SYSTÈME DE JEU

MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 Révolte et colère



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Partie évent
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Mer 31 Jan - 20:05

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MESSAGES : 55 LOCALISATION : dans l'ombre de quelqu'un d'autre. EMPLOI : ancien marines, ancien patrouilleur, aujourd'hui agent dans une boîte privée de sécurité et protection.

carnet personnel
DANS TA POCHE: un couteau papillon, une vieille photo cornée, ses papiers, un briquet, un paquet de clopes presque vide.
TON PATRONUS: un loup solitaire.
COMPÉTENCES:


Tu ne prêtes pas attention à Monroe qui se fait malmener, ni à l'autre type en béquille qui s'en mêle. Tu ne fais pas non plus attention aux bruits, aux protestations. Chacun y va de son propre avis, ça râle contre les ambulances, ça cherche des coupables... Toute ton attention est pour l'instant concentrée sur la victime, mal en point. Tu l'observes, tu cherches à comprendre. Tu fais abstraction de tout le reste, comme tu l'aurais fait ur un champ de bataille. Tu essayes simplement de te concentrer sur la pathologie, ou sur le traumatisme, tu ne sais pas encore vraiment ce qu'il en est. Raison de plus pour le manipuler avec prudence. Tu lèves les yeux lorsque tu entends ces fameuses voix. Des chants enfantins, qui n'en sont pas moins glauques. Qu'est-ce que c'est que cette affaire, encore ? Tu serres les dents, jettes un coup d'oeil rapide aux deux extrémités de la rue. Tu n'as pas envie de savoir quel plan tordu vous attend encore, tu n'as pas envie d'attendre pour le découvrir non plus. Tu aimerais juste que les ambulances arrivent, embarquent le garçon et que vous quittiez ces lieux au plus vite. Quelque chose se prépare. Quelque chose qui fait froid dans le dos... Tu te penches sur le garçon pour ouvrir ses yeux, constater que ses pupilles sont extrêmement dilatées. De plus en plus, tu penches pour l'hypothèse du toxicomane. « Je crois qu'il se réveille ! » Que tu déclares finalement, observant les réactions du brun. Il bouge très légèrement. Des spasmes, des tremblements. Quelques murmures qui lui échappent. Piqûres. Douleur. Cris. Tu fronces les sourcils, te penchant pour écouter ce qu'il a à dire et lorsqu'il se tait, tu te redresses légèrement. Tu lui tapotes un peu les joues, tu cherches à le stimuler. « Allez, il faut que tu te réveilles, ça va aller ! » Une fois de plus, tu te tournes vers la foule. « Trouvez une couverture ou quelque chose, ce garçon va mourir de froid ! » Tu exagères un peu, mais tu espères que dans la foule quelqu'un aura la présence d'esprit d'agir. Et pourvu que ces foutues ambulances arrivent enfin.


    i'm not human at all

    Murder lives forever and so does war, It's survival of the fittest, Rich against the poor. At the end of the day, It's a human trait, Hidden deep down inside of our DNA.
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Sam 3 Fév - 21:13


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Il se passa une main dans les cheveux, ces précédentes paroles n’avaient pas servies à grand-chose avec la foule, mais c’était quand même un peu mieux qu’auparavant. On dira que c’est toujours ça ; mais le « répit » si on peut appeler ça comme ça fut de courte durée car un nouveau phénomène étrange ne tarda pas à faire son apparition… Cette voix enfantine, ce qu’elle racontait, cette étrangeté. Il n’arrivait pas à définir d’où elle pouvait provenir. Il ferma les yeux, tentait de se fier à son ancien instinct d’Auror. Savoir d’où provenait un bruit en cas d’attaque était quelque d’importait mais même cela n’était pas probant. Perplexe, ennuyé. Dire à tout le monde de partir, ou les regrouper pour les protéger ? Faire comme si de rien n’était pour ne pas alerter tout le monde ? il jeta un regard aux patrouilleurs, après tout c’était eux qui devaient dire comment agir dans cette situation. Il ne tarda pas à être de nouveau surpris en entendant le blessé dire quelques mots. Piqure ? Il demanda à James qui se trouvait près du corps Est-ce que tu as vu des traces de piqures pour qu’il dise cela ? Il a été drogué, ou s’est piqué lui-même ? Ou autre chose ? Il faut surtout veillez à ce qu’aucun fluide ne te touche, mettre des gants serait peut-être une bonne chose. On ne sait pas ce qui s’est passé et si piqure il y a, comme il l’a prononcé, ce que c’est exactement, si c’est contagieux ou non ! En espérant que si ça l’était, ça ne serait pas dans l’air, sinon toutes les personnes l’ayant approché de trop près avaient peut-être été contaminées…. Même si cela lui semblait quand même un peu improbable. Que plus personne ne l’approche. Quand les secouristes arrivent qu’ils portent des masques de protection en plus. Juste au cas où… Même si c’est sûrement une initiative inutile ; il vaut mieux être trop prudent que pas assez. Ces dernières phrases n’étaient pas forcément un ordre, mais plutôt des conseils. Les plus proches étaient peut-être contaminés –dont lui- ; alors ce n’était pas la peine d’allonger la liste de victimes potentielles. Avec tout ce qui se passait en ce moment, un genre de virus qui se transmettait n’était pas si stupide que cela… mais il était peut-être un peu trop parano là-dessus. La population de la ville était en même temps très importante, si virus transmissible dans l’air il y avait, tout le monde serait vite contaminé si on ne mettait pas les personnes touchées en quarantaine. Son regard se trouva de nouveau vers Ulyana, attendant de savoir ce qu’ils devaient faire….
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Sam 3 Fév - 21:18


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Est-ce qu’il était blasé ou enchanté qu’elle n’ait pas relevé ses remarques les plus acerbes ? Il n’en savait rien, c’était bien mais d’un autre côté peut-être que c’était un peu décevant également. Il essaya néanmoins de faire comprendre que malgré tout, aujourd’hui, il fallait la laisser faire son travail. Trouver le coupable était quelque chose d’important pour le bien être de la ville, que la peur cesse, que les choses redeviennent un peu plus normales… mais bientôt une petite voix fluette résonna. Il fronça les sourcils en entendant les paroles de la chanson, vu que ça semblait en être une qu’il ne connaissait pas par ailleurs. Qu’est-ce que c’était que ça encore ? Qu’est-ce que cela signifiait ? Surtout avec l’ambiance qui devenait de plus en plus… « noire » ? Angoissante ? Il n’aurait dû dire le mot le plus approprié. Il se passa nerveusement une main dans les cheveux. Coïncidence ? Ou alors quelqu’un d’autres allait-il être blessé ou pire ? Etait-ce un indice, ou quelque chose comme cela ? Est-ce que la situation amusait quelqu’un ? Qui ? Qui pouvait faire quelque chose comme ça ? Il inspira, essayant de connecter ses neurones. Essayant de trouver d’où pouvait provenir la dite voix. Dommage, il n’y avait pas d’application pour ce genre de choses ! Il regarda Ulyana, quelques instants, essayant de voir si elle semblait inquiète ou pas. Je ne vois pas d’enfants dans les parages. commenta-t-il simplement, presque tout lugubrement. Qu’est-ce qui allait se passer ? On aurait presque pu se croire dans un film d’horreur avec un genre de Chucky. Il faut vraiment que j’arrête les films d’horreurs moi… grogna-t-il entre ses dents, plus pour lui qu’autre chose, mais il voyait parfaitement un genre de poupée ou de gamine meurtrière qui chantait ça, qui faisait un grand sourire avant de « zzippppp » quelqu’un. Le pire dans tout cela c’est qu’il trouvait la chanson entêtante, quelque chose que l’on retenait facilement, quelque chose que l’on pouvait avoir facilement en tête… A moins que le chant ait recommencé, il n’en savait trop rien.

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Dim 4 Fév - 16:05

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MESSAGES : 221 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


Event n°1 : Tâche sombre de la révolte


« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »




Il fait froid. Terriblement froid. Lancinante, la chansonnette ne semble pas s'arrêter. Rapides, fantomatiques, des vêtements blancs semblent passer à différents endroits de la ruelle. Comme si les curieux et le blessé n'étaient pas seuls. Comme s'ils étaient observés. Quelques couplets se font entendre, avant que le silence, étrange, soit le seul à raisonner dans l'air.
C'est alors un hurlement perçant qui vient déchirer le silence, celui d'Avery, se réveillant. Terrorisé. Traumatisé. Il se débat, violemment, frappant au visage @James Earnshaw, bousculant les quelques personnes sur con côté, faisant tomber sans vergogne @Iwan Fletcher, lui même bousculant @Neolina Fawkes et @Artémis. Quelques grognements se font entendre, mais ce n'est rien comparés aux hurlements qui s'échappent de la gorge de Saiph. Ce dernier est prit d'une peur terrible, tellement qu'elle le pousse à gesticuler dans tous les sens, à tenter de se lever sur sa jambe blessée, n'écoutant aucun conseil.
Tous les gestes faits en sa direction semble l'effrayer d'autant plus et ses pupilles, tout à l'heure dilatées, sont cette fois-ci tellement contractées, qu'elles semblent disparaître dans son cristallin. Apeuré, les cheveux en bataille, gesticulant dans tous les sens, le pauvre fait peur à voir. Et pourtant, ce qu'il voit dans sa tête est bien pire que ce que tous pourraient imaginer.

Peu à peu, face au débordement d'énergie dont la victime fait part, les forces de l'Ordre sont forcées d'intervenir. En douceur, mais avec fermeté, les patrouilleurs tentent de le calmer. Pour éviter qu'il ne se mette en danger, ou qu'ils blessent les personnes aux alentours. C'est @Kol Rosenbach, le premier, qui remarquera la marque présente sur le bras du jeune Avery. Un tatouage. Une marque étrange, dont personne ne connaît la signification, une preuve de ce qu'il lui ait arrivé, un geste douloureux qui reste marqué dans la conscience du jeune homme. En effet, toute tentative pour toucher son poignet se soldent par des gestes plus brusques, plus agressifs et par une terreur qui ne fait qu'augmenter. Qu'est-il arrivé à ce jeune homme ?

◊ ◊ ◊

Concernant cette péripétie : Saiph Avery est bel et bien réveillé. Il est prit d'hallucinations et croit revoir ses agresseurs d'où le fait qu'il se débatte et fasse preuve d'agressivité (comportementale et verbale).
Les blessures des personnages sont légères : bleus, coups, griffures, à la limite luxation articulaire.
Le tatouage présent sur le poignet d'Avery ressemble à une étoile à cinq branches entourée par un serpent, de couleur rouille.
Saiph d'ailleurs, le tatouage se révèlera éphémère et disparaîtra au bout de 3 semaines (in game).



Comme toujours, une péripétie par fin de semaine, on recommande des réponses courtes et rapides et on vous demandera d'espacer vos réponses (2 personnages après votre réponse pour que vous puissiez répondre).

N'oubliez pas que vous êtes tous les bienvenus, et ce même au cours de l'évent. Si vous n'avez pas eu la chance de démarrer avec nos chers membres, aucun souci, vous pouvez aisément nous rejoindre en cours de route.
Merci aux participants de dire ici ce que vous acceptez comme sévices sur votre personnage.
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Dim 4 Fév - 17:32

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MESSAGES : 323 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

carnet personnel
DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:



Finalement, tu sens, ressens. Ces tapes sur tes joues, ces paroles que tu déchiffres, pas encore tout à fait capable de comprendre. Mais il y a autre chose. Un écho, terrifiant. Plus que tout le reste, c’est cette petite comptine qui te pousse à te réveiller. Ces mots, cette rythmique. Il n’y a plus de place au rationnel. Tout ce qu'il reste, c’est cette terreur ancrée en toi. Et ouvrir les yeux ne te calme pas, bien au contraire. Hurlement de ta part. Ces uniformes blancs, toujours les mêmes ! Perdu dans ton hallucination, tu t’agites, frappes le plus proche au premier endroit venu : la mâchoire.

-LAISSEZ-MOI !!!

Tu ne veux plus, ne peux plus ! Cela ne peut pas recommencer ! Tu recules comme tu peux, essayant d’échapper aux silhouettes autour de toi, en bousculant certaines sans le moindre remord. Ils ne faut pas qu’elles te mettent une nouvelle fois la main dessus ! Mais elles sont partout. Encerclé ! Le palpitant bat à tout rompre, à tes tempes, dans tout ton corps. L’organe peine à suivre le rythme désordonné. Au moins tu n’es plus dans la chambre, tu peux peut-être tenter de te sauver. Il faut faire une tentative ! Tu essayes de te lever mais ne parviens qu’à t’effondrer lamentablement, dans une flaque de sang. Chaque mouvement dans ta direction de fait reculer à l’opposé. Tu ne sais pas si tu arriveras à te lever mais tu refais une tentative, qui échoue de la même manière que la précédente.

-LAISSEZ-MOI ! NE ME TOUCHEZ PLUS !!!

Tentative désespérée. Tu ne leur échappera pas. Tu ne veux pas y retourner, tu ne veux pas te retrouver à nouveau dans cette chambre ! Froide. Tu as froid, tellement froid, au point d’en oublier ton estomac en vrac d’être trop vide. Tu penses juste à leur échapper, peu importe comment, tant qu’ils ne recommencent pas leurs tests…
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Dim 4 Fév - 17:48

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MESSAGES : 238 LOCALISATION : dans la bibliothèque du manoir des rosenbach EMPLOI : fier réprésentant des Rosenbach

carnet personnel
DANS TA POCHE: un téléphone, un porte-feuille et ses clefs
TON PATRONUS: son patronus était un chat, avant.
COMPÉTENCES:


Révolte & Colère
God knows what is hiding in this world of little consequence. Behind the tears, inside the lies. A thousand slowly dying sunsets. God knows what is hiding in those weak and drunken hearts. I guess the loneliness came knocking. No one needs to be alone.
 

La conversation que Kol avait entamé avec la jeune femme rousse n’alla pas plus loin. En effet, une voix d’enfant, comme sortir d’outre-tombe, résonna dans la petite rue et intima le silence à l’ancien sorcier. La voix enfantine, féminine pensa Kol, continue de chantonner cette comptine. Le cadet des Rosenbach l’avait déjà entendu, mais ne savait ni ou ni pourquoi. Il écouta autour de lui les remarques de certaines personnes. Certains parlaient de hautparleurs, d’autres pensaient regarder trop de film d’horreur. Kol lui, ne savait pas quoi penser. La comptine lui fichait des frissons et faisait monter une certaine angoisse. Il ne pensait d’ailleurs pas être le seul à ne pas se sentir à l’aise, mais que pouvait-il y faire, hu ? Pas grand-chose. D’un signe de tête, il pris congé de la jeune femme rousse ( @Margeory Ayling ) avant de faire quelques pas en avant, la chansonnette en tête, il se disait que se rapprocher des forces de l’ordre n’était, pour une fois, pas une mauvaise idée.

Et puis la chansonnette cessa, et un cri digne des meilleurs films d’horreur de l’histoire de cinéma retentit. Kol sursauta, mais rapidement, la curiosité s’empara de lui, et il fit quelques pas en avant. Pas trop, la violence des gestes de la victime était telle que le cadet des Rosenbach n’avait pas trop le courage de s’approcher : il ne faudrait pas qu’il reçoive un coup ! En deuxième ligne, il était tout de même capable d’observer le moindre mouvement du jeune homme. Son œil fut alors attiré par un tatouage étrange. Il se composait d’un serpent couleur rouille entourant une étoile à cinq branches. Au vu de ce qu’il pouvait voir, les tatouages ne semblaient pas être le style de l’inconnue. Il se permit donc d’interpeler un membre de l’Ordre, la plus proche de lui. Une crinière noire soyeuse et ordonné et un regard aussi froid qu’un iceberg, c’était bien à @Ulyana Tywain qu’il s’adressa, en pointant du doigt l’avant-bras du jeune homme. « Ce n’est pas un tatouage commun qu’il a là. Est-ce que vous pensez que cela puisse être lié à ce qui lui est arrivé ? » demanda Kol, curieux, mais surtout intéressé par la réponse. Des évènements comme celui-là, il n’en n’arrive pas tous les jours – dieu soit loué ! –mais, comme tout être humain normalement constitué, et riche, le jeune homme était intrigué, il avait envie de savoir, de résoudre tout cela. Il se demandait parfois pourquoi il n’avait pas suivit une formation l’amenait à devenir inspecteur de police, ou quelque chose du même acabit, sa curiosité aurait été comblée.

 
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Back to the start
back to my heart
Back to the boy who would reach for the stars

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Mar 6 Fév - 18:26

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MESSAGES : 573 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

carnet personnel
DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


Ton monde semble tourner au ralenti. Tu ne sais ps où te mettre, que faire. Tes réactions sont anarchiques, complètement désordonnées ; tu t'énerves, tu t'en prends à elle. Comme pour occuper ton esprit, t'éviter de dérailler trop vite, en constatant une fois de plus dans quel état se trouve Saiph. Saiph. Ton cœur s'arrache un peu plus alors que tu poses un regard vide sur sa personne. Tu aurais dû être là, avec lui. Tu aurais dû... Ton regard semble plus creux que jamais. Il reflète tout le chaos, la confusion. Ta confusion. Ta panique. Il reflète un appel à l'aide que personne ne parvient à attendre. Il faut dire que, lorsqu'on t'approche de trop près, tu commences à montrer les crocs. Ce n'est pas vraiment une invitation à te donner de l'aide... Tu as froid. Il fait de plus en plus frais, dans cette ruelle. De plus en plus sombre aussi. Un cri déchire le silence, soudain, il y a de l'agitation. Tes yeux écarquillés se posent sur la scène, sur le jeune Avery qui se défend comme un diable. James – un type que tu as croisé il y a quelques années de ça à l'Ordre – se prend même un coup au passage. Le brun bouscule tout le monde, il semble complètement paniqué, complètement à l'ouest aussi. Tu as envie de t'effondrer, en le voyant se mettre dans de tels états. En voyant le sang par terre, et lui qui s'agite, qui passe au-dessus des pires douleurs pour pouvoir fuir. Mais fuir quoi ? Un homme fait une remarque, tu poses ton regard sur lui. Un Rosenbach. « Un tatouage ? Saiph n'a pas de tatouage. » Tu le sais mieux que quiconque, inutile de préciser pourquoi. La curiosité piquée à vif, tu t'avances vers le cracmol et tu fronces les sourcils en regardant la marque sur son bras. Non. Ce n'est pas lui. Il ne t'a jamais parlé d'un tel projet de tatouage, il... Il ne va pas mieux. Tu te laisses tomber par terre. Tant pis si tu dois te prendre des coups. Tant pis si tu parais vulnérable à leurs yeux. « Saiph je t'en prie, arrête... » Ta voix est calme et tes yeux se gorgent d'une souffrance que tu ne te pensais plus capable de ressentir. « Calme-toi Saiph, c'est juste moi, juste Evan. » Tu n'es pas persuadé que c'est là ce qu'il veut entendre. Mais tu ne peux pas le laisser se blesser encore plus.


    [holding on and letting go] Did you escape From the feelings that you wanted to replace, With anything you thought could fill the space. I hope you found the quiet nest you want, Cause nothing good comes from being gone. I'm willing to admit it's all my fault, I will trade trade all of my pride for what I've lost, cause Nothing good comes from being gone.
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Mer 7 Fév - 18:45

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MESSAGES : 83 LOCALISATION : Birmingham, Palais Royal, Quartier des Esclaves EMPLOI : Esclave au Palais

carnet personnel
DANS TA POCHE: un chiffon propre, des épingles à cheveux, une feuille et un stylo
TON PATRONUS: un lynx
COMPÉTENCES:


Artemis. Tel est ton nom depuis des années. Le nom par lequel on t'identifie. Ton nom d'esclave censé te déshumaniser. Le nom qui n'est qu'une partie de ton identité. Le nom auquel tu es réduit. Tu es une Yaxley. Un sang pur. Une sorcière. Pourtant aujourd'hui on essaie de te faire croire que tu n'es rien. Pourtant cette fille devrait être dans la même position que toi. Elle devrait n'être rien. Qu'un prénom. Qu'une parmi d'autre. Elle a eu la chance qui ne t'as pas été accordée. Elle n'a pas été enlevée à sa famille, elle n'a pas été maltraitée, brisée et reconstruite à l'envers. On ne l'a privé de rien. Elle n'est pas réduite à servir ses inférieurs. Non, elle a un nom et un prénom, elle est Elle et personne ne dispose d'Elle. Pourtant vous êtes identique, un sang pur coule dans vos veines et elle te traite comme une inférieure ... elle essaye de t'imposer sa volonté, pourtant elle oublie que ce qui vous sépare n'est un hasard du destin en sa faveur. Elle pourrait être toi très bientôt. Alors tu brûles de colère, de rage contre elle, mais ton visage n'en laisse rien paraître. Tu as gardé ce masque d'apparence vulnérable et faible. Un masque qui cache ta vraie nature et la haine qui coule en toi. Lorsque son attention est déviée, lorsque la chanson raisonne... Tu recules et te relève. Te fondant dans l'agitation de la foule. Tu glisses le masque dans ton dos, sous tes vêtements. Non tu ne laisseras pas Saiph t'être enlevé. Tu recules petit à petit pour te fondre dans le dernier rang des curieux. Tu ne peux disparaître maintenant, pas tant que Saiph n'est pas pris en charge. Ses cris te déchirent les tympans et le coeur, tu voudrais être celle qui l'apaise comme lui a été un baume sur les blessures de ton âme durant toutes ses années. C'est ton meilleur ami qui aurait pu mourir sur ces pavés. Et ton père est encore là. Tu ne peux partir sans que ceux que tu aimes soient en sécurité. Tu te fonds dans la foule attroupée. Servante parmi les servantes. Et tu n'as jamais été aussi heureuse d'être si facilement oubliée.

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Jeu 8 Fév - 9:07

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MESSAGES : 55 LOCALISATION : dans l'ombre de quelqu'un d'autre. EMPLOI : ancien marines, ancien patrouilleur, aujourd'hui agent dans une boîte privée de sécurité et protection.

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DANS TA POCHE: un couteau papillon, une vieille photo cornée, ses papiers, un briquet, un paquet de clopes presque vide.
TON PATRONUS: un loup solitaire.
COMPÉTENCES:


Tu essayes de le stimuler, de le faire réagir. De le ramener à lui. Tu as aperçu les premiers signes, les premiers gestes. Quelques crispations, de la tension dans certaines zones de son corps. Son cas t'inquiète et tu ne veux pas voir l'évidence. Tu ne veux pas arriver à la conclusion presque hâtive qu'il s'agit là d'un junkie en overdose. Les chants te flanquent des frissons dans le dos. Tu n'es pas du genre à être effrayé facilement mais... Mais c'est étrange. Quelque chose se produit et aucun d'entre vous ne semble pouvoir l'expliquer. Tu attribues ces réactions de ton corps au froid plutôt qu'à ces voix. Il t'en faudra plus pour te perturber. Tu reviens à toi lorsque le jeune homme s'agite, manquant de te faire sursauter. Tu esquisses un geste pour le retenir, mais tout ce que tu y gagnes, c'est un bon coup dans la mâchoire. Tu grognes légèrement, retombant en arrière, par terre. Tu te masses comme tu peux la mâchoire, essayant de faire passer la douleur provoquée par son coup. Ce crétin ne t'a quand même pas loupé. Et il a l'air... Complètement paniqué. Comme si.. Comme s'il vous prenait pour d'autres ? Tu ne sais pas, tu ne sais plus. Ses propos ne font pas de sens, il a l'air complètement fou et incohérent. Peut-être est-ce le produit qu'il s'est – ou qu'on lui a – injecté qui le rend aussi étrange. En pleine crise de tu ne sais quoi. Une jeune femme s'écarte de la scène, tu la suis brièvement du regard, même si tu lui aurais bien demandé de t'aider à retenir Avery qui se débat toujours comme s'il était possédé. Ta priorité reste quand même sa jambe, salement amochée. Il pourrait desserrer le garrot et se remettre à pisser le sang, s'il continue à s'agiter comme ça. Essayant donc d'esquiver les coups, tu essayes de l'immobiliser, plaquant tes mains sur son bassin pour le maintenir à terre et utilisant une de tes jambes pour bloquer une des siennes. « Un peu d'aide ne ferait pas de mal, il se débat comme une furie et vu l'état de sa jambe, c'est hors de question qu'il se relève. » Que tu demandes entre tes dents serrées. Mais bon sang, que font les ambulances ?


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Dim 11 Fév - 11:54


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Tout allait déjà mal et puis il y eut le hurlement. Probablement qu’il aurait dû faire attention, probablement que vu qu’il avait du mal à rester sur ses cannes, qu’il était plus ou moins en équilibre précaire, l’agitation de Saiph aurait dû le faire reculer… mais même s’il l’avait envisagé il n’en aurait pas eu le temps. Dans cet agitation, il se fit bousculer plus ou moins violemment, mais entre la surprise et le reste, il tomba à terre d’une manière non seulement pas élégante qui ressemblait plus à un sac à patate, mais il plus il se réceptionna mal. Une douleur vive naquit rapidement dans un de ses genoux mais également dans un poignet, rien d’insurmontable, il en va de soi, mais il aurait probablement besoin d’aide pour se relever. Désolé… souffla-t-il doucement aux personnes que sa chute avait également bousculé. Il se frotta doucement le poignet, se sentant encore un peu trop con pour demander de l’aider. L’atmosphère ambiante, puis les phrases du blessé n’aidèrent en rien, à ce qu’il essaye. Il y avait des choses beaucoup plus urgentes à faire. Si vous photographiez le tatouage, peut-être qu’on pourrait le comparer à une base de donnée sur internet…. S’il n’en a jamais eu…. C’est bizarre quand même. dit-il après qu’Evan ait pris la parole. Bon ceci dit, le tatoo était également peut-être quelque chose de récent, mais il ne s’y connaissait pas assez… Est-ce qu’un nouveau tatoo avait cette tronche-là ? N’était-il pas plus rouge ? Lui, en tout cas n’avait pas la réponse.
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Dim 11 Fév - 12:23


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Elle fit un petit signe à Iwan lorsqu’elle se fit bousculer pour montrer que ce n’était pas bien grave, mais préféra restée concentrée sur l’esclave, sur ce qu’elle disait… ou plutôt sur ce qu’elle ne dit pas. Elle avait du mal à comprendre pourquoi est-ce qu’elle voulait cacher quelque chose, alors que cela pouvait aider le blessé qu’elle semblait apprécier. Quelque chose clochait ? Mais elle n’arrivait pas à savoir quoi. Elle ne savait pas trop quoi faire, trop quoi dire… alors lorsque la jeune femme partit d’un coup elle ne sut pas comment réagir. Elle voulait protéger l’esclave qui était en train de commettre une faute ; mais en même temps… cacher une preuve qui pouvait sauver des vies futures –possiblement-, qui permettrait d’arrêter le coupable, qui ferait peut-être en sorte que la ville retrouve sa paix était vraiment stupide à ses yeux, et elle ne pouvait pas laisser passer ça. Elle était tiraillée, si tiraillée, qu’elle ne faisait plus trop attention à ce pauvre bougre, à ce qu’il baragouinait, finalement, elle se releva et se dirigea d’après d’Ulyana. Oh oui, elle hésitait, elle avait peur des conséquences que cela pouvait avoir, mais après tout l’esclave avait eu le choix, elle n’avait pas voulu lui donner, alors… c’était de son devoir de dénoncer. Mais qu’allait-il lui arriver ? Tant pis. C’était trop important, et si c’était une preuve, quelque chose qui pouvait faire arrêter le coupable, elle ne devait penser qu’à cela et pas au reste. Excusez-moi, Miss Tywain… j’ai vu quelqu’un ramasser quelque chose au sol, je ne sais pas ce que c’est, c’était peut-être quelque chose de personnel et rien n’a rien à avoir avec cette affaire… mais quand je lui ai fortement suggéré de le donner aux autorités compétentes, elle est partie. Pas la peine de tout raconter. Elle avait l’air d’avoir peur, et je suis certaine qu’elle ne pensait pas à mal. La peur fait parfois faire des choses stupides. Je préférais vous en informer. Elle espérait qu’avec ces dernières paroles, la femme comprendrait qu’il faudrait prendre l’esclave en douceur, qu’elle voulait juste protéger quelqu’un, que ce n’était pas pour mal faire…. Mais probablement qu’elle espérait un peu trop de cette grognasse qu’elle ne portait pas dans son cœur.
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Dim 11 Fév - 13:27


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Il « oublia » rapidement les voix pour se focaliser sur Saiph, ce qu’il disait et la découverte du tatouage, fronçant les sourcils, ne sachant pas quoi ajouter. Le « gamin » paniquait d’une telle façon que rien ni personne ne sembler pouvoir le calmer, pas même les paroles de ses proches. Et il ne devait pas se lever vu l’état de sa jambe, vu qu’il était peut-être le sol à pouvoir les aider à avancer. Règlement de compte ? Plus trop probable. Cela ressemblait plus à une attaque en règle… à des indices semés pour que l’on se demande ce qui se passait qu’autre chose. Il s’approcha de James et tenta de l’aider à le canaliser pour éviter qu’Avery ne bouge trop, pour éviter qu’il se blesse. Le souci c’était que le maintenir fermement au sol, sans qu’il ne bouge trop…. Tout en faisant attention à ne pas le blesser trop, donc sans trop utiliser la force n’était pas quelque chose d’aisé. Quelqu’un voit les ambulances, où pourrait appeler pour savoir ce qu’elles foutent ? Il aurait bien proposé d’assommer de nouveau le blessé, pour qu’il se calme, mais la violence ne servait pas à grand-chose, et personne ne devait avoir des anesthésiant sur lui… Le garrot semble tenir ? s’enquit-il auprès d’ Earnshaw Il faut surtout que l’on fasse attention à ne pas le blesser plus, on ne sait s’il a des côtes cassées par exemples, ou des hémorragies internes… ou n’importe quoi d’autres… Il leva enfin les yeux sur Kol tout en reprenant la parole Evan, t’es certain qu’il n’avait pas ce tatouage avant ? Par ce qu’effectivement cela pourrait être lié à l’affaire, mais ce signe ne me dit rien… Le serpent aurait pu faire penser aux mangemorts, mais après tout c’était un animal « commun » … ca pourrait tout aussi bien être le signe d’une appartenance à un groupe… qu’une sorte d’une signature des personnes qui ont fait ça. Cela pourrait être aussi le hasard, mais… comme ils n’en savaient rien pour l’instant, émettre des hypothèses pourrait peut-être aider à faire remuer des souvenirs chez certains.
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Lun 12 Fév - 11:05

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MESSAGES : 1327 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham, protégeant le peuple Anglais. EMPLOI : Patrouilleuse et chef des Patrouilleurs au sein de l'Ordre du Phénix.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un rouge à lèvre bordeaux, pour contraster avec son uniforme rouge sang. Une petite fiole de poison, c'est toujours utile, et une lame, effilée et tranchante, comme son caractère.
TON PATRONUS: Il s'agirait sans doute d'une panthère, rusée et discrète mais terriblement dangereuse.
COMPÉTENCES:


Une ambiance froide et morbide s'était installée sur la ruelle. Sans même prêter attention à son geste - automatique - la patrouilleuse avait rabattue sa main droite sur son glock, après avoir lâché Monroe. C'était hors de question qu'ils se fassent surprendre dans une telle allée et qu'ils risquent la vie des citadins présents. Pas sous sa garde. James s'inquiétait de l'état du jeune homme, demandant à quelqu'un une couverture. Rapide coup d'oeil, elle n'en vit aucune. De toute façon, elle n'aurait jamais pu la lui donner. Elle laissa donc les personnes présentes se charger de répondre à sa demande. Chanson morbide qui est fredonnée dans l'air, Avery qui semble reprendre, difficilement conscience et Monroe qui faisait toujours aussi preuve de violence. Elle ne pipa mot, sachant pertinemment qu'il avait raison. C'était sans doute le plus effrayant dans tout ça : elle partageait ses mots. Quiconque s'en serait pris à une personne chère aurait subi les foudres de son courroux. Et sans aucune difficulté, sans aucun remords. Sa mâchoire se serra et le temps passa. Elle s'éloigna, de façon à prendre des dépositions, à s'inquiéter de l'état de santé de tous, vérifier qu'il n'y avait pas d'autres victimes, envoya plusieurs hommes vérifier les ruelles alentours et pendant ce temps, les secours n'arrivaient toujours pas. C'était étrange de voir qu'ils étaient aussi ralentis, ce n'était pas normal. D'un geste souple, elle attrapa son talkie walkie et demanda des nouvelles de l'ambulance, le plus loin possible des oreilles indiscrètes. Peut-être qu'il s'était passé quelque chose, peut-être qu'ils avaient été ralentis ? Elle n'en savait rien, mais un mauvais pressentiment lui soufflait de se méfier.
Elle écouta d'une oreille les dires de Mathew, alors qu'elle était revenue au plus près de la victime. Elle tint au courant le QG des informations et hypothèses qu'il émettait. Ils n'étaient pas trop prudents, pas dans le climat d'insécurité qui régnait dans la ville. Les dires d'Iwan ne tombèrent pas dans l'oreille d'un sourd. "Restez prudents." Souffla-t-elle, pleinement consciente de son environnement et des risques pouvant survenir des toits, de chaque entrée dans la ruelle. Ils étaient acculés et en danger, ils ne devaient pas céder à la panique, mais elle devait prendre conscience de chaque risque.

Puis, finalement, Avery se réveilla, avant de faire preuve d'une sourde et effrayante violence. Il ne semblait toujours pas dans son monde et pas conscient des personnes l'entourant. Pire même, il semblait totalement ailleurs, incapable de reprendre conscience de ce qu'il se passait autour de lui. Les dires du Rosenbach frappèrent l'esprit de la patrouilleuse, d'autant plus quand les propos de Monroe s'en mêlèrent. Elle fit quelques pas, sortit son téléphone portable et prit une série de photos. Le mode rafale ayant son utilité dans certains cas. Dans l'oreille d'@Evan Monroe, elle lui demanda de quand datait la dernière fois qu'il l'avait vu. Peut-être qu'il n'était pas en mesure de décrire les dernières activités d'Avery, ou peut être que si. Dans tous les cas, elle devait le savoir et agir en fonction. "Est-ce que tu sais s'il fréquente des personnes en particulier en ce moment, où il était la dernière fois qu'on l'a vu ?" En profita-t-elle pour demander, essayant d'avoir le plus d'informations possibles. Pendant qu'ils tentaient de calmer Avery, elle cherchait à résoudre le puzzle qui se dévoilait sous leurs yeux. Les dires de Fletcher étaient pour une fois en accord avec la Chef Tywain, mais elle ne pipa mot, ne voulant pas surtout donné à celui-ci l'opportunité de l'ouvrir. Elle acquiesça du chef à la parole de James, envoyant des patrouilleurs lui prêter main forte.

Miss Fawkes, soeur de son époux, déboula afin de lui faire part d'une information précieuse. Elle dégagea son petit carnet de notes et hocha la tête. "Merci pour ces informations précieuses Miss Fawkes." Griffonnant sur son carnet tout ce qu'elle lui disait, elle poursuivit. "Est-ce que vous pouvez me décrire son visage, son statut de sang ou me donner son identité ?" Il était important de savoir de qui il s'agissait, de savoir s'il s'agissait d'une Pure ou d'une Impure. Les conséquences ne seraient pas les mêmes, ni même l'investigation qui en découlerait.


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
le devoir
avant
tout.


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Lun 12 Fév - 11:19

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MESSAGES : 221 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


Event n°1 : Tâche sombre de la révolte


« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »




Robe blanche qui court sur les toits. Robe qui apparaît et disparaît. Une autre semble se cacher derrière la fenêtre de l'une des maisons de la ruelle. Une autre, aux côtés de Iwan semble disparaître. Rapidement, la foule se resserre derrière la barrière humaine des patrouilleurs, alors que de nombreuses robes blanches sont décrites par les citadins. Une à droite. Alors qu'une autre apparaît à gauche. Une qui s'envole au-dessus du toit, une autre qui ricane à la fin de la ruelle. Plusieurs patrouilleurs partent en courant, décidés à arrêter ces malfrats. Bien décidés à attraper ceux qui se jouent de nous, aucun ne semble revenir, partis pourchassés des ombres.
Des ricanements se font entendre, la mélopée reprend son cours et une, deux, trois, six voix finissent à se joindre à elle. Harmonies glaçantes, personne n'ose élever la voix. Les patrouilleurs, par duo, pensent à s'engouffrer dans les maisons, sans même demander la permission. Situation d'urgence l'exigeant. Les portes tombent, les fouilles commencent, mais aucun individu ne semble être interpellé. A chaque maison qu'ils fouillent, personne n'en sort et finalement, au bout d'une trentaine de minutes, sur les nerfs et passablement énervés par la situation, l'Ordre avoue que chaque maison est vide. Vide. Etrange. Inquiétant. La Chef prend une décision finalement terrible. Ils ne sont pas en mesure d'assurer la sécurité des individus. Ils ne sont pas en mesure de les protéger ici. Faire venir une ambulance dans ces conditions pourraient augmenter le nombre de victimes... Il faut d'abord sortir, ne plus être reculé, coincé dans ces ruelles étroites et sombres. Ils se doivent d'évacuer. Sans se cacher, elle attrape alors son talkie walkie et y souffle une phrase encodée. Une phrase apparemment dénuée de sens, mais qui, pour chaque membre de l'Ordre présent, annonce qu'aucun renfort ne viendra les aider et qu'aucune ambulance ne viendra prendre le risque d'aider Avery. Dans une situation où le danger n'est pas maîtrisé, faire venir des civils n'augmente que le risque de potentielles victimes. Ils vont devoir sortir de là, dans le calme et la sécurité, sans augmenter la peur - palpable - des citadins présents, alors que les robes semblent tournoyer dans les airs et que les voix ne s'arrêtent pas.

Rapidement, l'Ordre met en place un cordon de sécurité serré, demande à chaque citadin de se mettre avec un autre. Chaque binôme avance, les uns derrière les autres, vers la sortie. L'Ordre les encadre et assure leur sécurité. Par précaution, la veuve du Prince a été ajoutée au groupe, ses gardes du corps grossissant les rangs des patrouilleurs. Ils avancent, restent calmes et surtout, ont interdiction d'élever la voix. Des patrouilleurs, avec l'aide de James et de Mathew, aident le plus possible Saiph, afin de ne pas le laisser derrière. Les armes sont dégainées et tous sont à l'affut de la moindre menace.

Un premier cri se fait entendre. Un cri strident, perçant, un cri sortant des lèvres de @Neolina Fawkes. Sur son bras, apparaît une lacération, profonde de plusieurs centimètres. Une lacération qui prouve l'attaque qu'elle a subi. Une robe blanche apparaît au coin de la rue, un coup de feu retentit et un premier corps échoue sur le béton de la ruelle. Les ombres n'en étaient finalement pas.

◊ ◊ ◊

Concernant cette péripétie : Comme vous avez pu le constater, il n'y a aucune information sur l'état de Saiph, souhaitant vous faire profiter des fruits du hasard, nous laissons les joueurs concernés tirer les dés ! Ainsi, @Evan Monroe tu as un dé "réconfort" qui te permettra de savoir (à toi et à Saiph) si ton action a été vaine ou non. Quant à toi @Saiph Avery tu as un dé nommé "hallucinations" qui t'indiquera ce qu'il devient de tes hallucinations ou non.
Merci de tirer les dés dans le flood des évents.

Dé hallucinations
1 : en pleine crise, hallucination complète, violente et démente.
2 : prend doucement conscience de son entourage, semble reconnaître des visages, mais n'y croit pas.
3 : crise moyenne, reconnaît les visages, mais est persuadé qu'ils font partis des monstres de ses cauchemars. Hésitation, méfiance, violence en fonction des visages choisis.
4 : crise de tétanie, tremble de partout, a énormément peur, semble persuadé qu'ils le tueront.

Dé réconfort
1 : Evan réconforte complètement Saiph, qui semble se rendr compte qu'il est avec Monroe, reprend conscience avec la réalité (réaction physique/émotionnelle du personnage à la liberté du joueur).
2 : L'action d'Evan ne semble pas porter ses fruits : Saiph se rend compte qu'il s'agit d'Evan, mais semble se méfier de lui (réaction physique/émotionnelle du personnage à la liberté du joueur).
3 : L'action d'Evan échoue : Saiph semble être persuadé qu'on lui ment, qu'on use de l'apparence d'Evan pour le tromper (réaction physique/émotionnelle du personnage à la liberté du joueur).
4 : L'action d'Evan semble vaine, incertaine : Saiph ne semble pas être parmi eux, semble être atone, absent (réaction physique/émotionnelle du personnage à la liberté du joueur).

@James Earnshaw et @Mathew Huxley, vous aidez Saiph à se mouvoir, selon la présence de ses hallucinations. Considérés que s'il est en pleine crise, vous êtes en train de le tenir fermement, avec l'aide de menottes s'il le faut et qu'il se débat. Sinon, vous l'aidez juste à avancer, en soulageant sa douleur. A vous de voir selon les résultats du dés de Saiph !



NOUVEAUTÉ POUR CETTE PÉRIPÉTIE : un surplus arrivera en cours de semaine.



Comme toujours, une péripétie par fin de semaine, on recommande des réponses courtes et rapides et on vous demandera d'espacer vos réponses (2 personnages après votre réponse pour que vous puissiez répondre).

N'oubliez pas que vous êtes tous les bienvenus, et ce même au cours de l'évent. Si vous n'avez pas eu la chance de démarrer avec nos chers membres, aucun souci, vous pouvez aisément nous rejoindre en cours de route.
Merci aux participants de dire ici ce que vous acceptez comme sévices sur votre personnage.
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Lun 12 Fév - 14:49

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MESSAGES : 323 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

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DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:



Coincé. Peu importe où se pose ton regard, tu ne parviens pas à trouver une sortie. Qu’as-tu fait pour mériter cela ? Pourquoi s’acharnent-ils sur toi ? N’en ont-ils pas suffisamment fait ? Ne peuvent-ils pas te laisser partir maintenant qu’ils ont - probablement - eu ce qu’ils voulaient ? Ou alors ils n’ont jamais eu l’intention de te laisser partir. C’est ce que tu crois, de plus en plus. Et tu as peur. Tu n’arrives même pas à comprendre comment tu peux être encore conscient, ces derniers temps ton coeur ne supportait pas les émotions trop intenses. Bon sang. Il faut que tu partes d’ici ! Tu peines à prêter attention aux voix tout autour de toi, même si en les entendant parler de tatouage, tu baisses les yeux sur ton poignet. Et le ramène vivement contre toi ! Que personne n’y touche !

L’un d’eux s’avance vers toi, se laisse tomber au sol. Toi tu recules, jusqu’à être coincé contre un mur. Bon sang, bon sang, bon sang. Ton regard paniqué se remet à la recherche d’une échappatoire. N’importe laquelle. Foncer dans le tas ? Ils n’auraient aucun mal à te maîtriser à plusieurs. Tu n’es même pas sûr de réussir à courir. Déjà que ces derniers temps enfermé chez toi, sans vraiment dormir ou te nourrir, t’avaient considérablement affaiblis… Si tu avais sû… Une pointe de regret t’enflamme le coeur, vite soufflée par cette terreur qui ne semble pas vouloir te quitter. L’autre essaye de te parler mais tu ne veux pas écouter. Tu ne veux rien entendre ! Tu veux juste partir ! Pourtant. Ton prénom… Tu poses ton regard sur lui. Toujours cette même silhouette blanche. Mais cette voix. Evan ? C’est Evan ? Oui. Oui c’est lui. Mais ce n’est pas pour autant qu’il va t’approcher ! Bien au contraire !

-Dégage Evan ! DEGAGE ! Tu n’en as pas ASSEZ fait ?! Il faut en plus que tu. Tu fasses CA !

Tu ne trouves même plus tes mots, tu es plus furieux que terrorisé. Tu te décales, fais ce que tu peux pour t’éloigner. Ta main se pose sur un caillou et tout ce que tu trouves à en faire, c’est le jeter sur le blond de toutes tes forces. Ridicule. Mais tu n’es pas dans ton état normal. Ton esprit n’arrive pas à se raccrocher à la réalité. Un autre (@James Earnshaw) t’attrape par le bassin et bloque une de tes jambes au sol, essayant de t’empêcher de partir. Tu as l’impression que tu vas tourner de l’oeil. Tu as mal ! Tellement mal, partout…

-LÂCHEZ-MOI !!!

Et pourtant tu continues à t’agiter, à le frapper, à faire tout et n’importe quoi pour lui faire lâcher prise. Et il n’est malheureusement pas le seul à essayer de s’occuper de ton cas. La seule chose qui t’arrête c’est un cri de douleur. Tu te figes, inquiet, surpris. Puis vient la détonation. Le bruit te donne l’impression que ton crâne va exploser, qu’il se fissure. Les souvenirs qui ressortent sont différents. Le Manoir familial. Ta mère qui s’effondre au sol, dans son sang. Par les poils de cul de Merlin. Tu n’arrives pas à comprendre ce qu’il se passe et tu n’en as rien à faire. Tu ne fais que te débattre encore plus, avec bien plus de force que précédemment. Il faut partir !
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Mar 13 Fév - 19:15

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MESSAGES : 573 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


Non, tu n'en sais rien. Tu ne sais pas qui Saiph pouvait bien fréquenter dernièrement, ce qu'il faisait avant de terminer dans de tels états... Tu n'en sais rien car tu n'étais plus avec lui, par ta faute. Tu aurais dû pourtant. Tu aurais sans doute pu le protéger de tout cela. Du pire. De ceux qui voulaient lui faire du mal. Ton regard vide se pose sur sa personne. Il est terrorisé, paniqué, violent. Un mélange que son corps déjà considérablement affaibli ne pourra pas tolérer longtemps. Ta gorge se noue, tu secoues la tête avant de répondre à Ulyana, enfin. « Non. J'en. J'en sais rien. » Et ça te tue de ne pas savoir. Tu aurais dû le protéger, tu aurais... Refaire le monde avec des si ne changera rien à la situation, tu en es bien conscient. Mais le voir dans cet état-là te fait plus de mal que ce que tu pensais être capable de ressentir. Tu tentes de le calmer de tes mots, de tenter le tout pour le tout. Aux dernières nouvelles il ne voulait plus te voir, mais avez vous une meilleure solution ? Ta voix semble percer dans ses ténèbres, comme ce bref éclair de lucidité qui traverse ses prunelles. Tu t'y raccroches. Une fraction de seconde, avant que ses mots accusateurs ne percutent tes tympans avec une violence inouïe. Il t'accuse. Il t'accuse. « Mais qu'est-ce que tu racontes enfin ? » Tu te sens mal, tellement que tu aurais presque envie de fuir. Il faut dire que tout t'accable. Tu étais proche d'Avery – assez pour avoir sa confiance et l'atteindre facilement. Tu n'étais pas loin des lieux du crime. Tu es connu pour être un homme particulièrement violent. Voilà quelques temps que tu es seul, loup solitaire, homme sans foi ni loi qui agit selon ses propres règles. Puis, plusieurs personnes vous ont vu vous disputer dernièrement. Tu ne sais pas si c'est un excès de paranoïa, mais tu as l'impression que tous les regards posés sur toi sont accusateurs. Ton esprit dérive, jusqu'à ce que tu te reçoives un caillou en pleine face. Tu sursautes, tu détournes immédiatement le visage, retenant un juron bien senti entre tes dents serrées. Tu es un peu sonné. Un peu beaucoup même. Tu retombes assis, en arrière, t'appuyant contre le mur.  Ta main passe sur ton front, au-dessus de ton sourcil droit où la nouvelle plaie commence à saigner. Il t'a fait mal. Volontairement. La rancune pulse dans tes veines, mais tu restes assis là. Éteint, un peu plus bousillé de l'intérieur encore. Ton regard glisse jusqu'à Ulyana, qui souffle tu-ne-sais-quoi dans son talkie walkie. Quelque chose est en train de se passer, et vu la réaction de tes anciens collègues, tu comprends que vous allez devoir bouger. On parle de maisons vides et de robes blanches. Il y a toujours ces rires enfantins qui résonnent dans ta boîte crânienne, mais est-ce une illusion ou la réalité ? Tu ne sais plus ou tu en es, et ta tête tourne affreusement à cause de la pierre précédemment lancée par le jeune Avery. Tu laisses ce dernier aux bons soins des autres. Après tout, tu ne peux plus rien pour lui et tu es de toute façon trop mal à l'aise. Tu as toujours l'impression qu'ils t'en veulent tous. Qu'ils t'accusent silencieusement. Tu te redresses contre le mur et relèves immédiatement le regard en entendant le cri d'une jeune femme. Une Fawkes. Un coup de feu retentit dans la foulée et tu observes le corps qui tombe plus loin. Tu pourrais aller voir la jeune femme, lui proposer de l'aide, l'écarter de là. Mais la soif de vengeance est plus forte que tout le reste, et tu as besoin de savoir qui a fait ça à Saiph. C'est donc sans réfléchir que tu te précipites au pas de course vers le cadavre, à la recherche d'un indice, de quelque chose. Ou même d'un de ces pauvres fous en robe blanche qui oserait se placer sur ton chemin.


    [holding on and letting go] Did you escape From the feelings that you wanted to replace, With anything you thought could fill the space. I hope you found the quiet nest you want, Cause nothing good comes from being gone. I'm willing to admit it's all my fault, I will trade trade all of my pride for what I've lost, cause Nothing good comes from being gone.
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Mer 14 Fév - 17:02

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MESSAGES : 83 LOCALISATION : Birmingham, Palais Royal, Quartier des Esclaves EMPLOI : Esclave au Palais

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DANS TA POCHE: un chiffon propre, des épingles à cheveux, une feuille et un stylo
TON PATRONUS: un lynx
COMPÉTENCES:


Merde. Merde. Merde. Tu observais la traite à son sang en train de parler avec les uniformes rouges. Ca ne sentait pas bon pour toi. Mais tu ne pouvais pas laisser ton père et Saiph ici. Tu ne pouvais pas échapper aux uniformes rouges qui questionnaient la foule à la recherche de témoins. Tu pouvais seulement espérer que parmi les autres esclaves à tes côtés, dont de nombreuses filles aux cheveux châtain/blond, tu passerais inaperçue. Vous étiez interchangeable pour les sangs de bourbe, pourquoi en serait-il autrement pour cette traite à son sang ? Elle n’avait surement pas du faire attention à ton visage, c’était un réflexe conditionné chez eux, ils ne vous accordaient aucune importance, votre identité leur importait peu, seul comptait votre productivité. Néanmoins tu aurais du t’éloigner afin d’éviter les ennuis. Parce que si tu tombes en leurs mains, qu’importe si elle plaide ta cause en prétendant que tu aurais pu avoir peur, l’Ordre ne l’écoutera pas. Comment peut-elle te dénoncer ainsi alors qu’elle se trouvera bientôt à ta place ? Car le statut de sang « protégé » de certains ne tiendra plus longtemps, tu le sens. La panique se propage dans la foule alors que des silhouettes blanches vont et viennent. L’Ordre agit rapidement, vous devez être escorté hors des ruelles, les cris de Saiph te déchirent le cœur, te ramenant à vos années à l’Orphelinat, à sa peur des Mères, à sa souffrance quand il était châtié … Mais tu ne peux pas être celle qui le console. Car tu as peut être une preuve incriminante cachée sous tes vêtements. Tu as toujours protégé Saiph mais aujourd’hui tu le protège en restant loin de lui. Pour ne pas lui nuire. Ton garrot tiendra le temps qu’il soit conduit aux ambulances, tu l’espère en tout cas. Tu avances aux côtés d’une esclave du même rang que toi, la tête baissée pour ne pas croiser le regard d’un Moldu, comme l’impose ta condition. Pourtant tu restes vigilante. Lorsqu’Elle hurle, tu relèves la tête. Autant tu t’es porté au secours de Saiph, autant elle peut se vider de son sang, tu ne bougeras pas d’un pouce pour l’aider. Elle n’est qu’une traite. Une vendue. Le coup de feu te fait sursauter, la silhouette blanche s’effondre. Ton regard ne quitte pas la silhouette de Saiph quelques mètres devant toi. Tout ce que tu souhaites c’est qu’il s’en sorte.
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Mer 14 Fév - 20:24


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Elle se demandait encore et toujours si elle agissait bien, mais elle n’avait pas le choix. Elle ne pouvait pas laisser une preuve s’échapper… Non, elle ne pouvait pas alors qu’une telle atrocité pouvait recommencer, qu‘avec ce masque cela aiderait peut-être les enquêteurs à comprendre. Elle ne pouvait pas non plus jeter la pierre à l’esclave, probablement qu’elle aurait pareil si cela avait concerné un membre de sa famille et que l’objet pouvait le compromettre… sinon elle aurait tout fait pour qu’on le découvre. Etait-ce donc ça ? L’objet que la jeune femme avait ramassé était peut-être compromettant ? Neolina n’en savait rien…. Mais la seule chose dont elle était certaine c’est que l’esclave avait un choix, elle avait fait également le sien même si ce dernier ne lui plaisait pas. Denoncer quelqu’un n’était jamais plaisant, surtout en sachant ce qu’elle risquait…. Mais l’objet pouvait peut-être sauver plusieurs vies –ou pas-, alors ses sentiments il fallait les laisser de côtés, ainsi que ses possibles remords. Aller voir Ulyana était la seule option possible. Elle espérait ne pas le regretter. Alors oui, elle alla lui raconter ce qu’elle avait vu en essayant de ne pas trop incriminer l’esclave ou plutôt de faire passer son comportement par de la simple peur. C’est une esclave, qui devait à peu près faire la taille, blanche, entre le châtain et le brun. Peut-être plutôt mignonne, un joli visage, mais c’est une information assez suggestive.

Et la suite d’étrange passa à inquiétante, puis carrément à flippante. Qu’est-ce qui se passait ? Est-ce qu’il allait il y avoir une prochaine victime, et qui ? Il n’y avait plus qu’à attendre que l’Ordre agisse, leur dise comment agir : rester ou partir… Et ils durent se mettre par binôme et avancer… Ils allaient peut-être tous sortir de là sain et saufs, mais cette « folie » risquait de recommencer tôt ou tard. Tant que l’on ne serait pas qui ils étaient. Soudain sans crier une vive douleur au bras le pris, comme une puissante brûlure, aussi bien par la surprise qu’à cause de la douleur, elle poussa un cri strident, avant de regarder l’endroit d’où la douleur affluait : il y avait à présent une profonde lacération ; le sang couleur sur ses habits et par reflexe, elle appuya sur la blessure. Il ne lui sembla pas que quelqu’un l’ait assez approché pour faire cela, alors comment ? La magie ? Quelqu’un de rapide ? Ou autre arme que l’on retrouverait après que l’attroupement soit parti d’ici, se soit dispersé ? Elle inspira un bon coup tenta de retrouver son sang-froid, d’oublier cette foutue douleur. Elle pria pour qu’il n’y ait pas de poison sur la lame (ou peu importe ce que c’était) qui l’avait touchée. Une robe blanche, un coup de feu, un corps. Elle fronça les sourcils, la peur mêlée à sa grand curiosité ne l’aidaient pas à savoir quoi faire… Elle avait envie d’aller voir qui était ces gens, s’ils avaient des secrets à révéler… Est-ce qu’il est mort ? Elle n’avait pas un bon angle de vision, il était peut-être salement amoché, ce qui serait bien, ainsi ils pourraient apprendre peut-être des informations précieuses…
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Jeu 15 Fév - 13:39

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MESSAGES : 221 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


Event n°1 : Tâche sombre de la révolte


« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »



Péripétie en ajout de la précédente (il y en aura donc bien une en fin de semaine qui clôturera ce tour).

L'un de vous tombe sur une seringue. Brisée, un drôle de liquide à l'intérieur, des traces rouilles, un nacré reflétant la lumière, tout semble très étrange.. Comme si ça avait été oublié ou jeté ici bas, sans se soucier des conséquences.

Le Destin se veut joueur, tous les participants doivent jeter le dé "seringue" (dans le flood des évents) pour pouvoir savoir lequel de vous tombe dessus. Le premier tombant sur le numéro concerné tombe donc sur la seringue. A vous de voir ce que vous en ferez, mais n'oubliez pas le Destin voit tout, entend tout et n'oublie rien.

Dé Seringue
1 : échec.
2 : échec.
3 : échec.
4 : échec.
5 : échec.
6 : seringue.
7 : échec.
8 : échec.
9 : échec.
10 : échec.
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Sam 17 Fév - 19:20

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MESSAGES : 1327 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham, protégeant le peuple Anglais. EMPLOI : Patrouilleuse et chef des Patrouilleurs au sein de l'Ordre du Phénix.

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DANS TA POCHE: Un rouge à lèvre bordeaux, pour contraster avec son uniforme rouge sang. Une petite fiole de poison, c'est toujours utile, et une lame, effilée et tranchante, comme son caractère.
TON PATRONUS: Il s'agirait sans doute d'une panthère, rusée et discrète mais terriblement dangereuse.
COMPÉTENCES:


Tout se passe très vite. Les accusations d'Evan se font entendre et elle se questionne. Que s'est-il réellement passé ? Que sait-il ? Qu'est-ce qu'il lui cache ? Elle préfère ne pas faire ça maintenant, mais elle se souviendra de l'interroger par la suite. Sans difficulté, sans aucun remords. Ulyana se doit de faire son métier.
La description de Neolina est écoutée, notée, insuffisante, mais elle ne lui dit pas. "Un souvenir de la famille à laquelle elle appartient par hasard ?" Demande-t-elle, curieuse. Profitant de l'instant, elle continue. "La voyez-vous parmi la foule ?" Première question, en espérant que la jeune femme sache se faire discrète, à l'inverse de son frère.

Ils finissent par devoir avancer. Ils doivent avancer, sortir de là. Elle abat un premier individu, avant de voir Monroe s'élancer dans sa direction. Les Ordres fusent, mais aucun n'a le temps de l'arrêter. Elle jure. Tant pis, elle gérera ça à un autre moment. La vie des civils prime pour le moment. Les ordres secouent la foule et les patrouilleurs font taire les curieux, ne répondent pas aux questions. Evidemment qu'il est mort. Ils n'avaient pas d'autres solutions. Elle laisse les patrouilleurs recouvrirent le corps, ramener Monroe dans les rangs et resserrer ces derniers. Hors de question qu'un tel comportement soit réitéré.

@Evan Monroe, ton personnage a vu le corps d'une jeune femme, un masque couvre son visage. Il couvre ses yeux et lui donne un très long nez. Aucune marque distinctive sur le corps. Détail qui a son importance, ton personnage croit avoir vu une marque dans son cou, mais les patrouilleurs l'ont trop vite rattrapé. Ils ont ensuite couverts le corps, impossible donc de le confirmer.


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
le devoir
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Jeu 22 Fév - 18:53

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MESSAGES : 573 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


Courir vers ce cadavre est sans doute la dernière des bonnes idées. Tu aurais dû rester là, avec Saiph. Chercher à le rassurer, à le protéger de lui-même et des autres.  Mais il ne veut pas te voir et ses propos vont sans doute déjà te causer beaucoup d'ennuis. Tu essayes de te dire qu'il est entre de bonnes mains – que ce soit avec James ou Mathew. Il n'est pas perdu, beaucoup de personnes semblent veiller sur lui, même des gens que tu ne connais pas. Tu esquives sans mal les patrouilleurs qui veulent se placer sur ton chemin et tu te laisses tomber aux côtés du corps. Ton regard le scrute et tu comprends sans mal qu'il s'agit d'une femme. Mais pourquoi ? Et qui est-ce ? Pourquoi ce masque ? Tu te penches légèrement, assez pour observer une marque dans son cou. Tu tends la main pour lui retirer son masque, mais les patrouilleurs sont déjà là et te tirent en arrière. Tu te débats, tu les insultes. « Mais lâchez-moi bande d'abrutis ! » Tu tentes de leur faire lâcher prise mais ils t'éloignent sans que tu ne puisses découvrir le visage de la jeune femme. Le corps est couvert et tu n'as même pas le temps de t'attarder sur la marque que tu as cru voir dans son cou. Ils veulent cacher quelque chose. Ils vous cachent quelque chose... Ou bien est-ce la paranoïa qui te dévore à nouveau ? Tu serres les dents alors qu'ils te ramènent dans les rangs. « C'est bon, lâchez-moi. » Tu te dégages de leur emprise avec humeur et tu cherches à remonter la file pour rejoindre Saiph. Tu ne peux pas trop l'approcher, mais tu comptes bien le surveiller. Tu ne comptes plus laisser qui que ce soit lui faire du mal. Pas même toi.


    [holding on and letting go] Did you escape From the feelings that you wanted to replace, With anything you thought could fill the space. I hope you found the quiet nest you want, Cause nothing good comes from being gone. I'm willing to admit it's all my fault, I will trade trade all of my pride for what I've lost, cause Nothing good comes from being gone.
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Ven 23 Fév - 20:44

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MESSAGES : 83 LOCALISATION : Birmingham, Palais Royal, Quartier des Esclaves EMPLOI : Esclave au Palais

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DANS TA POCHE: un chiffon propre, des épingles à cheveux, une feuille et un stylo
TON PATRONUS: un lynx
COMPÉTENCES:


Elle est là, sur le sol. Ce n’était qu’un reflet trop vite aperçut une seconde plus tôt mais désormais tu ne peux l’ignorer. Elle est là, à tes pieds, brillantes, brisée mais encore empli de petites gouttes de liquide. Un liquide qui tire sur la rouille et par endroit d’un blanc nacré reflétant la lumière, c’est cela qui a capté ton regard. Tu « trébuches » afin de pouvoir t’accroupir et ramasser, avec un coin de ta cape la seringue sur le sol. Est-ce cela qui a été injecté à Saiph ? Surement, ils ont parlé de traces d’aiguilles sur ses bras... Elle a été abandonnée là, où est-elle tombée des poches de l’agresseur durant sa fuite ? Tout comme le masque... Que faire. Tout ce sur quoi tu es tombée par hasard aujourd’hui, tout ce que tu caches dans tes poches ... Mais tu n’es sûre de rien et surtout, tu sais ce qui se produira si tu t’approches de l’Ordre. Tu sais qu’ils apprendront qui tu es, la fille de qui tu es, ta présence sur les lieux, la dissimulation de preuves.... Tu seras enfermées, torturées peut être et plus étroitement surveillée que jamais. Tu gardes les yeux fixés au sol, la détonation résonnant encore à tes oreilles. Ils croiront que tu tentais de faire disparaitre des preuves... Après tout n’était-ce pas ton intention première ? Et si tout ça, tout ce que vivait Saiph... Si tout cela état lié à quelque chose dans lequel il était impliqué ? Et si tu le condamnais en cherchant à l’aider, en te sacrifiant pour qu’on l’aide ? Tu hésites, ton âme déchirée entre la peur et la loyauté. Tu ne veux pas que Saiph souffre, ses cris te brisent le cœur. Mais tu ne peux prendre le risque d’offrir à l’Ordre des preuves pouvant vous incriminer tous les deux. Et si c’était l’ADN de Saiph dans ce masque ? S’ils l’accusaient d’avoir été l’appât d’un piège ? Tu ne sais que trop de quoi ils sont capables. Saiph le sait également. Vous avez grandi ensemble, tu l’as toujours protégé. Tu ne sais pas quelle impacts auront les preuves que tu dissimules, c’est trop hasardeux, tu ne joueras pas à la loterie avec vos vies. Tu glisses la seringue dans la poche intérieure de ta cape. Trop risqué. Il te faudra vivre avec ce choix.

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Ven 23 Fév - 23:11

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MESSAGES : 238 LOCALISATION : dans la bibliothèque du manoir des rosenbach EMPLOI : fier réprésentant des Rosenbach

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DANS TA POCHE: un téléphone, un porte-feuille et ses clefs
TON PATRONUS: son patronus était un chat, avant.
COMPÉTENCES:


Révolte & Colère
God knows what is hiding in this world of little consequence. Behind the tears, inside the lies. A thousand slowly dying sunsets. God knows what is hiding in those weak and drunken hearts. I guess the loneliness came knocking. No one needs to be alone.
 
Kol haussa un sourcil à la remarque d’un jeune homme blond. Remettait-il sa parole en doute ? Le cadet des Rosenbach savait très bien ce qu’il avait vu. Un tatouage bien étrange et atypique pour une situation qui l’était tout autant. Et les choses ne cessaient de s’aggraver. Certains trouvaient encore de bonnes idées, comme photographier le tatouage. Le regard brun du jeune noble, qui commençait à se refroidir, passait du visage fermé et impénétrable à ceux légèrement plus angoissé des braves citoyens présent. Le dénommé Saiph ne cessait de crier et de se débattre mais rapidement, le regard de Kol se posa sur des formes blanches et mouvante, telles des fantômes d’un autre monde revenus pour les hanter. Kol n’était pas homme facilement impressionnable, mais il devait avouer que ces visions n’avaient rien de très rassurant. Comme un film d’horreur grandeur naturel auquel il n’avait pas prévu de participer. Après une chasse aux fantômes de la part des hommes en rouges, ces derniers commencèrent à organiser la fuite du petit groupe. Kol devait l’admettre, les patrouilleurs n’étaient pas toujours très futés, mais lorsqu’il s’agissait d’un danger, ils devenaient d’un coup seulement plus précieux encore qu’un gros billet.

Un cordon de sécurité s’installa autour des citadins et Kol poussa un petit soupir. Il n’avait jamais pu penser que sa journée allait se passer de cette façon. Comment aurait-il pu deviner ? Il était là, au milieu des autres, à côté d’une personne qu’il ne connaissait et se sentait inutile, complètement inutile. Comme une éponge dans un désert, useless. C’est le cours des choses, chaque personne possède son rôle propre, mais tout cela était parfois frustrant. Et encore, il n’était pas à la place des esclaves, sur lesquels il posa d’ailleurs un regard de pitié. Ils n’étaient pas beaucoup, mais ils étaient là, la tête baissée sans oser regarder autre chose que leur chaussure. L’une d’elle trébucha, mais l’attention du jeune homme fut davantage attiré par dit Monroe qui venait de sortir de la zone de « sécurité » pour se jeter sur un corps animé. Trop de chose se passait en même temps, tant et si bien qu’il fallait faire un choix. N’ayant pas vraiment l’envie de perdre du temps pour un esclave incapable de marcher correctement devant elle, Kol aida d’une main un peu rustre la demoiselle ( @Artémis ) à se relever. « Ce n’est pas le moment de perdre votre aplomb, Mademoiselle. » laissa-t-il échapper, peut-être un peu plus froidement qu’il ne l’aurait voulu. Il ne prenait jamais la peine de s’adresser aux esclaves d’ordinaire. Hormis leur donner des ordres, il n’avait rien d’autre à leur faire partager. Les circonstances n’étaient cependant pas normales. « Faîtes attention. » ajouta-t-il, et pour s’assurer qu’elle n’allait pas les retarder davantage – il avait hâte de sortir d’ici, en vie si possible – il resta à ses côtés. Quelle idée de laisser des esclaves se balader à leur aise dans les rues de Birmingham !

[HRP : C'pas ouf ouf, hésitez pas si ça ne convient pas ou quoi ! ]

 
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Back to the start
back to my heart
Back to the boy who would reach for the stars

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Dim 25 Fév - 15:37

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MESSAGES : 221 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


Event n°1 : Tâche sombre de la révolte


« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »



Le corps est recouvert, Monroe est emmené au sein du groupe et, rapidement, la foule trouve une sortie. Aux questions et aux interrogations, rien n'est répondu, aucune information n'est donnée aux désireux, chercheurs de vérité et de réponse. Seul le silence et l'inquiétude de l'Ordre leur réponde.
Après de longues minutes, au sein desquelles des robes blanches n'ont cessé d'apparaître et disparaître, ils arrivent finalement à sortir de la ruelle, sans qu'aucune autre victime ne soit déclarée. Les ambulanciers ne sont pas loin et Saiph Avery est emmené à leur rencontre, afin qu'il puisse être pris en charge. Sans même se concerter, les ambulanciers décident de l'emmener et c'est sans informer l'Ordre qu'ils l'emmènent à l'hôpital de Birmingham, où il restera quelque temps.

Pendant ce temps, les civils sont mis en sécurité, la zone est quadrillée, tout témoin est arrêté. L'Ordre s'assurer de la sécurité de chacun, avant d'ouvrir une enquête et de se mettre à la recherche de réponse. Que s'est-il passé ? Qui a bien pu être responsable de cette horrible agression ? Pourquoi ? De nombreuses questions restent sans réponse, mais l'Ordre ne cessera pas avant d'avoir trouvé les responsables.



Vous avez reçu vos convocations officielles par MP, les rps seront ouverts par les patrouilleurs responsables de vos interrogatoires.

Merci à tous pour votre participation à cet évent, on se retrouve au sein du prochain ! I love you
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Révolte et colère

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