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MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 "Te Quiero Pa' Mi" - Rozen Llewellyn



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Harborne :: Golden Tea
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Mar 29 Aoû - 18:46

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MESSAGES : 31 LOCALISATION : Au musée du Fauvisme

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"Te Quiero Pa' Mi"




Golden Tea


Si me deseas, como te deseo
Terminemos de una vez con este juego…

Ce jour-là, Ã’ina ne portait pas ses chaussures, mais ses chaussures le portaient. Non. Pas tout à fait. En vérité, il ne marchait plus sur le sol, mais le sol les portait, lui et ses chaussures. Caprice compulsif, délire de sapologue, l’homme n’avait pas pu résister à l’appel de ces mocassins marron, style rétro, brièvement aperçus dans une vitrine de Birmingham. Bien entendu, il avait interrogé la vendeuse, en long et en large, cherchant à s’assurer qu’ils avaient été travaillés dans du cuir. Il s’était même renseigné sur l’animal utilisé, sur sa provenance. La France, c’est bien ; l’Italie, c’est encore mieux… avait-il pensé, priant pour que la jeune femme ne commît pas l’affront de lui parler d’un foutu cuir anglais, ou pire ! D’un cuir américain ! Un léger sourire aux lèvres, la vendeuse s’était – un peu – moquée de lui en lui pointant du doigt la marque. Gucci. Rien que ça. Il s’était senti un peu stupide de n’avoir pas été suffisamment observateur pour s’en rendre compte de lui-même mais s’était racheté en ajoutant un petit billet pour la vendeuse.

Quoi de mieux pour chausser pareilles chaussures qu’un costume trois pièces couleur bleue ciel ? Mieux encore, un costume provenant directement de la prestigieuse maison Loro Piana ? « Ah ça, petite trouvaille exécutée sur mesure, taillée dans de la soie, et surtout classée Super 150’s ! », vous dirait-il avec fierté en paradant. Qui plus est, Ã’ina, fin connaisseur des textiles et des alliances de couleur, avait évidemment pris le temps de faire confectionner un ourlet assez court pour que l’on pût discerner les chaussettes qu’il porterait avec. Certains vous diront que c’est de mauvais goût, pas lui ! Pourquoi cacher des chaussettes lorsqu’elles peuvent parachever la beauté d’une tenue ? Jaunes, rose, bleues, fuchsia, violettes, mauves, orange, rouges, vertes, les chaussettes servaient, et ne devaient jamais être laissées pour compte. Or, ce jour-là, il avait opté pour la gamme jaune. Pas jaune canari. Pas jaune flashy. Mais jaune ocre. Merlin l’aurait jalousé ! Et ne parlons pas du gilet ! Col en U, deux rangées de trois boutons, surmontant une chemise blanche, le gilet permettait de mettre en valeur son torse – malgré sa chemise pour le couvrir –, ce qui ne manquerait certainement pas de faire flancher les cœurs des jolies filles. Quant à la veste, elle était droite et à bouton unique. Sa coupe offrait l’opportunité aux manches de sa chemise de se montrer, élégantes, classieuses à souhait. Seul regret : elle ne possédait pas de pochette. Il haussa les épaules, estimant que son nœud papillon – même couleur que ses chaussettes – et sa ceinture – même couleur que ses chaussures – faisaient bien assez leur travail pour parfaire sa tenue.

L’homme passa une main sur son crâne, dévoilant ainsi une Rolex dorée. Ah ça, la classe, vous l’avez, ou vous ne l’avez pas ; et lui, Ã’ina Hope Agbéli-Duchemann premier du nom, il l’avait. À n’en point douter. Écouteurs sur les oreilles, le petit noir chantonnait les paroles de Don Omar sans paraître se soucier du regard des gens. Ni même de l’endroit où il se rendait. Alors, quand ses yeux tombèrent sur la charmante façade du salon de thé de la délicieuse Rozen – ou Beauté, comme il se plaisait à l’appeler pour l’embêter –, il s’y invita sans l’ombre d’une hésitation. Il s’installa pour commander, lorgnant les courbes généreuses de la gérante sans même essayer de se dissimuler, un sourire ravageur accroché aux lèvres.

Forceur ? Vous avez dit forceur ?



[HRP : Tenue d'Ã'ina ICI Smile ]


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Mer 30 Aoû - 19:17

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MESSAGES : 370 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, à écouter aux portes. EMPLOI : Gérante d'un petit salon de thé des plus connus.

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Une journée comme une autre se déroulait au sein du Golden Tea. La jeune gérante, Rozen, s’était levée aux alentours de 9h, pour ouvrir vers les 9h30 sa boutique. Au sein de cette dernière, trois esclaves s’affairaient à préparer les tables et les cuisines mettaient déjà les bouchées doubles pour s’assurer que le service serait prêt à temps. Autant dire que tout allait très vite, au plus grand plaisir de la gérante. Cette dernière, ses cheveux remontés en un énorme chignon décoiffé, méché de bleu et de blanc, était vêtue d’une robe blanche, longue, ouverte dans le dos et plutôt moulante. Perchée sur des talons de vingt centimètres (et avec plateforme), d’un rouge éclatant, elle prenait plaisir à se démarquer de l’uniforme standard de ces esclaves. Ses lèvres étaient maquillées d’un noir de jais, ses yeux d’un rouge à tomber à la renverse. Ses longs ongles étaient manucurés d’un blanc crème, surmontés d’une perle rouge sur chacun d’entre eux et limés en amande. Divine, excentrique, comme toujours, Rozen était parfaitement dans son élément.
Elle servait plusieurs tables, quand un homme qu’elle connaissait bien, se permit de passer le pas de la porte, lorgnant sans vergogne sur son corps. Soupirant un instant, elle garda pour autant son professionnalisme. Elle n’allait pas se laisser décontenancé par le jeune homme. Certes, ok, il n’est pas mal. Bon, il est franchement canon, mais d’un autre côté, elle n’avait pas que ça à faire de céder à un lourd pareil. Donc bon, elle se devait de mettre de la distance avec eux, c’était nécessaire. Enfin, au travail. De toute façon, tout le temps, elle n’allait pas céder à un gars pareil. Quoique, ça ne lui ferait pas de mal de se détendre un peu, m’enfin bon, elle ne devait pas penser à ça.
Elle envoya un esclave prendre sa commande, finissant de débarrasser les tables des autres clients et commença un peu la vaisselle. Quand la commande de Aina arriva, elle la prépara et alla le servir. « Et voilà votre commande ! » Elle esquissa un petit sourire. « Tout va bien ? Vous souhaitez quelque chose d’autre ? » Lui demanda-t-elle, attendant la pique lourde.


le masque que je porte sur mon visage me protège de l'infamie et du mensonge que je véhicule. perdue dans la brume, j'avance sans connaissance du futur, protégeant mes arrières de la trahison. déloyale et insaisissable. — .
hypocrisie sanglante
d'un monde
sans joie.



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Sam 2 Sep - 19:01

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"Te Quiero Pa' Mi"




Golden Tea


Ã’ina se délectait de la charmante vision qu’offrait la gérante de l’établissement, ce jusqu’à ce qu’un esclave vînt lui demander ce qu’il désirait commander. Le beau black hésita un court instant avant de se décider, optant pour la spécialité de la maison ainsi qu’un café noir – corsé, de chez corsé.

« Il faut faire honneur à la gérante ! », avait-il ajouté.

Il n’y avait pas de raison qu’une aussi belle femme que Rozen Llewellyn ne profitât pas de sa galanterie légendaire, d’où sa flatterie à l’égard des pâtisseries qu’elle prenait certainement beaucoup de temps à imaginer – si tant est qu’elle ne déléguât pas son travail à un esclave, ce dont il doutait fort : après tout, n’éprouvait-on pas plus de fierté en étant à l’origine des délices qu’on vendait ? Un sourire aux lèvres, il attendit sa commande, servie – pour son plus grand plaisir – par la sublime patronne.

— Eh bien je dois dire que je ne dirai pas non à un baiser, mais je doute que vous vendiez ce genre de service. Beauté ne s’abaisserait pas à ça, n’est-ce pas ? – Il marqua une courte pause, une lueur pétillante de malice au fond des yeux. – À défaut de ce privilège, me feriez-vous l’honneur de partager une tasse de café (ou de thé) avec moi ?

Dire que ma demande manquait de classe serait tout de même faire preuve d’un peu de mauvaise foi, songea-t-il fièrement. La classe dépendant en général du regard qu’on portait sur certains mots ou certains actes, en général, il n’en restait pas moins qu’elle rimait très rarement avec maladresse… Alors, lorsqu’Ã’ina eut le malheur de faire un simple mouvement qui causa la chute de son café sur la divine robe de Rozen, nul doute que tout son effet jusque-là réussi – ou pas – s’essouffla brutalement.



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Lun 4 Sep - 17:52

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Maladroit ou stupide ? Reira ne savait toujours pas. Par contre, ce qu’elle savait de source sûre, c’est qu’il était – littéralement, incapable de ne pas faire une bourde. La dernière fois ? Un verre en cristal d’une valeur inestimable. Cette fois-ci, parée, elle avait mis des gobelets en plastique. Mais non, voilà qu’il ruinait sa robe ! Elle laissa un sourire éblouissant se dessiner sur son visage. « Vous savez, si vous souhaitez me déshabiller, il y a des façons plus simples pour le faire et beaucoup moins, disons, salissantes. » Affirma-t-elle. Sans lui laisser le temps de répliquer, ou de placer une de ses grossières remarques, elle continua. « Est-ce que la cuisson de vos muffins vous sied ? » Ces derniers, coulant au centre, avec un parfum de fleur étaient la carte maîtresse de la maison et, il faut l’avouer, ce qui l’avait fait connaître au tout début. Composé de plusieurs parfums, ils mêlaient le goût parfumé des fleurs au chocolat et/ou à divers fruits et légumes. Autant dire qu’elle adorait l’originalité qu’il existait dans ces muffins et se faisait plaisir avec les couleurs. Les parfums changeant toutes les semaines, elle essayait constamment de nouveaux mélanges et de nouvelles saveurs, afin de satisfaire de plus en plus de clients. Cette semaine-là, on retrouvait praline-framboise-rose, noir-jonquille-touche de noix de coco, lait-kiwi et enfin noir-morceaux de cookie-orange-pissenlit. Tous avaient un diamètre de cinq/six centimètres et un cœur coulant à la découpe. De quoi ravir les palais les plus curieux. Elle pouvait également les cuire un peu plus, le cœur fondant n’étant plus et les fleurs ressortant alors plus intensément. C’était au goût de chacun. « Est-ce qu’un breuvage pour accompagner tout ça vous intéresserait ? »


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Sam 16 Sep - 14:12

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"Te Quiero Pa' Mi"




Golden Tea

Oups. Catastrophe. Même avec des gobelets en plastique, il avait fallu que ce très cher Ã’ina commît un faux pas. Un sourire désolé accroché aux lèvres, l’homme voulut tout de suite réparer ses torts : il se leva d’un seul bond – renversant au passage sa chaise, parce qu’après tout la maladresse compulsive était une maladie incurable –, serviette en main, ce afin de tenter de venir en aide à la jolie donzelle qu’il courtisait depuis des mois. C’était sans compter sur le caractère compréhensif (?) de cette dernière qui, malgré la situation, ne tarda pas à blaguer sur le fait qu’il cherchait à la déshabiller. Pris au dépourvu par son impressionnant self-control, Ã’ina ouvrit grand la bouche sans trouver quoi rétorquer. De toute façon, elle ne lui en laissa pas le temps. Grand bien lui fasse ! Sans se départir de son ravissant sourire, la donzelle enchaîna sur la cuisson des muffins, contraignant le beau black à ne savoir que bégayer un : « Oui… oui, oui, bien sûr… ». Et de se mettre à rire, hilare, face à l’incongruité de la situation. Décidément, il n’en manquait pas une !

— Je suis convaincu que la cuisson est aussi parfaite que celle qui l’a contrôlée, finit-il par répondre avec courtoisie, pressé que de savourer les bienfaits culinaires de la ravissante Rozen. Quant au breuvage, c’est avec grand plaisir. Que me recommandes-tu Beauté ?

Ã’ina se rassit après avoir remis sa chaise en place, et sa veste froissée – comment aurait-il pu oublier ? –, non sans afficher son éternel sourire enfantin.

— Je m’excuse encore pour ma maladresse… ajouta-t-il, honteux. Que dirais-tu d’un kilo de truffes blanches d’Alba pour me dédommager ? Je suis persuadé qu’elles pourraient ravir les papilles de nombreux clients et qu’elles s’accorderaient à la perfection à certains de tes desserts…

Il marqua une courte pause, affichant l’air d’un conspirateur, puis murmura :

— À vrai dire, je suis convaincu que tu es la seule à pouvoir les sublimer dans un dessert…

Et de lui adresser un clin d’œil complice, sourire ravageur accroché aux lèvres.





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Jeu 21 Sep - 20:12

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Dire qu’il était catastrophiquement maladroit était un doux euphémisme. A chaque fois qu’il entrait quelque part, il se devait de tout mettre en désordre et/ou de casser quelque chose. Rozen n’était toujours pas décidée sur les sentiments qu’elle présentait à son égard, perdue entre une certaine impatience à son sujet et un réel désir pour le corps qu’il possédait. Mais il fallait tout de même l’avouer, cet homme restait lourd et particulièrement encombrant. Ainsi donc, elle faisait preuve de plus de familiarité avec lui, n’hésitant pas à répliquer, comme ce fut le cas lorsqu’il – une fois encore – salit sa robe. « Bien sûr. » Appuie-t-elle, un léger sourire moqueur sur les lèvres. Ravie de le déstabiliser, elle le laisse prendre la suite, répondant aux quelques questions qu’elle lui a posé. Toujours désireuse de savoir ce que les clients pensaient de ses plats, elle s’assurait toujours de leur bonne cuisson, qu’ils plaisaient aux clients et qu’ils répondaient à leurs attentes. N’hésitant pas à proposer une nouvelle fournée, voire une nouvelle découverte s’ils étaient intéressés. De toute façon, tout était bon pour vendre ses créations. Tout ou presque.

Evidemment, il ne peut s’empêcher de répondre en ajoutant un compliment. Un sourire se dessine sur les lèvres de la jeune femme, bien qu’elle ne tienne pas à y répondre. « Pourquoi pas un champagne à l’abricot, surmonté d’une touche d’épices ? » Lui demanda-t-elle, curieuse de faire tester sa dernière trouvaille. D’autant que vu le chic dont il se paraît, il ne dirait certainement pas non à un verre de bulle. « Maladresse… C’est le mot ! » Lâcha la gérante du salon de thé, pas du tout gênée de lui rappeler ses actes. Il se devait de faire un peu plus attention, sinon il finirait par éborgner quelqu’un à ce rythme-là. Elle écoutait – d’une oreille il fallait l’avouer, les palabres du jeune homme, mais quand les truffes blanches d’Alba se mêlèrent à la discussion, elle hoqueta de stupeur, rattrapant in extremis le plateau qu’elle tenait dans les bras. « Ca c’est sûr ! » Gloussa-t-elle, ravie d’avoir un met aussi fin dans son petit salon de thé. Elle allait pouvoir les servir aux clients les plus riches et s’assurer d’une clientèle plus intéressante et plus loyale qu’elle ne l’aurait supposé. Elle ne pensait d’ailleurs pas pouvoir ravir tout le monde avec ses créations, mais des aliments aussi luxueux se devaient d’être appréciés par les plus grands ! Et de toute façon, elle ne les proposerait pas à n’importe qui. Déjà en train d’imaginer tout ce qu’elle pouvait faire avec, que ce soit des macarons, des chantilly, des sauces, des quiches, ou encore l’ajouter à un breuvage, elle n’écouta que d’une oreille les derniers mots du grand bavard, hochant vigoureusement la tête à son sujet. Elle ne se fit pas prier pour repartir en cuisine, annoncer la bonne nouvelle à son équipe, griffonner quelques idées de recettes et revenir par la suite avec le breuvage – en fait, une bouteille – du client maladroit. « Je ne vous ai pas remercié pour le présent que vous m’avez fait. » Commença-t-elle, légèrement confuse de sa maladroitesse. « C’est vraiment très agréable de votre part et je vous en remercie. Vous n’étiez vraiment pas obligé de le faire. » Et c’était vrai. Elle se doutait d’ailleurs qu’il lui demanderait sûrement d’accepter son invitation au restaurant – ou pire à passer une nuit avec lui, en échange de sa gentillesse. Ainsi donc, elle ne lui demanda pas ce qu’elle pouvait lui proposer en échange, préférant plutôt s’enquérir de son repas. « Tout vous suffit ? » Lui demanda-t-elle, curieuse. Puis, ne pouvant résister à la tentation, décida de s’intéresser à sa personne. « Si je puis me permettre, comment avez-vous obtenu des mets aussi fins ? » Après tout, ce n’était pas à la portée de tout le monde. « Vous travaillez dans ce domaine ? » Elle allait devoir se réfréner, ce n’était pas le moment de l’effrayer avec toutes ses questions.


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"Te Quiero Pa' Mi"




Golden Tea

Douce et délicieuse Rozen, toujours maîtresse d’elle-même et de son commerce. Ah ça, on pouvait bien dire que la jeune femme était un challenge à elle seule ! Peut-être était-ce pour cette raison qu’il s’accrochait à ce point ? D’une manière ou d’une autre, elle finirait dans son lit, ajoutée à la longue liste de ses conquêtes. Alors, d’une oreille séduite, Ã’ina l’écouta lui proposer son nouveau champagne en acquiesçant. Comme toujours, l’homme ne disait pas non à l’idée de servir de cobaye, nullement effrayé par cette idée. Talentueuse comme pouvait l’être la jeune femme, il doutait très sincèrement de regretter son choix, il doutait encore plus de finir empoisonné. C’est alors que, de fil en aiguille, ils en arrivèrent à ces luxueuses truffes d’Alba qu’il désirait lui offrir pour excuser sa maladresse. Ni une ni deux, la jeune femme s’extasia. S’il avait su que pour séduire la délicieuse Rozen il suffisait de lui offrir ce genre de mets extrêmement rares, il aurait mis les bouchées doubles depuis fort longtemps…

Et donc de renchérir gaiement :

— Je pourrais également vous trouver de la pastèque Densuke, du bœuf de Kobe, du café Kopi Luwak ou du caviar Almas au Diamant russe ; d’ailleurs, j’ignore si vous le saviez mais l’or peut également se cuisiner ! Il tient davantage de l’assaisonnement, mais pour certains clients particulièrement portés sur l’argent, vous raviriez les cœurs, expliqua-t-il, la mine sérieuse. En tant que directeur de Musée, j’ai quelques contacts très utiles à travers le monde entier. C’est nécessaire pour enrichir la collection du Musée.

L’homme se tut, sourire aux lèvres. Ça n’était pas tous les jours que Rozen montrait de la curiosité à son encontre, Ã’ina comptait évidemment en profiter. À vrai dire, c’était son amour pour la gastronomie qui le poussait à s’intéresser à ces trésors culinaires, absolument pas une quelconque profession. Son savoir, il ne le tenait que de sa curiosité.





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