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MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 Interrogatoire » Evan M. & Uly T.



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Edgebaston :: Caserne des Patrouilleurs
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AuteurMessage
Lun 26 Fév - 19:32

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MESSAGES : 79 LOCALISATION : Birmingham EMPLOI : Patrouilleur pour l'Ordre du Phénix

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un vieux leatherman militaire, une goupille de grenade à fragmentation, une améthyste.
TON PATRONUS: un ours polaire, plus grand prédateur terrestre malgré on allure de peluche. Je ne suis pas une peluche.
COMPÉTENCES:




Interrogatoire en règle
evan monroe & ulyana tywain — charles st john

« Ce n'est pas parce que nous existons que nous sommes utiles. »

Les muscles de la mâchoire bougeaient sans que l'expression du visage ne daigne changer. Il n'y avait que les tempes qui pouvaient attester du mouvement des mandibules. Cela n'avait rien de vraiment rassurant quand le regard était indifférent à ce qui lui était donné de voir. On finissait pas ne plus vraiment réagir avec les années, impassible malgré tout ce qu'on pouvait prendre dans la tête, ce qu'on pouvait entendre à longueur de temps. Avec un fou, quand on finissait pas comprendre son fonctionnement, on pouvait espérer anticiper les mouvements. Avec quelqu'un d'impassible, c'était plus difficile de devenir quand il allait frapper et où. Charles était de ce genre là. Pourtant, aujourd'hui le but n'était pas de cogner le premier petit merde qui lui passait sous la patte. Aujourd'hui il fallait apprendre, comprendre, lever le voile sur les incidents qui avaient eu lieu il y a peu. Lui même n'était pas de service le jour où le jeune Mr Avery avait été retrouvé dans la rue. Cela lui donnait l'avantage d'être complètement impartial et objectif. Même si… Même si le témoin du jour promettait de ne pas être facile au vu dur rapport qui lui avait été donné suite à son altercation avec Ulyana. Passons, l'homme avait vu pire, bien pire.

- Monsieur Monroe, dit-il en levant les yeux de ses documents à l'arrivée de l'ancien membre de l'Ordre. Si vous voulez bien vous donnez la peine de poser votre séant sur cette chaise.

La salle d'interrogatoire était austère, froide. Néanmoins on oubliait rapidement ce genre de détail. Le patrouilleur y était depuis plusieurs heures déjà et il en avait fait le tour à plusieurs reprises. Aussi il ne se formalisait plus à l'endroit. Non, pour faire en sorte de ne pas tomber dans la monotonie, il préférait varier ses formulations, même si elles voulaient toujours dire la même chose : pose ton gros cul sur cette putain de chaise. C'était plus amusant de jouer avec les synonymes, puis que pour un ancien soldat il avait du vocabulaire.
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Jeu 1 Mar - 21:04

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MESSAGES : 554 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

carnet personnel
DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:



interrogatoire

charles & ulyana

“And how do you know that you're mad? "To begin with," said the Cat, "a dog's not mad. You grant that?" I suppose so, said Alice. "Well then," the Cat went on, "you see a dog growls when it's angry, and wags it's tail when it's pleased. Now I growl when I'm pleased, and wag my tail when I'm angry. Therefore I'm mad.” - Lewis Caroll
Tu pourrais ne pas y aller. Tu n'as pas envie d'y aller. Clairement, qui pourrait t'y forcer ? Tu sais que ça emmerderait profondément Ulyana, en bref, tu as toutes les raisons pour ne pas te présenter à la caserne aujourd'hui, mais tu le fais quand même. Pourquoi donc ? Parce que tu as l'espoir que pendant cet interrogatoire, ils lâchent quelques informations capitales sur ce qui s'est passé concernant Saiph. Des informations qui te serviraient pour ta propre petite enquête, mais ça, ils n'ont pas besoin de le savoir. La tête haute et la démarche parfaite nonchalante, tu rejoins cette caserne que tu connais par cœur. Tu prends le temps de saluer ceux qui en valent la peine – ce sont tes anciens collègues après tout – puis voilà qu'on te conduit aux salles d'interrogatoire. On ne te renseigne pas plus et on te fait rentrer dans la pièce. Un drôle de sourire orne tes lèvres quand tu découvres qui t'y attend. Ça alors. « Charles St John – un bref éclat de rire interrompt tes mots – ils ont sorti le plus costaud, le plus méchant, pour essayer de me faire parler ? » Tu restes amusé par la situation. Si Charles en terrorise pas mal, il n'a aucune emprise sur toi, pas plus qu'un autre en tout cas. Que ce soit lui ou un autre qui pose les questions, cela n'a aucune importance, même si tu espérais un peu secrètement que Ulyana ait le cran de te faire face. Tu soupires légèrement devant ses mots. « C'est si gentiment demandé. » Tu t'exécutes sans rechigner, t'asseyant sur cette chaise avant de croiser les bras contre ton torse. Une lueur de provocation danse dans ton regard. Tu le fixes, le juges silencieusement, tout en te demandant ce qu'ils ont pu préparer pour essayer de te faire craquer. Ont-ils déjà oublié que tu as passé ces sept dernières années à faire tout cela ? « On sait très bien l'un comme l'autre que tu perds ton temps, car je ne compte pas parler. » Souffles-tu, haussant légèrement les épaules. Ont-ils déjà oublié que tu as déjà subi ces méthodes ? Que tu étais l'un des interrogateurs les plus redoutés, du temps où tu portais encore l'uniforme rouge sang ?


    [holding on and letting go] Did you escape From the feelings that you wanted to replace, With anything you thought could fill the space. I hope you found the quiet nest you want, Cause nothing good comes from being gone. I'm willing to admit it's all my fault, I will trade trade all of my pride for what I've lost, cause Nothing good comes from being gone.
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Dim 8 Avr - 12:30

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MESSAGES : 79 LOCALISATION : Birmingham EMPLOI : Patrouilleur pour l'Ordre du Phénix

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TON PATRONUS: un ours polaire, plus grand prédateur terrestre malgré on allure de peluche. Je ne suis pas une peluche.
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Des têtes brûlées, il en avait connu et celui là en faisait parti. Il se souvenait aussi de la tête de son recruteur dans les bureaux de la British Army à Londres, le jour où il était venu rendre son dossier d'engagement. C'était un homme de petite taille, de corpulence moyen dont l'âge avoisinait facilement la cinquantaine. Charles n'avait eu qu'à poser son regard sur lui pour comprendre qu'il avait eu un sacré parcours. S'il n'avait pas connu les deux guerres, il avait au moins parcouru des rues de la capitale du temps où les allemands balançaient leurs bombes et que lui était tout minot. Ce genre d'homme pour qui on avait du respect avant même de lui avoir serré la main. Alors aujourd'hui, ce retrouver face à Evan, tout en connaissant le passif de cet individu, ne lui faisait ni chaud ni froid. Le patrouilleur faisait oeuvre d'un mélange entre le flegme anglais et l'impassibilité des militaires. Il écrivit quelque chose, encore, dans les dossiers qu'il avait devant lui tandis que l'autre prenait place. Il leva à peine les yeux sur lui alors qu'il continuait de parler. Charles appuya sur le sommet du crayon pour faire rentrer la mine à l'intérieur puis accorda enfin son attention au trouble fête.

- C'est pas grave, je suis payé quand même, répondit simplement l'Anglais.

Ils pouvaient bien se regarder dans le blanc des yeux pendant une heure, ce n'était pas ça il allait déranger l'ancien militaire. Après tout, quand on avait couru sous la grêle et dans des températures négatives, un trou du cul de plus ou de moins à gérer ça faisait pas grande différence. Ça ou le désert, c'était pas mal aussi en terme de climat de merde. Alors ici, dans une salle d'interrogatoire qui ne laissait ni voir la lumière du jour ou la lueur de la nuit, c'était un véritable luxe. Quant à avoir peur de la réaction de Tywain si jamais elle apprenait qu'il n'en avait rien tiré... C'était un risque à prendre, mais de là à dire qu'il en aurait peur, pas vraiment. Il n'y avait que les jeunes pour avoir peur d'avoir des remontrances, lui il en avait passé l'âge.

- Après il est toujours bon de savoir si vous êtes capable de répondre à une formulation interrogative, poursuivit l'homme avec sérieux. Avec un point d’interrogation à la fin. En général, à l'oral, l'intonation monte sur la fin de la phrase.

Charles le regardait droit dans les yeux sans ciller, la mine passablement indescriptible. Oui, il se souvenait du jour où il avait rencontré son recruteur pour la première fois, lui aussi l'avait pris pour un idiot. Mais à tort ou à raison, il avait été l'un des meilleurs recruteurs qu'il est connu dans sa carrière. Un sacré personnage. Il devait sans doute être mort depuis le temps.
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Mer 16 Mai - 18:40

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MESSAGES : 554 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
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Ils perdent leur temps. Charles le sait sans doute, tout comme Ulyana, et tous ces autres petits soldats dévoués à une cause que tu ne reconnais plus depuis longtemps. Tu n'as rien à déclarer et là dedans, il y a une part de vrai. Tu n'y es pour rien, ce qui est arrivé à Saiph, tu n'étais pas au courant de ce qui se tramait. N'ont-ils pas vu ta réaction le jour où vous l'avez retrouvé ? Ce n'est clairement pas le genre de réaction que tu aurais pu feindre, même si tu l'avais voulu. Tu étais certes hors de toi, tu étais avant tout paniqué à l'idée de le perdre. Il est payé quand même ? Tu serres les dents. Tant mieux pour lui, toi tu perds ton temps. Tu n'as aucun compte à rendre à l'Ordre. Tu ne leur dois rien. Tu te demandes encore ce que tu peux bien faire là. Sans doute est-ce encore une brillante idée d'Ulyana pour se venger de toi. Ces petits jeux se lassent ; tu aimerais simplement rentrer, être à ses côtés ou du moins, enquêter de ton propre côté. Tu te tortilles sur ta chaise alors qu'il te prend pour un idiot. Tu as du mal à tenir en place, tu réprimes difficilement ces élans de violence qui te caractérisent. « C'est bien, tu as bien retenu tes leçons. » Lâches-tu avant de détourner le regard. Tu croises les mains, tu patientes. Que te reste-t-il de plus ? Ces idiots seraient bien capables de t'enfermer pour délit de fuite. Tu n'as rien fait, il n'est pas question de leur laisser une raison de t'enfermer – même si tu dois bien l'admettre, sauter à la gorge de ton interrogateur te démange. « Je le répète ; tu perds ton temps, Charles. » Tu secoues la tête avant 'ancrer ton regard au sien. « Et j'ai bien mieux à faire que de te regarder dans le blanc des yeux pendant des heures. » L'impatience te ronge de l'intérieur mais tu ne céderas pas. Tu n'as rien à leur dire, tu ne leur dois rien. « Alors tu vas chercher ton matériel de torture ou tu commences à frapper, mais décide toi, je n'ai pas toute la journée. » Rajoutes-tu avec humeur. Autant passer aux choses sérieuses d'entrée, il y a bien longtemps que les introductions ne te font plus rien.


    [holding on and letting go] Did you escape From the feelings that you wanted to replace, With anything you thought could fill the space. I hope you found the quiet nest you want, Cause nothing good comes from being gone. I'm willing to admit it's all my fault, I will trade trade all of my pride for what I've lost, cause Nothing good comes from being gone.
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