SYSTÈME DE JEU

MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

SUJETS A VISITER

NOS SCÉNARIOS

la reine
cousin - relation ambiguë
collègue, partenaire - amour ?
esclave personnel - royal
pleins d'autres ici




 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Crawling back to you — Elias



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Edgebaston :: Résidences :: Appartement d'Elias Finnegan
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Dim 2 Juil - 17:11

avatar



MESSAGES : 38 LOCALISATION : Partout et nul part à la fois. EMPLOI : Etudiante en soins infirmiers

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Crawling back to you

○ You will know you're reborn tonight. Lost spirit, but i stay by your side. Even if my body breaks to the bones. I do not want to go though that ever again. So cry no more, Oh my Beloved ! Go ahead, be proud and finally live. You are the one, a rising star !



Ce RP a lieu le 14 Avril 2017, il fait suite à ce sujet




Clac ! Le bruit a résonné, la gifle t’a sonné. Interloquée, tu es restée bouche bée alors qu’une marque rouge se dessine progressivement sur ta joue. Marque cuisante qui orne ta peau laiteuse parsemée de taches de rousseur. Nikola vient de te frapper, de lever la main sur toi. Et son regard, ce regard. Si méprisant … si malsain. Tu as l’impression de n’être que vermine à ses yeux. Une putain d’impure qu’il t’a hurlé tout au long de votre altercation. Cette violence physique où il t’a empoigné par le bras afin de te traîner puis de te jeter dehors, toute nue. Il ne te laisse pas le temps de t’expliquer, il n’a pas la décence de te laisser le temps pour te rhabiller, il n’a pas le scrupule de penser aux conséquences de son acte alors qu’il te jette dehors avant de te claquer la porte au nez. Clic clic ! Un flash blanc t’aveugle, puis un second et tu comprends avec horreur qu’un paparazzi se trouve devant le Manoir Blackwood. Tu fonds en larme alors que tu rassembles tes vêtements en boule pour cacher ta nudité, accablée par la nuée de flashs qui immortalise l’humiliation que tu es en train de vivre.  Ne me quitte pas, aurais-tu voulu lui dire. Mais à quoi bon le retenir quand l’amour qu’il te porte vient de mourir à l’instant où il t’a épinglé comme étant une impure ?

Et alors que tu regardes d’un air égaré les morceaux de ton cœur émiettés à tes pieds, tu sembles sombrer dans un sanglot intarissable. Tu souffres petite Lady Di. Cette douleur est simplement réelle et bien trop présente pour que le temps puisse l'effacer immédiatement. Scandaleusement chétive, tu te renfermes littéralement sur toi-même, en bannissant tout contact avec le monde extérieur. Tu te sens comme sur le point de te rompre. Pourquoi donc t’a-t-il dit ces mots ? Est-ce vrai que lorsque les hommes disent des choses aussi cruelles, il y a une raison bien plus profonde que la méchanceté gratuite ? Qu’en souvenir des moments passé à ses côtés, peu importe ce que ses mots peuvent dire, le temps que vous avez passé ensemble ne ment pas. ; Pour dire vrai, tu n’as pas la force d’accorder du crédit à cette hypothèse. Tu t’efforces de te rhabiller à la va-vite, à même le sol en t’efforçant de te cacher au maximum. Puis tu te relèves en titubant, et tu fuis les flashs en cachant ton visage de l’objectif de l’appareil photo.

Les yeux à la limite de ta chair, tu traînes des pieds, vagabondant vers un ailleurs qui t’est inconnu. Tes semelles glissent mais tu ne sais pas à quoi te raccrocher ou même qui appeler. Comme un refrain bidon qui revient sans arrêt, comme une obsession,  tu pleures la douleur du cœur. Devant les vitrines éteintes, la tête dans les épaules, tu marches dans les courants d’air, dans la fraîcheur de l’été. Je crois qu’il ne m’aime plus. Alors, il t’a quitté, mais tu n'as pas eu le courage, de te relever sur la pointe des pieds afin de le supplier de te pardonner car pleurer d’amour n’est plus de ton âge. Au début, tu n’as pas voulu y croire, tu l’as rappelé encore et encore dans l’espoir de le revoir. Tu as errée sans grande conviction, ne sachant pas où tes pieds nus noircis et rougis par la poussière et le sang t’ont menés. Alors que tu relèves la tête, tu reconnais le seuil de cette porte que tu connais par cœur. Le perron qui mène tout droit à l’appartement d’Elias, ce patrouilleur qui t’as arrêté un soir alors que tu étais en état d’ivresse sur la voie publique. Cet homme bien trop vieux pour toi, pour votre relation. Il est ce séduisant jeune homme qui ne semble pas embarrassé par votre grande différence d’âge, cet homme qui a fait de toi une femme. Trois ans que votre histoire dure, trois longues années depuis qu’il t’a déflorée, et que tu froisses ses draps lorsque vous vous retrouvez dans l’intimité de son foyer. Pleurs au rendez-vous, tu t’es échouée chez lui, ta main frappant contre sa porte alors que ton regard gonflé s’inonde d’une nouvelle vague de larmes qui ruisselle contre tes joues. Tu as besoin de lui, tu as besoin de sentir ses bras autour de ta silhouette. De sentir ses lèvres glissé dans le creux de ton cou, frisonner sous le souffle chaud de sa respiration qu'il tente de maîtriser, d'effleurer sa bouche du bout de tes lèvres roses. Le posséder, corps et âme. @Elias Finnegan
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 3 Juil - 21:28

avatar



MESSAGES : 27 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham EMPLOI : Patrouilleur de l'Ordre

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Crawling back to you
Comme souvent après une journée de boulot éreintante, Elias tira son vieux fauteuil club en cuir brun favori près d'une des nombreuses fenêtres de son séjour. Après s'être servi un verre de son meilleur whisky, il s'installa confortablement et jeta un coup d’œil au dehors. Certains diraient en le voyant qu'il se faisait vieux avant l'heure mais qu'importe, il aimait siroter sa douce liqueur tout en observant l’effervescence de la rue. Il regardait les gens et essayait d'imaginer à quoi pouvait ressembler leur vie. Quel était leur métier, leur caractère, leur niveau social ? Elias se plaisait à imaginer -ou plutôt à deviner- tou"s ces détails, et au-delà d'un simple passe-temps, il y avait trouvé un réel intérêt. Depuis qu'il effectuait ces analyses, qui s'avéraient de plus en plus souvent correctes, il arrivait presque facilement à discerner les grandes lignes de la vie d'une personne rien qu'en la regardant, ce qui pouvait se montrer très utile dans son métier, et dans la vie en général.

Une jeune femme qui devait avoir dans les vingt-cinq ans sortit en trombe du restaurant le plus proche, hors d'elle. Vêtements soignés à la pointe de la mode, cheveux dressés à la perfection, sans doute par une esclave impure qui avait dû s'y prendre à trois fois pour atteindre ce degré de perfection, il s'agissait d'une pure, et une fortunée. Elias attendit la suite, prévoyant déjà le fiancé s'élançant à sa suite pour la rattraper, situation de dispute amoureuse classique, mais l'anglo-espagnol fut pris au dépourvu quand il aperçut la figure du second protagoniste : il s'agissait d'un homme imposant, dans la cinquantaine, aux cheveux poivre et sel et vêtu d'un costard dernier cri, qui semblait imperturbable. Le père de la jeune femme, peut-être? Ou alors un amant plus âgé? Elias se pencha un peu plus sur le rebord de la fenêtre afin d'entendre ne serait-ce qu'une bribe de leur conversation, mais les deux personnages marmonnaient à peine. Il perçut seulement les mots "payer cher" et "entendre parler de moi" sortir de la bouche de la femme, qui haussait le ton à cause de son énervement. De toute évidence, l'homme au costume lui avait causé du tort au point qu'elle veuille se venger, et vu son rang, ses menaces n'étaient certainement pas à prendre à la légère. Cependant, l'homme ne semblait pas le moins du monde ennuyé par ces paroles, et gardait son éternel visage impassible. "Quel duo étrange".

Obnubilé par ce mystère, Elias ne la vit pas arriver. Pas tout de suite. Et pourtant, elle attirait l'attention avec ses quelques vêtements froissés et enfilés à la va-vite. Avec son joli visage abîmé par les larmes. Ce ne fut que lorsque la jeune Ayling frappa plusieurs coups désespérés à sa porte que le trentenaire sortit de sa léthargie. Ils étaient rares, ceux qui avaient le code d'accès de son immeuble, et il était peu probable qu'un voisin soit venu discuter de la pluie et du beau temps. Il n'avait qu'une personne en tête : Diana. Sa Diana. Cette petite chose fragile qu'il avait retrouvé à un pas du comas éthylique il y a trois ans de cela, qu'il avait raccompagnée jusqu'à chez elle. Elle n'aurait dû être qu'une gamine de plus, qui s'alcoolise pour oublier que ses parents la font chier, une de plus qui veut se transformer en adulte avant l'heure. Mais elle avait quelque chose de plus que toutes ces gamines. Elle l'avait séduit. Et depuis lors, ils entretenaient une relation. Quel type de relation ? Difficile à décrire. Ils n'étaient pas vraiment en couple, mais ce n'étaient pas de simples amis pour autant. Non, décidément, Elias était incapable de mettre un nom à la relation qu'il partageait avec Diana Ayling, mais ce qu'il savait, c'est qu'il aimait sa compagnie.

Il s'empressa d'aller ouvrir, et tomba sur une rouquine au visage baigné de larmes, aux yeux bouffis et aux joues rouges. Pourquoi pleures-tu petite Ayling? Pourquoi meurtris-tu ce visage pourtant si joli de tant de larmes? Qui compte suffisamment pour que tu t'enlaidisse ainsi? Avant même de lui poser toutes ces questions, le premier réflexe d'Elias fut de la prendre dans ses bras. Ce n'est qu'après plusieurs minutes qui semblèrent durer des heures et de nombreux sanglots que le jeune homme prit Diana par les épaules, la détachant de leur étreinte, et lui demanda d'une voix apaisante "Qu'est-ce qui s'est passé, querida? " D'un geste affectueux, Elias effaça de ses pouces, tant bien que mal, les larmes salées qui coulaient sur les joues de la belle rousse. La seule fois où il l'avait vue aussi brisée, c'était à la mort de son frère.

Image= Sorrow by Gorgaidon
(c) AMIANTE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 4 Juil - 20:30

avatar



MESSAGES : 38 LOCALISATION : Partout et nul part à la fois. EMPLOI : Etudiante en soins infirmiers

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Crawling back to you

○ You will know you're reborn tonight. Lost spirit, but i stay by your side. Even if my body breaks to the bones. I do not want to go though that ever again. So cry no more, Oh my Beloved ! Go ahead, be proud and finally live. You are the one, a rising star !



Ce RP a lieu le 14 Avril 2017, il fait suite à ce sujet




D’une certaine manière, tu meurs petite Diana. Lentement mais sûrement. Sournoisement mais majestueusement. Tel le doux crépitement d’une braise qui embrase un morceau de bois sec. C’est subtil, une situation savamment masquée par ton mensonge éhonté. Pour sauver les apparences et garder la tête haute, tu retiens tes larmes. Tu ne fais que mentir aux autres, à toi-même. Et qu'importe comment tu tournes et retournes ton mensonge, cela te blesse. La faute, en partie à cette putain de magie, cette malédiction. Il t’a giflé, Nikola t’a frappé. Tu savais que les choses allaient changer après ce qui s’était passé avec lui. C’était une évidence, mais tu ignorais que les dégâts prendraient une telle ampleur. Alors tu as quitté le jardin du Manoir Blackwood, sans un regard en arrière, le visage caché sous ta main pour te couvrir. Tu progresses à ton rythme, d’un pas rapide. La tête baissée, le regard rivé vers le sol, tu te recroquevilles à vue d’œil à mesure que tu t’aventures dans les rues, avec ta dégaine froissée. Sous les innombrables regards des passagers et flashs des paparazzis, la balade dans les rues de Birmingham semble s’éterniser pour toi qui bénit le ciel lorsque tu arrives enfin à devant l’appartement d’Elias.

Te retrouver devant son logement t’apaise d’une manière inattendue. Les souvenirs qu’il contient sont toujours autant ancrés à ta mémoire pour te laisser oublier les innombrables moments à ses côtés. Il a toujours été là pour toi, tout comme tu as été là pour lui. Une fois encore, tu es le jouet de ta déchéance. Tu te plies à tes démons sans pouvoir rien y faire, et te laisse ressasser sur l’écran de tes paupières, le deuil qui te déchire encore et toujours plus, ajouté à cela le rejet de Nikola. Elias, il est cet homme que tu aimes tant sans parvenir à te l’avouer, ni à verbaliser la nature de votre relation. Tu l’aimes, tu tiens à lui, mais pourtant il n’est pas ton homme. Il est cet amant que tu n’apprécies pas partager avec quiconque, contrairement à Nikola avec qui ta jalousie ne semble pas se manifester.  Il est cet homme qui te séduit sans aucun effort, qui te fait perdre la tête d’un simple regard. Tu aurais tellement aimé pouvoir l’enfermer dans une boite, à double tour, quelque part dans la poussière de ton cerveau. Et ne plus jamais l’en ressortir. Ranger ton Elias dans la case : propriété de Diana. Pauvre petite Diana,  tu t’enferme dans une possessivité maladive et qui te noies dans le lyrisme d’une existence factice où tu crois que l’exclusivité est la meilleure chose pour lutter contre cela. Aucunes promesses de fidélité, aucunes promesses d’exclusivité. Et pourtant, tu aimes à penser que tu es la seule à froisser la douceur de ses draps.

Elias, ton Elias. Et lorsqu’il ouvre avec précipitation – à croire que son instinct lui a dicté l’importance de ta visite, que le temps presse- la porte, tu croises son regard chocolaté. Décidément, il a le don pour te faire succomber, serait-ce son côté espagnol ? Tu l’ignores, car tu fonds en larmes alors qu’il s’empresse de te prendre dans ses bras. Il t’a manqué, cruellement manqué. Son odeur, ses câlins, son corps, tout. Tu n’as pas honte de pleurer à pleins poumons, tu n’as pas honte de chercher réconfort au creux de sa nuque alors que tu loges ton nez pour respirer cette odeur qui t’enivres tant. Tu n’as pas honte d’incarner cette gamine en détresse que tu détestes tant lui montrer, souhaitant apparaître comme étant une femme entre ses mains lorsqu’il s’empare de toi. Ses mains sur tes épaules met fin à votre étreinte, et tu ne peux réprimer un sourire éphémère, qui se meurt bien trop rapidement. Entendre ce surnom espagnol que tu affectionnes tant te réchauffes le cœur. Querida, ma chérie. Tu délies doucement tes lèvres, mais une grimace froisse ton visage alors que tu t’efforces de supporter la douleur de ta joue endolorie. Il m’a frappé …  mon meilleur ami, Nikola. Tu retiens tes larmes alors qu’Elias les sèches avec ses pouces. Il m’a giflé, tellement fort …  j’ai mal Elias. Tu mets une main devant ta bouche, pour étouffer un sanglot. Je ne savais pas quoi faire … je ne savais pas pas quoi faire … et je … Ta voix s’éteint alors que tu plonges ton regard dans celui du jeune homme, tout en te mordant la lèvre inférieure. Elias te regarde, tu le regardes. Tes doigts remontent doucement vers ton haut que tu fais passer par-dessus ta tête sans le quitter des yeux. Tu as donc simplement, accidentellement, négligemment lâché ta tunique pour qu’il puisse voir l’ampleur de la marque rouge en forme de main qui orne ton bras gauche. De ta petite taille, tu lèves ton regard vers lui qui te surplombes d'une bonne tête, avant de te rapprocher vers lui pour glisser ta main contre sa joue. Tu m'as terriblement manqué, corazón. Un sourire étire tes lèvres alors que tu te rends compte à quel point le temps a été long sans lui.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 8 Juil - 21:48

avatar



MESSAGES : 27 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham EMPLOI : Patrouilleur de l'Ordre

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Crawling back to you
" Il m’a frappé …  mon meilleur ami, Nikola. Il m’a giflé, tellement fort …  j’ai mal Elias. " Les poings d'Elias se serrèrent en entendant Diana prononcer ces paroles, étouffant à peine un sanglot de douleur. Sa Diana. Il fixait la jeune femme droit dans les yeux, mais il ne la regardait pas vraiment. La fureur s'emparait peu à peu de lui. Il ne pensait plus correctement. Il est comme ça Elias, impulsif, mené par ses émotions. Sa première envie? Réduire à néant le visage d'ange de cet enfoiré. Ce petit con méprisant qui se croyait tout permis. Il ne l'avait jamais apprécier de toute façon. " Je ne savais pas quoi faire … je ne savais pas pas quoi faire … et je …" Tandis que la rouquine laissait tomber son haut au sol, Elias put apercevoir la marque rouge laissée par Blackwood sur son bras gauche. Rarement la colère de l'espagnol avait été aussi intense qu'à ce moment précis, ce moment où il avait devant les yeux l'ultime preuve qu'on avait touché à sa précieuse petite Diana. Se rendant compte de son erreur et percevant probablement la lueur meurtrière dans les yeux de son amant, la jeune Ayling glissa une main affectueuse sur la joue de ce dernier. "Tu sais que je peux l'arrêter pour t'avoir fait une telle chose? Tu sais que je pourrais le tuer?" Elias n'avait jamais compris pourquoi Diana traînait avec un être aussi abject et immature que Nikola Blackwood. En vérité, elle lui ressemblait sûrement plus que l'espagnol ne voulait l'admettre, buvant, gâchant ses plus belles années sous prétexte que sa vie était un peu trop difficile mais ce dernier était comme aveuglé par ce que dégageait les yeux bruns de la rouquine. Elle sourit. " Tu m'as terriblement manqué, corazón." Cette probable tentative de calmer le patrouilleur fonctionna à merveille. En quelques secondes, la colère d'Elias laissa place à une immense vague d'affection, ses traits durs à un sourire de tendresse. Il avait l'habitude de glisser quelques mots espagnols dans ses phrases, il savait pertinemment que cela lui donnait un charme exotique qui plaisait beaucoup, et ayant très rarement l'occasion de pratiquer sa langue maternelle, cela lui permettait, d'une certaine manière, de garder un semblant de son pays et de ses souvenirs d'enfance avec lui. Il avait notamment pris la manie de surnommer Diana "querida", ma chérie, et en réponse, elle l'appelait "corazón", mon coeur. Elias aimait l'idée qu'elle fasse l'effort de parler une langue étrangère pour lui faire plaisir, et son accent anglais marqué le faisait sourire. Il passa ses bras autour des hanches de la belle rousse et l'embrassa tendrement.

Une fois leur étreinte terminée, le trentenaire la prit par la main. "Viens, on va mettre de l'arnica sur ton bras." Il l'entraîna dans la salle de bain, la fit s'asseoir sur le bord de la baignoire comme s'il s'agissait d'une enfant et sortit un tube d'arnica de l'armoire à pharmacie située au-dessus du lavabo. Il s'agenouilla ensuite devant elle et commença à étaler délicatement la crème sur son bras, où la main de Blackwood avait laissé une trace rouge bien nette. S'il semblait serein, intérieurement, les cellules grises d'Elias étaient en pleine effervescence. Pourquoi Blackwood l'a-t-il frappée? Certes, c'était un connard qui n'avait de respect pour rien ni personne, il en avait désormais la preuve étant donné qu'il avait frappé une femme, qui plus est celle qui le considérait comme son meilleur ami. Seulement, le patrouilleur savait qu'il portait lui aussi beaucoup d'affection à Diana, et, à moins que quelque chose de grave ne se soit produit, il était presque certain que le jeune homme n'aurait jamais levé la main sur elle. Mais peu importe les évènements, rien ne pouvait justifier qu'on frappe sa princesa. Après quelques secondes de silence, il prit la parole d'une voix douce. "Est-ce que tu veux parler de ce qui s'est passé? Pourquoi Black...Nikola t'as frappée? Il mériterait que je lui fasse la peau..." ajouta-t-il en serrant les dents. Bien qu'il ait essayé de la canaliser, la colère qui l'habitait n'avait pas disparue, et peu importe la réponse que lui donnerait Diana, elle ne s'éteindrait probablement pas avant qu'Elias ait vengé la femme qu'il aimait.

Image= Sorrow by Gorgaidon
(c) AMIANTE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 11 Juil - 11:00

avatar



MESSAGES : 38 LOCALISATION : Partout et nul part à la fois. EMPLOI : Etudiante en soins infirmiers

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Crawling back to you

○ You will know you're reborn tonight. Lost spirit, but i stay by your side. Even if my body breaks to the bones. I do not want to go though that ever again. So cry no more, Oh my Beloved ! Go ahead, be proud and finally live. You are the one, a rising star !



Ce RP a lieu le 14 Avril 2017, il fait suite à ce sujet




Tu ressens sa colère qui gronde de la couronne de sa chevelure jusqu’à l’extrémité de ses orteils. Tu ressens cet instinct primaire qui le pousse à sortir les crocs lorsqu’il sent sa Douce en danger. Car tu es sa Diana, tu es sa Belle en détresse. Tout comme il est ton Elias, ton amant bien aimé. Et tu sais que ton brun préféré est en proie à un dilemme profond  où il lutte contre ses pulsions pour ne pas laisser son exaspération éclater devant toi. La tristesse inonde ton regard alors que tu commences à regretter de lui en avoir parlé, car tu n’aimes pas le savoir dans cet état à cause de toi. Tu aimeras ravaler tes mots au fond de ta gorge, remonter le temps pour revenir à l’instant où tu frappes à sa porte. Cet instant où il t’aurait ouvert la porte, cet instant où tu l’aurais accueilli d’un baiser. Quelle douce utopie, tu rêves éveillée petite Diana ! Ici te voilà, face à lui, sans ta tunique en sous-vêtement à lui montrer l’ampleur des dégâts qui abîment ta peau de nacre. Cette marque rouge de la forme de la main de Nikola, vile preuve de l’implosion qu’à prit votre amitié. Néant, ruines fumantes d’une bataille que tu as lamentablement perdue. Une bataille éclaire, une bataille durant laquelle tu n’as pas eu le temps de lever le bouclier pour te protéger du coup fatal que le blond t’a asséné en plein cœur. Sans aucune sommation, sans te laisser le bénéfice du doute, sans te laisser la possibilité de t’expliquer. Peut-être était-ce là, la véritable déchirure pour toi. Outre le regard méprisant qu’il a porté sur toi, jamais tu n’aurais imaginé qu’il puisse remettre ta parole en doute à la vitesse de la lumière. Peut-être était-il lassé de toi, si bien qu’il n’a pas jugé pertinent de t’écouter ?

De nouvelles larmes se forment dans tes yeux chocolat, faisant briller ton regard de mille feux. Consciente du tourment que tu infliges à ton amant, ta main se cale délicatement contre sa joue comme pour canaliser sa colère. Sa voix chargée de haine s’élève, ses mots empreints à la rage te frappent de plein fouet, te font peur. Tu te refuses à ce qu’il puisse utiliser son métier de Patrouilleur pour régler une affaire de l’ordre privée. Tu ne peux supporter l’idée qu’ils se salissent les mains pour toi … juste pour toi, une petite gamine de dix-neuf ans qui pleure lorsque le poids de la vie se fait trop lourd. Alors tu secoues la tête, faisant valser ta chevelure flamboyante de droite à gauche, avant de faire glisser ton index et ton majeur contre ses lèvres pour le faire taire. Sshhhh ! Ne dis pas ça s’il te plaît. Tu le supplies de ne pas se laisser porter par ses émotions, et de rester auprès de toi, car tu as besoin de lui. Hier comme aujourd’hui, aujourd’hui comme demain. Désireuse de lui faire comprendre son importance dans ta vie, tu murmures du bout des lèvres à quel point il t’a manqué. Et le résultat escompté te réchauffe le cœur, il te sourit. D’un grand sourire, radieux, comme tu les aimes, un de ces sourires qui t’ont fait succomber à son charme il y’a trois ans de cela. Tu te prends au jeu, à parler espagnol, malgré ton accent britannique. Tu t’efforces à embrasser ses racines latines, à le plaire avec la plus grande simplicité, à ne pas massacrer sa langue maternelle. Que tu aimes l’entendre te parler espagnol au creux de l’oreille, comme une berceuse pour t’endormir dans ses bras. Il se penche vers toi, tu te hisses sur la pointe des pieds avant de glisser tes bras derrière sa nuque afin de cueillir ses lèvres dans un tendre baiser.

De l’électricité dans ce baiser, tu frissonnes durant tout le long, et soupires lorsqu’il se termine. Silencieusement, tu empiètes le pas d’Elias pour te faire soigner dans la salle de bain. Assise au bord de la baignoire, tu le regardes te prodiguer les soins de premiers secours pour calmer l’inflammation de ton bras, et tu lui montres aussi la marque sur ta joue qui te brûle de plus en plus. La marque de la rupture, la marque de son dégoût vis-à-vis de toi. Il était ton meilleur ami, celui avec qui tu pouvais tout faire sans aucune prétention, sans aucune honte. Il était ce blond qui venait de te tourner le dos en te hurlant sa haine, en t’insultant au nom de tous ces putains d’impurs, qu’il t’avait dit. Ton regard se voile de tristesse alors qu’Elias te questionne sur le comportement de Nikola. Ne sachant quoi lui répondre, tu baisses le regard. Tu hésites pendant quelques instants, ne sachant pas comment tourner tes mots pour ne pas froisser encore plus ton beau brun. Il y’a eu un accident chez lui … Tu te mords ta lèvre inférieure qui tremble avant de poursuivre. Des objets ce sont mis à voler dans le ciel, à tourbillonner et à se fracasser contre les murs. Son esclave lui a dit que c’était de la magie, et que le lanceur du sort était présent dans la pièce. Alors … il croit que c’est moi, de ma faute. Ta voix s’éteint, tu pleures en silence.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 19 Juil - 20:11

avatar



MESSAGES : 27 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham EMPLOI : Patrouilleur de l'Ordre

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Crawling back to you
Tandis qu'il recouvrait les nombreuses inflammations laissées par la main de Nikola Blackwood sur le corps de Diana de crème afin de calmer la douleur, Elias réfléchissait tout en observant la jeune Ayling. Pourquoi, comment avait-il pu en venir à frapper à plusieurs reprise une femme, qui plus est sa meilleure amie, l'une des personnes qui comptait sans doute le plus à ses yeux ? Que s'était-il passé il y a quelques heures au manoir Blackwood ? Diana avait-elle fait quelque chose de mal ? Dans tous les cas, rien ne pouvait justifier un tel comportement. Ce connard n'avait-il donc pas d'honneur ? Ou même tout simplement, pas de coeur ? Alors que la question franchit enfin les lèvres d'Elias, il observe une certaine agitation chez la jolie rousse. De la tristesse, c'est certain. Mais également une once d'hésitation, ou peut-être était-ce de la honte ? De la prudence ? " Il y’a eu un accident chez lui...des objets se sont mis à voler dans le ciel, à tourbillonner et à se fracasser contre les murs. Son esclave lui a dit que c’était de la magie, et que le lanceur du sort était présent dans la pièce. Alors … il croit que c’est moi, de ma faute. "

Les pleurs de Lady Di reprirent de plus belle. Quant à Elias, il fronçait les sourcils, perplexe. Une Ayling sorcière ? Il n'en avait jamais entendu parler, mais d'un autre côté, il avait passé toute sa vie de sorcier en Espagne et en France...Cette idée lui semblait tout de même incohérente. Comment se pourrait-il que Diana soit une sorcière et que sa magie ne se soit montrée que maintenant ? D'après ses connaissances, c'était impossible, mais l'esclave avait bien raison, ce genre de magie ne se pratiquait pas à distance, et seule une personne présente dans la pièce avait pu faire une telle chose. Alors qu'il s'apprêtait à révéler ses pensées à la rouquine, Elias se souvint qu'il ne lui avait toujours pas dit. Il ne lui avait pas avoué qu'il avait été, autrefois, un sorcier, avant d'avoir été purifié à son entrée dans l'Ordre. En vérité, très peu de personnes étaient au courant en Angleterre ; à part quelques membres haut-placés de l'Ordre, qui comprenaient sa honte vis-à-vis de son statut de sang et ne voyaient pas d'inconvénient à ce qu'il cache sa vraie nature à son entourage, personne ne se serait douté que jadis, l'espagnol avait tenu une baguette magique entre ses mains, avait joué au Quidditch et était particulièrement doué pour lancer des sortilèges de stupéfixion. Il n'avait jamais vraiment voulu mentir sur son identité à sa bien-aimée, mais se faire passer pour un Pur était tellement devenu coutume pour Elias qu'il avait agi ainsi par réflexe, sans jamais y avoir réfléchi. Désormais, il se rendait compte qu'il avait caché à Diana une grande partie de sa vie, qui restait importante pour lui malgré sa répulsion pour la magie, et cela le remplissait de culpabilité. Après considération, le brun devait avouer qu'au fond, sa si précieuse Diana ne le connaissait pas tant que ça. En même temps, elle ne l'avait jamais questionné sur son enfance. Il en était un peu pareil à l'inverse : Elias connaissait très peu de chose de la vie de la rousse. Tristes pensées. Après tout, peut-être que ce moment était tout désigné pour lui avouer la vérité ? Peut-être devait-il lui dire qu'elle resterait sa querida même s'il s'avérait qu'elle était bel et bien une sorcière, parce que...lui aussi était un impur. Qu'il savait ce qu'elle ressentait. Qu'ils étaient pareils. Mais il allait commencer doucement. Après tout, la jeune femme venait déjà de vivre un événement traumatisant, ce n'était pas le moment de tout lui balancer à la figure d'un coup. "Ne pleure pas...Si tu étais une sorcière, tu le saurais depuis bien longtemps, tu ne crois pas ? " L'ibère essaya tant bien que mal d'essuyer les larmes qui coulaient le long des joues de son amour, d'un geste aussi apaisant que possible. "Et puis, si jamais il s'avérait que tu en étais une, tu pourrais toujours te faire purifier, et tout reviendrait dans l'ordre..." Oui, il était lâche. Il n'avait pas osé le lui dire. Mais c'était un premier pas, une suggestion. Il verrait bien sa réaction.

Image= Sorrow by Gorgaidon
(c) AMIANTE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 25 Juil - 14:08

avatar



MESSAGES : 38 LOCALISATION : Partout et nul part à la fois. EMPLOI : Etudiante en soins infirmiers

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Crawling back to you

○ You will know you're reborn tonight. Lost spirit, but i stay by your side. Even if my body breaks to the bones. I do not want to go though that ever again. So cry no more, Oh my Beloved ! Go ahead, be proud and finally live. You are the one, a rising star !



Ce RP a lieu le 14 Avril 2017, il fait suite à ce sujet




Au doute tu es emprunt petite Diana. La crainte de déclencher la colère de ton Elias, de créer une altercation entre lui et ton meilleur subsiste en toi. Si bien que tu prends un soin particulier à employer des mots neutres, afin d’en dire le moins possible tout en étant honnête sur toute la ligne. Et peu importe comment tu le retournes dans ton esprit brisé, ton corps marqué témoigne de la fissure dans ta relation avec le jeune Blackwood. Le regard inondé par la tristesse, tu frissonnes au contact de la crème que ton beau brun applique sur les zones blessées. Ta mâchoire tressaute, un gémissement s’échappe de tes lèvres alors que l’hématome de ta joue te lance violemment en une brûlure désagréable. Silencieusement, tu observes le visage d’Elias afin d’y déceler une quelconque once de colère. Mais loin de là, il semble songeur, voir même perplexe. Tu soupires intérieurement, soulagée à l’idée de ne pas avoir attisé le feu ardent de sa colère. Il est tout feu tout flamme ton espagnol, il est aussi chaud bouillant que ses origines méditerranéenne. Un trait de caractère qui a tendance à t’amuser en général, mais que tu crains parfois dans le cas où tu te sais incapable physiquement de lutter face à lui pour le retenir s’il part au quart de tour. Tu ne sais rien faire, si ce n’est l’apaiser par tes mots, par tes caresses, par tes baisers. Une tendresse à toute épreuve pour apaiser son cœur gouverné par la colère. Tu l’aimes ton Elias, d’une certaine manière, unique et inqualifiable. Une manière qui t’es propre et que tu chéris chaque jour depuis trois longues années. Tu l’aimes avec ses défauts, avec ses faiblesses.

Et cela même derrière ton voile de larmes, tu l’aimes. Une inondation oculaire qui te brouille la vue, une inondation repoussée par la main douce du trentenaire qui tente de te rassurer, t’incite à ne plus pleurer. Un sourire embarrassé étire tes lèvres roses alors que tu baisses à nouveau le regard, honteuse. Tu aimerais ne plus pleurer devant lui, tu aimerais gagner en maturité pour mieux lui plaire, tu aimerais être plus vieille pour légitimer un peu plus votre relation qui pourrait paraître comme indécente aux yeux des plus archaïques de la société. Tu aimerais tant Lady Di, et pourtant tu ne sais pas, tu ne peux pas. Alors tu prends sur toi, tu renifles doucement, tu reprends ta respiration pour canaliser ta détresse. Le calme revenu, tu relèves ton regard pour le plonger dans celui du jeune homme. Tu y recherches un réconfort que tu ne tardes pas à trouver, avant de te mettre sur pied. Oui, tu as raison … je l’aurai su avant, enfin je crois oui. Tu fronces les sourcils avant de secouer la tête. Oui, c’est impossible que ça soit vrai. Tu hoches la tête comme pour apporter plus de crédit à tes propos, puis tu te glisses dans ses bras en quête de consolation. Sentir ses mains qui te touchent, ses bras qui t’enlacent contre lui, ce contact corps à corps, peau contre peau te rassure et te calme. Tu respires doucement, comme apaisée par sa présence mais ses dernières paroles te piquent légèrement si bien que tu ne peux t’empêcher de réagir instantanément. Tout rentrera dans l’ordre ? Estomaquée, tu recules légèrement pour observer son visage afin d’y déceler une once d’humour. Ses mots t’étonnent énormément. Je serai la risée de Birmingham, je suis une Ayling, ma famille est si proche de la Couronne, cela serait catastrophique Elias, personne ne devra le savoir ! La panique inonde ton visage alors que tu te réfugies à nouveau dans ses bras pour prolonger ton étreinte. Tu aimerais ne plus penser à rien, ni à l’incident avec Nikola, ni à votre dispute, à rien. Rien sauf cet instant présent où tu es dans les bras de ton espagnol, ce moment où tu peux te laisser aller à la tendresse et le réconfort. Sur la pointe des pieds, tu te hisses en hauteur afin d’atteindre ses lèvres que tu embrasses à nouveau. Merci d’exister Elias, mi corazón. Tes mains encadrent son visage alors que ta bouche embrasse es lèvres, son nez, sa joue avant de descendre dans le creux de son cou dans laquelle tu déposes une nuée de baisers à n’en plus finir.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 18 Aoû - 21:30

avatar



MESSAGES : 27 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham EMPLOI : Patrouilleur de l'Ordre

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Crawling back to you
Au début, Elias fut rassuré. Il avait réussi à calmer sa Diana, et il semblait l'avoir convaincue de sa pureté. Une lueur déterminée brûlait dans ses beaux yeux chocolat. Elle l'enlaça, ce qui sonnait à l'oreille de l'espagnol comme une sorte de conclusion, mais il ne put s'empêcher d'ouvrir sa bouche, comme l'imbécile qu'il était. Non pas que cela parte d'une mauvaise intention, au contraire; il voulait seulement s'assurer que sa douce était totalement rassurée. Mais la réaction de cette dernière fut à l'opposé de ce qu'il espérait. "Je serai la risée de Birmingham, je suis une Ayling, ma famille est si proche de la Couronne, cela serait catastrophique Elias, personne ne devra le savoir ! " Essayer de se rattraper. "Oui, tu as raison je suis désolé. Parfois j'oublie que tu es une superstar.". Un sourire taquin sur le visage, Elias la prit par les hanches pour l'attirer à lui. Il avait le don de se tirer des pires situations possibles à l'aide d'un sourire et d'une boutade, faisant de son interlocuteur le sujet principal. Il approcha son visage de celui de la belle rousse et l'embrassa tendrement, passant une main sur sa joue. Comme d'habitude, la petite femme devait se mettre sur la pointe des pieds pour rendre son baiser à Elias, qui pourtant n'était pas si grand. L'ibère adorait ce petit détail à propos de Diana. Il aimait sa petite taille. Non pas qu'il ne puisse s'accorder avec quelqu'un de plus grand, mais il trouvait ça moins bien assorti. C'était un tout petit bout de femme, Diana, une petite chose fragile qu'on avait envie d'aimer, de chérir et de protéger à tout prix. Finalement, ce n'était peut-être pas une bonne idée de lui parler de sa vraie nature tout de suite. Dans un sens, Elias se sentait lâche de renoncer à tout lui avouer, mais il n'avait pas envie que ce simple détail change l'entière perspective de la jeune Ayling à son propos. Durant un instant, où il avait cessé de réfléchir et s'était laissé porter par sa passion, il s'était bercé dans l'illusion que le fait qu'il soit pur ou non ne changerait en rien leur relation, que Diana l'aimait pour ce qu'il était, avec ses défauts, et qu'elle pourrait passer au-dessus de ses opinions sur le statut de sang. Rien qu'une fois. Rien que pour lui. Mais elle était jeune, et la blessure qu'avait ouvert la mort de son frère était trop récente, trop profonde pour qu'elle réagisse bien, même s'il s'agissait de lui. Elias était triste à cette idée. Il n'y avait jamais réfléchi avant, mais Diana se laissait déjà guider par les conventions et par la peur de l'inconnu. A son âge, elle n'aurait pas dû se sentir concernée par ce genre de choses. Elle devrait être heureuse et insouciante. Mais elle ne l'était pas. Pas de repos quand on est une Ayling. Chaque détail compte. Elle ne le sait pas, mais certains sont sûrement au courant qu'elle a une relation avec un impur. Mon secret n'en est pas vraiment un après tout. C'est juste de la pudeur. S'il est pur, il est fort. Non, vraiment, Elias se sentait mal à l'aise de lui cacher cela. En vérité, la belle rousse ne connaissait pas grand chose de lui. Elle connaissait son caractère, mais elle ne l'avait jamais interrogé sur son passé, son enfance. Si elle l'avait fait, il aurait été sincère. Il ne lui mentait pas vraiment, l'occasion de tout lui avouer ne s'était tout simplement jamais présentée. Intérieurement, Elias se promit de tout lui dire, un jour. Mais pas aujourd'hui. Là, à cet instant précis, il avait juste envie de profiter de la présence de sa bien-aimée. Après qu'elle se soit employée à l'embrasser au moins une centaine de fois dans le cou, l'espagnol la souleva comme une jeune mariée et se dirigea vers sa chambre. Il la déposa délicatement sur son lit, et retira son t-shirt.

Image= Sorrow by Gorgaidon
(c) AMIANTE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 27 Aoû - 20:23

avatar



MESSAGES : 38 LOCALISATION : Partout et nul part à la fois. EMPLOI : Etudiante en soins infirmiers

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Crawling back to you

○ You will know you're reborn tonight. Lost spirit, but i stay by your side. Even if my body breaks to the bones. I do not want to go though that ever again. So cry no more, Oh my Beloved ! Go ahead, be proud and finally live. You are the one, a rising star !



Ce RP a lieu le 14 Avril 2017, il fait suite à ce sujet




L’idée semblait être intolérable pour toi. Spontanément, de manière tout à fait naturel, tu manifestes ouvertement ta révulsion face à l’objection d’Elias. Un argument saugrenu que tu démens avec la plus grande véhémence, l’inquiétude se brodant dans ton regard chocolaté. Oui, tu as raison je suis désolé. Parfois j'oublie que tu es une superstar. S’il accuse le coup à travers le sarcasme, signe évident qui démontre qu’il ne t’en tient pas rigueur, tu ne peux t’empêcher de craindre cette éventualité. La possibilité que tu puisses être une sorcière. Tu es dotée d’un esprit cartésien petite Diana, il serait naïf de penser que le risque zéro existe. Tu es loin d’adopter et d’accepter l’idée que la famille Ayling ait pu souiller son sang avec la racaille impure, mais pourtant … une parcelle de toi admet cependant que cela n’est pas non plus totalement impossible. Impossible n’est pas Français, comme dirait vos voisins à l’autre bout de la Manche. Mais sans preuves flagrantes, tu préfères t’octroyer le bénéfice du doute, et innocenter ta famille avant tout. Tu ne peux pas imaginer que l’incident chez ton meilleur ami ait pu être déclenché par toi. Pas quand tu voues une haine sans limite aux maléfices démoniaques qu’engendre cette magie. Oh la ferme, Elias ! Alors que les mains du brun s’agrippent à tes hanches, tu te laisses emporter avant de répondre à son sourire taquin en lui tirant la langue. Tu pourrais lui dévorer les lèvres pour le punir de cette moquerie, mais c’est ce que tu aimes chez lui. Son caractère bien trempé, sa répartie et sa tendance à constamment te rembarrer, te taquiner, t’embêter. Et comme pour répondre à ta volonté secrète, il vient capturer tes lèvres, te forçant à te hisser sur tes petits pieds pour répondre avec fougue. Victorieuse, tu en profites pour lui mordre doucement les lèvres, fière du haut de ta petite stature et de ta crinière de lionne.

Tu tentes d’enterrer cette angoisse qui ne te quitte pas. Celle qui pourrait changer ta vie à jamais, réduire à néant tes projets et te spolier aux yeux de la Société. Elias est un patrouilleur de l’Ordre du Phénix, un homme honorable au sang dénué de toute souillure. Il est classe, un bel homme qui peut avoir une femme attirante à son bras, une femme de son âge dans son lit. Et pourtant c’est toi qu’il soulève dans ses bras, petite Diana, toi la gamine de dix-neuf ans. C’est toi qu’il ne quitte pas du regard alors qu’il t’emmène dans sa chambre, c’est avec toi qu’il est depuis trois longues années. Lorsqu’il te dépose sur son lit, le contact moelleux avec le matelas réactive les souvenirs de votre première nuit ensemble. Tu n’avais que seize ans, et c’est avec lui que tu as tout découvert. Ici même, dans l’intimité de son appartement que tu connais par cœur. Tu caresses délicatement les draps qui impriment le poids de ton corps, qui se froissent sous tes doigts. Assise sur le bord du lit, tu plonges ton regard dans celui d’Elias, scrutant au ralenti le moindre de ses faits et gestes. Son t-shirt tombe au sol, ton échine tremble, tu frissonnes. Tes yeux se posent sur son buste, ta respiration se coupe. Tu lèves la tête vers lui tout en te mordant la lèvre inférieure, tu retires la boucle de sa ceinture avant de déboutonner son pantalon. Tu le fais glisser au sol, ta respiration se coupe. Puis tu te mets debout sur le lit pour venir l’embrasser à nouveau, ton cœur rate un battement. Trois ans, trois longues années qu’il est tient.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé




Revenir en haut Aller en bas
 

Crawling back to you — Elias

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» lewis/abi ◮ crawling back to you.
» (F/LIBRE) LYNDSY FONSECA > I'm crawling back to you.
» (L&L) Do you want me crawling back to you...
» R.M.S TITANIC IS BACK!
» Flash-Back with Hitsu [PV: Zelles Hitsugaya]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Edgebaston :: Résidences :: Appartement d'Elias Finnegan-
Sauter vers: