SYSTÈME DE JEU

MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 daydreaming + valyra



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Brindleyplace :: Demeure Chatterton
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Dim 6 Aoû - 17:05

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MESSAGES : 15 EMPLOI : au service de Valyra Chatterton

carnet personnel
DANS TA POCHE: quelques bonbons, des emballages vides, un crayon et une liste de tâches rapiécée
TON PATRONUS: un chiot golden retriever maladroit
COMPÉTENCES:



DAYDREAMING ▬ C’était typiquement anglais, ça, qu’il pleuve lors de chaudes journées d’été, juste pour bien gâcher le plaisir d’aller dehors et d’exécuter ses tâches d’esclave en tout tranquillité. Mais non, même les petits plaisirs de la vie, comme les rayons de soleil qui viennent réchauffer les os, lui sont interdits. Comme à tous les jours, Oli s’était levé une bonne heure avant le début officiel de sa journée et avait enchaîné pompes, redressements assis, et autres petits exercices dans le but de drainer l’énergie excédentaire qui allait très certainement le gêner tout le reste de la journée.
Il avait enfin fait la liste des commissions du jour, et sortant sous la pluie drue, s’était dépêché de les exécuter afin de ne pas revenir trempé jusqu’aux os. Son efficience était telle qu’il avait tout fini avant le début de l’après-midi. Ayant un peu de temps libre (enfin, libre était très certainement une exagération dans son cas), Oli avait traîné en dessous des paravents et des parasols des restaurants, toujours curieux par rapport à la vie des autres, regardant les passants se dépêcher sur le trottoir, en quête d’endroits plus secs. On était habitué de le voir dans la rue, et ses habits désignant clairement son occupation et son statut, on ne lui adressait guère la parole. Pas que cela le gênait particulièrement, après tout, il y était habitué.
C’est en zyeutant la montre de la place publique à laquelle il se trouvait qu’Oli se rendit compte qu’il était terriblement en retard : comme toujours, on lui avait demandé de rentrer en début d’après-midi, et il ne souhaitait pas particulièrement se trouver devant une maîtresse furieuse pour une simple question de minutes. Son cœur se serra lorsqu’il entra dans la demeure, l’horloge de la cuisine indiquant une heure six. Oli, trempé jusqu’à l’os, ses baskets dégoulinant sur le plancher et épuisé à cause de la course qu’il avait piqué au retour, se maudit intérieurement. Pourtant, tout semblait terriblement calme.
Personne, donc?
Il n’y avait même pas l’ombre d’un Alberthol (merci Dieu, pensa-t-il, soulagé). Essuyant ses baskets dans l’entrée, il se rendit directement dans la cuisine, inspectant au passage chaque pièce. Encore une fois, personne. Oli ne se souvenait pas avoir été prévenu de l’absence de ses maîtres, mais encore une fois, il n’avait pas toujours bonne mémoire. Étonné, ses pensées vagabondèrent un instant avant de désigner comme rêverie de choix la jeune femme qu’il avait croisé au retour, alors qu’il se dépêchait trop pour pouvoir s’arrêter et lui parler. Elle n’aurait certainement pas interagi avec un esclave, mais Oli se plaisait à penser qu’elle avait bien tourné la tête lorsqu’il était passé devant elle en courant, alors qu’il avait bombé son torse.
Son sourire se perdit lorsqu’il se rendit compte qu’il n’était plus seul dans la pièce. Son derrière avait instinctivement trouvé repos sur une chaise de cuisine sans qu’il ne se rende compte. Horrifié, Oli se leva d’un bond, renversant ladite chaise au passage. Se précipitant pour la rattraper avant qu’elle ne touche le sol (ce qui ne fut pas un succès), il la releva avec peu de grâce, et murmura des excuses à Valyra qui avait très certainement tout vu de la situation.



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Lun 7 Aoû - 21:37

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MESSAGES : 164 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
COMPÉTENCES:


Journée maussade, pluvieuse, durant laquelle Valyra aurait bien voulu rester à la demeure familiale. Malheureusement, comme tous les matins, son métier l’appelait. Valyra était passionnée par la purification et, si elle le pouvait, elle se spécialiserait dans son métier, dans l’idée d’en apprendre toujours plus, avec la volonté de ne jamais cesser de s’améliorer. Elle appréciait son métier et les enjeux qu’il avait, elle adorait le fait de savoir qu’elle changeait des vies et permettait un renouveau complet. C’était une situation qui lui plaisait, d’autant plus depuis l’attentat qui avait mis en avant la purification de masse. La loi était déjà passée et déjà quelques actions de purifications étaient mises en place, auxquelles elle participait volontiers ! L’idée de pouvoir changer les choses, d’être l’un des maillons du changement lui plaisait énormément, bien trop même. En fait, elle ne cessait d’y penser et, à chaque fois, elle esquissait un sourire fier : elle était en charge des purifications. C’était elle qui mettait en place l’objet qui purifierait le sang de l’Impur, une telle responsabilité était un Don, elle en était persuadée. Sortant de son lit – totalement nue, Alberthol dans un coin, attendant ses ordres, elle se dirigea vers la salle d’eau de sa suite, dans laquelle Alberthol avait fait couler un bain. Elle s’y glissa avec délice, pendant qu’une de ses servantes lui brossait les cheveux. Elle prit le temps de se reposer – comme si elle en avait encore besoin après être sortie du lit et, d’un claquement de doigt, indiqua à son esclave qu’il pouvait lui lire ses derniers mails. D’une oreille attentive, alors qu’elle frottait son corps d’un gel douce à la perle de soie, elle nota les dernières nouvelles, décida des réponses qu’elle dicta à son esclave et, finalement, fut au courant de tout ce qu’il y avait à savoir. Elle sortit de son bain, se sécha, coiffa sa chevelure d’or, maquilla son fin visage de façon délicate et raffinée, puis se dirigea vers son dressing. Alors que toute la maisonnée dormait encore, Valyra enfilait un pantalon carotte noir mat, surmonté d’une chemise rouge sang, ouverte sur un décolleté plongeant. Elle chaussa deux escarpins noirs, attrapa une veste de costume, son sac à main et, Alberthol sur les talons, se dirigea à son travail. Comme toujours, il était son ombre, celui qui savait tout de lui, qui entendait tout et retenait tout pour elle. C’était lui qui savait ses moindres désirs et ses moindres envies, lui qui avait la plus grande liberté d’action dans sa vie. Avant de partir, elle n’avait pas pensé à laisser de quelconques instructions, mais Alberthol avait sans doute dû le faire pour elle, alors elle ne s’inquiétait pas.

La matinée passa, quelques dossiers s’entassèrent sur son bureau, elle fut appelée pour deux purifications puis, finalement, la journée s’écourta plus tôt que prévu. Miss Chatterton prit alors la voiture pour rentrer chez elle, bien décidée à terminer sa journée en beauté. Elle aurait bien pris un verre dans un grand restaurant, se demandant juste quelle conquête elle allait contacter pour l’accompagner. Alors que la voiture se garait dans la cour, elle en sortit d’un pas divin, se dirigeant vers la Demeure et, précisément, la cuisine. Avant de se préparer à l’éventuelle soirée qu’elle prévoyait, la jeune femme avait une petite faim. Arrivée dans la cuisine, assoupi sur une chaise, elle trouva Oliver. Ce dernier, se releva d’un bond, renversant la chaise au passage, avant de la rattraper avant qu’elle ne touche le sol. Valyra, pendant tout ce temps, était droite, les bras devant son corps, mains jointes. « Aucun problème Oliver. » Elle eut un petit sourire. « Prépare-moi de quoi manger s’il te plaît. » Le laissant prendre les choses en main, elle ne dit rien pendant un petit instant. « Ne t’endors pas. » Laissa-t-elle glisser, d’une voix douce comme la soie. « Qu’as-tu fait aujourd’hui ? » Lui demanda-t-elle, curieuse de voir s’il avait fait son travail.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
de tes maux
tu seras soulagé.
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Mar 15 Aoû - 16:14

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MESSAGES : 15 EMPLOI : au service de Valyra Chatterton

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DANS TA POCHE: quelques bonbons, des emballages vides, un crayon et une liste de tâches rapiécée
TON PATRONUS: un chiot golden retriever maladroit
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DAYDREAMING ▬ Soulagé d’avoir rattrapé la chaise au dernier instant, il faillit la lâcher sur le coup. Il n’avait pas besoin d’ajouter les meubles de la cuisine à la liste des choses qu’il avait malencontreusement brisé au fil des années, cela n’allait certainement pas l’aider à améliorer la situation. Valyra lui signifie que ce n’est pas grave, mais il en est à moitié convaincu. Certes, parfois il arrive à la faire sourire avec ses maladresses, pourtant il sait que la frontière entre le rire et la colère est souvent très, très mince. Et il n’a pas besoin de ça aujourd’hui.
« Prépare-moi de quoi manger s’il te plaît, » lui demande Valyra, et il sent ses épaules automatiquement se soulever sous la tension. Bien entendu, comme tout bon domestique il sait cuisiner : on le lui a appris il y a fort longtemps, mais cela ne signifie pas qu’il excelle à la tâche. Avec sa maladresse habituelle il est chanceux de ne pas encore avoir flambé la cuisine, bien qu’il y soit passé près plus d’une fois. « Une requête spéciale? » demande-t-il, peu inspiré par la simple demande de Valyra. Attendant la réponse, Oli ouvre le frigo et inspecte son contenu. Il est plein, comme toujours, avec les commissions qu’il y a ajouté le matin même. Ses yeux se posent sur un paquet de raviolis emballés. « Ne t’endors pas. » Perdu dans ses pensées, il revient à la réalité. « Des raviolis à la viande, peut-être? Avec sauce Carbonara? » demande-t-il. Il ne va quand même pas commencer à cuisiner quelque chose que sa maîtresse n’aimerait pas, et sachant que les goûts du moment changent à volonté, il préfère demander. Il espère surtout que sa proposition sera acceptée : cuisiner un repas cinq étoiles requiert du temps et du talent, et il n’a aucun des deux. Des raviolis, ça se jette dans l’eau bouillante et le travail est fait.
« Qu’as-tu fait aujourd’hui? » lui demande Valyra alors qu’Oli sort un verre. Hochant de la tête, il sort la liste (détrempée, l’écriture presque illisible à cause de l’eau) de sa poche de pantalon « Oh, j’ai sorti les manteaux et les bottes dans l’entrée après les avoir cirées pour éviter qu’elles prennent l’eau. Je suis allé au marché pour rapprovisionner le frigo, comme demandé. J’ai amené les vêtements au tailleur, il fait savoir qu’ils seront prêts après-demain, et j’ai acheté l’ampoule pour la lampe d’en arrière qui est brisée. » C’était le contenu de sa liste, après tout, rien de bien compliqué contrairement à certains jours. Ce n’était que des petites emplettes, mais il était bien content de ne pas avoir eu à faire le tour de la ville sous cette pluie tombante. D’ailleurs, en après-midi on lui demanderait probablement de faire le tour de la maison pour voir si l’eau ne coulait pas nulle part, si la pluie allait continuer à tomber à ce rythme-là.

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Mar 15 Aoû - 17:32

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Elle esquisse un léger sourire, tire une chaise vers elle et s’y installe. « Non, aucune. » Elle le laisse prendre place, ouvrir les placards et trouver de quoi manger. « Ça m’ira parfaitement. » La faim tiraillant son ventre, elle avait hâte de goûter au plat d’Oliver. En soit, ce n’était pas un incapable, il avait des capacités et réussissait presque tout ce qu’il entreprenait. Malheureusement, il était extrêmement maladroit, ce qui lui avait causé plusieurs fois quelques soucis. A force, elle s’y était habituée. Elle avait Alberthol qui faisait tout parfaitement et Oliver, qui laissait des petits sourires naïfs se dessiner sur son visage face aux quelques actes qu’il faisait sans réfléchir. Bien sûr, tous les deux avaient déjà goûté sa colère et savaient qu’elle n’était pas aussi délicate que son apparence le laissait sous-entendre, mais elle évitait au possible de laisser ses nerfs décider pour elle. Elle écouta ensuite l’esclave lui raconter la journée, hochant la tête face à tout ce qu’il avait fait. « Bien, très bien. » Ravie de voir que tout a été fait, elle se lève pour prendre un verre et se servir à boire, pendant qu’il cuisine. Le laissant travailler, elle se déchausse, buvant un verre de Champagne, tout en se repassant sa journée. « La purification de masse est épuisante. Je n’aurai jamais cru qu’il y avait autant d’Impurs non purifiés. On s’étonne après que la magie ai pu revenir pendant un court instant. Ca se comprend mieux quand on voit le taux d’impurs se balader sans bracelet dans les rues. » Avalant une gorgée de pétillant, elle enchaîna. « Si ça continue comme ça, je vais être obligée d’aller trouver des stagiaires pour m’aider à faire mon travail, je n’aurais pas assez de mes dix doigts pour purifier tous les demandeurs. » Elle haussa les épaules, assez surprise de voir qu’il y avait encore des maîtres qui ne purifiaient pas leurs esclaves. « Je ne comprends pas comment on peut accepter d’avoir des esclaves non purifiés, ça doit être d’un dangereux. » C’était une question qui la taraudait fréquemment, mais elle n’avait pas connaissance de beaucoup de familles qui acceptaient ouvertement la non-purification des esclaves. Bien sûr, elle se doutait que certaines le faisaient, comme les Fawkes par exemple, sans avoir réellement de preuves à ce sujet. « Dis moi, tu as entendu quelque chose au sujet de la purification ? Que ce soit dans la rue ou dans les quelques familles qui tournent autour de nous ? » Autant qu’elle en apprenne le plus possible et le plus rapidement possible, elle n’avait pas envie de se bercer d’illusions en tout genre. « Enfin, l’attentat du Plough ne me surprend pas. Si on contrôlait mieux les esclaves, ils ne sortiraient pas aussi librement et n’iraient pas tout faire péter. Ce n’est pourtant pas compliqué. » Certes, Oliver avait une grande liberté, mais il n’était pas non plus le genre d’esclaves qui l’inquiétait énormément. Avec ses dix doigts, il avait plus de risque de se blesser que de faire du mal autour de lui. Et si jamais, elle avait assez de liens pour s’assurer de sa loyauté.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
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Lun 28 Aoû - 18:26

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DAYDREAMING ▬ Olivier hoche de la tête pendant qu’il écoute sa maîtresse parler. Un bon domestique n’interrompt jamais, et de toute façon, il n’a pas grand chose à ajouter sur le sujet de la purification. Valyra en sait certainement beaucoup plus que lui, puisque c’est son travail, après tout, alors il se contente de préparer le repas en prêtant oreille. Il se fait presque ébouillanter en versant les raviolis dans la casserole, et sans trop réfléchir, mets le minuteur à neuf minutes exactement, comme on le lui a appris. Au moins, la préparation du repas ne se montre pas trop difficile.
Valyra continue à parler, puis lui pose une question au sujet de la purification. Oli réfléchit un peu. Les gens se taisent souvent sur les sujets sensibles, et mêmes les ragots des marchés ne peuvent pas lui apporter satisfaction. C’est souvent quelque chose qui est abordé en compagnie de personnes de confiance. Certes, l’ambiance générale est tendue, au dehors, et ça n’est pas une surprise pour personne. Il n’a toutefois rien intercepté de suspicieux. « Bien entendu, » répondit-il, au sujet de la purification de masse. Après tout, il l’a vécu lui-même. Cela fait du sens, que les esclaves doivent être purifiés pour servir leurs maîtres, après tout, et il se demande pourquoi la loi n’a pas été passée avant. Le contrôle des moldus sur les sorciers s’en voit renforcé, tout de même, c’était la chose logique à faire, que cela crée des remous ou non. « Non, à vrai dire tout le monde semble se regarder sans rien dire de concret. L’ambiance est très certainement tendue. J’ai surtout l’impression que les gens ne se font plus confiance pour parler de ce genre de choses, ce qui doit être après tout l’un des objectifs, » risque-t-il. Il n’aime pas beaucoup donner de ses hypothèses. Après tout, il est là pour rapporter, et non pas pour expliquer lui-même les phénomènes. Oli se demande si Valyra ne serait pas déçue du manque d’information. Il avait beaucoup à faire ce matin, en plus d’intercepter les ragots, et la pluie massive n’aidait pas les gens à se retrouver sur les terrasses dehors.
Valyra mentionne l’attentat, et Oli sursaute lorsque le minuteur indique qu’il reste une minute aux pâtes à bouillir. Encore une fois, il hoche de la tête, éternellement d’accord avec sa maîtresse. « Oui, c’est horrible de savoir que les gens y laissent la vie. Surtout que ça peut arriver à n’importe qui, n’importe quand. » Avec la chance qu’il a, Oli s’étonne d’être toujours en vie, après tout.
Sortant des assiettes des placards, il met la table pour Valyra, et sort une coupe en verre. « Quelque chose à boire? » demande-t-il, poliment.

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Mer 30 Aoû - 20:10

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Oliver, bien que maladroit, avait tout de même de très bons côtés. Plus que ça, il s’avérait être un parfait esclave, très sympathique et avec un potentiel d’utilité fulgurant. Alors qu’il mettait la table, Valyra lui ordonna d’ajouter un couvert, il mangerait avec elle. Ce soir, elle n’avait personne pour diner à ses côtés, alors elle profitait de sa présence. Il était à son service, de toute façon, il n’avait pas énormément d’autres possibilités. « C’est pas faux, c’est assez tendu depuis les derniers événements. » Elle soupira. « C’est compréhensible dirons-nous, mais je trouve assez étrange qu’on ne parle plus tant que ça de l’attentat. » Peut être parce que des membres de sa famille y avait trouvé la mort, ça la chagrinait d’autant plus. C’était le plus difficile dans cette histoire, voir qu’ils tournaient tous la page, alors qu’elle ne pouvait pas faire autrement que vivre avec le souvenir de personnes décédées. Injuste, voilà ce que c’était. « Peut être qu’avec un peu de temps ça changerait, tout redviendrait presque comme avant. Enfin pour eux surtout… » Pour elle, ça serait toujours inchangé. « Concernant la purification, je ne sais pas. » Elle soupira. « C’est pourtant la meilleure solution. Après, bien sûr, on pourrait couper pieds et mains à tous les esclaves, ils ne pourraient donc plus faire de bombe, mais ça me semble trop extrême comme solution. » Accoudée à la table, le dos sur le dossier de sa chaise, les jambes croisées, ses doigts pianotant sur la table, la jeune femme réfléchissait. « Je prendrai un verre de Champagne, merci. »

Toujours en train de réfléchir, humant l’air ambiant, elle se demandait pourquoi donc les rumeurs ne courraient pas plus. Le gouvernement ferait-il taire les importuns ? Ou tout le monde avait passé l’éponge, comme si c’était normal que les impurs puissent tuer des purs ? « Et toi dis moi, tu en penses quoi de la purification ? » Peut être que ça allait lui donner des pistes de réflexion, tout était bon à prendre après tout.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
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