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La ville de Birmingham compte actuellement 12 Purs, 4 Purifiés et 13 Impurs, la Résistance semble recruter plus de membres que l'Ordre du Phénix, il serait peut être bon de se méfier de ce regroupement.
Les les femmes deviennent importantes et prédominantes, au détriment du sexe masculin, pourtant si charmant.




 
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 Crawling back to you — Elias



l'impureté sera traitée et éradiquée
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MessageSujet: Crawling back to you — Elias   Dim 2 Juil - 17:11

Crawling back to you

○ You will know you're reborn tonight. Lost spirit, but i stay by your side. Even if my body breaks to the bones. I do not want to go though that ever again. So cry no more, Oh my Beloved ! Go ahead, be proud and finally live. You are the one, a rising star !



Ce RP a lieu le 14 Avril 2017, il fait suite à ce sujet




Clac ! Le bruit a résonné, la gifle t’a sonné. Interloquée, tu es restée bouche bée alors qu’une marque rouge se dessine progressivement sur ta joue. Marque cuisante qui orne ta peau laiteuse parsemée de taches de rousseur. Nikola vient de te frapper, de lever la main sur toi. Et son regard, ce regard. Si méprisant … si malsain. Tu as l’impression de n’être que vermine à ses yeux. Une putain d’impure qu’il t’a hurlé tout au long de votre altercation. Cette violence physique où il t’a empoigné par le bras afin de te traîner puis de te jeter dehors, toute nue. Il ne te laisse pas le temps de t’expliquer, il n’a pas la décence de te laisser le temps pour te rhabiller, il n’a pas le scrupule de penser aux conséquences de son acte alors qu’il te jette dehors avant de te claquer la porte au nez. Clic clic ! Un flash blanc t’aveugle, puis un second et tu comprends avec horreur qu’un paparazzi se trouve devant le Manoir Blackwood. Tu fonds en larme alors que tu rassembles tes vêtements en boule pour cacher ta nudité, accablée par la nuée de flashs qui immortalise l’humiliation que tu es en train de vivre.  Ne me quitte pas, aurais-tu voulu lui dire. Mais à quoi bon le retenir quand l’amour qu’il te porte vient de mourir à l’instant où il t’a épinglé comme étant une impure ?

Et alors que tu regardes d’un air égaré les morceaux de ton cœur émiettés à tes pieds, tu sembles sombrer dans un sanglot intarissable. Tu souffres petite Lady Di. Cette douleur est simplement réelle et bien trop présente pour que le temps puisse l'effacer immédiatement. Scandaleusement chétive, tu te renfermes littéralement sur toi-même, en bannissant tout contact avec le monde extérieur. Tu te sens comme sur le point de te rompre. Pourquoi donc t’a-t-il dit ces mots ? Est-ce vrai que lorsque les hommes disent des choses aussi cruelles, il y a une raison bien plus profonde que la méchanceté gratuite ? Qu’en souvenir des moments passé à ses côtés, peu importe ce que ses mots peuvent dire, le temps que vous avez passé ensemble ne ment pas. ; Pour dire vrai, tu n’as pas la force d’accorder du crédit à cette hypothèse. Tu t’efforces de te rhabiller à la va-vite, à même le sol en t’efforçant de te cacher au maximum. Puis tu te relèves en titubant, et tu fuis les flashs en cachant ton visage de l’objectif de l’appareil photo.

Les yeux à la limite de ta chair, tu traînes des pieds, vagabondant vers un ailleurs qui t’est inconnu. Tes semelles glissent mais tu ne sais pas à quoi te raccrocher ou même qui appeler. Comme un refrain bidon qui revient sans arrêt, comme une obsession,  tu pleures la douleur du cœur. Devant les vitrines éteintes, la tête dans les épaules, tu marches dans les courants d’air, dans la fraîcheur de l’été. Je crois qu’il ne m’aime plus. Alors, il t’a quitté, mais tu n'as pas eu le courage, de te relever sur la pointe des pieds afin de le supplier de te pardonner car pleurer d’amour n’est plus de ton âge. Au début, tu n’as pas voulu y croire, tu l’as rappelé encore et encore dans l’espoir de le revoir. Tu as errée sans grande conviction, ne sachant pas où tes pieds nus noircis et rougis par la poussière et le sang t’ont menés. Alors que tu relèves la tête, tu reconnais le seuil de cette porte que tu connais par cœur. Le perron qui mène tout droit à l’appartement d’Elias, ce patrouilleur qui t’as arrêté un soir alors que tu étais en état d’ivresse sur la voie publique. Cet homme bien trop vieux pour toi, pour votre relation. Il est ce séduisant jeune homme qui ne semble pas embarrassé par votre grande différence d’âge, cet homme qui a fait de toi une femme. Trois ans que votre histoire dure, trois longues années depuis qu’il t’a déflorée, et que tu froisses ses draps lorsque vous vous retrouvez dans l’intimité de son foyer. Pleurs au rendez-vous, tu t’es échouée chez lui, ta main frappant contre sa porte alors que ton regard gonflé s’inonde d’une nouvelle vague de larmes qui ruisselle contre tes joues. Tu as besoin de lui, tu as besoin de sentir ses bras autour de ta silhouette. De sentir ses lèvres glissé dans le creux de ton cou, frisonner sous le souffle chaud de sa respiration qu'il tente de maîtriser, d'effleurer sa bouche du bout de tes lèvres roses. Le posséder, corps et âme. @Elias Finnegan
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MessageSujet: Re: Crawling back to you — Elias   Lun 3 Juil - 21:28

Crawling back to you
Comme souvent après une journée de boulot éreintante, Elias tira son vieux fauteuil club en cuir brun favori près d'une des nombreuses fenêtres de son séjour. Après s'être servi un verre de son meilleur whisky, il s'installa confortablement et jeta un coup d’œil au dehors. Certains diraient en le voyant qu'il se faisait vieux avant l'heure mais qu'importe, il aimait siroter sa douce liqueur tout en observant l’effervescence de la rue. Il regardait les gens et essayait d'imaginer à quoi pouvait ressembler leur vie. Quel était leur métier, leur caractère, leur niveau social ? Elias se plaisait à imaginer -ou plutôt à deviner- tou"s ces détails, et au-delà d'un simple passe-temps, il y avait trouvé un réel intérêt. Depuis qu'il effectuait ces analyses, qui s'avéraient de plus en plus souvent correctes, il arrivait presque facilement à discerner les grandes lignes de la vie d'une personne rien qu'en la regardant, ce qui pouvait se montrer très utile dans son métier, et dans la vie en général.

Une jeune femme qui devait avoir dans les vingt-cinq ans sortit en trombe du restaurant le plus proche, hors d'elle. Vêtements soignés à la pointe de la mode, cheveux dressés à la perfection, sans doute par une esclave impure qui avait dû s'y prendre à trois fois pour atteindre ce degré de perfection, il s'agissait d'une pure, et une fortunée. Elias attendit la suite, prévoyant déjà le fiancé s'élançant à sa suite pour la rattraper, situation de dispute amoureuse classique, mais l'anglo-espagnol fut pris au dépourvu quand il aperçut la figure du second protagoniste : il s'agissait d'un homme imposant, dans la cinquantaine, aux cheveux poivre et sel et vêtu d'un costard dernier cri, qui semblait imperturbable. Le père de la jeune femme, peut-être? Ou alors un amant plus âgé? Elias se pencha un peu plus sur le rebord de la fenêtre afin d'entendre ne serait-ce qu'une bribe de leur conversation, mais les deux personnages marmonnaient à peine. Il perçut seulement les mots "payer cher" et "entendre parler de moi" sortir de la bouche de la femme, qui haussait le ton à cause de son énervement. De toute évidence, l'homme au costume lui avait causé du tort au point qu'elle veuille se venger, et vu son rang, ses menaces n'étaient certainement pas à prendre à la légère. Cependant, l'homme ne semblait pas le moins du monde ennuyé par ces paroles, et gardait son éternel visage impassible. "Quel duo étrange".

Obnubilé par ce mystère, Elias ne la vit pas arriver. Pas tout de suite. Et pourtant, elle attirait l'attention avec ses quelques vêtements froissés et enfilés à la va-vite. Avec son joli visage abîmé par les larmes. Ce ne fut que lorsque la jeune Ayling frappa plusieurs coups désespérés à sa porte que le trentenaire sortit de sa léthargie. Ils étaient rares, ceux qui avaient le code d'accès de son immeuble, et il était peu probable qu'un voisin soit venu discuter de la pluie et du beau temps. Il n'avait qu'une personne en tête : Diana. Sa Diana. Cette petite chose fragile qu'il avait retrouvé à un pas du comas éthylique il y a trois ans de cela, qu'il avait raccompagnée jusqu'à chez elle. Elle n'aurait dû être qu'une gamine de plus, qui s'alcoolise pour oublier que ses parents la font chier, une de plus qui veut se transformer en adulte avant l'heure. Mais elle avait quelque chose de plus que toutes ces gamines. Elle l'avait séduit. Et depuis lors, ils entretenaient une relation. Quel type de relation ? Difficile à décrire. Ils n'étaient pas vraiment en couple, mais ce n'étaient pas de simples amis pour autant. Non, décidément, Elias était incapable de mettre un nom à la relation qu'il partageait avec Diana Ayling, mais ce qu'il savait, c'est qu'il aimait sa compagnie.

Il s'empressa d'aller ouvrir, et tomba sur une rouquine au visage baigné de larmes, aux yeux bouffis et aux joues rouges. Pourquoi pleures-tu petite Ayling? Pourquoi meurtris-tu ce visage pourtant si joli de tant de larmes? Qui compte suffisamment pour que tu t'enlaidisse ainsi? Avant même de lui poser toutes ces questions, le premier réflexe d'Elias fut de la prendre dans ses bras. Ce n'est qu'après plusieurs minutes qui semblèrent durer des heures et de nombreux sanglots que le jeune homme prit Diana par les épaules, la détachant de leur étreinte, et lui demanda d'une voix apaisante "Qu'est-ce qui s'est passé, querida? " D'un geste affectueux, Elias effaça de ses pouces, tant bien que mal, les larmes salées qui coulaient sur les joues de la belle rousse. La seule fois où il l'avait vue aussi brisée, c'était à la mort de son frère.

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MessageSujet: Re: Crawling back to you — Elias   Mar 4 Juil - 20:30

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D’une certaine manière, tu meurs petite Diana. Lentement mais sûrement. Sournoisement mais majestueusement. Tel le doux crépitement d’une braise qui embrase un morceau de bois sec. C’est subtil, une situation savamment masquée par ton mensonge éhonté. Pour sauver les apparences et garder la tête haute, tu retiens tes larmes. Tu ne fais que mentir aux autres, à toi-même. Et qu'importe comment tu tournes et retournes ton mensonge, cela te blesse. La faute, en partie à cette putain de magie, cette malédiction. Il t’a giflé, Nikola t’a frappé. Tu savais que les choses allaient changer après ce qui s’était passé avec lui. C’était une évidence, mais tu ignorais que les dégâts prendraient une telle ampleur. Alors tu as quitté le jardin du Manoir Blackwood, sans un regard en arrière, le visage caché sous ta main pour te couvrir. Tu progresses à ton rythme, d’un pas rapide. La tête baissée, le regard rivé vers le sol, tu te recroquevilles à vue d’œil à mesure que tu t’aventures dans les rues, avec ta dégaine froissée. Sous les innombrables regards des passagers et flashs des paparazzis, la balade dans les rues de Birmingham semble s’éterniser pour toi qui bénit le ciel lorsque tu arrives enfin à devant l’appartement d’Elias.

Te retrouver devant son logement t’apaise d’une manière inattendue. Les souvenirs qu’il contient sont toujours autant ancrés à ta mémoire pour te laisser oublier les innombrables moments à ses côtés. Il a toujours été là pour toi, tout comme tu as été là pour lui. Une fois encore, tu es le jouet de ta déchéance. Tu te plies à tes démons sans pouvoir rien y faire, et te laisse ressasser sur l’écran de tes paupières, le deuil qui te déchire encore et toujours plus, ajouté à cela le rejet de Nikola. Elias, il est cet homme que tu aimes tant sans parvenir à te l’avouer, ni à verbaliser la nature de votre relation. Tu l’aimes, tu tiens à lui, mais pourtant il n’est pas ton homme. Il est cet amant que tu n’apprécies pas partager avec quiconque, contrairement à Nikola avec qui ta jalousie ne semble pas se manifester.  Il est cet homme qui te séduit sans aucun effort, qui te fait perdre la tête d’un simple regard. Tu aurais tellement aimé pouvoir l’enfermer dans une boite, à double tour, quelque part dans la poussière de ton cerveau. Et ne plus jamais l’en ressortir. Ranger ton Elias dans la case : propriété de Diana. Pauvre petite Diana,  tu t’enferme dans une possessivité maladive et qui te noies dans le lyrisme d’une existence factice où tu crois que l’exclusivité est la meilleure chose pour lutter contre cela. Aucunes promesses de fidélité, aucunes promesses d’exclusivité. Et pourtant, tu aimes à penser que tu es la seule à froisser la douceur de ses draps.

Elias, ton Elias. Et lorsqu’il ouvre avec précipitation – à croire que son instinct lui a dicté l’importance de ta visite, que le temps presse- la porte, tu croises son regard chocolaté. Décidément, il a le don pour te faire succomber, serait-ce son côté espagnol ? Tu l’ignores, car tu fonds en larmes alors qu’il s’empresse de te prendre dans ses bras. Il t’a manqué, cruellement manqué. Son odeur, ses câlins, son corps, tout. Tu n’as pas honte de pleurer à pleins poumons, tu n’as pas honte de chercher réconfort au creux de sa nuque alors que tu loges ton nez pour respirer cette odeur qui t’enivres tant. Tu n’as pas honte d’incarner cette gamine en détresse que tu détestes tant lui montrer, souhaitant apparaître comme étant une femme entre ses mains lorsqu’il s’empare de toi. Ses mains sur tes épaules met fin à votre étreinte, et tu ne peux réprimer un sourire éphémère, qui se meurt bien trop rapidement. Entendre ce surnom espagnol que tu affectionnes tant te réchauffes le cœur. Querida, ma chérie. Tu délies doucement tes lèvres, mais une grimace froisse ton visage alors que tu t’efforces de supporter la douleur de ta joue endolorie. Il m’a frappé …  mon meilleur ami, Nikola. Tu retiens tes larmes alors qu’Elias les sèches avec ses pouces. Il m’a giflé, tellement fort …  j’ai mal Elias. Tu mets une main devant ta bouche, pour étouffer un sanglot. Je ne savais pas quoi faire … je ne savais pas pas quoi faire … et je … Ta voix s’éteint alors que tu plonges ton regard dans celui du jeune homme, tout en te mordant la lèvre inférieure. Elias te regarde, tu le regardes. Tes doigts remontent doucement vers ton haut que tu fais passer par-dessus ta tête sans le quitter des yeux. Tu as donc simplement, accidentellement, négligemment lâché ta tunique pour qu’il puisse voir l’ampleur de la marque rouge en forme de main qui orne ton bras gauche. De ta petite taille, tu lèves ton regard vers lui qui te surplombes d'une bonne tête, avant de te rapprocher vers lui pour glisser ta main contre sa joue. Tu m'as terriblement manqué, corazón. Un sourire étire tes lèvres alors que tu te rends compte à quel point le temps a été long sans lui.
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MessageSujet: Re: Crawling back to you — Elias   Sam 8 Juil - 21:48

Crawling back to you
" Il m’a frappé …  mon meilleur ami, Nikola. Il m’a giflé, tellement fort …  j’ai mal Elias. " Les poings d'Elias se serrèrent en entendant Diana prononcer ces paroles, étouffant à peine un sanglot de douleur. Sa Diana. Il fixait la jeune femme droit dans les yeux, mais il ne la regardait pas vraiment. La fureur s'emparait peu à peu de lui. Il ne pensait plus correctement. Il est comme ça Elias, impulsif, mené par ses émotions. Sa première envie? Réduire à néant le visage d'ange de cet enfoiré. Ce petit con méprisant qui se croyait tout permis. Il ne l'avait jamais apprécier de toute façon. " Je ne savais pas quoi faire … je ne savais pas pas quoi faire … et je …" Tandis que la rouquine laissait tomber son haut au sol, Elias put apercevoir la marque rouge laissée par Blackwood sur son bras gauche. Rarement la colère de l'espagnol avait été aussi intense qu'à ce moment précis, ce moment où il avait devant les yeux l'ultime preuve qu'on avait touché à sa précieuse petite Diana. Se rendant compte de son erreur et percevant probablement la lueur meurtrière dans les yeux de son amant, la jeune Ayling glissa une main affectueuse sur la joue de ce dernier. "Tu sais que je peux l'arrêter pour t'avoir fait une telle chose? Tu sais que je pourrais le tuer?" Elias n'avait jamais compris pourquoi Diana traînait avec un être aussi abject et immature que Nikola Blackwood. En vérité, elle lui ressemblait sûrement plus que l'espagnol ne voulait l'admettre, buvant, gâchant ses plus belles années sous prétexte que sa vie était un peu trop difficile mais ce dernier était comme aveuglé par ce que dégageait les yeux bruns de la rouquine. Elle sourit. " Tu m'as terriblement manqué, corazón." Cette probable tentative de calmer le patrouilleur fonctionna à merveille. En quelques secondes, la colère d'Elias laissa place à une immense vague d'affection, ses traits durs à un sourire de tendresse. Il avait l'habitude de glisser quelques mots espagnols dans ses phrases, il savait pertinemment que cela lui donnait un charme exotique qui plaisait beaucoup, et ayant très rarement l'occasion de pratiquer sa langue maternelle, cela lui permettait, d'une certaine manière, de garder un semblant de son pays et de ses souvenirs d'enfance avec lui. Il avait notamment pris la manie de surnommer Diana "querida", ma chérie, et en réponse, elle l'appelait "corazón", mon coeur. Elias aimait l'idée qu'elle fasse l'effort de parler une langue étrangère pour lui faire plaisir, et son accent anglais marqué le faisait sourire. Il passa ses bras autour des hanches de la belle rousse et l'embrassa tendrement.

Une fois leur étreinte terminée, le trentenaire la prit par la main. "Viens, on va mettre de l'arnica sur ton bras." Il l'entraîna dans la salle de bain, la fit s'asseoir sur le bord de la baignoire comme s'il s'agissait d'une enfant et sortit un tube d'arnica de l'armoire à pharmacie située au-dessus du lavabo. Il s'agenouilla ensuite devant elle et commença à étaler délicatement la crème sur son bras, où la main de Blackwood avait laissé une trace rouge bien nette. S'il semblait serein, intérieurement, les cellules grises d'Elias étaient en pleine effervescence. Pourquoi Blackwood l'a-t-il frappée? Certes, c'était un connard qui n'avait de respect pour rien ni personne, il en avait désormais la preuve étant donné qu'il avait frappé une femme, qui plus est celle qui le considérait comme son meilleur ami. Seulement, le patrouilleur savait qu'il portait lui aussi beaucoup d'affection à Diana, et, à moins que quelque chose de grave ne se soit produit, il était presque certain que le jeune homme n'aurait jamais levé la main sur elle. Mais peu importe les évènements, rien ne pouvait justifier qu'on frappe sa princesa. Après quelques secondes de silence, il prit la parole d'une voix douce. "Est-ce que tu veux parler de ce qui s'est passé? Pourquoi Black...Nikola t'as frappée? Il mériterait que je lui fasse la peau..." ajouta-t-il en serrant les dents. Bien qu'il ait essayé de la canaliser, la colère qui l'habitait n'avait pas disparue, et peu importe la réponse que lui donnerait Diana, elle ne s'éteindrait probablement pas avant qu'Elias ait vengé la femme qu'il aimait.

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MessageSujet: Re: Crawling back to you — Elias   Mar 11 Juil - 11:00

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Tu ressens sa colère qui gronde de la couronne de sa chevelure jusqu’à l’extrémité de ses orteils. Tu ressens cet instinct primaire qui le pousse à sortir les crocs lorsqu’il sent sa Douce en danger. Car tu es sa Diana, tu es sa Belle en détresse. Tout comme il est ton Elias, ton amant bien aimé. Et tu sais que ton brun préféré est en proie à un dilemme profond  où il lutte contre ses pulsions pour ne pas laisser son exaspération éclater devant toi. La tristesse inonde ton regard alors que tu commences à regretter de lui en avoir parlé, car tu n’aimes pas le savoir dans cet état à cause de toi. Tu aimeras ravaler tes mots au fond de ta gorge, remonter le temps pour revenir à l’instant où tu frappes à sa porte. Cet instant où il t’aurait ouvert la porte, cet instant où tu l’aurais accueilli d’un baiser. Quelle douce utopie, tu rêves éveillée petite Diana ! Ici te voilà, face à lui, sans ta tunique en sous-vêtement à lui montrer l’ampleur des dégâts qui abîment ta peau de nacre. Cette marque rouge de la forme de la main de Nikola, vile preuve de l’implosion qu’à prit votre amitié. Néant, ruines fumantes d’une bataille que tu as lamentablement perdue. Une bataille éclaire, une bataille durant laquelle tu n’as pas eu le temps de lever le bouclier pour te protéger du coup fatal que le blond t’a asséné en plein cœur. Sans aucune sommation, sans te laisser le bénéfice du doute, sans te laisser la possibilité de t’expliquer. Peut-être était-ce là, la véritable déchirure pour toi. Outre le regard méprisant qu’il a porté sur toi, jamais tu n’aurais imaginé qu’il puisse remettre ta parole en doute à la vitesse de la lumière. Peut-être était-il lassé de toi, si bien qu’il n’a pas jugé pertinent de t’écouter ?

De nouvelles larmes se forment dans tes yeux chocolat, faisant briller ton regard de mille feux. Consciente du tourment que tu infliges à ton amant, ta main se cale délicatement contre sa joue comme pour canaliser sa colère. Sa voix chargée de haine s’élève, ses mots empreints à la rage te frappent de plein fouet, te font peur. Tu te refuses à ce qu’il puisse utiliser son métier de Patrouilleur pour régler une affaire de l’ordre privée. Tu ne peux supporter l’idée qu’ils se salissent les mains pour toi … juste pour toi, une petite gamine de dix-neuf ans qui pleure lorsque le poids de la vie se fait trop lourd. Alors tu secoues la tête, faisant valser ta chevelure flamboyante de droite à gauche, avant de faire glisser ton index et ton majeur contre ses lèvres pour le faire taire. Sshhhh ! Ne dis pas ça s’il te plaît. Tu le supplies de ne pas se laisser porter par ses émotions, et de rester auprès de toi, car tu as besoin de lui. Hier comme aujourd’hui, aujourd’hui comme demain. Désireuse de lui faire comprendre son importance dans ta vie, tu murmures du bout des lèvres à quel point il t’a manqué. Et le résultat escompté te réchauffe le cœur, il te sourit. D’un grand sourire, radieux, comme tu les aimes, un de ces sourires qui t’ont fait succomber à son charme il y’a trois ans de cela. Tu te prends au jeu, à parler espagnol, malgré ton accent britannique. Tu t’efforces à embrasser ses racines latines, à le plaire avec la plus grande simplicité, à ne pas massacrer sa langue maternelle. Que tu aimes l’entendre te parler espagnol au creux de l’oreille, comme une berceuse pour t’endormir dans ses bras. Il se penche vers toi, tu te hisses sur la pointe des pieds avant de glisser tes bras derrière sa nuque afin de cueillir ses lèvres dans un tendre baiser.

De l’électricité dans ce baiser, tu frissonnes durant tout le long, et soupires lorsqu’il se termine. Silencieusement, tu empiètes le pas d’Elias pour te faire soigner dans la salle de bain. Assise au bord de la baignoire, tu le regardes te prodiguer les soins de premiers secours pour calmer l’inflammation de ton bras, et tu lui montres aussi la marque sur ta joue qui te brûle de plus en plus. La marque de la rupture, la marque de son dégoût vis-à-vis de toi. Il était ton meilleur ami, celui avec qui tu pouvais tout faire sans aucune prétention, sans aucune honte. Il était ce blond qui venait de te tourner le dos en te hurlant sa haine, en t’insultant au nom de tous ces putains d’impurs, qu’il t’avait dit. Ton regard se voile de tristesse alors qu’Elias te questionne sur le comportement de Nikola. Ne sachant quoi lui répondre, tu baisses le regard. Tu hésites pendant quelques instants, ne sachant pas comment tourner tes mots pour ne pas froisser encore plus ton beau brun. Il y’a eu un accident chez lui … Tu te mords ta lèvre inférieure qui tremble avant de poursuivre. Des objets ce sont mis à voler dans le ciel, à tourbillonner et à se fracasser contre les murs. Son esclave lui a dit que c’était de la magie, et que le lanceur du sort était présent dans la pièce. Alors … il croit que c’est moi, de ma faute. Ta voix s’éteint, tu pleures en silence.
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MessageSujet: Re: Crawling back to you — Elias   Hier à 20:11

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Tandis qu'il recouvrait les nombreuses inflammations laissées par la main de Nikola Blackwood sur le corps de Diana de crème afin de calmer la douleur, Elias réfléchissait tout en observant la jeune Ayling. Pourquoi, comment avait-il pu en venir à frapper à plusieurs reprise une femme, qui plus est sa meilleure amie, l'une des personnes qui comptait sans doute le plus à ses yeux ? Que s'était-il passé il y a quelques heures au manoir Blackwood ? Diana avait-elle fait quelque chose de mal ? Dans tous les cas, rien ne pouvait justifier un tel comportement. Ce connard n'avait-il donc pas d'honneur ? Ou même tout simplement, pas de coeur ? Alors que la question franchit enfin les lèvres d'Elias, il observe une certaine agitation chez la jolie rousse. De la tristesse, c'est certain. Mais également une once d'hésitation, ou peut-être était-ce de la honte ? De la prudence ? " Il y’a eu un accident chez lui...des objets se sont mis à voler dans le ciel, à tourbillonner et à se fracasser contre les murs. Son esclave lui a dit que c’était de la magie, et que le lanceur du sort était présent dans la pièce. Alors … il croit que c’est moi, de ma faute. "

Les pleurs de Lady Di reprirent de plus belle. Quant à Elias, il fronçait les sourcils, perplexe. Une Ayling sorcière ? Il n'en avait jamais entendu parler, mais d'un autre côté, il avait passé toute sa vie de sorcier en Espagne et en France...Cette idée lui semblait tout de même incohérente. Comment se pourrait-il que Diana soit une sorcière et que sa magie ne se soit montrée que maintenant ? D'après ses connaissances, c'était impossible, mais l'esclave avait bien raison, ce genre de magie ne se pratiquait pas à distance, et seule une personne présente dans la pièce avait pu faire une telle chose. Alors qu'il s'apprêtait à révéler ses pensées à la rouquine, Elias se souvint qu'il ne lui avait toujours pas dit. Il ne lui avait pas avoué qu'il avait été, autrefois, un sorcier, avant d'avoir été purifié à son entrée dans l'Ordre. En vérité, très peu de personnes étaient au courant en Angleterre ; à part quelques membres haut-placés de l'Ordre, qui comprenaient sa honte vis-à-vis de son statut de sang et ne voyaient pas d'inconvénient à ce qu'il cache sa vraie nature à son entourage, personne ne se serait douté que jadis, l'espagnol avait tenu une baguette magique entre ses mains, avait joué au Quidditch et était particulièrement doué pour lancer des sortilèges de stupéfixion. Il n'avait jamais vraiment voulu mentir sur son identité à sa bien-aimée, mais se faire passer pour un Pur était tellement devenu coutume pour Elias qu'il avait agi ainsi par réflexe, sans jamais y avoir réfléchi. Désormais, il se rendait compte qu'il avait caché à Diana une grande partie de sa vie, qui restait importante pour lui malgré sa répulsion pour la magie, et cela le remplissait de culpabilité. Après considération, le brun devait avouer qu'au fond, sa si précieuse Diana ne le connaissait pas tant que ça. En même temps, elle ne l'avait jamais questionné sur son enfance. Il en était un peu pareil à l'inverse : Elias connaissait très peu de chose de la vie de la rousse. Tristes pensées. Après tout, peut-être que ce moment était tout désigné pour lui avouer la vérité ? Peut-être devait-il lui dire qu'elle resterait sa querida même s'il s'avérait qu'elle était bel et bien une sorcière, parce que...lui aussi était un impur. Qu'il savait ce qu'elle ressentait. Qu'ils étaient pareils. Mais il allait commencer doucement. Après tout, la jeune femme venait déjà de vivre un événement traumatisant, ce n'était pas le moment de tout lui balancer à la figure d'un coup. "Ne pleure pas...Si tu étais une sorcière, tu le saurais depuis bien longtemps, tu ne crois pas ? " L'ibère essaya tant bien que mal d'essuyer les larmes qui coulaient le long des joues de son amour, d'un geste aussi apaisant que possible. "Et puis, si jamais il s'avérait que tu en étais une, tu pourrais toujours te faire purifier, et tout reviendrait dans l'ordre..." Oui, il était lâche. Il n'avait pas osé le lui dire. Mais c'était un premier pas, une suggestion. Il verrait bien sa réaction.

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