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MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 [FB] Accident et remontrances ◊ Alistair



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Broad Street
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Jeu 29 Juin - 14:36

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MESSAGES : 1009 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham, protégeant le peuple Anglais. EMPLOI : Patrouilleuse et chef des Patrouilleurs au sein de l'Ordre du Phénix.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un rouge à lèvre bordeaux, pour contraster avec son uniforme rouge sang. Une petite fiole de poison, c'est toujours utile, et une lame, effilée et tranchante, comme son caractère.
TON PATRONUS: Il s'agirait sans doute d'une panthère, rusée et discrète mais terriblement dangereuse.
COMPÉTENCES:


Voilà désormais six mois qu’Ulyana était sortie de l’Académie, avec tous les honneurs de cette dernière. Fière d’avoir son diplôme en poche et d’avoir été engagée par la ville même où elle a fait ses études, elle profita de l’opportunité pour choisir sa caserne de référence : celle du centre-ville. Des années de travail et d’investissement qui lui permettaient désormais de faire ses preuves en tant que patrouilleuse. La jeune femme était ravie de s’être tuée à la tâche, elle avait désormais l’opportunité de construire sa carrière, ce pourquoi elle s’était battue des années durant. Dire qu’elle en était très fière était un doux euphémisme, c’était bien pire que ça.
Ce n’était pas son premier jour de travail et pourtant, elle avait l’impression que si. Depuis sa sortie de l’école, tout lui semblait toujours aussi frais, intéressant et novateur. Enfiler sa tenue de patrouilleuse, si différente de sa tenue d’élève lui conférait une assurance qu’elle n’avait encore jamais eu. Une assurance qui lui donnait la sensation d’être capable de tout, ou presque. Aller en cours avait toujours été un plaisir, se rendre à la caserne pour débuter son service était bien plus que ça. Certes, son logement de fonction n’était qu’encore qu’un petit studio dans lequel elle n’avait pas grand chose et qui ne ressemblait pas encore à un lieu de vie, mais elle n’avait qu’une hâte : poser définitivement ses bagages. Alors qu’elle franchissait le portique de sécurité, retrouvait son arme de service et sa plaque, les officiers supérieurs l’informèrent d’un accident de la voie publique. Un scooter renversé par une voiture. Comme pour toutes les situations du genre, les secours, ainsi que l’Ordre avaient été sollicités, pour une première fois depuis son arrivée dans les locaux, la jeune femme était dépêchée directement sur les lieux de l’incident. Sa première véritable affaire. Contrairement à d’autres, elle n’avait pas été mise à la circulation, aux archives, ou pire, aux stationnements. Pourtant, son job n’était pas encore des plus excitants, du fait de sa jeunesse. Certes elle patrouillait en ville, mais toujours sous l’égide de son désormais partenaire : Kieran. Il n’était pas des plus causants et ne semblait pas du tout ravie d’avoir une jeunette pour remplacer son partenaire décédé (bien que d’après les rumeurs ça fasse déjà des années). Il ne lui causait pas, était toujours dans sa bulle et en sortait que pour l’engueuler sans gêne, ou pour retrouver ses collègues et l’abandonner dans son coin. Bien qu’elle s’en fichait complètement, elle le trouvait monstrueusement indécent et impoli. Ce jour-là, concentré dans sa tâche, ils filèrent sur leur moto à toute vitesse jusqu’au lieu de l’incident. Dans un premier temps ils éloignèrent les civils, firent la place à l’ambulance qui arrivait à grande vitesse et prirent les dépositions des témoins. Ulyana, quant à elle, profitait de l’état de conscience du chauffeur de la voiture pour lui poser quelques questions.


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
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Ven 30 Juin - 10:20

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MESSAGES : 44 LOCALISATION : Entre l'hopital de Birmingham et le palais royal en train d'énerver son monde EMPLOI : Médecin à l'hopital de Birmingham et Président du parti ùr òigridh

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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:



 

 
Accident et Remontrances
Alistair • Ulyana
L'alarme d'urgence retentit. Ronchonnant, je me dirige vers l'ambulance. Pourquoi est-ce moi qui ait été affecté toute la semaine aux urgences externes ? Sérieusement, il y avait plus d'internes larbins pour le faire ? Même si je suis dans les faits chef du service des urgences sans en avoir le titre, je suis largement plus expérimenté que ça ! Le directeur de l'hôpital a intérêt de me donner les primes en conséquences. Manque de chance pour lui, je suis plus au fait des lois britanniques que lui sur ce que je suis en droit de percevoir ou non. Après tout, il faut bien quelques avantages à être chef de parti politique.

En chemin, l'ambulancier nous explique ce qui s'est passé. Accident de la circulation. Mon expression est soucieuse pendant quelques minutes. Ce sont les interventions les plus fréquentes en ce moment. A croire que personne au gouvernement ne se préoccupe de faire une politique de préventions routières, tiens ! Peut-être que je pourrais inclure ce fait dans mon prochain discours du parti ? En interpellant ouvertement le roi dans un tel discours avec des jolis graphiques et les expériences de mes collègues et moi-même, peut-être que j'obtiendrais quelque chose ? Non seulement cela permettra de défendre le parti en proposant des avancées concrètes mais aussi de me donner moins de boulot. Double bénéfices. Définitivement, ça doit figurer dedans.

Les pensées qui me rapprochent du parti me permettent d'oublier pendant quelques instants que je risque de prononcer un décès. Même si ce n'est pas le premier que je ferais, je n'ai jamais réellement apprécié ce côté de mon métier.

Lorsque l'ambulance s'arrête, je sors rapidement de celle-ci. Plus vite j'aurais embarqué tout le monde pour l’hôpital, plus vite je pourrais retourner à ma tranquillité.

Je me dirige d'abord vers le chauffeur de la voiture. Le scooter est pris en charge par des collègues infirmiers. Je les rejoindrais bien assez vite. Je l'ai choisi comme premier patient car il commence à être interroger par l'ordre. Véritablement sans gêne, j'interromps l'interrogatoire afin d'examiner mon patient.

-Bon, vous avez l'air d'avoir rien. Si vous avez des douleurs musculaires, l'aspirine sera suffisant.

Tout en parlant, je gribouille ma prescription sur mon carnet d'ordonnance avant de lui tendre. Avant de m'éloigner, j'adresse finalement un mot à l'agent :

-Madame, la prochaine fois que vous avez un tel cas, évitez d'interroger les témoins potentiellement blessés s'ils n'ont pas vu un médecin qualifié.

Je n'entends pas la réponse car je me suis déjà éloigné. Mes mots ne sont pas innocents car j'ai reconnu l'incapable que l'ordre du phénix ose appelé médecin. Personne n'a réussi à montrer que son diplôme était faux mais plusieurs signes évidents laissent prouver que cela pourrait être le cas. Ca me fait penser que je ne sais pas s'il est de l'ordre ou non. Mais il est toujours fréquemment sur ce genre de lieux. Toujours là au bon moment, en fait !

Arrivé à proximité du scooter, je penche la tête afin de comprendre pourquoi il n'est pas en position latérale de sécurité.

-Jambe cassée.

L'explication vient d'un infirmier. Effectivement, vu comme ça, cela s'explique. Je m'agenouille avant de lui dire :

-Pendant que je vous fais une attelle pour vous amener à l’hôpital, et si vous expliquiez à la dame de l'ordre du phénix ce qui s'est passé ?

Quand je dis ces mots, je ne suis pas totalement sûr qu'elle se trouve derrière moi. Simple pari. Cela dit, j'espère qu'elle se trouve derrière moi car je suis curieux de savoir comment il s'est brisé la jambe.
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Sam 1 Juil - 13:38

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MESSAGES : 1009 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham, protégeant le peuple Anglais. EMPLOI : Patrouilleuse et chef des Patrouilleurs au sein de l'Ordre du Phénix.

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DANS TA POCHE: Un rouge à lèvre bordeaux, pour contraster avec son uniforme rouge sang. Une petite fiole de poison, c'est toujours utile, et une lame, effilée et tranchante, comme son caractère.
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Alors que Kieran s’occupe de tenir les manants à l’écart de la scène, écartant les journalistes également et les familles inquiètes, l’ambulance se fraye un chemin jusqu’aux deux blessés. Ulyana, au chevet du premier, tente de le calmer, de le rassurer, tout en établissant la chronologie des événements et ce qu’il s’était déroulé. Avenante, sympathique, elle prend le temps d’écrire correctement les dires de la victime. Elle s’était – au préalable – assuré qu’il était en mesure de répondre à ses questions et, ne voyant aucune lésion apparaître sur le crâne, c’était également le meilleur moyen pour le garder éveillé. Après un traumatisme, elle savait pertinemment qu’il ne devait pas s’endormir, alors, en attendant les secours, elle notait les premières constatations. Qu’elle ne fut donc pas sa surprise, alors qu’elle faisait correctement son travail, de se faire emmerder par le premier connard venu. Evidemment, il était médecin. Qui d’autre aurait pu ? Misogyne, sans doute, vu sa façon de se comporter – parce qu’elle était certaine qu’il n’aurait rien dit de tel à Kieran, elle éleva un sourcil méprisant face à ses remarques, avant de terminer son travail. Snobbant complètement l’incongru médecin qui se permettait de faire, en plus devant un témoin, outrage à un agent en plein exercice de ses fonctions. Elle se passa pour autant de la moindre remarque, sachant pertinemment que ce n’était pas le moment. Et puis, patiente, elle allait lui laisser une seconde chance.
Ulyana prit la fin de la déposition du jeune homme, avant de s’assurer que les ambulanciers le prenaient en charge et l’emmenaient à l’hôpital. Elle fit un rapide compte-rendu à son partenaire, qui après avoir écarté tous les civils, était venu le rejoindre. Au sourcil méprisant qui s’éleva sur le visage de Kieran, Ulyana comprit rapidement qu’elle aurait pu tout à fait passer les menottes au médecin sans même réfléchir. Contrairement à lui, elle n’avait pas l’expérience qui la protégeait et elle en avait pleinement conscience. Qu’auraient dit ses supérieurs si elle ramenait directement un médecin, qui à tous les coups avait sa propre renommée, sous le prétexte d’une seule remarque ? A sa logique, Kieran répliqua qu’il s’en foutait pas mal, les médecins et l’ordre collaboraient, sans marcher sur les plates-bandes des autres. Evidemment, parce que sans respect, la collaboration n’était pas faisable. Elle hocha la tête et se dirigea vers la seconde victime.

Elle prit le temps d’ignorer convenablement le médecin, tout en saluant par contre les ambulanciers. Il n’était pas le seul capable de jouer au petit con. Qu’importe ce qu’il avait pu raconter aux personnes présentes, n’ayant rien entendu, elle démarra son entretien avec le jeune tombé du scooter. « Bonjour, je suis Ulyana, patrouilleuse. Comment vous sentez-vous ? » Ecoutant les réponses du jeune homme, elle enchaîna ensuite par la première question, routinière. « Vous souvenez-vous ce qu’il s’est passé ? » Evidemment, comme pour tout accident et tout interrogatoire, elle ne mentionna pas l’autre conducteur, ni sa version des faits, notant tout au propre dans son calepin noir. La déposition fut rapide à prendre, s’achevant sur un cri de douleur du jeune homme. Elle arrêta là, lui expliquant qu’elle viendrait le voir à l’hôpital une fois sorti de son opération, afin de prendre le reste de sa déposition. Il était désormais temps qu’il parte pour être pris en charge par les médecins.


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Sam 1 Juil - 17:56

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MESSAGES : 44 LOCALISATION : Entre l'hopital de Birmingham et le palais royal en train d'énerver son monde EMPLOI : Médecin à l'hopital de Birmingham et Président du parti ùr òigridh

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Accident et Remontrances
Alistair • Ulyana
Le début d'intervention est assez symptomatique de comment l'intervention va se dérouler : assez rapidement même si quelques incompétences sont à souligner ici ou là de la part des patrouilleurs. Pas que ce soit nouveau, les gens compétents sont rares de nos jours. Je dirais que, hormis moi, ces personnes se comptent sur les doigts d'une main dans mon service. Comment on parvient à tenir pendant les épidémies de grippe ? C'est un mystère insoluble.

Comme je l'avais supposé, la patrouilleuse se trouve derrière moi lorsque j'invite mon patient à raconter la scène. Celle-ci fait preuve d'une impolitesse crasse à mon égard. Non mais c'est comme ça qu'on me remercie pour avoir fait mon job ? Peuh ! C'est pas la reconnaissance qui l'étouffe, tiens.

Silencieux, j'écoute l'interrogatoire tandis que j'entreprends de faire mon travail. Ma curiosité vis-à-vis de l'accident n'est nullement satisfait puisque l'interrogatoire est brusquement interrompu par un cri de douleur. Exaspéré, je déclare plus fort :

-Arrêtez de geindre ! Je ne vous ai même pas touché !

Ce qui était vrai après tout. Mes mains gantées sont cinq centimètres au-dessus de sa jambe et je n'ai pas encore approché l'attelle.

Ma maigre patience s'effondre brusquement moins d'une minute après en le voyant se tortiller comme un ver.

-Mais vous avez fini de bouger, oui ? Même des gosses de cinq ans sont plus courageux que vous ! J'ai dit : CA SUFFIT !

Mon hurlement a plongé les alentours dans un silence confus. Les rares personnes du corps médical m'ayant accompagné regarde brusquement ailleurs en se remettant au travail. Ils savent très bien que moi atteignant ce niveau de décibels est souvent synonyme d'un nouvel excès plus fort. La surprise a fait que mon blessé a cessé temporairement de bouger, apeuré. Je profite de la surprise pour finir ce que j'ai à faire.

Alors qu'on le met sur civière, je m'exclame en direction de la patrouilleuse bien peu reconnaissante.

-Hé ! Vous avez pas un interrogatoire à finir avec lui ?

J'accompagne ma phrase d'un signe de tête en direction du blessé. Une protestation émerge de la part de celui-ci.

-Mais elle a dit qu'elle viendrait plus tard.

-Et plus tard, c'est maintenant. Que je sache, vous avez une fracture de la jambe, pas de la langue. Vous devriez être capable de répondre à ces questions, non ?

-Mais...

-Mais quoi ? Que je sache, c'est moi le médecin ici.

Mon ton est sec et ne laisse place à aucune réplique. Sous mon regard noir, il s'abstient prudemment de me répondre. Encore heureux qu'il ne dise rien ! Qu'il ne me cherche pas trop sous pleine de se retrouver malencontreusement avec un plâtre rose fluo !

Je reporte mon attention sur la patrouilleuse. Sur un ton plus courtois que précédemment, je lui propose à nouveau :

-Alors ? Êtes-vous intéressée ? On a encore une place dans l'ambulance, si vous le souhaitez.

L'homme ayant été mis dans l'ambulance, je monte à l'arrière du véhicule afin de refermer les portes. Toutefois, avant de refermer la deuxième porte, je l'interpelle à nouveau pour avoir une réponse :

-Vous attendez que Nessie se mette à jouer de la cornemuse pour venir ou pas ?

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Lun 3 Juil - 10:46

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Ulyana, aux côtés du médecin et du patient, hallucine. Son corps et son visage ne laissent rien paraître de ses émotions, mais la réalité de sa pensée en est bien différente. Pour qui cet énergumène se prenait-il ? Une œillade discrète en direction de Kieran l’informe qu’il n’est pas plus à l’aise, ni à ravi qu’elle à l’idée de se coltiner cet incapable. Parce que oui, Monsieur le Misogyne qui crie sur les patients ne peut être que, incapable. Même elle, qui n’est pas dans le soin, c’est parfaitement que ce n’est pas ainsi – et certainement pas sans raison, qu’on traite un patient. Certes, parfois, comme dans son métier, il arrive que la politesse puisse se faire la malle face à un récalcitrant, à un incapable qui ne cesse d’énerver la hiérarchie et qui les pousse dans leurs retranchements. Mais se comporter ainsi face à une personne en détresse ? Psychiquement et physiquement mal en point ? Non seulement c’est une preuve d’étroitesse d’esprit énormissime, mais en plus, ça démontre bien l’incapacité de ce soi-disant Docteur à faire correctement son travail. Elle se retint de soupirer, souhaitant rester discrète le plus possible. Les infirmiers et ambulanciers autour d’elle ne semblent pas si surpris, bien que très gênés par la situation. A leur place, elle le serait sans doute également, mais elle ne se serait pas contentée de rester là sans rien faire. Enfin, elle n’allait pas juger leur capacité à se défendre ou à défendre les autres, là n’était en rien leur vocation, à son contraire. « Je vous demande pardon ? » S’exclame la patrouilleuse en réponse à l’incongrue demande du Docteur, une fois qu’elle s’est éloignée et retournée en sa direction. « Vous êtes médecin, peut être, bien que j’en doute, mais vous n’êtes en aucun cas mon supérieur. » Et sans lui laisser la peine de placer un nouveau mot, elle l’attrape par l’épaule suite à deux grandes enjambées – merci son activité physique très intense, le fait descendre de l’ambulance dans laquelle il était monté et claque la porte derrière lui. La main qui lui tient l’épaule est ferme, malgré son jeune âge et empêche le médecin de faire quoique ce soit. Elle tape violemment la porte de l’ambulance et cette dernière décampe à toute vitesse. Ulyana, rapide, sous l’œil avisé de Kieran, passe les menottes au docteur, stoïque. « Vous êtes en état d’arrestation pour outrage à agent en plein exercice de ses fonctions. » Elle plante son regard de glace dans celui qui lui tape sur le système depuis son arrivée et poursuit. « Vous pouvez demander un avocat, si vous n’avez pas les moyens de vous en procurer, il vous en sera commis un d’office. Tout ce que vous direz pourra et sera retenu contre vous lors d’un procès. » Elle continua, cette fois-ci plus douce. « Je vous conseille de vous tenir tranquille et de collaborer avec les Forces de l’Ordre, sinon j’ajouterai à votre arrestation Entrave à la Justice. » Et c’est sans un regard pour lui qu’elle lance un code à son talkie-walkie, permettant – quelques minutes plus tard – l’arrivée d’une voiture de service.


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Sam 29 Juil - 20:56

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Accident et Remontrances
Alistair • Ulyana
Avant que j'ai la moindre chance de comprendre ce qu'il se passe, je me retrouve menotté pour outrage à agent. J'ai une expression parfaitement outrée sur le visage. En bon membre du clan Cameron, je laisse échapper bruyamment ma frustration.

-Nan mais voilà comment on me remercie ! Je nous faisais gagner des heures précieuses qu'on allait perdre grâce à des abrutis incapables de respecter le code de la route !

Ma protestation dite, je me mure dans un silence boudeur. Nan mais c'est vrai ! Je suis le médecin le plus gradé sur cette intervention. Je suis tout à fait dans mon droit d'autoriser cette ingrate à monter dans l'ambulance pour qu'elle continue sa procédure. On y aurait tous les deux gagné : elle, elle aurait pu bouclé l'enquête rapidement, moi, j'aurais économisé de la paperasse. Rentabilité maximum !

-Non, allez embêter la patrouilleuse. J'exerce mon droit de silence complet.

C'est bas mais je suis dans mon droit : en effet, comme elle me l'a spécifié, j'ai le droit de garder le silence. Je vais donc garder le silence, même si cela implique de ne pas répondre à des questions sur les soins que j'ai donné avant au conducteur de la voiture. Si ça les retarde pour rentrer chez eux, c'est pas mon problème. Mon ex-femme dirait surement que c'est puéril comme comportement de ma part. Mais elle l'a cherché, elle n'avait qu'à pas me mettre en état d'arrestation pour un outrage imaginaire.

Avant même qu'on m'y invite, je monte dans la voiture des fonctionnaires. Ma blouse est légèrement tâché de sang et il se trouve qu'elle traîne malencontreusement sur la banquette arrière. Si c'est sale, c'est pas de ma faute, je suis menotté, c'est pas facile de rentrer dans une voiture.

Alors que la porte est sur le point d'être fermé, j'entends parlé des blessures du conducteur du scooter. C'est une infirmière qui est en train de faire le rapport. Malgré ma volonté de garder le silence, je me mets à hurler sur celle qui m'assiste :

-Jenkins, c'est la jambe droite qui s'est cassée pas la gauche !

-Vous êtes sur docteur ? Mais le scooter est pourtant...

-Dites que je deviens sénile ! Je sais encore reconnaître une jambe gauche d'une jambe droite !

J'ai interrompu violemment la jeune femme pour protester vivement du sous-entendu qu'elle allait faire. Non mais merci, je sais encore faire mon job ! Je sais reconnaître une jambe cassée tout de même. Les mioches qui pleurent à cause de ça, j'en ai vu pas mal aux urgences, merci beaucoup !

Soudain, très fatigué, je me frotte l'arrête du nez. Cette fatigue n'est pas du à ma garde, je viens à peine de commencer. Par contre, je sens poindre un énorme tas de paperasse.

-Pourquoi il faut que je tombe toujours sur les crétins de Birmingham ?

Ma plainte est un murmure d'exaspération. Reste à voir sous quelle forme d'emmerdement ça va me concerner. J'espère juste ne pas avoir besoin de ramasser des pots cassés à cause de cette ingrate prétentieuse.
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Sam 5 Aoû - 11:55

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Evidemment, comme tout bon emmerdeur qui se respecte, le voilà qui hurle à sa déception. Evidemment, une fois encore, son comportement n’était là qu’une aide apportée au travail des patrouilleurs. Mais bien. Décidément, elle entendait des vertes et des pas mûres. Elle ne se serait jamais doutée que sa vie professionnelle serait perturbée par un médecin connard qui n’en faisait qu’à sa tête, se croyant supérieur au reste du monde. Si on le lui avait dit, jamais elle ne l’aurait cru, c’est dire !
Puis, finalement, après avoir crié, il se mure dans un silence boudeur. Très bien, tant mieux. C’est ainsi qu’il est le plus appréciable celui-ci, quand il se tait. Au moins, cette situation avait l’avantage de lui dire chez qui elle n’irait jamais consulter et à qui elle refusait les soins sur sa personne. Qu’il parle pour lui dire qu’il exerce son droit de silence, tant mieux, elle n’en avait rien à foutre. Elle laissa tranquille dans la voiture le vieux médecin con et d’un signe à ses collègues, leur fit comprendre qu’ils n’allaient pas apprécier la rencontre avec le nouvel arrivé.

Evidemment, il se doit d’hurler contre une petite infirmière, parce que ça devait l’aider à se sentir plus viril, plus grand, plus intelligent. Elle ne dit rien et lui claque la portière de voiture au nez à peine eu-t-il finit d’hurler. Elle ne connaissait rien à la hiérarchie qui gérait les différents métiers de la santé, mais elle était pratiquement sûre de n’avoir jamais entendu un médecin se comporter, en dehors d’un hôpital, de la sorte. En tout cas, elle était ravie de le laisser dans la voiture comme un malfrat, ça lui permettait de se débarrasser d’un emmerdeur.

Il sera conduit au poste, une fois que tous les accidentés seront pris en charge par les ambulanciers et que les différents patrouilleurs aient faits leur travail. Ulyana, d’un pas vif, retourne prendre les différentes dépositions, que ce soit celles des différents conducteurs et passagers, ou celle des témoins. Kieran, curieux, visite un instant le « criminel » que sa jeune collègue à mis dans la voiture et trouve très drôle de le regarder du coin de l’œil, tout en discutant avec le chargé de sa surveillance, accoudé sur la voiture de service. Ils se permettent de ricaner au sujet du vieux sénile qui crie sur tout le monde, échafaudant plusieurs théories sur sa volonté et sa nécessité à crier à tue-tête, sans doute dû au fait qu’il soit impuissant. Entre autres théories douteuses et vaseuses, dignes du cliché d’un fonctionnaire de l’Ordre. Evidemment, ils sont plus malins que ça, mais faire croire le contraire les a toujours particulièrement amusés. Ulyana étant pareille, elle n’est donc pas surprise de les remarquer du coin de l’œil, alors qu’elle se dirige vers une autre personne à interroger.
Quelques minutes plus tard, elle termine les différents interrogatoires et monte dans la voiture de fonction, à côté de son arrestation. Le conducteur passe derrière le volant et Kieran est à ses côtés. Ils discutent de l’accident, faisant leur propre conclusion et se dirigent rapidement vers la caserne, tout ça, sans parler une seule fois au passager.


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