SYSTÈME DE JEU

MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 Pour la liberté



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Partie évent
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Sam 10 Mar - 9:17

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MESSAGES : 221 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


Event n°2 : Pour la liberté

« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »



Birmingham. Capitale de vice. Capitale de plaisir. Capitale de ragot. Mais capitale de l’Ordre en toute chose. C’est ainsi qu’elle est perçue dans le monde entier, c’est ainsi qu’on la respecte et qu’on l’aime, c’est ainsi qu’elle passionne… Pourtant, depuis les funérailles du Prince, l’intangible équilibre de la ville paraît s’être brisé en faveur de la Haine. Les regards ne sont plus les mêmes. La méfiance règne à chaque coin de rue. Jamais les maîtres ne se sont montrés aussi méfiants, aussi impitoyables à l’égard de leurs biens, qu’en cette sombre époque. Ces biens, pauvres esclaves, ont l’apparence maladive. La silhouette chétive. Mal nourries, ces créatures. La peau sur les os, ces petits monstres d’impureté. Et ils ont si peu d’espoir de retrouver une vie décente que la plus infime des lueurs – ridicule symbole de monde meilleur, utopie irréaliste – devient une ancre à laquelle tous s’accrochent désespérément. Alors, quand les rumeurs se sont répandues à travers toute la ville, telle une traînée de poudre volatile et insaisissable, pas étonnant que nombre d’entre eux aient répondu présents à l’appel…

Dans les sous-sols d’un club quelconque, géré par des gens tout ce qu’il y a de plus ordinaire, on parle d’une soirée exceptionnelle. Voilà des semaines que la rumeur se propage, à l’abri des oreilles indiscrètes, de ces autorités incompétentes, dans cette ville devenue chaotique… De nombreuses semaines qu’il se murmure des choses incroyables…

Des jeux.

Des jeux se préparent dans l’ombre et tous les esclaves sont invités à y prendre part. Il paraît que ce sera l’occasion pour eux de prétendre gagner leur Liberté. De se l’octroyer au nez et à la barbe de ces foutus maîtres et dirigeants qui prétendent diriger leur misérable vie.

Mais à quel prix ?




Informations utiles pour le déroulement de cet évent :

Quand votre personnage arrive sur les lieux de l’évent, deux choix s’offrent à lui :

→ Les esclaves qui choisissent de participer aux « Jeux » n’arrivent pas par le même endroit que ceux qui ne veulent qu’observer le spectacle. Ils entrent par une petite trappe secrète, située à l’arrière du Space Club (nom de la discothèque dans laquelle sont organisés les jeux). Celle-ci les amène directement dans une salle étroite où sont regroupés tous les participants, alors serrés comme des sardines en attendant le coup d’envoi. Possibilité de trouver des armes là où ils sont, dé prévu à cet effet.
→ En ce qui concerne les spectateurs, ils entrent par l’entrée dite « normale », comme s’ils désiraient aller danser jusqu’au bout de la nuit. Deux videurs s’assurent qu’ils font bien partie de ceux qui ont payé leur droit d’entrée à l’attraction officieuse de la nuit et les dirigent alors vers le coin VIP. Quant aux clients « lambda », ils sont évidemment dirigés vers le bar ou encore la piste de danse. Nous, ce qui nous intéresse essentiellement pour cet évent, c’est bien entendu la zone VIP… Eh bien à cette zone, vous y accédez en empruntant un escalier descendant. En bas, un troisième videur vous attend, qui doit s’assurer que vous ne vous perdiez pas dans l’immense dédale de couloirs habituellement réservés au personnel de la discothèque. Quand, enfin, vous parvenez à destination, c’est que vous venez de passer une porte métallique et blindée. C’est alors que vous découvrez un étrange décor : de multiples gradins circulaires, qui entourent une scène. En fait, à y bien regarder, vous jureriez que vous vous trouvez dans une arène…

INFORMATIONS EN PLUS
Des missions personnelles vous ont été envoyées concernant cet évent. Normalement, ils sont en lien avec les histoires de vos personnages, si ce n'est pas le cas (votre histoire ayant avancé en rp), merci de contacter Uly/Dora/Valy/Erin/Rozen. Ces missions sont facultatives, elles pourront vous faire gagner quelques surprises si vous réussissez   (en plus d'avoir un impact réel sur le jeu)
Concernant les esclaves, vous avez deux choix : mettre en jeu votre propre personnage et prendre des risques et/ou incarner un esclave éphémère grâce aux personnages éphémères. A savoir que seuls les esclaves éphémères sont autorisés pour cet évent et que l'on vous demandera d'attendre que votre personnage éphémère meurt pour en créer un autre (tous les comptes seront supprimés à la fin de l'évent).

Le dé armes permet aux esclaves de savoir s'ils en ont trouvé un ou pas (1 :échec, 2 : réussite).

Les jeux sont décrits comme des Jeux, votre personnage vient en se disant qu'il va passer un agréable moment, qu'il va jouer. Evidemment, nous vous réservons des surprises.
A savoir que les gradins sont joyeux (un peu sombre du fait de l'ambiance étrange), que les Purs/Impurs libres/Purifiés présents dans les gradins s'amusent et on hâte de voir les choses commencer !
Dans les gradins, on ne retrouve que des Purs, Purifiés et Impurs libres. Tous les esclaves (et seulement les esclaves) sont dans l'arène. aucun esclave ne peut être dans les gradins (ou alors ils font partie de l'organisation et donnent à manger par exemple)

A noter également, vos téléphones portables ne semblent pas avoir de réseau dans la salle.



TYPE ARME
1. Arme à feu - 3 balles dans le chargeur
2. Arme blanche
3. Arme à feu déchargée.
4. Un chargeur de balles.
5. Arme blanche.
6. Massue.
7. Shuriken
8. Matraque.
9. Taser
10. Briquet.



Comme toujours des réponses courtes sont à privilégier, laisser au moins deux joueurs répondre avant vous (ou deux personnages).
Une péripétie arrivera à chaque fin de semaine.
Les initiatives personnes sont encouragées dans la cohérence de l'univers et de vos personnages.

Puisse le sort vous être favorable !
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Sam 10 Mar - 21:48


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Il y avait ces bruits de couloirs, ces rumeurs, qu’il entendait jours après jours de plus en plus fort. Une soirée exceptionnelle. Des jeux. Des jeux qui se feraient loin des regards indiscrets, des jeux auxquels pourraient assister seulement certaines personnes. Des jeux qui ne seraient probablement pas diffusés à la TV, des jeux dans une sphère privée. Des jeux où des esclaves pourraient gagner leur Liberté. C’est Naomi,  sa petite esclave, qui lui avait apporté ces dernières nouvelles. Et cela avait fait bondir le Pur presque jusqu’au plafond. Cela semblait trop beau pour être vrai. Il devait il y avoir anguille sous roche. Il devait il y avoir un mais, dans ce genre de situation, il y en toujours un –si ce n’est pas plusieurs-. Il fit promettre à Naomi qu’elle ne s’inscrirait pas à ces jeux, même si c’était inutile, il savait pertinemment qu’elle ne le ferait pas, elle était bien traitée ici, même si elle n’était pas libre –pas réellement-. Et lui avait peur pour elle, si elle allait à ces jeux, il avait peur pour sa vie, pour sa dignité, peur de la perdre également -si elle gagnait et qu'elle partait-. Ce dernier point était totalement égoïste, il le savait mais il n’y pouvait rien. Il essaya de se promettre que si ces jeux ne risquaient rien, si c’était réellement quelque chose pour retrouver sa liberté, peut-être qu’il lui permettrait d’y participer à la prochaine édition, si elle le souhaitait. Seulement si elle ne risquait rien. La curiosité est un vilain défaut parait-il ; et le petit Père iwan, il l’a ce défaut, et pas qu’un peu. Alors il a pris une de ces places, pour voir ce que c’était, pour comprendre. Bien des questions se posaient sur les organisateurs de cette soirée, qui pouvait faire ça ? Qui pouvait organiser ça ? Etait-ce légal ? Rien n’en était moins certain ! Quand à ce qui allait se passait, il n’en avait aucune idée, il pouvait s’attendre au pire, comme au meilleur… Des fois l’Humain peut être généreux, des fois. Rarement. Les jeux sont des jeux, il devait arrêter de voir le mal partout. Ils sont faits pour s’amuser, mais certains trouvaient ça drôle d’humilier des esclaves, certains trouvaient ça amusant. Une humiliation –une parmi tant d’autres après tout- si c’était le prix de la liberté, pourquoi  pas… Intrigué, il lui tardait de savoir le fin mot de cette histoire. Il avait envie d’assouvir cette curiosité presque maladive. Il avait envie de s’amuser, réellement s’amuser.

Il pouvait enfin marcher sans ces foutues béquilles, mais pas certain de tenir la soirée –suivant comment elle serait composée-, il préféra prendra deux cannes pliables dans son sac, par mesure de sécurité. Et il alla sur le lieu de « rendez-vous », montra patte blanche avec son pass « VIP ». Il descendit les marches doucement histoire de ne pas se faire mal et, arrivé à destination il se retrouva face à un étrange qui l’intrigua avec plein de gradin, une scène… le tout lui disait quelque chose, et, c’est alors qu’il s’installait que finalement il se "rappela" que cela lui faisait penser au film Spartacus, ou gladiateur, et à ces arènes de jeux. C’était le genre de décor plutôt sympa bien qu’il y ait quelque chose qui le dérange là-dedans.
Il s’assoit et il attend.
Le stress, mêlé à la curiosité, à l’envie de se détendre, de passer une bonne soirée.
Il fallait qu’il arrête de voir le mal partout.
Ces jeux étaient probablement tous publics –ou du moins il n’avait rien vu comme interdiction d’entrée pour les enfants, femmes enceintes ou personnes cardiaques-, alors rien de trop grave ne pourrait s’y passer, n’est-ce pas ?!
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Dim 11 Mar - 16:43


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Invité



Des bruits qui courent. Ceux d'une liberté tant espérée. Tu n'as plus rien à perdre, Ambrose, à part la vie. Et même cela, est-ce si précieux, à ce jour ? Personne ne tient à toi et tu l'as compris, si tu ne fais rien, ce sont tes maîtres qui finiront par t'enterrer. Tu préfères de loin leur faire un doigt en choisissant toi-même ta fin. Ça, au moins, ils ne pourront pas te le prendre. Pourquoi des pensées si funestes ? Car ce grand jeu, tu doutes qu'il s'agisse d'un simple concours de lettres ou de culture générale. Les moldus ont le vice dans le sang, qui sait ce qu'ils ont pu préparer ? Tu ne sais pas ce qui est pire ; accepter de participer à un de leurs jeux foireux ou risquer ta vie pour te rapprocher d'un rêve. Celui d'être libre. Plus tu t'avances, plus tu te dis que tout ça est bidon. Que tu n'aurais jamais dû venir. L'adrénaline te ronge de l'intérieur, ton cœur fait un bond plus haut que le précédent à chaque bruit suspect. Tu tes sur tes gardes, même si tu sembles détendu. Tu guettes les environs, suspicieux. Les Darmody finiront par se rendre compte que tu as disparu, à vrai dire, tu t'inquiètes même qu'ils aient déjà envoyé un ou deux de leurs valets à tes trousses. Qu'importe, tout se finit ce soir ; pour le meilleur comme pour le pire. Que tu gagnes ou que tu perdes ces jeux. Si tu gagnes, tant mieux. Si tu meurs, tant pis. Et si rien ne se passe ? Tu prendras la fuite. Tu ne pourras pas supporter plus longtemps d'être leur larbin. Quelqu'un vous attend pour vous faire rentrer par une trappe peu rassurante, tu gardes la tête haute, hors de question de montrer que tu es bien peu rassuré. Tu rejoins d'autres esclaves dans une pièce qui te semble de plus en plus petite, à mesure que vous rentrez. Certains murmurent qu'il y a des armes, toi, tu ne vois rien. Tu restes juste serré dans la foule et sur tes gardes. Qu'est-ce qui peut bien vous attendre de si terrible ?
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Dim 11 Mar - 17:14

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MESSAGES : 238 LOCALISATION : dans la bibliothèque du manoir des rosenbach EMPLOI : fier réprésentant des Rosenbach

carnet personnel
DANS TA POCHE: un téléphone, un porte-feuille et ses clefs
TON PATRONUS: son patronus était un chat, avant.
COMPÉTENCES:





Enfin quelque chose qui sort un peu de l’ordinaire. Enfin quelque chose qui pique sa curiosité et le tire loin des endroits qu’il fréquente d’ordinaire. Pour cette occasion, Kol avait proposé à sa sœur de l’accompagner. Le jeune n’avait certainement pas envie de s’amuser tout seul et sa jumelle était certainement la mieux placé pour l’accompagner.  Et tout comme lui, M avait trouvé cette petite excursion intéressante et originale. Les deux Rosenbach avaient entendus les rumeurs et comme tout bon fêtard qui se respectait, il n’était pas possible de louper une telle occasion. D’autant plus que cette soirée n’avait rien d’officielle, et était donc surement illégale. Tout était bien excitant ! Le jeune homme n’était guère porté sur l’illégalité des choses, mais sortir un peu des sentiers battus n’était pas si désagréable que cela, au contraire. Il avait ainsi l’impression de retourner quelques dizaines d’années en arrière, à l’aventure. Le jeune homme fut donc le premier prêt, et sa sœur le suivit rapidement. Les deux Rosenbach prirent un taxi qui le déposa à quelques mètres à peines du lieu indiqué et se présentèrent, pass VIP en main, à l’intérieur de l’établissement. Bras dessous, bras dessous, ils descendirent de longs escaliers avant d’être guidés par un videur à travers un dédale de couloirs. « Ça fait en des portes, ou mènent-elles ? » demanda Kol, curieux, avant que ça sœur ne lui rappelle que ce n’était clairement pas ces affaires. Il haussa les épaules et poussa un petit soupire. S’il n’était plus possible de poser des questions, à quoi bon ? Il se retint cependant d’en poser davantage et se contenta d’un « Quel décor ! » en découvrant le carré VIP, qui avait une vue imprenable sur une arène. Il ne savait pas encore ce dont il s’agissait, mais ne pouvait contenir sa curiosité. Coupe en main, sa sœur à ses côtés, il s’installa donc sur un fauteuil à côté d’un jeune homme ( @Iwan Fletcher ) qu’il avait déjà vu. Cela devait être au début du mois, lors de ce fâcheux accident. « Cette attente va me tuer. Vous savez quand cela va commencer ? » demanda-t-il, incapable de patienter en silence.

[HRP : Kol est donc venu avec sa soeur jumelle, libre a vous d'interagir avec l'un ou l'autre   ]


Back to the start
back to my heart
Back to the boy who would reach for the stars

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Dim 11 Mar - 17:21


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Finley

Le Space Club. Tu en avais déjà entendu parler mais jamais tu n’aurais pensé y mettre les pieds. Ce n’est pas le genre d’endroit où tu te voyais. Tant pis. Ton regard fait le tour des environs, nerveux. Tu as fait de ton mieux pour que personne ne te voit quitter l’enceinte de l’Orphelinat, mais on ne sait jamais. Il y a toujours quelques balances dans le lot. Tu ne peux pas tellement leur en vouloir, chacun fait ce qu’il peut pour survivre, toi le premier. Même si tu es plus de ceux qui couvrent les autres plutôt que les trahir. Qu’importe. Cette nuit, les choses vont changer. Tu as entendu qu’un jeu allait vous permettre de gagner votre liberté. Un simple jeu. Tu aimes les défis, tu aimes quand ça bouge et si tu peux faire un pied de nez à toutes ces Mères que tu vomis de tout ton être, ce sera tout bénéfice. Des risques ? Oui, peut-être qu’il y en aura. Peut-être que cette histoire n’est qu’un prétexte pour vous attirer en ces lieux pour d’autres raisons bien plus funestes. Mais cela, tu ne le sauras qu’en y allant.

Comme tant d’autres, tu descends par la trappe, rejoignant une salle déjà pleine de monde. Ca bourdonne, ça s’agite, ça parle de tout et de rien. Tu entends parler d’armes mais peu importe où se pose ton regard, tu ne vois que des personnes portant ce même uniforme que le tien. Si tu es inquiet ? Pas plus que ça. Maintenant que tu es ici, tu ne peux plus reculer, avoir peur serait parfaitement contre-productif. Et puis, de toute manière, tu n’as plus rien à perdre. Adieu l’objet, aujourd’hui il est grand temps d’être toi, et uniquement toi. Même si ce doit être la dernière fois de ta vie.
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Dim 11 Mar - 18:09

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MESSAGES : 323 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

carnet personnel
DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:



Tu n’es pas très sûr de toi. Tu veux savoir pourquoi ta petite enquête t’a mené jusqu’à cet événement, tu veux comprendre quel est le lien entre ces Jeux et toi. Mais avec tes béquilles et Evan, tu n’es plus certain que ce soit une bonne idée. Trop tard, vous êtes déjà dans la discothèque. Les gens dansent déjà par endroits, mais ce n’est pas votre destination finale. Tu déglutis, essayant de faire de ton mieux pour ne pas montrer que, au bout du compte, toute ton assurance s’est évaporée.

-On devrait peut-être rester à danser, non ? Tu aurais juste à me porter. plaisantes-tu, faussement joyeux, en regardant Evan.

Fausse plaisanterie. Pourtant tu continues à traverser la discothèque, jusqu’à cet escalier que tu peines à descendre avec tes béquilles, jusqu’à un troisième videur, jusqu’à vous retrouver dans un dédale de couloirs. Tes muscles sont tendus. Tu te sens comprimé, oppressé. Tu te sens à l’étroit entre ces murs. Non pas que tu sois claustrophobe mais il y a cette angoisse qui ne semble pas vouloir te quitter. Nerveux et silencieux, tu t’arrêtes à la porte blindée. Une porte blindée. Tu déglutis difficilement, portant à nouveau ton regard vers Evan.

-Merci de m’avoir accompagné… Tu devrais peut-être rentrer chez toi ? Tu n’as pas à perdre ton temps ici…

Malheureusement Evan reste Evan. Et il te fait comprendre qu’il ne te laissera pas seul ici. Comme tu n’as pas envie de partir sans avoir vu de quoi il s’agissait. Alors tu prends une grande inspiration et entre dans… Des gradins ? Tu fronces les sourcils. Ce n’est pas le genre de lieu que tu t’attendais à voir. Mais plus encore, malgré l’ambiance apparemment joyeuse, tu ne te sens pas bien. Il y a les souvenirs qui remontent. Les masques, les tenues blanches, cette chanson… Les couleurs qui étaient jusqu’à présent sur ton visage disparaissent en moins d’une seconde. Pourquoi tout ceci te ramène à cette fameuse nuit ? Pourquoi as-tu peur ? Tu ne saurais dire, mais cela ne présage absolument rien de bon. Tu t’assois, tremblant, le regard dans le vide. Des gradins, une arène…

-Je ne le sens pas…
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Dim 11 Mar - 19:11

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MESSAGES : 53 EMPLOI : Esclave

carnet personnel
DANS TA POCHE: des cartes de tarot, quelques graines et un crayon.
TON PATRONUS: un Paradisier de Raggi.
COMPÉTENCES:



Sortir du palais a été un véritable parcours du combattant. Entre ceux qui ont accepté de vous soutenir et techniques utilisées pour vous sortir de là, cela a été compliqué. Vous ? Oui, @Artémis et toi. Aujourd’hui, vous êtes deux à être en dehors du Palais sans autorisation. Aujourd’hui, vous êtes deux à vous engager dans une aventure qui pourrait changer votre vie. Tu la connais, tu sais pourquoi elle compte participer à ces Jeux. Et toi ? Tu t’es battue pendant des années, mais ton destin n’a jamais été entre tes mains. Et depuis que tu es arrivée au Palais Royal, tu as compris que jamais le roi Archdeacon ne te laisserait partir. Tu es une chose sur laquelle il a tous les droits, même si tu n’es pas directement à son service. Ce soir, cela va changer. Ce soir, tu vas agir pour toi. Même si, au fond, peut-être que cela ne changera rien, qu’il est déjà écrit que demain tu seras de retour au Palais, à tes corvées.

Vous entrez par l’arrière de la discothèque, vous retrouvez dans une salle où vous êtes un peu trop serrés les uns contre les autres. En tout cas, à ton avis. Tu cherches un indice, n’importe lequel. Il y a ceux qui parlent d’armes que tu ne vois pas. Des armes ? Des jeux avec de telles choses, cela t’inquiète un peu, même si les gens semblent joyeux. Mais il y a autre chose qui te pose problème. Tu as l’impression de sentir l’air vibrer, mais ce n’est pas l’air. C’est comme si. Comme si il y avait de la magie. Instinctivement, une de tes mains glisse jusqu’à la poche contenant ton paquet de cartes. Quelque chose ne va vraiment pas. Tu te tournes vers Artémis. Il faut que tu la mettes au courant.

-Artémis. Il y a quelque chose de bizarre ici. J’ai la même impression que lorsque la magie a fait son retour. murmures-tu.

Tu as parlé suffisamment bas pour que elle seule t’entende. Tu ne cherches pas  spécialement à cacher cela aux autres, mais c’est une information sur laquelle tu n’as aucune garantie et être au milieu d’une foule d’esclaves ne te mets pas en confiance. Toi, tu n’as guère assisté qu’aux dégâts de ceux qui ont essayé de l’employer, jamais aux réussites…
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Dim 11 Mar - 19:45


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Ils courent, ils courent les petits bruits, les rumeurs, les ragots. Ils courent, ils courent, ils changent, se modifient. Foutu téléphone humain. Mais il avait appris des Jeux étaient organisés, il ne savait pas exactement de quoi, mais vu la façon dont cela était organisé, vu ce qu’il avait parfois entendu, il doutait de la légalité de la chose. Alors, il avait décidé d’y aller. Pour voir, pour vérifier qu’il n’y aurait pas de souci. Probablement que beaucoup de personnes seraient présentes, un attentat faisant des centaines et centaines de morts était possible, facile, à portée de mains. Ils n’avaient toujours pas arrêtés les coupables de l’attaque d’Avery, ces fous couraient également toujours en liberté et qui sait ce qu’ils pouvaient inventer ? Quant à ces jeux, qu’est-ce que cela pouvait bien être ? Cette question lui taraudait l’esprit encore et encore, il avait des tas d’idées, mais ne savait pas quelle hypothèse serait la meilleure. Il avait besoin de voir. Il voulait sentir l’ambiance, vérifier que tout se passerait bien, observer… sait-on jamais, peut-être qu’il pourrait repérer certains comportements louches, déviants, les gens lorsqu’ils sont au milieu d’une foule denses ont parfois tendance à se laisser un peu. Analyser les comportements, apporter des informations utiles aux Patrouilleurs serait quelque chose de bien. Ca ne serait pas forcément évidement, voire probablement, mais il ne voulait pas rater une telle occasion.

Comme il n’était pas en service, il avait revêtu des habits les plus normaux possibles, et surtout il s’était enfoncé une casquette sur la tête pour cacher partiellement son visage. Si on le reconnaissait, on pourrait se méfier s’il se passait quelque chose et il voulait être le moins vu possible. Avec sa carrure, sa notoriété en tant que Porte-Parole, ce n’était pas une mince affaire. Il était arrivé à entrer sans encombre, il avait montré son pass « VIP », et avait suivi une ou deux personnes pour arriver jusque dans un truc qui ressemblait à une foutue arène. Il siffla, quelque chose qui aurait pu paraitre de l’admiration, mais c’était au final plus de l’inquiétude qu’autre chose. Est-ce qu’ils allaient sortir les taureaux ? Cela semblait peu probables… Il essaya de discerner d’autres « indices », mais n’en vit aucun. Il alla se caler dans un coin, seul pour l’instant, et surtout en hauteur. Il prit son téléphone dans l’optique d’envoyer un message à Tywain-Fawkes, mais remarqua alors qu’il ne captait pas. Coincidence ? Possible dans un lieu aussi profondément enfoui ce n’était pas étonnant. Maintenant, il n’y avait plus qu’à attendre la suite des évènements, alors il se tenait sur ses gardes, prêt à intervenir si nécessaire.

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Dim 11 Mar - 20:39

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MESSAGES : 1594 LOCALISATION : Quelque part dans la demeure de ses Maîtres. Comme si elle avait quelque part où aller de toute façon. EMPLOI : Esclave à plein temps. C'est pas comme si elle pouvait faire quoique ce soit d'autre de sa vie.

carnet personnel
DANS TA POCHE: un mouchoir en tissu, brodé de ses initiales. Un rouge à lèvres qu'elle n'a jamais utilisé et un miroir de poche, bien qu'elle ne puisse jamais y décerner son reflet.
TON PATRONUS: un chat, doux et tendre aux premières impressions, mais pouvant être féroce et intrépide.
COMPÉTENCES:


Elle en avait entendu parler. D'abord murmures sur les lèvres de quelques esclaves, puis rumeur enflant à chaque coin de rue, à chaque couloir, à chaque rencontre. Des jeux. La liberté. Evidemment, c'était très attrayant. Pour certains. Les mois passés dans la demeure Ayling lui avaient ôtés toute envie de fuir. Certes, Miss Ayling était quelqu'un de, disons, particulier. Mais elle s'y sentait bien. D'une certaine façon.
Etrangement, Doraleen n'avait pas la moindre envie de quitter la demeure familiale. Elle n'avait pas envie de faire honte à sa maîtresse, ni de se rebeller. Certains diraient qu'elle avait un fort caractère et des punitions à calmer n'importe quel état d'esprit rebelle, mais Doraleen n'était pas du même avis. Oui, il existait les punitions, mais il existait aussi les récompenses pour les actes réussis. Pour ces jours satisfaisants où elle faisait plaisir à sa Maîtresse. En est-elle tombée accro ? Elle n'en savait rien. N'en avait aucune idée.
Pour autant, elle ne cessait de vouloir lui plaire. Pour une fois, elle n'avait pas envie de retourner à l'Orphelinat. De tomber entre les mains d'une autre horrible famille.
Non. Merci bien.

Alors, contrairement à d'autres, elle avait appris à se contenter de ce qu'elle avait et de trouver le moyen, n'importe lequel, de se rendre désirée. Nécessaire. Ainsi donc, bien qu'aveugle, elle avait pris une place intéressante dans le manoir Ayling. L'esclave qui savait toujours où tout était. Qui connaissait les goûts de sa maîtresse et qui lui soufflait à l'oreille ce qu'elle se devait de savoir. Comme cette rumeur. Cette délicieuse rumeur qui pourrait faire plaisir à plusieurs de ses esclaves. Doraleen lui avait demandé la permission d'y aller. Juste pour voir. Evidemment, il avait fallu négocier, agir correctement, ne pas faire d'erreur. Aucun faux pas. Récompense dûment méritée. Quelques jours à aller s'amuser. Oh, rien de bien glorieux, elle se doute que la liberté ne sera pas réellement le gain de ce Jeu. Est-ce réellement vrai ? Pourquoi dans ce cas n'avoir rien dit à sa Maîtresse sur ce fameux prix ? Elle qui, d'ailleurs, dit vouloir rester à leur service ?

Serrée contre les autres esclaves, plus petite d'une tête que la plupart, elle n'y voit rien. Enfin, pas plus que d'habitude. Pire même. Serrée, étouffée, les quelques repères qu'elle aurait pu avoir n'existent pas. Pire même, ses sens sont sursollicités. Elle sent tout. La transpiration, la peur, l'excitation, les froissements des uniformes sales contre elle, le souffle du mec derrière elle dans sa nuque, ou encore la main d'un(e) parfait(e) inconnu(e) à ses côtés. Elle ne sait pas où elle est exactement, mais rien n'est très rassurant. En espérant que tout se passe au mieux, en espérant qu'ils puissent s'amuser très rapidement et qu'elle ne fera pas honte à sa maîtresse, présente dans les gradins.


You deserve every star in the galaxy laid out at your feet and a thousand diamonds in your hair. You deserve someone who’ll run with you as far and as fast as you want to. Holding your hand, not holding you back.
survivre
avant
tout.
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Dim 11 Mar - 20:52

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MESSAGES : 130 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée à se moquer d'un Impur. EMPLOI : Porte parole du Gouvernement.

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Event n°2 : Pour la liberté

« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »

Drôle d'invitation qu'elle a reçue. Drôle, mais intéressante. Des Jeux donc. Un petit plaisir pour les yeux. Elle espérait passer une bonne soirée, une soirée excellente en vérité. Elle espérait évidemment, pouvoir profiter d'un spectacle exceptionnel. Ne sachant pas trop à quoi s'attendre, elle vint vêtit d'une robe noire, moulante, terriblement décolletée. Se terminant juste au-dessus de son nombril, sans rien dévoiler de plus qu'une peau pâle, tatouée à quelques endroits clés.
Maquillée d'un rouge à lèvres sanguin, les yeux cerclés de Kohl, elle se sentait parfaitement à sa place. Ses pas foulaient le sol d'une démarche chaloupée, conquérante, ravie de pouvoir se trouver là. Ravie de pouvoir assister à un tel spectacle.
Ses pas la menèrent dans un dédale de couloirs, tous les plus intéressants que les autres. Fermés, étroits. Puis des videurs. Un mot de passe, la vérification de son invitation, rien de plus excitant que le secret, le mystère. Elle était ravie. Excitée. Enthousiaste. Un sourire se dessinait sur ses lèvres et, à la vision de l'arène, elle applaudit, exaltée. Ca s'annonçait grandiose. Terrible.

Rapidement, elle gravit les marches, se décidant à s'installer vers des visages qu'elle connaissait déjà. Avisant @Kol Rosenbach dans l'assemblée, elle n'hésita pas et fonça le retrouver. "Kol !" S'exclama-t-elle, ravie ! "Tu as été invité ?" Lui demanda-t-elle, se précipitant pour l'embrasser, lui et sa soeur. "Que je suis contente de vous voir !" Elle s'installa sans plus tarder à côté d'eux, zappant toute autre personne dans leur entourage. "De quoi s'agit-il à votre avis ?" Ses yeux papillonnèrent sur la scène, avant de revenir vers ses interlocuteurs. "J'ai tellement hâte que ça commence !" Elle aurait bien aimé emmener quelques uns de ses esclaves pour profiter du spectacle, mais ces derniers n'ayant pas le droit d'être dans les gradins, elle n'avait pas voulu s'encombrer sans raison d'esclaves devant rester devant la porte. Dommage, ça aurait été intéressant. D'autant plus qu'elle avait de nouvelles acquisitions qu'elle aurait adorer montrer à son ami.


IL N'Y A POINT D'ENDROIT
POUR LES GENS COMME TOI.
dans son ombre rampent les impurs

Dialogues : #660033
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Mar 13 Mar - 19:59

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MESSAGES : 573 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


Tu n'avais pas particulièrement envie de sortir ce soir. Si ça n'avait tenu qu'à toi, tu lui aurais demandé de rester chez l'un ou chez l'autre, étalés dans le canapé avec une pizza devant un mauvais film d'horreur qu'il aurait choisi. Mais vous êtes là, à sa demande. Vous êtes là car tu n'as pas su dire non. Tu n'as plus le cœur à lui refuser quoi que ce soit, depuis que vous vous êtes réconciliés. Tu fais tout pour aller dans son sens, un peu trop peut-être, alors que cela ne te ressemble habituellement pas. Sa remarque t'arrache quelques éclats de rire. « Danser ? C'est hors de question. » Tu n'aimes pas danser. Ni te mettre en avant. Il le sait sans doute déjà, mais passons. Tu l'accompagnes plutôt à l'autre bout de la boîte, sans vraiment savoir dans quoi est-ce que vous vous engagez. Tu n'aimes pas tellement ces plans étranges, sombres, où il te manque des éléments... Mais tu le fais, pour lui. Vous avancez dans une succession d'interminables corridors et tu restes attentif, sur tes gardes – vieux réflexe qui refait régulièrement surface il faut croire. Vous arrivez devant une porte blindée avec un dernier videur, la demande du brun te décroche un sourire alors que tu secoues négativement la tête. « Et te laisser y aller seul alors qu'on ne sait même pas ce qui nous attend ? Hors de question. » Tu ne lui laisses pas l'occasion de refuser, tu prends les devants et tu l'attrapes par la main pour entrer dans ces lieux inconnus. Il y a du bruit, l'ambiance est festive, joyeuse. Tes sourcils se froncent, tu ne comprends pas mieux ce qui se prépare. La rumeur parlait de jeux et vous vous trouvez dans ce qui semble être une grande arène – ce qui ne présage rien de bon, à tes yeux. Mais tu gardes tes commentaires pour toi, histoire de ne pas affoler Saiph et vous tracez dans la foule pour trouver une place. Vous vous asseyez finalement et tu sondes les lieux de ton regard clair, cherchant les issus ou tout danger qui pourrait s'approcher. Tu as bien du mal à te détendre et la remarque de Saiph ne fait qu'accentuer ce que tu ressens. « Ça va aller. Ne t'inquiète pas. » Tu dis ça pour le rassurer, sans doute pour te rassurer aussi au passage. Tu plantes affectueusement un baiser sur sa tempe et tu attends, regard rivé sur l'arène, alors que certaines personnes y entrent.


    [holding on and letting go] Did you escape From the feelings that you wanted to replace, With anything you thought could fill the space. I hope you found the quiet nest you want, Cause nothing good comes from being gone. I'm willing to admit it's all my fault, I will trade trade all of my pride for what I've lost, cause Nothing good comes from being gone.
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Mer 14 Mar - 20:40


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Ce soir une soirée spéciale jeux ? Cela tombait très bien, il avait envie de sortir, de s’amuser de changer d’air ! Le plus dur serait d’y aller incognito ! On ne pouvait pas dire que sa trombine soit totalement inconnue, bien au contraire et il se doutait que des détraqueurs du gouvernement, ou plutôt du Roi, des gens qui voulaient du mal à sa famille en profiterait pour sauter sur l’occasion ! Mais il ne voulait pas s’arrêter de vivre, de toute manière vu comme son frère était mort si on voulait le toucher lui aussi ces personnes pouvaient le faire probablement n’importe quand ! Peut-être même qu’il serait plus en sécurité, là-bas, entouré de beaucoup de personnes ! Et puis montrer que le Prince aimait des jeux, qu’il pouvait se montrer proche du peuple était probablement une bonne idée, du moins il l’espérait. Il ne savait pas ce qui l’attendait là-bas et cela rendait ça à la fois stressant et excitant. Le prince se prépara, mettant une tenue qui pouvait passer partout parmi la foule. Il optait sur le fait qu’ils seraient tellement nombreux que l’on ne ferait pas forcément attention à lui et sinon, il aviserait. Il n’était pas certain d’être capable, mais il ferait tout pour faire honneur à la famille dans ce lieu public, lui qui ne sortait presque jamais, lui qui avait souvent l’impression d’être si loin de la réalité. Il avait besoin de cela, de tester, de voir, d’entendre par lui-même. C’était nécessaire pour sa propre formation.

Alors il était allé là-bas, se demandant tout le long du chemin s’il faisait bien d’agir comme cela. Mais après tout, il fallait qu’il vive, il fallait montrer qu’il ne fallait pas avoir peur de ces « étranges » événements qui se passaient en ce moment en ville. Il le fallait… si on le reconnaissait ; même s’il s’avait que c’était vain, il espérait quand même pouvoir passer une soirée tranquille sans que l’on sache qui il était. L’espoir fait vivre parait-il. Arrivé au niveau de l’arène, il chercha quelqu’un qu’il connaissait du regard et finalement il tomba sur Erin qui était en pleine conversation avec un autre homme. Il hésita quelques instants, s’avança vers elle, mais s’installa un siège derrière elle, attendant le bon moment pour l’interpeller, il ne voulait pas la déranger, et si Erin savait qu’il était-là probablement que dans moins de 5minutes, tous les spectateurs présents le seraient aussi, elle n’était pas forcément quelqu’un qui passait inaperçue… Laissant trainer ses oreilles ci et là, il patienta tranquillement que quelque chose se passe, que les dits jeux commencent, ou autre chose comme une bagarre éclate. Avec tant de monde, c’est bien quelque chose qui finirait par se passer, n’est-ce pas ?
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Ven 16 Mar - 19:28


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Son instinct lu soufflait qu’il y avait quelque chose de louche dans cette histoire d’invitation, de jeux... sans trop de précision si ce n'était ce lieu. Elle ne le sentait pas trop... sans trop savoir expliquer pourquoi exactement. Tournait-elle à la parano ? Etait-ce un guet-apens pour avoir la peau d’une Fawkes ? Possible sans être probable. Ces fous en blancs couraient toujours et la blessure qu’elle avait eue au bras lui rappelait bien qu’ils n’étaient pas des petits rigolos. Elle avait peur... aussi bien pour sa vie que pour celle des autres. Simple invitation pour des jeux ou prévisions de meurtres en masse ? Il faudrait bien qu’elle y aille pour le savoir. Elle avait cherché les investigateurs de cet évènement... mais sur la lettre il n’y avait rien de marquer et elle n’avait entendu aucun réel bruit qui puisse la mettre sur une piste. Alors elle irait. Alors elle verrait bien à ce moment-là.
Elle avait vêtu une tenue chic mais pratique pour courir si jamais c’était nécessaire... probablement aussi pratique pour se battre vu qu’elle pouvait faire des mouvements assez amples. Elle avait troque des chaussures à talons pour une paire sans.
Qui allait se trouver là-bas ? Qui avait été invité? Probablement des nilgauts adaptes de télé réalité ou des gens voulant se moquer. Elle était belle l’Angleterre. Petits moutons qui accourent à la moindre invitation d’inconnus. Troupeau dont elle faisait inéluctablement parti. Arrivée là-bas, elle fut surprise de voir la « scène » et commençait à être franchement inquiète, elle avait presque envie de partir alors que ce n’était même pas commencé ! Mais elle resta, pourquoi exactement, elle n’aurait sû le dire ? Peut-être par ce qu’elle était trop curieuse ? Peut-être par ce que l’ambiance semblait bonne enfant et qu’elle se disait qu’au final c’était elle qui était beaucoup trop parano. Que ce n’étaient que des jeux divers, et que si on ne savait pas qui les avait organisés c’était pour un effet de surprise ! Elle s’installa donc à côté d’autres personnes, tordant quand même nerveusement ses doigts. Elle allait bien s’amuser, elle essayait de s’en convaincre !
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Ven 16 Mar - 19:43

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MESSAGES : 83 LOCALISATION : Birmingham, Palais Royal, Quartier des Esclaves EMPLOI : Esclave au Palais

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DANS TA POCHE: un chiffon propre, des épingles à cheveux, une feuille et un stylo
TON PATRONUS: un lynx
COMPÉTENCES:



La rumeur allait bon train dans les rues de la ville. Depuis que l'Ambassadeur t'avais foueté au sang tu n'avais plus été affecté au service d'un "dignitaire" du Palais. Depuis la nuit où tu t'étais échappée pour aller voir Saiph la surveillance s'exercant sur toi avait finit par cesser. Tu avais été affectée au livraison. Si bien que tu te retrouvais plus souvent qu'auparavant à l'extérieur du Palais. Portant les commandes aux fournisseurs ou effectuant des tâches de livraison pour des purifiés travaillant au Palais. A croire que le Destin soufflait un vent de liberté sur tes pas ces derniers jours. Si bien que les rumeurs avaient finis par se propager jusqu'à toi, au grès de tes commissions, tu entendais les esclaves chuchoter, les purifiés y faire allusion lorsqu'ils se pensaient seuls. Même au sein du Palais le murmure se propageait. Alors tu as pris la décision d'écouter les rumeurs. L'espoir est une arme efficace. Depuis que tu avais rendu visite à Saiph tu ne pensais plus qu'à cela... Ta liberté. Mais tu ne t'étais pas lancée seule dans cette aventure dont l'issue serait peut être tout autre. Non, Fay était là avec toi. Vous vous étiez glissées en douce hors du Palais, à la poursuite de ce rêve qui vous étreignait le coeur : la liberté. En contournant la boite de nuit tu étais sereine, sûre de ton choix mais lorsque vous aviez été entassée dans cette pièce... Ton sang n'avait fait qu'un tour. N'avais-tu pas aperçu un éclat blanc à votre entrée, un masque ? -Artémis. Il y a quelque chose de bizarre ici. J’ai la même impression que lorsque la magie a fait son retour. Tu hoches la tête et serre la main de ton amie dans la tienne. Toi aussi tu as l'impression que quelque chose est à l'oeuvre. On parle d'armes, de jeux autour de vous dans des chuchotements pressant. "Quoi qu'il arrive, reste prêt de moi." Tu murmures. C'est alors que tu la remarque, à un pied de toi, sur le sol. Un éclat métalique, brillant. Une seringue ? Tu n'as pas le temps de te pencher, un homme te pousses, tu avances, envoie au loin l'objet ayant capté ton attention. Tu serres la main de Fay et ne la lâche pas alors qu'on vous fait avancer. Seigneur ceux qui avaient fait du mal à Saiph ... Etait-ce eux qui orchestrait tout ceci ?
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Sam 17 Mar - 17:09

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MESSAGES : 221 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


Event n°2 : Pour la liberté

« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »



L’encre noire de la nuit s’est déversée sur Birmingham ; une vie vient de mourir pour en laisser renaître une nouvelle. Loin des autorités sécuritaires de la ville, loin de la vue autoritaire du Palais, c’est un nouveau genre de jeux qui va voir le jour. Qui en a donc eu l’idée ? Qui dirige, dans l’ombre, cette vaste et macabre plaisanterie qui s’annonce ? Tous l’ignorent. Tous. Pourtant, l’appel de l’espoir a su toucher leur cœur – drôle de petit palpitant empli de naïveté, de crédulité. Alors, dans l’ombre, il en est un-e qui sourit d’un air machiavélique. Qui se frotte les mains. Leur Plan est en marche.

— AMIS DE BIRMINGHAM, CITOYENS HONORABLES ! se met subitement à scander une grosse voix, quelque peu rauque, qui résonne tout autour de l’arène grâce à de multiples enceintes savamment réparties dans l’immense salle. Je vous souhaite à tous la bienvenue pour un évènement qui restera gravé dans vos mémoires pour l’éternité ! Intensité. Excitation. Effroi. Espoir. Divertissement. Rires. Nous vous promettons un spectacle g.r.a.n.d.i.o.s.e et i.n.o.u.b.l.i.a.b.l.e, croyez-moi sur parole !

L’homme marque une pause, tout juste le temps pour ses mots de faire leur effet.

— De leur propre volonté, cinquante esclaves ont accepté de prendre des risques pour vous réjouir, cette nuit. Ils ont choisi librement de vous offrir un moment « magique » ! Alors, s’il vous plaît, encouragez-les lorsqu’ils se montreront enfin dans l’arène pour se livrer une bataille mémorable ! Encouragez-les, aidez-les si vous le souhaitez pourvu que vous n’interveniez jamais directement sur les évènements. Le seul et unique homme en droit d’influer directement le cours du jeu n’est autre que moi-même ! En ce qui vous concerne, vous êtes seulement libres de les aider en les conseillant – pour peu qu’ils vous entendent – ou en leur lançant quelconques objets susceptibles de leur venir en aide.

Alors que l’homme – visiblement enfermé dans une loge inaccessible au public, mais dont les vitres claires lui permettent de voir parfaitement ce qui se déroule dans l’arène et que l’on ne peut qu’apercevoir d’en bas – poursuit l'annonce des règles de ce qui va suivre, du mouvement dans les sous-sols fait réagir quelques esclaves. Ceux-ci tentent de ramener le calme dans la pièce, expliquant d’une voix nerveuse qu’ils viennent de discerner du bruit alentour. Alors que les esclaves sont toujours entassés les uns sur les autres, s’écoutant ou ne s’écoutant pas, une porte finit par s’ouvrir et une voix mécanique leur ordonne de se taire. Lorsque le silence s’abat enfin, la voix reprend d’un ton laconique, ne trahissant pas la moindre émotion :

— Veuillez me suivre dans le calme et acceptez les présents que mes collègues vous offriront sur le chemin. S’ils vous en offrent.

Sans un mot de plus, l’homme tourne les talons afin de s’engouffrer dans un étroit couloir où ne filtrent que quelques rares lumières tamisées. Le trajet ne dure que quelques secondes, peut-être une minute, avant qu’on ne les invite à pénétrer dans une immense arène. D’abord aveuglés par la lumière vive qui règne dans les lieux, contrastant de loin avec les ténèbres des sous-sols, les esclaves ne peuvent qu’entendre une nouvelle voix proclamer, sous un tonnerre d’applaudissement :

— VOICI ENFIN TOUS NOS PARTICIPANTS ! Souhaitez-leur bonne chance, et que la Grande Bataille pour la Survie commence ! Esclaves, il est l’heure pour vous de sauver votre peau en assassinant vos semblables !

Le maître de cérémonie aura-t-il dû spécifier que les règles du jeu sont non négociables ? Très certainement. Les esclaves, peu à l’aise à l’idée de se salir les mains, ne réagissent pas tout de suite, si bien qu’un coup de feu retentit brusquement. Un vent de panique soulève aussitôt le public, et surtout les esclaves. Lorsque le calme revient, et que les regards se posent de nouveau sur l’arène, un premier cadavre baigne dans son sang. Mort d’une balle dans la tête. Un rire ponctue l’horreur, puis :

— Et ils ne furent plus que quarante-neuf…




Informations utiles pour le déroulement de cet évent :

→ Les spectateurs ont absolument tous les droits, sauf celui de tuer un des participants lui-même... MAIS vous pouvez toujours essayer, pourvu que vous n'ayez pas peur d'en essuyer les conséquences    
→ Les participants ont droit à un nouveau lancé de dé. Considérez que cette fois-ci il déterminera si oui ou non vous avez eu la chance de recevoir une arme de la part d'une des 4 personnes croisées sur le chemin qui vous séparait de l'arène.
→ Les personnes dans les gradins peuvent sponsoriser l'esclave de leur choix et lui faire dons de toutes sortes de choses : utiles, pas utiles, dangereuses, non dangereuses... A partir du moment qu'ils ont l'argent pour le faire ! IG : vous n'avez qu'à donner l'argent aux esclaves en rouge, qui circulent dans les gradins, HG rien n'est demandé pour sponsoriser un esclave. Le fonctionnement est simple, vous choisissez un objet (pas trop gros, pas trop lourd), vous le payez et il est donné ensuite à l'esclave de votre choix dans l'arène.

Le dé armes permet donc aux esclaves de savoir si on leur en a donné une ou pas (1 : non, 2 : oui).




À noter également, vos téléphones portables ne semblent toujours pas avoir de réseau.



Comme toujours des réponses courtes sont à privilégier, laisser au moins deux joueurs répondre avant vous (ou deux personnages).
Une péripétie arrivera à chaque fin de semaine.
Les initiatives personnelles sont encouragées dans la cohérence de l'univers et de vos personnages.

Puisse le sort vous être favorable !
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Dim 18 Mar - 7:36

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MESSAGES : 130 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée à se moquer d'un Impur. EMPLOI : Porte parole du Gouvernement.

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Event n°2 : Pour la liberté

« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »

Captivée par l'intervention du Maître de Cérémonie, la jeune femme se retourne vers l'arène, ses yeux papillonnant dans l'air, à la recherche de la moindre information à se mettre sous les dents. Ca allait enfin commencer ! Elle frappa dans ses mains, excitée comme une puce, un sourire émerveillé embrasant son faciès. Qu'allait-il se passer ? Pourquoi tant de mystère autour de cet événement ? Elle était ravie d'être présente, excitée de tout ce qui allait se passer, passionnée par le mystère qui entourait les Jeux. Elle attendit. Suspendue aux lèvres d'un conférencier habitué. Motivée par ses propos, elle n'en pouvait plus, frétillant sur place à mesure que l'excitation montait. Peut être qu'elle aurait dû envoyer ses esclaves participer. Si seulement elle avait été au courant de la nature de ces Jeux ! Quel dommage qu'elle ne puisse pas placer de favoris dans cette arène. Quel gâchis.

Enfin, les participants arrivèrent sur l'arène. Ils sont nombreux, éblouis, comme surpris d'être là. Elle les applaudit, attendant avec impatience de les voir agir. De les voir faire quoique ce soit. Qu'allait-il se passer ? Qu'allaient-ils faire ?
Curieuse de l'annonce sur les sponsors, elle eut plutôt envie de s'amuser. Qu'aurait-elle pu faire d'autre après tout ? Ainsi, elle leva le doigt, permettant à un esclave vêtu de rouge de s'approcher d'elle. Au creux de son oreille, elle lui demanda d'envoyer des mouchoirs, à une petite esclave qu'elle désigna du bout des doigts et qui était en fait @Artémis. Après tout, ça devait être utile des mouchoirs non ? Si tant est qu'elle pouvait les utiliser. L'échange monétaire se fit et les yeux de la Bartholomew parcoururent les gradins. Il y avait beaucoup de monde, des grands, des nobles, des petits et des roturiers. Il semblerait que tout Birmingham avait été invité. Ou presque.


IL N'Y A POINT D'ENDROIT
POUR LES GENS COMME TOI.
dans son ombre rampent les impurs

Dialogues : #660033
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Dim 18 Mar - 11:30

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MESSAGES : 55 LOCALISATION : dans l'ombre de quelqu'un d'autre. EMPLOI : ancien marines, ancien patrouilleur, aujourd'hui agent dans une boîte privée de sécurité et protection.

carnet personnel
DANS TA POCHE: un couteau papillon, une vieille photo cornée, ses papiers, un briquet, un paquet de clopes presque vide.
TON PATRONUS: un loup solitaire.
COMPÉTENCES:


Tu as encore du mal à saisir ce que tu fais là. Contacté à la base pour la mise en place de la sécurité, tu as été finalement invité à l'événement, et t'y voilà, avec un peu de retard. Tu te présentes rapidement au videur avant de pouvoir accéder à l'immense salle derrière  une grande porte métallique. Tu te demandes bien ce qui t'attend – vous attend – à l'intérieur et tu dois l'admettre, tu n'es pas vraiment rassuré à l'idée d'être des mètres et des mètres sous terre, dans la foule. Tu rejoins enfin la salle. De longs gradins circulaires s'étendent à ta droite et à ta gauche. Au centre, une arène. Tes sourcils se froncent devant ce spectacle, te ramènent à de lointains cours d'histoire ; ceux des gladiateurs et des jeux tordus d'un monde antique. Du bruit, trop de bruit ; des rires, des exclamations. La foule s'impatiente, puis soudainement, une voix dans un micro. La mise en scène est théâtrale, votre hôte de ce soir t'inquiète. Tu rejoins simplement ta place et tu patientes, mains serrées sur le banc sur lequel tu t'es assis. Plus la tirade avance, moins tu es rassuré. Une bouffée d'horreur te prend à la gorge. Alors c'est cela, le grand événement ? Un combat jusqu'à la mort ? Tu devrais être indifférent. Tu es rangé du côté du gouvernement, après tout. Mais êtes-vous vraiment devenus aussi inhumains ? Ils ne méritent pas tous ça, tu le reconnais. Tout le monde semble applaudir, toi, tu te crispes toujours plus sur ton siège. Tu as envie de partir, mais c'est trop tard. Tu es figé sur place, à regarder le bétail entrer en masse dans l'arène. Il y a un moment de flottement, d'euphorie. Un coup de feu, un corps qui s'effondre, des cris d'horreur. Puis une nouvelle exclamation de la part de votre hôte. Tu te redresses immédiatement. Peux-tu vraiment assister à ça ? Le tolérer ? Ton cœur se retourne alors que tu aperçois une tête blonde parmi les quarante-neuf esclaves encore en vie. « DORALEEN ! » Tu te précipites, de gradin en gradin, pour rejoindre le premier rang, au plus près de l'arène. Tu dois trouver un moyen de la rejoindre. Un moyen de la sortir de là. Tu pourrais protester, crier pour qu'on arrête ça ; personne ne t'entendrait et tu risquerais de te faire virer d'ici. Ton esprit tourne à plein régime, tu cherches une solution. « Hé toi ! » Tu interpelles un des esclaves en rouge, qui semble récupérer les cadeaux des sponsors. Tu l'attrapes vivement par la manche. « Tu dois me conduire à l'entrée l'arène, tout de suite. » Son refus n'est pas une option que tu veux envisager. Ce massacre doit cesser, tu dois l'aider.


    i'm not human at all

    Murder lives forever and so does war, It's survival of the fittest, Rich against the poor. At the end of the day, It's a human trait, Hidden deep down inside of our DNA.
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Dim 18 Mar - 12:04

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MESSAGES : 25 LOCALISATION : Dans son laboratoire de l'Université EMPLOI : Docteur en Biologie Moléculaire

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:





Il n’y avait bien que la curiosité pour l’avoir tirée jusqu’ici. Une curiosité maladive qui la poussait parfois dans des endroits sombres comme ce couloir qu’elle parcourait sur ces talons hauts, à la suite d’un videur bien ennuyé de faire le trajet pour la énième fois. Alice se fichait cependant des bons sentiments que pouvait ressentir le gorille qui s’occupait de la sécurité de l’événement. Elle ne pensait qu’à une seule chose : ce qui allait se passer ce soir. Hormis le fait que tout ceci était bien illégal, elle n’en savait pas plus. Elle avait entendu des rumeurs, bien évidemment, mais n’avait jamais prêté plus d’attention que cela aux bruits de couloirs. Elle avait besoin de faits, de preuves ou de toute autre chose qui pourrait lui apporter des informations sur cette soirée clandestine organisée par elle ne savait qui. Son guide la mena alors jusque dans des gradins sombre qui donnaient sur une arène. Il la laissa là, et Alice se trouva une place le plus près possible de l’arène. Elle ne savait pas encore ce qui allait se passer, mais pouvais commencer à en déduire certaine chose. Une arène comme celle-ci, que l’on pouvait voir notamment dans les films historiques et dans les péplums n’inaugurait rien de bon pour les personnes qui allaient se retrouver sous le feu des projecteurs.

Et ces hypothèses furent rapidement confirmées par cette voix au micro qui lança les hostilités.  Rapidement les règles étaient lancées, et les esclaves firent leur entrée. Alice applaudit elle aussi, davantage pour rester cacher dans la foule de spectateurs qu’autre chose. Si elle n’était pas sensible aux malheurs des autres, elle se demandait tout de même si cela en valait la peine. Est-ce que se battre, assassiner ses pairs valait vraiment sa liberté ? Elle ne le pensait pas, mais que pouvait-elle savoir ? Après tout, elle était libre depuis sa naissance, depuis toujours. Elle ne pouvait pas se mettre à la place de l’un d’eux. Avec tout le sang-froid dont elle était capable, Alice prit la décision, comme beaucoup de spectateur, de sponsoriser un esclave. Nullement réfléchie dans son choix, elle choisi un jeune homme blond qui lui rappelait son ex. Peut-être que l’aider lui allait l’aider elle  à comprendre tout cela ? En supposant qu’il y ait quelque chose à comprendre dans tout ce bazar-là. Elle glissa alors quelques pièces dans la main d’un esclave en rouge, qui avait ordre de donner un couteau à son protégé. @Ambrose. Parce qu’elle devait bien en avoir un. Si elle ne cautionnait pas tout cela, elle était là, et devait faire avec les évènements pour essayer de comprendre. Puisqu’ils étaient tous là volontairement, il y avait forcément quelque chose, quelque chose de plus puissant que récupérer sa liberté. Mais quoi ?


You ain't seen nothing yet
She walks in a long black dress. A poisonous grace. With a calm look on her face. She’s a delicate mess. Her love has no mercy, her passion no pity. For tender hearts. @ alaska.  

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Dim 18 Mar - 13:47

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MESSAGES : 323 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

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DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:


Bien sûr qu’il est hors de question qu’Evan danse, il n’aime ni cela, ni se mettre en avant. Tu le sais parfaitement, mais c’est dans le but de repousser le moment où vous irez dans cette… Salle où s’organiseront les jeux. Mais non, il ne veut pas, alors vous finissez par vous y rendre. Enfin. Tu marques quand même un temps d’hésitation devant la grande porte blindée. Elle ne t’inspire pas confiance, tu ne te sens pas du tout à l’aise. Tu suggères à Evan de partir, de te laisser seul. Après tout, c’était ton idée à la base, il n’a pas à perdre son temps ici… Toi tu as besoin de réponses à tes questions, cela ne le concerne pas plus que ça. Mais une fois de plus il refuse de te laisser seul. Il ne te laisse même pas refuser qu’il t’entraîne à l’intérieur, toi boitillant avec tes béquilles. Tu ne te sens pas bien. Cette arène ne t’inspire pas confiance et tu as cette inquiétude sourde dans ton coeur. Quelque chose ne va pas. Vraiment pas. Tu as l’impression d’être de retour dans cette chambre, de revoir ces silhouettes blanches, d’entendre cette chanson… Il ne peut pas comprendre, il n’est pas dans ta tête. Tu as peur, et sa tentative de te rassurer t’arrache à peine un sourire, qui s’élargit à ce baiser qu’il dépose sur ton front…

-J’espère que tu as raison…

Malheureusement, tu as toutes les raisons de penser que ces jeux vont virer à la catastrophe. L’annonce te fait lever les yeux vers l’arène. Combats d’esclaves ? Non ! Ton rythme cardiaque s’accélère. Tu crains déjà le pire. Et tu as bien raison de le craindre. Les “participants” entrent, ton regard fait un rapide tour des présents. Et tes craintes se confirment : tu reconnais @Artémis ! Artémis bon sang ! Non ! Tu sais qu’elle est prête à tout pour gagner sa liberté mais au point de risquer sa vie ? La détonation se fait entendre, une cops tombe. Ton coeur bondit d’inquiétude, mais ce n’est pas elle, heureusement. Tu te relèves tout de même et, sans même dire un mot à Evan, tu clopines de gradin en gradin jusqu’au premier rang. Elle est là-bas. Elle a une arme pour se défendre mais… Tu sens ce fameux déclic, ton coeur qui bat à tes tempes. Ton rythme cardiaque s’affole de plus en plus ! Et tu ne peux pas descendre, tu ne serais qu’un boulet pour elle, avec tes béquilles. Par le caleçon de Merlin !

-Il faut la sortir de là !

Et discrètement de préférence. Tu n’es pas comme cet autre homme qui vient de crier le prénom de Doraleen. Tu ne peux pas… Tu cherches Evan du regard. Peut-être a-t-il une idée ?
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Dim 18 Mar - 14:41

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MESSAGES : 238 LOCALISATION : dans la bibliothèque du manoir des rosenbach EMPLOI : fier réprésentant des Rosenbach

carnet personnel
DANS TA POCHE: un téléphone, un porte-feuille et ses clefs
TON PATRONUS: son patronus était un chat, avant.
COMPÉTENCES:




Le sourire de Kol se fit éclatant lorsqu’il reconnut, avant même de la voir, la jeune Erin. Jeune femme déterminée et sûre d’elle, le jeune Rosenbach ne pouvait pas ne pas s’entendre avec elle. S’ils n’étaient pas toujours d’accord sur certains points, leur goût commun pour l’amusement et les fêtes mondaines ne pouvait que les pousser à se fréquenter. Aussi, Kol fût tout simplement ravi de la voir là ce soir. « Invité et au première loge, tout comme toi ! Je ne sais pas encore en quoi tout cela va consister, mais je suis certain que cela vaut le déplacement ! » assura-t-il, installé bien confortablement au fond de son fauteuil, entouré de sa sœur et de son amie. Que pouvait-il demander d’autre ? Ah oui, le début des festivités. Kol n’était pas vraiment connu pour sa patience légendaire. Et enfin – ENFIN ! – les choses sérieuses commencèrent. Il écouta avec grande attention les explications données par cette voix grave et rauque qui ne pouvait qu’être masculine, selon lui. Après quelques secondes de paroles, sans qu’aucun visage ne se montre, les esclaves firent leur entrée. Certains étaient armés, d’autres non. Kol reconnu quelques visages, comme cette jeune demoiselle qu’il avait rapidement croisé lors de l’accident du jeune Avery voilà quelques semaines, mais n’en fit rien. Son attention fût rapidement attirée vers l’arène ou un esclave se vidait déjà de son sang. Le ton était donné mais Kol n’était pas certain de l’apprécier. Et puis, une voix d’homme qu’il connaissait bien lui fit tourner la tête. Il reconnut @James Earnshaw, camarade bien sympathique avec qui il courrait régulièrement.  « Je reviens ! » glissa-t-il à sa sœur et à Erin, avant de quitter son siège. L’homme ne semblait pas bien, et Kol pensait qu’il pouvait peut-être l’aider. Après tout, un mieux vaut que deux, n’est-ce pas ? A grandes foulées, il rejoignit donc son ami et le tira à l’écart. « Je ne sais pas ce que tu cherches à faire, mais ce n’est surement pas celui-ci qui pourra t’aider. » déclara-t-il, avant de reprendre, ne lui laissant pas le temps d’en remettre une couche. « Est-ce que tu as vu toutes ces portes en venant ici ?  Il y a surement moyen d’en tirer quelque chose. Si cette Doraleen en vaut la peine, se jeter dans la gueule du loup n’est pas vraiment une bonne idée. Et l’organisateur n’a pas l’air de rigoler. Tu sais qui c’est ? » demanda-t-il, curieux et sérieux. Il voulait bien aider son ami, son camarade de jogging et ce, même sans qu’on lui ait demandé. Kol n’était pas un fervent défenseur des esclaves, il se vantait parfois de ne pas être à leur place. Tout cela cependant, ne lui plaisait pas du tout, alors autant tenter sa chance, ou provoquer le destin !


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Dim 18 Mar - 15:43

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MESSAGES : 53 EMPLOI : Esclave

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DANS TA POCHE: des cartes de tarot, quelques graines et un crayon.
TON PATRONUS: un Paradisier de Raggi.
COMPÉTENCES:


Tu ne le sens pas. La magie, cette impression que tu as… Quelque chose cloche dans cette histoire, même s’il faut avouer que cette histoire de gagner sa liberté te paraît à la base un peu trop belle pour y croire. Mais tout vaut mieux que perdre espoir. À ta remarque, @Artémis referme sa main sur la tienne et tu fais de même. Rester près d’elle ? Tu hoches la tête.

-D’accord.

De toute manière, tu ne te vois pas aller bien loin au milieu d’une telle foule. Quelques personnes essaient de ramener le calme au sein de la foule compacte que vous formez. Petit à petit, ils ont gain de cause. Tu perçois une voix plus loin mais ne parviens pas à comprendre ce qu’elle dit. Un homme vous demande de le suivre. Au vu du mouvement de foule, tu n’as pas tellement d’autre choix que d’obéir, mais tu ne lâches pas pour autant la main d’Artémis. Dans l’étroit couloir, quelqu’un te met une matraque entre les mains, à ta grande surprise. Que vas-tu bien pouvoir faire de cela ? Une voix retentit et ses propos te glacent le sang. Assassiner vos semblables ?

-C’est une blague ???

Tu espères vraiment, sans grand espoir. Et tu sursautes lorsque le coup de feu retentit. Tu te retournes, lâchant la main de ton amie au passage. Un corps vient de tomber. Quelqu’un est. Mort ? Un frisson de terreur remonte le long de ta colonne vertébrale. Le rythme cardiaque s’accélère, tu te rapproches de ta camarade d’infortune. Quarante-neuf. Ils sont sérieux ?

-Dans quoi s’est-on fourrées ?

Concrètement, la matraque ne te dérange pas plus que cela, tu es plus forte que tu en as l’air et la manier ne te paraît pas insurmontable. Mais tu n’es pas de ces personnes prêtes à tuer d’autres. Même pour sa propre liberté. Au contraire, tu es habituellement celle qui soigne les blessures… Une de tes mains glisse jusqu’à tes cartes. Avec la magie… Peut-être ton don va-t-il pouvoir enfin servir ?
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Dim 18 Mar - 16:30


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Il haussa les épaules à ce que lui dit son voisin. Non, je ne sais pas du tout. répondit-il au Rosenbach. L’autre avait l’air excité et non inquiet ! Il devait bien être le seul crétin ici à se poser autant de question, Iwan tenta de se détendre tandis que soudain une voix se mit à beugler. Rires. Spectacle grandiose et inoubliable ! Il lui tardait surtout d’entendre la suite pour s’assurer qu’il se faisait des idées, que rien de mauvais n’arriverait. Esclave. Moment magique –la bonne blague, ahahah, il était plié-. C’était pitoyable ! Et le mot tant redouté arriva. Bataille. Le reste, il ne l’écouta que d’une oreille… le reste ne l’intéressait qu’à moitié. Est-ce qu’ils allaient réellement assister à un foutu massacre à la battle royale ? C’est bien à cela que ça lui faisait penser, ou à Hunger Games, suivant les connaissances de chacun. Il avait senti son cœur battre la chamade. Il ne savait pas quoi faire. Il ne voulait pas assister à ça… mais est-ce qu’il pouvait partir sans intervenir ? Sans chercher à sauver ces pauvres âmes qui voulaient juste un peu de liberté ? Est-ce que sa conscience s’en remettrait ?! Non probablement pas. Il avait l’impression d’étouffer tandis que les Impurs étaient là… tandis que l’autre crétin expliquait tranquillement qu’il fallait assassiner les semblables. Spectacle magique, divertissant, rire, qu’il disait ?! Il essaya de raisonner, de trouver des visages connus, ou même des gens de l’Ordre histoire de voir leur réaction. Qui avait bien put organiser cela ? Il ne voyait pas pourquoi l’le gouvernement, ODP ou résistance jouerait à ce petit jeu, sauf pour une raison obscure alors il restait…

Un coup de feu retentit, il sursauta tellement qu’il manqua tomber de son siège. Il avait l’impression que le monde tournait un peu trop autour de lui, qu’il était en train d’étouffer. Il chercha de nouveau des connaissances, ou même des gens qui semblaient offusqués, des gens qui auraient des idées pour faire cesser cela. Il tournait le discours en boucle. Rapidement. Spectacle. Ce type voulait un spectacle. Ils pouvaient, eux dans les gradins lui en donner. Ce type voulait amuser, d’après ces dires les Purs, Purifiés… mais ces derniers étaient plus concentrés par ce qui se passait à côté d’eux plutôt que dans l’arène, s’ils fuyaient pour échapper à quelque chose qui se trouvait dans les gradins, spectacle il n’y aurait plus. Hypothèse, possible, peut-être un peu foireuse. Il y avait beaucoup trop d’inconnus. Il cherchait à présent d’où pouvait être le type qui parlait, il devait avoir une vision d’ensemble et, c’est pendant cette recherche qu’il remarqua quelqu’un qui allait jusqu’au premier rang, son voisin avec qui il avait échangé un mot se leva pour suivre le premier type et Iwan suivit Kol. Il ne savait pas exactement pourquoi, mais le type 1 semblait vouloir aussi arrêter les jeux… Il écouta ce que disait le type 2 (Kol), avant d’intervenir. Il se fichait bien de se mêler de ce qui ne le regardait pas, ce n’était pas le moment de jouer le prude. Il essayait de ne pas regarder dans l’arène. Il ne voulait pas assister à cela. Il a raison, se jeter dans la gueule de Loup n’est pas une bonne idée. On ne sait pas qui c’est, mais il a l’air de croire que l’on va bien s’amuser. Il faut arriver à faire fuir le public.. leur faire peur, donner nous même un spectacle ou je ne sais quoi. Il faut que ça cesse ! Ce n’est pas acceptable ! Il se tut quelques instants avant de reprendre Aller dans l’arène ne changerait rien. Ils nous tueraient, ce type, ou les esclaves. On finirait en charpie et le résultat serait le même. Nous ne sommes personnes, personne d’important je veux dire, sans vouloir vous vexer les uns et les autres, personne ne viendrait nous récupérer. Je ne suis même pas certain que si une figure emblématique de Birmingham, une figure royale ou noble, cela changerait quelque chose. Il faut penser différemment et agir rapidement. .. ou trouver ce type, se débrouiller pour le provoquer, qu’il sorte de sa cachette mais il pourrait nous flinguer, comme ce pauvre malheureux ? Il faut jouer avec la foule, avec le monde qu’il y a dedans, personne ne pourra tirer dans une foule compacte en étant sûr d’atteindre réellement sa cible… Si on avait du fumigène ou quelque chose provoquant un étrange brouillard, ou n’importe on pourrait se débrouiller, mais je pense que personne ne se trimballe avec ça…

Bonjour, je m’appelle Iwan, je m’incruste dans des discussions avec des idées à la con, et le pire c’est que je le vis bien, enfin autant que le permet la situation.

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Dim 18 Mar - 17:32

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MESSAGES : 1594 LOCALISATION : Quelque part dans la demeure de ses Maîtres. Comme si elle avait quelque part où aller de toute façon. EMPLOI : Esclave à plein temps. C'est pas comme si elle pouvait faire quoique ce soit d'autre de sa vie.

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DANS TA POCHE: un mouchoir en tissu, brodé de ses initiales. Un rouge à lèvres qu'elle n'a jamais utilisé et un miroir de poche, bien qu'elle ne puisse jamais y décerner son reflet.
TON PATRONUS: un chat, doux et tendre aux premières impressions, mais pouvant être féroce et intrépide.
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A l'étroit. Voilà où elle était, voilà comment elle se sentait. Rien n'était plus désagréable que se retrouver collée à des inconnus, dans une arène déplaisante. Elle ne savait pas ce qui allait se passer et la lumière qui éclaira, subitement, l'environnement, la désarçonna. Evidemment, elle ne pouvait pas la voir, mais elle notait sa présence, comme n'importe qui. Enfin, elle se l'imaginait en tout cas. Qu'allait-il se passer ?
Etait-elle enjouée ? Oui, d'une certaine façon, tout en étant inquiète également. Elle ne savait pas à quoi s'attendre, s'inquiétait, craignait le pire, tout en imaginant que ça pouvait réussir. Qu'elle pouvait peut être gagner. Enfin, non. Elle était aveugle, quel intérêt ?
Dans tous les cas, elle laissa ses mains glisser le long d'objets, de personnes, afin d'avoir la moindre indication sur leur environnement. Ses doigts agrippèrent un manche, qui s'avéra être celui d'un taser. Le souci, c'est qu'elle n'avait aucune idée ce qu'était l'objet qu'elle tenait. Elle ne savait pas s'en servir et n'avait aucune idée de son intérêt. A quoi bon l'avoir de toute façon ? Dans tous les cas, elle le conserva, se doutant que ça pouvait toujours être utile.
Etouffée par la foule, elle crut entendre son nom être crié. Elle n'était pas sûre. Qui diable pourrait l'avoir reconnu ? Qui aurait bien pu la connaître d'ailleurs ? Difficile à dire, certitude difficile à obtenir. Elle préféra donc avancer. Qu'aurait-elle pu faire d'autre de toute façon ?


You deserve every star in the galaxy laid out at your feet and a thousand diamonds in your hair. You deserve someone who’ll run with you as far and as fast as you want to. Holding your hand, not holding you back.
survivre
avant
tout.
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Jeu 22 Mar - 15:42

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MESSAGES : 83 LOCALISATION : Birmingham, Palais Royal, Quartier des Esclaves EMPLOI : Esclave au Palais

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DANS TA POCHE: un chiffon propre, des épingles à cheveux, une feuille et un stylo
TON PATRONUS: un lynx
COMPÉTENCES:



-D’accord. Tu as embarqué Fay dans cette galère et tu commences a penser que quelque chose de malsain va se dérouler ici. Quelque chose qui dépasse le cadre de la légalité. Bien sur tu avais envisagé qu’il puisse s’agir de combats clandestins. Mais tu n’avais pas réellement pensé que ce serait le cas. Jusqu’à ce qu’on te glisse une étoile de jet dans les doigts alors que vous étiez « poussé » vers la sortie de la pièce. -C’est une blague ??? Tu serres la main de Fay dans la tienne et instinctivement tu recules avec elle vers un des « murs » de l’enceinte. Bon sang tu ne voulais pas avoir à faire ça … Tu ne ferrais jamais du mal à Fay mais aux autres … Tu rêvais depuis tant d’années de regagner ta liberté, jusqu’où serais-tu prête à aller ? -Dans quoi s’est-on fourrées ? Bonne question. Dans une lutte à mort. Une sorte de jeu de l’antiquité. Un jeu barbare où il fallait tuer pour gagner sa liberté. Vous étiez des gladiateurs. Soudainement ton nom fut crié et tu levais les yeux, attrapant au vol ce qu’un « esclave » te lançait. Des mouchoirs. Tu fermes les yeux une seconde. Si Saiph savait que tu étais là, il te tuerait de ses mains. Mais tu voulais cette liberté, tu la désirais. Plus que tout.  « Surtout o n ne se sépare pas. Restons ensemble, à deux on sera plus forte. Fay je suis désolée de t’avoir entraîné la dedans mais je doute qu’on ai le choix. Avec ta matraque tu peux assommer ceux qui s’en prendraient à nous … Si tu t’en sens capable. Quant à moi … Je ne suis pas mauvaise avec mes poings. » Tu lui lâche la main.  « On a pas survécu des années au Palais pour mourir ici. »
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Jeu 22 Mar - 20:21


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Lorsque la voix retentit son sang se glaça. C’était quoi cette foutue blague ?! Ce n’était pas possible, c’était un cauchemar, et il n’allait pas pouvoir laisser ça faire. Le tout était de savoir comment arrêter cette « animation » dont il ne connaissait rien. Il y avait bien trop de monde pour essayer de trouver d’éventuels suspects. Il cherchait, il cherchait le Purifié un moyen d’aider ces pauvres fous qui s’étaient lancés dans cela sans savoir probablement de quoi il s’agissait ! Comment les aider ? s’il s’était écouter il aurait sauté dans l’arène, mais ça reviendrait à un suicide pur et simple c’était clair, net et précis.

Dans le tohubohu ambiant, il essaya de retenir quelques visages de personnes qui donnaient aux esclaves de quoi se défendre. Les Armes… si tout le monde les déposaient au sol. Si tous, refusaient de combattre que se passerait-il ? Probablement que ces pauvres esclaves iraient vers la mort, avec le fou furieux qui leur tirerait dessus… mais peut-être auraient ils le temps (lui et d’autres personnes qui semblaient s’insurger de cette situation) de réparer d’où venaient les tirs et arrêter cette mascarade. Trouver un coupable. Huxley avait l’impression que son sang bouillonnait, quel conseil donner, comment agir sans connaître les adversaires, sans savoir quelle était la finalité de tout ça. Il enfonça un peu plus sa casquette sur sa tête avant de se diriger vers le premier, en poussant « doucement » ça et là quelques personnes. Il n’avait pas d’idée, il n’en avait aucune. Seul, sans patrouilleur à ses côtés ou autres portes paroles, il devait agir : sans ordre, en total feeling tout en sachant que cela pourrait mal tourner. Il inspira un bon coup, c’était probablement dans ces moments-là que la magie lui manquait. Il était doué, il aurait pu aider grand nombre de personnes, probablement. Finalement il hurla aux esclaves présents :

- Lachez tous vos armes !! Ne vous donnez pas en spectacle, c’est ce qu’il veut. Si aucun d’entre vous n’attaque les autres vous avez probablement plus de chance de survivre. Aidez-vous les uns les autres à sortir d’ici ! Une corde… forcément personne n’avait ça sur lui. Une courte échelle ! reprit-il de plus belle…

Bon ça serait plus probablement une énorme pyramide humaine, mais l’idée était là. En attendant, il essayait de trouver du regard, quelque chose qui pourrait servir comme de corde, pour les aider à remonter. Certains pourraient peut-être s’en sortir –ou pas-. Mais une chose était certaine, ils devaient tous s’entraider plutôt que de s’entretuer. Le seul souci, c’est que le fou à la gâchette pouvait les abattre comme il voulait… mais mort pour mort, autant tenter sa chance de cette manière non ?
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