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MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 (wilheilm) for blue skies.



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Harborne
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Dim 26 Nov - 16:08

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MESSAGES : 554 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

carnet personnel
DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:



for blue skies

evan & libre

There is so much history in the way he looks at him. In the way he says his name. Like an electric charge on the verge of erupting into a perfect storm. "I don't love him anymore", he says. And it's the way he says the word "him" that tells otherwise.
Solitude. Elle pèse sur ton cœur d'une manière inhabituelle. D'habitude, animal solitaire, tu as aujourd'hui plus de mal à te retrouver face à toi-même uniquement. Peut-être parce que tu as appris à composer avec la présence d'un autre. À accepter quelqu'un dans ton quotidien, et ça a été long et laborieux. Et aujourd'hui, alors qu'on t'a arraché cela d'un coup, il est difficile de faire marche arrière. De revenir à ce quotidien de loup solitaire. Tu aimerais que ça te sorte de la tête – qu'il te sorte de la tête, pour de bon. Tu aimerais pouvoir tourner la page, passer à autre chose. Être plus fort. N'en avoir rien à faire, comme autrefois. Comme un an plus tôt. Mais qu'as-tu aujourd'hui, pour te raccrocher, pour t'occuper l'esprit ? Plus grand chose. L'Ordre est une histoire lointaine. Tu te rends compte que tu n'as pas vraiment d'ami sur qui compter. Tu n'as pas particulièrement envie d'aller trouver Valyra non plus, surtout pas après ce qui s'est passé. Tu es seul, Evan Monroe, terriblement seul désormais. Il va falloir t'y faire. Ça prendra sans doute du temps, mais tu n'as pas d'autre choix que de composer avec. Tu le sais pourtant, tu as mérité tout ce qui se passe. Tu as mérité cet isolement, cette solitude. Tout cela est de ta faute, il n'y a pas à discuter sur ce point.

Tu restes assis sur ton banc, dans ce parc. À regarder la ville. Son agitation, à cette heure pourtant assez tardive. Tu te racontes une histoire sur chacune des personnes qui peut bien passer. Celle-là semble pressée, sans doute est-elle attendue pour une réunion importante, à en juger par son tailleur de femme d'affaire. Ce groupe de jeune là-bas, qui rit aux éclats, cherche sans doute un endroit où se poser pour continuer la soirée. Ce couple là, qui se balade main dans la main, dans toute leur insouciance. Cet esclave là-bas, qui suit docilement son maître en claquant des dents lorsque ce dernier ne le regarde pas. Birmingham vit. Et toi, tu meurs de l'intérieur. Mais une fois de plus, tu le sais ; tu l'as mérité. Et le pire, c'est cette culpabilité que tu ressens. Cette culpabilité que tu avais oubliée depuis plus de six ans maintenant. Ça commence même à se voir sur tes traits ; tu as l'air épuisé. Le visage creusé. Le dos voûté. L'âme à la dérive, perdu dans tes pensées, tu ne te rends pas tout de suite compte que quelqu'un vient de s'asseoir à côté de toi, sur le banc. Tes muscles se tendent un peu, tes dents se serrent. « Il y a bien d'autres bancs libres. » Laisses-tu échapper avec humeur, froid et agacé. Tu veux juste être seul, mais ça, ton voisin ne semble pas vouloir l'entendre.

infos:
 


    [holding on and letting go] Did you escape From the feelings that you wanted to replace, With anything you thought could fill the space. I hope you found the quiet nest you want, Cause nothing good comes from being gone. I'm willing to admit it's all my fault, I will trade trade all of my pride for what I've lost, cause Nothing good comes from being gone.
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Mer 3 Jan - 18:46

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MESSAGES : 670 EMPLOI : Avocat

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Ft. Evan Monroe





Un banc


Les bras croisés sous ta tête, regard levé au plafond, cela fait près d’une heure que tu n’as pas quitté ta position. Comme d’habitude, Ulyana a quitté votre appartement à la première heure, craignant d’être en retard malgré les précautions prises chaque matin. Quant à toi, pauvre con, tu ressasses en boucle les événements du mois dernier, n’en revenant toujours pas de t’être marié aussi rapidement à elle. Quatre jours. Rien que quatre jours après les funérailles du Prince. Avec le recul, tu ne peux pas t’empêcher de te reprocher votre empressement. C’était tout simplement grossier. Ceci dit, il y a tous ces moments où tu n’es pas vraiment certain de regretter juste ça. Il y a ces foutus passages de ta triste vie où tu t’interroges sur le bien-fondé de ta relation avec elle. Bien sûr que sexuellement tu es épanoui. Bien sûr qu’elle n’a rien fait pour mériter tous ces doutes qui hantent ton cœur. Bien sûr. Mais toi, tu n’as pas oublié les mots de ce fantôme. Toi, tu ne parviens pas à ignorer le trou béant qui ronge ton cœur sans que tu ne comprennes réellement pourquoi. D’un autre côté, de quoi te plains-tu ? T’as la belle vie. Pas de quoi te plaindre. Une belle demeure. Une belle femme. Et même une belle bagnole. Mais ce trou. Immense. Que rien ne saurait combler, pas même l’affection – parfois étouffante – de ta désirable épouse. D’un mouvement de tête, tu tentes vainement d’évacuer tes idées noires. Tu ne devrais pas t’apitoyer sur ton sort. Tu t’es juré de ne jamais laisser ton amnésie te miner le moral de cette façon. Tu te l’es promis. Et puis, ce n’est pas ton genre. Pas besoin de se souvenir pour sentir jusque dans tes tripes que tu es plutôt le type de mec qui prend le taureau par les cornes, mais pas celui qui se fait prendre. Sans mauvais jeu de mots.

Alors, d’un seul bond, tu sors enfin de votre lit et tu te hâtes d’aller prendre une douche. Rester enfermé ne te donnera pas ce que tu veux. N’est-ce pas ?

[…]

Des heures maintenant que tu déambules dans la ville, sans destination fixe. Des heures que tu cherches quelque chose sans trop savoir quoi. Des heures. Longues. Interminables. Comment pourrais-tu réellement avoir une idée de ce que tu désires si tu ne connais même pas la forme de ton désir ? Si tu ne t’en rappelles pas ? Nerveux, tu finis par t’arrêter. Tu prends le temps de regarder les gens. Tant pis si tu as l’air d’un fou. Tu sors d’un institut psychiatrique, après tout. Normal qu’on te prenne pour un taré. Sans compter qu’il n’y a qu’un fou pour se marier aussi vite à une femme qu’il… croit connaître depuis longtemps. Ou qu’il n’est tout simplement pas sûr d’aimer ? Ah s’il n’y avait pas tous ces regards, partout, tout le temps, de ceux qui donnent l’impression d’avoir avalé des punaises chaque fois qu’ils te croisent à son bras… Mais cela suffirait-il à préserver l’illusion d’un bonheur trop parfait ?

Les traits crispés par l’angoisse de sa présence, tu finis par l’apercevoir. Lui. Ce pauvre damné assis sur son banc. Un instant, tu hésites. Court instant. Puis, la démarche tranquille, tu t’approches. Et tu t’assois. Pour quoi faire ? Tu n’en sais rien. C’est juste ton instinct qui t’a soufflé d’agir ainsi, comme si ce gars dont tu ignores tout pouvait détenir une clé. Une clé capable de déverrouiller ta mémoire.

— Il y a bien d’autres bancs libres.
— Mais c’est le seul où vous êtes assis, rétorques-tu du tac-au-tac, un petit sourire plaisantin accroché aux lèvres. Si je dois m’excuser de ne pas être désolé de venir vous embêter, je suis au regret de vous dire que ça n’arrivera pas.

La main tendue vers lui, tu espères que l’inconnu ravalera sa mauvaise humeur et acceptera ta compagnie. Si tu avais envie de l’enfoncer – alors qu’il a déjà l’air d’être six pieds sous terre –, tu n’aurais très certainement pas agi de cette façon-là.



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Jeu 4 Jan - 17:45

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MESSAGES : 554 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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Tu es là pour ne pas être ailleurs. Pour ne pas te retrouver dans un appartement où tu te sentirais encore plus seul. Et ce type qui s'approche, qui vient s'asseoir là ; ce même type que tu repousses et qui comblerait pourtant ta solitude. Pourquoi fais-tu cela ? Pourquoi être aussi acide ? Distant ? Inhumain ? Ton regard effleure enfin sa personne et te ramène à un autre jour, un autre temps. Une époque où tu n'étais plus vraiment toi, une époque où il était encore lui-même. Un drôle de sourire écorche tes lèvres devant l'ironie de la situation. Chienne de vie, comme on dit. Ses mots t'arrachent un autre sourire encore, emprunt de sarcasme. C'est drôle, il n'a pas tant changé, quand il ouvre la bouche. Il a toujours le mot pour répondre, pour contourner le problème. Tu l'avises d'un regard intrigué, jusqu'à cette main tendue. Cette main que tu serres après un moment d'hésitation, avant de remettre ta propre main au chaud, dans la poche de ton manteau. Tu le laisses s'asseoir, si c'est vraiment ce qu'il désire. Tu n'as pas envie de te battre. Encore moins ce soir. « Vous ne vous souvenez pas de moi, je suppose. » Souffles-tu finalement dans la nuit, conservant un sourire légèrement espiègle.

Ton regard reste résolument fixé sur l'horizon. Sur tout ce que tu as un jour connu, sur tout ce dont tu te sens exclus aujourd'hui. Tu l'as cherché. Tu l'as même mérité. Qu'importe, une fois de plus. Un léger soupir t'échappe, tu te concentres plutôt sur lui. Lui qui t'a rejoint, mais qui malgré lui, a perdu de sa superbe. Ce sont des choses dont tu peux te rendre compte, toi. Des choses que tu peux voir sans mal, contrairement aux autres. Parce que tu es comme lui, quelque part. Il est comme toi, désormais. « Qui l'aurait cru ? Deux hommes que tout oppose, qui finissent par se ressembler bien plus qu'on aurait pu l'imaginer un jour. » Un léger rire roule sur tes cordes vocales. Tu secoues légèrement la tête, de gauche à droite. L'amnésie est une chose complexe, une chose qui remet toute une vie en question. La tienne, il y a sept ans de cela. La sienne, aujourd'hui. Tu regardes les arabesques de fumée qui t'échappent à chaque expiration. Puis, finalement, tu poses ton regard sur lui. « Ne vous en faites pas trop. Ça finira par aller mieux un jour, éventuellement. » Tu conserves ce léger sourire en coin, sans le lâcher du regard. Ça finira par aller mieux oui. Pas aujourd'hui, ni demain. Un jour, peut-être.


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Jeu 4 Jan - 18:23

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Un banc


— Vous ne vous souvenez pas de moi, je suppose.

Les mots t’écorchent, te blessent. Te rongent le cœur. Qu’elle brûle, l’amertume… Qu’elle assassine, cette mémoire oubliée… Sans un mot, tu l’observes des pieds à la tête. Tu cherches l’invisible. L’impossible. Ta tête est vide, ton âme l’est encore plus. Quels sombres péchés as-tu bien pu commettre pour que le Destin s’en mêle et se fasse une joie que de te voir souffrir mille maux ? Qu’est-ce qui peut bien coûter toute une vie ? Et lui, qui est-il ? Un ami ? Un ennemi ? Si sa mauvaise humeur paraît s’être essoufflée avec ta répartie, tu as l’étrange impression que vous n’êtes ni l’un ni l’autre. D’une certaine manière, ça te rassure. La neutralité d’un lien a cet avantage de ne rien attendre de l’un ou de l’autre. Avec cet homme, pas d’oppression, pas d’inquiétude, pas d’attente. Il a l’air de se foutre de tes souvenirs disparus. Il ne fait que constater l’évidence quand d’autres se plient en quatre pour ne pas la voir, se rendant ainsi innocents de tout harcèlement à ton égard. Comment accuser qui refuse d’admettre la vérité ? Comment en vouloir à ces tous êtres, prétendument chéris, de vouloir retrouver leur Wilheilm à n’importe quel prix ? Le leur et seulement lui. Celui d’avant. Celui que tu fuis presque autant que tu le poursuis.

Ah que tu le hais, ce con, de se cacher si bien !

— Qui l’aurait cru ? Deux hommes que tout oppose, qui finissent par se ressembler bien plus qu’on aurait pu l’imaginer un jour.

Tu esquisses un sourire hésitant.

Tu ne comprends pas ce qui l’amuse.

Il te manque trop de pièces pour saisir sa pensée.

— Ne vous en faites pas trop. Ça finira par aller mieux un jour, éventuellement.
— Vous êtes un ancien amnésique ?

La question t’a échappé avant d’y avoir songé. Avant d’avoir remis en ordre ses paroles. C’est un peu comme si le Wilheilm d’avant était encore là, malgré toi, et qu’il ne se montrait que par échos éparpillés au gré de ses envies, subtils reflets étranges de ce qui faisait toute sa personnalité. Toi, l’homme sans mémoire, l’homme qui ne se souvient pas avoir développé quelconque capacité, comment pourrais-tu faire preuve d’une telle vivacité d’esprit si ça ne venait pas de lui ? Peut-être est-ce là ce qu’il y a de plus cruel, avec cette foutue amnésie ? Cette sensation d’être double, de n’être qu’une pâle copie, une sombre imitation de l’original, ça te tue. Bien plus que de ne pas savoir qui tu es.



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Sam 6 Jan - 18:18

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Tu te souviens de lui, quelques temps avant son amnésie. Tu te souviens de cette rencontre dans ce bar. Celle où il semblait détenir toutes les réponses sur ton passé, ton avenir, cet instant précis où il s'amusait, se jouait de ton amnésie, comme un maître du jeu possédant quelques as dans sa manche. Voilà que les rôles sont inversés. La vie a un drôle de sens de l'humour. Pour une fois, il ne te déplaît pas. Le plus étonnant dans l'histoire, c'est que tu ne jubiles pas de la situation. Tu ne savoures pas le fait qu'il soit devenu aussi amnésique toi. Tu t'en fiches. Tu as presque de la peine pour lui, même. Alors non, tu ne souris pas parce que tu es moqueur, tu souris car il te rappelle toi, six ans de ça. Perdu. À faire semblant que tout va bien, alors que ce n'est pas le cas. Il est perdu. Il peut l'admettre. Il n'a pas à te le cacher, il est des tiens, désormais. De ceux dont la mémoire a été effacée. De ceux dont leur esprit leur joue des tours. Tu n'as pas envie de remuer le couteau dans la plaie. Tu n'imagines que trop bien son désarroi sans ça, déjà. « Ancien amnésique. » Ton sourire se fait taquin. « Pas vraiment. Amnésique tout court me sied mieux. » Ton regard parcourt son visage, ses yeux qui ont perdu cette flamme. « Vous n'êtes plus le même. Et vous voulez savoir ? Vous ne serez plus jamais le même. » Quoi qu'on fasse ou qu'on dise. Même si tu retrouvais tes souvenirs un jour, tu ne serais plus le même. Car sept ans se sont écoulés. Sept ans d'erreur, de réussites, de cris de rage et d'éclats de rire. Sept ans qui ont modifié ton chemin de vie à jamais. Un soupir t'échappe, tu regardes l'horizon à nouveau. Le monde, hors de votre bulle d'amnésiques. « Vous êtes perdu, n'est-ce pas ? Vous ne comprenez pas leurs regards. Encore moins leurs pathétiques efforts pour vous ramener vos souvenirs. Ça se tassera, avec le temps. » Lâches-tu enfin. Tu as connu ça, toi aussi. Les rencontres maladroites, des gens qui en attendaient trop de toi, alors que tu ne te souvenais plus d'eux. Tu te souviens d'avoir détesté chacune de ces rencontres, à cause du sentiment d'impuissance qui les accompagnait. « Vous vous appelez Wilheilm Fawkes. Et votre nouvelle vie commence aujourd'hui. C'est tout ce que vous avez besoin de savoir. » Tu pourrais lui dire bien d'autres vérités pourtant. Lui raconter ce qui s'est réellement passé. Les mots, dans son dossier. Les réunions secrètes entre les hautes têtes pensantes de l'Ordre. Mais il n'a pas besoin de ça. Juste de repartir à zéro, comme toi avant lui.


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Dim 21 Jan - 16:33

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Tu aurais pu rencontrer n’importe qui ce jour-là. N’importe qui. Mais il faut croire que la vie a un sens de l’humour particulier, qu’elle aime se payer la tête des victimes de ses petits jeux de hasard en les confrontant à leurs échos. Tu passes une main nerveuse sur ta nuque, pas certain d’être à l’aise face à ce que tu pourrais devenir un jour. Va savoir pourquoi, d’ailleurs, mais le discours de l’inconnu t’irrite. Bien qu’il ait raison sur de nombreux points – l’agacement face au harcèlement des gens, notamment –, tu n’aimes pas le fait qu’il se donne l’air de celui qui te comprend mieux que toi-même. Il ne te connaît pas, pas plus que tu ne le connais. N’est-ce pas ? Vous ne vous connaissez pas. L’expression figée, tu esquisses un sourire sans émotion. Tu n’as pas la moindre envie de donner du pouvoir aux gens sur toi. Amnésique, peut-être, mais tu refuses de te laisser dévorer par la bêtise.

— Vous vous appelez Wilheilm Fawkes. Et votre nouvelle vie commence aujourd'hui. C'est tout ce que vous avez besoin de savoir.
— C’est marrant, répliques-tu aussitôt, d’un ton chargé de sarcasmes. J’ai beau ne connaître personne à Birmingham, vous semblez tous savoir qui je suis.

Tu marques une pause, l’air agacé.

Ton regard plonge dans le sien.

Pénétrant et froid.

— Pour info, ça n’a rien drôle, juges-tu utile de préciser même si l’intonation de ta voix faisait probablement déjà sens. Ne me connaissez-vous qu’à cause de la réputation qui me précède, ou me connaissiez-vous autrement ? Avant ?

Après tout, s’il est capable de te nommer sans que tu n’aies à te présenter, autant qu’il explique pourquoi. Ce n’est certainement pas toi qui sauras lui raconter le passé. À vrai dire, tu as très vite compris que le seul moyen d’en apprendre plus sur le toi d’avant, c’était de laisser les gens parler. Et d’écouter. Juste ça. Les écouter, tous, puis faire le tri dans toutes ces versions de toi-même qu’on t’offrirait. Rien de plus simple, après tout.

En théorie.





Je suis sincèrement désolée pour le temps que j'ai pris à te répondre. J'ai eu un IRL hyper chargé et bref, je sais, ce n'est pas une excuse. J'me sens piteuse


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Jeu 1 Fév - 16:10

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Tu t'amuses de la situation, même si tu ne devrais sans doute pas. Rire du malheur des autres est un concept bien particulier, rire de son malheur à lui, c'est encore autre chose. Wilheilm Fawkes, grande gueule de son état, résistant un peu trop affirmé. Tu pourrais déclarer qu'il n'a eu que ce qu'il mérite ; le revers de la médaille dans toute sa splendeur. Il a brillé, brillé oui, comme toutes les étoiles. Et comme ces dernières, il a fini par s'éteindre – ou plutôt, quelqu'un l'a décroché par une nuit ou il était moins attentif que d'ordinaire. Ton regard balaye sa personne, tu étouffes un éclat de rire. « Je confirme. Tout le monde vous connaît. Quelle ironie, n'est-ce pas ? » Souffles-tu, regardant à nouveau le paysage. Quelle douce ironie oui. Une malédiction plutôt ; la tienne, la sienne. Être condamné à se voir à travers le regard des autres, sans comprendre les origines de leurs effusions de joie ou de leur tristesse extrême. Son regard se visse une fois de plus dans le tien, s'y accroche, ne le lâche plus. Un sourire nouveau fleurit sur tes lèvres tandis que tu l'écoutes. Ça n'a rien de drôle ? « Vous avez raison, c'est plutôt hilarant. » Tu es moqueur et taquin, pas mauvais pour autant. Tu hausses enfin les épaules. « Je confirme, nous nous connaissions. Rapidement du moins. » Une rencontre dans un bar, voilà ce qui vous a lié. Tu refermes un peu mieux ton manteau sur toi. « Et vous voulez savoir ce qui est drôle ? C'est que je me suis tourné vers vous pour la même chose à l'époque. Pour savoir qui j'étais. Vous n'avez jamais vraiment répondu. » Tu pourrais faire pareil. Prendre ta revanche, être tout aussi cruel que lui. Ce serait tellement facile, de te lever et de prendre la fuite, comme il l'a fait avant toi, il y a quelques longs mois maintenant. Ce ne serait que justice après tout, il l'aurait mérité. Mais quelque chose te dit que ce n'est pas la stratégie à adopter, que ce n'est pas la solution qui te sera la plus profitable. Alors tu soupires, à nouveau et tu te tournes vers lui. « Que voulez-vous savoir ? »

Spoiler:
 


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Dim 11 Fév - 16:02

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Tout le monde te connaît… C’est ce qu’il dit, lui, l’autre amnésique. Est-ce que tu dois le croire, t’en méfier ? Va savoir. Ça dépendra certainement de ce qu’il va te dire, de sa capacité à te comprendre – encore faudrait-il pour ça que tu sois capable de te comprendre toi-même. Le regard tourné vers la foule, tu te demandes subitement ce qui les pousse à vivre. Eux. Qu’est-ce qui peut bien leur donner envie de se lever chaque matin ? Ont-ils une famille ? Des proches ? Des gens à aimer, à protéger ? Quand ils n’en ont pas… est-ce le travail qui les incite à affronter leur quotidien ? L’envie de se surpasser ? De gravir les échelons ? Ont-ils des passions ? Des envies ? Des fantasmes ? Qu’est-ce qui anime ce foutu corps qu’ils déambulent à travers les rues de Birmingham ? Et toi ? Pourquoi vis-tu ? On te dit que tu as une famille, une bande d’étrangers à tes yeux ; elle te dit que vous vous aimiez, tu cherches encore à comprendre ce que peut bien vouloir dire ce mot ; ils te racontent que tu as voulu rejoindre le Gouvernement, tu t’interroges encore sur ce qu’ont pu être tes motivations.

Pourquoi elle ?

Pourquoi eux ?

La main frottant nerveusement ta nuque, puis ton cuir chevelu, tu reportes ton attention sur l’autre. Amnésique. Tu l’écoutes. Ta mâchoire se crispe. Ce qu’il te dit n’a aucun sens. Pourquoi aurais-tu joué avec sa condition ? Ça ne te ressemble pas. Mais lui n’était pas toi, et tu n’es pas lui. Deux identités pour une seule personne. Qui survivrait à ça sans devenir dingue ? Le gars qui te parle. Sans doute. Es-tu seulement sûr qu’il n’a pas perdu la tête à force d’endurer les regards des autres ?

— Quelque chose aurait-il pu justifier que je ne réponde pas à vos questions ? Une animosité ou une rancune tenace, peut-être ? Ou bien n’étiez-vous pas digne de confiance à mes yeux, à l’époque ?



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Mer 21 Fév - 14:43

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Tu t'amuses de la situation alors qu'en soi, elle n'a rien de drôle. Tu t'en amuses, car tu trouves que la vie a un sens de l'humour singulier. Qu'elle vous manipule avec goût. Inverse les rôles, les places. Le voilà aussi perdu que toi. Aussi égaré, dans son propre corps, son propre esprit. Cette sensation désagréable de ne plus vraiment être. De ne plus vraiment savoir. Tu observes les environs, tu l'observes lui. T'abreuves de ses paroles agacées, de ces questions qui glissent sur les traits familiers de son visage. Ce grand homme, réduit à un rien du tout pathétique. Tu finis par lui accorder quelques réponses évasives. Par lui donner une chance de comprendre – à ses risques et périls. Ses questions tombent. Pourquoi t'a-t-il tourné le dos à l'époque, alors que tu lui posais les mêmes questions. Cherchais les mêmes réponses. Tu hausses les épaules. « Je n'étais pas dans votre tête. Je ne sais pas ce qui vous a motivé à vous montrer aussi indifférent. » Tu l'observes. Tu mens, en partie du moins. Tu sais, c'est évident. Mais as-tu le droit de lui révéler des éléments aussi important ? Ce serait causer du tort à Ulyana après tout. Mais maintenant que tu ne fais plus partie de l'Ordre, qu'est-ce qui t'en empêche ? Tu n'as plus de camp. Tu n'es plus qu'un loup solitaire, désormais, que rien ne retient. « Nous avions sans doute quelques divergences d'opinions. » Ton regard s'ancre une fois de plus au sien. Évoque des mots que tu ne veux pas dire. « J'étais tout ce que vous détestiez. Je le suis peut-être encore un peu, mais ça, vous l'avez oublié. » Tu te dis que tu ne devrais pas lui en dévoiler plus. Ce n'est pas à toi de le faire. C'est à sa famille, s'ils tiennent tant que ça à retrouver le Wilheilm d'autrefois. Une question demeure et tu ne résistes pas à l'envie de la poser. « Dites-moi, Wilheilm. Qu'est-ce qui vous a poussé à épouser Ulyana Tywain, la chef des patrouilleurs ? » Ta curiosité te perdra sans doute. Mais c'est là un moyen comme un autre de lui faire ouvrir les yeux, sans trop en dévoiler pour autant.


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Mer 7 Mar - 18:48

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— Je n’étais pas dans votre tête.

Certes. Mais il doit avoir une idée de ce qui a pu te pousser à le délaisser, fut un temps. Il a beau parler, prétendre mieux savoir certaines choses que toi, tu es convaincu que tu n’étais pas le genre d’homme à faire ses choix au hasard. Tu le sais d’autant plus que, même aujourd’hui, tu te gardes bien d’être naïf. Du mieux que tu le peux en tout cas. Alors, d’une oreille a priori distraite, tu l’écoutes répondre sans répondre. Des divergences d’opinion peuvent-elles véritablement justifier l’abandon ? Tu n’en es pas certain. Tout dépend des circonstances et, à en croire la façon qu’il a de t’en parler, l’Autre n’est clairement pas disposé à t’en révéler davantage. En même temps, si la moitié de ce qu’il t’a appris est vrai, tu ne peux que comprendre ses réticences. Qui voudrait aider celui qui lui a tourné le dos, dans le passé ?

— Dites-moi, Wilheilm. Qu’est-ce qui vous a poussé à épouser Ulyana Tywain, la chef des patrouilleurs ?

Tu laisses planer un silence. Dire que l’interrogation ne te prend pas – un peu – au dépourvu reviendrait à mentir. Bien trop conscient que tu ne peux pas avouer ne pas en avoir la moindre idée à un « inconnu », tu cherches les bons mots pour qualifier votre relation sans avoir à lui mentir malgré tout. D’une certaine manière, peut-être avais-tu besoin de ça pour te « recentrer » sur les raisons qui t’ont poussé à lui demander sa main alors que rien ne laissait supposer, au début, que tu finirais par l’aimer de la même façon qu’elle disait t’aimer, et qu’elle dit encore le faire. Au fond, la seule chose que tu ne veux pas admettre ouvertement, c’est cette absence d’amour pour elle, c’est ce trou béant qui te hante là, en plein cœur, depuis ta perte de mémoire. Toujours. Cet énorme trou qu’elle n’a jamais su combler, et dont tu n’es même pas sûr qu’il sera un jour rempli d’autre chose que l’infini rien.

— Le cœur a ses raisons que la raison ignore… souffles-tu, dans un premier temps, une lueur de fol amusement dansant au creux de tes iris. Plus sérieusement, Ulyana Tywain ne m’a rien caché de l’homme qu’on disait que j’étais, lors de mon arrestation. Elle aurait pu, pourtant. Elle aurait pu me faire avaler tout et n’importe quoi, puisque j’étais amnésique. Au lieu de cela, elle m’a montré les scènes, les scandales, les accusations portées à mon encontre, diffamations et j’en passe… Je ne l’ai pas crue tout de suite, tout en la croyant. Je ne me suis jamais senti homme favorable à toute forme de discrimination, lors de notre « rencontre ». Je me sentais plutôt le genre de type à bouillir de haine contre le système, alors rien ne m’a surpris dans ce qu’elle me montrait. Tout paraissait clair, lucide, limpide. Sauf la bombe. C’était la seule chose dont j’étais persuadé être incapable. Or, l’enquête a fini par prouver mon innocence, et Ulyana s’est démenée pour cela.

Tu marques une pause, un sourire amer accroché aux lèvres.

— Qui d’autres qu’une femme réellement amoureuse pourrait s’être battue contre le système pour blanchir… son compagnon ? Alors qu’absolument tout l’incriminait ?



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Mer 16 Mai - 18:55

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MESSAGES : 554 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


Parler d'amour et de cœur t'étouffe de l'intérieur. Pourtant, il est toujours plus facile de parler des soucis des autres plutôt que des siens – même si visiblement, Wilheilm ne considère pas son mariage avec Ulyana comme un problème. Cette simple idée te fait sourire, quand tu t'égares dans les méandres de ton esprit tortueux, dans ces recoins sombres qui n'appartiennent qu'à toi. Échec et mat. Voilà à quoi ils l'ont réduit, lui, le Roi de la Résistance. Jeté en pâture pour les animaux de l'Ordre du Phénix, aux pieds de la Reine des patrouilleurs. Tu ne vois pas ce que Ulyana veut faire en agissant ainsi. Tu ne comprends pas toutes ses motivations, tu dois bien l'admettre. Mais ce ne sont pas – plus – tes affaires. Voilà longtemps que l'Ordre et ses manipulations perverses n'ont plus d'impact sur ton quotidien – ou en tout cas, tu te plais à le croire. Tu as envie de rire, en l'écoutant. Il a tout bon, ou presque. Sa vision des choses est déformée par l'influence d'Ulyana. Quoi qu'elle cherchait à faire, elle a réussi ; Wilheilm Fawkes est un homme amoureux et à sa botte, désormais. Elle en fera ce qui lui plaira, c'est une certitude. Car il n'y a pas plus compliant qu'un homme qui a déjà son cœur. « Elle s'est démenée... » Que tu reprends, avec un léger sourire et un air bien trop mystérieux. Cette idée te fait franchement sourire. Car toi, tu connais la vérité, celle qu'on lui a caché. Tu connais tous les détails de l'histoire, même les plus sombres. Et c'est là l'impasse ; tu ne comprends pas les agissements de Tywain ou pourquoi elle a fait cela pour Wilheilm, elle qui rêvait de le voir tomber. Serait-elle réellement tombée amoureuse ? Impossible à tes yeux. « Ne le prenez pas mal, mais je vous pensais bien plus futé que ça, vu votre ancienne réputation. » Assez intelligent pour doubler l'autre, pour lui échapper, depuis toujours. Le voilà qui est tombé dans le plus ridicule des plans ; l'amour. « Je crois que vous ne voyez que ce que vous voulez bien voir, Monsieur Fawkes. La partie de visible de l'iceberg uniquement. » Un soupir t'échappe. Tu ne devrais pas trop en dire. Tu ne lui dois rien après tout. « Tous ces agissements que vous vous reprochez aujourd'hui... Ils avaient une motivation, vous ne pensez pas ? Je vous ai peut-être longtemps détesté, je ne vous ai jamais pris pour un idiot pour autant – bien au contraire. Rien de ce que vous faisiez n'était insensé. C'était calculé avec la justesse d'un maître d'orchestre... » Tu te pinces légèrement les lèvres avant de reporter ton regard sur lui. Tu ne dois pas te mêler de ce qui ne te regarde pas. Tu ne dois plus. « Vous devriez y réfléchir, vous seriez surpris. Qui sait, peut-être que les bons souvenirs reviendraient à la surface ? » Tu hausses les épaules. Tu en as beaucoup trop dit déjà.

Spoiler:
 


    [holding on and letting go] Did you escape From the feelings that you wanted to replace, With anything you thought could fill the space. I hope you found the quiet nest you want, Cause nothing good comes from being gone. I'm willing to admit it's all my fault, I will trade trade all of my pride for what I've lost, cause Nothing good comes from being gone.
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