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MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 Rencontre et coeur brisé ◊ Evan, Saiph



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Harborne :: Résidences
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Dim 29 Oct - 10:51

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MESSAGES : 350 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
COMPÉTENCES:


Elle avait passé une matinée très intéressante au travail, sa dernière matinée de la semaine à vrai dire. Vendredi matin venait de toucher à sa fin, et voilà qu’elle partait déjà du Centre de Purification. Elle n’avait plus rien à y faire. C’était le glas de ses vacances et des quelques jours qu’elle allait s’octroyer. Autant dire qu’elle comptait en profiter et démesurément. Elle commença d’ailleurs par manger dans un restaurant, puis faire quelques emplettes. Avant de tout mettre dans sa voiture et d’aller jusqu’à la demeure de Monroe. Elle avait envie de s’amuser. De profiter. Autant dire qu’elle n’allait pas cracher sur une bonne partie de jambe en l’air. Monroe et elle c’était, particulier. D’autant plus depuis qu’il était persuadé que ses symptômes étaient liés à son bracelet de purification. Toutes les analyses faites à ce sujet avait confirmé qu’il n’était en rien responsable de ses symptômes et que le retirer ne ferait qu’aggraver sa magie. Elle lui avait fait part de toutes les informations venues à sa personne et de tout ce qu’il lui avait été affirmé. Qu’il la croit ou pas était une autre histoire, mais elle lui avait affirmé ne rien pouvoir faire à ce sujet. D’autant plus qu’avec les temps qui courraient, retirer un bracelet de purification nécessitait désormais tout une paperasse administrative longue et fastidieuse. D’autant plus comme, dans le cas d’Evan, elle n’était motivée par aucune raison médicale. Autant dire qu’il n’avait aucune chance de le voir être retiré de son poignet. Mais ça, il n’était pas prêt de le comprendre.
Enfin. Elle n’allait pas chez lui pour le lui expliquer. Elle allait chez lui pour profiter de son corps. Un petit sourire sur le coin de son visage de porcelaine, elle gara sa voiture en bas de chez lui. Rapidement, elle monta les marches de son appartement et sonna à sa porte d’entrée. Lorsqu’il lui ouvrit, sourire coquin sur le bout des lèvres, elle est ravie de le revoir. « Evan. Je ne te dérange pas ? » Et de toute façon, même si c’était le cas, elle s’en fichait. Faisant quelques pas vers lui, féline, elle posa une main sur son épaule, ses yeux océans plongés dans son regard. « Je peux entrer ? »

NB : et voici notre sujet @Evan Monroe, @Saiph Avery, ne vous disputez pas pour y répondre surtout En espérant que ça vous aille et désolée pour la longueur


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
Et de tes maux
tu voilà soulagé.
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Dim 29 Oct - 23:12

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MESSAGES : 533 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

carnet personnel
DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


Te pousser dans une flaque de boue ? D'autres ont fini à l'hôpital pour bien moins que ça. Mais Saiph étant Saiph, tu l'as pris avec un avec un sourire et tu l'as entraîné dans ta chute. C'est dingue de voir à quel point tu as pu changer pour lui, Monroe. Tu t'en es à peine rendu compte. On dit que c'est comme ça que ça commence, les histoires d'amour. Des petites touches, des changements invisibles et le jour d'après, on dit je t'aime. Tu n'en es pas encore là, parce que ça t'angoisse, parce que ça ne te ressemble pas, parce que ce n'est pas toi. Mais qui es-tu désormais ? Une autre question à laquelle tu es incapable de répondre. Et ce n'est peut-être pas plus mal. Un dernier baiser volé et tu l'abandonnes sous l'eau de la douche italienne, peu importe combien il proteste. « Oh que non Avery, je ne vais pas te faire ce plaisir. Tu ne crois pas que tu as assez joué avec l'eau pour aujourd'hui ? » En réalité, tu pourrais bien rester avec lui. Une partie de toi en crève d'envie, mais une autre veut l'en priver, juste pour le frustrer, l'agacer, par pur amusement.

Tu termines d'enfiler ton pantalon tandis qu'on sonne à la porte. Tu fronces les sourcils, te demandant bien qui peut venir jusqu'à chez toi maintenant, toi qui n'attendais personne. Tu laisses Saiph dans la salle de bain et tu embarques ton t-shirt pour rejoindre la porte d'entrée. L'esprit ailleurs, tu ouvres la porte avant même d'avoir enfilé ton haut. Porte qui s'ouvre sur elle. Elle, oui. Valyra. Aussi délicieuse que d'ordinaire. Tes yeux s'arrondissent parce que non, tu ne t'y attendais pas. Tu termines d'enfiler ton haut, les cheveux encore mouillés, les questions au bord des lèvres. Si elle ne dérange pas ? « Heu. Je. Non enfin... » Oui, si, bien sûr qu'elle dérange. Mais comme trop souvent, tu te laisses happer par tes pulsions, par cette sublime vision qu'elle te laisse par sa simple présence. Trop proche, trop désirable, trop elle. Tu la laisses entrer sans prendre pleinement conscience que c'est là ta première erreur. Une erreur qui va te coûter très, très cher. « Tu... Pourquoi es-tu là ? » Pour le bracelet ? Pour le scandale que tu as fait lors de la purification de masse ? À en juger par l'attitude de la blonde, tu imagines sans mal qu'il s'agit de totalement autre chose. Quelque chose de plus physique, impliquant ton corps contre le sien et une passion dévorante. « Enfin pas que. Pas que tu déranges, pas vraiment c'est juste que je suis surpris que tu veuilles encore me voir, après ce qui s'est passé à la purification de masse. » Tu essayes de retrouver la face et un semblant de contrôle. Un sourire légèrement charmeur aux lèvres, tu tentes d'oublier que Saiph n'est pas loin, dans la salle de bain. Avec un peu de chance, cette histoire sera réglée avant même qu'il ne soit sorti de la douche, du moins tu l'espères. Et bon sang Evan, qu'est-ce que tu peux être naïf, pour une fois.

hj : mais non c'était parfait arrête ! @Valyra Chatterton @Saiph Avery
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Dim 29 Oct - 23:48

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MESSAGES : 303 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

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DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:


Un bon bain de boue. Ce n’est pas comme si tu n’avais pas l’habitude, avec trois chiens. Tu ne comptes plus le nombre de fois qu’ils t’y ont envoyé, alors pour une fois que tu pouvais en faire profiter ton cher Evan, tu as sauté sur l’occasion. Et on peut dire que tu as bien rigolé, même après qu’il t’ait entraîné dans sa chute. Tous deux, couverts de boue, tout comme les chiens. Vous étiez beaux, tiens. Mais c’est le genre de petit détail qui égaye tes journées, qui te fait chaque fois un peu plus apprécier Evan, toujours un peu trop. Il a changé, en un an. Beaucoup, et en positif. Tu veux que cela continues, jusqu’à ce que puisses le sentir vraiment heureux. Jusqu’à ce qu’il ait oublié le patrouilleur, pour être enfin lui-même. Enfin, oui… En attendant, tu l’embêtes sous sa douche, essayant de le retenir sous l’eau alors qu’il essaye de s’esquiver.

-Alleeeeeeeeeez, reeeeeeeeeeste ! On est bien ici ! Et puis je suis sûr que je peux faire une sculpture sur ta tête avec du shampoing et tes cheveux !

Mais non, il ne reste pas pour la sculpture et c’est avec une moue boudeuse que tu le vois quitter la douche. Pff. Il n’est même pas drôle. Pour la peine, pendant qu’il s’habille, tu lui envoies plein de gouttes d’eau sur ses vêtements propres et secs. Na. Et même une ou deux bulles viennent s’écraser sur ses affaires. Oups ? Un peu. Ou pas en fait. Tu continues donc à l’embêter, jusqu’à ce qu’on sonne à sa porte. Tu fronces un peu les sourcils. Tu n’as pas le souvenir qu’il t’ait dit attendre quelqu’un, sinon tu aurais dans doute pris ta douche chez toi - même si manquer ces instants avec lui sous l’eau aurait été plus que dommage - mais comme il ne t’avait pas prévenu… Mais tu n’as pas le temps de poser la moindre question qu’il a déjà disparu. Hum… Un peu perplexe, tu te mordilles la lèvre, hésitant sur la conduite à tenir… Et finalement tu prolonges un peu ta douche. Ce ne sont pas tes affaires après tout.

C’est ce que tu te dis, jusqu’à te rendre compte que tu n’as plus aucune trace de savon sur ton corps. Tout ce que tu fais, c’est gaspiller de l’eau. Et tu es déjà réveillé, inutile de mettre l’eau froide à fond. Parce que oui, c’est ce que tu fais quand tu n’es pas au top de ta forme. Tu ne l’es pas, d’ailleurs. Mais être avec Evan te fait un bien fou. Cela te détend, te rend heureux, limite euphorique. Tu voudrais passer à l’étape supérieure, pouvoir rester avec lui, plus que ce que vous faites jusqu’à présent. Mais tu ne veux pas le brusquer. Il n’est pas prêt. Alors tu attendras le temps qu’il faudra. En attendant… Tu t’empares d’une serviette et patientes, espérant qu’Evan te rejoigne à nouveau afin que tu puisses lui sauter dessus…
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Lun 6 Nov - 19:56

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MESSAGES : 350 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

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Evan. Fraîchement sorti de la douche. Elle ne dit rien, de toute façon, qu’aurait-elle pu lui dire ? Qu’elle était désolée ? Elle ne l’était pas. Tant mieux s’il s’était précipité – ou pas – pour venir lui ouvrir. Il est vrai qu’elle appréciait la surprise, d’autant plus après la scène qu’il avait fait à la cérémonie de purification. Elle haussa négligemment les épaules posant son sac à main sur la première table trouvée, ôtant sa veste et la posant sur le fauteuil que son regard trouva, remettant en place les quelques mèches de cheveux qui s’étaient déplacées. « Oh je ne t’en veux pas. » Elle esquissa un sourire poli. « Tu as été clairement très déplacé, mais je me doute que tu devais avoir tes raisons. » Haussement d’épaules négligée, elle passe sa langue sur ses lèvres, ses yeux s’arrêtant sur le corps de l’ex-patrouilleur, avant de revenir sur ses yeux. « Disons que dans ta situation aussi, j’aurai peut-être réagi de la même façon. » Elle savait pertinemment que ce n’aurait pas été le cas, ce n’était pas du tout sa façon de se comporter, mais bon. Elle n’allait pas non plus lui expliquer que sa réaction était disproportionnée, inutile et complètement inappropriée. Elle n’était pas là pour ça. « J’avais dans l’idée que, maintenant qu’on s’est disputés, on pourrait se réconcilier ; non ? » Elle lui fit un petit sourire coquin, s’avançant vers lui. Arrivée à quelques centimètres de son visage, elle remit une mèche –encore humide – en place, barrant son regard.
Valyra n’avait pas réellement de sentiments pour Evan, elle appréciait sa présence et la façon dont il se comportait à ses côtés. Le reste ne l’intéressait que très peu à vrai dire. Toute sa vie, en soit, n’était pas utile à la jeune femme. Elle le connaissait sous un autre angle, plus bestial, et ça lui suffisait amplement. Elle n’avait pas envie de s’engager dans une relation plus compliquée, d’autant plus quand elle savait qu’elle était vouée à se marier à l’une des grandes familles de Birmingham pour honorer sa famille et sa position sociale. Donc pourquoi perdre son temps à vouloir plus qu’elle ne pourrait jamais avoir ? Autant se contenter de ce que sa position et leurs corps pouvaient leur offrir.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
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Mar 7 Nov - 21:42

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MESSAGES : 533 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
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Le cœur est fort mais la chair est faible. C'est pour ça que tu la laisses entrer, pour ça que tu te laisses prendre à ce jeu dangereux. Tu le sais pourtant, Saiph n'est pas loin. À quelques mètres là, bercé par l'insouciance et une image assez bancale de ta personne. Tu n'es pas quelqu'un de bien. Tu n'arrives même pas à te souvenir d'un jour où tu l'as été. Mais Valyra est là, parfaitement désirable. Son regard qui caresse ta personne avec indécence, son parfum qui t'envoûte, son intonation incandescente qui t'attire toujours un peu plus à elle, malgré l'interdit de la situation. Tu la laisses être proche et dangereuse parce que tu as besoin de ça dans ton existence. Besoin d'être exalté, besoin de plus que de l'amour. Triste à dire, difficile à admettre ; tu es un homme pour qui l'amour ne suffit pas. Tu es un peu surpris qu'elle ne s'étende pas plus sur le sujet de la purification, mais pas tant que ça au final ; elle a clairement autre chose en tête. Un autre chose qui t'aurait ravi, un autre jour. Tu la laisses être proche, tu te laisses avoir par ces beaux yeux de biche et ce corps qui ne demande qu'à être étreint. « On pourrait. » Que tu murmures à son attention. Une de tes mains longe son épaule, effleure sa clavicule pour remonter dans son cou. Tes doigts se referment doucement sur la peau délicate et pâle. Tu te laisses happer par le moment, au point de rapprocher ton visage du sien, au point de commettre une faute – une autre. Délicieuse erreur alors que tes lèvres rencontrent les siennes dans un baiser aussi fougueux que prohibé. Ça ne dure pas bien longtemps – ou peut-être que si. Juste assez pour sentir la brûlure dans tes reins, pour que ton cœur s'accélère et que tu veuilles resserrer un peu plus tes phalanges autour de son cou. Ça n'a rien d'amoureux. C'est une pulsion animale. Les endorphines qui glissent dans ton système. Mais à côté de ça, il y a ce petit picotement, comme des décharges qui s'attaquent à ton cœur. Qui te font comprendre que ça, c'est mal. Vraiment mal. Tu finis par te reculer légèrement, par la détailler, avec autant de passion pour elle que tu peux avoir de dégoût pour ta propre personne. Ça n'empêche pas ce léger sourire de fleurir sur tes lèvres, alors que la culpabilité te ronge de l'intérieur. « Mais je dois admettre que tu tombes plutôt mal... » T'es qu'un monstre, Monroe.
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Mar 7 Nov - 23:07

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Tu soupires un peu. C’est qu’il en met du temps à revenir. Ou il faut croire qu’il a vraiment un invité. Tu patientes encore un petit peu, puis tu entreprends de t’habiller. Tes vêtements sont étalés un peu partout, certains sont légèrement humides mais ce n’est pas grave. Jeans et t-shirt blanc à motifs égyptiens. Pour changer de tes tenues souvent farfelues, quand tu ne sors pas en concert ou en boite. Cheveux encore un peu humides, tu te recoiffes sommairement. Tes cheveux bruns rentrent sommairement dans le rang, quelques mèches partent encore dans tous les sens mais ce n’est pas grave, tu es un minimum présentable. C’est dans cette tenue que tu quittes enfin la salle de bain, pieds nus.

Tu finis par le trouver. Avec une fille que tu reconnais, pour lui avoir envoyé de la nourriture dessus il n’y a pas si longtemps. Qu’est-ce qu’elle fait là ? La réponse vient. Il l’attrape par la nuque. L’embrasse. Il. L’embrasse. Les couleurs qui avaient refait leur apparition sur ton visage disparaissent soudainement. Livide, tu les regardes sans bouger. C’est comme si ton coeur ne battait plus, n’apportait plus le sang jusqu’au cerveau. Tu tangues, te rattrapes au mur. Non, c’est un cauchemar. Evan ne peut pas te faire ça, pas après tout ce temps, pas maintenant, alors que tu es chez lui, devant lui… Non… Tu ne veux pas y croire, même si l’évidence te saute aux yeux. Tu n’es pas un idiot et encore moins du genre à te voiler la face lorsque tu la vérité s’agite sous ton nez. Ton coeur se serre. Brûle. Illusions, projets, tout éclate en mille morceaux, tombant au fond de ton coeur. Ce coeur qu’il poignarde visiblement sans le moindre remord. Tu le détestes. Tu les détestes.

-Je dérange à ce que je vois.

Tu n’es jamais que rarement en colère, Saiph. Mais cette fois, c’est la rage que tu as au ventre et au coeur, à la mesure de ta douleur et de ta déception. Le palpitant vibre, irrégulier. Et toi, tu fais demi-tour. Il reste un pull et des chaussettes dans la salle de bain. Tu les enfiles aussitôt. Te voilà prêt à partir. Et surtout, à ne plus jamais revenir. Malheureusement tu es bien obligé de repasser devant les deux blonds.

-Baisez bien, et allez en enfer. C’est normal que les chiens du gouvernement forniquent ensemble après tout !

Un ex patrouilleur et une purificatrice. Même camp. Mêmes bêtes. Dire que tu es connu pour être doux et courtois avec les demoiselles. Elle sera l’exception à la règle. Connasse. Poufiasse. Morue. Putain. Prostipute. Pétasse. Greluche. Et Evan. Sale connard. Chien. Bande de sales gueux. Les mots doux s’enchaînent. Tu les hais. Au plus profondément de ton coeur.

{HS : Pardon pour le vocabulaire, mais là j'ai pas d'autres mots pour décrire les pensées de Saiph. }
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Mar 14 Nov - 18:31

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« On pourrait ? » Relève la blonde, joueuse. A donc, pourrait. Pourquoi pas, ils peuvent ? Après tout, c’est évident que rien ne les retenait. Et lui faire croire qu’il était en mesure de lui résister pouvait – certes – être mignon, mais certainement pas réel. Il n’avait aucune chance. Encore moins quand elle avait envie. N’étant pas du genre à se laisser faire, Valyra obtenait toujours ce qu’elle voulait. D’une façon, ou d’une autre. Une de ses mains glisse sur son épaule, effleura sa clavicule et vient se nicher sur son cou. Son rythme cardiaque s’accélère, ses pupilles se dilate. Bien évidemment qu’elle en a envie. Evan et elle, ça a toujours été le genre de relation qu’elle a apprécié. Le genre de relation qu’elle ne pouvait pas avoir avec tous les hommes présents à Birmingham. Le genre de sexe dont on tombe rapidement accro. Et puis, Evan n’étant pas du genre à trahir – sans raison – la confiance de l’autre, elle était presque persuadée de ne rien craindre. Elle n’avait pas de raison de se méfier après tout. Pourquoi aurait-il avec elle un comportement déplacé, quand être « normal » lui donnait plus d’opportunités ? En soit, elle n’avait rien à craindre. A ce niveau-là, leurs pulsions se complétaient bien trop pour qu’ils puissent se retenir. Un bien, comme un mal, qu’ils acceptaient pleinement. Pire même, ils ne cessaient d’en redemander. Leurs lèvres se rencontrent, elle y mêle sa langue, une courte morsure sur sa lèvre inférieure, avant qu’il ne s’écarte légèrement. Moqueuse, elle hausse un sourcil taquin. Elle allait répondre à sa remarque, quand une voix se fit entendre derrière eux. Son sourire ne disparaît pas, ses pupilles plongées dans celle de son comparse du moment puis, finalement, elle retrouve son masque poli, bien éduqué, de purificatrice. Elle se retourne, ses yeux bleus tombent sur la personne d’un cracmol. Avery. Bien, étrange, mais elle n’en dit pas plus. Les goûts et les couleurs, après tout, ça ne se jugeait pas. Elle ne fit donc aucun commentaire, le laissa s’énerver – d’une grande bassesse au passage – et porta finalement son regard sur Evan, avant de redevenir à Saiph. Devait-elle se sentir outragée de ne pas connaître la vie de son partenaire sexuel ? Devait-elle en avoir quelque chose à faire, en réalité ? Certes, elle se plaisait à se voir comme une délicieuse tentation, mais si les sentiments qui les unissaient étaient suffisamment forts, jamais il n’aurait succombé à ses charmes. Donc, en soit, elle n’était en rien fautive. Mais ça, elle se garda bien de le dire. Déjà, parce que si Avery se séparait définitivement de Monroe, autant en profiter et, ensuite, parce qu’elle doutait que mettre la faute sur Evan arrangerait miraculeusement la situation. Au contraire, elle se disait qu’il remettrait sans doute plus facilement la faute sur elle et ça, à vrai dire, elle n’en avait que faire. Silencieuse, elle ne dit rien, ne prenant même pas la peine de s’écarter du patrouilleur. Gênée, pas le moins du monde, il n’y avait pas de pancarte indiquant la présence de son « amant » sur la porte d’entrée. Quand bien même, ça n’aurait sans doute rien changé.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
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Dim 19 Nov - 21:50

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Deux mondes qui entrent en collision avec une certaine violence. Tu n'avais pas prévu ça. Pas prévu qu'ils se rencontrent un jour. Pas prévu qu'elle vienne là aujourd'hui. Pas prévu de l'embrasser, ni même que le brun débarque à cet instant précis. La douleur roule comme des éclairs dans ses yeux. Ça t'arrache au confort de l'instant, aux lèvres douces de la blonde. C'était pourtant bon. Un peu sauvage, comme toujours. Beaucoup trop agréable. Et soudainement, tout ce que tu ressens, c'est un froid dont tu ne comprends même pas l'originer. Un lourd, très lourd manteau de froid qui te tombe brusquement sur les épaules. « Saiph, je... » 'Tu' quoi Evan ? Rien du tout. T'es bon qu'à te taire. À fermer ta grande gueule pour une fois et à contempler ton œuvre. Ta vie qui éclate, une fois de plus. Ce n'est pas nouveau, tu n'es bon qu'à ça. À tout détruire, tout bousiller, quand ça commence à aller bien. C'est pour ça que ça a toujours fonctionné avec Valyra ; elle ne t'a jamais demandé de l'aimer. Jamais demandé d'impliquer des sentiments. Une vague amitié aux subtilités charnelles, tout au plus. Mais pas d'amour, jamais. Deux mondes qui se rencontrent. Une relation de cœur et une relation de corps.

Valyra reste impassible. Droite, presque trop fière. Aussi plaisante que d'ordinaire, inatteignable, alors que toi, tu regardes ton monde partir en fumée. Tu te décomposes devant cet élan de destruction. Tu restes paralysé sur place. Trop proche d'elle, alors que tu voudrais te trouver à l'autre bout du monde. Tu lui jettes un regard noyé d'incompréhension, comme si tu cherchais de l'aide, là il n'y en a pas, de toute évidence. Puis tu t'avances. « Saiph attends. » Souffles-tu alors que les prémices de la colère commencent à tendre tes chairs. Tu t'avances vers lui, même quand il t'échappe. Tu finis par l'attraper par le poignet. « Je peux expliquer. » Tu tentes le tout pour le tout, parce que quelle autre option est-ce qu'il te reste, Evan ? Aucune, en effet. Et ce n'est certainement pas Valyra qui va tenter de te sortir de là, tu t'imagines bien. Le brun fait volte face, envoie son pied valser dans ton entrejambe, avec plus de force que tu n'aurais pu l'imaginer. Tu le lâches immédiatement, plié en deux, gémissant douloureusement en retenant une flopée d'insultes en serrant les dents. Il rassemble ses affaires, pour ce que tu peux voir. « Tu restes là. » Ordonnes-tu entre tes mâchoires serrées. Il ne semble pas décidé à t'écouter, ça te surprend à peine. Tu te redresses de toute ta hauteur, sans pour autant oublier la douleur qui irradie dans ton corps. « Putain Saiph, tu restes là ! » Balances-tu en haussant le ton, l'ordre qui claque sur ta langue. La voilà, la colère. Celle qui précède la violence, la tempête, la fin de tout.
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Lun 20 Nov - 17:54

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DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
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Rage, colère. Tu lui en veux tellement. Le palpitant s’emballe, le sang bat à tes tempes d’une manière bien trop incontrôlée, tu ressens chaque battement dans l’ensemble de ton corps. Tu ne te sens pas bien. Vraiment pas du tout. Mais il est hors de question de faillir devant eux. Il est hors de question de dévoiler combien tu souffres, alors tu laisses ta haine prendre le dessus sur le reste. Tout ira bien, tu vas rentrer, prendre quelques heures pour te promener, et ensuite… Ensuite… Tu ne sais pas. Tu t’en veux tellement de lui avoir fait confiance, d’avoir baissé ta garde, de t’être attaché à lui. Tu as fait une grossière erreur. Et ils restent collés l’un à l’autre en plus. Aucune honte, aucun remord hein ? Trahison assumée. Voilà qui n’est pas pour te calmer, pour tenter de maîtriser l’incendie qui te dévore. Tu rassembles tes affaires le plus rapidement possible, enfilant tes chaussures, attrapant ton manteau et ton écharpe tout en ignorant ses propos.

Tout du moins, jusqu’à ce que tu sentes une main se refermer sur ton poignet. Tu fais aussitôt volte-face. C’est lui, évidemment. Mais tu refuses qu’il te touche, qu’il pose ne serais-ce qu’une nouvelle fois une main sur toi. C’est fini tout ça. Définitivement terminé. C’est sans réfléchir, dans un mouvement instinctif provoqué par la tempête qui gronde en toi, que tu envoies violemment ton pied dans son entrejambe, avec plus de force que ce à quoi tu te serait attendu. Tu pourrais être surpris, mal à l’aise. Tu ne l’es pas. Au contraire, tu es plus que ravi de ta réaction.

-Garde tes explications. lui craches-tu au visage. Et j’espère que tu ne pourras plus te servir de ça et que votre tête à tête en sera gâché !

Tu n’es plus reconnaissable, Saiph Avery. Tu as certes déjà été en colère mais jamais à ce point, jamais à cause d’une blessure aussi profonde. On n’avait encore jamais réellement joué avec tes sentiments, tu as toujours fait de ton mieux pour te protéger, te détacher de ce monde trop cruel. Et cette première fois te fait bien du mal. Ta tête tourne, une main serre ton haut au niveau de ton coeur. Tu as mal et tu ne comprends pas pourquoi c’est ainsi. Manteau enfilé, écharpe autour de ton cou, tu es prêt à partir. Il t’ordonne de rester. Tu ne lui accordes pas même un regard, te contentant d’un simple haussement d’épaules. Non. Tu ne restes pas. Tu gagnes la porte d’entrée. Ta main est déjà sur la poignée lorsqu’il recommence. Un ordre, un de plus. Tu vois rouge et te retournes vers lui.

-Non mais tu me prends pour quoi là, à me donner des ordres ? Pour un gentil toutou ? Tu inverses totalement les rôles ! Et j’ai déjà trois chiens à la maison, j’ai TOUT sauf besoin d’un quatrième dans les pattes !

C’est cruel, Saiph. Mais tu n’en as que faire de ce que tes propos peuvent provoquer. Et au contraire même, tu as une sadique envie de le blesser, qu’il comprenne que ce qu’il vient de se produire ne se répétera pas. Jamais plus tu ne lui laisseras la moindre chance de te toucher, physiquement ou mentalement. C’est la dernière fois qu’il te voit chez lui, presque pacifiquement. Presque. Tes phalanges blanchissent autour de ton écharpe, ta main toujours au niveau du coeur, ce palpitant qui fait des siennes. De l’autre main, tu ouvres grand la porte, bien décidé à partir. Mais à la dernière seconde, tu fais à nouveau volte-face.

-Une chose. Si tu mets les pieds chez moi, je te jure que tu finiras à l’hôpital entièrement déchiqueté ! Et ça vaut pour ta copine. Tu tiens tant que ça à te complaire dans ce rôle dont on t’a affublé ? Parfait ! Je jette l’éponge ! Reste le monstre égoïste que tu es, ça a l’air de vous plaire à tous les deux ! Reste ce pion que l’Ordre a très certainement déjà remplacé par quelqu’un d’autre, quelqu’un qui lui aussi sera passé par la case lavage de cerveau. De toute façon c’est à ça que l’Ordre se résume : à détruire tous ceux à qui ils touchent, et par extension au reste de la population grâce à ses multiples pions sacrifiables et remplaçables à volonté. Mais puisque c’est ce que tu veux rester, très bien ! Tu as fait ton choix donc ne compte plus sur moi pour t’aider en quoi que ce soit ! Tu n’as qu’à compter sur elle tiens, même si j’ai un doute sur ses compétences.

Ne peux-tu pas te taire, Saiph ? Ne peux-tu pas juste partir ? Tu devrais pourtant, tu le sais. Le teint livide, la main crispée sur ton torse, tu as mal. Mentalement, physiquement. Rester ici te fait du mal, alors tu te fais enfin raisonnable et leur tournes une nouvelle fois le dos. C’est à peine si tu accordes un dernier regard incendiaire au blond. Et quelques nouveaux mots, les derniers, s’échappent d’entre tes lèvres, presque soufflés. Les entends-t-il ? Rien n’est moins sûr.

-Dire que j’avais fini par aimer l’homme que j’ai cru voir. J’ai été stupide. On ne m’y reprendra plus. Disparais de ma vie.

La porte claque violemment derrière toi, triste glas d’une relation de plus d’un an, avec ses hauts et ses bas. Mais tu n’y penses pas, tu ne veux pas perdre de vue ton actuel objectif : rentrer chez toi. Les escaliers, tu les descends en quatrième vitesse sans avoir la patience d’attendre l’ascenseur. En moins de deux, te voilà dehors. Mais cela ne calme pas tes palpitations, bien au contraire. Le rythme est trop rapide, anormal. Tu ne vas vraiment pas bien. Il faut que tu rentres chez toi…
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Sam 2 Déc - 19:06

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MESSAGES : 350 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

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DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
COMPÉTENCES:


Qu’est-ce qui lui déplaisait le plus dans cette situation ? Sans doute la scène inutile que Avery était en train de lui faire. Certes, peut être que Monroe avait des sentiments pour lui. Peut-être, mais elle était aussi persuadée que si c’était le cas 1) il ne savait pas les montrer (ou pas comme Avery l’aurait souhaité vu ce qu’il dégageait) et 2) les addictions ont la vie dure. Ce n’est pas qu’elle se sente supérieure au reste du monde – en tout cas, supérieure à Avery c’était sûre – mais elle savait ce qui faisait vibrer Monroe. Ou du moins, elle connaissait une chose qu’il appréciait fortement. Une chose qu’il aimait suffisamment pour qu’il se laisse aller à la tentation. Même un court baiser. Même un court instant. Une seule seconde. Rien de plus, mais c’était suffisant pour le faire flancher. Comme la clope qu’on prend avant d’arrêter, mais qu’on repousse toujours au lendemain. Comme ce dernier repas avant de commencer son régime. Comme toutes ces choses qu’on repousse, encore et encore, inlassablement, parce qu’on ne sait pas s’en détacher. Sans doute, sûrement même, qu’un jour il s’aura s’en séparer. Parce qu’il aura trouvé quelqu’un d’autre pour le lui donner. Mais en attendant, elle savait ce que son corps faisait, l’effet qu’elle lui procurait. Valyra se passa de commentaire – là n’était pas son rôle et elle avait bien d’autres envies. Son côté provocateur, masqué sous les couches de politesse et de conformisme sociétal, lui donnait envie de s’installer dans un fauteuil et d’attendre. Probablement nue. Ou avec un collier. Quelque chose qui exciterait suffisamment Monroe pour qu’il se défoule. Qu’il lâche prise. Qu’il revienne vers elle. Comme souvent. Et puis, elle savait aussi que la provocation n’était pas bonne pour la réputation de sa famille. Encore, être préférée à un cracmol n’était pas une insulte – c’était en vérité normal, mais aller jusqu’à la provocation ? Ligne raide qu’elle ne préférait pas franchir. En tout cas, ce n’était ni le jour, ni le moment. D’une certaine façon, ça pouvait également l’être, mais pas pour elle. Sans mot, sans rien dire, elle laissa les deux « tourtereaux » à leur dispute, attendant qu’ils sortent – ou quelque chose du genre, pour reprendre son manteau et l’enfiler calmement. Reprenant les quelques affaires qu’elle avait emmené, soit son sac à main, elle se prépara, attendant qu’ils laissent le chemin libre vers l’extérieur. Pas qu’elle ne souhaite pas passer près de Monroe et Avery, juste qu’elle sentait que sa présence n’était plus désirée. Par précaution, elle préférait ne pas faire de vagues et sortir quand tout serait terminé, ou quand Saiph serait définitivement parti. Elle n’allait pas rajouter une couche à cette situation, même si son instinct lui disait, très clairement, qu’à une demande de Monroe elle n’opposerait aucun refus. Après tout, pourquoi se priverait-elle si le cracmol s’en allait ? Là n’était qu’un comportement « d’amie », de « réconfort ». Que faisait-elle de plus que rendre service ?


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
Et de tes maux
tu voilà soulagé.
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Lun 25 Déc - 20:56

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MESSAGES : 533 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
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Tout arrive pour une raison, pas vrai ? Comme cette mauvaise scène d'une des plus grands téléfilms du dimanche après-midi. Ta vie qui éclate, tes bonnes résolutions qui partent en fumée. Tout ça pour quoi ? Pour quelque chose de parfaitement d'éphémère, d'instable. Quelque chose que Valyra te donne. Quelque chose d'addictif, qui te ronge de l'intérieur, qui fait ressortir le pire de tes instincts. C'est primaire et animal. Ça te crame toutes les terminaisons nerveuses. Mais au moins, tu as cette sensation de contrôle. Celle que tu n'as pas avec lui, avec Saiph. Avec lui, tout est mesuré. Tout est plus doux. Plus sucré, plus normal d'une certaine manière. Moins malsain. Tu t'es pourtant dit plus d'une fois qu'il fallait arrêter de retomber dans ses bras à elle. Qu'il serait plus logique tu mettes un terme à tout ça. T'en as jamais été capable et aujourd'hui, c'est trop tard. Aujourd'hui, le pire est en train de se produire. Parce que la chair est faible. Parce que t'as jamais vraiment été capable de lui dire non. Elle est ton addiction. La plus pure des drogues pour le toxicomane que tu deviens, à ses côtés, malgré toute la noirceur qu'elle renferme en elle.

Saiph qui te frappe. Saiph qui t'en veut. Saiph qui s'en va. Il crache son venin alors que tu serres les poings et les mâchoires. Tu as envie de l'attraper, de le secouer. De le frapper. Lui faire du mal. Le forcer à rester là puisque après tout, si tu ne peux pas l'avoir, personne ne l'aura. Tu paniques, tu lui donnes des ordres. Tu espères un peu naïvement qu'il finira par s'asseoir et t'écouter. Mais c'est Saiph. Et Saiph n'écoute personne, sauf lui-même. Il est cruel avec toi, mais il est juste. Un monstre égoïste, tu ne te serais pas mieux défini. Ton expression se décompose alors qu'à chaque seconde, il se fait plus distant. Il te lâche un speech à t'en filer la migraine, tes mains tremblent, ton corps entier reste sous tension. T'aurais presque envie de lui sauter à la gorge, de le faire taire. Déboîter cette foutue mâchoire. Déconnecter les fils reliés à sa langue de vipère. « FERME-LA ! » La vérité fait mal, pas vrai Evan ? Tu restes figé sur place, mécanisme de sécurité il faut croire, car tu le sais : si tu t'autorises à bouger, tu vas aller trop loin. Tu serais capable du pire et ça, tu doutes de pouvoir vivre avec une telle chose sur la conscience. « C'est ça, dégage. DÉGAGE ! » Hausser le ton, crier. T'es bon qu'à ça. Rugir plus fort pour asseoir ton autorité. La porte claque, il a disparu. Bon sang que ça fait mal.

Il y a encore tellement de colère en toi pourtant. Pas la moindre trace de soulagement ou d'apaisement, non. Juste de la tension, de la colère. Un regard accusateur que tu lui lances à elle. Valyra, laissée en second plan jusque là, parce que tu étais trop préoccupé par l'idée de sauver ce que tu avais avec Saiph. T'es en train de bouillir de l'intérieur. Beaucoup trop de haine pour un seul homme, une température qui en devient inhumaine. C'est dans un élan de rage que tu frappes dans la porte d'entrée. Que tu renverses le meuble d'à côté, regardant une lampe éclater par terre, ainsi qu'un récipient en verre. Ça ne t'apaise pas pour autant, loin de là. Tu frappes dans autre chose encore, tu brises tout ce qui te passe sous la main, pour essayer d'évacuer toute cette haine qui te crève lentement mais sûrement. Ça te fatigue, ça t'essouffle. Pas encore assez pour te dissuader de lui courir après pour lui faire regretter son comportement. Les tremblements dans tes mains se calment à peine, mais tu finis par arrêter le massacre. Par prendre une grande inspiration. Puis tu ris, tu ris en la regardant elle. « T'es contente de toi, pas vrai ? » Tu replaces correctement un cadre sur un meuble, comme un maniaque qui s'inquiète au millimètre près. Puis tu t'avances vers elle, alors que le feu et la folie te ravagent toujours l'âme. C'est seulement là que tu te rends compte qu'elle a remis son manteau. Qu'elle s'apprêtait de toute évidence à partir. Tu ris une fois de plus, mais c'est plus nerveux qu'autre chose. « Toi aussi tu vas te barrer ? » Tu es incisif, agressif. Tu l'accuses, car il faut bien trouver un fautif dans cette affaire, et tu refuses d'être le seul responsable. De ta main, tu encadres délicatement son cou, la ligne de sa mâchoire. Tu la pousses à reculer, peut-être un peu vivement, contre le mur. Ça rappelle vos jeux dangereux, ceux qui te font perdre la raison, toujours un peu plus. Tu as envie de serrer tes doigts autour de son cou, autant que tu désires plonger sur ses lèvres. Juste pour oublier tout le reste. Faire passer la douleur. Te noyer dans la colère et la passion, comme toujours.

hors-jeu:
 
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Ven 5 Jan - 20:51

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Elle ne sait pas trop quoi faire, ni quoi dire. Ce n’est pas vraiment son genre d’étaler sa vie privée en public, ni même de s’énerver de la sorte devant témoins. Autant dire que Valyra préfère la discrétion et le secret à ce genre de comportement. Et de loin. Alors quand elle entend Evan élever la voix et s’énerver, elle ne sait pas vraiment quoi faire. Ne fait donc rien. Se rhabillant et se dirigeant vers la porte, elle espère pouvoir partir sans faire de vague. Il s’avère qu’il n’en est rien. Celui-ci s’en prend à elle. « Contente ? Pourquoi ? » Sourcils froncés, elle se retourne vers lui. Interrogation visible sur son visage, pourquoi en aurait-elle quelque chose à faire de sa situation sentimentale avec Avery ? Après tout, s’il était fidèle et aimant, jamais il n’aurait cumulé deux relations, donc ce n’est pas son problème. Et de très loin. Ainsi donc, la culpabilité ne l’habitude pas le moindre instant, bien au contraire. Elle s’attend plutôt à ce qu’il réagisse différemment. La folie au corps, il s’avance, s’arrête. « Aucune idée. » Répond-t-elle, sincère. Partir ou rester ? De toute façon, ça ne changera rien pour elle. Valyra n’est pas attachée à Monroe et pourrait – aisément – se passer de lui. Si elle ne le fait pas, c’est simplement parce qu’elle peut en profiter. Le jour où elle devra sans passer, elle le fera, en attendant pourquoi s’en passer ? Enfin. Le voilà qui encadre de sa main le cou de la blonde. Petit sourire sur le coin des lèvres, elle relève un sourcil. Oh, alors finalement elle ne part plus ? D’un geste souple et rapide, elle laisse tomber son manteau, alors qu’il la pousse à reculer, la plaquant contre le mur. Il sert. Elle laisse l’adrénaline monter dans son sang, faire battre plus vite son cœur. Ses lèvres plongeant sur les siennes, Valyra répond sans aucune gêne, sa main droite venant glisser dans les cheveux du brun.
Une Chatterton gagne toujours.


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Sam 6 Jan - 17:41

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Tu ne sais même plus où tu voulais en venir avec cette question. Ton cerveau est sur pause, ou surchauffe, au choix. Tu ne sais plus où tu en es, ni même ce que tu veux. Elle se fait interrogatrice, mais elle n'aura pas de réponse, pour la bonne et simple raison que toi même, tu n'en as pas. Tu t'avances, pas vraiment raisonnable ni apaisé. Tu as tellement besoin de relâcher cette tension. De laisser la pression redescendre. Mais ce n'est pas une vanne que tu tournes machinalement, ton esprit est beaucoup trop complexe pour ça. Tu t'approches, réduis considérablement la distance qui vous sépare. Elle quitte son manteau et tu devines sa réponse par ce simple geste ; elle ne partira pas, pas maintenant en tout cas. C'est une victoire trop savoureuse pour la laisser passer, après tout. Elle te connaît sans doute un peu trop, dans le fond. Elle sait ce qui fait ressortir le pire de toi, mais aussi le meilleur. Elle connaît ta colère et tes goûts tordus. Ta manière un peu trop animale de l'aimer, parfois. Tes doigts glissent sur la peau diaphane de son cou, tu serres méthodiquement – ni trop, ni pas assez – et tu l'embrasses comme si ta vie en dépendait. Tu as besoin de ça, besoin de la sentir contre toi, de savoir que tu as le contrôle sur elle – à défaut d'avoir le contrôle sur ta vie. Ton corps se presse contre le sien, tes mains conquérantes glissent de sa gorge à son chemisier. Tu tires sur le tissu sans délicatesse – tant pis, la petite bourgeoise en a sans doute une trentaine d'autres comme celui-ci – qui cachait encore trop sa peau à ton goût. Tu gémis ton impatience contre ses lèvres, avant d'aller semer mille et un baisers dans son cou, tout en la débarrassant pour de bon de son haut. « Reste. » Une demande, un ordre, une supplique pour laquelle tu n'accepteras pas le refus. Tes doigts passent sur sa peau nue et tu l'étreins toujours plus, l'emprisonnant dans cette relation malsaine qui vous consume tous les deux.
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Jeu 1 Fév - 18:23

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Comment tout ceci en est arrivé là ? Elle n’en a aucune idée et n’en à que faire. La relation qui unit Saiph et Evan ne la concerne pas. Bien au contraire. Rien ne l’unit à Evan, c’est là l’avantage de leur situation, là le plaisir de voir qu’ils ne s’appartiennent pas. Là le fondement de leur jeu dangereux. Le sexe, voilà tout. Rien de plus. Aucune promesse, aucun faux-semblant, deux plaisirs et des envies similaires qui se rejoignent, afin d’exploser dans des secrets qui ne les concerne qu’eux. Aucune demande, aucune attente. Rien qu’un temps passé ensemble, un plaisir qui se consume sur le moment, sans s’inquiéter de la suite, ou se questionner sur sa possible existence. S’ils ont envie, ils s’appelleront, se manifesteront, sinon, rien. Aucune attente. Peut-être qu’un jour Avery comprendra, peut-être pas, en tout cas elle, sera toujours là pour jouer. Toujours.
La distance entre les deux êtres se réduit, devient insignifiante, puis inexistante alors que son corps s’écrase sur celui de la blonde et qu’il la plaque contre le mur. Murmure de satisfaction, plaisir non dissimulé dans ses pupilles, voilà qu’il se réveille. Ses doigts glissent sur son cou, serre se dernier, d’un plaisir non dissimulé, elle ferme les yeux. Soupire de plaisir. Ses hanches se ramènent vers son bassin, en quête d’un besoin devant être assouvi. Leurs lèvres se rejoignent dans un baiser, bien plus passionné qu’elle ne l’aurait cru. Sa main se lève et se perd dans les cheveux de Monroe, alors que ses dents mordent sa lèvre inférieure jusqu’au sang. Aucun souci. Aucune gêne entre eux. Qu’il explose, qu’il déverse sa haine sur elle, qu’en-a-t-elle à faire ? Son chemisier se déchire sous le désir du jeune homme, sa main à elle vient se glisser sur son torse, alors qu’elle serre plus fort – de son autre main – ses cheveux.
Il l’embrasse, lui demande de rester. Elle soupire, gémit, ne dit rien et, rapidement, le défait de son pantalon, suivit quelques secondes plus tard par son haut. Elle ne compte pas s’en aller. N’a nulle part où elle est attendue. Nul rendez-vous qui requiert sa présence. Pourquoi partir, quand elle peut obtenir ce qu’elle désire ? Pourquoi le laisser, alors qu’il lui demande de rester ? Ses yeux se plantent dans les siens et, rapidement, la voilà qui réclame, lui demande de terminer ce qu’il a commencé. Qu’il déverse sa colère dans le brasier ardent de leur désir, qu’il se laisse emporter, elle a toujours su encaisser ses coups.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
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Ven 2 Fév - 1:44

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MESSAGES : 303 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

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DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:


Regarde-toi Saiph. Tu n’as pas fait une centaine de mètres que te voilà déjà de retour. Ta tête tourne, ton rythme cardiaque fait vibrer ton corps. Tu te sens faible, malade. Brisé. Mais si tu as fait demi-tour, c’est pour une très bonne raison. Tu ne veux pas avoir affaire à eux, tu ne veux pas les croiser, les affronter une seconde fois, tu as l’impression que tu ne parviendrais pas à t’en relever. Et pourtant tu es là, dans l’ascenseur. La colère est toujours là, dans chaque tremblement incontrôlé de ton corps. La rage te donne la force d’avancer, et sans doute est-ce tout ce qui réussit à te maintenir debout à présent. Tes limites, tu ne les avais encore jamais atteintes. C’est chose faite. Mais il faut y retourner. Tu as laissé là-bas, en plus d’une grande partie de ton coeur, la chevalière des Avery. Bijou extrêmement précieux, que tu as laissé dans la salle de bain dans ta précipitation à partir. Il est hors de question de la lui laisser, de la leur laisser. Elle est aux Avery, personne d’autre n’a le droit d’y toucher.

Te voici devant la porte. En temps normal, tu hésiterais peut-être, tu prendrais la fuite sans aucun doute. Mais là, tu n’es plus toi. C’est pourquoi tu entres aussi rapidement que tu es parti, quoique extrêmement plus silencieusement. Tu n’es même pas sûr qu’ils t’aient entendu. Et là tu te figes. Ils sont toujours là, collés, gémissant, s’embrassant, dévêtus. Quelque chose se brise en toi. Comme une minuscule fiole de verre, contenue au niveau du coeur. Ce qu’il restait de l’organe vital s’émiette. Ton coeur cesse de battre durant deux secondes. Pour repartir plus calmement. Quelque chose ne va pas. Il n’y a plus rien dans ton regard, il est vide. C’en est effrayant. Il n’y a plus rien. Tu ne ressens plus rien. Juste une coquille vidée de toute substance. Le temps semble s’être figée. Puis tu te mets à rire. Rire. Sans joie, sans tristesse, rien. Un rire dérangeant, sans raison. Tu les laisses à leur occupation, sans dire un mot, sans même laisser à quiconque le temps de comprendre ce qu’il se passe. Tu es déjà dans la salle de bain. La chevalière est là. Tu la glisses à ton doigt.

À quoi t’attendais-tu, Saiph ? Tu croyais réellement pouvoir un jour être autre chose que ce que tu es ? Tu y as cru, oui. Tu as espéré réussir quelque chose, au moins une fois dans ta vie. C’était stupide. Tu le sais. Vois où tu en es maintenant. Tu n’échapperas pas à celui que tu es réellement. Tu secoues la tête. Ces pensées sont dérangeantes, quelque chose ne va pas. Il faut que tu sortes. Que tu rentres chez toi. Ta musique ne sera pas éternellement ta bulle protectrice. Un jour, elle ne sera plus suffisante. Regarde, elle a déjà commencé à se fissurer, à se briser. Tu serres les poings. Retourne à l’entrée. Ils sont toujours là. Tu ne ris plus. Tu te contentes de les regarder. Tu ne plus ressens rien. Vraiment plus rien. Ils sont là, comme des bêtes. Vermines. Téléphone en main. Et d’une photo prise.

-Magnifique.

Pas un mot de plus. Tu n’es plus toi-même. La bague pèse bien plus à ton doigt qu’elle ne l’a jamais fait. Douloureux héritage. Tu sors, laisses la porte d’entrée ouverte derrière toi. Simple fantôme, tu t’en vas. Cette photo servira bien un jour. Tu redeviendras toi-même, à un moment, mais pas pour l’instant. Il ne fallait peut-être pas oublier que les Avery ont toujours été réputé pour porter en eux une certaine dose de folie. Et il semblerait que ton esprit se soit perdu en route…
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Mar 6 Fév - 18:28

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Incorrect. Immoral. Inhumain. Mille et une raisons de mettre un terme à cette délicieuse erreur. Un millier de plus pour continuer. La chair est faible, le cœur a besoin d'adrénaline pour continuer à battre. C'est pour ça que tu succombes : pour ne pas t'arrêter d'avancer, pour ne pas t'effondrer. Tu te laisses happer par toute ta noirceur, toute ta colère. Tu te laisses embobiner par les promesses muettes qu'elle glisse dans ses baisers, qu'elle dessine sur ta peau du bout de ses phalanges délicates. Le goût du sang se mêle au baiser, c'est doux, amer et sucré. Tes sens sont saturés, ou bien tu es complètement anesthésié par ta rage. Tu n'en sais rien. Tu la veux elle. Tu veux lui faire du bien. Mais surtout, lui faire du mal. Le sang bat violemment dans tes tempes, ça en devient douloureux. Des frissons te dévorent l'échine alors que ses doigts se perdent dans tes cheveux, tirent dessus, que son corps t'appelle toujours plus. Son chemisier finit par terre, vite rejoint par ton pantalon et ton t-shirt. Perdu contre elle, dans cette passion éphémère qui vous lie, tu n'entends même pas la porte qui s'ouvre. Tu réagis tout juste quand tu le vois entrer, abandonnant les lèvres de Valyra pour le regarder. Ce que tu vois ? Le néant. Ce qu'il reste, maintenant que tu as tout détruit, une fois de plus. Ton cœur s'écorche un peu plus. La colère ne suffit plus, la haine non plus, apparemment.

Il revient rapidement dans la pièce principale, prend une photo et se contente d'un mot avant de disparaître. Mot qui résonne dans ton esprit, alors que ton regard glisse jusqu'à la porte restée ouverte, un instant, tu restes interdit. Paralysé. Ton regard cherche sa présence, des réponses là où il n'y en a plus. Tu desserres finalement les poings et tu fermes la porte avec une telle violence que c'est à se demander pourquoi est-ce que les gonds n'ont pas encore cédé. Tu te tournes enfin vers elle, excédé. « Aucun commentaire. » Lâches-tu entre tes dents serrées. Tu ne veux plus entendre parler de lui. Plus jamais. Tu ne veux plus qu'on te rappelle tes erreurs. Que si tu l'as perdu, c'est uniquement de ta faute. Tu t'avances vers elle et l'attrape violemment par le bras. Tes doigts se resserrent sur la peau diaphane et pourrait bien y laisser des bleus, ça n'a plus aucune importance désormais. Tu l'entraînes vers ta chambre, la bouscules à l'intérieur, sans prendre la peine d'être délicat. Elle n'aime pas ça de toute façon, Valyra. Elle aime que tu la malmènes. Elle aime trouver le plaisir dans la peine, comme toi. C'est malsain et souvent douloureux, mais c'est tellement bon. Et pour le moment, tu n'as besoin de rien d'autre que ça ; souffrir. Sentir ton cœur s'arracher, tes muscles brûler, ton âme s'envoler. « Déshabille-toi. » Lâches-tu avec humeur. Tu lui en veux, tu t'en veux, mais ça elle l'a sans doute compris, ça se lit jusqu'au fond de tes yeux. Tu perds patience, tu t'avances une fois de plus vers elle et tu décides de prendre les choses en main, de la débarrasser de cette jupe qui cache encore trop de peau. Tu n'es pas délicat. Tu es brusque, sauvage, animal. Pourquoi ? Parce que tu veux qu'elle réagisse. Tu veux qu'elle te frappe, qu'elle anime tout ce qu'il y a de plus sombre en toi. Tes vices, ta colère. Tu as besoin de ressentir. De crever sur l'intensité des sentiments. Tu as besoin qu'elle se révolte, pour une fois. Qu'elle te rende la monnaie de ta pièce, qu'elle te fasse mal. C'est tout ce que tu mérites après tout. Souffrir.
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Sam 17 Fév - 19:02

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Comme toujours, tout se passait trop rapidement, trop instinctivement. Quelques minutes plus tôt, le cœur du petit Avery se brisait dans un millier de petits morceaux, alors qu’il découvrait le véritable visage de celui qu’il avait cru aimé. Là, ils se jetaient dans les bras l’un de l’autre, sans se préoccuper des conséquences. Fut-elle surprise d’entendre quelqu’un entrer à nouveau dans l’appartement ? A moitié. Sans doute qu’à la place de ce dernier elle aurait fait de même. Se noyant dans le cou du jeune homme, s’assurant que son visage ne soit pas reconnaissable, au cas où, elle ne fut pas surprise d’entendre le bruit caractéristique d’une photo. Pas surprise. Tellement prévisible. Qu’elle sorte la photo, qu’il fasse parler de lui. Après tout, qu’aurait fait un Avery ? Elle n’a pas hâte de devoir gérer tout ça, mais elle était prête à le faire. Il n’était pas le premier à vouloir faire tomber une Chatterton.

Alors qu’il disparaissait, elle laissa Evan reprendre la danse. Il l’attrape violemment par le bras. Elle ne s’en soucie pas. Il la bouscule, l’entraine vers sa chambre et un sourire se dessine sur son visage. La violence de Monroe ne l’a jamais effrayé. Etrange non ? Peut être que c’était révélateur de sa personnalité. Peut être pas. Qu’importe de toute façon. Elle se fichait de ce que ça pouvait signifier, tant que son corps jouait, profitait de chaque instant, de chaque moment, de chaque lampée de plaisir qui échauffait son entrejambe. L’ordre claque. Le sourire se fait pervers et les yeux pétillent. D’une main douce, lente, elle entreprend d’enlever chaque couche de vêtements. Les yeux plantés dans son regard. Sans gêne, sans rien d’autre qu’un désir profond. Un désir qui ne cessera d’augmenter. Elle sait qu’il n’aime pas attendre et compte bien le faire languir. Finalement, il perd patience. Prévisible. Finissant le travail, le voilà qui devient brusque, sauvage, encore plus que d’habitude. Ne sachant pas trop comment réagir – n’étant pas habituée à un tel excès – elle lui mord la lèvre jusqu’au sang, attrapant ses cheveux pour tirer sa tête en arrière, mordre avec violence la chair de son cou. Qu’il réplique, elle n’attendait que ça.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
Et de tes maux
tu voilà soulagé.
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Mar 6 Mar - 19:38

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MESSAGES : 533 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
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Dim 8 Avr - 13:13

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MESSAGES : 350 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

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DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
COMPÉTENCES:




Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
Et de tes maux
tu voilà soulagé.
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Rencontre et coeur brisé ◊ Evan, Saiph

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