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MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 Questions, aide, enquête ◊ Saiph



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Harborne :: Résidences :: Maison Avery
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Mer 7 Mar - 10:29

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MESSAGES : 1384 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham, protégeant le peuple Anglais. EMPLOI : Patrouilleuse et chef des Patrouilleurs au sein de l'Ordre du Phénix.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un rouge à lèvre bordeaux, pour contraster avec son uniforme rouge sang. Une petite fiole de poison, c'est toujours utile, et une lame, effilée et tranchante, comme son caractère.
TON PATRONUS: Il s'agirait sans doute d'une panthère, rusée et discrète mais terriblement dangereuse.
COMPÉTENCES:


31 janvier 2018.
Elle en a mis du temps à venir chez Avery. Le temps que les médecins lui avait conseillé, lui avait recommandé. Le temps qu'il se remette, au moins partiellement, de ses blessures. Bien sûr, les cicatrices, physiques comme mentales de son agression le poursuivraient sans doute jusqu'à la fin de ses jours, mais qu'y pouvait-elle ? Si elle écoutait d'ailleurs les médecins, elle aurait encore dû attendre des mois avant d'aller le voir et l'interroger. Hors de question, l'enquête attendait son témoignage. Il était nécessaire pour faire avancer les choses, pour trouver des réponses, des solutions, un ou plusieurs indices peut être. N'importe quoi. Quelque chose à se mettre sous la dent pour avancer et sortir du cauchemar qui s'abattait sur la ville.

Elle frappa à la porte, Kieran à ses côtés et alors que le coup retentissait sur la porte, des aboiements se firent entendre. Un rapide coup d'oeil entre eux leur suffit pour se méfier. Les chiens n'étaient pas toujours les plus câlins avec eux. L'uniforme sur leurs corps ne mentait pas, mais aujourd'hui, ils n'avaient pas leur famas en plus. Ce n'était pas nécessaire. Un glock à la ceinture chacun suffirait, ils n'étaient pas en patrouille après tout. Quand la porte s'ouvrit, elle se présenta. "Bonjour Monsieur Avery, Ulyana Tywain, Chef des Patrouilleurs." Courte pause, elle reprend. "Je suis ici au sujet de votre récente agression, afin de vous aider à y voir plus clair et à trouver les coupables qui s'en sont pris à vous." Commence-t-elle. Elle lui laisse le temps de reprendre ses esprits, de digérer les informations données. "Pouvons-nous entrer afin de vous poser quelques questions ?" Bien sûr, il pouvait refuser, il en avait tous les droits, mais ça ne l'arrangerait clairement pas.


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
le devoir
avant
tout.


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Mer 7 Mar - 17:49

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MESSAGES : 356 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

carnet personnel
DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:



C’est brûlant ! Quelle idée d’essayer d’avaler une cuillerée de ton velouté alors que de la vapeur s’en dégage toujours. Dépité, tu observes ce velouté de courges et pommes qui te donne faim. Il faut que tu reprennes du poids et de l’énergie, Evan te l’a bien fait comprendre, même si tu le savait déjà avant. Et on ne peut pas dire que les médecins et infirmier de l’hôpital t’aient aidé à reprendre du poids, avec leur nourriture parfaitement infâme. Bref. Tu souffles sur ton bol par petites expirations. Il faut être patient. Au moins, tu es à peu près sûr que tes chiens de te voleront pas ton repas. Les légumes, ça ne les intéresse pas plus que ça. Même si ils sont tous les trois autour de toi, à suivre du regard chaque mouvement de cuillère.

Soudain on frappe à ta porte. Tu sursautes et la cuillère tombe dans le bol, envoyant des gouttes brûlantes un peu partout tandis que tes chiens rejoignent la porte dans un concert d’aboiements féroces. Soupir de ta part, tu vas être bon pour nettoyer tout cela. Tes mains tremblent un peu, comme à chaque fois qu’on frappe à ta porte depuis l’agression. Tu as toujours cette angoisse d’ouvrir et de te retrouver face à une nouvelle silhouette blanche au visage caché derrière un masque. Bouge-toi un peu ! Tu secoues la tête. Tu ne peux pas vivre ainsi, ce n’est pas tenable. Tu attrapes tes béquilles et, lentement, rejoins ta porte d’entrée que tu déverrouilles et ouvres légèrement, pas assez pour laisser tes chiens sortir et sauter sur la. Les patrouilleurs. Ulyana Tywain. « Bonjour… » est tout ce qui s’échappe d’être tes lèvres, uniquement pour être poli. Oui, tu la connais. Donc c’est elle qui a été envoyée pour t’interroger ? Ce n’est peut-être pas si étonnant. Les deux veulent entrer. Tu vas devoir te souvenir, tu vas devoir… Non.

-Pas tous les deux.

Deux personnes en qui tu n’as pas confiance, chez toi et armées. En temps normal tu as bien plus d’assurance que ça, mais pas aujourd'hui, pas dans ton état. Tu n’es pas en confiance et tes chiens ne le sont pas non plus. Un accident serait trop vite arrivé et tu vois bien comment Hati et Skoll - doberman et malinois - grognent férocement. Tu es prêt à parier que les patrouilleurs sont méfiants… Il vaut mieux ajouter une précision.

-Je refuse que vous entriez tous les deux et armés.

Un geste de ta part et les chiens cessent d’aboyer. Les deux plus vieux s’assoient, pelage toujours hérissé et crocs en évidence, alors que Bandi sautille un peu partout derrière toi, comme à son habitude. Misère… Une fois de plus, tu es pénible. Mais aux dernières nouvelles, tu es chez toi et donc tout à fait en droit de refuser de les laisser entrer. Même si tu as tout sauf envie de te retrouver une fois de plus à la caserne des Patrouilleurs… Reste à voir s’il vont accepter tes conditions.
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Ven 30 Mar - 12:49

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MESSAGES : 1384 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham, protégeant le peuple Anglais. EMPLOI : Patrouilleuse et chef des Patrouilleurs au sein de l'Ordre du Phénix.

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DANS TA POCHE: Un rouge à lèvre bordeaux, pour contraster avec son uniforme rouge sang. Une petite fiole de poison, c'est toujours utile, et une lame, effilée et tranchante, comme son caractère.
TON PATRONUS: Il s'agirait sans doute d'une panthère, rusée et discrète mais terriblement dangereuse.
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Il ouvre la porte, aux côtés de ses chiens. Puis, finalement, prend la parole. Ils l'entendent et elle n'hésite pas. D'un geste autoritaire, elle demande à Kieran de rester dehors, elle lui donne alors son arme de service et se retourne vers Avery. " Je ne suis pas ici pour vous causer du tort et je comprends totalement votre position. " Elle n'avait pas peur et ne craignait pas ses chiens, de toute façon, elle se devait de faire avec. " Je ne resterai pas trop longtemps. " Elle n'allait pas lui dire qu'après son départ il pourrait reprendre le cours de sa vie, parce qu'il était évident que non. Il allait devoir faire comme il le pouvait, toute sa vie durant, acceptant les cicatrices - physiques et mentales - que son corps devait désormais porter.
Elle avait du mal à comprendre ce genre d'événements et, malgré son expérience et ses années de service, elle n'acceptait toujours pas qu'on puisse s'en prendre de la sorte à des civils, innocents. Elle n'arrivait pas à savoir quelles étaient les raisons qui avaient poussé ces hommes, ces femmes, à s'en prendre à lui. Avec quelques questions, et grâce à l'enquête, elle espérait pouvoir agir. Avoir des réponses. Rester dans l'ombre, les mains liées, l'énervait énormément. Pire encore, elle avait l'impression de ne servir à rien. Elle craignait que tout ceci recommence, au moment où ils s'y attendraient le moins. En tant que chef des Patrouilleurs et garante de la sécurité de la ville, elle ne pouvait l'accepter. Oh que non.
Elle s'y refusait.

Patiente, elle laissa Saiph faire son choix et lui laissa le temps de l'accepter dans sa demeure. Elle ne voulait pas le forcer, au contraire. Elle préférait qu'il soit complètement consentant à cet entretien, sachant par avance combien il allait s'annoncer difficile. Sans le vouloir, elle allait faire remonter des souvenirs douloureux, des blessures pas encore cicatrisées, elle comprenait qu'il ne soit pas réellement motivé à cette perspective. Pourtant, elle était nécessaire, pour qu'ils puissent continuer et qu'ils puissent avancer.


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
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Sam 31 Mar - 23:08

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MESSAGES : 356 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

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DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:



Réticent. Oui, tu l’es. Même si tu savais pertinemment que ce jour viendrait. Ils veulent savoir, au moins autant que toi, ce qu’il t’est arrivé. Si tu es prêt à en parler, à te replonger dans tes souvenirs ? Pas sûr, mais visiblement ils ne te laisseront pas plus de temps. Mais tu émets deux objections : ils n’entreront pas à deux ni armés. Pour toi, et pour eux. Heureusement, Ulyana Tywain ne s’oppose pas à tes conditions, laissant son arme à son collègue et lui ordonnant de rester dehors. Tu hoches un peu la tête, content de cette décision. Tu n’es peut-être toujours pas à l’aise avec l’idée de la laisser entrer, te poser des questions, mais il va bien falloir t’y faire. Un ordre te suffit pour que Skoll et Hati restent sur place lorsque tu ouvres la porte, par contre tu dois lâcher une béquille pour attraper Bandi par son collier avant qu’il n’aille sautiller n’importe où.

-Entrez…

Tu ne peux plus reculer à présent. Tu la laisses entrer chez toi et refermes la porte derrière elle. Bandi est lâché, il la renifle puis file au salon où il sait pertinemment que tu vas aller. Et c’est bien ce que tu fais, au rythme imposé par tes béquilles, la laissant te suivre. Les deux autres chiens sont sur tes talons et s’assoient à tes pieds lorsque tu te remets à table, derrière ton bol de potage.

-Asseyez-vous… Et veuillez m’excuser, j’allais manger… Un potage froid serait un beau gâchis.

Tu ne t’arrêteras pas de manger parce qu’elle est présente. Tu en as besoin, pour reprendre du poids et de l’énergie. Si ton regard a retrouvé une partie de cette étincelle de vie si caractéristique, ton corps reste faible, épuisé. Tu souffles sur la liquide, faisant s’envoler un peu de vapeur, puis en bois une gorgée. C’est chaud mais plus brûlant. Tu ne boudes pas ton plaisir de sentir la chaleur du potage couler le long de ta gorge. C’est agréable, et tu sens que tu vas en avoir grandement besoin. Au passage, tu attrapes ton portable et envoies un sms. Puis tu reportes ton attention sur la Patrouilleuse.

-Qu’est-ce que vous voulez savoir ?

Tout, très certainement. Mais si elle pouvait commencer par une ou deux questions précises, cela t’aiderait grandement.
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Dim 8 Avr - 10:57

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Sans attendre, avec l'accord d'Avery, elle le suivit à l'intérieur de sa demeure, laissant son partenaire devant la porte. Ce dernier tourna le dos à l'entrée de l'habitation, surveillant la rue et les allées-venues. La porte se referme derrière elle, l'un des chiens la renifle et repart dans le reste de la maison. Petit sourire sur les lèvres, elle n'ose pour autant pas caresser l'un des animaux, par précaution. " Ne vous en faites pas " Tendant une main devant elle pour accepter les paroles de son interlocuteur, elle poursuivit. " Faites comme si je n'étais pas là." Après tout, il était chez elle.

Ainsi donc, la patrouilleuse le laissa s'installer, souffler sur le liquide, buvant alors le breuvage. Pendant ce temps, elle laissa ses yeux parcourir la pièce, s'arrêter sur ses chiens qui restaient méfiants, elle tendit même une main en direction de l'un d'entre eux, dans le but de le laisser sentir ses doigts. Peut être qu'elle pouvait se faire bien voir d'eux et avoir, peut être, une caresse. " Ce qu'il s'est passé. " Répondit-elle, douce, mais franche. " Nous ne cherchons pas à avoir l'exactitude de ce qu'il s'est déroulé, ni même dans l'ordre chronologique. " Avec des gestes lents, mesurés, elle sort un calepin de sa ceinture et un stylo, qu'elle pose sur sa cuisse afin de prendre des notes. " Nous voulons juste avoir votre témoignage, afin d'avoir des pistes et de trouver vos agresseurs plus facilement. " Après tout, sans le témoignage clé de la victime, ils n'allaient pas aller aussi loin, pire encore, ils se retrouveraient très vite limités. " Prenez votre temps surtout. " Elle ne voulait ne le braquer, ni le mettre dans une situation trop difficile, sachant déjà que ça ne serait pas un moment facile.


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Mar 26 Juin - 13:30

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La voilà dans ta maison. Tu vas devoir t’y faire, Saiph. Tu ne pouvais pas y échapper indéfiniment. Déjà, tu as eu de la chance qu’ils ne viennent pas t’en parler à l’hôpital, qu’ils aient attendu que tu te rétablisses un minimum pour venir t’interroger. Il ne faut pas trop leur en demander. Alors tu mènes Ulyana Tywain jusqu’au salon, au rythme lent que t’imposent tes béquilles, et t’installes à ta table, devant ton potage. C’est que tu as des forces à reprendre et tu ne vas certainement pas te priver parce qu’elle est là. Elle n’a d’ailleurs pas l’air de t’en tenir rigueur, alors tu bois une longue gorgée de velouté bien chaud. C’est agréable, apaisant. Tu serais presque tenté d’ignorer la Patrouilleuse. Presque. Plus vite tu répondras à ses questions et plus vite elle s’en ira, te laissant tranquille. Puisque tu n’y échapperas pas, tu lui demandes ce qu’elle souhaite savoir, dans l’espoir d’avoir une question précise sur laquelle te concentrer. Malheureusement, il n’en est rien. Un soupir s’échappe d’entre tes lèvres, lorsqu’elle te répond.

-Je ne suis pas sûr de vous être très utile… Je n’ai que très peu de souvenirs de ce qu’il s’est passé…

Ton regard est attiré par ton téléphone, tu souris un peu à la lecture du sms tout juste reçu et y réponds, avant de retourner le téléphone face contre la table. Il faut que tu te souviennes. Encore. Alors tu déglutis et fermes un peu les yeux. Que s’est-il passé ?

-Je… Je me souviens juste d’être tombé. Je ne sais pas si c’est la chute ou autre chose, mais je me sentais vraiment mal… J’ai dû m’évanouir… Je me suis réveillé dans une sorte de… Chambre. Quasiment vide. Et il y faisait froid. Vraiment froid…

Tu trembles. Tu revois la chambre, tu sens à nouveau ce froid glacial refroidir la totalité de ton corps, s’incruster dans tes os. Tu rouvres les yeux mais ton regard reste fixé sur le bol devant toi. Ta respiration est courte. Les souvenirs sont encore bien trop présents dans ton esprit, reviennent chaque nuit pour te torturer. Et il y a à nouveau cette chanson qui s'immisce dans ton esprit. Toujours la même. Un frisson remonte le long de ta colonne vertébrale. Hati et Skoll se collent à toi. Ton regard se décroche enfin de ton bol et tu accordes quelques caresses aux concernés, autant pour les rassurer que pour te détendre. Il te faut plusieurs secondes pour te reprendre un minimum, pour reporter ton attention sur la patrouilleuse.

-Je sais que ça ne vous aide pas trop…

Pas du tout. Tu n’as rien de précis à expliquer, rien de déterminant qui pourrait les mettre sur une quelconque piste. Tu y as déjà réfléchi, par instants. S’il y avait un quelconque détail qui pourrait d’aider. Mais rien n’est ressorti jusqu’à présent. Et tu doutes que cette séance vous apporte des explications supplémentaires, autant à elle qu’à toi.
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Sam 7 Juil - 16:42

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COMPÉTENCES:


« Le peu dont vous vous souviendrez nous sera toujours utile. » Commence par répondre la patrouilleuse. Déjà parce que ce n’était que la stricte vérité, mais parce qu’en plus, sans ses souvenirs, il était certain qu’ils ne pourraient pas avancer. L’enquête allait devoir être bouclée, d’une façon ou d’une autre, elle le savait parfaitement. Comme elle savait que Saiph était la clé. Sans qu’il le sache encore, peut-être, mais il l’était quand même.
Sans geste brusque, Ulyana sort son calepin, son stylo et prend de discrètes notes. Elle ne veut pas sembler trop envahissante, ou trop professionnelle. Faire preuve d’empathie est parfois difficile dans son métier. Ils se doivent de se protéger, de ne pas trop s’investir émotionnellement, mais ils se doivent également d’être proches du peuple et de les protéger. D’être auprès d’eux. « Ne vous inquiétez pas, tout ce qui vous nous direz sera utile. » Petit sourire rassurant sur le visage, elle poursuit. « Nous prenons le plus de témoignages possibles et nous les recoupons, avec les preuves trouvées sur les lieux. Alors même si vous ne pensez que ça ne sert à rien, à nous ça nous servira. » Toujours. Aurait-elle voulu ajouter, mais elle ne voulait pas faire trop sûre d’elle, ne voulait pas donner l’impression d’en faire trop. Ca pouvait être complètement contre-productif.

Enfin, elle laissa un petit silence, le temps de voir si d’autres choses lui revenaient, s’il avait envie de reprendre la parole, ou pas du tout. « Vous vous souvenez d’un endroit froid du coup. » Elle reprit ses paroles, posément, dans l’espoir de pouvoir creuser et trouver autre chose. « Est-ce que ça ressemblait à quelque chose de sous-terrain ? Un bunker, une salle ? » n’importe quoi qui aurait pu l’aider. De toute façon, elle prenait tous les indices, tous les témoignages, toutes les informations possibles, et ça ne datait pas d’aujourd’hui.

C’était triste de savoir que, peut-être, Saiph se méfiait d’elle et de son uniforme. Pour sa part, elle a toujours essayé de faire son métier correctement et de suivre les lois. Bien sûr, ce n’était pas forcément facile et, souvent, ça contraignait à des décisions difficiles. Mais elle avait aussi pleinement conscience des détracteurs qui allaient à l’encontre de son métier. Pourrissant la réputation de l’Ordre et sa vocation première. Elle avait conscience que, malheureusement, certaines parties de la communauté Britannique ne leur faisait pas confiance. Pas du tout même. C’était bien dommage. Pire même, c’était triste. Grave. Brisant. Elle faisait avec, tentait de trouver des solutions pour contourner les difficultés qui résultaient d’un tel manque de confiance, mais ce n’était pas toujours évident. Oh que non. Et puis, de toute façon, seul le temps pourrait les aider. Alors elle attendait, que saiph prenne confiance et lui adresse la parole, lui donnant les informations nécessaires pour attraper les responsables. Et les punir pour les actes horribles qu’ils avaient commis.


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Jeu 16 Aoû - 11:25

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Tu n’aimes pas cette sensation. Ce froid glacial qui envahit ton corps malgré le velouté chaud que tu viens d’avaler. Te souvenir, c’est te ramener des semaines en arrière, à cette nuit, dans cette chambre. Tu voudrais oublier, qu’on te le permette. Mais il est plus que probable que cette agression ne quitte plus jamais ton esprit. C’est une plaie béante, qui cicatrise lentement et pas totalement. Et si tu t’attendais à cette visite, si tu as essayé de te préparer, de réfléchir à ce qui serait intéressant à dévoiler, les questions de la Patrouilleuse ont tout de même rouvert la blessure. Tu écoutes à peine ce que te dit Ulyana Tywain, sa voix te semble lointaine même si tu fais des efforts pour rester attentif. Tu ne te sens pas bien du tout, même avec tes chiens à tes côtés. Ton regard se porte sur elle, ailleurs, inquiet.

-Si ça ressemblait à quelque chose de sous-terrain ? Je. Je ne sais pas. Je ne sais vraiment pas. Ca ressemblait juste à une chambre avec le strict minimum… Je n’ai pas eu beaucoup l’occasion de me demander où j’étais, soit j’étais inconscient, soit… Soit…

Il y a ce petit déclic. Toujours le même, quand ton coeur part en vrille. Et cette main qui se serre sur ton t-shirt, à son niveau. Les palpitations se propagent dans ta nuque, le coeur fait mal. Tu ne te sens pas bien. Pas du tout. Ton regard décroche de la femme qui te fait face, de la table, et cherche ta boîte de médicaments en cas de crise. Peine perdue, elle est rangée tout au fond de ta pharmacie. Tu as un instant d’hésitation. Tu n’as pas envie de la laisser seule sans surveillance chez toi. Mais cette crise est violente, ta tête tourne. Hors de question de t’évanouir.

-E-excusez-moi un instant…

Tu récupères tes béquilles et quittes la table, direction la salle de bain. Skoll est sur tes talons tandis que Hati reste dans le salon, à surveiller la patrouilleuse. Bandi, lui, saute un peu partout comme d’habitude. Il te faut cinq bonnes minutes pour rejoindre la salle de bain, trouver ton traitement, avaler un comprimé et revenir dans le salon. Tu vas devoir supporter cette douleur encore quelques instants, mais tu sais que ce sera bientôt fini. Te revoilà assis sur ton siège, devant ton velouté qui est déjà presque tiède. Quel gâchi.

-Pardon… Je disais quoi déjà ?

Tu as toujours été un peu ailleurs. Mais en temps normal, tu aurais posé la question avec humour. Pas cette fois. Tu n’es pas d’humeur. Tu ne l’es plus. Rapidement, tu attrapes ton téléphone et renvoies un sms avant de reporter ton attention sur la Patrouilleuse…
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Lun 27 Aoû - 14:03

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Compliqué d’interroger des victimes. Ca l’est toujours, du fait de leurs souvenirs – douloureux, mais incertains également. C’est sans doute la partie de son travail qu’elle appréhendez le plus Ulyana. Cette partie qu’elle sait être définie par des difficultés inhérentes à l’agression, mais aussi aux victimes. Des difficultés qu’elle ne parvenait pas toujours à surpasser. Parce que les victimes n’étaient pas prêtes, parce qu’elles ne souhaitaient pas l’être, parce que les brusquer n’arrangerait rien, ni même attendre parfois. Elle ne pouvait pas non plus se permettre de les harceler et de revenir plusieurs fois. Par expérience, la patrouilleuse savait qu’elle devait limiter ses visites. Bien sûr, les citadins savaient qu’elle ne leur ferait rien, mais ce n’était jamais bon d’ouvrir trop souvent une blessure. Ca limitait la cicatrisation, retardait l’inévitable et empêchait le deuil. Autant dire que ce n’était pas la meilleure façon de récolter des indices. Pire même, ça limitait généralement leurs possibilités d’action. Ainsi, Ulyana préférait marcher sur des œufs. Les quelques informations qu’elle récolta, comme le fait qu’il ne pouvait pas se souvenir de où il était, qu’il n’y avait rien de particulier, mais qu’il avait encore un semblant de chambre, étaient toujours des informations. Et toute information, un jour ou l’autre, s’avérait être utile. Elle le savait parfaitement. Puis, elle nota également qu’il était souvent inconscient. A se demander pourquoi d’ailleurs. Qu’est-ce qu’il ne devait pas voir ? Ou alors était-ce pour le protéger ? Quel était le but caché derrière les pertes de conscience d’Avery ? Une question qui taraudait son esprit, dont elle ne trouvait pas de réponse.

Alors qu’elle allait enchérir, il ne se sentit pas très bien – chose parfaitement compréhensible. Ses réflexes prirent le dessus et elle se retint – à la dernière minute, de le suivre dans son appartement. « Tout va bien ? » Se permit-elle de demander, alors qu’il était parti quelque part. Elle se frotta les yeux en son absence, se demandant si un jour, le brouillard opaque autour de ces agressions, allait enfin se lever.
Quand il revint et s’installa sur le canapé, elle laissa quelques minutes passer. « Je vous en prie, buvez un peu. » Se permit-elle de souffler, douce, en montrant du bout des doigts le velouté devant lui. « Ca risque de refroidir. » Ajouta-t-elle, réellement inquiète du jeune homme. Finalement, c’était pire que ce qu’elle pensait.

Il arrivait toujours un moment où, le patrouilleur savait que les choses allaient se corser. Être difficile. Que ce soit dans les mots qui étaient échangés, dans la tournure de la discussion, ou simplement du fait du terrain anxiogène que provoquait cette même discussion. Ici, c’était tout à la fois. C’était un mélange difficile et délicat, prêt à exploser à la moindre bousculade. Compréhensible, mais si difficile à appréhender. Sans les mémoires de la victime principale, Tywain doutait vraiment de trouver les responsables de ces agressions. Pire encore, elle craignait que ça ne soit jamais possible. Autant dire que ce n’était pas à son goût. Absolument pas en réalité. « Est-ce que vous avez une idée de qui s’en prenait à vous ? » Question délicate, elle savait parfaitement qu’il y avait peu de chance qu’il le sache, mais elle se devait de poser la question. « Est-ce que vous vous souvenez d’un uniforme, d’un vêtement, d’une forme ou d’une couleur ? » En bref, de quoique ce soit qui puisse leur être utile. Elle préféra ne pas revenir sur ce qu’ils disaient tout de suite, peut être ainsi elle évitait une nouvelle crise de panique. Ou peut être pas, mais au moins elle essayait de limiter la casse. Un tant soit peu.


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Mar 28 Aoû - 13:33

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Satané coeur. Satanée maladie. Hélas, il faut faire avec. Tu aurais dû prévoir que parler de toute cela provoquerait une crise. Tu aurais dû avoir ton médicament à portée de main, comme les médecins et infirmières te l’ont trop souvent fait remarquer. À présent, tu es obligé de laisser la Patrouilleuse sans surveillance pour aller chercher ton médicament, toujours au rythme imposé par tes béquilles. Heureusement que tes chiens veillent au grain. Et qu’elle ne te suit pas. C’est que tu les connais les Patrouilleurs, toujours à se mêler de ce qui ne les regarde pas, toujours à mettre leur nez partout. Et pendant que tu fouilles dans ton placard, sa voix parvient à tes oreilles. Si tout va bien ? Clairement : non.

-Oui, tout va bien.

Elle n’a pas besoin de savoir. Personne n’a besoin de savoir, exception faite des médecins qui suivent ton dossier médical étrangement bien trop fourni. En y repensant, tu y es toujours beaucoup trop souvent allé… Tu t’en étonnes assez tard. Assez perdu de temps. Ton traitement avalé, tu retournes au salon et t’installer derrière ton bol. Le velouté est tiède. Quel beau gaspillage de nourriture, et tu ne veux pas le faire réchauffer, cela ferait perdre trop de goût au potage. Elle te fait d’ailleurs la remarque que cela risque de refroidir. Un triste sourire fait son apparition sur tes lèvres tandis que ton regard se pose sur elle.

-C’est déjà tiède en fait...

Tu n’as plus envie de parler, tu n’as plus envie de te souvenir. Encore moins tant que ton rythme cardiaque ne s’est pas calmé un minimum. Une de tes mains est toujours au niveau de ton coeur, tandis que l’autre caresse la tête de. Skoll ? Effectivement, le malinois a pris la place du doberman. Ce dernier est couché un peu plus loin. Pour ce qui est de ton velouté, tu n’y toucheras plus. C’est dommage mais quand il s’agit de manger tu peux être extrêmement difficile. Tu profites donc de quelques instants de calme, avant qu’elle ne reprenne la parole avec ses questions. Si tu as une idée de qui s’en est pris à toi ? Tu secoues négativement la tête. Si tu en avais une idée, les choses seraient différentes parce que tu aurais plus ou moins compris pourquoi on t’a attaqué. Alors que tu n’en as absolument aucune idée. C’est ça le pire, ne pas savoir.

-Ce serait plus rassurant si j’avais une idée de qui a fait ça… Parce que j’aurais une idée des motivations… Même si je n’ai pas eu l’impression que c’était fondamentalement bien différent de ce que j’ai ‘volontairement’ subi pendant de longues années.

Simple constat amer. L’Ordre ne s’est pas gêné pour faire des expériences sur toi durant ton enfance, ton adolescence et tes premières années de ta vie d’adulte. À présent, tu es un peu plus tranquille mais tu gardes de très mauvais souvenirs de toutes ces séances qui, si tu n’y étais pas allé volontairement, t’auraient soit été imposées soit mis dans le collimateur de l’Ordre. La  suite, quant à elle, te replonge une fois de plus dans tes souvenirs. Ton poing se referme sur ton haut, tes yeux se ferment et, à nouveau, un frisson remonte le long de ton corps. Que peux-tu dire sur eux ?

-Ils… Étaient vêtus de blanc… Entièrement… Une robe informe, ample… Avec un… Bonnet pointu… Et… Un masque… Nouveau frisson de ta part. Blanc. Totalement. Parfois sans expression... Parfois avec une figée dessus…

Tu revis les scènes. Les coups puis les piqûres, les expériences. Et cette comptine toujours en boucle, infernale, entêtante… Ton corps tremble, ta main est crispée sur ton haut et le traitement ne fait pas encore effet. Tu ne te sens vraiment pas bien du tout…
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Lun 3 Sep - 10:05

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MESSAGES : 1384 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham, protégeant le peuple Anglais. EMPLOI : Patrouilleuse et chef des Patrouilleurs au sein de l'Ordre du Phénix.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un rouge à lèvre bordeaux, pour contraster avec son uniforme rouge sang. Une petite fiole de poison, c'est toujours utile, et une lame, effilée et tranchante, comme son caractère.
TON PATRONUS: Il s'agirait sans doute d'une panthère, rusée et discrète mais terriblement dangereuse.
COMPÉTENCES:


Elle préfère ne pas s’en mêler. Ce n’est pas sa vie, pas à elle de faire un pas vers lui. Elle n’est rien, personne, si ce n’est un représentant des forces de l’Ordre. Et elle le sait, elle n’est pas la bienvenue. Alors, non, elle n’allait pas le suivre dans sa maisonnée et l’inquiéter, elle n’allait pas lui donner une raison de s’énerver et de se sentir menacé. Pas alors qu’elle cherche à avoir des réponses, pas alors qu’elle travaille nuit et jour sur une histoire sans queue ni tête, qui s’en prend à tous les citoyens de la vie, sans distinction de classe sociale, ni même de sang. C’est une situation politique bien trop compliquée pour qu’elle risque de tout faire basculer. Elle n’allait pas faire l’erreur d’un débutant et de tout foutre en l’air. Oh que non. Ce n’était pas le but de cet entretien. Bien qu’elle ne puisse pas aider Avery, bien qu’elle sache pertinemment qu’elle n’avait aucun moyen de lui rendre ce qu’il avait perdu, elle se devait de trouver une solution. Elle se devait de faire avancer les choses, de trouver des réponses, de l’aider. Par n’importe quel moyen. Ce n’était pas comme si elle avait le choix, pas comme si une autre solution se présentait à elle. Non. Agir était la seule chose à faire et, de cette façon, non seulement elle s’occupait l’esprit, trouvait des solutions à ce problème, mais en plus elle se rendait utile pour la société. En tout cas, elle essayait. « Ah… » Laisse-t-elle échapper d’entre ses lèvres, ne sachant pas trop quoi dire d’autre.

La secousse négative de la tête de Saiph l’informe alors qu’il ne sait pas qui se trouve derrière tout ça. Son stylo parcourt une fraction de seconde son calepin, le temps de noter son ignorance. Ainsi donc ça pouvait être n’importe qui. L’un de ses proches, comme le parfait inconnu. Super. Elle n’était pas plus avancée. Autant dire que cette situation n’était qu’un marécage au fond duquel elle semblait s’enfoncer de plus en plus, au fur et à mesure que les jours passaient. Elle baisse la tête, bien au courant de ce que l’Ordre a du faire pour fonder le système en place. Pour autant elle le note. C’est toujours une bonne chose. Certes, triste, mais au moins ça pouvait indiquer plusieurs choses. Déjà, si ce n’était pas fondamentalement différent, ça signifiait donc que soit c’était des membres de l’Ordre, soit les personnes derrière ces agressions avaient le même but que l’Ordre : comprendre. Alors, bien sûr, il fallait encore comprendre quoi. Et pourquoi. Le but derrière toutes ces actions. Mais d’une certaine façon, elle avançait. Avec des miettes, oui, mais c’était toujours mieux que de ne rien avoir. Son stylo reprend sa danse sur son calepin, bien que ses lèvres ne disent rien. Elle ne veut pas blesser, ne veut pas donner sa réflexion. Ca pouvait être difficile. Elle n’était pas là pour juger, pour dire ce qui était bien ou mal, ni même pour faire part de son opinion. Son travail était de lier des idées entre elles, dans le but de résoudre une énigme. Il venait de lui donner une première pièce d’un puzzle, c’était désormais à elle de savoir s’il s’agissait du puzzle de son enquête, de savoir si cette pièce était importante ou accessoire et de retrouver sa place exacte. S’il venait à lui poser des questions, elle savait déjà qu’elle lui apporterait des réponses. Bien sûr, dans la limite de ses connaissances, puisqu’elle ne savait pas tout, ne pouvait pas tout comprendre, mais pouvait l’aider. Dans le maximum de ses capacités, mais pour elle c’était le principal. Tendre la main était un geste loin d’être anodin.
Elle venait de terminer sa seconde question que, déjà, il répondait. Elle laissa ses mots sortirent, ne lui coupa pas la parole, se contentant simplement d’écrire ce qu’il disait. Elle nota la difficulté, les soubresauts de son corps et les mimiques de douleur. Ce n’était pas joué. Pas feint. Bien sûr, elle n’allait pas le dire, mais une partie de son travail consistait également à vérifier que les victimes étaient de vraies victimes. Son carnet, au fur et à mesure de ses explications, vit ses pages se noircir de notes. Ce n’était que du détail, mais ça avait toute son importance. Elle le laisse terminer. Elle ne dit rien. Son langage non verbal l’inquiète énormément. Alors, sans même chercher à s’en cacher, elle tend sa main vers l’un des chiens qui, évidemment, n’apprécie pas cela. « Je ne vais pas te faire de mal. » Laisse-t-elle entendre. Le chien à côté de Saiph semble vraiment protecteur, alors elle préfère reculer sa main. « C’est un très beau chien que vous avez là. Quelle est sa race ? » Se permet-elle de lui demander, véritablement curieuse. Elle aurait bien aimé lui faire une caresse, mais elle se doutait que la réciproque n’était pas vraie. « Je crois que les caresses ne seront pas pour aujourd’hui. » Dit-elle au chien, mine déçue sur le visage.


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
le devoir
avant
tout.


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