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MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 Grande Annonce ◊ Kol



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Springfield :: Manoir Rosenbach
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Dim 18 Fév - 14:44

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MESSAGES : 484 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
COMPÉTENCES:


La journée avait bien commencé. Le soleil avait teinté sa chambre de rayons orangés, la baignant dans une ambiance chaleureuse qui lui plaisait. Alberthol, son esclave personnel, lui avait préparé son petit déjeuner, avait préparé ses vêtements pour la journée et l’avait prévenu de tous les rendez-vous qu’elle avait de prévu. Tout ça, avant même qu’elle ne se décide à se lever, à quitter les draps de soie encore chauds. Déjeunant au lit, simplement vêtue d’une nuisette en soie, elle faisait le briefing de son esclave. En son absence, il allait gérer les autres esclaves et s’assurer de la tenue de la maisonnée. Elle avait – tout comme le reste de sa famille – totalement confiance en lui. D’autant plus qu’elle savait qu’il ne l’a trahira pas. Jamais. C’était irréalisable pour cet esclave.
Terminant son plateau, elle sortit de son lit, enfila les vêtements qui lui avaient été préparés et laissa ses esclaves la coiffer, ainsi que la maquiller. Vêtue simplement, elle avait enfilé un jean moulant, une chemise blanche, ainsi qu’un perfecto noir. Des talons aiguilles, rouges, terminaient sa tenue. Maquillée sobrement, de manière élégante, elle sortit de la demeure pour se diriger vers les Rosenbach.
Elle avait appris une grande nouvelle, mais n’étant pas sûre de la véracité des propos tenus, elle se devait de les vérifier par elle-même. Et dire qu’elle pensait pouvoir y échapper encore un moment. Après, elle savait qu’un jour ou l’autre, elle allait devoir l’accepter. Dommage que ça soit déjà le cas.

Descendant de la voiture, elle frappa à la porte de la demeure Rosenbach. C’est un esclave qui l’accompagna jusqu’à Mr Rosenbach, Kol. Second enfant de la famille, ses parents avaient choisis une alliance qui serait plus qu’intéressante. En tout cas, elle savait qu’elle n’allait pas avoir le choix. Une fois devant lui, elle lui présenta sa main, reçu le baise-main traditionnel (propre à la noblesse) et entreprit de se présenter. « Valyra Chatterton. » Au cas où il ne le savait pas déjà. « Je suis navrée de vous déranger, j’aurai aimé savoir si je pouvais vous parler. » Débuta-t-elle. Evidemment, l’implicite d’une discussion privée était évident ; elle ne le précisa donc pas, jugeant qu’il était suffisamment cortiqué – et habitué à la haute société – pour le comprendre de lui-même


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
Et de tes maux
tu voilà soulagé.
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Dim 18 Fév - 16:14

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MESSAGES : 268 LOCALISATION : dans la bibliothèque du manoir des rosenbach EMPLOI : fier réprésentant des Rosenbach

carnet personnel
DANS TA POCHE: un téléphone, un porte-feuille et ses clefs
TON PATRONUS: son patronus était un chat, avant.
COMPÉTENCES:


Grande annonce
'Cause we're gonna be legends. Gonna get their attention. What we're doing here ain't just scary. It's about to be legendary.
 
Kol s’était installé dans la bibliothèque du manoir familial. Cette pièce qu’il appréciait tant donnait sur le jardin et était exposée plein sud. Il put ainsi profiter des rayons du soleil sans avoir à supporter l’air frais de ce mois de février.  Puisqu’il avait la maison pour lui tout seul, ou presque, le jeune homme s’était donc installé au milieu des livres pour travailler. Il avait donné l’ordre qu’on ne le dérange pas, et s’était donc plongé dans les affaires de sa famille. Son père et son grand-frère étaient parti à un rendez vous mais l’avait laissé derrière lui. L’aîné de Kol avait suggérer que, sans avoir tout rattrapé, il ne leur serait pas d’une grande aide. Légère agacé et après avoir râlé, le jeune Rosenbach s’était incliné pour rester en arrière. Finalement, ce n’était pas une mauvaise idée puisqu’il pouvait ainsi regarder tous les papiers qu’il souhaitait dans les moindres détails et se faire sa propre idée sur la gérance des affaires des Rosenbach. Il lui fallait avouer que ses aînés avait remarquablement bien fait leur travail, mais il lui manquait tout de même un peu d’audace et d’innovation. Enfin, rien qu’il ne pourrait améliorer dans le futur. S’il était encore un peu mis à l’écart parfois – le prétexte étant toujours le même – Kol comptait bien voir les choses évoluées avec le temps. Peut-être devait-il passer moins de temps dans les bars, peut-être que cela allait pouvoir l’aider à récupérer sa place au sein de la famille. Un retour d’exil n’était jamais complètement facile, et si l’entente était plutôt bonne, il sentait parfois un peu de réserve. Rien de bien inquiétant, cependant.

Le jeune homme, confortablement installé dans un fauteuil, entama la lecture d’un long document avant d’être interrompu par une esclave dont les cheveux dorés reflétaient le soleil qui passait à travers les grandes fenêtres de la pièce. « Quelqu’un souhaiterait vous voir, Monsieur. » lui dit-elle, la tête baissée. Kol n’avait pas d’esclave personnel, aussi pratique que cela puisse être, il n’avait guère l’envie d’avoir un petit chien qui le suivait partout. Il préférait les chats, de toute façon. « Qui donc ? » demanda-t-il alors, avant de se lever et de remettre tous les papiers qu’il avait consulté dans un dossier. « Une jeune femme blonde de la famille Chatterton, Monsieur. » répondit la jeune femme, d’une petite voix fluette. « Faites là entrer. » ordonna-t-il alors, surpris par cette visite non annoncée. Il ne laissa cependant pas la surprise le gagner et resta fidèle à lui-même : sûr de lui et charmant : l’hôte parfait.

Il reconnu la jeune femme à l’instant même ou elle entra dans la bibliothèque, il l’avait croisé à la soirée du nouvel an organisée par le directeur du musée de la ville. Charmante vision qu’il avait là, il lui baisa la main, comme le voulait les règles nobles et aristocrate qui régissaient leur vie en société, enfin la plupart du temps. « Bienvenue, Mademoiselle Chatterton ! » dit-il alors, charmant comme à son habitude, sans laisser sa curiosité transparaître. Elle s’excusa alors de venir le déranger et lui suggéra silencieusement de leur trouver un coin ou aucunes oreilles indiscrètes ne trainaient. Chose difficile à l’intérieur d’un manoir rempli d’esclaves qui vaquaient à leurs occupations certes discrètement mais toutefois apte à comprendre ce qui pouvait se dire. « Ne vous excusez pas. Nous pouvons aller dans le jardin, il n’y fait pas chaud, mais les arbres nous protègerons du vent. Et puis, il serait dommage de ne pas profiter du soleil, n’est-ce pas ? » proposa-t-il alors, sa curiosité monta encore d’un cran. Qu’est-ce qu’une Mademoiselle Chatterton pouvait bien lui vouloir, et pourquoi souhaiter la discrétion ? L’homme ne pouvait que rester patient. Il proposa alors son bras pour guider son invitée surprise en direction du parc du manoir. Aussi bien entretenu que l’ancienne bâtisse, aussi peu moderne que les pièces intérieures, les arbres et les parterres de fleurs y étaient agencés d’une telle façon que rien ne semblait naturelle. Kol, cependant, trouvait tout cela très reposant, et surtout discret. Le parc était grand, les jardiniers n’étaient pas présents, et par ce froid quoique supportable, personne n’aurait l’idée de venir les déranger. Une fois au milieu des bosquets, Kol Rosenbach laissa finalement sa curiosité s’exprimer : « Alors, Mademoiselle Chatterton, de quoi souhaitez-vous me parler ? » Parce qu’il était certain qu’il n’en avait pas la moindre idée, il ne serait pas aussi souriant, si c’était le cas.

 
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Lun 26 Fév - 17:05

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DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
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Etrange de se retrouver en présence de Kol Rosenbach. Pas qu’il soit quelqu’un qu’elle n’appréciait pas, juste qu’elle ne le connaissait pas encore suffisamment pour savoir si, oui ou non, elle pouvait l’apprécier. Etrange de se trouver en sa présence, au sein de sa demeure et pour un motif aussi, particulier. Elle ne savait pas trop comment l’aborder, comment manier ses mots pour déclarer cette nouvelle si particulière. Le fait de lui demander de s’éloigner, loin des oreilles indiscrètes des esclaves était aussi une façon – détournée – de réfléchir à ce qu’elle allait pouvoir dire. Et comment.
Il était charmant. Physiquement déjà, mais aussi dans sa façon de parler et de se comporter. Elle ne savait trop quoi dire du choix de ses parents. En était-il réellement un ? Déjà. Dans un premier temps, elle ne savait pas s’il s’agissait d’un partenariat financier entre les deux familles, ou si ses parents avaient véritablement choisi cet homme pour des raisons autres que le nom qu’il portait. Et puis, ensuite, elle ne savait pas trop si elle pouvait vivre avec quelqu’un qu’elle ne connaissait pas. Est-ce qu’elle pourrait se résoudre à se marier ? Sans doute. Son caractère adaptatif lui permettrait sans doute de s’y faire et, elle l’espérait, plus rapidement qu’elle ne le pensait. Peut-être, mais elle n’en était pas sûre, qu’elle pourrait faire sa vie avec lui. Qui avait-il de différent que sa vie actuelle de toute façon ? Ce n’était là qu’un autre jeu de faux-semblant, de mensonges déguisés et de promesses intenables. Elle avait été élevée à jouer dans la cours de la noblesse, célibataire ou mariée, que cela changeait-il ? Et pourtant, elle ne cessait de s’interroger sur tout ceci et sur les conséquences qui pouvait – et qui certainement – en découlerait.

Poli, il l’est. Bien élevé également. Sans gêne, elle prend son bras et se laisse guider dans les jardins de la demeure. Au passage, elle note combien cette dernière est magnifique. Richement décorée, d’une élégance très appréciable, elle pourrait presque s’y sentir bien. Mais y laisser son nom ? Elle n’en était pas sûre. Pire encore, elle ne souhaitait pas y recourir. Oh que non, elle préférait garder son nom. C’était important pour elle. Mais aurait-elle le choix ? Sa belle-famille ne lui imposerait-elle pas de prendre le nom de l’époux ? Pouvait-elle réellement garder son nom de jeune fille au sein d’un mariage arrangé ? Questions sans doute idiotes, mais les seules qui traversaient son esprit alors qu’elle marchait à ses côtés. Il avait d’ailleurs de grande jambe, sans doute une tête de plus qu’elle – malgré ses talons. C’était rassurant. Il n’avait pas le charisme, ni la musculature imposante, mais un charme discret et mystérieux. Peut être bien qu’elle se ferait à sa présence. Peut être pas. Elle n’en savait rien. Réussirait-elle à prendre sa décision ? Et bien trop court fut le trajet jusqu’aux jardins puisqu’il vint à s’arrêter. « Je souhaitais vous faire part d’une décision que mes parents, avec les vôtres, semblent avoir pris. » Elle se dégage en douceur de son bras, pour se placer face à lui. Port de tête altier, dos droit et posture de Dame, la voilà qui plante son regard océan dans celui de son interlocuteur. « Vous n’êtes sans doute pas sans savoir, je pense, que comme toute femme de bonne famille, mes parents s’intéressent au parti qui prendra ma main et me donnera des enfants. » Sourire poli sur le visage, sa main gauche remet en place une mèche derrière ses oreilles. Coiffure pourtant parfaitement maîtrisée, geste automatique, qui n’est là qu’une façon de se réconforter. Son timbre de voix ne laisse paraître aucun stress, ni même son langage non verbal, si ce n’est ce geste parasite au sein de ses cheveux. « Je suis venue discuter avec vous des fiançailles que planifient nos deux familles. » Elle est allée droit au but, refusant de tourner en rond pour finalement lâcher la bombe. Ne sachant comment faire autrement, elle se permet de le regarder, de chercher sa réaction et de la comprendre. Si cet homme était destiné à devenir son époux, elle devait apprendre à le connaître dès à présent.


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Dim 18 Mar - 11:36

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MESSAGES : 268 LOCALISATION : dans la bibliothèque du manoir des rosenbach EMPLOI : fier réprésentant des Rosenbach

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Kol était intrigué, c’était bien le cas de la dire. La cadette de la famille nucléaire des Chatterton venait chez lui, dans son manoir. Elle lui demandait la discrétion et le secret. Kol était forcément intrigué et curieux. Quoiqu’un peu inquiet, il ne laissait rien paraître. Si quelque chose de désagréable devait lui tomber dessus – e.g fiançailles ou chose dans ce genre-là, qui lui hérissait l’échine plus qu’autre chose – il serait surement déjà au courant. Or, hormis quelques petits sourires amusés, ces parents ne lui avaient rien annoncé de particulier. L’homme était donc serein, ou presque. Son regard noisette passait allègrement des parterres encore attaqués par le gel de ce début d’année au visage pensif de son invitée surprise. Ce fût simplement la curiosité qui le poussa à briser ce petit silence qui s’était installé pour essayer d’en savoir davantage. Après tout, Valyra n’était certainement pas venu admirer le jardin d’hiver de la famille Rosenbach, qui n’avait certainement pas grand-chose à envier au jardin de sa propre famille. Mais, après tout, qu’en savait-il, puisqu’il n’y était jamais allé !

La jeune femme pris alors la parole, déterminée, amenant un contexte aristocrate que Kol n’appréciait pas du tout. Lorsqu’il s’agissait de décisions parentales, Kol avait tout à craindre. Et s’il était prêt à beaucoup de chose pour sa famille, pas certains que cette nouvelle là le fasse sauter de joie. Et ces jolies lèvres qui continuaient de s’agiter, cet air déterminé et même cette noblesse qui se dégageait de la jeune femme n’avait rien qui pouvait rassurer Kol. Avant même que Valyra lâche la bombe finale, le cadet des Rosenbach savaient ce qui l’attendait. Il garda alors tout le contrôle dont il était capable, et un petit sourire se dessina sur ces lèvres. « Si seulement mes parents avaient eut la bonne idée de partager cette information avec moi.. » laissa-t-il échapper, plus amèrement qu’il ne l’aurait souhaiter, mais la raison était valable. Comment son père avait pu lui cacher cela ? Nul doute que même son grand-frère était au courant.. Le jeune noble passa une main dans ses cheveux, tout en reculant de quelques pas. Valyra n’y était pour rien dans toute cette histoire après tout, elle était comme lui victime de son rang. « Depuis quand êtes-vous au courant ? » demanda-t-il alors, curieux. Est-ce que ces parents à elle lui en avait parlé depuis le début de ce qui devait être des négociations ? Possible. « Peut-être pourrions nous continuer à marcher pour en parler ? » proposa-t-il, maintenant que la bombe était tombée, cela devenait nécessaire. « Excusez moi de ma réaction, mes parents ont tendance à garder les choses pour eux, ce qui est assez agaçant. » s’excusa-t-il, en tendant son bras à la jeune femme. Il restait poli malgré les circonstances, malgré l’envie de laisser la cadette Chatterton perdue au milieu des bosquets pour retrouver ces parents et s’expliquer avec eux. Il n’aimait pas lorsqu’il se passait des choses derrière son dos. « Je vous avoue ne pas tellement savoir quoi penser de tout cela.. » dit-il alors, le regard perdu sur les arbres du jardin. « Non pas que je ne veuille pas vous épousez. Vous êtes charmante, et plus encore j’en suis certain, c’est simplement que.. » Il toussota légèrement. Il n’y avait que le mariage pour le mettre dans ces états pareils. Il comprenait presque Blue et son déni chronique. « Je ne m’y attendais pas si tôt. » avoua-t-il. Après tout, il était seulement rentré, et voilà qu’on voulait déjà le marier. Mais quelle idée !!


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Mer 28 Mar - 10:33

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Bras dessus, bras dessous, elle suivit Sir Rosenbach dans les jardins de la demeure familiale. Elle était ravie de voir sa tenue et son comportement. De l'extérieur, en tout cas, il semblait être quelqu'un de très bien. Certes, elle ne le connaissait pas assez et le temps allait leur permettre d'apprendre à se connaître, mais les premiers indices qu'elle décelait lui convenait. Pour le moment en tout cas. Elle espérait simplement ne pas se tromper, ou ne pas tomber de haut. Enfin, elle aurait tout le temps de le voir venir, gérant au mieux sa vie personnelle, comme professionnelle. Là n'était pas la question de toute façon. Face à lui, elle laisse alors les mots sortir de sa bouche, expliquer la situation de sa venue. Elle se doute que ce n'est pas plaisant à entendre, d'autant qu'elle, ni même lui, ne semblait motivé à l'idée de se marier. En tout cas, de son côté, elle aurait préféré pouvoir choisir, décider par elle-même, mais habituée à la façon dont la noblesse fonctionnait, elle s'y était faite. Soumise à une décision qu'elle ne pourrait pas changer, de toute façon. " Je suis navrée qu'il ne l'ai pas fait… " Laissa-t-elle entendre, réellement triste qu'il n'ai point pu l'apprendre plus tôt. Après tout, là n'était pas son rôle. " Je suis au courant depuis quelques heures seulement. " Elle prit une courte inspiration, avant de continuer. " Dès que mes parents m'eut fait part de leur décision, je suis venue à votre rencontre. " Elle avait horreur de laisser les choses traîner et préférait s'en charger dès que l'occasion se présentait. Quoi que soit le problème en question. " Avec plaisir. " Elle se plaça à ses côtés, préférant ne pas envahir sa sphère personnelle en lui prenant le bras. Douce, polie, elle refusait d'être un fardeau et de s'imposer aussi brutalement dans sa vie. Ainsi donc, elle le laissa prendre la parole, ne se contentant que de lui répondre, de lui faire part de son avis quand il le sollicita. Oreille attentive, elle savait se montrer agréable, ses parents lui ayant bien fait comprendre qu'elle se devait de l'être, en toute situation. Parfaitement rodée, elle ne craignait pas le faux pas, n'en faisant pas. Elle savait juste que, désormais, toute sa vie allait sans doute changer. Et du tout au tout. " Ne vous en faites pas, je comprends parfaitement que vous n'appréciez point. " Elle esquissa un petit sourire gêné, ne sachant pas comment continuer cette conversation. Tant mieux, elle n'eut pas à se poser la question plus longtemps, Kol reprenant là où il s'était arrêté.

Voyant sa gêne et son embarras, elle le laissa parler, ne préférant pas le couper. Puis, quand le silence s'installa entre eux, elle ne le perça pas, attendant. Le temps de digérer les informations, le temps de reconnaître la confession qu'il venait de lui faire. " Pour tout vous dire, moi non plus. " Bien que, d'après certains critères, elle pouvait déjà se faire assez vieille. " Il semblerait désormais que mon horloge féminine se soit déclenchée. " Ah quand l'insistance des familles pour voir des enfants naître de ce mariage ? Laissant un soupire s'échapper de sa bouche, elle poursuivit, légèrement hésitante. " Peut être… " Elle hésita. " Peut être que l'on peut attendre. " Après tout, ils étaient maîtres de cette décision non ? " Je ne sais pas ce qu'il en est de votre côté, mais je ne pourrais point raisonner mes paternels. " Tournant la tête de droite à gauche, elle semblait s'en excuser. " Mais il va s'en dire que nous pouvons toujours ralentir les choses, prendre le temps d'y réfléchir. " Haussant les épaules, elle reprit la parole. " Vous pourrez me faire part de votre décision quand elle sera prise, je ne suis pas pressée. " Ils avaient désormais le reste de leur vie à paser ensemble, alors qu'importe le temps que ça prendrait…


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Sam 7 Avr - 15:46

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Une petite moue agacée s’était installée sur le visage du jeune aristocrate. Il savait pertinemment, de pars son statut et son sang, qu’il n’aurait jamais échappé à un mariage arrangé. Il ne s’était simplement pas rendu compte que ces parents avaient rapidement engagé des négociations. Ils n’avaient pas perdu leur temps, il fallait bien le dire ! Kol aurait cependant préféré être mis au courant plus tôt. Le mariage en lui-même ne le dérangeait pas davantage que cela, c’était son destin, il ne pouvait rien y faire, mais la façon dont les choses s’étaient déroulées ne lui plaisait pas et lui donnait envie de défier l’autorité parentale. Et pourtant il n’en ferait rien. Il n’était pas revenu dans son pays natal, auprès de sa famille pour se disputer à la première occasion sur un sujet aussi important. Il devait faire ce qu’il n’avait jamais eut le courage de faire jusqu’à maintenant : se soumettre à la volonté familiale, et voilà tout. Et puis, peut-être aussi que ces parents n’avaient pas encore eut l’occasion de lui apprendre la nouvelle ? Après tout, Miss Chatterton l’avait appris très récemment, peut-être que les parents Rosenbach comptaient parler de tout cela à leur fils tout aussi rapidement, d’ici la fin de journée ? Le jeune homme n’en savait rien, et ne pouvait pas deviner. Il se contenta alors d’un petit sourire manquant d’enthousiasme destiné à rassurer sa potentiel future épouse, à qui il assura : « Vous n’y êtes pour rien. » Et si rien ne transparaissait dans la voix de l’homme d’affaire, tout bouillonnait et se mélangeait à l’intérieur. Il ne pouvait pas en vouloir à qui que ce soit, et pourtant. Il était perdu, ne savait pas réellement quoi penser et se demandait ou tout cela allait le mener. Se marier n’était pas quelque chose d’anodin, et surtout, ce n’était pas tellement son style. Lui l’indépendant, le solitaire, le voyageur. Est-ce qu’il était seulement capable de se lier à une femme et une seule ? Il n’en savait rien et avait bien d’autres questions auxquelles répondre avant.

Heureusement, il semblait être sur la même longueur d’onde que la jeune Chatterton, ce qui était déjà un bon point. Ils étaient du même avis sur cette surprenante nouvelle et leur volonté d’attendre. Et si la jeune femme n’était pas en mesure de discuter de tout cela avec ces parents, Kol savait la chose identique pour lui. Les parents Rosenbach avaient toujours été très proches de leurs enfants mais mettaient toujours la famille et son bon fonctionnement avant le bonheur personnel. Ils avaient eux-mêmes été marié contre leur gré mais s’en était fort bien accommodés. Kol poussa lui aussi un petit soupir, alors que Valyra lui proposait de réfléchir et de revenir vers elle lorsqu’il se serait décidé. Mais il n’avait rien à décider, malgré son âge, on décidait pour lui. « Je ne suis pas certain de pouvoir tirer quoique ce soit de mes parents. Cette décision ne m’appartiens pas mais.. » il s’arrêta un instant dans ses mots et sa marche. « .. mais peut-être que retarder tout le processus est possible. Et puisque tout cela me semble tout de même inévitable, pourquoi ne pas essayer de se connaître davantage ? » demanda-t-il, un nouveau sourire sincère sur les lèvres. Après tout, peut-être que cela allait les aider, ou peut être pas, mais il n’avait guère d’autre proposition. Il était raisonnable, voilà tout. Il ne pouvait pas défier la volonté de ces parents sans apporter la honte sur sa famille. « Après tout, si nos parents sont parvenus à s’entendre, nous devrions en être capable aussi ! » suggéra-t-il, dans un sourire. Il se surprenait lui-même, et s’il n’était pas encore tout à fait prêt, il pouvait bien faire des efforts.


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Dim 8 Avr - 15:58

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Il est vrai que naître dans une famille bourgeoise, voire comme dans son cas, noble, n'était pas aisé tous les jours. Pour autant, elle ne regrettait en rien cette naissance. Bien au contraire, elle en était même ravie. Il y avait là des plaisirs certains que tous n'avaient pas et dont elle pouvait profiter. Là où d'autres pouvaient être dans le besoin, elle n'y était pas du tout. Pas le moins du monde.
Heureuse.
Voilà ce que cette situation pouvait lui donner. Bien sûr, elle s'était toujours plût dans l'outrance et le luxe de sa situation. Elle s'en était d'autant plus réjouie quand la misère avait frappé quelques voisins. Bien que sa situation nécessite un mariage arrangé, ce n'était là qu'un mince mécontentement face au bonheur que le reste de sa situation lui permettait. Et de très loin. Un bonheur dont elle pouvait profiter sans difficulté, sans vergogne. Un bonheur qui, bientôt, se teinterait d'un mariage et d'une (ou plusieurs) grossesses. Sans hésitation, elle savait qu'elle saurait gérer et qu'elle se débrouillerait très bien. Mieux encore, elle savait en avoir envie.
A la remarque de son fiancé, elle hocha délicatement la tête, ne voyant que dire de plus.

Il s'arrêta, elle en profita pour se mettre au plus près de lui - sans pour autant le gêner - et de planter son regard dans le sien. " Avec plaisir. " Esquissant un doux sourire, la noble poursuivit. " Nous allons passer le reste de notre vie ensemble, faisons tout pour que ça soit dans les meilleures conditions. " Après tout, elle ne voulait pas lui gâcher la vie ou rendre le tout compliqué. Au contraire, elle préférait créer une relation de confiance et sécuritaire, pour elle, comme pour lui. A partir de maintenant ils se devaient de devenir alliés. Amis. Puis dans un temps plus lointain, amants. Petit rire qui s'échappe d'entre ses lèvres, la voilà qui reprend la parole. " Je n'en doute pas. " Puis, s'écartant de lui, elle lui tendit la main. " Valyra Chatterton, Sir. " Clin d'œil appuyé, la demoiselle poursuit. " Je suis ravie de faire votre connaissance. Je ne vous avais pas encore rencontré ! Vous êtes ici depuis longtemps ? " Ainsi donc, elle lui proposait de partir à zéro, de recommencer comme si aucune fiançailles n'avaient été émises, afin de réellement, apprendre à se connaître.


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Lun 23 Avr - 22:02

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Kol observa, sans trop insister, sa future épouse. Nul doute que si les circonstances avaient été différentes, que s’ils s’étaient croisés dans un bar, il se serait fait un devoir d’aller lui parler. Après tout, il était bon vivant et ne mettait jamais de côté une occasion de passer du bon temps. Cependant, les conditions actuelles changeaient beaucoup de chose. Le mot « Mariage » changeait tout puisqu’à ces coté clignotaient les mots « Responsabilités » et « Adulte ». Et Kol n’était adulte que lorsque cela l’arrangeait, quant aux responsabilités, il en avait, mais aucune ne le suivait au détour des ruelles sombres de Birmingham à la recherche d’un bar. Le cadet des Rosenbach avait les avantages d’un enfant né en premier et les avantages du deuxième, mais ce mariage qu’on lui imposait avant même son grand-frère lui faisait réaliser une toute autre chose : même après dix-sept années passées à l’étranger, loin de sa famille, loin de l’Aristocratie anglaise, il n’était ni libre, ni indépendant. Et pourtant, Kol était convaincu, malgré son appréhension, malgré ses questions, que tout cela pouvait marcher. Il n’était pas le premier à devoir suivre les ordres des membres les plus anciens de sa famille, il n’était pas le premier, et ne serait certainement pas le dernier. Alors, comme un petit miracle, une brise légèrement emporta ses inquiétudes au loin, et Kol répondit au sourire de sa future fiancée avec charme et subtilité.

Il hocha la tête à la remarque de la jeune femme. Ils allaient en effet passer leur vie ensemble, tout leur vie. Et une vie, c’est long. A eux, certainement, de faire de tout cela une expérience agréable. Kol n’avait aucune raison de tout saboter, de toute façon. Après un début de vie assez mouvementé, il n’avait pas l’intention de recommencer. Valyra, visiblement d’accord avec son idée, la mit en œuvre immédiatement. Elle lui tendit sa main, qu’il attrapa, avant qu’elle ne se présente. Le clin d’œil qu’elle lui fit l’amusa, et lorsqu’elle eut terminé, il exécuta un baise-main digne des plus grands aristocrates. « Enchanté, Ms Chatterton. » dit-il, dans un sourire, avant de continuer, amusé par cette situation. « Kol Rosenbach, at your service » se présenta-t-il, avec un peu plus d’excentricité que d’ordinaire. « En effet, je reviens d’une longue période à l’étranger. Je ne suis donc rentré qu’à la fin de décembre, et je n’ai pas encore rattrapé tout mon retard. C’est qu’il s’en passe des choses, par ici ! » s’excusa-t-il presque. Est-ce qu’il regrettait parfois d’être parti ? Un petit peu. Il avait loupé beaucoup de choses, l’évolution des ces plus jeunes frères et sœurs, par exemple, ou même l’évolution de son monde. Il avait manqué quelques petits détails essentiels de la vie à Birmingham, mais tout cela coulait dans son sang, et il avait – a défaut d’être au courant de tout – rapidement retrouvé ses petites manies d’aristocrate. « Et vous, avez-vous déjà voyagé ? » demanda-t-il, avant de discrètement lui indiquer un petit chemin entre les parterres du jardin. « Ou peut-être avez-vous fait toute votre vie autour de Birmingham ? » suggéra-t-il, sans qu’aucune pointe de jugement ne se fasse entendre, puisque, de toute façon, il ne jugeait point. Kol était dans les questions, il laissait sa curiosité le guider aussi innocemment que possible, et il comptait bien sur Valyra pour la satisfaire.


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Sam 19 Mai - 16:31

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Que pensait-elle de son futur époux ? Pour le moment, pas grand chose, que ce soit en bien ou en mal. Il était charmant, avenant, semblait bien éduqué et parlait correctement. Des qualités indispensables, mais indissociables de son statut de noble. Autant dire que le contraire l'aurait étonné, mais le fait qu'il soit doté de ces qualités n'était ni un exploit, ni un bonus. Juste un trait de normalité dans leur quotidien. Le souci sans doute de la haute bourgeoisie, c'est que les codes et les mœurs étaient si rigides, que le moindre écart en était visible. Par contre, leur respect n'était qu'une normalité banale et coutumière, à laquelle tout le monde tenait. Autant dire que dans cet état d'esprit, il fallait cravacher pour sortir du lot et de façon respectueuse, acceptable par ses pairs, tout en se mettant à son avantage. Un challenge au quotidien, elle le savait parfaitement. D'autant que son interlocuteur avait un avantage de taille dans cette société patriarcale, il était un homme. Chose qu'elle n'était pas et qui, parfois, lui avait déjà causé quelques soucis.

En d'autres circonstances, se serait-elle intéressée à lui ? Elle n'en savait pas encore suffisamment pour répondre à cette question. Ni en bien, ni en mal. Elle laisserait le temps faire ses preuves et répondre pour elle. De toute façon, elle ne s'inquiétait pas. Avec toute une vie pour se connaître, elle finirait bien par se faire à sa présence. N'est-ce pas ?
Valyra joua donc le jeu de la première rencontre, comme si le fait qu'ils étaient désormais unis à vie sans l'avoir choisi n'était ni grave, ni compromettant pour leurs avenirs respectifs. En effet, elle préférait jouer la carte de la franchise, découvrir par elle-même son futur conjoint et ne pas rester dans un cadre strict défini par leurs parents. Après tout, c'était à elle d'apprivoiser son futur époux. Autant dire que ça prendrait sans doute du temps et de l'énergie. Adieu sa vie de célibataire et ses amants, bonjour la fidélité et la monotonie de leur quotidien. Un instant, elle espéra qu'il était doué au lit. Vraiment très doué. Monroe et Ernshaw étaient après tout, de très bons prétendants, elle serait vraiment navrée de devoir se passer d'eux pour moins bien. Et de très loin.
Enfin, là n'étaient pas censées se trouver ses préoccupations actuelles. " Oh l'étranger ! " Elle laissa un sourire étincelant se dessiner sur son visage. " Où êtes vous allé, si cela n'est pas trop indiscret ? " Curieuse, elle n'avait pas l'avantage de pouvoir sortir aussi souvent qu'elle le voulait du pays. " Malheureusement, que très peu et seulement pour des raisons professionnelles. " Et souvent bien trop entourée par des collègues de travail, d'ailleurs. " Ma vie tourne effectivement autour de cette ville. " La bourgeoise laissa un rire délicat s'échapper d'entre ses lèvres, légèrement gênée. Une mèche fut poussée à l'arrière de son oreille droite, avant qu'elle ne poursuive. " Je suis purificatrice au service du bien commun. " Petit sourire, fier, légèrement gêné. " Je ne peux donc pas partir aussi facilement que je le voudrai. " Haussement d'épaules. " Et vous, que faites-vous ? "


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Lun 4 Juin - 20:36

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Si Kol s’était remarquablement bien adapté à cette nouvelle, l’exercice restait tout de même difficile. Oh, il faisait évidemment confiance à son instinct et cette capacité de persuasion qui l’avait souvent sortie des moments les plus gênants de son existence, mais ne parvenait tout de même pas tout à fait à se rendre compte de ce que tout cela impliquait. Pour n’était-ce pas son frère qui se voyait pris au piège des ces fiançailles, résultats de magouilles discrètes entre deux familles de l’aristocratie britannique.  Ses parents avaient-ils d’autres projets pour leur aîné ? Avait-il lui-même eut son mot à dire, tandis que Kol devait se plier à leur moindre volonté ? Le trentenaire n’en savait rien, et ce n’était pas maintenant qu’il obtiendrait des réponses, alors peut-être valait-il mieux laisser ces soucis au vent et essayer de prendre le côté agréable de la situation. Bien décidé à ne plus laisser de mauvaises pensées entraver leur discussion, le jeune homme écouta avec attention les réponses de Valyra, qui n’était donc jamais partie de Birmingham hormis pour le travail, et c’était bien dommage, selon l’aventurier qui n’aurait jamais supporté de rester si longtemps dans la même ville sans jamais en bouger.

Son petit sourire quitta un instant ces lèvres alors que Valyra lui donna le gros titre de son travail au sein de la société. Purificatrice, rien que ça ! Le trentenaire se retint de passer une main remplie de regret sur son poignet, et glissa plutôt ses mains au fond de ses poches. S’il avait appris à vivre avec ce cercle d’or depuis toutes ses années, revenir à Birmingham lui rappelait tout ce que cela lui avait couté et malgré tout ce temps, cela restait parfois difficile. Il n’en laissa rien paraître, cependant et répondit aux interrogations de la jeune femme comme si de rien n’était. « Rien de secret là-dedans, non. Je suis parti quelques années en France avant de trouver un travail dans une entreprise américaine. J’ai donc passé plus de dix ans aux Etats-Unis. » expliqua-t-il alors, avant d’ajouter, dans un petit sourire « Et la nourriture est aussi mauvaise que les rumeurs le laisse penser. » avant de rire simplement. « C’est un noble métier, que vous faîtes là. Vous devez être débordée ! » dit-il, maniant si bien le ton de sa voix, qu’il ne laissa guère transparaître ce qu’il en pensait au fond de lui. Lui et sa famille avait depuis longtemps perdu le droit de dire ce qu’il pensait, voilà pourquoi les plus jeunes membres des Rosenbach revenaient si souvent ivres morts au manoir familial, lorsqu’ils étaient en mesure de rentrer. « C’est quelque chose que vous avez toujours souhaité faire, ou ce sont les circonstances qui vous ont mené à cette carrière ? » demanda-t-il alors, curieux et intrigué. Il se souvenait du regard ennuyé de la personne qui lui avait posé son bracelet à lui, et ne pouvait que s’interroger. Enfin, comme partout, il y avait des gens passionnés et les gens résignés. Pour leur bien à tous les deux, Kol espérait que sa future fiancée n’entrait pas dans la deuxième catégorie. Les gens résignés avaient cette capacité à déprimer leur entourage, et Kol n’en voulait pas. « De mon côté, je suis simplement en train de reprendre ma place dans les affaires familiales. » avoua-t-il, sans insister sur le fait que les choses n’étaient pas aussi faciles qu’il ne le pensait. Si son père semblait ravi du retour du cadet, l’aîné, quant à lui, n’appréciait pas vraiment.


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Dim 10 Juin - 14:44

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"Oh !" La France et l'Amérique. Il avait eu la chance de pouvoir voyager, surtout aussi longtemps. Elle se doutait qu'il avait du voir des choses bien différentes, même si l'Ordre mondial était le même partout. "Ahah, je veux bien vous croire à ce sujet !" Après tout, en temps que fine britannique, elle avait une nette préférence pour les plats qu'elle pouvait mettre dans son assiette et choisir, cuisiner, elle-même. Se doutant parfaitement que les Etats-Unis n'étaient pas aussi bons qu'elle-même. "En ce moment surtout." Elle hocha la tête, continua à marcher dans les jardins de la demeure Rosenbach à ses côtés. "C'est vrai qu'avec l'amendement sur la purification obligatoire, beaucoup plus de monde vient demander une purification, mais ça va, on s'en sort." Petit sourire modeste sur le visage, elle poursuivit. "J'ai l'avantage de fonctionner sur rendez-vous, même si je travaille en secteur général. Donc ça va, je fais mes horaires." Après tout, elle plaignait les équipes mobiles qui devaient sillonner la ville à toute heure de la journée, dans l'espoir de purifier le plus de monde. Ça devait être réellement épuisant.

Au fur et à mesure, elle nota que la curiosité polie de Kol se développait. Elle se doutait qu'ils ne pourraient pas se faire confiance à l'issue de cette discussion et qu'il restait encore beaucoup d'étapes à franchir : l'emménagement, la vie ensemble, le mariage, les enfants… Ils allaient désormais passer le reste de leur existence ensemble. Est-ce que ça l'inquiétait ? Pas réellement. Elle savait qu'elles avaient des cartes dans sa main et que ses parents n'avaient pas monté cette alliance sans avoir les clés pour le faire, mais aussi pour la défaire. Alors, elle fonçait. Bien sûr, elle réfléchissait à tout ce qu'elle faisait et disait, dans le but de ne pas faire d'erreur, de ne pas provoquer de problèmes qu'ils ne pourraient résoudre. Pour le moment, elle s'appliquait à être de bonne compagnie, à pouvoir gérer son couple et son futur mari. Elle ne voulait pas le décevoir et, plus important encore, elle voulait lui faire sentir qu'il pouvait se fier à elle. Qu'elle serait loyale et attentionnée, qu'elle ne la lui ferait pas à l'envers. "C'était un choix qui me semblait logique." Elle haussa les épaules, ne sachant pas réellement comment il allait accepter cela. "J'ai toujours eu peur de la magie, peur qu'elle me contamine." Sourire gêné sur le visage, elle ne savait pas si elle avait envie de lui en parler. Un silence hésitant naquit, avant de disparaître quelques minutes plus tard, quand elle franchit le cap. "J'ai reçu ma lettre d'admission à… A Poudlard." Débuta-t-elle, beaucoup plus hésitante. "J'ai eu tellement peur." Tellement. "Je ne voulais pas être ce monstre dans ma famille, capable de manipuler quelque chose dont on ne savait rien, dont ne connaissait pas les risques, alors j'ai choisi la purification. Pour moi, déjà, et puis, quand je me suis fait purifier, j'ai choisi de le faire pour les autres." Elle haussa les épaules. "C'est toujours difficile quand la purification est contrainte, mais elle reste efficace… Bien qu'entre nous, je préfère la réaliser lorsque les Impurs y sont volontaires." Et de très, très loin. C'était pourtant une réalité que peu de purificateurs acceptaient de comprendre, ou de partager avec les citadins. "Après tant d'années d'absence, n'est-ce pas compliqué ?" Elle ne savait pas trop s'il avait envie de se confier, mais préférait au moins lui donner l'opportunité. "Je pense que ça doit nécessiter beaucoup de patience et, d'une certaine façon, beaucoup de rattrapages…" En tout cas, si sa famille fonctionnait comme la sienne, elle se doutait qu'il aurait très certainement du travail.


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Sam 8 Sep - 12:53

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Kol écouta avec un intérêt sincère les réponses de sa futur fiancée. Après tout, s’il voulait passer ces prochaines années de manière agréable et – relativement – détendue, il devait bien montrer une certaine curiosité aux activités professionnelles de la jeune femme. L’exercice n’était pas difficile, cela dit, et l’ancien sorcier ne se forçait en rien à l’écouter. Il était vraiment intéressé, intrigué même, par les choix de carrières de la Chatterton. Et, au vu de sa manière de fonctionner, Kol était en mesure de déduire qu’elle ne travaillait pas pour n’importe qui. Ces services s’adressait certainement aux plus hautes sphères de la société de Birmingham. Certains membres de la famille Rosenbach avaient d’ailleurs certainement eut affaires avec le cabinet de la jeune aristocrate, mais Kol n’en connaissait pas les détails. Il fallait dire qu’il ne s’occupait guère des esclaves du manoir familial, et puisqu’il était assez indépendant et autonome, il n’en avait pas lui-même. Il comprenait difficilement les personnes qui s’entouraient d’une centaine d’esclaves, autant avoir un animal de compagnie selon lui. Enfin, chacun était bien libre – plus ou moins ! – de faire ce qu’il souhaitait, et il était bien grossier de juger. Il écouta donc avec attention la suite des mots de Valyra, tout en conduisant cette dernière à travers les jardins à l’anglaise de la demeure Rosenbach, reflet parfait des jardins que la famille possédait de leur temps passé à Londres, souvenirs d’un temps révolu, qui mettait du baume au cœur de l’ancienne famille de sorcier.

Les explications et réponses de Valyra évoluèrent ensuite vers quelque chose de plus intime, de plus cachée. Heureusement, elle n’était pas la seule personne effrayée par la magie que l’homme connaissait, aussi n’éprouva-t-il aucune surprise à cet aveux hésitant.  Une lueur triste éclaira quelques secondes son regard noisette, mais il choisit de laisser l’aristocrate se confier sans la couper. Il aurait certainement ris si Valyra n’était pas son épouse en devenir. Lui qui avait grandit au contact de la magie ! Qui avait fait de Poudlard et du cachot des Serpentard sa deuxième maison, trouvait toujours assez ridicule ce phénomène de peur qui pressait le cœur de ces gens. Et puis, il se souvenait que certains sorciers, pourtant doués d’une grande puissance, avait en horreur les non-magiques. Et la haine s’associant souvent à de la peur refoulée, Kol trouvait la situation ironique. Les moldus craignaient les sorciers, et les sorciers craignaient les moldus. Qui eut cru, cependant, que ces derniers allaient trouver un moyen d’asservir les premiers, en les privant de tous ce qui faisaient d’eux ce qu’ils étaient : la magie. Il comprenait, cependant, les craintes qu’avait put avoir Valyra, et les respectaient, certainement plus par contraintes que par choix. Mais après, s’il était depuis longtemps résigné quant à son nouveau statut, une pars de lui-même refusait toujours ce monde dans lequel il vivait. Il laissa alors échapper un petit soupir avant de réagir. « Je comprends bien tout cela. La peur est présente chez tout le monde, peu importe le rang ou la nature du sang de cette personne. Ce qui compte c’est de la dompter. Et de ce que vous m’avez raconté, vous y êtes parvenu ! » dit-il, choisissant de ne guère se prononcer sur ce qu’il pensait de tout cela, tout en soulignant le courage de la jeune femme, qui n’avait en effet pas l’air d’en manquer. Lui-même n’était pas capable de se confier de cette manière.. pas tout de suite, en tout cas. Après tout, cela se comprenait. Il ne connaissait pas encore très Valyra, et même s’il était bien parti pour l’épouser, la magie était un sujet qu’il n’aimait pas aborder. Il apprécia alors le changement de sujet délicat que venait de réaliser la Chatterton.

« C’est assez délicat, en effet. D’autant plus que mon père et mon frère avaient trouver un certain équilibre à travailler ensemble, et voilà que je leur impose de tout recommencer. » avoua-t-il, bien plus à l’aise sur ce sujet que le précédent. « Et puis, énormément de choses se sont déroulés pendant toutes ces années d’absences, il n’est pas aisé de se refaire une place dans la société de Birmingham ! » dit-il, sur un ton plus léger, presque plaisantin. Il n’avait aucun mal à se remettre dans le monde aristocrate, il était né pour cela. « Heureusement, je peux compter sur mes frères et sœurs pour me remettre dans le bain des soirées mondaines ! » plaisanta-t-il, avant de poser un regard amusé sur le visage de Valyra. « Qu’en est-il de votre famille ? Est-elle aussi dissipée que la mienne ? » demanda-t-il, tout en ayant une petite idée de la question. Mais, après tout, peut-être que la jeune femme allait lui apprendre quelque chose. Après tout, il ne connaissait la famille Chatterton que de loin, et il savait très bien que le côté privé d’une famille était bien différent de l’image public qu’elle renvoyait.

[HRP: Désolée du temps de réponse, j'espère que ça t'iras   ]


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Mar 11 Sep - 10:16

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La situation était très étrange pour la jeune femme. D’un côté, elle se sentait proche de Kol, d’un autre, elle savait pertinemment que la situation n’aurait jamais été de la sorte si elle l’avait rencontré normalement. En tout cas, c’est ce qu’elle pensait en l’instant. Se serait-elle vraiment rapprochée d’une autre famille sorcière ? Elle n’en savait rien. De toute manière, quoi qu’elle puisse en penser, c’était sa famille qui l’aurait décidé. Sa famille qui en aurait fait qu’à sa tête. Ainsi était sa vie et ainsi elle s’en accommodait.
Se trouver à ses côtés, dans cette maison parfaitement organisée, dans ses jardins soigneusement entretenus, avait un goût étrange sur ses lèvres. Étrangère, elle s’y sentait pourtant à l’aise. Sans doute du fait de la parfaite éducation de son hôte, qui savait user des mots et de sa posture pour la réconforter. En tout cas, c’est l’impression qu’il se dégageait de lui, une sensation de sécurité. De respect également. Bien sûr, Chatterton et Rosenbach se connaissaient depuis quelques générations, mais ils avaient – comme pour toutes les autres familles – des aprioris respectifs l’un sur l’autre. Et même si elle se doutait qu’il avait, comme elle, parfaitement appris à poser un masque sur son visage, quelque chose lui disait qu’il n’en serait pas toujours ainsi.
Bien que son instinct puisse se tromper et bien qu’elle ne soit pas infaillible, elle s’imaginait (sans doute à tord) qu’ils auraient une relation d’égal à égal. Elle espérait que loin des yeux parentaux, ils pourraient vivre une vie parfaitement saine et respectable. Une vie où elle aurait sa place. Une place de femme, bien sûr, mais peut être aussi de mère. La question de faire des enfants ne s’était jamais vraiment posée à Valyra. Elle n’avait jamais eu le choix de pouvoir, ou de ne pas pouvoir concevoir. En réalité, sa naissance même, donnant son sexe, lui imposait d’avoir une descendance. Tout comme elle s’imposait à ses frères et sœurs, ses cousins et cousines. Ils étaient nés dans la mauvaise famille pour se passer de descendance. Dans la mauvaise classe sociale. Et pourtant, elle aurait aimé avoir le choix. La décision d’enfanter un jour ne lui avait pas été laissé à choisir. Elle le ferait. Qu’importe le mari, qu’importe les sentiments. Alors, comme toujours, elle s’y était pliée. Avait abdiqué. Avait accepté. C’était plus simple ainsi. Pour tout le monde. Pour elle-même, pour sa famille et, effectivement, pour son futur époux. Maintenant que l’échéance se rapprochait, quelques questions venaient à s’infiltrer dans son esprit, qu’elle avait pensé imperméable et sécuritaire. Il n’en était rien. Les doutes qu’elle avait pu avoir s’était juste enfoui sous la surface, loin des regards indiscrets.

Revenant à sa conversation avec Kol, elle reprit le train en marche. Ses oreilles, toujours connectées à la conversation, s’étaient assurées de ne pas perdre le cheminement qu’ils suivaient, alors que ses pensées s’égaraient dans un futur incertain. « Je l’espère en tout cas. » Laissant un doux sourire se dessiner sur son visage, elle poursuit. « La différence n’est pas un drame, ni un handicap, juste un fait. Il faut savoir vivre avec. » Ne sachant pas sa position sur l’esclavagisme actuel des sorciers, et donc d’une certaine manière, de leur peuple respectif, elle ne se lança pas dans cette discussion. Il était peut être un peu trop tôt pour ce genre de discussion. Effrayer son futur époux et risquer de nuire à la réputation de sa famille n’était pas dans ses désirs. « Effectivement. » Elle écoutait avec respect et intérêt les propos de Sir Rosenbach, ravie de voir qu’il s’ouvrait – même un tout petit peu – à elle. « Je ne doute pas que vous y arriverez. » Après tout, il était loin d’être incertain, ou en déficit de confiance, ou même en incapacité grandissante d’évoluer dans cette société. Une société dans laquelle il était né. Certaines choses ne s’oublient pas. Un éclat de rire suivit les mots du jeune homme. « Ils sont toujours partants pour vous faire sortir ?! Il semblerait que ça soit le cas dans toutes les familles alors. » Elle trouvait la situation touchante et espérait, effectivement, qu’il était proche de sa famille. C’était, à ses yeux, important. « Ma famille a tendance à n’en faire qu’à sa tête. » Laissant un sourire sincère illuminer son visage, empreint d’un amour fraternel non factice, elle se laissa emporter dans de petites confessions. « Je suis la deuxième fille de ma famille, mon frère aîné à plutôt la tête sur les épaules, mais ça ne l’empêche pas de faire preuve de taquinerie. » Et comment. « Viennent ensuite un frère et une petite sœur. » Sourire aimant sur le faciès, elle poursuit. « On a, à de nombreuses reprises, fait tourner en bourrique nos parents. » Éclatant d’un léger rire, la jeune femme continue sur sa lancée. « Je dois vous avouer que de toute la fratrie, j’ai toujours été la plus sage et la plus assidue. » Et de très loin. « Ca ne nous empêche pour autant pas de se retrouver et de profiter tous ensemble. C’est l’esprit de famille. » Haussant les épaules, elle trouvait qu’avoir une famille était déjà une immense richesse. Elle avait la chance de ne pas avoir trop de difficultés avec le reste de sa fratrie, d’autant plus qu’elle ne souhaitait pas reprendre les affaires familiales et laissait donc à son frère aîné toute la place dont il avait besoin pour s’épanouir.


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