jamais avec leur mentalité. C’était un travail prenant, passionnant, mais qui parfois nécessitait quelques jours de repos. Souhaitant conserver son efficacité et sa réussite, elle décidait de se reposer assez régulièrement, profitant également de sa famille. Ce jour là, à la demeure Chatterton, la jeune femme s’intéressait à un domaine beaucoup moins scientifique, parcourant des livres de fantasy qu’elle adorait. Assise dans son sofa, dans le petit salon de la demeure, avec un thé à la framboise, elle passait sa journée à lire, sans se soucier du temps qui passe. C’est un esclave, apeuré, qui courrut l’informer qu’un certain inconnu criait dans le hall d’entrée à sa demande. Surprise, elle se leva, fit appeler Alberthol et se dirigèrent ensemble vers l’entrée du manoir. A son arrivée, entendant les bruits de pas répétitifs du jeune homme et ses grognements, elle comprit qu’il s’agissait du sympathique patrouilleur Evan Monroe. Que faisait-il donc là ? Et pourquoi était-il dans un tel état ?
Vêtue d’une chemise rose pêche ouverte sur un décolleté plongeant et d’une jupe allant jusqu’aux genoux noirs, la jeune femme était perchée sur des talons de vingt centimètres. Ses cheveux remontés en une coupe élégante dévoilait deux magnifiques boucles d’oreilles. Ses yeux maquillés d’un trait d’eye-liner et sa lèvre d’un rouge sang, elle accueillit l’invité d’un sourire poli. Sa voix, douceâtre, s’éleva dans l’air. « Evan ! Que me vaut le plaisir de ta visite ? » Elle fronça un instant les sourcils. « Est-ce que tout va bien ? »


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
de tes maux
tu seras soulagé.
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Sam 26 Aoû - 19:14

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MESSAGES : 358 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


Valyra Chatterton. Délicieuse créature que tu fréquentes depuis un bout de temps maintenant, mais certainement pas pour les mêmes raisons qu'aujourd'hui. D'habitude, c'est plus violent. Plus charnel aussi. D'habitude, tu es moins pressé, moins agacé aussi. Aujourd'hui, tu es à fleur de peau. Prêt à t'énerver pour un rien. Pour le passant qui ne marche pas assez vite devant toi. Pour l'esclave qui ne se presse pas de te trouver sa maîtresse, aussi. De toute façon, tu n'es pas réputé pour être quelqu'un de très patient, mais aujourd'hui plus qu'un autre jour, ton temps est précieux. Tu ne sais pas ce qui t'arrive, mais ce n'est clairement pas naturel. Depuis ce stupide « retour de la magie », plus rien ne tourne rond pour toi. Tu te sens malade, fiévreux. Tu te mets à saigner du nez sans raison, à être pris de violentes nausées parfois. Se retrouver dans un tel état de faiblesse te rend dingue – tu détestes te sentir aussi vulnérable. Pire encore, tu ne peux pas te permettre d'être aussi vulnérable. Qui sait qui pourrait te tomber dessus dans ces rues ? Profiter que tu sois moins en forme que d'ordinaire pour te mettre la main dessus ? Ce n'est pas nouveau, tu es toujours légèrement paranoïaque. Et ce n'est pas mieux depuis que tu as quitté l'Ordre ; tu es toujours sur tes gardes. Plus personne ne va te protéger désormais, à par toi. Cette institution, c'est du passé ; si c'est arrivé aux oreilles de mauvaises personnes, elles n'hésiteront pas à venir te chercher des comptes, maintenant que tu n'es plus sous la protection de la couronne.

Elle est toujours aussi rayonnante, la blonde. Dans un bon jour, tu aurais étreint ce corps sans un mot de plus. Tu aurais sans doute abîmé son beau petit chemisier pâle, ou défait avec empressement le chignon impeccable qui dégage sa nuque de ses cheveux miel. Elle est toujours aussi calme, drapée de cette éternelle élégance que tu lui connais. Ne voit-elle pas l'urgence qui brille avec frénésie au cœur de tes prunelles ? « De mauvaises nouvelles, je le crains. » Que tu réponds avec ironie. « Et non, tout ne va pas « bien » Valyra. » Que tu lui réponds avec une certaine nonchalance, comme si c'était écrit sur ton front. Elle n'a peut-être pas pris le temps d'observer ton teint plus pâle, ton regard fatigué et tes mains un peu tremblantes. Le retour de la magie te fait quelque chose – quelque chose d'affreux que tu n'es pas en mesure de comprendre. Mais elle ? Elle est purificatrice. Elle connaît tout ça, n'est-ce pas ? Tu l'espères, car tu n'as pas vraiment envie de te tourner vers le Docteur Cameron qui brille par son incompétence à tes yeux. Tu retires en toute hâte ta veste et tu roules la manche de ta chemise jusqu'à ton coude avant de lui désigner ton bracelet de purification. « Ça me rend malade comme un chien, j'ai l'impression que je vais en crever. » Tu exagères peut-être un peu. En réalité tu n'en sais rien. Ça ne pourrait être qu'une mauvaise grippe, comme beaucoup plus dangereux et à vrai dire, tu ne veux pas attendre le découvrir. Tu en es persuadé, c'est la purification qui foire, qui te rend aussi malade. « Tu es purificatrice, tu sais comment ça fonctionne. Je veux que tu me le retires. » Tu plantes ton regard dans le sien, dans ces beaux yeux clairs qui vont sans doute luire d'incompréhension. C'est sans doute un peu fou ce que tu lui demandes là, c'est vrai. Mais tu n'es pas réputé pour être quelqu'un de très sain d'esprit, de toute façon.
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Mer 30 Aoû - 20:18

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MESSAGES : 242 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

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Le patrouilleur, pourtant séduisant, lui semble terriblement inquiet à sa venue dans sa demeure. D’un geste impatient, elle renvoie tous les esclaves. Se retournant, elle prend la direction de son bureau et de son appartement, pour qu’ils y soient plus tranquilles, écoutant les plaintes du jeune homme. « Viens, on va regarder. » Lui indiqua la jeune femme, après avoir jeté un coup d’œil rapide à son bracelet. C’était assez surprenant comme problème. Depuis les débuts de sa carrière – et même pendant ses études – la jeune femme n’avait jamais entendu parler de ce genre de problème. C’était une première et c’est, justement, ce qui la préoccupait le plus. Que pouvait-elle bien faire face à un tel problème ? Et quoi surtout ? « Ca a commencé quand les symptômes ? » Elle réfléchit. « Et d’ailleurs, c’était quoi les symptômes ? » Toujours lancée, avançant dans les couloirs, elle passa la chambre de son appartement, se dirigeant directement vers son bureau. « Ca continue d’ailleurs ? Tout le temps ou il y a des phases ? » Plus elle en saurait à ce sujet et plus elle serait en mesure de l’aider.
C’était une situation anormale, qu’elle se devait de gérer au mieux, pour éviter toute récidive, mais aussi pour parfaire sa purification. Son protocole – bien que généralisé à tous les purificateurs, avait été amélioré via son expérience et ses propres hypothèses. Avec le temps, elle savait perfectionner son travail et tout problème lui permettait de s’améliorer d’autant plus. C’était – après tout, le but. Elle ne cherchait pas à être la meilleure au niveau de sa purification, mais elle voulait – à tout prix – éviter les erreurs et mettre en péril sa carrière et sa réputation. « Tu te souviens du purificateur qui t’as posé ce bracelet ? » Elle était assez curieuse de savoir de qui il s’agissait, bien qu’elle n’était pas sûre qu’il s’en souvienne à vrai dire. « Et pour te le retirer, je ne peux pas. Enfin, c’est assez compliqué. » Elle ouvrit la porte de son bureau, se glissa à l’intérieur. Ce dernier, en bois d’acajou, avait une énorme bibliothèque dans son fond et un bureau de la dernière mode en plein milieu. Dessus, des objets de collection de purification et dans un coin, un énorme pouf sur lequel la jeune femme avait laissé un livre – parlant encore de purification. « Assieds-toi. » Dit-elle, en lui montrant du doigt un siège ancien. La jeune femme fit glisser vers lui un petit tabouret à roulette et s’y installa. « Montre moi ça. » Elle examina donc son poignet, prenant en compte toutes les réponses qu’il lui avait précédemment fourni.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
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Mar 12 Sep - 18:03

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Tu la suis sans rechigner jusqu'à son bureau, parce que tu es pressé. Pressé qu'elle en finisse avec ce fichu bracelet, pressé d'aller mieux. Ce retour de la magie t'a forcé à prendre en compte ta propre vulnérabilité. Un état de faiblesse que tu ne supportes pas. Tu regardes ce fichu bracelet tout en t'efforçant de mettre un pied devant l'autre. « Au retour de la magie, c'est ce qui me fait dire que c'est ça qui me rend malade. » Tu te reprends, essayant de récupérer toutes les informations qu'elle te demande dans les bonnes cases de ton esprit tordu. « Au début ce n'était rien. Un rhume, de la fatigue. Puis c'est devenu de pire en pire : fièvre, faiblesse, évanouissements. » Tu repenses brièvement à cette petite aveugle qui a eu la bonté d'âme de t'aider, malgré ta mauvaise humeur. « Et  je dirais que c'est plutôt par phases. Des phases de plus en plus violentes... » Que tu rajoutes, haussant légèrement les épaules. Tu n'es pas médecin après tout, tu ne fais que dire ce que tu as ressenti.

Enfin vous arrivez dans son bureau, alors que tu réfléchis à ses dernières interrogations. L'idée qu'elle ne puisse pas te le retirer te fait serrer les dents. Tu as l'impression de perdre de ton temps, et tu te dis que si elle ne peut rien pour toi, tu ferais mieux de partir, plutôt que de jouer le cobaye. Mais pour une fois tu prends ton mal en patience, tu gardes tes réflexions et tu files t'asseoir dans le grand fauteuil. « Je n'ai aucune idée de qui m'a posé ce foutu bracelet non, ça fait six ans Valyra. » Elle sait pour tes problèmes de mémoire. Et puis honnêtement, même si ta tête fonctionnait parfaitement bien, tu doutes te rappeler d'un tel détail que le nom du purificateur qui t'a posé ce bracelet. « Tu l'as dit, c'est compliqué, mais pas impossible. » Tu lui tends le bras pour qu'elle puisse procéder à ses observations. Tu n'y connais rien, tu n'y comprends rien, juste les bases. Elle, c'est son métier, s'il y a bien quelqu'un qui est capable de te dire ce qui ne va pas, c'est elle. Donc oui, tu lui fais confiance. Tu espères qu'elle va vite repérer la faille et mieux encore, qu'elle va réussir à te le faire sauter. Tu doutes que ce soit bien légal, mais après ? Tu n'en as rien à faire. Tu ne fais plus partie de l'Ordre après tout. « Je me tourne vers toi parce que je te fais confiance, tu t'en doutes. » Tu poses ton regard clair sur sa personne, brillant d'une sincérité dont tu ne fais pas toujours preuve avec les gens. Mais avec elle, c'est différent. « Ceci dit, si tu refuses de me le retirer, crois-moi je ne vais pas hésiter à aller dans les quartiers douteux de Birmingham pour trouver quelqu'un qui le fera à ta place. » Tu tentes de la faire culpabiliser, parce que un peu naïvement tu te dis que ça peut peut-être marcher avec elle. Mais peut-être aussi qu'elle voit clair dans ton jeu et que ça ne suffira pas pour la convaincre.
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Mar 12 Sep - 20:02

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« Hm. » Elle note consciencieusement les informations qu’il lui donne. Six ans qu’il est purifié. La dizaine d’années avait-elle son importance ? Sortant un petit carnet, un stylo plume, sa main droite – parfaitement manucurée, attrapa la plume et fit courir son style sur le papier. Elle prenait des notes pour ne rien oublier. Passionnée par son travail, rester sur un échec ou une question sans réponse ne faisait pas partie de ses capacités. Ouvrant un tiroir de son bureau, elle en sortit un kit de prise de sang. Elle fit le tour, vint se présenter à Evan. « Je vais te faire une prise de sang. » Plantant son regard dans le sien, elle préféra l’avertir. « Ca va peut-être faire un peu mal. Tu n’as pas peur des piqûres au moins ? » Se permit-elle de demander, avant de réaliser le garrot, de trouver la veine et de piquer dedans. Elle remplit plusieurs tubes, prenant le temps de faire ça correctement. Puis elle posa un petit coton dessus. « Garde le bras tendu si tu ne veux pas avoir de bleu, le plus longtemps possible. »

Elle soupira, s’installa en face de lui. Sur sa table, son matériel de purification. Elle posa sur son œil une petite loupe, puis commença à examiner le bracelet. « Je ne vois pas de défaut. Il n’a pas été forcé, il est bien planté dans l’os. » Elle haussa les épaules. « C’est vraiment très étrange. » Sa tentative de culpabilisation lui fit apparaître un sourire en coin. « Si tu fais ça, tu risques juste de te faire couper la main, simplement. Après, si t’as pas besoin de ta main droite… » Elle laissa planer le sous-entendu dans l’air, avant de continuer. « Plus sérieusement, je ne peux pas te l’ôter là. Par contre, je vais analyser ton sang et voir si les molécules purificatrices agissent toujours. » Elle ôta sa petite loupe, passa sa main le long de l’avant-bras du jeune homme, cherchant un œdème, une rougeur, un quelconque signe d’infection. Sa main s’arrêta sur la peau de ce dernier, pendant qu’elle relevait la tête. « Ca ne devrait prendre que quelques semaines, j’essayerai de te revoir en personne pour te dire ce que ça a donné. Je vais essayer également de mettre du sérum de purification dedans et voir ce que ça donne. » Incertaine, elle n’arrivait tout de même pas à le laisser comme ça. « Je peux essayer de te remettre une dose de purification dans ton bracelet, par contre, ça va être extrêmement douloureux. » Elle passa une main sur le sien, ne comprenant pas pourquoi le sien ne lui avait jamais posé aucun souci. « C’est particulièrement étrange… » C’était catastrophique même, mais ça, elle ne pouvait pas lui dire. « Est-ce que tu sais si c’est arrivé à d’autres personnes ? » Ses mains, délicates, douces, vinrent à nouveau tourner son poignet, examiner son bracelet, les veines dans lesquelles il était planté. La jeune femme cherchait à comprendre, ne comprenant décidément pas ce qu’il s’était passé. Pourquoi diable fallait-il que tout vienne à avoir des couacs ? Et surtout dans une période pas réellement appropriée. Ce n’était pas du tout ce qu’ils avaient prévus. Bien au contraire.

Incertaine sur la suite, elle posa ses mains sur l’avant-bras du jeune homme, réfléchissant. Ses yeux perdus dans le vague, elle revoyait ses cours, ses notes, ses recherches personnelles, ses yeux sautant d’un matériel à l’autre. Elle aurait bien tenté quelques expérimentations, mais elle se doutait que ça ne soit pas réellement ce qu’il désirait pour le moment. A vrai dire, elle craignait un tant soit peu sa colère. Ce n’était pas qu’elle n’aimait pas en profiter, mais elle ne savait pas si elle arriverait à le canalyser.


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tu seras soulagé.
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Mar 12 Sep - 21:53

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Une prise de sang ? Ça ne te fait pas spécialement envie – à vrai dire tu as une peur bleue des aiguilles – mais tu ne comptes pas faire ta chochotte, encore moins devant elle. Qu'en dirait-on après ? Evan Monroe, terrorisé par une aiguille ? Même pas dans tes rêves les plus sombres. Tu lui tends donc docilement le bras pour la laisser faire son affaire. « Je n'ai peur de rien, je pensais que tu le savais. » Que tu réponds avec un petit sourire en coin. Tu détournes quand même le regard de l'aiguille et des tubes, ça ne te met pas particulièrement à l'aise. Mais elle termine plutôt vite et tu prends le relais en appuyant sur le coton au creux de ton bras. « Merci. » Tu rajoutes simplement, en trouvant rien d'autre à dire. Elle se positionne un peu mieux, commence à regarder ton poignet. Tu l'écoutes attentivement, en silence, notant mentalement tout ce qu'elle peut te dire même si ça ne t'avance pas plus. Tu as l'impression d'être un cobaye entre ses mains. Est-ce que ça te déplaît ? Pas tant que ça, puisque c'est entre ses mains à elle. Tu ris un peu quand elle évoque ta main droite, inclinant légèrement la tête sur le côté. « C'est vrai qu'on a jamais une main de trop. Mais allons pour les analyses, je crois qu'on a pas trop le choix de toute façon. » Tu hausses les épaules. Pour le coup, tu es apaisé, bien plus calme qu'à ton arrivée ici. Tu ne saurais dire si c'est elle qui fait là, où les effets secondaires de la prise de sang sur ton esprit.

Un frisson coule sous ta peau alors que sa main longe ton bras. Elle est douce Valyra. Toujours trop douce à côté de toi. C'est peut-être ce qui te plaît tant chez elle. Cette délicatesse féminine qui a déserté ton monde depuis six ans déjà. « Quelques semaines ? Mais c'est énorme ! » Un peu naïf sans doute, tu pensais que ça n'allait prendre que quelques heures, jours tout au plus. Mais des semaines ? Ça te rend curieux, ça te laisse imaginer que ton cas est vraiment exceptionnel, rare. « Enfin je te fais confiance, c'est toi la pro. » Pour ta part, tu n'entraves pas grand chose à la biologie. Les grandes bases, quelques notions attrapées ici et là dans des bouquins. Ton domaine a toujours été la physique et ici, elle ne semble pas vraiment interférer. « Et pour la dose je crois que je peux m'en passer. » Tu n'as pas particulièrement envie de souffrir pour une histoire de purification. Bracelet défaillant ou pas, tu comptes bien te le faire retirer, aujourd'hui, demain, peu importe quand mais tu ne veux plus de cette chose. La question de la blonde t'interpelle, pourtant, tu n'as pas de bonne réponse à lui donner. « Non, pas que je sache. » Tu hausses les épaules une fois de plus alors qu'elle semble s'égarer dans un monde biologie qu'elle seule connaît. Tu la regardes avec curiosité et une pointe d'admiration aussi. Elle semble perdue et ça t'intrigue réellement, alors tu glisses ta main libre sur une des siennes et tu cherches à capter son regard. « Tu as l'air... Inquiète ? Est-ce que c'est si étrange que ça, ce qui m'arrive ? » C'est une femme intelligente, tu ne doutes pas qu'elle finisse par trouver une solution à toute cette histoire. Mais en attendant, tu attrapes sa main et tu en embrasses le dos, non sans un petit sourire charmeur pour orner tes lèvres. « En tout cas je t'en dois une. Désolé d'être arrivé comme ça. Désolé de m'être montré impatient et un peu.. Colérique. » Tu n'es pas du genre à faire des excuses, tu détestes ça. Mais tu l'as tirée de ses occupations pour lui agiter des problèmes sous le nez, et pas de la manière la plus délicate qui soit. « Enfin, si tu as besoin de moi pour des examens complémentaires, je me vois mal te dire non, je ne suis plus à une prise de sang près. » Ajoutes-tu avec un petit éclat de rire, en constatant la quantité de tubes remplis de ton sang qui se trouvent un peu plus loin.
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Jeu 21 Sep - 20:26

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Peur de rien. Elle éclate d’un rire léger, bourgeois, ses lèvres ne découvrant pas totalement ses dents. Comme guindée, elle a pourtant les petites ridules au coin de ses yeux qui se plissent sous l’amusement, ravie d’entendre le courage d’un membre de l’ordre face à une aiguille. « Je n’en doutais pas. » Lui répondit-elle, douce, alors que l’aiguille passait au travers de sa peau, ses yeux océans plongés dans les siens. La manipulation se déroule rapidement et lorsque ses remerciements s’échappent de sa bouche, elle ne peut qu’y répondre poliment, ne voyant pas ce qui nécessitait des remerciements dans ce qu’elle avait fait. En tout cas, elle était ravie qu’il n’ait pas fait une crise d’épilepsie ou quelque chose du genre chez elle. Ça aurait réellement fait mauvais genre. « Je pense aussi. J’avoue que ça m’intrigue beaucoup toute cette histoire. » Elle soupire, nettoyant et rangeant son matériel tout en lui parlant. « Je trouve ça très étrange. Non seulement tous les Impurs ne sont pas atteints, mais désormais certains purifiés le sont. » Fermant sa mallette, ôtant ses gants, les jetant, elle soupire. « Je ne comprends pas. Le bracelet de purification nous nettoie de cette saloperie, nous ne devrions pas être atteints par une quelconque maladie. » Les injures ne sortaient que rarement de sa bouche, jurant complètement avec le physique et l’apparence dont elle se drapaient. Ce n’était pas son genre d’être vulgaire et malpolie, bien loin de l’image qu’elle tentait de renvoyer. « Je ne sais pas quoi en penser. » Soupirant, une fois encore, elle se redirige vers le jeune homme, ayant écouté les dires de ce dernier. « Oui… C’est assez étrange. » Ravie de le voir être à nouveau apaisé, elle manipule une fois encore son bracelet, son poignet. Douce, délicate. Assise en face de lui, les jambes croisées, le dos droit et tout en étant concentrée sur sa tâche, elle rivalise de classe et de charme, comme à son habitude. Tenant toujours à montrer sa personne sous les meilleurs angles. « Normalement, tu ne devrais plus être malade magiquement parlant, c’est pourtant logique vu qu’on nettoie ton sang de tout ce qui touche à la magie. » Elle soupire. « Ou alors c’est une maladie humaine ? » Ce qui était étrange, c’est qu’alors beaucoup plus de personnes devraient être touchées. « Les analyses de sang nous permettront d’en savoir plus à ce sujet-là. » En tout cas, elle l’espérait. Peut-être qu’elle verrait pour lui faire un prélèvement de moelle osseuse, ou de liquide cérébrospinal, mais là, ça risquait de lui déplaire fortement. Enfin, c’était une possibilité qu’elle ne voulait – pour le moment – pas envisager. Il embrasse le dos de sa main, un sourire charmeur sur les lèvres. Le rouge lui monte aux joues, alors qu’un petit sourire se forme sur le coin de ses lèvres. Bien qu’ils aient une relation particulière, il trouvait toujours les gestes pour se montrer charmant, avenant et terriblement séduisant. C’était toujours pareil avec lui : il y avait toujours de l’électricité dans l’air. « Aucun souci. Tu es inquiet. J’aurai sans doute été bien plus insupportable que toi. » Elle rit, passant une main dans ses cheveux, ses yeux plongés dans son regard. « Je comprends que des fois tes paroles et tes actes dépassent ta raison. » N’avait-il pas été formé à ça ? A agir avant de réfléchir ? Ou à réfléchir si vite que ça en donnait l’impression ? Elle éclate d’un rire léger, un peu gênée. « Oui, navrée, j’ai fait le plein. » Ça lui faisait penser à la quantité de sang qu’elle lui avait ôté. « Surtout ne bouge pas ! Il faut que tu manges quelque chose avant de te lever et tu dois rester une bonne vingtaine de minutes assis avant. » Elle sortit du bureau, cria à son esclave d’aller lui chercher à manger, avant de revenir. « Normalement, tu vas avoir de quoi te remplir la panse. » En espérant qu’Alberthol se charge de l’amener et pas Oliver, sinon ils risquaient de manger dans des assiettes cassées. « Tu as remarqué d’autres choses étranges ? En lien avec la magie et ta personne ou non ? » Lui demanda-t-elle, toujours curieuse et intriguée à ce sujet. « Je vais essayer de voir comment réaliser une désinsertion, mais je t’avoue qu’on n’est pas autorisés à les réaliser. » C’était un peu normal aussi, sinon tout le monde se ferait retirer son bracelet et ça ne servirait à rien de les poser. « Je vais essayer de t’avoir une faveur. » Glissa la jeune femme, légèrement joueuse. De toute façon, avec un membre de l’Ordre, ça ne devrait pas être trop difficile à avoir. Elle craignait juste de ne pas pouvoir le faire avant qu’il ne perdre complètement patience.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
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tu seras soulagé.
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Dim 29 Oct - 23:18

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MESSAGES : 358 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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Étrange. Le mot revient tant de fois qu'il te semble inquiétant. Étrange, c'est ce qu'elle semble dire pour ne pas dire autre chose. Tu la comprends, c'est difficile d'admettre qu'une situation nous échappe. Toi le premier tu ne supportes pas cette situation, la preuve avec la colère dans laquelle tu es arrivé ici. Mais cet événement te semble un peu lointain. Tu es apaisé, ou bien un peu vidé de ton énergie, à voir. La prise de sang t'a calmé, il faut croire. Tu l'écoutes émettre des hypothèses. Énoncer une logique que ton corps refuse de suivre apparemment. Oui, la purification aurait dû te soigner de la magie, mais ce n'est apparemment pas le cas. Elle évoque la maladie humaine et il est vrai que toi aussi, tu y as songé pendant un moment. Mais quelle maladie humaine pourrait te tordre ainsi avec tant de violence ? Une grippe ? Tu as déjà eu la grippe et ce n'était certainement pas aussi violent. Tu n'as jamais eu la grippe au point d'avoir des vertiges ou de cracher du sang. « J'en doute, je ne connais pas de maladie humaine qui soit aussi violente. » Mais après tout, ce n'est pas toi le spécialiste. Tu ne fais que donner ton avis, elle s'y connaît sans doute bien mieux que toi dans le domaine médical et comme elle le suggère, seules les analyses de ton sang permettront d'être fixés. Tu souris de la voir rougir ainsi de tes petites manières. C'est toujours ainsi entre vous, à se charmer, à s'observer dans le silence jusqu'à céder. Tu n'es pas là pour cela aujourd'hui, ça ne t'empêche pas de la trouver toujours aussi élégante et attirante. Valyra est une belle femme qui mérite tellement mieux que toi. Tu ne sais pas vraiment ce qu'elle te trouve à vrai dire, mais tu ne comptes pas t'en plaindre. Tu en profites pour présenter tes excuses, qu'elle accepte sans rechigner. Une fois de plus un franc sourire étire tes lèvres. Comment fait-elle pour être si gentille, si douce ? Pour pardonner tes erreurs ainsi ? Ça pourrait presque te gêner et tu préfères ne pas trop y penser, reportant ton attention sur la quantité de sang dans les tubes.

Elle suggère finalement que tu manges quelque chose et si tu amorces un refus, tu finis par te raviser devant son insistance. « Puisque c'est si important. » Fais-tu non sans une pointe d'ironie. Elle file appeler son esclave et tu suis ses mouvements de ton regard, du balancement hypnotique de ses hanches à ce sourire qu'elle aborde en revenant vers toi. « Rien d'autre spécialement me concernant, à part les symptômes de la maladie.. Et tout ce qui peut bien se passer dans la ville autrement. » Un soupir qui glisse d'entre tes lèvres alors que tu songes au reste, à tous les épisodes que tu as pu traverser depuis le retour de la magie. Tu essayes de recomposer mentalement tes journées pour y trouver des éléments, et quelque chose te revient, c'est vrai. « Enfin maintenant que tu le dis, il y a cette fille que j'ai rencontrée. Une jeune esclave aveugle, n'ayant jamais connu la magie. Elle m'a dit qu'elle n'en avait pas du tout ressenti le retour. » Deux réactions aux extrêmes pour ainsi dire, entre son manque de réaction et ton violent rejet de la purification. « Sinon, rien d'important dans mon entourage. » Il faut dire que ce n'est pas avec le nombre d'amis que tu as que tu aurais pu réaliser une enquête épidémiologique. Mais ça, c'est un autre sujet. Elle revient d'ailleurs sur un point qui t'intéresse tout particulièrement, celui de la désinsertion de bracelet. Tout de suite ton regard se fait plus curieux, ton esprit encore plus attentif qu'il ne l'était jusque là. « Je me doute, ce serait trop simple sinon. » Chacun pourrait venir réclamer une désinsertion et la purification n'aurait plus aucun intérêt. Tu sais aussi que tu t'exposes à beaucoup de choses en demandant un tel service. Le regard intrigué de certains, les questions des autres... Peut-être des problèmes avec l'Ordre, sur le long terme. Il faudra que tu songes à en récupérer un factice pour éviter toutes ces interrogations. « Je suis prêt à endurer les souffrances qu'il faudra, Valyra, je ne fais pas ça sur un coup de tête. » Non, c'est mûrement réfléchi. Tu trouveras des solutions pour palier au manque de purification ; il y a toujours des solutions. « En tout cas, tu as ma parole que ton nom restera en dehors de cette histoire. » Et elle le sait peut-être, tu fais rarement des promesses, mais tu les tiens. Tu n'as qu'une parole. Jamais tu ne la mettrais en porte à faux, tu l'apprécies bien trop pour cela. Un énième soupir t'échappe alors que tu regardes cette perle de technologie qui orne ton poignet. Il est rayé et abîmé par le temps et les cascades de ton boulot de patrouilleur. Mais il ne te manquera clairement pas. Tu retrouves un petit sourire entendu alors que tu plonges à nouveau ton regard dans le sien. « Toujours est-il que ça commence à faire beaucoup de faveurs. Il va falloir que je trouve un moyen de payer mes dettes. » Tu te pinces un peu les lèvres et tu finis par te taire, car l'esclave revient avec de quoi manger et tu doutes qu'il ait le droit ou le besoin d'entendre ce genre de choses. Mais pour autant, ton regard ne décroche pas d'elle.
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Ven 3 Nov - 9:58

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MESSAGES : 242 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

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« Oui… Je ne suis pas médecin, mais ça ne me rappelle rien non plus. » Elle réfléchissait à toute vitesse, maladie… Et si ? « Peut-être, peut-être que les derniers événements magiques, liés à l’épidémie t’ont provoqué ces symptômes ? » Valyra n’émettait que des hypothèses, elle n’avait aucune réponse, aucun élément pour répondre aux problématiques qu’elle soulevait. « Mais ça fait déjà longtemps que tu es purifié, c’est assez bizarre. » Est-ce que la magie pouvait intervenir à partir d’une certaine durée dans le temps ? Est-ce que son corps avait été plus exposé, plus faible face à la menace ? Ou est-ce qu’il n’était pas encore suffisamment purifié pour se protéger de toute intervention magique ? Beaucoup trop de question. Soupirant, elle se frotta doucement les yeux, incapable de comprendre les mécanismes soutenant ces drôles de phénomènes. N’avoir aucun élément de réponse, aucune solution envisageable l’inquiétait plus qu’elle ne voulait l’accepter. La purification n’était-elle pas la solution à tous leurs problèmes ?

L’esclave repartit, elle ne peut s’empêcher de lui lancer une pique. « Oui c’est important, je doute que Sir Monroe apprécierait de tomber dans les pommes à mes pieds, non ? » Sourire ironique sur le coin des lèvres, elle s’installe à nouveau à ses côtés. « Ouais… C’est un peu la catastrophe en ce moment… » Elle ne savait pas qui croire, à qui se fier. Tant de rumeurs sur la magie et tant de mensonges. Etaient-ils réellement en sécurité ? Ou pas du tout ? Y avait-il le moindre risque que la magie, en elle-même, revienne ? « Jamais connu la magie ? » Elle hausse les sourcils, assez surprise. « Elle a quel âge ? » Ne peut-elle s’empêcher de lui demander. Peut-être que cette jeune femme était une sorcière de nouveau genre et présentait des gènes particuliers. Peut-être qu’elle pouvait utiliser sa personne pour faire des tests, comprendre les raisons de cette mascarade. Difficile à croire, difficile à comprendre. Elle ne savait pas trop quoi dire, ni quoi faire. C’était particulier. C’était un sujet qu’elle allait devoir creuser. Même si elle n’était pas sûre que ça lui plairait. « Hm… » Elle n’était pas sûre qu’il ne faisait que ça sur un coup de tête, mais elle ne pouvait pas le contredire éternellement non ? « Le souci, c’est qu’on ne sait pas si ce que tu vis est temporaire ou non, on ne sait même pas si c’est lié au bracelet. » Elle soupira. « Imagine si on t’enlève le bracelet et que ça devient pire. » Si l’hypothèse qu’elle avait formulée, sans vraiment y réfléchir, se basait bel et bien sur l’épidémie qui ravageait le rang des esclaves, alors il n’avait que très peu de chance d’y survivre. Jusqu’alors aucun traitement n’avait été encore trouvé. Bien sûr, les symptômes pouvaient être soulagés, dans une certaine mesure, mais sans information sur l’étiologie de l’épidémie, il était difficile – voire impossible – de lutter contre l’origine. « C’est gentil à toi. » Léger sourire sur le visage, elle apprécie qu’il ne souhaite pas mettre une cible sur son dos. Il est clair que ça lui causerait beaucoup de souci. « Pour le moment, j’aimerai qu’on réfléchisse aux possibles raisons, je ne veux pas être celle qui t’enlèves le bracelet et qui provoquera peut-être une aggravation. » Peut-être que ça provoquerait simplement un soulagement, oui. Bien sûr. Mais ils n’étaient sûrs de rien. Le poker et le hasard étaient peut-être des plaisirs d’Evan, mais certainement pas ceux de Valyra.
Fin sourire sur le visage, un léger rire se laisse entendre un court instant. Elle laisse l’esclave le servir, puis elle le laisse repartir à nouveau. Il n’a pas besoin de rester là. Aucunement. « Ferme la porte derrière toi et que personne ne me dérange. » Laissent s’échapper ses lèvres. Elle croise les jambes, plongeant son regard dans le sien. « Monroe paye toujours ses dettes, n’est-ce pas ? » Elle ricane un court instant, joueuse. « Et dis-moi, qu’elles sont tes idées à ce sujet ? » Lui tendant les diverses assiettes qui lui avait été apporté, elle s’assurerait qu’il mange suffisamment avant d’entendre ses propositions.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
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Dim 19 Nov - 22:13

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MESSAGES : 358 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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Des hypothèses, encore et toujours des hypothèses. Elle ne peut pas faire mieux et tu ne lui en veux pas trop. Elle n'est pas médecin, comme elle l'a dit. Juste purificatrice, et certains éléments de ces bracelets ou de la purification doivent lui échapper. Tout cela semble nouveau, après tout, jusque là, tu n'as jamais entendu parler de telles réactions face au port du bracelet. Une nouvelle pathologie ? Un défaut dans ton code génétique ? Un défaut dans ton bracelet, tout simplement ? Un soupir t'échappe. Tu aimerais comprendre, tu détestes perdre le contrôle. Tomber à ses pieds, comme elle le mentionne si bien, fait partie de ces petites pertes de contrôle qui ne sont pas envisageables pour quelqu'un comme toi. Tu lui retournes un sourire légèrement espiègle alors que l'esclave s'éclipse. Vous parlez de la petite Doraleen, l'esclave des Ayling. « Trop jeune pour l'avoir connue, je suppose. Mais je ne sais pas précisément quel âge. » Tu dois l'admettre, ça ne faisait pas partie de tes priorités de connaître son âge lorsqu'elle t'a ramassé à la rue, mal en point et malade. Vous en revenez ensuite à ton propre bracelet et un soupir t'échappe devant les nouvelles hypothèses de la blonde. Elle n'a pas tort, tu n'as aucune preuve concrète que ce qui s'est passé est lié au bracelet. Mais tu en es profondément convaincu. « Tu as raison. Mais j'en suis certain. » Tu hausses légèrement les épaules. « Et peut-être que ce sera pire. Mais peut-être pas. Tu me connais, je suis joueur, j'aime tenter ma chance. » Ajoutes-tu avec un  léger clin d'oeil. Tu es surtout casse cou, une vraie tête brûlée, capable du pire les trois quarts du temps. Alors retirer un bracelet de purification ? Un autre défi stupide à relever, rien de plus, rien de moins. Tu comprends tout de même ses inquiétudes. Elle ne veut pas te pousser dans une mauvaise direction, vers une option qui pourrait être dangereuse pour ta vie. Noble attention de sa part. Mais elle n'aura pas raison de ta volonté, quoi qu'elle dise ou qu'elle tente.

L'esclave revient le temps de déposer à manger, pour repartir aussi vite sous les ordres presque froids de Valyra. Tu détailles la belle blonde, ces traits charmeurs qui ne te laissent clairement pas indifférent. Tu hausses docilement les épaules une fois de plus. « En effet, il paye toujours ses dettes. » Parce que tu n'as qu'une parole et tu la respectes constamment. À quoi bon la donner, autrement ? Tu jettes ton dévolu sur les quartiers d'une pomme rouge, croquant dans le fruit à pleines dents. « J'avoue que j'aurais aimé entendre tes propres requêtes. » Tu inclines un peu la tête sur le côté, continuant à manger tranquillement ta pomme. Tu préfères la faire languir. Forcer sur sa patience. Tirer sur la corde, toujours plus. C'est ainsi que le jeu marche après tout. Une tension, de la frustration, des sous-entendus. Tout cela fonctionne grâce à cette dose toujours mesurée de subtilité. Tout réside autour de cette simple question ; combien de pouvoir acceptes-tu de lui laisser ? Combien de contrôle t'accorde-t-elle en retour ? Un jeu de fortes tête. Un jeu dangereux. Un jeu qui brûle, qui crame l'essence même de votre âme. C'est mal et malsain. Mais c'est tellement bon. « Si je ne me trompe pas, tu n'es pas tellement du genre dîner aux chandelles ou balade au bord du lac. » Tu penches la tête de l'autre côté, tu abandonnes le dernier quartier de pomme sur une des assiettes. Tu t'avances un peu, tends juste assez le bras pour attraper un bout de son tabouret à roulettes et la tirer plus vers toi. Proximité indécente et dangereuse, follement plaisante. Tu ancres ton regard au sien, poses doucement une main sur un de ses genoux. Main qui remonte lentement sous sa jupe, glisse sur sa cuisse sans aller trop loin pour autant. « Alors, j'avoue que je sèche un peu. Si tu pouvais me donner des idées... » Un sourire espiègle collé aux lèvres et un regard entendu que tu plantes sur sa personne. Elle te connaît, elle sait ; tes attentions ne sont pas toujours bien nobles.
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