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MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Edgebaston :: Musée du fauvisme
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Dim 21 Jan - 15:46

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MESSAGES : 156 LOCALISATION : dans la bibliothèque du manoir des Rosenbach EMPLOI : Au service de sa famille

carnet personnel
DANS TA POCHE: un téléphone, un porte-feuille et ses clefs
TON PATRONUS: son patronus était un chat, avant.
COMPÉTENCES:


Roots
I'm going back to my roots. Another day, another door. Another high, another low. Rock bottom.
Kol Rosenbach avait entendu parlé de cette fameuse exposition de plusieurs peintres africains, exposition qui se déroulait actuellement au musée du Fauvisme de la ville. Le jeune homme, sans avoir d’intérêt particulier pour la culture africaine, ne pouvait décemment pas laisser passer une occasion de passer du bon temps. Il y avait toujours de quoi s’occuper l’esprit lors d’un évènement pareil. Il était facile de discuter avec les passionnés, de connaître leurs avis sur une œuvre ou deux. Il était tout aussi aisé d’apprendre de nouvelles choses, et le Rosenbach n’était pas homme à laisser passer une telle occasion. Il termina alors le nœud de sa cravate et laissa derrière lui le confort du manoir familial. Il avait bien proposé à ces plus jeunes frères et sœurs de venir, mais n’avait trouvé aucun intéressés. Tant pis, il pouvait très bien se rendre tout seul au musée, ce n’était pas un mal en soi.

L’homme attrapa donc un taxi qui le déposa devant le musée. Beau bâtiment, l’endroit avait de quoi impressionner. Le britannique ne peut s’empêcher, cependant, de comparer ce musée au museum d’histoire naturelle de New York. A supposer qu’il y avait de quoi comparer. Enfin, il paya son taxi et entra dans la bâtisse. Le hall d’entrée, grand et lumineux, lui donna envie d’aller plus loin. La curiosité le piquait et il acheta rapidement un ticket à l’entrée pour enfin découvrir ce qui se cachait derrière cette fameuse exposition dont son père, qui était déjà allé la voir, lui en peignait un beau tableau.

Les mains dans les poches de son pantalon du style attaché à sa famille depuis bien longtemps, Kol se baladait au milieu des tableaux. Il observait avec une certaine attention la façon dont les peintres avaient arrangé les couleurs et les formes. Il s’arrêta d'ailleurs devant une magnifique pièce du peintre Emmanuel Kavi. La technique abstraite ou dîtes du « flouisme » plaisait à l'ancien sorcier, qui resta là un petit moment. Sur le tableau, on voyait un paysage africain, composé d’arbres, d’un ciel aux multiples couleurs. Il y avait aussi des figures humaines. Un vrai petit chef d’œuvre ! « On aurait envie de l’accrocher dans son salon. » fit-il alors remarquer à la personne qui était venu observer ce merveilleux tableau à ses côtés, un petit sourire aux lèvres. Et son sourire se fit encore plus grand lorsqu’il reconnu les traits de Lentswe Meyer. Quelle surprise ! Évidemment la ville était grande, mais le jeune homme n’aurait jamais pensé retrouver un ancien « camarade » de classe aujourd’hui, encore moins dans un musée. « Si ce n’est pas une merveilleuse coïncidence ! » s’exclama-t-il, en tendant une main amicale envers son aîné. « Kol Rosenbach » dit-il, pour resituer un peu son interlocuteur, qui, depuis le temps, avait surement oublié jusqu’à l’existence de l’ancien Serpentard. Allez savoir !

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Mar 30 Jan - 16:31

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MESSAGES : 29 LOCALISATION : Sans doute à l'hôpital EMPLOI : Docteur en pédiatrie

carnet personnel
DANS TA POCHE: un stylo, un téléphone portable, une carte bleue, une vieille photo de sa femme et sa fille, et quelques carrés de chocolat.
TON PATRONUS: un léopard
COMPÉTENCES:



Une exposition sur l’art de la peinture africaine au Musée du Fauvisme. Tu ne pouvais pas manquer cela. Pour rien au monde tu ne serais passé à côté d’une occasion de renouer avec tes origines. Même s’il faut bien avouer que tu as un faible pour la sculpture et l’art traditionnel, plutôt que la peinture. Mais qu’importe. Ton regard pétillant de souvenirs s’arrête sur chaque toile passant dans ton champ de vision. Toutes ces formes et ces couleurs. C’est coloré et vivant, comme là-bas. Tu n’as aucun mal à retrouver l’ambiance de où où tu viens. La brousse, la savane, les différents peuples et leurs traditions, l’accueil des gens entre eux… Un brin de nostalgie t’étreint le coeur. Voilà des années que tu n’es pas retourné sur le continent qui t’a vu naître. Mais tu sais pertinemment que ne plus pouvoir te métamorphoser pour parcourir les plaines te pèserait aussi énormément. Toi qui adorais devenir un léopard pour faire plaisir aux gosses, ou tout simplement te déplacer rapidement sans utiliser de machine ou transplaner…

Les peintures d’un peintre en particulier attire ton attention. Les couleurs sont vives et les traits flous. Tu baisses les yeux sur la description du peintre. Emmanuel Kavi. À voir les liste des matériaux et techniques utilisés, tu comprends rapidement pourquoi c’est si coloré et que les toiles sont en relief. Tu ne peux retenir un sourire, ravi de de que tu vois. C’est ainsi que tu commences à faire le tour de ses toiles, jusqu’à t’arrêter devant une déjà contemplée par un autre homme. Habituellement, dans ce genre d’exposition, les gens sont silencieux ou, lorsqu’ils sont en groupe, commentent entre eux les peintures. Mais là c’est à toi que la remarque s’adresse. Et tu ne peux qu’être d’accord avec ce qui vient d’être affirmé.

-Tout à fait. Mais ce serait un beau gâchis de garder une telle oeuvre pour soi.

L’art est fait pour être partagé, pour montrer à tous la vision que certains peuvent avoir du monde, ou celle qu’ils désirent montrer. C’est tout le principe de l’Art, dans toutes ses formes. Que ce soit l’architecture, la littérature, la musique, la danse, la peinture, la sculpture ou le cinéma. Tu n’as pas pris la peine de détourner le regard de la peinture, mais l’exclamation qui suit te fait arquer un sourcil. Tu te tournes vers l’homme à tes côtés, qui semble t’avoir reconnu. Perplexe, tu l’observes quelques secondes, serrant cette main qu’il te tend, par pure politesse. Il ne te laisse pas le temps de te souvenir qu’il se présente. Kol Rosenbach. Oh, oui, en effet ! Pas l’aîné mais un des petits Rosenbach. Tu n’avais pas tellement de liens avec lui, cela t’étonne qu’il se souvienne aussi bien de toi.

-Kol Rosenbach, oui... Cela fait… Vingt années, non ?

Etonnant. De temps en temps tu recroises d’anciens camarades de Poudlard, au hasard des événements. Mais c’est toujours la surprise, quand tu sais qu’une partie d’entre-eux sont morts et que la majeure partie des survivants ont perdu leur liberté. Si les Rosenbach sont une famille épargnée par ce traitement, tu n’as pas le souvenir d’avoir entendu parler de cet homme, et tu es sûr et certain de ne pas avoir une seule fois recroisé sa route depuis que tu as quitté les murs de Poudlard.

-Qu’est-ce qui a poussé un ex-Serpentard à s’intéresser à l’Art ?

Souris-tu un peu. Toi, l’ancien Serdaigle, tu fais semblant de t’étonner qu’un Vert et Argent puisse trouver l’Art intéressant. Même s’il n’en est rien. N’importe qui peut apprécier un musée et une bonne exposition. Tu souris, même si tu ignores encore ce que tu peux espérer de cette rencontre. Mais il est inutile d’être déjà sur tes gardes, cela ne t’apportera rien. Autant attendre et chercher à savoir ce qu’il peut te vouloir.
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Dim 4 Fév - 12:22

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MESSAGES : 156 LOCALISATION : dans la bibliothèque du manoir des Rosenbach EMPLOI : Au service de sa famille

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Le regard de Kol passait de son voisin, ancien camarade de Poudlard, à la pièce d’art devant laquelle il s’était, par le plus grand des hasards, arrêté. Au fond de lui, l’ancien sorcier n’avait jamais eu le temps de profiter de la culture artistique des pays qu’il avait bien pu visiter, que ce soit la France ou même les Etats-Unis. Le jeune homme avait toujours préféré s’intéresser aux personnes elles même plutôt qu’à leur travail. Il devait avouer, cependant, qu’un musée comme celui de Birmingham avait l’art et la manière de provoquer des rencontres inattendues et des retrouvailles improbables. Après tout, quelles étaient les chances que Kol tombe sur Lentswe ? Le cadet Rosenbach n’aurait jamais cru cela possible, mais, plus il vieillissait et prenait de l’expérience, plus il se rendait compte que le monde, aussi grand et étendu soit-il, n’était en fait pas plus grand qu’une cage à lapin. Cette vérité ne le dérangeait absolument pas, lui qui aimait son passé comme son présent, il était bien le dernier à cracher sur une rencontre telle que celle-ci, sur un sujet, en plus, qui correspondait merveilleusement bien à l’ancien Serdaigle. De quoi avoir une discussion intéressante et passionnée ! Et c’était bien là tout l’intérêt d’aller au musée !

Cependant, l’ancien sorcier n’était pas tout à fait d’accord avec son interlocuteur. Non, il n’y avait aucun gâchis à garder une œuvre d’art pour soi-même. A vrai dire, c’était un honneur pour le propriétaire qui pouvait, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, profiter d’un privilège que personne d’autre ne possédait. Alors Kol ne voyait pas cela comme un mal, bien au contraire ! Lui qui était né avec une cuillère en argent dans la bouche, qui avait fuit son pays pour vivre sa vie et qui s’était battu jusqu’à la reconnaissance, ne voyait pas en quoi garder une œuvre d’art comme celle-ci était du gâchis. Peut-être était-ce son petit côté égoïste qui parlait à sa place, il se retint, d’ailleurs, d’en faire la remarque à son ancien camarade. Il était certes amusant d’envoyer des petits piques à d’anciens amis, mais après vingt-ans sans avoir vu son aîné, les choses étaient certainement plus compliquées.

Et puis Lentswe parvient finalement à replacer Kol Rosenbach. Il était vrai que le Meyer n’était pas vraiment son camarade de classe à lui, mais plutôt à son grand-frère, mais peut lui importait. La mémoire intacte du jeune homme et les circonstances font de Lentswe un ancien camarade de Pouldard, et voilà tout. Rares étaient les personnes qui rentraient dans cette catégorie pour Kol, et il ne comptait pas passer à côté. « Vingt ans en effet ! » répéta il, sourire aux lèvres, tandis qu’ils se serrèrent la main. La sensation était étrange mais agréable. Cette sortie au musée en solitaire état la seule qu’il faisait depuis son retour en France. Ces frères et sœurs ont été particulièrement ravis de le voir rentrer et n’avaient pas daigné le laisser se promener tout seul jusque-là. C’était rafraichissant. Un peu de liberté ne fait jamais de mal à personne !

Le cadet des Rosenbach laissa échapper un petit rire à la remarque de l’ancien Serdaigle. Oui, il avait été réparti à Serpentard, mais cela faisait un certain temps déjà, et s’il l’était encore en grand partie, il avait tout de même changé. Il glissa alors ses mains dans ses poches avant de répondre, sourire aux lèvres, yeux brillants. « Serpentard ou Serdaigle. Ce ne sont que des maisons dans lesquelles on nous envoyait, rien de plus. Et puis, en vingt ans de voyages, on en vient à apprécier les petites sorties au musée ! » Il fit une petite pause, avant d’ajouter. « Et puis, cela m’a permis de me libérer un peu du joug de mes frères et sœurs, ils sont bien sympathiques, mais parfois un peu collants ! » Et ce sourire qu’il avait aux lèvres signifiait bien que tout cela ne l’embêtait pas le moins du monde, il était content d’être rentré. « Et toi donc, que fais-tu ? » demanda-t-il. « Je ne voudrais pas retomber dans le cliché serdaigle, mais je te vois assez bien faire quelque chose de réfléchis ou d’intellectuel. Professeur d’art, peut-être ? J’ai entendu dire que l’université de Birmingham était très bien cotée. » supposa-t-il, loin d’imaginer du vrai métier de Lentswe.


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