SYSTÈME DE JEU

MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 Révolte et colère



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Partie évent
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AuteurMessage
Sam 13 Jan - 7:53

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MESSAGES : 341 LOCALISATION : Quelque part dans le Château de Birmingham. EMPLOI : Je Gouverne l'Angleterre, d'une main de fer. Je réprime l'oppression et fait régner la justice.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un petit canif qui ne le quitte jamais, un bracelet, qu'il aime tourner entre ses doigts quand il réfléchit.
TON PATRONUS: Jamais de la vie, il préfère mourir plutôt que d'en avoir un.
COMPÉTENCES:


Event n°1 : Tâche sombre de la révolte


« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »




Il règne un climat angoissant dans les rues de Birmingham depuis quelques temps. Dans l’air, une sombre tension semble relier chaque individu, comme si, quelqu’un, quelque chose, allait sortir de l’ombre à tout instant. On raconte bien des choses d’ailleurs, des histoires pas très nettes, pas très rassurantes. Des ragots, des rumeurs, peut-être une pointe de vérité, mais qui sait ? Personne n’ose croire à la venue de ce soudain mouvement, personne ne croit qu’il y ait des extrémistes qui aient pointé le bout de leur nez dans les histoires de la ville. Personne, sauf peut-être l’Ordre qui ne prend aucune menace à la légère. Ou encore ces colporteurs, ces paranoïaques, qui voient dans chaque acte une théorie de complot.
Peu de gens semblent s’inquiéter de ce qu’il se passe, à en croire la plus grande majorité. Et pourtant, dans les rues, le soir, on ne croise plus grand monde, si ce n’est les uniformes ensanglantés, repères marquants dans les rues de la Cité. Comme si, parmi eux, personne ne pouvait circuler, comme si, au beau milieu de la nuit, seul le rouge sang était encore visible.

Samedi matin. Un hurlement soudain brise le calme de la journée. Les lueurs du jour éclairent à peine la rue que déjà la peur prend place dans les cœurs. Martèlement de bottes sur le goudron, les uniformes sang ne tardent pas à arriver. En même temps que les badauds et les curieux, entourant le corps recroquevillé sur le corps. Murmures, inquiétudes. « Mon dieu, que lui a-t-on fait ? » Entend-on dans le coin de la rue. « C’est bien… ? » Demande une petite bourgeoise, la main timidement posée sur ses lèvres, alors que ses yeux noisette papillonnent à la vue du corps, perclus, couverts de bleus. Deux patrouilleurs finissent par se frayer un chemin, l’un retourne le corps, pendant que l’autre lui pose des questions de sécurité. Un mouvement général de foule, apeurée, effrayée, choquée, se fait ressentir. « Avery ! » S’exclame alors une femme dans l’assemblée. Ricanement froid et méprisant se fait entendre. « Bien fait. » Qu’on peut comprendre sur les bouts d’une lèvre, qui s’empresse de murmurer : « Mangemort ». Finalement, certains décident de ne pas rester. N’a-t-il pas eu la monnaie de sa pièce celui-là ?
Dans les rues de la Capitale anglaise, un climat dangereux prend place. Il semblerait bien qu’un combat opposant les Purs aux Impurs prennent, peu à peu, de l'ampleur.

◊ ◊ ◊

Vous découvrez, dans une rue étroite et assez sombre de la ville, le jeune Saiph Avery, sur le sol, couverts de bleus et de coups. Il semble en très mauvais état, il respire à peine. Ses yeux sont clos, son corps est en position fœtale.
Saiph sera inconscient pendant les 2 péripéties qui vont suivre, puis il reprendra conscience au fur et à mesure (mais ça, vos personnages ne le savent pas).
Si vous voulez examiner le corps, si vous voulez l'aider, vous pouvez ! Sachez qu'en dégageant sa nuque, vous trouverez des traces d'étranglement, ainsi qu'une trace de piqûre.
Au niveau de ses deux avant-bras, vous trouverez des traces de piqûre, assez nombreuses, bien 4/5 par avant-bras.
Sa jambe droite saigne abondamment, on lui a fait un garrot de fortune, mais pas sûr qu'il tienne encore longtemps.

On compte sur votre fairplay pour aider Saiph, évidemment qu'en deux réponses il ne va pas aller mieux ! Et soyez prêts, les péripéties ne tarderont pas à arriver !



Comme toujours, une péripétie par fin de semaine, on recommande des réponses courtes et rapides et on vous demandera d'espacer vos réponses (2 personnages après votre réponse pour que vous puissiez répondre).


Merci de ne pas MP ce compte
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Dim 14 Jan - 14:42

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MESSAGES : 527 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

carnet personnel
DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


Une promenade pour tuer le temps. Tu n'as rien de mieux à faire de ta journée, de toute façon. Depuis que tu as quitté l'Ordre, Saiph et tout le reste, il n'y a plus grand chose pour composer tes jours. Plus vraiment d'activités, à part celles que tu t'imposes dans une rigueur quasi-militaire – à savoir le sport – et deux trois loisirs de loup solitaires que sont la lecture et le visionnage intensif et films peu crédibles. C'est Samedi matin, bien du monde est de sortie pour profiter des boutiques ou juste du temps. Mais alors que tu avances, tu repères un attroupement plus loin, à la sortie d'une ruelle. Tu t'approches, un peu curieux, tout en te promettant de passer ton chemin quoi qu'il arrive. Tu n'as plus envie de te salir les mains pour eux. Plus envie d'arranger ce gouvernement qui a par tant de fois abusé de toi. Pourtant tu t'arrêtes à hauteur du groupe, car ta curiosité prend le dessus. Les murmures se font insistants et incompréhensibles à la fois, un mélange d'informations en ressort et tu penses entendre un nom que tu aurais préféré ne plus jamais entendre. Avery. Un instant tu te dis que c'est ton esprit qui te joue des tours. Tu es même prêt à repartir. Mais il y a cet instinct, ce petit quelque chose profondément enfoui en ta personne, qui te pousse à t'approcher toujours un peu plus. Tu te frayes enfin un chemin entre les badauds, pour arriver devant la fameuse scène du crime. Quelque chose que tu aurais préféré ne jamais voir. C'est dingue pourtant, car rien ne te choque, Evan Monroe. Mais là, ça te fait drôle. Ça te fait mal au cœur. Ça te vrille de l'intérieur. De le voir, lui, dans cet état là. Tu restes paralysé sur place, incrédule, profondément mal à l'aise et paniqué. Tu n'arrives même plus à bouger. Qu'est-ce que tu es censé faire ? Qu'est-ce que tu es censé dire ? « S-Saiph ? » Un murmure qui se perd dans le brouhaha plutôt qu'autre chose. Tu passes une main sur ta nuque, tires dans tes cheveux. Incapable de savoir si tu dois t'avancer ou t'enfuir. Peur de faire plus de mal que de bien, une fois de plus. Tu regardes les patrouilleurs – ils t'ont sans doute reconnu. Tu as envie de leur hurler de dégager, de ne pas le toucher. Mais tu en es incapable. Tu restes figé là, en état de choc.
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Dim 14 Jan - 18:13

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MESSAGES : 171 EMPLOI : Porte-parole de l'ODP

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: Un Fléreur
COMPÉTENCES:


Il avait pris une bonne avance pour aller au travail, il avait envie et besoin de se dégourdir un peu les jambes et c’était ainsi qu’il se retrouvait à arpenter les rues de Birmingham… jusqu’au moment où un hurlement attira son attention, sans trop réfléchir et craignant à une agression –vu les temps qui courent, et plus que jamais, c’était quelque chose de probable-, il se dirigea vers le bruit. Lorsqu’il y arriva il y avait déjà une petite foule, des murmures ci et là. Quelqu’un souffla le nom d’Avery. Il fronça les sourcils, se faisant sans trop de souci une place parmi les badauds et bientôt il arriva pour apercevoir le pauvre Saiph inconscient. Etrange fait n’est-ce pas ?! Un cracmol agressé… Pur ? Impur ? Qui avait pu commettre cela ? A moins que cela n’ait rien à voir avec les tensions actuelles, cela pouvait être également un simple règlement de compte, après tout Avery pouvait se montrer particulièrement agaçant d’après ce qu’il avait compris. A quelques pas de lui, il ne tarda pas à reconnaitre Evan qui n’avait pas l’air dans son assiette… et après ce qui s’était passé pendant l’enterrement du Prince, les deux garçons devaient bien se connaitre. Mais ce n’était pas le moment de faire des hypothèses foireuses. Il s’approcha à son tour du corps, sans pour autant le toucher. On ne savait pas ce qui lui était arrivé, il préférait prendre des précautions. Quelqu’un a appelé les secours ? demanda-t-il calmement aux gens qui se trouvaient là. Peut-être qu’une personne l’avait fait, mais la plupart semblaient plus absorbée par la scène que par ce qu’il devait être fait. Finalement, il s’accroupit pour vérifier qu’il respirait, il essayait de ne pas être trop brusque dans ses gestes vu l'état du pauvre Avery. Il fit ensuite un geste à Evan de s’approcher. Peut-être qu’entendre la voix d’un ami l’aiderait… peut-être pas. En position fœtale, il aurait fallu le mettre probablement en PLS, mai vu son état il n’était pas certain que cela soit préconisé… pas du tout même. Il n'en était pas certain, si le cou avait été touché ? la colonne vertébrale ? Est-ce que quelqu’un ici est secouriste, médecin, infirmier ou autre ? Pour vérifier que l’on puisse le bouger sans le blesser davantage ? Et qui saurait lui faire un meilleur garrot ? Personne ne devait avoir de couverture de survie, alors, malgré le froid, il retira son manteau pour lui poser sommairement dessus pour ne pas que le corps se refroidissement trop. Maintenant, il ne restait plus qu’à savoir si quelqu’un avait vu quelque chose.. mais probablement que la réponse serait non. En posant la question, il se doutait de la réponse, en laissant les gens parler, en les écoutant d’une oreille il apprendrait peut-être quelque chose de beaucoup plus utile.
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Dim 14 Jan - 20:14

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MESSAGES : 67 LOCALISATION : Birmingham, Palais Royal, Quartier des Esclaves EMPLOI : Esclave au Palais

carnet personnel
DANS TA POCHE: un chiffon propre, des épingles à cheveux, une feuille et un stylo
TON PATRONUS: un lynx
COMPÉTENCES:


Il est rare que tu sois envoyée en dehors du Palais. Ici tu es surveillée comme la louve dans la bergerie, pourtant tu n’as commis aucun faux pas, tu n’as jamais montré ton vrai visage. Mais depuis que tu t’es rendue chez ton père, tu sens le poids des regards sur toi, celui du « maître » des esclaves, de la Gouvernante, de l’Intendant. Alors lorsqu’on t’a envoyé récupérer cette robe dans une boutique du centre-ville tu n’y crois pas. Il y a des semaines que tu n’as pas respiré l’air du dehors, que tu n’as pas quitté les murs étouffants du Palais. Il est tôt. Le « Maître » auquel tu as été assigné depuis quelques jours désire que sa maîtresse soit parée des plus beaux atours pour la réception de ce soir. Aussi t’a-t-il envoyé toi, qui n’avais rien de particulier à faire pour lui à l’aube, toi qui attendais dans un coin de la chambre, les yeux baissés, les mains dans ton giron qu’il daigne te confier une tâche. La matinée était belle, jusqu’à ce que tu notes l’attroupement devant toi dans la rue, que tu entendes un cri. Tu es menue, agile, te frayer un chemin dans la masse de moldus réunit comme au spectacle t’es facile, qui prêterait attention à l’esclave se faufilant jusqu’au premier rang. Le spectacle que tu découvres te glace d’effroi. Non... Le cri se fige avant de sortir de ta gorge. Saiph. « Est-ce que quelqu’un ici est secouriste, médecin, infirmier ou autre ? Pour vérifier que l’on puisse le bouger sans le blesser davantage ? Et qui saurait lui faire un meilleur garrot ? » Tu n'es ni l'un ni l'autre mais il est ton ami. Et il se vide de son sang. Tes mains tremblent lorsque tu avances machinalement, comme si ton corps s’était mis en mouvement sans que ton esprit ai voix au chapitre.  Tu te plantes devant cet homme. Tu sais qui il est. Tu sais ce qu’il représente. Mais tu ne lui adresse pas la parole, cela t’es interdit. Tu es une impure ici. Tu t’accroupis auprès de ton ami, ton visage revêtu de ce masque de douceur et de soumission qui ne te quittes jamais. Mais il est ton ami. Si le destin avait joué autrement il serait ton mari. Tu défais le foulard qui entoure ton cou, tes gestes sont précis, presque froids pourtant tes doigts tremblent légèrement. Ta main se pose sur le visage de Saiph, près de son cou comme pour prendre son pouls pourtant là n’est pas ton intention, tu veux seulement sentir qu’il est vivant, et qu’il sente que c’est toi. Tu places ton écharpe autour de sa plaie à la jambe, tu serres, pansement de fortune. La ceinture qui maitient en place ta jupe longue se retrouve entre tes mains sans que tu te souviennes de l’avoir enlevé, tu la place un peu au-dessus de son garrot de fortune, tu as été un temps la mère de nombreux enfants à l’Orphelinat, tu as aidé à soigner les petits bobos, les bosses, les traces de coups. Jamais une jambe aussi blessée. Pourtant tu sais ce qu’il faut faire. Serrer un garrot, arrêter le sang. Tu enroules la ceinture, la resserre, puis dans un mouvement vif, sec tu la crantes bien plus fort, mordant dans la peau de ton ami. Tu trembles, désespérée de lui faire mal. Tes mains sont rouges de sang. Pourtant tu ne t’immobilises qu’une fois la ceinture serrée et le garrot en place. Les mains tremblantes tu défais le garrot de fortune posée sur sa jambe. Alors tu t’autorises un sanglot, soupire à peine audible. Saiph.
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Dim 14 Jan - 22:14


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La soirée avait été longue. La jeune femme n’avait compté combien de soin elle avait apporté à des patients de dernières minutes, arrivés à l’hôpital en dernier recours. Elle n’avait qu’une hâte, rentrer chez elle, et s’effondrer sous sa couette pour passer les prochains heures à rattraper les heures de sommeil qu’il lui faisait défaut. Mais alors qu’elle rentrait à pied chez elle, comme à son habitude, une petite foule attroupée attira son attention. La curiosité est un vilain défaut, elle ne compte plus le nombre de fois que ces parents lui ont rabâché cette devise, mais malgré les avertissements qui résonne dans sa tête, elle se fraye un chemin à travers la foule. Et une fois face au spectacle qui se déroule sous ces yeux, elle n’arrive pas à croire ce qu’elle regarde. Elle pose une main sur sa bouche pour empêcher un cri de monter et de lui échapper. Et il lui faut au moins une minute en plus, pour réagir, et s’accroupir au côté du mal traité. Temps de réaction qu’elle n'aurait pas eu si elle n’avait pas connu l’homme et qu’il n’avait pas été l’un de ces patients récurrents. « Saiph ? Est-ce que tu m’entends ? » Elle donne quelques petites claques sur ces joues, sans parvenir à réveiller le jeune homme. Elle l’observe, des pieds à la tête, du moins ce qu’il lui est possible de visualiser face à sa position fœtale. Elle note la blessure à la jambe, maintenu par un garrot à l’aide d'une ceinture. Pas la meilleure des solutions, mais en l'occurrence elle n’était pas sur d’avoir mieux et l’hôpital était à plusieurs pâté de maison, donc inaccessible. Elle note aussi les mains tremblantes qui s'agitent au dessus du corps de Saiph, qu'Olivia attrape pour rassurer. « Vous avez eu les bons réflexes. Je suis infirmière, il va s’en sortir. » Elle essayait de paraître rassurante, pour convaincre l'entourage, mais elle-même était inquiète. Elle connaissait les antécédents de Saiph, et c’était pas pour la rassurer. « Je vais avoir besoin d’aide. Il faudrait maintenir sa tête. J'ignore si la colonne vertébrale a été touché, mais je dois le faire passer en position latérale. » Elle relève la tête, à peine quelques secondes, pour croiser les regards, dans l’attente que quelqu'un vienne l'aider, et c’est la qu’elle croise son regard. Mais elle s’en détourne bien vite.  La situation est assez dramatique, elle n’a pas le temps de se laisser déconcentrer par des fantômes du passé.  Plus tard. Une fois sur d’avoir l'aide escomptée, elle soulève le corps de Saiph pour le faire basculer en position latérale. « Ne lâchez sa tête sous aucun prétexte « Sa colonne vertébrale n’avait pas l’air touché mais elle ne voulait prendre aucun risque. « Et veillez à ce que ces voix respiratoires restent toujours dégagées » Sa respiration, c’était ce qui avait la plus grande importance jusqu’à l’arrivée des médecins. Elle vérifie l’état de sa jambe. Soigner la blessure était une urgence mais elle ne pouvait rien faire sans le matériel adéquate au risque d’aggraver les choses. Elle remonte le manteau pour réchauffer le corps déjà bien froid. Gelé. Elle n’est plus en mesure de faire grand-chose. Juste vérifier son état dans l’attente des secours. « Est-ce quelqu’un sait depuis quand il est là ? » Il allait sans doute avoir besoin de sang, beaucoup de sang. Au vu de sa blessure la quantité perdue devait être importante.
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Dim 14 Jan - 22:54


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Révolte et colère
Archibald • tout le monde
Ayant revêtu un manteau sombre, je suis bien loin de la superbe qui me caractérise en soirée. En même temps, il est plus que normal de ne pas être vêtue en grand complet pour se rendre au supermarché. Et puis, de toutes façons, comme pourrais-je le faire alors que j'ai déposé quelques heures plus tôt mes costumes au pressing ? Néanmoins, il est vrai que j'apparais comme étant plus négligé à cause de ma barbe de quelques jours. Mais bon, il paraît que c'est à la mode chez les jeunes que d'avoir la barbe...

Alors que je suis sur le point de rentrer dans un magasin, l'agitation soudaine de la foule commence à attirer mon regard. Comme étant aimanté, je me dirige vers l'agitation. Il est vrai que je n'ai jamais été d'un naturel curieux mais un je ne sais quoi m'a poussé à le faire. Volonté de Salazar ? Je ne saurais le dire.

Lorsque j'entends quelques murmures, je frissonne. Qu'est-ce que quelqu'un a fait pour mériter quelque chose ? Cela ne sent pas bon. Puis lorsque l'écho d'une injure bien connue me parvient, je ne cache pas un juron avant de commencer à traverser la foule qui semble un peu plus dense à chaque minute.

Mangemort. Dans les salons, il m'est bien souvent adressé, que ce soit par un regard ou un sous-entendu. Mais aujourd'hui, ce n'est pas pour moi. Alors c'est pour qui ?

Artémis !


Imaginant le pire, j'accélère le pas. Si je suis honteusement soulagé de ne pas voir ma fille au sol, je ne peux m'empêcher d'avoir un sentiment de dégout en constatant qu'il s'agit du jeune Avery. Dégout car les personnes qui ont fait ça n'ont aucune pitié avec lui. Je n'ai pas fait d'études de médecine mais il n'est pas compliqué que le jeune homme souffrirait le martyr s'il n'était pas inconscient en voyant la tâche de sang sous lui.

Entendant quelqu'un demander si une personne a eu l'idée lumineuse d'appeler les secours, je ne remarque aucune réponse positive. Me sentant soudain le chef de la noble et ancienne maison des Yaxley, je me redresse pour apostropher la foule amassée tout en fouillant dans mes affaires pour trouver mon propre téléphone :

-Au lieu de regarder ce jeune homme se vider de son sang en pariant sur le temps qu'il mettra à mourir, rendez-vous utile et allez-vous positionner de manière à indiquer le chemin aux secours !

Alors que j'ai fini de composer le numéro des urgences de Birmingham, je lance l'appel tout en adressant un regard signifiant toute ma pensée à l'assemblée. Rapidement, j'ai quelqu'un des urgences à qui je peux expliquer succinctement la situation. Ayant obtenu la promesse d'une intervention rapide, je me rapproche à nouveau du jeune Saiph.

Voyant que l'un des patrouilleurs présents sur les lieux est sur le point de m'arrêter, je bombe le torse afin de me rendre plus impressionnant.

-Je suis un parent de la victime. Je suis en droit de m'enquérir de son état. Maintenant, poussez-vous et allez faire votre boulot en protégeant tous les citoyens de cette ville.

Après tout, je n'avais pas tord. Avery et moi-même partageons quelques liens de parentés, comme toute bonne famille de sang pur. Il est vrai que je ne suis pas son père ou quoique soit de ce degré mais j'ose penser qu'il appréciera d'avoir un soutien juridique pour savoir ce qui lui est arrivé. Il est vrai que c'est présomptueux de ma part car aucun accord de ce genre n'a été fait par le passé.

Enfin à proximité, je me rends compte que ma fille est présente. Un rapide coup d'oeil me donne une relative assurance qu'elle ne semble pas être touchée physiquement. Ne prenant pas de risque pour que les personnes présentes ne sachent notre lien, je lui adresse un coup de tête pour la saluer.

-Ecartes-toi s'il te plaît, je vais aider la secouriste à retourner Saiph.

Ma demande est formulée doucement à Artémis. Le ton doux est la seule chose que je peux faire pour marquer mon attachement à ma fille.

Je pâlis drastiquement en voyant la tâche de de sang se former sous Saiph. Je ne me suis qualifié comme étant une personne sensible à la vue du sang mais là... Il y a beaucoup de sang. Beaucoup trop pour que je garde un sang-froid à tout épreuve alors que je m'applique à suivre la demande de la secouriste.

-Vous voulez mon manteau ?

Ma demande est formulée après l'avoir vu remonter le manteau déjà posé sur Avery. Mais est-ce que cela servira à quelque chose ? Je ne saurais le dire. Essayant de taire comme je le peux mon inquiétude, je déclare d'un ton détaché pour me rassurer moi-même :

-J'ai appelé les médecins il y a quelques minutes. Il ne devrait plus tarder normalement.

Je secoue la tête en signe de négation étant incapable de répondre aux questions de la jeune femme. Il ne restait qu'à attendre l'arrivée des secours.
Fiche codée par NyxBanana


HRP:
 
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Mar 16 Jan - 20:25

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MESSAGES : 280 EMPLOI : Informaticien

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Il avait envie de se promener en ville histoire… de prendre l’air, se dégourdir les jambes n’étant pas forcément l’expression la plus adaptée pour le sujet. Iwan était donc sorti seul et avançait tranquillement avec ses béquilles. Il en avait ras le bol de ces dernières, mais il n’avait guère le choix, il ne se sentait pas le courage de faire une promenade sans. Trop long, trop compliqué, trop fatigant. Il ne fallait pas forcément la chose. Un jour il remarcherait « normalement », un jour… et en attendant il devait faire avec et prendre son mal en patience. Cela faisait une petite heure qu’il était sorti, lorsqu’un attroupement avait attiré son attention. Il réussit à trouver un petit coin d’où il pouvait voir ce qui se passait, ce qui se faisait. Il fronça les sourcils en voyant Saiph dans cet état, et soupira brièvement vu tout le monde qui l’entourait. Le pauvre gars, il était en mauvais état déjà et il fallait croire que les personnes cherchant à l’aider aller finir par l’étouffer tellement elles étaient nombreuses. Sérieusement, une ou deux ne suffiraient pas à s’occuper du blessé en attendant les secours ?! Ceci dit il n’était pas médecin. Il aurait fallu qu’il parte, ce genre de voyeurisme n’était pas son style, mais il fallait bien avouer que c’était quand même intriguant ce qui s’était passé… enfin la finalité du moins. Qui avait bien pu faire ça ?

Plus il regardait le pauvre petit corps d’Avery, plus il avait l’impression que les personnes lui tournant autour étaient un peu comme des mouches fourmillant sur lui. Il savait qu’il devait se taire… il savait que ce qui allait sortir de sa bouche n’était pas franchement des plus malins, mais c’était à croire que c’était plus fort que lui, qu’il ne pouvait pas s’en empêcher. Vous avez vraiment besoin d’être dix sur lui ?! Je ne pense pas qu’il puisse s’envoler et vous aller finir par l’étouffer, voire l’effrayer s’il se réveille et qu’il vous voit tous agglutinés sur lui comme des mouches… Il avait failli rajouter à une merde. Pour l’image des mouches tournant autour de déjections… mais il se disait bien que l’un d’eux allait finir par croire qu’il insultait Avery alors que ce n’était pas du coup le cas. On peut vous aider d’une quelconque façon sans être collé à lui ? Il ne visait pas quelqu’un en particulier mais plus… disons la personne qui se sentirait concernée par de telles paroles. Peut-être le plus âgé ? Ou celui qui s’y connaissait le mieux en soins… Bref, quelqu’un.
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Jeu 18 Jan - 18:22

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MESSAGES : 1275 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham, protégeant le peuple Anglais. EMPLOI : Patrouilleuse et chef des Patrouilleurs au sein de l'Ordre du Phénix.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un rouge à lèvre bordeaux, pour contraster avec son uniforme rouge sang. Une petite fiole de poison, c'est toujours utile, et une lame, effilée et tranchante, comme son caractère.
TON PATRONUS: Il s'agirait sans doute d'une panthère, rusée et discrète mais terriblement dangereuse.
COMPÉTENCES:


Quelques mois étaient passés depuis l'enterrement du Prince, mais les tensions présentes dans la ville ne diminuaient pas pour autant. A son triste regret. C'était agressions sur agressions, rumeurs sur potins et rien ne semblaient rassurer les citoyens. Ni même les dizaines de garde ajoutées à son emploi du temps et les nuits qu'elle passait dans les rues, loin de sa petite famille qui se construisait, pour protéger des citadins apparemment dénués de reconnaissance. Certes, elle comprenait leur angoisse et leurs peurs, mais cela n'était pas une raison pour s'en prendre à certains patrouilleurs. Avalant son cinquième café de la journée, ayant été dans la ville toute la nuit, Chef Tywain s'apprêtait à rentrer chez elle, quand son téléphone sonna. Une urgence. Une agression. Kieran sur ses talons, elle attrapa son casque, monta sur la première moto de la caserne et, sirènes hurlantes, s'empressa de rejoindre le lieu sur lequel elle avait été appelée. De loin, elle remarqua déjà l'attroupement. Les sourcils froncés, furieuse de voir ses hommes se faire déborder, elle accéléra le pas, son second derrière elle. "Messieurs-dames on s'écarte !" S'exclama-t-elle, autoritaire, son ton de voix ne laissant pas la place à la possible discussion. Sans ménagement, elle repoussa les quelques badauds qui refusaient d'obéir, pendant que dans son dos, Kieran créait un anneau de sécurité. Rapide coup d'oeil aux patrouilleurs présents, mouvement du menton pour leur indiquer d'aider Kieran et voilà que la foule s'écarte. Elle s'abaisse, prend position près des quelques citadins présents. Rapidement hochement de tête pour saluer tout le monde - la moindre politesse - avant de poser ses doigts sur la carotide du jeune homme et de mesurer son pouls. Faible. Mauvais signe. Son visage ne trahit pas la moindre inquiétude et, se relève déjà. "Avez-vous déjà appelé les secours ?" Rapides réponses et gestes lui indiquant que oui. Elle hoche la tête. Sors son téléphone, recompose le numéro des urgences avant de décliner son identité, sa position et de rappeler l'urgence de la situation. Pourquoi diable ne sont-ils pas capables de se bouger ?

Debout, elle s'écarta, le garrot fait était très bon, elle n'avait aucun autre soin à fournir. "Quelqu'un a-t-il vu quelque chose ?" Lança-t-elle à l'assemblée ? Un silence lui répondit. "Personne ne sait ce qu'il s'est passé ?" Ses yeux fouillent la foule, tombent sur @Evan Monroe, dans un triste sort. Quelques longs pas, elle écarte de nouveaux quelques membres et se place de profil, capable de voir la victime et Evan. "Evan ?" L'interpelle-t-elle, voyant bien qu'il n'est pas dans son assiette. Quand Kieran revient vers lui, laissant les patrouilleurs en place sécuriser la zone, elle le laissa faire les premières constations nécessaires à la future enquête.

HRP : vous pouvez tout à fait interagir avec Ulyana, je ne vous promets juste pas une réponse rapide :/
@Saiph Avery tu peux tout à fait participer (si tu le souhaites), bien que ton personnage ne se réveille que plus tard, c'est toi qui voit I love you


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
le devoir
avant
tout.


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Jeu 18 Jan - 21:27

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MESSAGES : 45 LOCALISATION : dans l'ombre de quelqu'un d'autre. EMPLOI : ancien marines, ancien patrouilleur, aujourd'hui agent dans une boîte privée de sécurité et protection.

carnet personnel
DANS TA POCHE: un couteau papillon, une vieille photo cornée, ses papiers, un briquet, un paquet de clopes presque vide.
TON PATRONUS: un loup solitaire.
COMPÉTENCES:


Jour de repos. Ils sont rares ces derniers temps. Tu ne vas pas t'en plaindre, mais avec les récents événements, les grands de ce monde deviennent paranoïaques, et la demande de protection ne fait qu'accroître. Une fois de plus, tu ne vas pas t'en plaindre ; ça te fait des contrats à foison et du boulot à n'en plus voir la fin de tes journées. Ça te tient occupé. L'esprit concentré sur des tâches bien précises. Et puis, tu fais ce que tu aimes, n'est-ce pas ce qui importe le plus ? Démarche tranquille et cigarette calée au coin des lèvres, tu avales les mètres les uns après les autres dans l'espoir de rejoindre un de tes cafés favoris. Le plan est déjà tout fait dans ta tête ; tu comptes t'installer à la table proche de la cheminée et lire pour une heure ou deux, comme à ton habitude. Mais quelque chose t'arrête en chemin. Un attroupement inhabituel, des murmures, des cris. Tu te demandes ce qui peut bien se passer et ta curiosité prend le pas sur tout le reste, alors que tu t'avances vers les lieux du crimes. Car c'est bien dont-il s'agit : un crime, même si la victime n'est pas morte. Tu fronces légèrement les sourcils, jouant des coudes pour t'approcher, observer le corps de ce jeune homme, recroquevillé par terre, sans doute inconscient. Il y a déjà bien du monde autour de lui et pendant un instant, tu hésites à faire demi-tour. Mais il y a ces vieux réflexes qui remontent à la surface, ceux qui trahissent un passé qui te hante parfois ; celui d'hospital corpsman dans ton bataillon de marines. Les plaies par balle, les membres arrachés, les appels au secours. Ils résonnent encore parfois dans tes cauchemars les plus terribles. Venir en aide aux autres, c'est un réflexe contre lequel tu ne peux plus lutter. D'un pas pressé, tu t'avances, constates ce qui a déjà été fait. Deux jeunes femmes (@Olivia Kurskia & @Artémis) semblent avoir pris la situation en main. Tu t'avances tout de même vers elle, vers ce pauvre corps que tout le monde semble vouloir secouer dans tous les sens. « James. » Lâches-tu pour te présenter sommairement. Tes mains glissent sur les bras du garçon, repèrent les traces de piqûres. « Quelqu'un le connaît ? C'est un junkie ou... ? » Il ne voit que cela pour expliquer les traces sur ses bras : cicatrices dignes d'un toxicomane. Mais ça n'explique pas l'état de sa jambe, ni même les bleus et son état global. Tu jettes un coup d'oeil à un vieux barbu (@Archibald Yaxley), revenant sur sa proposition. « Passez votre manteau oui, il n'est pas assez couvert et vu son état, on ne peut pas risquer l'hypothermie. » Et en attendant, tu retires ton propre manteau, l'étalant au mieux sur le corps exposé du brun. « Quelqu'un sait ce qui a mis sa jambe dans cette état ? » Des questions, toujours des questions. Vous n'avez tous que ça à la bouche. Tic tac, le temps file.
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Jeu 18 Jan - 22:01

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MESSAGES : 301 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

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DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:



Trou noir. Tu n’as plus conscience de rien. Où es-tu ? Qui es-tu ? Plus rien n’a d’importance. Ton esprit a choisi de disparaître, d’oublier que tu es dans une ruelle depuis des heures, mal en point. Tu n’es plus rien d’autre qu’une chose percluse de douleur. Douleur. Au final, tu ne sais même pas si tu es encore envie ou juste arrivé au point de non retour. Plus rien n’a d’importance. Tout ton être ne cherche qu’à oublier combien tu souffres de cette situation, cette flaque de sang sous ton corps et tout le reste.

Tu ne sais rien de ce qu’il se passe. Tu ne sens rien non plus. Ni l’heure qu’il est, ni qu’on t’a trouvé, ni que tu es observé comme une bête de foire, insulté aussi au passage. Tu ne sais rien. Insensible aux tentatives de soin, au fait qu’un peu tout le monde te tripote comme une poupée ou un mannequin particulièrement intéressant. Tu aurais quelques claques à distribuer, quelques piques bien senties. Mais rien ne sort. Parce que tu n’es même plus Saiph Avery à cet instant, mais ce qui se rapproche un peu trop d’un cadavre en préparation…
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Sam 20 Jan - 11:54

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MESSAGES : 213 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


Event n°1 : Tâche sombre de la révolte


« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »




Un attroupement s'était formé autour du jeune Saiph et nombreux étaient les citadins à choisir de lui venir en aide. Nombreux également étaient les badauds, curieux, irrespectueux, présents simplement pour le spectacle et colporter des ragots. Combien étaient-ils vraiment à se préoccuper de la situation ? Certains étaient inquiets que ça ne dégénère, d'autres semblaient pressés de voir les secours arriver. Certains murmuraient déjà que c'était la faute des sorciers, ces derniers, incapables de se tenir en place et semblant, comme toujours, faire preuve de violence. Encore et encore. Comme s'ils n'avaient que ça à sa bouche. Après tout, Avery n'était-il pas un ancien membre de la communauté sorcière, qui avait envoyé balader un sorcier lors de la purification de masse ? Ne s'était-il pas mis sciemment en danger ? Ou la provocation faite à l'encontre du monde magique n'avait pas été tolérée ?
Les patrouilleurs maintenaient un espace autour de la victime, espérant également que les secours arriveraient rapidement. La circulation au sein de la Capitale, surtout à ces horaires, étant compliquée, ils craignaient qu'ils arrivent trop tard. Bien trop tard.
Ainsi donc, un anneau de sécurité avait été mis en place, faisant reculer la foule et les badauds curieux qui n'avaient rien à faire là. Les autres citadins, ceux qui étaient en état de choc, ou qui avaient prêtés main forte à la victime, avaient été conservés à son chevet. Particulièrement Olivia, qui était - semblerait-il - infirmière. C'est pourtant @Artémis, qui alors qu'elle se trouvait pas loin de la victime, tomba sur un masque. Un étrange masque, poussiéreux, sur lequel on pouvait discerner sans mal quelques tâches brunâtres..

◊ ◊ ◊

Concernant cette péripétie : Artémis, tu fais ce que tu veux du masque. Attention néanmoins aux répercussions que pourrait avoir le fait de toucher ce dernier.
Ce masque est blanc, couvre que les yeux et a un très très long nez (type masque d'arlequin).
Tout membre peut intervenir, tenter de lui prendre, le piquer, d'y aller de sa propre conclusion, à vous d'en assumer les conséquences par la suite (dans un avenir proche ou lointain).

@Saiph Avery, tu reprends lentement conscience. On peut voir des spasmes de ton corps, des battements de cils, mais pendant ce tour, tu ne reviens pas à toi. Possibilité de gémir, de faire des bruits étranges, gutturaux, mais ni mots, ni phrases.

Sinon :
Il reste une péripétie avant le réveil de Saiph.
Son garrot a tenu, le sang ne coule plus.
Vous entendez les sirènes des ambulances, mais elles ne semblent pas se rapprocher (ni s'éloigner).



Comme toujours, une péripétie par fin de semaine, on recommande des réponses courtes et rapides et on vous demandera d'espacer vos réponses (2 personnages après votre réponse pour que vous puissiez répondre).

N'oubliez pas que vous êtes tous les bienvenus, et ce même au cours de l'évent. Si vous n'avez pas eu la chance de démarrer avec nos chers membres, aucun souci, vous pouvez aisément nous rejoindre en cours de route.
Merci aux participants de dire ici ce que vous acceptez comme sévices sur votre personnage.
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Sam 20 Jan - 13:20

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MESSAGES : 527 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


État de choc. Ça ne te ressemble pas, pas à toi, Evan Monroe. Celui qui en a vu tant d'autres et même bien pire. Mais là c'est Saiph. Saiph qui est étendu et mal en point. Beaucoup trop de questions s'imposent à ton esprit. Quand, comment, pourquoi, qui ? Qui ferait ça ? Tu sais que le jeune Avery est plus que doué pour se frotter aux ennuis, mais le voir ainsi te rend malade. Il ne mérite pas ça, il ne mérite pas de finir sa vie dans une ruelle crasseuse. Beaucoup trop de souvenirs te reviennent. Doux souvenirs d'une année sur laquelle tu as tiré un trait, mais tu ne peux pas être indifférent pour autant. Il y a trop de monde, trop d'agitation. Tu voudrais que tout cela cesse, que les secours arrivent et qu'on l'emmène le plus vite possible à l'hôpital. C'est à peine si tu vois Olivia, à peine si tu reconnais les visages qui t'entourent. Tu restes juste dans ton coin, plus paumé que jamais. Evan ? Une voix qui perce enfin le brouhaha qui t'entoure. Tu lèves tes yeux clairs pour les poser sur elle. @Ulyana Tywain. Tu serres les poings, tu la dévisages. Cherches à comprendre ce qu'elle veut. Sans doute a-t-elle des questions à te poser – elle est plus ou moins au courant pour ton lien avec le jeune Avery, après tout. Mais toi aussi tu as des questions pour elle. Toute ta colère revient soudainement, après ce passage à vide. C'est de leur faute à eux. Pas de la tienne. Sans prévenir, tu attrapes la patrouilleuse par les épaules et tu la bouscules, la plaques contre le mur crasseux de l’allée, resserrant tes poings sur son uniforme. « Et où est-ce que vous étiez encore, hein ? » Craches-tu entre tes dents serrées, avec humeur. « Où est-ce que vous êtes, quand ces choses là se produisent ? » La colère te ronge. Dans ton mouvement, ta veste s'est soulevée, assez pour dévoiler le glock dans ton dos, que tu as toujours sur toi dès que tu mets les pieds dehors. Tu la dévisages une fois de plus. Chien fou, imprévisible. Tu ne t'en prends sans doute pas à la bonne personne. Mais il faut trouver des coupables, n'est-ce pas ? Il faut toujours que tu t'en prennes à quelqu'un, pour ne pas t'en prendre à toi-même. Tu aurais dû être là, avec lui. Rien de tout cela ne se serait produit.
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Sam 20 Jan - 20:19

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MESSAGES : 67 LOCALISATION : Birmingham, Palais Royal, Quartier des Esclaves EMPLOI : Esclave au Palais

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DANS TA POCHE: un chiffon propre, des épingles à cheveux, une feuille et un stylo
TON PATRONUS: un lynx
COMPÉTENCES:


Tu ne peux rien dire, tu ne peux rien faire de plus. Tu es muselé par l'ordre de ton maître, sommé de taire en présence des "purs", de tes supérieurs par le sang et le pouvoir. Tu n'adresses même pas un mot à ton ami a qui tu viens de faire gagner un peu de temps, à cet ami qui t'es si cher, si précieux. Tu souffres. Et tu ne peux pas l'aider plus. Personne ne doit connaître le lien qui vous unit. Alors tu t'écartes, reculant sur tes genoux, déchirant tes collants sur le pavé. Tu ne peux pas te résigner à t'éloigner tant que tu n’es pas certaine qu’il vivra. Saiph est dans nombre de tes souvenirs d’enfance, autrefois vous auriez pu vous marier si le monde n’avait pas été mis la tête à l’envers. Tu ne peux l’abandonner, lui ne l’a jamais fait. -Ecartes-toi s'il te plaît, je vais aider la secouriste à retourner Saiph. Contrairement à ton père, c’est sa voix qui t’ordonnes en douceur de t’éloigner de Saiph. La colère bouillonne en toi. A-t-il oublié que Saiph comptait à tes yeux bien plus qu’aux siens ? Saiph ne t’as pas abandonné lui, contrairement à ton père. L’arrivée d’une patrouilleuse te fait lâcher le visage de Saiph un instant des yeux. Ton uniforme du palais, le sang sur tes mains, ton visage qui ne peut être aussi impassible que d’ordinaire. Tu dois t’éloigner. Mais tu ne peux te résigner à le quitter. Alors tu te recules encore un peu du corps, ton pied heurte quelque chose de fin, de léger derrière toi. Quand as-tu perdu la chaussure qui entourait ton pied ? Tu déploies ta cape autour de toi, reculant encore légèrement, cachant discrètement ce qui t’as « effleuré ». Pourquoi, tu l’ignores. En baissant les yeux mais pas la tête tu distingues un morceau de tissu, un masque. Blanc, tâché de ce qui semble être du sang. Tes yeux glissent sur Saiph, sur les marques sur son visage. Correspondraient-elles au masque ? Pourquoi aurait-il eu besoin de se grimer ainsi ? Etait-ce dangereux d’en porter connaissance à la Patrouilleuse ? Cela pouvait-il nuire à Saiph ? Alors tu as ton premier comportement incohérent depuis des années, à l’aide de ta main encore gantée, tu glisses le masque dans la poche intérieure de ta cape tandis qu’un homme harangue violement les patrouilleurs, distrayant leur attention une seconde. Tu ne peux pas prendre le risque que Saiph courre un danger, pas après ce qu’il a fait ces derniers temps. Tu ne peux pas le perdre. Et si plus tard il s’avère que ce masque n’était pas à lui et bien ... Tu essayerais de le remettre anonymement aux enquêteurs.

Spoiler:
 
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Sam 20 Jan - 21:54

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MESSAGES : 280 EMPLOI : Informaticien

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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


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Bizarrement personne ne sembla relever ses dires un peu outrageux ; non pas que cela le réjouisse, mais tout le monde semblait s’en foutre que ce pauvre bougre se réveille avec 36 personnes à ses côtés et que cela le fasse encore plus paniquer ! Enfin bref, on ne pourrait pas dire qu’il ne les avait pas prévenus. Il allait commencer à partir, regarder quelqu’un mourir sans que personne ne puisse faire était trop horrible pour ses pauvres petits nerfs. Il avait reculé de quelques pas lorsque dame Tywain Patrouilleuse sans âme –si, si je vous jure- arriva pour demander si quelqu’un avait vu quelque chose… comme si elle arriverait à prendre les choses en mains. PFT ! S’il avait pu il lui aurait craché à la gueule, il avait du mal à lui pardonner le fait qu’il ait fini sous une voiture par sa faute, enfin par un malencontreux geste qu’elle avait eu à son encontre. Temps et excuses n’y feraient rien, et il n’avait pas envie de lui comprendre, de lui pardonner. Autant partir… ne pas s’éterniser. Mais un des gars fonça sur la patrouilleuse pour la plaquer contre un mur. Oh intéressant ! Finalement peut-être qu’il allait s’attardait un petit peu. Beaucoup, beaucoup de paroles inconvenantes lui venaient à l’esprit, peut-être jouissait-il un peu de cette pseudo position de faiblesse qu’elle avait –qu’elle ne garderait probablement pas longtemps-… mais il ne put quand même s’empêcher de glisser au type – que son chien avait un jour arrosé de son urine- A votre place, je ferai attention à elle, par inadvertance, elle pourrait vous jeter sous les roues d’une voiture… enfin même s’il n’y a pas trop circulation par ici. Même pas du tout, dès fois il fallait vraiment qu’il apprenne à la fermer, il allait encore passer pour un débile à ce rythme-là. Il se tut quelques courts instants avant de reprendre Mais je crois qu’elle veut vous aider en sachant ce qui est arrivé… du coup l’empêcher de faire son boulot et vous retrouver au poste vous ferez tous perdre beaucoup de temps, inutilement, des preuves pourraient s’envoler…. Par ce que vu comme il était, il n’avait pas vu ce qu’avait ramassé Artémis.
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Dim 21 Jan - 9:45

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MESSAGES : 171 EMPLOI : Porte-parole de l'ODP

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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: Un Fléreur
COMPÉTENCES:


Il avait laissé l’esclave s’approcher sans un mot, peut-être qu’elle savait ce qu’elle faisait, s’il voyait le moindre geste malencontreux contre Avery il serait assez proche pour l’arrêter, probablement, mais elle avait l’ait plus affectée, plus touchée qu’autre chose. Possible façade, mais il n’y croyait pas. Puis d’autres personnes arrivèrent pour l’aider dont Olivia et Archibald. Il préféra rester à côté, au cas-où, mais de ne pas trop s’en mêler : les secours arrivaient, il était visiblement entre des mains assez expertes pour le faire tenir bon. C’était le principal.
Ulyana ne tarda pas à arriver, et, presque immédiatement Evan lui sauta dessus. Il se retint tout juste de lever les yeux au ciel d’exaspération, comme si une telle dispute avait besoin d’éclater maintenant. Il laissa passer une bonne vingtaine voire trentaine de secondes, mais la situation pouvait trop vite dégénéré et il n’y avait pas besoin d’autres blessés : les deux savaient se battre, pouvaient se faire mal, mais également toucher d’autres personnes involontairement dans la foule… Probablement que Tywain saurait se contenir, mais on ne savait jamais. Maintenant l’attention de la foule était retenue à moitié par Saiph, à moitié par les deux autres. Il hésita quelques instants, tournant de nouveau la tête vers le blessé et ceux qui tentaient de l’aider… On pouvait entendre au loin les sirènes qui ne tarderaient probablement pas à arriver. Il porta deux doigts à sa bouche et siffla le plus fort possible histoire d’obtenir l’attention du plus de monde possible. Personne n’aimait se faire siffler de la sorte, mais généralement cela calmait plus que de demander de se taire cela attirait beaucoup plus l’attention. Est-ce que quelqu’un a vu quelque chose ? répéta-t-il vu que visiblement personne n’avait voulu répondre à la question de Tywain. N’importe quoi, n’importe quel indice pourrait nous être utile pour savoir, comprendre ce qui s’est passé et prendre les mesures adéquates. Si quelqu’un a vu quelque chose et qu’il ne dit rien, non seulement c’est une obstruction à la justice, mais en plus il prend le risque que la personne ou les personnes qui ont fait recommence. Il se tut quelques instants avant de continuer Alors, s’il vous plait, les personnes qui pensent avoir des informations, restaient par ici. Ceux qui connaissent la victime peuvent également rester si vous pensez avoir des informations qui puissent nous être utiles… S’il avait changé de comportement, s’il était inquiet, ou autre. Les autres vous êtes priés de partir que les secours puissent accéder au blessé le plus facilement et le plus rapidement possiblement. Je vous remercie. Il indiqua ensuite un endroit où pouvaient se mettre les gens qui avaient pu/croyaient avoir vu quelque chose, ainsi que les proches de la victime, un endroit qui ne gêneraient pas les secours et où ses compagnons de l’Ordre pourraient leur poser les questions adéquates. Il espérait juste que ce stratagème marcherait.
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Dim 21 Jan - 10:21

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MESSAGES : 242

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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
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Révolte & Colère

Ft. Birmingham



Une rue

5 mois. À peu près. C’est le temps que tu as passé loin des regards de la ville, à porter le deuil, pour ton Prince aimé. Abritée par la famille royale, au sein du Palais, tu as été traitée comme une Reine. Tu fais partie des leurs. Pourtant, l’air a fini par te manquer, ce jour-là, plus qu’aucun autre jour. La foule et ses ragots, la ville et ses bruits de ruelles, toutes ces petites choses que tu avais l’habitude de côtoyer ne peut désormais que te manquer. Bonne sœur, demoiselle d’intérieur, ce n’est pas ce que tu es. Tu en as assez de vivre dans le noir, de ne porter que du noir, même si tu le fais toujours. Par dignité. Par respect pour sa personne. Tu étais l’épouse d’un Prince. Et maintenant tu es – paradoxalement – mieux que ça ; et ça te tue. Ça te fend le cœur. Ça te brise l’âme. Lui qui n’aura jamais pu les connaître. Lui qui n’aura jamais pu vivre ce bonheur. Elles te comblent de joie. Elles te font rêver. Et en même temps, elles t’inondent de désespoir. Ça n’est pourtant pas à elles que tu en veux. Mais à lui. D’être parti trop tôt, trop vite. Certes, il n’était pas à l’aise avec vos fiançailles, arrangées, mais tu n’as jamais cessé d’y croire, toi. De croire à votre amour naissant. Longtemps tu as pensé qu’elles, plus que quiconque, sauraient le faire changer d’avis. L’a-t-il fait ? Tu n’en sauras jamais rien. Parce qu’ils te l’ont arraché à toi. Ils ont fait de ta vie un gouffre sans fond, à peine redressé par l’amour d’une famille qui n’est même pas tienne. Une famille qui, par leur biais, ne peut pas te laisser sombrer dans l’oubli. Pour l’image, paraît-il. Ou alors pour elles ?

Ivre de ce besoin de respirer, de ce besoin de leur faire voir la ville, tu t’es pliée en dix pour vous obtenir le droit de sortir, de quitter les murs du Palais, même s’il fallait pour cela accepter d’être accompagnées par des Gardes. Surentraînés. De même que tu as accepté le fait de les leur confier en cas de danger. On n’est jamais trop prudents dans une ville étouffée par la Haine, paraît-il. Mais faut-il pour autant vous interdire de vivre ? Digne, c’est en jurant de donner ta vie pour elles que tu as fini par obtenir ce droit précieux que de voir la lumière du jour. Avec elles. Tu les as donc confiées au bon soin d’une aide afin de prendre du temps pour toi, pour t’apprêter. Lavée, coiffée, maquillée, tu as enfilé une charmante robe en dentelles noires. De la dentelle si fine par endroit qu’elle en devient transparente. Pourtant, pas vulgaire, car ces quelques rares éclats de nudité n’ont strictement rien d’indécent, puisqu’ils ne sont localisés qu’en des endroits innocents. Tu as également enfilé un collant, de couleur noire lui aussi, ainsi que de longues bottes en cuir, toujours noir. Consciente du froid de la rue, tu as opté pour une parka – noire, évidemment – avant de reporter ton attention sur elles. Deux adorables créatures âgées d’à peine quatre mois, nées dans la douleur aussi bien physique que morale. Nées orphelines d’un père disparu trop tôt. Leur nourrice, esclave sans langue, a pris soin de les habiller pour leur sortie. Chaudement. Et c’est équipées de cette large poussette à double-landau que vous êtes sorties toutes les trois.

En famille.

Ou presque, étant donné les quatre gorilles sur vos pas.




La balade commençait pourtant si bien… Le souffle léger, rassurée d’être enfin libre d’arpenter les rues de Birmingham, tu as choisi de faire un tour dans les galeries marchandes de la ville et même de t’arrêter dans un café. Attirant les regards sur toi. Ou sur tes filles ? Tu n’en sais trop rien mais, bizarrement, la présence de ces deux enfants ont su te préserver des interrogations auxquelles tu n’es pas sûre d’être prête à répondre. Ainsi, toi, Margeory Ayling, tu as mille fois préféré prétendre ne pas t’apercevoir des regards curieux. Tu as préféré feindre ne pas les voir. Plus facile, moins douloureux. Shopping, café, vêtements – surtout pour elles, un peu pour toi –, une ou deux paire-s de chaussure-s, quelques bijoux et du maquillage. Il ne t’en a pas fallu plus pour te sentir revivre. Puis, la démarche chaloupée derrière ta poussette, tu n’as pas tardé à te retrouver mêlée à une foule dense, compacte, luttant pour te frayer un chemin à travers tout ce beau monde. Comme alertées par un sixième sens hors du commun, Eliza et Beth se sont mises à hurler ; tu as d’abord cru qu’elles avaient faim, puis tu t’es rendue compte de l’afflux de Patrouilleurs sur les lieux. Il ne t’en a pas fallu plus pour demander aux gardes de récupérer tes précieuses enfants et de se dépêcher de les ramener au Palais, avec ou sans landau.

Vide. Tu découvres pour la première fois ce qu’une mère ressent lorsqu’on lui arrache ses enfants, mais tu te réconfortes en songeant que c’est nécessaire. Pour leur bien. Les yeux clos, tu les rouvres sur la scène qui se joue devant toi. L’homme évanoui – ou mort ? –, l’attroupement qui se fait autour. Toi, tu restes en retrait. Qu’est-ce que tu pourrais faire si ce n’est observer ce qui se passe ?


[HRP : Tenue de Margeory ICI (imaginer la robe en noir xD) ]


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Lun 22 Jan - 20:14

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MESSAGES : 53

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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Elle profitait de son jour de repos pour se promener un petit peu, au bout d’un long moment elle croisa un petit attroupement. Curieuse de nature, elle s’approcha, entendant tout d’abord les quelques paroles prononcées par les uns et par les autres ? Une victime. Morte ? En vie ? Si on pouvait en croire les sirènes qui se faisaient entendre au loin, c’était probablement la deuxième solution qui s’avérait vraie. Elle fit un peu de coude pour s’avancer, en tant qu’infirmière peut-être auraient-ils besoin d’un peu d’aide, même si elle se doutait que l’Ordre ne voudrait pas qu’une Fawkes s’approche trop. Elle arriva quelques instants après Tywain, et grimaça en la voyant ! Ce n’était possible, elle c’était partout la grognasse ! Mais ce n’était pas ce qui l’intéressait, elle préféra se concentrer sur la scène avec la victime tandis que quelqu’un s’en prenait à la Patrouilleuse. Elle ne tourna pas le regard, elle n’osait pas s’approchait, mais quelque chose lui attira l’œil. Une esclave qui avait fait un geste étrange. Elle n’avait pas bien vu, peut-être était-ce une coïncidence, peut-être qu’elle se faisait des idées. Je suis infirmière ! Je peux vous aider ? dit-elle poliment en s’approchant. Elle avait bien conscience qu’ils étaient déjà beaucoup trop pour une seule victime, mais cela n’était pas bien grave : s’ils avaient besoin d’elle, elle les aiderait, mais elle voulait s’assurer d’autre chose. Elle s’accroupit à peu près au niveau d’Artemis et lui murmura doucement de façon à ce qu’elle soit seule pour l’entendre : Qu’est-ce que tu as ramassé ? Forcément une esclave avait peur de montrer sa trouvaille, à moins que la demoiselle sache qui étaient les coupables et qu’elle ramasse une preuve. Tout était possible. Elle ne savait plus trop comment agir, peut-être que la petite dame avait une bonne raison d’agir comme ça…. Elle ne voulait pas lui attirer des ennuis. Tu devrais montrer ce que tu as trouvé l’Ordre. Ils pourront mieux l’aider. continua-t-elle à murmurer. Si tu as peur de quoi que ce soit, je peux dire que je l’ai trouvé. Elle avait essayé de placer toutes ces phrases pendant que le Porte-Parole de l’Ordre parlait, ainsi, tout le monde avait l’attention attiré par lui et elle pouvait murmurer quelques phrases sans que cela ne se voit trop.

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Mar 23 Jan - 10:22

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MESSAGES : 67 LOCALISATION : Birmingham, Palais Royal, Quartier des Esclaves EMPLOI : Esclave au Palais

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TON PATRONUS: un lynx
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Qu’est-ce que tu as ramassé ? Tu pensais avoir été discrète mais pas aux yeux de cette jeune femme qui s’est accroupit prêt de toi. Elle a dû saisir le mouvement discret que tu as fait du coin de l’œil en s’approchant. Tu sais qui elle est. Tu sais qui sont les Fawkes. Tu sais que vous êtes liées par le sang pur, magique qui coule dans vos veines mais tu sais aussi que vous ne pourriez être plus différents. Car eux sont libres, eux sont riches, eux ont été protégés. Elle n’a pas été arraché à sa famille et asservie, non. Alors tu la haïs par principe et la première phrase qui échappe à ses lèvres te saisis d’effroi. Tu devrais montrer ce que tu as trouvé à l’Ordre. Ils pourront mieux l’aider. Non, tu ne le peux pas. Pas avant d’être certaine que ce qui est abrité dans ta poche n’incrimine pas Saiph, parce qu’au fond de toi tu es persuadé qu’il portait ce masque. Le sang sur son visage, celui sur le masque, cela concordait tu en étais certaine. Saiph aurait des problèmes, Saiph te serais enlevé et ça, ça c’était aussi dramatique que l’idée qu’il meure de ses blessures. Si tu as peur de quoi que ce soit, je peux dire que je l’ai trouvé. Tu as peur et c’est la peur qui te pousse à agir, à lever les yeux de ton giron et à saisir discrètement la main de la jeune femme, un geste totalement interdit, un geste qui pourrais te valoir plus d’ennuis encore. « Je vous en supplie. Ils le tueront ... S’il survie, ils me le prendront. N’a-t-il pas assez souffert. Je vous en supplie. Ne dites rien. Aidez-moi, aidez-le. » Ton plaidoyer est haletant, un murmure rapide et presque silencieux, tu as appris au Palais à être aussi silencieuse qu’une ombre. Tout repose entre les mains de cette jeune fille. Ta vie mais aussi celle de Saiph.
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Mar 23 Jan - 11:21

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MESSAGES : 301 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

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COMPÉTENCES:



Finalement, quelque chose semble émerger. Des sons. Etouffés, confus. Mais des sons. Tu ne comprends pas. S’agit-il d’éclats de voix ? Peut-être. Cela expliquerait la différence de sons. Tu ne sais pas où tu es, quelle heure il est, quel jour on est, ni même en quelle année. Tu n’arrives pas à rassembler tes esprits, ton esprit ressemble à une bouillie de pensées non construites. Tout ce que tu arrives à comprendre, c’est que tu es allongé sur une surface dure et qu’il y a du monde. Tout comme tu te rends compte que tu as froid. Et mal. Affreusement mal. Tu as l’impression d’être paralysé, que le seul mouvement que tu parviens à faire c’est trembler, de tout ton corps. Pourtant tu ne bouges pas. Rien ne se passe. Rien du tout.

Ou si, un spasme. Tes doigts qui se contractent une seconde, se détendent et se referment à nouveau quelques secondes plus tard. Un spasme musculaire fait bouger ta jambe blessée et un discret gémissement de douleur t’échappe. Tu n’arrives pas à comprendre ce qu’il t’arrive. Et tu n’arrives pas non plus à faire plus. Comme si tu étais dans une enveloppe de coton. Incapable d’en sortir, incapable de ressentir grand chose d’autre, tes sens étant accaparés par la douleur et le froid. Un frisson, tu te recroquevilles légèrement sur toi-même. Tu n’es pas au courant qu’on a mis des manteaux sur ton corps, tu as juste froid. Et tu voudrais qu’on te laisse tranquille, que ton esprit reparte dans les limbes...
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Jeu 25 Jan - 15:05

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MESSAGES : 129 LOCALISATION : dans la bibliothèque du manoir des Rosenbach EMPLOI : Au service de sa famille

carnet personnel
DANS TA POCHE: un téléphone, un porte-feuille et ses clefs
TON PATRONUS: son patronus était un chat, avant.
COMPÉTENCES:


Révolte & Colère
God knows what is hiding in this world of little consequence. Behind the tears, inside the lies. A thousand slowly dying sunsets. God knows what is hiding in those weak and drunken hearts. I guess the loneliness came knocking. No one needs to be alone.
 
Réveillé avant le lever du jour par le chat familial, un félin à la robe blanche qui avait pour nom « Le Chat » et était absolument libre de faire ce qu’il souhaitait, Kol s’était extirpé de son lit avec quelques difficultés. Il fallait dire que sa soirée de la veille lui laissait un petit gout âpre sur la langue et des élancements dans sa tête lui donnait l’impression d’avoir les oreilles à quelques centimètres à peines d’une scie sauteuse. Kol se leva tout de même, après de longues minutes de questionnement. Et, après être descendu dans les cuisines pour boire une bouteille entière d’eau de source mise au frais la veille – vive la technologie moldue ! – Kol était retourné dans sa chambre pour s’habiller. Rien de bien extravagant, le jeune Rosenbach, puisque réveillé avant tout le monde, allait profiter de ce petit moment de calme pour aller courir. Il n’y avait rien de tel que de voir le soleil se lever au rythme de ses foulées, et si les rues de Birmingham n’étaient pas toutes charmantes et agréables, certaines valaient bien le détour. Et, a cette heure-là, nul doute que les choses seraient calmes. Après une petite caresse au félin blanc qui s’était déjà endormi sur son oreiller, Kol descendit les escaliers du manoir et osa poindre le nez dehors.

Il en fallait du courage. En ce début de journée, l’air était frais, le soleil se levait difficilement et l’atmosphère était lourde. L’homme se retira dans sa bulle et courra à un rythme plutôt moyen dans les rues de Birmingham. Il ne faisait pas réellement attention au chemin qu’il empruntait, laissant son cœur aventureux et son instinct choisir pour lui.

Au bout d’un certain temps, plongé dans un rythme agréable, Kol passa dans une rue bien plus agitée que les autres. Tellement agitée qu’il s’arrêta. Ce n’était, en effet, pas normal. Revenant à la réalité de la cité, il s’approcha de la foule, curieux et s’arrêta au niveau d’une jeune femme rousse. Visiblement arrivée avant lui, elle devait bien savoir ce qui se passait là-dedans. L’homme glissa alors les mains dans les poches de son jogging noir avant de s’arrêter au niveau de la demoiselle, qu’il ne reconnut pas comme étant @Margeory Ayling. « Qu’est-ce que- » demanda-t-il, avant de s’arrêter de parler. Son œil s’était accroché à une vision bien peu agréable. Il n’était pas en mesure de tout voir, mais il lui suffisait d’un peu pour se rendre compte que quelque chose n’allait pas du tout. Kol passa une main nerveuse dans ses cheveux bruns avant de la passer sur son cou. « Je vous demanderais bien ce qu’il se passe, mais j’ai comme l’impression que vous n’êtes pas plus avancée que moi.. » supposa-t-il, peut-être à tord, en grimaçant. Kol en avait vu des choses : des règlements de comptes entre gang, des policiers qui avaient un peu la main dure. L’Amérique était un beau pays, un peu sauvage parfois, mais il n’aurait jamais pensé qu’une telle chose puisse arriver dans sa ville. Et encore, il était trop loin pour apercevoir les traces d’aiguilles sur le corps de la victime. Il ne voyait que les membres de l’ordre du Phoenix, en rouge, qui s’activaient et accomplissaient leur tâche.

Spoiler:
 
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Dim 28 Jan - 14:47

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MESSAGES : 1275 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham, protégeant le peuple Anglais. EMPLOI : Patrouilleuse et chef des Patrouilleurs au sein de l'Ordre du Phénix.

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DANS TA POCHE: Un rouge à lèvre bordeaux, pour contraster avec son uniforme rouge sang. Une petite fiole de poison, c'est toujours utile, et une lame, effilée et tranchante, comme son caractère.
TON PATRONUS: Il s'agirait sans doute d'une panthère, rusée et discrète mais terriblement dangereuse.
COMPÉTENCES:


Monroe. Chien de l'Ordre. Il portait bien son nom autrefois. Le petit chien qui jappait dans les jupes de sa chef - alias elle - et qui ne cessait de l'emmerder dès que l'occasion se présentait. Quand il lui fonça dessus - pour changer - et la plaqua au mur, elle n'eut que le temps de verbaliser la formule habituelle "Monsieur calmez-vous, vous allez vous blesser." Avant de finir projetée, tenue, fermement. Bien. Ils remettaient ça ? C'est vrai que ça faisait longtemps. Elle roula des yeux dans ses orbites, alla pour - gentiment - le déloger de sa gorge, avant de voir l'arme. Rapide, instinctive, la clé de bras et le coup de genou dans le ventre lui coupèrent la respiration, l'emmenèrent au sol. Elle attrapa son arme, d'une main la tendit à son collègue - Kieran, revenu vers elle - et de l'autre garda au sol l'ex-patrouilleur. "Alors Monroe, toujours prêt à casser les couilles ?" Lui murmura-t-elle, à l'oreille, avant de le redresser. "Debout." Laissa-t-elle entendre, autoritaire. Le collant contre le mur, lui écartant les jambes et les bras, elle procéda rapidement à une fouille au corps. Quand il fut évident qu'il ne présentait plus aucune arme, elle le relâcha. "Je peux comprendre que cette situation soit délicate." Des rumeurs ne courraient-elles pas sur sa relation avec Avery ? "Mais je suis ici pour faire mon travail, comme l'a souligné Mr Fletcher." Elle avait bien entendu ses remarques, mais comme toujours, avait pris l'habitude de l'ignorer superbement. "Alors si tu as vu quoique ce soit, il serait bien de m'en faire part." Parce qu'à ce rythme là, ils n'étaient pas prêts d'attraper les connards qui avaient mis Avery dans cet état.


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
le devoir
avant
tout.


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Dim 28 Jan - 15:04

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MESSAGES : 213 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


Event n°1 : Tâche sombre de la révolte


« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »




La ville ne semble pas moins bruyante en cette macabre après-midi. Bien que Saiph Avery respire encore, tous s'inquiètent de son état, ne sachant pas ce qu'il adviendra de lui. Les secours ne semblent pas pressés d'arriver et alors que l'Ordre remet en place tout le monde, tâche de comprendre ce qu'il s'est passé, Monroe vient à leur rencontre, dans le but - évident, de leur nuire. Le temps que tout revienne en Ordre, quelques précieuses minutes sont passées.
Les interrogatoires commencent et alors qu'un membre de l'Ordre du Phénix - secouriste, reconnaissable aux insignes présentent sur ses épaules - prend ses constantes et tente de le réveiller, ou du moins de le garder un minimum conscient, d'autres s'occupent de réguler la situation. Cartes d'identité, relevé de propriété pour les esclaves et discussions sur ce qu'il s'est passé s'enchaîne. Aucun membre de l'Ordre n'a repéré le masque récupéré par Artémis et personne ne vient à penser à la fouiller, ou quoique ce soit, cette dernière semblant préoccupé par le sort d'Avery.

Pendant ce temps, alors que l'ambiance semble tout aussi glaciale - malgré l'arrivée de la Princesse par mariage, veuve du Prince décédé - un murmure se fait entendre. "Ma maman, ta maman, chassent les sorcières." Une ou deux oreilles se tendent, mais le vent semble souffler plus fort désormais, emportant avec lui les quelques phrases entendues par les oreilles les plus fines. Nouveau silence, la météo semble se dégrader, alors que l'on entend - cette fois-ci - plus distinctement "ta maman, ma maman, leur balais fendent l'air." Qui donc pourrait bien chantonner en de pareilles occasions ? Rire léger, enfantin, résonne dans la ruelle, glaçant le sang aux citadins présents. Quelques membres de l'Ordre portent leur mains à leur armes, se déploient dans la rue, aux aguets. Ils jettent des coups d'oeil aux toits, aux fenêtres, aux deux entrées de la ruelle, sur le qui-vive. "Ta maman, ma maman, une sorcière ne pleurent pas." Avant qu'un nouvel éclat de rire, enfantin, glacial, résonne dans le silence.

◊ ◊ ◊

Concernant cette péripétie : La tension est montée au sein de la ruelle. Tous sont aux aguets et l'Ordre n'est pas serein. Vos personnages se sentent menacés, angoissés. La température et la luminosité semblent diminués et un climat inquiétant semble vous étouffer. Impossible pour vous de déterminer d'où vient la chansonnette, tous jureraient avoir entendu une fillette.

Il vous ai possible, au cours de ce tour, d'entendre à nouveau la chanson. Tous ne l'entendront pas au même moment, ni à la même intensité. Mais tous jureront qu'il s'agissait d'une petite fille.

@Saiph Avery, presque réveillé, les bruits semblent te déranger. Spasmes, tics nerveux, gémissements, quelques morts "douleurs, peur, sombre, endroit clos, piqûre, sang, cris" t'échappent, mais impossible de te réveiller.

Tout personnel soignant pourra essayer de regarder ses pupilles : elles sont dilatées, prennent presque tout le cristallin. Il semble être drogué. Aucun réflexe, aucune réactivité motrice. C'est difficile de dire quand la drogue aura été éliminée du système de Saiph, mais ça ne fait aucun doute qu'il n'est pas dons état normal.

Sinon :
Dernière péripétie avant le réveil de Saiph.
Toujours aucune ambulance en vue.
La foule commence à s'éparpiller.



Comme toujours, une péripétie par fin de semaine, on recommande des réponses courtes et rapides et on vous demandera d'espacer vos réponses (2 personnages après votre réponse pour que vous puissiez répondre).

N'oubliez pas que vous êtes tous les bienvenus, et ce même au cours de l'évent. Si vous n'avez pas eu la chance de démarrer avec nos chers membres, aucun souci, vous pouvez aisément nous rejoindre en cours de route.
Merci aux participants de dire ici ce que vous acceptez comme sévices sur votre personnage.
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Dim 28 Jan - 15:55

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MESSAGES : 301 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

carnet personnel
DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:



Spasmes, tremblements involontaires. Et toujours cette même douleur, lancinante, constante. Les bruits se font de plus en plus forts. Ou est-ce parce que tu reprends petit à petit contact avec la réalité ? Mystère. Toujours est-il que cela te dérange. Cela te fait mal à la tête. Tu te sens mal, cela réveille quelque chose en toi. Une peur sur laquelle tu serais bien incapable de mettre de nom, même conscient. Tu te recroquevilles un peu plus à chaque son un peu trop fort, chaque éclat de voix, lâchant quelques pauvres gémissements douloureux. Tu regrettes cette prise de conscience. Tu souhaites juste que tout s’arrête.

Le malaise s’installe. Plus que le froid et la peur, tu sens que quelque chose ne va pas. Ou est-ce à cause de ce qui court dans ton organisme ? « P-piqûre… » Tu n’as pas conscience de parler.  Tu n’as conscience de rien, sauf d’avoir froid et mal. « D-douleurs… » Et cela n’est pas prêt de s’arranger. Tout ton corps de fait souffrir. Pauvre chose. « S-sombre… C-cris… » Rien ne va. Les mots s’enchaînent. La logique ? Peut-être n’existe-t-elle même pas. Tu n’es pas capable d’enchaîner deux pensées cohérentes. Même parler, ce n’est pas volontaire. Tu es mal, terrorisé. Et tu es bien incapable de savoir pourquoi.
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Dim 28 Jan - 19:42

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MESSAGES : 53

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


La jeune femme fut surprise qu’elle lui prenne la main, non pas que cela la dérangeait, ou la dégoutait, elle sentait que c’était un geste de désespoir mais elle ne voulait pas que la jeune femme se fasse punir pour si peu. C’était stupide et cela n’aiderait pas son ami. C’était clair. Elle fronça ensuite un peu les sourcils en entendant ses paroles, elle ne savait pas trop quoi en penser. Quelque chose en elle était touché, quelque chose qui lui disait qu’elle disait vrai… mais elle essaya de se raisonner, elle pouvait être également bonne comédienne ! Elle devait faire attention. Elle tenta de réfléchir, de peser le pour et le contre. Ce n’est pas en ne disant rien que vous allez l’aider. Ils ont besoin d’informations pour trouver le coupable… ils ont besoin de cette preuve, même si je n’ai pas vu ce que c’était. Faites-le pour lui. La personne responsable ne cela ne mérite-t-elle pas la prison… à moins que j’ai raté quelque chose ? Peut-être au final qu’il y avait autre chose qu’elle n’avait pas saisi, mais elle n’eut pas le temps de se poser la question qu’une voix enfantine résonna. Elle frémit ç cause des paroles, à cause de cet atmosphère, ne se sentant pas à l’aise et les quelques mots prononcés par Saiph juste après, la mit encore plus mal à l’aise. Par Merlin, qu’est-ce qui était en train de se passer ici ? Qui peut bien faire ça ? elle chercha autour d’elle s’il n’y avait pas une enfant. Cela pourrait-il être une voix enregistrée qui est diffusée par des… sortes de je ne sais pas.. portes voix, ou peu importe ? elle devait garder son calme, mais elle ne pouvait s’empêcher d’observer les gens autour d’elle. Tous pouvaient être coupables et qui serait la prochaine victime ? Pur ? Impur ? Purifié ? Elle inspira un bon coup Et qu’est-ce font ces putains d’ambulances ?! C’était étrange qu’ils ne soient pas encore là. Non, ce n’était pas spécialement normal… enfin peut-être que quelque chose sur la route les empêchaient d’avancer…
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Mer 31 Jan - 17:51

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MESSAGES : 527 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

carnet personnel
DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


Et ce vouvoiement que tu crèves d'envie de lui faire ravaler. L'attitude de la brune est loin de te plaire, il faut dire que tu ne te montres pas particulièrement amical non plus. Ses réflexes sont vifs, plus que tu ne l'avais anticipé, en un rien de temps, tu te retrouves à terre. Tu reprends difficilement ton souffle alors qu'on récupère ton arme et tu te redresses sur tes mains d'abord, toussant légèrement. Tu l'écoutes, tu serres les dents. Jusqu'à ce qu'elle t'ordonne de te relever, ce que tu fais. Certainement pas pour lui obéir, plutôt parce que tu n'as strictement rien à faire par terre. « Salope. » Que tu souffles, grimaçant légèrement. Tu es beaucoup plus solide que ça, mais tu dois admettre qu'elle t'a pris par surprise. Et depuis quand est-ce que tu te laisses avoir par surprise ? Là est toute la question. Sans doute depuis que tu es affreusement inquiet pour quelqu'un d'autre que ta petite personne. Tu la laisses procéder à la fouille au corps, même si c'est loin de t'enchanter. Tu es bien tenté de résister, de lui envoyer un coup de coude bien senti dans le visage, histoire de lui refaire le portrait. Mais tu restes fixe, en attendant que ce mauvais moment passe. Tu te retournes lorsqu'elle en a fini, la dévisageant. Tu détestes cet air suffisant qu'elle prend avec toi. Tu la détestes tout court. Ton sang continue à bouillir dans tes veines, tu fais un effort pour ne pas faire d'autre scandale. « Non, je n'ai rien vu. Si c'était le cas, celui ou ceux qui ont fait ça seraient déjà morts. » Et ça, elle le sait. Elle te connaît. Elle connaît cette nature violente qu'est la tienne. Cette facilité déconcertante que tu as à supprimer tout problème se mettant en travers de ton chemin. Tu fronces les sourcils, alors que des bruits se font entendre. Des chants d'enfant... Tu cherches à droite, à gauche, d'où est-ce que cela peut bien provenir. Il semble faire de plus en plus sombre dans cette ruelle. De plus en plus froid aussi. Tu ne comprends pas ce qui se passe. « Qu'est-ce qui se passe encore... » Tu regardes à nouveau autour de vous, de ce petit groupe qui s'est formé. Tu n'as aucune idée de ce qui est en train de se passer. Et honnêtement, tu crains le pire.
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Révolte et colère

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