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MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 kol + sous des airs de faux semblant



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Harborne :: Manoir Powell
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Lun 5 Fév - 22:21

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MESSAGES : 60 LOCALISATION : Birmingham, résidence des Powell. EMPLOI : Médecin.

carnet personnel
DANS TA POCHE: les clefs de son cabinet, un petit miroir et une montre à gousset vintage.
TON PATRONUS: s'il pouvait en avoir un, il serait sans nul doute un reptile.
COMPÉTENCES:


« Tu es vraiment un incapable, tu le sais ça ? » siffla t-il entre ses dents. Il jeta un regard mauvais à sa petite esclave qui fila sans rien dire et leva les yeux au ciel. Les soirées mondaines, il n'en avait jamais été très friand. Cependant, comme le lui avait si bien appris son père, il avait appris à faire semblant de les apprécier, et à tisser quelques liens, de vraies ou de fausses amitiés, et à se faire remarquer par les bonnes personnes. Et c'était peut-être grâce à tout cela qu'il en était arrivé là. Médecin renommé, l'aîné de la famille Powell brillait dans son domaine depuis maintenant plusieurs années et continuait son ascension, le sourire aux lèvres. Silver refit son apparition pour déposer une veste sur ses épaules, la boutonna en silence comme à son habitude et Blue congédia son esclave d'un geste de la main. Ce soir ce n'était pas elle qu'il voulait à ses côtés, mais l'autre quand il daignerait se montrer.

« Tout est prêt, les premiers invités sont même arrivé. » Un sourire plaqué sur le visage Blue était allé les accueillir comme il se devait de les faire, avec la plus grande courtoisie et une bonne parole pour chacun. Derrière lui Red le suivait comme son ombre, droit comme un piquet, le menton relevé et le regard vif. De toute façon, s'il baissait une seule fois les épaules durant la soirée, il le savait, il aurait le droit au sermon du siècle. Son esclave personnel se devait d'être parfait.

« Mais qui vois-je juste là... » Mince. Depuis quand il avait été sur sa liste lui ? Avait-il seulement relu cette liste d'invité au moins ? Ou alors sa femme avait jugé utile de le glisser au dernier moment ? Il plissa les yeux pour se faufiler comme l'anguille au milieu de ses convives et se planta devant l'homme qui avait attiré toute son attention. « Monsieur Rosenbach. » Il était resté beaucoup trop formel sur le coup. « Bonne soirée n'est-ce pas ? » D'accord, elle avait commencé il y avait moins d'une heure. Mais maintenant qu'il l'avait en face de lui il se posait la question : diantre mais que fiche t-il ici ? Ce n'était pas qu'il le haïssait, non, non. Il n'avait de haine profonde que pour la magie et les gens qui en portait encore un peu en eux. Non, Kol c'était plus... disons la personne qu'il n'aimait pas forcément côtoyer. Parce que... Ils ne se ressemblaient pas, voilà. Et qu'il avait toujours peur que l'un des deux en finissent pas manger l'autre, aussi. Kol, c'était pas son type de personne, voilà tout. Et le gamin boudeur et agaçant qu'il était restait bloqué sur cette relation là.
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Dim 11 Fév - 17:27

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MESSAGES : 129 LOCALISATION : dans la bibliothèque du manoir des Rosenbach EMPLOI : Au service de sa famille

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DANS TA POCHE: un téléphone, un porte-feuille et ses clefs
TON PATRONUS: son patronus était un chat, avant.
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Faux semblant
Devil, Devil. Clever Devil, Devil. How quickly they do sell their souls. For the feast and the promise of gold. But devil that won't be me.
 
Le jeune Rosenbach s’amusait bien, comme toujours. Il n’était pas très difficile à occuper, de toute façon. Quelques verres, de la musique et des jolies femmes et il pouvait tenir la cadence jusque tard dans la nuit ! Surtout que cette soirée était organisée par les Powell’s, que tous les frais étaient à leur charge. Le jeune homme n’avait rien contre les membres de cette famille de mol- sang-purs. Ils savaient simplement que les relations entre eux et sa propre famille étaient bien compliquées. Il savait aussi qu’il devait faire fi de ces préjugés entre famille et de leur passé – et même présent ! – difficile pour trouver et tenter une amélioration dans leur relation. D’abord surpris par l’invitation, il y avait vu là une opportunité pour enfin mettre les choses au clair. Ou tout de moins essayer. Et donc il était venu. Pour l’occasion, il avait laissé son costume de soirée 19ème pour mettre quelque chose de plus moderne et se fondre plus facilement dans la masse. Kol, d’ordinaire le premier provocateur, se retenait durant cette soirée. Il n’avait pas l’intention – pour l’instant – de se mettre davantage une grande famille sang-pure à dos. Sa propre famille n’avait pas besoin de cela.

L’homme se contentait, depuis qu’il était arrivée il y a une petite heure environ – de boire son verre de champagne tout en discutant de chose et d’autres avec certains invités. La conversation dans laquelle il était largement empêtré transpirait de politique et de ragots sur la famille royale, chose qu’il n’appréciait pas forcément. Ce genre de petite conversation de province ne lui convenait pas. « Je vais vous laisser, chers amis, pour trouver le maître de la soirée. » dit-il alors, prenant congé poliment du groupe de personne autour de lui. Ces commérages étaient venus à bout de lui, et il préférait faire la conversation avec Blue Powell qu’avec eux. Il ne s’entendait pourtant pas avec l’aîné des Powell, sans trop en savoir la raison d’ailleurs. Ils étaient trop différents, trop fiers peut-être pour avoir de bonne relation. Il quitta alors le cercle de discussion et chercha sans trop y mettre de cœur l’hôte de cette soirée. Entre dire et faire, il y avait un gouffre de quelques kilomètres. Oh, Kol ne redoutait pas le moins du monde d’affronter le fameux médecin, il savait seulement qu’il n’allait pas être capable de retenir ses piques et ses moqueries, ce qui pourrait certainement lui attirer des ennuis.

Il erra alors quelques minutes comme une âme en peine, distribuant des petits sourires, se mêlant à des conversations avant de rapidement en sortir et trouva finalement son salut dans la présence de Blue qui venait en sa direction et se planta pile devant lui, comme un enfant curieux devant un aquarium. « Monsieur Powell ! » s’exclama Kol, visiblement surpris de voir Blue naturellement venir vers lui. Le docteur n’était – Kol en était sûr – pas ravie de le voir. Quel dommage ! « Très bonne soirée ! Sauf quelques commères dans ce coins-là, je l’éviterais, si j’étais vous ! » répondit-il, en désignant discrètement du bout du doigt l’endroit en question. « Hormis cela, le champagne est divin, et la nourriture délicieuse. Je dois dire, cependant, que j’ai été surpris de recevoir un carton d’invitation, je sais que je fais de l’effet, mais je plais d’avantages aux femmes, normalement. Enfin, plus rien ne m’étonne, maintenant ! » plaisanta-t-il, toutefois sur un ton sérieux. Oh oh oh, cette soirée promettait d’être merveilleuse, finalement ! Blue était la cible parfaite, et pourtant Kol en avait des personnes qu’il aimait bien titiller de cette manière. Blue était un enfant monté sur ressort, une porte qui ne demandait qu’à sortir de ses gonds. Oh, Blue était certainement la meilleure distraction de la soirée ! D’un geste de la main, Kol interpella un servant qui passait avec des coupes de champagne. Il en attrapa une et la fourra dans les mains du maître de la soirée. « Tenez ! Vous avez l’air d’en avoir besoin ! » fit-il remarquer, sachant pertinemment ou tout cela allait le mener. « Alors, que nous avez-vous prévus pour cette soirée ? Des danseuses en petites tenues ? Des danseurs ? Un feu d’artifice ? Ou un discours la pneumonie ? » demanda-t-il, sérieux, tandis que son regard partait de son interlocuteurs à l’ensemble de la salle.

 
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Mar 13 Fév - 19:12

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La mâchoire serré il maintenant son menton haut, fier, le buste légèrement bombé comme pour... se prouver à lui même qu'il était toujours parfaitement maître de la situation. Kol Rosenbach avait décidé de faire le pitre, de parler fort, comme pour attirer toute l'attention sur lui. Enfin, c'était sa vision des choses, certes un peu exagérée, mais... « Tsss... » Le léger soupire presque rageur lui avait échappé. Il n'en manquait pas une. Oui, ce n'était clairement pas de son fait s'il se retrouvait à cette soirée. Madame avait voulu faire de la charité, ou élargir leur horizons et voilà par quoi tout cela se soldait ! « Une idée de ma femme. » glissa t-il rapidement. Les remarques dans ce genre avait toujours eu le dont de lui hérisser le poil, c'était terriblement  agaçant.

Sans qu'il ne s'y attende il se retrouva avec une coupe de champagne entre les doigts. Que... Il allait en avoir besoin ? « Parce que monsieur Rosenbach compte m'enquiquiner toute ma soirée en faisant le pitre ? » Il avait parlé à voix basse, mais en s'assurant que les mots parviennent aux oreilles du principal intéressé. Il ne devait as faire d'esclandre, il avait une réputation à tenir. La suite lui fit lever les yeux au ciel et il du prendre sur lui pour ne pas virer au rouge vif, comme un gamin  à la fois gêné et agacé. « Red, ma coupe. » Sans même un regard pour le garçon qui le suivait toujours en silence il lui tendit sa coupe de champagne pour s'en débarrasser. Le petit esclave l'attrapa en silence pour la poser dans le plateau d'un serveur, un peu plus loin, avant de revenir à ses pieds, mais toujours derrière lui, comme le chien fidèle qu'il était.

« Allez donc voir ces dames que vous affectionnez temps Rosenbach... » souffla t-il, comme pour lui demander poliment de dégager de sa vue. Et les femmes n'étaient pas ce qui manquaient das cette soiré,e il s'assurait d'avoir toujours un juste équilibre ou presque entre les deux sexes. C'était son côté psychorigide qui voulait que tout soit toujours équilibré, en n'importe quelle circonstance. Bref, il avait l'embarra du choix si son but était de réellement s'amuser...  Lui n'avait jamais trop compris cette engouement pour la gente féminine, mais tant pis. « Et pour vos danseuses en petites tenues, vous pouvez toujours rêver... » Les danseurs, ce n'était pas une mauvaise idée en soi, en tout cas, ça le bottait plus que de voir des femmes se trémousser sous son nez en tenue légère. Le regard pensif de Blue se posa à nouveau sur son hôte. De temps en temps il se demandait s'ils n'auraient pas pu, un jour, emprunter un autre chemin tous les deux. Le genre de chemin qui vous faisait gagner un ami, et non quelqu'un que vous ne pouviez pas voir en peinture. « Et non, pas de discours sur mes brillantes œuvres ce soir, vous m'en voyez désolé Rosenbach... » Ah, et puis il se plaisait à le nommer ainsi. Le tout avec un air qui se voulait méprisant, comme s'il avait quelque chose à prouver.
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Dim 18 Fév - 14:03

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Kol s’était pourtant promis de bien se tenir. Sa mère, qui malgré toutes ces années passées en exile le connaissait parfaitement bien, lui avait même glissé un petit mot dans la poche de sa veste pour lui suggérer de se comporter comme il le devait en société. Et il s’en était merveilleusement bien sortie jusqu’à ce qu’il tombe sur l’hôte de la soirée, il ne pouvait simplement pas s’empêcher de prendre un marteau pour enfoncer toujours plus le clou lorsqu’il s’agissait de Blue. Kol n’avait pas d’atome crochu avec l’aîné. Les deux hommes entretenaient une relation assez étrange basée sur les relations familiales et ponctuée par leur caractère respectif. Le fier et impulsif Blue avait donc, pour la grande partie du temps, affaire avec le Kol dissipé et piquant qui s’amusait comme un grand gamin, prêt à tout pour embêter son monde. Heureusement que le cadet des Rosenbach n’était pas comme cela avec tout le monde. Non, si en général il se contentait de petites taquineries sympathiques envers ces interlocuteurs, avec Blue les choses étaient beaucoup plus importantes, pour son plus grand plaisir. (Ou pas.) Soupçonner à voix haute que son interlocuteur pouvait parfois s’intéresser aux hommes n’était pas chose qui pouvait être dite sur tous les toits. Kol ne savait pas parfois pourquoi il se plaisait à enquiquiner le médecin, ni comment il osait, lui, fils de sorcier pur, parler d’une telle manière à un membre important d’une famille sans magie, mais il le faisait, et s’amusait merveilleusement bien.

Et visiblement, Powell en redemandait. « Parce que monsieur Rosenbach compte m'enquiquiner toute ma soirée en faisant le pitre ? » dit-il d’ailleurs, comme si la question méritait d’être posée. « Si vous en redemandez, je ne vais pas m’en priver. Je vois que ça vous fait plaisir ! » continua Kol, sourire aux lèvres, avant de reprendre une gorgée de champagne. Breuvage qui ne semblait pas attirer les faveurs de l’hôte de ce soir. C’était louche. Pourquoi ne buvait-il pas son propre alcool ? Sa femme lui interdisait-il ? L’avait-il empoisonné ? Ou pire, était-il de ceux qui faisaient tourner les serviettes avec un coup dans le nez ? Trop de questions qui envahirent d’un coup d’un seul l’esprit du Rosenbach. Trop de questions auxquelles il allait devoir trouver des réponses, et vite ! Mais voilà que son interlocuteur semblait vouloir se débarrasser de lui. Déjà ? « Tutututu, Powell, laissez-moi vous tenir compagnie. Je ne critique pas vos invités, loin de là, mais nous savons tous les deux qu’ils ne m’arrivent pas à la cheville. » Cheville qui venait d’ailleurs de prendre quelques bons centimètres. Sans aucun retenue, Kol se permettait ce qu’il ne faisait d’ordinaire jamais – hors du domicile familial. « Pas de danseuse, mais des danseurs, donc ? Je m’en contenterais. » commenta-t-il, la langue décidemment bien pendue, incapable de rester silencieux, obligé de faire une remarque à chaque réponse de Blue. Charmante compagnie, vous avez dit ? Bullsh*t.

Il mima simplement un petit soupir de soulagement en réponse à la dernière phrase de son cadet. Les discours scientifique, Kol n’aimait pas ça, sinon il aurait fait des études dignes de se nom. Et s’il appréciait pouvoir s’envoyer des fleurs à lui-même, en envoyer à Blue n’était pas aussi simple. Y’avait-il, d’ailleurs, une raison pour lui en envoyer ? Le cadet Rosenbach en doutait fortement. « Qu’est-ce que vous nous avez prévu, donc ? Vous, ou votre chère moitié ? Une petite excursion dans le parc ? On ne va tout de même pas se contenter de boire et manger jusqu’au bout de la nuit ! D’autant plus que vous ne buvez même pas. Est-ce à cause de votre femme ? Si c’est le cas, vous devriez en changer. Qu’elle idée aussi, de se marier ? » demanda-t-il, l’air sérieux, avant de replonger ses lèvres dans un délice de bulles et d’arômes.

 
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Lun 19 Fév - 18:15

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« Vous ne perdez rien pour attendre... » En réalité il cachait son excitation. Ce genre de soirée, elle était souvent ennuyeuse, sauf durant le moment – ou plutôt les minutes fabuleuses – ou il faisait d'éventuels discours. Alors avoir un trouble fête dans les pattes ces soir... Disons que ça lui donnait un but, quelque chose à faire de réellement amusant durant sa propre soirée. Il esquissa un sourire terriblement faux, et nota que Red avait baissé le regard, comme s'il savait que Kol avait bel et bien mis les pieds dans le plat. « Mais c'est que vous avez une haute estime de vous même Rosenbach, une haute estime ! » Il pouvait parler... Mais là n'était pas le sujet. « Si vous tenez tant que ça à vos danse, je vous prête Red. Il danse bien, et sera ravi de vous offrir une prestation. » Et pour lui avoir ordonné de danser des dizaines et des dizaines de fois rien que pour lui, rien que pour le mettre dans l'embarras, il savait de quoi il parlait.

Son esclave piqua un fard qu'il dissimula maladroitement de ses mains, les yeux rivés vers le sol et Blue lui lança un regard mauvais. Droit devant le regard, droit devant, c'était la règle de la maison. Et droit, fier, le torse bombé, il avait l'air de quoi là ? « Vous devriez peut-être essayer tient, le mariage, ça vous change un homme. » Et il y a tellement de choses à changer chez vous Rosenbach qu'en faire la liste me prendrait la nuit entière. « Et ma femme ne me dicte pas ma conduite. » Qu'elle essaie pour voir. Certes ils ne s'étaient jamais aimé comme deux amoureux transis, mais monsieur et madame Powell avait suffisamment de respect 'un envers l'autre pour ne pas piétiner sur le territoire de l'un et de l'autre. Blue se plaisait à la penser plus sotte que ses pieds (ce qui était loin d'être le cas) et de son côté, elle pensait que son mari n'était qu'un éternel gamin incapable de grandir, boudeur et râleur. « Une promenade au clair de Lune ! Magnifique idée. Fantastique. Prenez Silver, ou  Red, ils vous ferons découvrir tout ça avec plaisir. Du moment où mes esclaves rentre entier... » Non pas qu'il les respectait suffisamment pour penser cela, mais ils étaient utiles. Il chopa une coupe pleine sur le plateau de l'un des serveurs qui passait sous son nez et esquissa un pas maladroit en direction de son hôte, lui renversant intégralité de son verre sur son habit. « Je... Je suis confus. Réellement.il va vous falloir partir quelques instants pour arranger ça, mmh ? » Il nota que Red avait eut envie de rire l'espace de quelques secondes. Sans doute que de voir son maître agir de la sorte était-il très drôle pour lui. « Je suis un garçon tellement maladroit, vraiment... » Tout sonnait faux, de son visage impassible à sa voix, il ne faisait aucun effort pour devenir le meilleur des acteurs. Mais de toute façon, à quoi bon, entre eux, ce n'était pas un secret qu'ils ne pouvaient pas réellement se voir en peinture.  
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Lun 19 Fév - 21:47

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Cette situation l’amusait, l’excitait presque. Jusqu’où pourrait-il aller ? Il voyait dans le regard de son interlocuteur et dans ses gestes qu’il y avait une limite, un mot peut-être qui le ferait sortir hors de ses gonds, qui le pousserait à la faute. Et pourtant, Powell restait droit et rentrait peu à peu dans le jeu de l’ancien sorcier, qui ne pouvait décidemment pas demander mieux ! Le sourire aux lèvres, l’œil vif et brillant, Kol écoutait les commentaires de son hôte en l’observant du coin de l’œil. Il n’avait pas particulièrement envie d’être surpris par la présence d’un troisième individu – auquel cas il allait devoir retrouver toute sa retenue et son aristocratie. Or le jeune Rosenbach était bien décidé à s’amuser, et si cela signifiait rester toute sa soirée avec Monsieur Blue Powell ici présent, il était bien capable de s’en contenter, et ce même si l’entente était parfois compliquée. Il fallait, parfois, faire quelques sacrifices. « Rassurez-vous, je n’arrive toujours pas à vous faire concurrence. » lança-t-il, tout guilleret, ravie de pouvoir rappeler au docteur que lui non plus, n’était pas avare lorsqu’il s’agissait de faire étal de son égo.

Et puis la proposition qui lui fut faîte le laissa un instant silencieux. Sans même jeter un coup d’œil en direction du dénommé Red, Kol laissa échapper un petit rire. « Voyons, voyons, ce n’est pas votre genre de déléguer, n’est-ce pas ? » plaisanta-t-il, sans savoir si cela était vrai. Le but n’était pas de dire la vérité, mais bien de s’amuser, et, pas effrayé pour un sou de la possible finalité de cette conversation, Kol ne mettait pas de gants et utilisait une fourche plutôt que le dos d’une petite cuillère. « Je n’ai pas envie de changer. » laissa-t-il tomber, un semblant de sérieux retrouvé, avant de rire à la remarque de son petit camarade. « N’est-ce pas ce que tout le monde dit ? Vous vivez dans le déni, Powell, je ne pensais pas que c’était votre genre.. » s’amusa-t-il. Lui-même n’avait jamais été marié, mais il n’y avait qu’à voir la manière avec laquelle sa mère menait le paternel Rosenbach par le bout du nez.

Et les propositions d’esclaves revinrent sur le tapis. « Si j’avais voulu m’affubler d’esclaves je l’aurais fait. » répliqua-t-il. Il se fichait pas mal de tout cela. Il trouvait les esclaves du manoir familial très pratique, mais ne leur parlait jamais. Ils se contentaient d’accomplir leurs tâches pendant qu’il vivait sa vie de son côté, et voilà tout. Kol, cependant, n’eut pas le temps de rajouter quoique ce soit qu’une coupe de champagne se vida sur sa belle veste noire. Son regard passa de sa veste pétillante au visage faussement embêté de Blue. « Hol*.. » jura-t-il, avant de s’arrêter, se rappelant qu’il n’était pas dans une écurie mais bien au milieu du gratin de Birmingham. Il resta un instant silencieux, alors que Powell se perdait dans de fausses excuses. Kol tira un mouchoir de sa poche et enleva le plus gros des dégâts. « Arrêtez votre cinéma, Blue. Nous savons très bien tous les deux que vous n’avez rien d’un empoté. Un garçon égoïste et agaçant, certainement, mais la maladresse ne vous définit pas. » déclara-t-il, les lèvres pincées, les yeux plissés. Kol n’était pas facilement énervable, mais .. « Mais puisque que ma présence vous gêne tant, je vais rester ici.. » affirma-t-il, persuadé que ce petit cinéma allait énerver au plus au point l’aristocrate au sang-pur. « Alors, qu’elle est donc le but de cette petite soirée, hormis gâcher du champagne ? Peut-être que votre épouse, en m’invitant, espérant une réconciliation. L’espoir fait vivre. » Et d’un geste agile, Kol attrapa une nouvelle coupe de champagne qu’il porta à ses lèvres. Son instinct ne fonctionnait pas comme celui de la plupart des gens. En règle générale, les hommes fuyaient leur ennemi, évitait le combat, Kol lui, s’y accrochait comme une moule à son rocher. Pourquoi ? Parce que, avec Blue, tout était clair. Ils se détestaient, les faux semblants n’existaient pas. C'était plus simple.

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Jeu 22 Fév - 12:42

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Puisque je suis genre, une grosse boulette, cette version du rp est fausse: j'ai édité ce post au lieu de le citer pour répondre, et par conséquent, j'ai perdu le post original. En plus d'être totalement dégoûté, il nous manque donc une réponse, que j'essaierais de refaire si j'ai le courage de le faire parce que voilà. en attendant je laisse les points principaux de ma réponse au rp u.u

- Blue trouve Kol super collant, et le compare à uen moule qui s'accroche un peu trop à son rocher.
- Blue a attrapé Kol par l'avant bras pour le tirer dans un salon à part et dit à son esclave Red un truc du genre "Si ma femme me demande, dis lui que Monsieur Rosenbach à demandé une audience privée".
- Il l'a appelé par son prénom et l'a tutoyé.
- Évite le sujet de sa femme qui le met mal à l'aise.

Et il lui a dit aussi " Arrêtes de me lécher les bottes" ou quelque chose comme ça !! (merci Kol pour les rappels xD)
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Dim 11 Mar - 18:13

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Kol n’aimait pas particulièrement rester dans des vêtements sales, et même si son costume de soirée n’était pas complétement à jeter, il pouvait encore sortir l’odeur du champagne venir lui piquer les narines et était quasiment certain que sa veste collait. Il se retenait d’ailleurs de retirer cette dernière et restait fidèle à lui-même : fier et amusé, ravi de casser les pieds de son hôte à ce niveau-là. Il ne savait toujours pas pourquoi, mais il adorait ça. La chose était souvent inévitable lorsqu’il y avait une conversation avec l’aîné des Powell. Blue ne lui avait pourtant rien fait, tout comme lui n’avait rien fait de particulier au docteur. Non, c’était juste comme, un besoin d’embêter, de faire chier, même. Et sans se donner de défi, Kol se demandait toujours jusqu’ou les choses pouvaient aller. Loin, sans nul doute. Après tout, en société, tout était lié à l’apparence et à la bonne conduite. Kol savait que Blue n’oserait jamais quoique ce soit d’embarrassant en public : ni haussement de voix, ni manquement à l’étiquette : rien. Blue était british jusqu’au bout, il n’avait pas la même liberté que le cadet des Rosenbach qui avait passé une bonne quinzaine d’année loin du nid familial. Il était donc tout naturelle, qu’au bout de quelques remarques et commentaires bien acérés, Blue se décida le tirer dans un endroit plus discret. Certes, cela pouvait prêter à confusion et délier certaine langue, mais Kol en était assez satisfait. L’un comme l’autre allait pouvoir cesser leur courbette d’aristocrate emballé dans des faux semblants, et peut-être que les choses allaient changer. Ou pas, surement pas.

L’ancien sorcier supporta sans moufter le regard remplis de flamme de son hôte. Il n’était pas impressionné pour un sou de la mauvaise humeur du Powell. Rien de nouveau de ce côté. Il se contenta de ricaner, tout en répétant la question de l’aristocrate au sang-pur. « Mon but ? » Il haussa les épaules. Il ne planifiait pas tout ce qu’il entreprenait. Il ne faisait pas partie de la population freak control dont il avait horreur. Oh non, s’il était pourtant bien organisé en affaire, les choses devenaient beaucoup plus aléatoires pour le reste. Il s’inventa alors un intérêt soudain pour une peinture accrocher au mur, tandis que Blue essayait tant bien que mal de montrer son mécontentement. « Je n’ai aucun but. Je suis là parce qu’on m’a invité, rien de plus. » répondit-il, dos au Powell, trop occupé par la peinture. « Désolé de te décevoir donc, je ne suis pas ici pour te lécher les bottes. Tu penses vraiment que c’est mon genre ? Ne t’accorde pas trop d’importance, tu veux. » ajouta-t-il, avant de continuer ses observations murales. « Je n’avais pas prévu être invité à ta soirée, mais puisque j’ai reçu un carton d’invitation, je ne vois pas pourquoi j’aurais refusé. » Il se retourna, sourire arrogant aux lèvres. « Peut-être que ce n’est pas ta soirée, finalement, si tu n’es même pas capable de contrôler la liste des invités. » se moqua le cadet des Rosenbach. Lui-même n’avait pas grand-chose à dire sur les fêtes mondaines organisées au Manoir Familiale, mais au moins avait-il une bonne excuse : il n’était pas l’aîné. Et après cette jolie pique, il plongea ces lèvres dans son verre de champagne pour en tirer une longue et agréable gorgée. Ah, qu’il aimait ça : il avait son souffre-douleur privé, si ce n’était pas du luxe !
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Dim 11 Mar - 20:29

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Oui, ton but, avait-il envie de lui répéter encore et encore. Hormis l'agacer évidement, parce que cela lui semblait assez évident. « Oui, évidement, les invitations... » murmura t-il pour lui même. « Regarde moi bon sang quand tu me parles... » murmura t-il, mais la voix un peu moins basse cette fois-ci. Il avait horreur des gens qui parlait le dos tourné. Pourquoi ? Parce qu'on ne voyait pas s'il levait les yeux au ciel, s'ils souriaient en se foutant de soi... Quoi que, le sourire arrogant qui lui offrit par la suite lui fit l'effet d'une mini douche froide. Ne t’accorde pas trop d’importance... Non, en fait c'était plutôt ces mots là qu'il n'avait pas digéré. Les avait les poings serrés mais pour ne rien laisser paraître, plaça ses mains derrière son dos, se donnant un air u peu trop guindé à l'occasion. « Je contrôle parfaitement la situation. » D'accord, sa femme aussi, ils faisaient moitié moitié mais... Il n'aimait pas entendre ce genre de chose. C'était sous entendre qu'il était mauvais, ou juste faible ou ou... Peut-être rien de tout ça, mais dans l'esprit du Powell la moindre remarque un poil blessante pouvait prendre d'énormes proportions.

« C'est ça, regarde moi avec ces yeux là en pensant... » En pensant ? Il chercha rapidement ses mots. « En cherchant comment le faire sortir de mes gonds. Tu n'es bon qu'à ça il faut croire. » Relâchant légèrement la pression il croisa les bras sur son torse et leva les sourcils. « Tu sais que tu me dégoûtes toujours autant Kol ? » Non, en fait il en le dégoûtait pas. C'était autre chose. Il en avait eu peur. Une peur bleue même quand il avait appris la vérité à son propos, il a des années de cela. La magie, Blue pouvait en cauchemarder le soir. Quand ses esclaves et surtout Red avait recommencé à en émettre des signes, il avait passé les pires jours de sa vie. Et lui, là, juste en face de lui... C'était l'exemple type des personnes l'ayant berné pendant des années, avant que la vérité n'éclate au grand jour. Et depuis qu'il avait su, il avait tourné la page, pour de bon. En plus d'en avoir peur, il s'était obligé à le haïr et tout cela était rentré dans son train train. Tu te souviens Kol ? De quand l'on pouvait s'adresser la parole sans pour autant s'aboyer dessus ou se jeter des piques pleins la figure ? Moi j'essayais d'oublier, pensa t-il. Tous les jours. Les sourcils légèrement froncés il lui lança un regard plein de défi, le genre qui mettait aussi en garde. Si leur petite gueguerre lui prenait subitement le chou, il n'hésiterait pas à la faire cesser, et peu importe la manière d'y arriver. Cependant... Je ne sais pas pourquoi, mais ça me plaisait bien, pensa t-il. De constamment te jeter des trucs comme ça au visage, juste pour voir. Et toi, je le sais, tu ne te passes pas de me faire la même chose.
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Dim 25 Mar - 11:50

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Quelques murmures agacés parvinrent aux oreilles de Kol. Il se doutait bien que son comportement irritait son hôte, et s’en félicitait d’ailleurs. Il fût un temps ou les deux hommes s’entendaient bien, trop bien peut-être. Mais ce temps était révolu. Les choses avaient changé pour le meilleur ou même le pire et il était simplement impossible de retourner en arrière. Oh, le cadet des Rosenbach le vivait bien, lui. Il serait même prêt à cesser ces enfantillages si seulement l’aristocrate au sang pour se comportait avec un peu plus de maturité, même si cette qualité lui manquait depuis toujours. Un petit sourire amusé étira les lèvres de Kol, tandis que Blue tentait de se convaincre d’une chose qui n’était pas vraie. Non, il ne contrôlait pas. S’il contrôlait vraiment, le jeune Rosenbach serait dans un bar avec des gens comme lui et qu’il appréciait. Blue vivait dans le déni, voilà tout. Cela devait surement être le lot des couples mariés. Le dénie pour que le mariage tienne ! Faire bonne figure jusqu’au bout pour que la honte ne s’abatte pas sur sa famille. Kol en était persuadé. Et c’était bien la raison pour laquelle il n’était pas encore marié.

Et les remarques suivant de l’aristocrate ne purent que le faire sourire davantage. L’arrogant Kol Rosenbach n’en demandait pas plus ! Il était tellement facile de faire perdre son sang-froid à Blue qu’il ne voyait pas pourquoi il se priverait. « Il faut dire aussi que tu es un très bon sujet. » répliqua-t-il alors, ne disant qu’une vérité à haute voix. La vérité, cependant, n’est pas souvent très apprécié au sein de la noblesse de Birmingham, mais elle devait pourtant être dite, et Blue ne pouvait certainement pas la nier.

Blue n’était cependant pas prêt à s’y faire. Il restait fidèle à lui-même, dans la défense.  « Tu sais que tu me dégoûtes toujours autant Kol ? » sortirent de sa bouche, tirant un haussement de sourcil à Kol avant de se mettre à rire. Non pas que la situation avait quoique ce soit d’amusant, oh non loin de là, mais c’était certainement un moyen comme un autre de ne pas perdre la face, ou de se moquer de Blue. Ou les deux. « Moi ? Je te dégoûte ? C’est bien la meilleure, Blue. On sait tous les deux que ce n’est pas vrai. Il serait peut-être temps d’être courageux et d’arrêter de te cacher derrière ta mauvaise foi.» déclara-t-il, sans aucun amusement dans la voix, mais avec un sérieux qu’il ne prenait que rarement. « Après plus de vingt ans, il serait temps de grandir. » dit-il. Ils ne s’étaient pas énormément croisés depuis que Kol était revenu des Etats-Unis, mais cette discussion attendait bien au coin de leur esprit depuis très longtemps. Depuis que Blue l’avait rejeté parce que Kol lui avait appris être un sorcier. Et cela faisait plus de vingt ans. « Tu es effrayé par ce que tu ne peux pas contrôler, cela ne sert à rien de le nier. Pas avec moi. Rassure-toi, tout est son contrôle de mon côté. » assura-t-il, avant de montrer ce bracelet doré qui lui entourait le poignet à son ancien ami. Bijou maudit qu’il avait dut accepter pour partir à l’étranger. Il s’était rapidement fait au sacrifice, mais le souvenir de ce qu’il avait perdu lui pesait parfois sur le cœur. « Qui dégoute qui, maintenant ? » demanda-t-il, avant de remettre sa manche de costume correctement et sans réellement savoir s’il était judicieux d’en remettre une couche. Lui d’ordinaire si sur de lui, il n’en était plus grand-chose lorsque Blue Powell était de la partie. Il fallait dire qu’ils se connaissaient depuis longtemps, très longtemps.
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Comment leur discussion en était arrivée là... D'accord, ni l'un ni l'autre n'avait fais un effort pour l'éviter. Mais qu’est-ce qu'il avait horreur de ça ! Enfin, non, c'était plus particulier que ça : qu’est-ce qu'il avait horreur de parler comme ça, de ça, avec des tonnes de sous-entendus avec lui. Juste avec lui. Parler comme ça avec les autres gens, il le faisait tous les jours. La vie et son métier lui avait appris à être faux et à tout savoir dissimuler mais lui... Disons que leur passif était trop particulier pour que tout se passe bien. Et pour qu'il ne perde pas la face.

Et là, il avait visiblement ouvert sa grande gueule la fois de trop. Sa mine se renfrogna très vite à la réponse de Kol et il du se maîtriser comme jamais pour ne pas esquiver son regard et plonger ses yeux vers le sol. Non non c'est pas faux... d'accord ? Laisse moi penser que c'est vraiment ce que je penses. Puis tient d'abord, c'est vraiment ce que je pense. Les gens... les gens comme toi m'empêchent de dormir sereinement sur mes deux oreilles le soir. Il y avait du vrai, du faux, des tonnes de possibilités pour interpréter leurs paroles... Masquant un geste nerveux il fourra les mains dans ses poches de pantalon – chose qu'il ne faisait jamais en temps normal, comprenez-le, cela déformait l'habit – et fronça légèrement les sourcils. « Sous... sous contrôle hein... » chuchota t-il presque à mi-voix. C'est ce qu'ils disaient aussi ces fous, ces barges dangereux qui ont dérapé il y a quelques mois. Il ne lui ferais pas penser le contraire. Ses yeux se posèrent brièvement sur le bracelet qui entourait le poignet de Kol. Il était peut-être le seul objet pour lequel Blue pouvait se tenir face à lui sans avoir vraiment peur, sans prendre les jambes à son cou ou sans craindre pour sa vie. C'était terrible, cette peur qui s'emparait de lui à simple évocation du mot mag... stop. « Tss... joue pas à ça avec moi Kol. » Cependant, s'il avait réussi à le secouer un peu, il nota que le ton de son invité ainsi que sa posture avait changé. Tient avait-il enfin réussi à toucher, effleurer un point sensible ?

« Il paraît qu'on va se fiancer ? » Les nouvelles - ou plutôt rumeurs - allaient vite. Il avait voulu changer de sujet et vite avant de perdre définitivement ses moyens. Il se connaissait. À la vue du bracelet il avait commencé à repenser à eux, vingt ans avant aujourd'hui et... Il était capable de perdre ses moyens pour un rien en y repensant. Que je te haïssais pour ça Kol, tu n'en a pas idée... « Qui est l'heureuse élue ? » Il avait appuyé sur le mauvais mot presque sans le faire exprès. Il avait envie d'entendre le nom d'une illustre inconnu, pour ne pas se mettre en colère. Ou de ne pas en entendre du tout. Que Kol démente ses propos, juste pour le rassurer.  
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Dim 25 Mar - 15:58

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Pour Kol, les relations humaines étaient généralement assez simple. Il avait cette capacité à s’entendre avec tout le monde, grand ou petit, pauvre ou riche. Il savait ou était sa place, était à même de bien de comporter en société et maniait les mots avec grande adresse. Il ne se moquait jamais ouvertement de ses interlocuteurs, ne prenait partie que lorsque cela pouvait lui servir et savait mettre les hommes les plus méfiants dans sa poche. Oh Kol, lorsqu’il s’agissait de relation professionnelle ou publique, qui baignaient la plupart du temps dans l’hypocrisie caractéristique de la haute société, gérait tout cela à merveille ! Lorsqu’il s’agissait de choses plus personnelles, cependant, les complications arrivaient bien plus vite. Le jeune homme n’avait jamais été à l’aise avec ce qu’il pouvait bien ressentir et quelques personnes étaient capable de lui poser problèmes. Blue en faisait partis, il était même en haut de la liste ! Les évènements qui les avaient séparés s’étaient pourtant déroulés voilà plus de vingt ans maintenant, mais certaines blessures sont davantage difficiles à guérir que d’autres. Aussi, prendre le dessus sur son ancien ami était une façon de se protéger et surtout de se rassurer. Il n’avait aucunement l’envi de refaire les erreurs de sa jeunesse.

« Tss... joue pas à ça avec moi Kol. » lui intima son hôte. Et Kol, sans même un sourire répliqua : « Si ce n’était qu’un jeu, on en serait surement pas là. » lasse mais confiant, puisqu’au contraire de Blue, Kol n’avait pas peur de lui.

Powell cependant retourna, d’un coup d’un seul, la conversation à son avantage. Les rumeurs allaient bon train dans la haute société, et puisque les fiançailles devenaient de plus en plus officielles, il était évidement que l’aînée des Powell ne pouvait qu’être au courant. Kol gratifia son interlocuteur d’un regard noir avant de terminer sa coupe de champagne d’une traite. Ce n’était peut-être pas judicieux puisqu’aucun esclave ne passait par là, mais tant pis. S’il voulait arriver au bout de cette conversation en un seul morceau, il en avait besoin. « Puisque les rumeurs vont bon train, tu le sauras bien assez tôt. Bien que tout cela ne te regarde absolu pas. » répondit-il, sûr de lui, un petit sourire sur les lèvres. Ne pas répondre aux questions de Blue avait tendance à énerver ce dernier, allons dont, il n’allait pas se priver. D’autant plus qu’il s’agissait des affaires pas si privées de Kol, et il n’avait absolument pas envie d’en faire part à Blue, après tout, ils n’étaient plus amis, ils n’étaient même plus rien. « Mais, pourquoi tant de curiosité ? » demanda-t-il, avant d’ajouter, d’un regard de défi, emporté par la bêtise. « Tu es jaloux ? »
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Dim 25 Mar - 18:05

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Qu'un jeu... qu'entendait-il par là, hein ? Son regard se fit un peu plus perçant mais au fond, il cherchait juste comment mieux rebondir. Trouver les bons mots appuyer là où ça ferait mal, là où il aurait mal, tout ça pour gagner une vulgaire et puéril joute verbale. Ah, elle était belle la noblesse de Birmingham. Mais Blue était toujours cet enfant, désireux de gagner n'importe où, peut importe l'adversaire. Cet enfant qui refusait de baisser les yeux même si en cet instant, ne pas céder était compliqué. Cet enfant qui ne voulait pas donner raison à Kol, par principe.

« Puisque les rumeurs vont bon train, tu le sauras bien assez tôt. Bien que tout cela ne te regarde absolu pas. » « Bien sûr que si. » Il manqua de plaquer une main sur sa bouche. Les mots lui avait échappé. Non, attend, c'est pas vraiment ce que j'ai voulu dire... pas du tout même... Dans le fond, si, il voulait tout savoir, parce qu'il aimait être au courant de tout. Le moindre potin pouvait l'intéresser, après tout, le moindre potin croustillant, utilisé à bon escient, pouvait se  révéler être une arme redoutable. « Enfin je veux dire que je suis curieux, et que j'ai envie de savoir. Et puis de toute façon, ça ne restera pas secret très longtemps. » J'enverrais Red se tenir au courant. Ou non, Silver, avec ses beaux yeux elle sait délier les langues. Les lèvres pincés il avait fini par croiser les bras sur son torse. Comment ça, ça ne me regarde absolument pas ? Hein, comment ça ? Et voilà que ça recommençait, cette manie de vouloir être au centre de l'attention, de toujours tout contrôler, de vouloir tout savoir avant tout le monde. La suite ? La suite manqua de lui faire décrocher le bas de sa mâchoire. Le « o » de surprise qu'il forma avec sa bouche informa largement Kol de sa surprise et surtout... « Hein ? » Hein. Hein, ou l’interjection que Blue n'utilisait jamais. C'était le genre de mots que ces parents n'avaient pas ajouté à son vocabulaire de base. « Que je... que... » Et voilà qu'il bafouillait, il avait sa main sur le cœur, pour se donner un air plus choqué, outré. Mais sur son visage mille et une expressions venaient de se succéder. D'abord la surprise, puis une moue boudeuse, et enfin, irritation. Comment ça jaloux ? Jaloux, jaloux ? Ou juste jaloux... Touché idiot, touché, c'est exactement le genre de question idiote qui me fait – enfin – sortir de mes gonds. Il avança de quelques pas vers son interlocuteur pour lui enfoncer un doigt dans la poitrine (mauvaise idée sans doute, les contacts physiques n'avaient jamais été son truc, mais sur le coup il n'avait pas trop réfléchis) et plissa les yeux. « Ab.so.lu.ment. Pas. » rétorqua t-il en détachant chaque syllabe de son mot.

Et puis d'abord, pourquoi ? Pourquoi le serais-je très cher ? Tu fais ta vie, je fais la mienne. J'ai ma femme, que je m’efforce d'aimer, avec qui je m'entends très bien quand nous faisons des efforts tous les deux. Que tu te fiance, je... je veux juste savoir avec qui, voilà. Par curiosité, pas parce que je suis... raaah. Tu veux quoi ? Que je le dise ? Tu peux toujours rêver ? Mais bien sûr que je suis jaloux Kol. Je suis jaloux pour un rien. Je suis jaloux de ces familles à peine plus riches que la mienne. Jaloux de cet homme qui grimpe trop vite les échelons. Jaloux de cet homme qui file le parfait amour avec sa femme et ses enfants alors que moi je dois faire semblant de tout. Et parfaitement, jaloux de cette femme que je connais pas et qu'on a choisis pour partager ta vie.
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Dim 25 Mar - 21:49

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Kol était bien capable de lire entre ligne de son interlocuteur. Chaque mouvement qu’il faisait le trahissait, ces mots qui s’échappaient de ses lèvres sans contrôle confirmait à Kol ce qu’il savait déjà. Le problème était que l’inverse était tout aussi vrai, et le trentenaire n’avait pas envie de donner une quelconque satisfaction à son ancien camarade. Oh non, il refusait avec grande force de lui faire se plaisir. Il s’était déjà bien donné en spectacle depuis le début de cette soirée. Il n’aurait jamais dû venir, jamais. D’autant plus qu’il n’avait pas eut le temps d’en profiter. Deux coupes de champagnes au plus, une discussion des plus tendues et il n’avait même pas croisé la maîtresse de maison ! Quelle impolitesse ! Mais il ne pouvait simplement pas quitter Blue maintenant, pas lorsqu’il était à un point possible de dire la vérité. Même si Kol en doutait, et n’attendait plus rien du Powell, il avait bien le droit de savoir. Après c’était, c’était le sang-pur qui l’avait rejeté il a de cela une vingtaine d’années. Lui n’avait jamais rien fait de mal, hormis être lui-même. Et si l’instinct de Kol ne lui avait pas apporter que des bonnes choses, il n’était certainement pas à l’origine de tout cela. « Parfait donc. » répliqua-t-il, dans un souffle. Que les rumeurs viennent souffler le nom de la future Madame Rosenbach aux oreilles curieuses et jalouses de Monsieur Powell, Kol ne s’en porterais que mieux.

Kol se retint tout de même de faire un pas en arrière lorsque Blue s’avança vers lui. Il n’avait pas peur de lui, mais de ce qu’il était capable de faire. Le cadet des Rosenbach s’était déjà bien assez donné en spectacle, il n’avait pas vraiment l’envie d’en faire plus. Oh, s’il pouvait encore toucher la fierté de l’aristocrate, il ne s’en priverait pas. Il resserra ces doigts autour du pied de son verre vide lorsque Blue vint enfoncer son doigt dans sa poitrine, avant d’annoncer, sur de lui, qu’il en était rien. Kol haussa un sourcil, avant de souffler un bon coup et de répondre à son ancien ami, non sans faire quelques pas plus loin, lui tournant une fois de plus le dos. « Tout est parfait, donc ! » Il se retourna, expression polie sur le visage, il ne devait absolument rien laisser paraître, chose qu’il était capable de faire comparé à Blue, qui se laissait embarquer par ses émotions et sa fierté. Et puis qu’il n’y avait rien de particulier à tirer de l’aristocrate, Kol comptait partir. « Et puisque cela ne t’importe vraiment pas, le nom de l’heureuse n’a pas vraiment d’importance pour toi. » répliqua-t-il, ravi de réutiliser les mots de Blue contre lui. « Je ferais bien attention de t’envoyer un faire-part. Quel dommage si tu devais rater cela, n’est-ce pas ? » affirma-t-il, avant de faire quelques pas vers lui et de poser une main sur son épaule. « Et si tu organises une nouvelle soirée, fais bien attention à ne pas m’inviter encore une fois, je n’ai pas de temps à perdre avec toi. » déclara-t-il, le plus sérieusement du monde, ne doutant nullement qu’il allait le recroiser rapidement. Leurs familles étaient en quelques sortes liés et ils n’en avaient pas le choix. Il lui donna une tape dans le dos avant de si diriger vers la porte du petit salon. Il était temps de retrouver des gens raisonnables dans cette maison. Peut-être allait-il avoir le plaisir de croiser Ms Powell ? Ou peut-être serait-il plus sage de rentrer directement chez lui ? Ce serait certainement plus sage.
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Lun 26 Mar - 10:47

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Raté. Il ne saurait rien de plus aujourd'hui, il avait perdu cette manche en se mettant lui même dans le pétrin. Peu lui importait, il était persuadé que de toute façon, Silver irait pêcher les informations pour lui. Ou bien que sa chère et tendre épouse l'apprendrait avant lui, et le lui dirait dans l'espoir de faire la conversation à son mari. Était-ce donc qu'à cela que servait les femmes dans cette maison ? À le tenir au courants des dernières rumeurs ? Kol avait tourné le dos, et Blue l'imaginais aisément sourire comme un idiot, ravi d'avoir pu lui clouer le bec pour de bon. Ça m'aide de te diaboliser, tu le sais ça ? « Oui… quel dommage... » Tu parles, il… Il serait hors de lui tient. Ce jour là, il allait le lui pourrir, en bonne et due forme. D'un geste rageur il lui dégagea la main de l'épaule. « Ne me touche pas... » siffla t-il entre ses dents. « Et oh, compte sur moi. Tu ne remettras plus les pieds dan ma demeure Kol. » Il ne ponctua pas le tout d'un « jamais » car il n'était jamais à l'abri d'une mauvaise surprise. Sa femme l'appréciait ce Rosenbach. Alors oui, au fond, il n'était pas improbable qu'il vienne de nouveau ici si l'envie lui prenait de l'inviter pour un thé… « C'est ça, va donc retrouver les autres convives… Et ne bois pas tout mon champagne. » Parce que je suis sûr que tu serais capable d’embraquer des caisses juste pour m'ennuyer – encore une fois.

Blue quitta le bureau sur ces mots, par l'autre porte de ce dernier, pour se diriger vers la salle de bain. Il passa de l'eau glacée sur son visage comme pour évacuer toute la colère qui grondait en lui et poussa un long soupire. « Monsieur ? » Le jeune Red avait fait irruption. Il leva les yeux vers son miroir pour apercevoir son reflet en arrière plan. Les bras le long du corps, le menton levé, il attendait visiblement un ordre, quelque chose pour bouger, quelque chose à faire. Ou bien il avait vu Kol sortir de la pièce sans son maître et s'était dit que quelque chose n'allait pas. Alors oui, quelque chose n'allait pas. Mais il pouvait toujours rêver pour savoir quoi. « Approche toi. » Red s'approcha alors, lentement. Blue nota qu'il luttait pour ne pas baisser le regard, pour cacher le tremblement de ses mains. Alors quoi, tu as peur, j'ai encore rien dis, rien fais… Tu est tellement pathétique Red, mignon, mais pathétique quand tu t'y mets. « Tu vas trouver monsieur Rosenbach, et le raccompagner à la sortie. Maintenant. Et après tu reviendras ici, et je m'occuperais de toi. » Et tu n'as pas intérêt à te perdre en route, j'ai un immense besoin de me défouler et il se trouve que tu es le seul jouet que j'ai sous la main ce soir. Red tourna les talons un peu précipitamment, sans doute ravi de repousser ce qui était pourtant inévitable et fila à la recherche de l'invité en trop. Tu vas voir Kol, si tu penses t'en sortir aussi bien… si tu penses que je ne vais pas oublier cette soirée… Et bien, tu te trompes.  
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