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MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Broad Street :: Building Wellington
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Lun 3 Juil 2017 - 14:55

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MESSAGES : 410 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, à écouter aux portes. EMPLOI : Gérante d'un petit salon de thé des plus connus.

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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


La journée, maussade, n’était qu’une succession de problèmes en tout genre. L’un de ses esclaves ne s’était pas présenté à l’heure ce matin, arrivant bien trop en retard pour la tolérance de la jeune femme et l’énervant pour la journée. Comme si cela ne suffisait pas, l’une des machines à café tomba en panne et un client – l’un des premiers de la journée – lui fit une scène sans raison concernant une pâtisserie qui aurait été un peu trop cuite. Elle l’avait cordialement renvoyé avec la pâtisserie à moitié prix, avant de tomber raide de fatigue – seulement deux heures après l’ouverture – dans l’arrière-cour de son salon de thé. C’était catastrophique. Autant parfois tout se passait à merveille, autant à certains moments c’était juste insupportable. Déjà, pourquoi son foutu esclave n’avait pas été capable de se lever ? Ce n’était pas comme s’il devait le faire tous les jours, pour la même heure. En quoi aujourd’hui aurait-ce été plus compliqué que les autres jours. La jeune femme passa sa main dans couette haute, triturant ses cheveux. Elle n’appréciait pas ces journées, ça l’énervait au plus haut point et la stressait considérablement. Chose dont elle se serait donc passée.
Assise sur les marchés qui menaient à la cuisine depuis l’arrière du salon de thé, elle sirotait un sirop grenadine-avocat-gingembre, la tête plongée dans ses pensées. Les derniers mois avaient été plutôt mouvementés. Entre l’attentat, le retour de la magie et enfin les brumes noires bizarres qui sévissaient en ville, c’était à croire qu’un alignement des astres avaient provoqué une suite de catastrophe sur toute la ville. Ce à quoi, évidemment, elle aurait préféré ne pas participer. En fait, ce qui l’avait – d’une certaine façon, la plus traumatisée, c’était de voir que sa magie était revenue, même un court instant. Certes, elle n’était pas purifiée, parce qu’elle ne voulait pas que ça se sache et parce qu’elle voulait qu’on la croit pure – ce qu’elle était, indéniablement, mais elle n’avait pas toléré de revoir dans sa vie l’apparition de cette dernière. C’était beaucoup trop lui demander, ça lui vrillait le cœur de la sentir partout autour d’elle. Tout allait mieux depuis qu’elle était partie. Largement mieux. Depuis, elle n’avait plus qu’une hâte : faire disparaître à tout jamais la magie. A tout jamais. Elle ne pouvait pas revenir dans sa vie, c’était impossible, pas maintenant, pas après tout ce qui s’était passé. Elle le refusait, le niait. C’était, c’était trop lui demander, simplement. Après tous les sacrifices qu’elle avait fait, la jeune femme ne pouvait aucunement subir à nouveau les foudres de la magie dans sa vie. Elle s’y refusait.

Vers seize heures, la jeune femme quitta son salon de thé pour distribuer des tracts. Elle voulait faire de la publicité à son salon de thé et quel meilleur moyen que de distribuer des flayers, des cartes de visites ou des petites promotions ? Elle avait prévu de laisser des tracts à tout le monde et de ne laisser des promotions qu’aux purs nobles de Birmingham ou à leurs esclaves. L’idée étant, évidemment, de fidéliser une clientèle plus aisée. Ainsi, Reira avait commencé en remontant les rues piétonnes, laissant parfois quelques dépliants à des commerçants avec qui elle s’entendait bien, puis elle était partie en direction de certains quartiers riches. Ainsi, elle avait déposé des flayers chez les Blackwood, les Powell, les Bartholomew, les Rosenbach et se dirigeait désormais vers la demeure des Wellington. C’était un bulding immense, magnifique et d’une richesse évidente. Luxueux, moderne, il représentait la société contemporaine avec une grande élégance. Evidemment jalouse de la prestance de cette famille, Rozen s’arrêta un instant face à la façade, jugulant sa jalousie et son énervement de la journée. Puis, elle entra. A l’intérieur, elle croisa un esclave, à qui elle demanda si les maîtres Wellington étaient présents.


le masque que je porte sur mon visage me protège de l'infamie et du mensonge que je véhicule. perdue dans la brume, j'avance sans connaissance du futur, protégeant mes arrières de la trahison. déloyale et insaisissable. — .
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Lun 10 Juil 2017 - 12:51

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MESSAGES : 37 LOCALISATION : au domicile des Wellington très surement. EMPLOI : esclave

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Ces dernières semaines avaient été compliqué pour Blue. D'une part, son maître qui commençait à imposer une certaines distance entre eux. Il souhaitait passer plus de temps avec sa chère fiancée et bien que Blue respectait ce choix, il ne pouvait s'empêcher d’éprouver une certaines jalousie. Passer du temps avec son maître s’était éviter d'autres corvées qu'il n'aimait pas faire. Et puis il y avait eu le retour de la magie, bref pour son cas. Rien de très extraordinaire contrairement aux rumeurs qu'il avaient entendu, pour sa part quelques verres brisés ou objets en lévitation pendant quelques petites secondes. Et puis après, il était resté cloîtré dans le repère Wellington. Pour sa sécurité il ne voulait plus sortir. Et puisqu'il avait suffisamment à faire en intérieur... Aujourd'hui ils étaient en voyage. Son maître, ainsi que ses parents n'avaient pas précisé où et il se retrouvait dans l'embarras de devoir rembarrer chaque personne venus les quérir. C'était des gens demandés les Wellington et Blue se retrouvait incapable de dire où ils étaient partis. Parfois ils lui tapaient sur les nerfs. Surtout ces derniers temps. Mais ce n'était pas l'heure de se rebeller il allait rester sage pour profiter de tous les avantages que lui offrait son service ici. Un petit bruit retentit alors, provenant de l'entrée, et Blue se redressa du fauteuil dans lequel il était assis. Des gens. Il enfila à vitesse grand V son uniforme (il ne le portait jamais à l’intérieur mais devait feinter quand des gens venaient à se présenter au domicile de ses maîtres) et descendit rapidement avant de tomber nez-à-nez avec une femme. Il la salua un peu précipitamment, se redressa le droit bien droit et marcha vers elle un air décidé sur le visage.

« Madame, que puis-je pour vous ? »

Elle cherchait ses maîtres. Évidement. Mais pourquoi fallait-il qu'ils soient toujours en vadrouille ceux-là ! Joignant ses doigts derrière son dos, il se pencha légèrement vers elle et lui répondit sans perdre de temps.

« Ils sont actuellement en déplacement et reviennent demain soir, tard dans la nuit. Ils sont malheureusement injoignables. Puis-je prendre un message pour eux ? »

Faire le hibou, enfin, le postier, il savait faire. Avec faire la lecture à son maître, l'habiller et lui servir de psychologue c'était sa quatrième fonction principale avant même celle de faire le ménage ou préparer à manger. Il en profita pour détailler la jeune femme blonde, son visage lui disait vaguement quelque chose mais il n'arrivait pas à savoir où il avait déjà bien pu la voir. Elle n'était pas une des énièmes conquête de son maître, ça non... Mais alors... Cela lui reviendrait sans doute plus tard.
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Mer 12 Juil 2017 - 15:34

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MESSAGES : 410 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, à écouter aux portes. EMPLOI : Gérante d'un petit salon de thé des plus connus.

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Un esclave, vêtu de l’uniforme des Wellington et indiquant son statut, vient lui ouvrir la porte. « Bonjour, je suis Miss Llewellyn, gérante du salon de thé Golden Tea. » Elle émit un léger sourire, poli. « J’aurai aimé savoir si Messieurs-Dames Welington étaient présents pour leur présenter mes créations. » Elle se tenait bien droite, son port de tête était altier et ses yeux sautaient du décor – magnifique, à l’esclave, incapables de rester trop longtemps sur le même objet. « Oh, ils ne sont pas présents. » Elle fit mine de réfléchir. « J’avoue que j’aurai préféré leur parler en personne. » Elle tripota une mèche de ses cheveux, qu’elle portait très long et qui étaient de nouveaux blonds clairs. Vêtue d’une robe rose, remontant par endroit, asymétrique et d’une matière très étrange – on croirait à s’y méprendre que c’était une matière imperméable, elle fit un bruit de froissement quand elle sortit ses hanches, réfléchissant. « Je pourrais tout à fait vous présenter mon salon et vous pourriez retransmettre à vos maîtres ? » Demanda-t-elle, bien qu’elle n’ait pas énormément de confiance pour les esclaves, d’autant plus quand ils étaient aussi âgés. Ses talons claquèrent sur le sol, alors qu’elle fit un tour sur elle-même. « Woah, la demeure est vraiment magnifique ! » S’exclama-t-elle. « Il doit falloir beaucoup d’esclaves pour s’en occuper. » Murmura-t-elle, stupéfaite par la tenue des extérieurs et des intérieurs qu’elle arrivait à entrevoir depuis sa position. Elle remit une mèche de cheveux en place, ses cils maquillés d’un rose extravagant papillonnèrent un instant sur le visage du jeune homme en face d’elle. « Je suis désolée, j’ai tendance à m’égarer. » Elle gloussa, revint au sujet qui l’intéressait. « Comme je vous disais, je suis gérante d’un salon de thé dans le centre de la ville et j’ai pour spécialité de servir l’originalité. » Elle était plutôt fière de son entreprise. « Est-ce que vos maîtres pourraient être intéressés par mon entreprise d’après-vous ? » Après tout, elle se déplaçait aujourd’hui pour attraper le plus de clients possibles, alors elle espérait fortement pouvoir en débaucher quelques-uns.

HJ : désolée c'est un peu court


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Ven 4 Aoû 2017 - 12:42

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MESSAGES : 37 LOCALISATION : au domicile des Wellington très surement. EMPLOI : esclave

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Le nom du lieu énoncé lui disait vaguement quelque chose. Sans doute que monsieur Ezechiel aimait s'y rendre avec ses conquêtes du temps où il n'était encore qu'une homme célibataire. Ou peut-être parce que Maze lui en avait déjà fait l'éloge. Il se retint de lever les yeux au ciel quand elle lui avoua qu'elle préférait leur parler en personne. Si elle y tenait, elle pouvait attendre. Ils seraient de retour rapidement. Du moins, il l’espérait. Cependant la femme lui fit une toute autre proposition qui l'enchanta d'avantage. Sortir d'ici lui ferait un bien fou. Et techniquement il en avait le droit, tant qu'il rendait service à sa famille. Alors qu'il s'appétait à lui dire que oui, il était terriblement emballé à l'idée de voir les lieux pour en faire un rapport détaillé à ses maîtres, elle s'esclaffa sur la propreté des lieux, ce qui eut pour effet de le faire sourire. Entendre parler des des esclaves comme de vulgaire chien ne lui faisaient plus rien depuis le temps.

« En effet madame, nous sommes nombreux. »

Il était l'esclave personnel d’Ézéchiel, et sa sa dulcinée par extension. Mais il savait que d'autres esclaves étaient là, à astiquer les meubles et les carreaux.

« Ce n'est rien, ce n'est rien. Je pense qu'ils pourraient l'être, en effet. Le genre de lieu me paraît plus être du goût de madame que monsieur mais il peut être surprenant dans ces bons jours... » Il se gratta la gorge avant de reprendre. « Je peux tout à fait leur en faire un compte rendu, je suis à leur service depuis assez longtemps pour savoir ce qui leur feraient plaisir. »

Il avait quasiment grandit dans cette famille, alors pour connaître leur goûts, ça oui, il les connaissait. Les Wellington étaient sa famille, et il avait appris à l'accepter il y a bien longtemps. Il espérait qu'elle ne fasse pas partis de ces gens trop méfiant envers les gens de son rang même s'il en doutait fortement. Elle était... trop extravagante à son goût cette petite femme. Rien à voir avec la sobriété qui régnait dans cette maison. Maintenant il tentait d'imaginer son lieu de travail et ne pouvait s'empêcher de penser à un salon de thé tout rose, mièvre à l'ambiance romantique, lui rappelant alors de vieux souvenirs égarés de son adolescence. Il se fit violence pour ne pas céder et ne pas replonger dans les bribes de son ancienne vie, il se redressa, planta son regard dans celui de la petite femme et attendit sa réponse.


(désolé du retard ! )
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Sam 5 Aoû 2017 - 11:27

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Le jeune homme en face d’elle lui semblait être un esclave de confiance des Wellington. Sans vraiment le savoir, elle le sentait sûr de lui et, d’une certaine façon, elle avait l’impression qu’il était chez lui, comme s’il savait tout de la maison et des maîtres de cette dernière. Son instinct ne la trompant que rarement, elle décida de s’y fier, si elle devait convaincre l’un des esclaves, ça devait être lui. Obligatoirement. Elle esquissa un sourire quand il lui apprit qu’ils étaient nombreux. Certes, c’était évident, la famille avait des revenus que la jeune femme n’avait pas, autant qu’ils en profitent pour se faire plaisir et avoir de la main d’œuvre, mais ça l’étonnait toujours. « Une belle grande équipe pour une très grande demeure alors ! » S’exclama joyeusement la jeune femme. « Pour ma part je n’ai que trois esclaves, un par étage pour mon salon de thé. » Elle haussa les épaules, comme si tout ceci était l’évidence pure. « Et puis, pour ma demeure, j’essaye de me débrouiller toute seule, mais si je pouvais, je prendrais un esclave. » C’était évident, ils étaient tellement utiles ! « M’enfin, je ne vais pas vous embêter avec mes désirs administratifs. » Gloussa-t-elle. « Je serais ravie de vous montrer l’endroit, en plus, ce n’est pas très loin ! » Elle se retourna, comme si tout ceci était désormais décidé et que, bras-dessus, bras-dessous, ils se dirigeaient vers le salon de la jeune femme. « Si jamais vous avez des questions, n’hésitez pas, je me ferais un plaisir de satisfaire votre curiosité ! » Elle était toute enjouée à l’idée de montrer son antre et de, peut-être, se faire de nouveaux clients. Plus elle séduirait les familles nobles et plus elle aurait de chance d’agrandir sa notoriété. Ainsi, elle deviendrait plus connue, aurait plus d’argent et pourrait enfin, s’assurer une sécurité et une prospérité. Ce à quoi elle aspirait depuis des années désormais.

Alors qu’ils avançaient côte à côte – la jeune femme ayant refusé que l’esclave marche derrière elle comme l’étiquette le voulait, elle posa ses yeux sur lui, curieuse. « Cela fait longtemps que vous êtes au service de la famille Wellington ? » Lui demanda-t-elle. Après tout, rien ne lui coûtait de faire la conversation et de se montrer sympathique envers le jeune homme. Il l’avait été avec elle et se montrait très investi pour ses maîtres, c’était sans doute parce qu’il avait grandi avec eux non ? Enfin, elle l’imaginait en tout cas.

HJ : pas de souci t'en fais pas


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Ven 11 Aoû 2017 - 16:34

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MESSAGES : 37 LOCALISATION : au domicile des Wellington très surement. EMPLOI : esclave

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Quand elle accepta de lui faire visiter l'endroit qu'elle tenait, on cœur fit un bond. Une sortie ! Cela n'avait peut-être l'air de rien, mais Blue sortait peu sans son maître attitré. Il lui arrivait de sortir pour faire quelques courses, mais jamais pour d'autre raison. Il acquiesça, et lui répondit soudain plus souriant qu'à l'accoutumé.

« Avec joie je n’hésiterais pas madame ! » répondit-il.

Il se laissa alors entraîner hors du buidling Welington, puis dans les rues silencieuses de la ville. Il nota qu'elle marchait à ses côtés, ne le mettant ainsi nullement en arrière. Était-elle comme ses maîtres, plus tolérante envers les gens de sa condition ? Ou faisait-il tout simplement partis de ces gens qui n'en avait que faire des règles que l'on leur imposait ? On disait que les esclaves devaient rester en arrière. Quand monsieur et madame Wellington sortaient, c'était ce qu'il faisait. Avec leur fils, c'était différent. Il était toujours à sa hauteur, comme présentement avec la jeune femme. Bleu appréciait cette proximité. Il n'en oubliait pas pour autant sa condition, il en pouvait pas l'oublier, mais notait les efforts que faisait certaines personnes. Et Blue avait bonne mémoire, et il savait rendre la monnaie de sa pièce même pour de tout petits gestes. Elle l'interrogea alors sur ses années de services et son sourire d’élargis de nouveau.

« Cela fait dix sept ans cette année. Monsieur et Madame Wellington m'ont acheté pour l'anniversaire de leur fils quand ce dernier a eu dix neuf ans. Je dois êtres l'esclave le plus ancien de cette famille, si je ne m'abuse... »

Ce qui était troublant (ou agréable pour d'autre) 'était qu'il n'avait aucune difficulté à parler de sa condition d'esclave. Durant les premières années de sa nouvelle vie il avait fais tous les efforts du monde pour oublier l'ancienne, il avait pris sur lui pour oublier l'adolescent qu'il était, sa famille. Aujourd'hui rien ne lui revenait, même quand il se concentrait fortement. Et les Wellington l'avait toujours apprécié pour son dévouement sans faille. Il n'était peut-être donc pas si étonnent de le retrouver encore aujourd'hui à leur service,alors que d'autres ne faisait que passer. Et pourtant, il le savait, sa famille lui offrait plus de liberté que certaines. À la suite de sa réponse il se risqua à son tour à poser une question, simple, mais une question. Certains disaient que les esclaves n'avaient pas le droit à la parole, mais cette femme lui avait explicitement dit le contraire dans le cadre de leur entrevue. Pour une fois qu'il pouvait parler librement avec une autre personne qu'un Wellington.

« Et vous, de quand date l'ouverture de votre salon ? »

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Mar 15 Aoû 2017 - 14:39

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Rozen esquissa un léger sourire. Voir que l’esclave était ravi de sa sortie lui faisait plaisir, tout en l’inquiétant également. Avait-il une vie misérable ou n’était-ce là qu’une hypocrisie pour ses maîtres ? Elle ne savait pas vraiment ce qu’impliquait la condition d’esclave, mais elle se persuada qu’être au service d’une grande famille ne devait pas être si mauvais que ça. De toute façon, s’il n’était pas content, il pouvait toujours s’enfuir. Apparemment, il n’avait pas l’air en si mauvaise forme que ça – malgré la dénutrition commune à tous les esclaves. « Dix-sept ans ! » S’exclama la jeune femme, surprise. « Ça en fait un paquet d’années ! » S’exclama la demoiselle, très surprise de voir qu’un esclave pouvait survivre autant de temps. Etait-il encore compétent après tant d’années à leur service ? Elle ne pouvait pas croire qu’ils avaient réussis à conserver un esclave autant de temps et surtout à le garder fonctionnel. C’était un beau travail, à se demander comment les Wellington le faisait. Elle leur demanderait bien leur façon de faire, mais ils étaient absents, alors ça risquait d’être compliqué. Ils avançaient dans la ville, se dirigeant très sûrement jusqu’au centre-ville, tout en discutant. « Ça ne devient pas lassant de servir la même famille pendant autant de temps ? » Lui demanda-t-elle, incapable de réfréner sa curiosité naturelle. C’était bien plus fort qu’elle. « Mon salon a ouvert il y a quelques années, je dirais 5 ans environ. J’étais très jeune quand je l’ai ouvert ! » Et c’était vrai, elle n’avait qu’à peine 21 ans. « Mais j’ai eu beaucoup de chance, l’ancien propriétaire du local m’appréciait, alors il m’a formé à la gestion de patrimoine, m’a aidé à m’installer et, une fois mon salon ouvert, a disparu de la circulation ! » Elle rit un instant, appréciant de raconter les débuts de sa réussite. « Depuis j’essaye de me faire un petit nom dans la restauration. » Elle haussa les épaules, faussement modeste. « Ce n’est pas toujours simple, mais j’espère que l’originalité de mon salon plaira ! En tout cas, pour le moment, ça semble être le cas. » Et c’était tout ce qui l’importait.


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Mar 22 Aoû 2017 - 18:31

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« Oui, en effet. »

Dix sept ans. Se le rappeler ainsi, c'était quelque chose d'étrange. Il se souvenait que les premières années avaient filé à la vitesse de la lumière. Peut-être parce qu'il était encore jeune, plein de fougue et qu'il avait vu grandir le fils aîné en même temps que lui ? Peut-être parce qu'il était en plein apprentissage ? Avec le temps, le temps semblait s'étirer jusqu'à parfois s'éterniser un peu trop longtemps. Enfin, ça, c'était récemment. Depuis les dernier incident. Depuis qu'il avait éclaté ce verre sans le vouloir. Depuis qu'il avait sentit de la magie dans l'air. Depuis ce jour, le temps s'écoulait plus lentement, comme s'il attendait une nouvelle onde de choc. Il était dans l'attente, et comme dans toutes attentes, le temps paraissait plus longs qu'à la normale.

« Lassant ? Je dirais que non... »

Là-dessus il se devait d'être prudent. Ne pas lasser échapper comme sa famille le traitait en réalité. Faire comme s'il faisait partis de ces esclaves au fond du trou.

« Vous êtes une jeune entrepreneuse, vous avez bien du courage. »

Ce n'était pas entreprise facile que de lancer son propre business. Dixit les dires de monsieur Wellington quand celui-ci jetait un regard à la presse et à ses rubriques budget et diverses entreprises. En tout cas la jeune femme avait l'air de faire partis de ceux qui n'abandonnait pas facilement. De ceux que l'on ne pouvait pas détourner de leurs buts non plus. Son enthousiasme était presque contagieux et Blue du se refréner pour en pas sourire comme un idiot à ses côtés. Il ne voulait pas être encore plus mal vu par les personnes qu'ils croisaient qu'il ne l'était déjà. Il se demanda alors comme la jeune femme était avec ses propres esclaves. Plus tôt elle avait évoqué leur existence pour l'aider dans sa gestion de son petit salon. Était-elle le genre douce et assez aimante ? Ou terriblement tyrannique ? S'il y avait bien une chose qu'il avait retenu depuis le temps et tant d'années de services, c'était qu'il ne fallait jamais se fier aux apparences. Les gens pouvaient se montrer respectueux envers telles ou telles personnes, et laisser éclater leur colère envers une autre. Peut-être se montrait-elle gentille avec lui,mais horrible avec ses propres esclaves. Il n'en savait rien, et ce n'était certainement pas le genre de question qu'il allait lui poser durant leur visite.

« Monsieur et Madame Wellington aiment ce qui sors de l’ordinaire, vous deviez avoir toutes vos chances avec eux. »
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Mer 30 Aoû 2017 - 18:55

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« Dix sept ans ! » S’exclama la jeune femme, surprise qu’un esclave puisse vivre si longtemps et surtout, au service de la même famille pendant tout ce temps. « Je ne sais pas si je dois vous féliciter ou pas pour autant d’années de service, mais en tout cas c’est spectaculaire ! » Laissa tomber la jeune femme, assez abasourdie par ses années de service. Qui aurait cru que c’était possible ? Elle la première n’avait que trois esclaves et elle ne pensait pas réussir à les garder aussi longtemps. Non, pas le moins du monde. « J’avoue que je trouve le travail d’esclave assez lassant. Heureusement, ceux qui sont à mon service travaillent au restaurant et chez moi, ils ne voient pas toujours la même chose. M’enfin tout de même, je n’apprécierai pas d’être à leur place. » et elle en savait quelque chose pour le coup.

« Merci ! Mais en soit, je ne suis pas vraiment courageuse, je n’ai fait que prendre le bon filon. » Laissa tomber la jeune femme, riant à sa petite déclaration. Elle frappa dans ses mains, ravie de sa remarque. [color=#A1711E]« Vous savez, je sais et j’aime cuisiner, alors j’en profite. Au final, je ne fais rien de très extraordinaire ! » Même si sa cuisine commençait tout juste à avoir une véritable renommée. Elle l’avouait. Et l’appréciait réellement. « Je suis ravie de l’apprendre ! » C’était toujours plaisant de voir qu’elle avait ses chances de séduire une grande famille noble, ça allongeait son carnet d’adresse – pour son plus grand plaisir. « Je vous en prie, suivez-moi ! » Ils étaient tout juste arrivés dans le quartier correspondant à son restaurant, la jeune femme entraînant dans les ruelles l’esclave, jusqu’au fameux Golden Tea. Ils passèrent la porte et elle l’entraîna jusqu’au bar, où elle lui indiqua un siège sur lequel s’asseoir. Sur la carte, les parfums les plus exotiques, mêlant des fruits incongrus et parfois des mets salés, étaient commandables. On y retrouvait également de nombreuses boissons, avec ou sans alcool. « Je vous propose de faire une dégustation. Vous me dites ce qui pourrait plaire à vos maîtres et je vous le sers ! » Présenta la jeune femme, ravie de cette petite réunion Tupperware. Ca allait s’annoncer particulièrement excitant !


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Mar 26 Sep 2017 - 9:49

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MESSAGES : 37 LOCALISATION : au domicile des Wellington très surement. EMPLOI : esclave

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Qui accepterait d'être à la place de Blue ou de l'un de ces confrères, consœur ? Personne. Il se savait plus chanceux que certains, travailler pour la famille à qui il était loyal depuis une dizaine d'année avait ses avantages. Il aurait pu tomber sur ces grands fous tapant leur esclaves à tout va, ou ceux ne leur accordant pas le moindre regard. Si les Wellington ne le classaient pas parmi leur super amis, il était au moins respecté pour ce qu'il était à la base : humain.

Ils arrivèrent au Golden Tea et Blue esquissa un petit sourire devant la devanture du salon de thé. Il se laissa entraîné à l'intérieur, puis placé à une table comme un véritable invité et il du bien avouer que de tels gestes lui faisaient tout drôle. C'était lui qui invitais les gens à s'asseoir, normalement. Pas eux. Lui mangeait seul dans la même pièce depuis des années, avec d'autres esclaves quand il y en avait et qu'ils n'étaient pas occupés. Elle lui proposa de faire une dégustation de tout ce que pourrais aimer ses maîtres.

« Avec plaisir, voyons cela... »

Il prit donc la carte entre ses doigts fin et le parcouru avec minutie. Les goûts de ces maîtres, ils les connaissait sur le bout des doigts, au bout de dix-sept ans... Ils étaient même devenus les siens au fil du temps, Blue voulant toujours leur faire plus plaisir qu'autre chose. Il se laissa finalement tenté par tous les parfums les plus exotiques de la carte. Les Welington aimait le renouveau, les choses que l'on ne trouvait pas ailleurs, expliqua t-il à la jeune femme. Et il passa rapidement sur le salé, lui expliquant qu'ils étaient d'avantage sucré.

« Et ce sera tout, voilà ! » annonça t-il avec une pointe d’excitation dans la voix.

Il n'avait jamais fait de dégustation de sa vie, voilà qui allait être nouveau, amusant et surtout, distrayant. Il nota dans un coin de sa tête qu'il se devait d'accompagner le prochain Wellington qui mettait les pieds ici. Pour l'ambiance et les saveurs d'une part, et pour revoir cette jeune femme qui s'était montré si gentille à son égard. C'était un fait tellement rare, surtout depuis les accidents mêlant la magie, la peur avait refais surface chez certains...

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Dim 1 Oct 2017 - 20:42

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MESSAGES : 410 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, à écouter aux portes. EMPLOI : Gérante d'un petit salon de thé des plus connus.

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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Est-ce que la situation était incongrue ? Peut-être un peu. Après tout, un esclave – qui plus est avec son uniforme – invité à une table comme un Pur aurait pu l’être, pouvait avoir quelque chose de déconcertant. Et pourtant, très peu de voisins de Rozen en serait surpris. Elle était connue pour son excentricité et sa vision, disons particulière, du monde, ils s’étaient donc tous fait à ses lubies. Tant que, derrière, ils n’avaient aucun souci, voire parfois des avantages. Dire qu’elle tenait quelques voisins à l’aide de sucreries et de marchandage était une piètre vérité. Reira utilisait tout, et n’importe quoi, du moment que ça lui était utile. Comme aujourd’hui, un esclave des Wellington qui – peut-être – pourrait lui donner accès à un portefeuille bien rempli. Enfin, elle ne se voilait pas la face non plus, ce n’était pas un simple esclave qui ferait toute son économie. Mais ça, elle n’allait pas le crier sur tous les toits, ayant peur de ne – finalement, pas attirer les Wellington. Enfin, tout ceci était pour plus tard. L’esclave avait, pour le moment, demandé les plats sucrés les plus originaux de sa carte. Elle s’était donc faite un plaisir de lui préparer un énorme plateau, avec des boissons et des plats. Grands et petits, mêlant épices et sucres, fruits et sucreries. Gâteaux et tartes, milshakes et jus. Tout était bien de chez elle. Des fraises avec de la cannelle, des fruits aux paprika, ou encore des muffins bien trop gros pour être mangés en une fois. Le mieux était sans doute cette tarte à la pralinée, remontée de rhubarbe. Ou encore cet alcool au litchi et au cactus. Ou peut-être encore ce sirop de grenadine parsemé de tout petit point d’ail. Que des choses très originales et qui, une fois posées devant le visage de l’esclave, donnaient un drôle de spectacle. De toutes les formes, de toutes les tailles, de toutes les couleurs, autant dire que tout était présent sous les yeux – qu’elle espérait émerveillés – de l’esclave Wellington. « Voici donc pour vous, tout ce que vous souhaitiez de plus original. » Elle prit le temps de lui donner des couverts et des serviettes, avant de se redresser. « En espérant que ça vous plaira, si vous avez besoin d’un carnet pour noter vos remarques, je peux vous en apporter un. » Un sourire sur le visage, elle tourna le dos à son client, préférant le laisser seul le temps de sa dégustation. C’était sans compter Apple, sa chienne, qui vient fourrer le nez vers le nouveau venu. La queue haute elle jappa le nouveau, toute excitée à l’idée de recevoir des caresses. C’est d’ailleurs assise à côté de lui, sur son arrière-train, la tête fixée sur ce dernier, qu’elle attendait.


le masque que je porte sur mon visage me protège de l'infamie et du mensonge que je véhicule. perdue dans la brume, j'avance sans connaissance du futur, protégeant mes arrières de la trahison. déloyale et insaisissable. — .
hypocrisie sanglante
d'un monde
sans joie.



#A1711E
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Dim 29 Oct 2017 - 10:11

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MESSAGES : 37 LOCALISATION : au domicile des Wellington très surement. EMPLOI : esclave

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DANS TA POCHE: des pastilles à la menthe
TON PATRONUS: un hibou
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Quand il fut servis... Blue eut bien du mal à ne pas se sentir gênée, puis soudain terriblement flatté. Magnifique, la présentation et les plats qu'il avait sous les yeux l'étaient, sans aucun doute permis. D'aussi loin qu'il se souvienne, jamais on ne lui avait servis de tels plats. À vrai dire, il ne mangeait pas souvent des plats aussi variés et bien présentés. Il se faisait sa propre nourriture, souvent avec les restes des repas qu'il faisait ou qu'un cuisinier faisait pour les Wellington. C'était comme ça et il ne s'en était jamais trop plaint : la qualité des ingrédients chez les Welington était bonne. Mais des plats aussi originaux, jamais. Il murmura un « je vous remercie » presque inaudible avant de se reprendre d'une voix plus claire. Elle lui déposa couverts et assiettes et lui proposa de lui apporter un carnet.

« Ça ira, j'ai une très bonne mémoire. Je vous remercie. »

Et pas qu'un peu, ses maîtres l'avaient compris depuis longtemps. Si elle lui faisait cruellement défaut sur la partie de sa vie ou il était encore jeune et libre, sa mémoire faisait des prouesse aujourd'hui. Il retenait quasiment tout, sa mémoire était très photogénique. Alors il commença sa dégustation, comme il avait vu madame Wellington en faire mille fois pour des vins ou autres plats qu'on lui avait concocté. Durant un bref instant, Blue avait l'impression d'être un prince de haut rang.

* * *

« Hé bien le moins que l'on puisse dire, c'est que vous avez un don madame. Un vrai don. Ils vont adorer. »

Et il était certains de ce qu'il venait d'avancer. Il se ferait une joie de leur présenter ce salon dès leur retour. Et plus particulièrement à Madame, il avait déjà deviné ce qu'elle pouvait commander une fois installé à sa place. Il avait noté depuis toutes ces années qu'elle et lui avait sensiblement les mêmes goûts pour beaucoup de chose. Évidement elle n'en savait rien, mais Blue avait gardé en tête ce genre de détail, et cela lui servirait aujourd'hui. Le Golden Tea serait dorénavant inscris sur les petites papiers des Wellington, elle pouvait en être sûre.

« Je me ferais donc une joie de tous leur raconter. »

Par tout, il entendait aussi l'accueille dont il avait été l'objet. Les Wellington étaient sensible (même s'ils le cachaient aux yeux du reste de la société) au sort de leur esclave. C'était un bon point pour elle qu'elle se soit comporté de la sorte avec lui.
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Mer 1 Nov 2017 - 11:52

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MESSAGES : 410 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, à écouter aux portes. EMPLOI : Gérante d'un petit salon de thé des plus connus.

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Est-ce que Rozen en faisait trop ? Non, car au-delà du fait qu’il s’agissait d’une des grandes familles de Birmingham, il s’agissait surtout de sa façon d’être. Elle ne se voyait pas servir autrement l’un de ses clients. Le meilleur, toujours le meilleur. Lorsqu’il la remercia, elle esquissa un petit sourire. Apparemment, il n’avait pas l’habitude d’avoir un tel service. Pas très surprenant, il était esclave, elle était libre. Deux situations totalement différentes, deux modes de vie à l’opposée et des salaires permettant bien des choses différentes. En réalité, elle était sans doute la seule des deux à avoir suffisamment d’argent pour pouvoir l’utiliser. Et du temps pour le faire. Il ne pouvait certainement pas en dire autant. Elle comprenait donc sa réaction et s’en réjouissait, intérieurement. Reira profitait de la situation avec grand plaisir, ravie de pouvoir satisfaire son client. « Pas de quoi ! » Elle laissa alors ce dernier savourer les plats qu’elle lui avait concocté.
Elle était surprise et à la fois admirative de la mémoire de leur esclave. Après, ayant fait sa toute sa vie, elle ne doutait pas que ça entraînait le cerveau et lui permettait de faire des « grandes choses », plus utiles que d’autres. Quand elle voyait l’efficacité de ses esclaves s’améliorer au fil des jours et des mois qui passaient, elle imaginait qu’il était de même pour Blue. Après tout, elle n’était pas sa maîtresse, ne savait pas ce qu’il avait à faire de ses journées, tout était donc envisageable.

Quand il termina tous les plats qu’elle lui avait concocté, elle retourna à sa table pour savoir ce qu’il en pensait et s’inquiéter de son avis. Est-ce qu’elle était anxieuse ? Un poil oui. Elle avait réellement envie d’entrer dans les petits carnets des Wellington, tout en sachant pertinemment qu’elle avait toutes les qualités requises pour leur plaire. C’était évident. Elle n’offrait que des plats de qualité et pouvait servir des assiettes luxueuses à ses clients le désirant, donc pourquoi ne pouvait-elle pas réussir cette petite mission ? Pour autant, ça ne l’empêchait pas de ressentir une petite bouffée d’inquiétude. Esquissant un sourire sincère et ravi lorsqu’elle entendit les propos de l’esclave, elle mima une petite révérence. S’esclaffant, elle décida de le remercier. « Merci beaucoup, ce n’est que le fruit d’un dur et long travail. » Elle était ravie que ça lui avait plût. « J’espère que vous avez raison et que ça leur fera autant plaisir qu’à vous. » Après tout, là était le but de toute cette rencontre non ? Elle verrait bien avec le temps, n’ayant pas envie de s’en inquiéter pour le moment. Rapidement, elle débarrassa la table, ses esclaves s’occupant de la rendre à nouveau présentable pour les clients qui arriveraient rapidement. « Merci beaucoup ! N’hésitez pas à venir me revoir si vous avez un peu de temps libre. » Parce qu’après tout, lui aussi avait le droit de profiter des services du salon. Avec courtoisie et patience, elle le raccompagna jusqu’à la porte du salon de thé. « Souhaitez-vous que je vous raccompagne ? » N’étant pas certaine qu’il ne risquait rien, elle ne souhaitait pas le mettre dans une situation délicate, surtout vis à vis de ses maîtres. Bien qu’il portât l’uniforme de leur Famille, rien n’était jamais assuré dans le monde dans lequel ils vivaient.


le masque que je porte sur mon visage me protège de l'infamie et du mensonge que je véhicule. perdue dans la brume, j'avance sans connaissance du futur, protégeant mes arrières de la trahison. déloyale et insaisissable. — .
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