SYSTÈME DE JEU

MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 Pour la liberté



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Partie évent
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Jeu 22 Mar - 23:24


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Finley

Vous êtes tous serrés comme des sardines. Il y a ceux qui papotent, qui font part de tout ce qui leur passe par la tête, de l’inquiétude à l’excitation. Puis il y a les autres, comme toi : ceux qui se taisent et qui observent, qui essaient de repérer toute information utile pour plus tard. En tendant l’oreille, tu distingues une voix au loin sans comprendre ce qui se dit. Tu joues un peu des coudes pour t’avancer jusqu’à te figer, voyant que quelqu’un vient vous chercher. C’est parti alors. Puisqu’il n’y a pas d’autre choix de toute manière. Vous avancez dans un couloir, jusqu’à ce que tu te retrouves en pleine lumière. Après ces dernières minutes dans le noir, il te faut quelques secondes pour distinguer les nouveaux alentours. Une arène. Une saleté d’arène avec des gradins noirs de monde ! Alors voilà, vous allez devoir vous donner en spectacle, pour le bon plaisir des Purs ? Voilà pourquoi on vous a amené ici ?

Tu as presque immédiatement réponse à ta question. Des jeux. Vous entretuer. Comme tout un chacun, tu es interloqué par une telle annonce. Tu ne réagis pas. Jusqu’à ce qu’une détonation et fasse entendre, qu’un corps s’écroule au sol, une fleur carmin apparaissant autour du cadavre. Tes yeux s’écarquillent, tu ne bouges pas, choqué. Des cris se font entendre, des exclamations dans les gradins. Toi tu restes figé sur cette pauvre personne pour qui tu ne peux plus rien faire. La seule chose qui finit par te décrocher de cette vision, c’est un type qui vous crier de déposer les armes au sol. Ton regard se tourne vers les gradins. La personne qui a eu cette idée est idiote. Parce que tu sais pertinemment qu’il y aura toujours quelqu’un pour ne pas suivre le groupe, quelqu’un qui aura un instinct de survie plus développé. Et même si cela n’arrive pas, vous serez tous tirés comme des lapins. Ton regard fait le tour de l’arène, à la recherche de l’organisateur.

-Alors c’est ça ? On n’est pas assez ridiculisés chaque jour ? Il faut donc encore qu’on se donne en spectacle pour le bon plaisir de personnes qui n’oseraient pas se confronter à nous dans l’arène ? Bande de lâches ! Descendez donc !

Provocateur jusqu’au bout. Tu n’as rien pour te défendre, alors perdu pour perdu…
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Ven 23 Mar - 17:31


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Passive. Voilà ce qu'elle a été des années durant. Certains diraient qu'elle avait le mérite d'être un tant soit peu curieuse. Suffisamment pour garder une petite flamme - vacillante - d'espoir. D'autres l'auraient simplement traitée de lâche. Peut être qu'elle l'était. D'une certaine façon. Mais qu'y avait-il de mal à vouloir se protéger ? A penser à soi ?
Elle n'était rien. Personne. Qu'un objet sur lequel on avait mis un vêtement. Un vêtement plutôt inadapté, sale, qui indiquait son statut d'esclave au monde. Qu'y pouvait-elle si elle était née du mauvais côté ? Du mauvais sang ?
Elle n'y pouvait rien.
Avait décidé de faire avec.
Avait essayé.

Avec le temps, Lys avait tout renié. Sa vie, son passé, son identité. Elle était devenue quelque chose. Un objet de bien commun, un outil de service publique qu'on utilisait à son bon vouloir. Qu'aurait-elle pu être d'autre ?
Puis, il y avait eu cette rumeur. Cette petite rumeur de liberté. Sa liberté à tout prix. Mais à quel prix réellement ? Et puis, était-ce si simple que ça ? Des jeux et op, voilà, la liberté ? Peut être non ? Et si elle essayait ?
Alors, comme beaucoup d'autres présents dans cette arène, elle avait suivi la voix. La rumeur. La liberté. Des visages, des corps étaient prêts d'elle. Nombreux. Tangibles. Réels. Puis, il y avait ces voix, ces cris, cet excitation qui la dépassait. Que se passait-il autour d'elle ? Un esclave se veut provocateur et un sourire se dessine furtivement sur ses lèvres. Les mecs dans le genre lui avaient toujours plut. Ils avaient ce petit goût de liberté, caractéristique, plaisant. Elle laissa ses yeux tombés sur la foule autour d'elle, sur ces corps collés contre le sien. "A votre avis, ça commence quand ?" Simple question, terrible interrogation.
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Sam 24 Mar - 18:24

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MESSAGES : 573 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

carnet personnel
DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


Saiph panique. Pourquoi ? Sans doute car la situation s'y prête, et mélange trop de souvenirs douloureux dans sa tête brune. Tu es inquiet, le voir dans cet état te crève le cœur. Plus encore lorsqu'il s'agite. La suite est loin de te plaire ; Artémis est présente dans l'arène. Sa douce Artémis. Il te manque bien des tenants et des aboutissants de leur lien, et si tu ne sais pas trop comment tu dois considérer la jeune femme, le comportement de Saiph t'inquiète. Il se précipite dans les gradins avec les béquilles pour rejoindre le premier rang, tu esquisses un geste en avant pour le rattraper, mais c'est déjà trop tard. Ton esprit tourne à plein régime. Sauver son amie ? Mais que veut-il faire ! Tu refuses qu'il prenne des risques inconsidérés ; tu as déjà failli le perdre une fois, il est hors de question que cela se reproduise. Tu serres les poings, cherchant une solution, n'importe quoi qui semblerait évident. Rien ne te vient, mais tu dois essayer. Pour elle, mais surtout pour lui. Sans réfléchir d'avantage, tu files au pas de course dans les gradins, pour faire un premier tour. Il doit forcément y avoir une entrée secondaire dans cette arène. Un escalier dissimulé t'attire l'oeil et tu te faufiles entre les spectateurs exaltés. Tu n'as même pas pris la peine de prévenir Saiph. Pas la peine de l'inquiéter d'avantage, tu préfères profiter de cet instant où il est focalisé sur Artémis pour disparaître dans l'escalier. En bas, une porte. C'est forcément une entrée de l'arène, vu la configuration du couloir. Tu avances d'un pas hésitant, te cachant dans un retranchement. Problème ; deux hommes gardent la porte et tu devines sans mal qu'ils cachent une arme. Es-tu vraiment prêt à faire ça ? À risquer ta vie, pour sauver la sienne et pour soulager Saiph d'un souvenir terrible qui pourrait s'ajouter à son esprit, si Artémis venait à périr dans l'arène ? Tu déglutis. Ton cœur tambourine. Tu n'as pas peur, non, tu n'as plus peur depuis longtemps. Un pas puis deux, tu sors de l'ombre, rejoignant les deux gardes. « Bonsoir messieurs. » Le jeu peut commencer, et tu n'hésiteras pas à briser leurs os et à t'en casser quelques uns, si ça permet de sauver cette Artémis et l'âme de Saiph.


    [holding on and letting go] Did you escape From the feelings that you wanted to replace, With anything you thought could fill the space. I hope you found the quiet nest you want, Cause nothing good comes from being gone. I'm willing to admit it's all my fault, I will trade trade all of my pride for what I've lost, cause Nothing good comes from being gone.
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Sam 24 Mar - 18:26


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Panem et circenses. Donnez leur du pain et des jeux. Tu as l'impression d'être de retour à ces temps anciens, à cette époque barbare. Les tribunes étaient joviales, et certains se réjouissent encore du massacre qui va avoir lieu. Cinquante esclaves, prêts à s'entre-tuer. À en découdre. Pour quelle raison ? Sans doute leur a-t-on fait miroiter la liberté comme récompense. Tu ne sais pas trop, tu n'es plus certaine d'avoir ta place ici. Tu as répondu présente à l'invitation, mais ce n'était certainement pas pour voir des esclaves se tuer dans une arène. Est-ce que cela t'affecte réellement ? Pas vraiment. Tu es ainsi, Ivashkov. À sauver ta peau avant celle des autres. Ce n'est pas pour autant que ces festivités te réjouissent. Tu ne cautionnes pas la violence gratuite, ces petits jeux malsains sont loin de t'exalter. Mais tu es présente et ce simple fait te rend tout aussi coupable, comme si tu soutenais ces événements. Ton cœur se serre à la détonation, un corps s'effondre. Tu gardes la tête haute, impassible, indifférente. En apparence en tout cas. Cinquante. Quarante-neuf. Peux-tu vraiment assister à un tel massacre sans broncher ? Les souvenirs remontent à la surface de ton esprit. Du temps où toi aussi, tu étais esclave. D'un temps où tu aurais pu te retrouver dans cette arène. Un curieux frisson te longe l'échine. Tu as envie de faire demi-tour, mais ne serait-ce pas trop suspect ? Tu n'as pas envie qu'on te pose des questions. Et une fois de plus ; est-ce que ce qui se passe t'affecte vraiment ? Ce ne sont que des esclaves, après tout. D'une démarche tranquille, tu t'approches près d'une jeune femme. Une blonde que tu reconnais comme étant @Erin Bartholomew. Un drôle de sourire étire tes lèvres alors que tu te campes à ses côtés. « Des mouchoirs ? » Sourcils arqués, tu reportes ton attention sur l'arène. L'agitation. Ceux qui se démènent pour essayer d'éviter le pire. L'inévitable – le massacre. « Cela ne me surprend pas d'une Bartholomew ceci dit, votre petit grain de folie doit être tout émoustillé par ce qui se passe actuellement. » Provocation ? Peut-être. Elle le prendra comme elle le voudra.
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Sam 24 Mar - 18:58

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MESSAGES : 426 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
COMPÉTENCES:


Une invitation. La moue un peu surprise, elle avait décidé d'y aller. Y aller parce que c'était intéressant, surprenant, novateur et que, d'une certaine façon, elle avait envie de sortir. De trouver autre chose, de faire autre chose et de voir quelque chose de surprenant. L'invitation était jolie, suffisamment pour attirer sa curiosité.
Ne sachant pas qui il y aurait sur place, ni pourquoi, elle décida de s'entourer d'Alberthol. Un fidèle esclave qu'elle appréciait énormément - enfin, il était utile (et très serviable). Elle se vêtit simplement d'un pantalon carotte, ajouté à une chemise en soie noire, ainsi qu'une paire d'escarpins. Son grand manteau rouge sang vint terminer sa tenue et elle arriva avant que les portes ne se referment. Ils se glissèrent dans les couloirs, furent conduits aux gradins, où elle s'y installa. Prudente - ne connaissant pas la nature des jeux et découvrant une arène avec des esclaves - elle décida de se poser en hauteur. Rapidement, elle s'installa, remarquant du bout des yeux Sir Rosenbach se déplacer entre les gradins. Hésitante, elle décida de ne pas aller à sa rencontre. Ses yeux tombèrent sur Sasha, une bonne amie, mais elle ne souhaitait pas fréquenter de trop près une Bartholomew, ainsi donc, Valyra resta en arrière. En soit, elle n'avait rien contre les Bartholomew - et ils partageaient nombreux idéaux communs, mais leur façon extrémiste de voir le monde, la mettait mal à l'aise. De plus, elle ne pouvait pas s'afficher auprès d'une telle personnalité, ça nuirait à son image. Chose que Miss Chatterton ne pouvait accepter. En aucun cas.

S'installant de côté, elle aperçut @Sebastian Archdeacon. Curieuse, culottée, elle se dirigea vers lui. Après tout, pourquoi pas ? " Bonjour Votre Altesse. " Elle s'inclina respectueusement, " Puis-je vous tenir compagnie ? " se permit-elle. Puis, avec son accord, s'installa à ses côtés. " Quel drôle d'endroit, vous ne trouvez pas ? " Elle ne savait pas comment débuter une conversation, préférant alors être assez soft dans ses propos. La curiosité étant un vilain défaut, elle ne pouvait - décemment pas - lui dire qu'elle apprécierait presque le spectacle.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
Et de tes maux
tu voilà soulagé.
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Sam 24 Mar - 19:09

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MESSAGES : 130 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée à se moquer d'un Impur. EMPLOI : Porte parole du Gouvernement.

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Event n°2 : Pour la liberté

« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »

Elle sourit à son ami, Kol, bien contente de le retrouver là. " J'en suis certaine également, ça à l'air très intéressant ! " Les choses allaient sans doute lui plaire, après tout, une arène ne pouvait qu'être un bon présage, n'est-ce pas ? " A tout à l'heure ! " Répondit-elle, sans s'inquiéter plus que mesure de ce qu'il allait faire. De toute façon, il savait se gérer non ? Elle discuta un moment avec son amie (et sœur de Kol), avant de poser ses yeux sur l'arène. Le cadeau qu'elle avait fait à l'esclave venait d'être reçu. Elle gloussa, ravie de son petit geste. C'était terriblement tentant de sponsoriser un esclave, mais elle savait pertinemment qu'aucun ne serait à la hauteur de ses attentes. De toute façon, s'ils étaient suffisamment bêtes pour se retrouver dans une arène, ça voulait dire ce que ça voulait dire ! " J'ai hâte que ça commence ! " S'excita-t-elle sur place, ravie d'avoir été invitée. " A ton avis, lequel d'entre eux va mourir en premier ? " Elle s'impatientait que rien ne se passe et que rien ne se fasse… Après tout, elle n'était pas venue voir des piquets !! Autant que ça commence à bouger.
Une voix.
Une voix qu'elle ne connaît pas. Le regard de la jeune femme se pose sur l'origine de cette voix. Une humaine. Déplaisante. Il est vrai qu'elle avait certains charmes, mais de là les trouver intéressant, il y avait tout un monde. Ses yeux, méprisants, scrutent un instant son visage, son corps, sans se départir d'un irrespect et d'un air mauvais, avant de se détourner. " Plaît-il ? " La noble parle, pendant que la roturière jacasse n'est-ce pas ? Après tout, vu le bruit qu'elle fait en ouvrant la bouche, elle ne pouvait pas faire grand chose d'autre. Déplaisante, déplaisante la voilà. Elle a laissé son esclave à l'extérieur, dommage, elle l'aurait bien caressé pour passer le temps. Ils avaient l'avantage de calmer ses nerfs.

Elle se retourne, reprend connaissance de l'arène, avant de s'impatienter. Elle se tourne vers son amie Rosenbach, ignorant totalement l'inconnue. Après tout, qui diable pouvait-elle être ? Personne, à vrai dire, du moment qu'elle n'était pas noble en tout cas. " J'espère qu'ils vont s'y mettre, ça commence à être long. " Se plaint-elle, se complaisant dans ces remarques avec son amie, qui renchérit de plus belle. Et les voilà qui discutent, observant chaque esclave et se demandant celui qui gagnerait, celui qui serait le meilleur, celui qui à l'inverse mourrait en premier, bref, elles pariaient sur les meilleurs chevaux.


IL N'Y A POINT D'ENDROIT
POUR LES GENS COMME TOI.
dans son ombre rampent les impurs

Dialogues : #660033
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Sam 24 Mar - 19:25

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MESSAGES : 221 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


Event n°2 : Pour la liberté

« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »



C'est calme. Personne ne semble réellement comprendre ce qu'il se passe. Les esclaves non plus à bien y regarder. Ils semblent tous perdus, désorientés, certains criant contre les organisateurs, d'autres se demandant ce qu'il se passe. Certains trouvent des armes, d'autres se questionnent, mais il ne se passe rien. Un spectateur crie aux esclaves de ne pas se donner en spectacle, et une voix ricane dans le haut parleur. Il ne fallait pas venir s'ils n'étaient pas prêts à voir le sang couler. Et puis, les esclaves s'attendaient à quoi ? La liberté ne s'achète pas, elle se gagne, au prix de nombreux sacrifices. Et quoi de mieux que le sacrifice humain pour montrer la valeur de la liberté ? La liberté infinie, la vie sans contraintes, sans limites, sans règles.. La vie à laquelle ils aspirent tous.. Certains tentent de faire.. Quelque chose. Il y a ce premier homme, @James Earnshaw qui crie, qui s'énerve, qui cherche à entrer dans l'arène. L'esclave qu'il accoste est renvoyé en coulisse, deux hommes armés viennent se présenter à lui, lui intimant de retourner s'asseoir et de "Profiter du spectacle." Dans les coulisses, plus discrètement, un homme, @Evan Monroe se faufile et tombe devant deux hommes. Ces derniers lui intiment de retourner dans les gradins, que ce passage est réservé à l'équipe et qu'il n'a rien à y faire.

Pendant ce temps, des coups de feu retentissent. Une slave de trois. Une slave de huit, puis des coups disséminés. Le compte est alors fait. 20 morts. Et la même voix revient, résonne dans les hauts parleurs. Un ricanement. "Votre liberté se gagnera dans le sang mes amis..." Il siffle, ricane. Des rires lui répondent dans l'assemblée. Des applaudissements se font entendre, des confettis sont jetés sur les esclaves. "Il va falloir vous battre très chers..." Sa voix, mielleuse, enrobe ses propos d'un sureau mortel, d'un poison qui laissera des traces. "Je n'aime pas pousser mes invités, alors faites moi plaisir, AMUSEZ-VOUS !!" Cria-t-il, haranguant les foules et déclenchant dans les gradins un mouvement de joie et d'euphorie. Voilà la foule, encouragée par l'organisateur, scandant à tout-tête "des combats, des combats !" Encore et encore. Inlassablement.

Un temps. Certains, coule. Suffisamment pour qu'un esclave décide d'agir et de tuer le premier. Il n'est pas ravi, mais il veut sa liberté. Un calme résonne sur l'assemblée. "LE PREMIER SANG A COULÉ !" Rugit-il dans son micro, déclenchant une slave d'applaudissement. La foule se lève, se met à crier joyeusement, applaudissant, tapant du pied, s'excitant. "VOICI NOTRE CHAMPION !!" Tous scandent alors son nom et les quelques esclaves autour de lui s'écartent. Certains prennent des armes, d'autres laissent tomber les leurs. Tous n'étaient peut être pas prêts à avoir leur liberté. "Nous allons corser les choses.." Un silence se fait entendre. "Nous allons vous donner l'occasion de vous défouler..." Des trous, au fur et à mesure, apparaissent dans l'arène, de façon aléatoire. Des rainures. De celles-ci, des plaques, des murs, se dressent et, sous les yeux ébahis des spectateurs, un labyrinthe se dessine, séparant les esclaves. Les isolant.

Il éclate de rire. Ravi. "Saurez-vous retrouver votre chemin ?"

INFORMATIONS EN PLUS
Un PJ peut mourir dans ce tour, soit il se dévoue, soit on le joue aux dés (les personnages éphémères étant les seuls concernés).



Le dé armes permet aux esclaves de savoir s'ils en ont trouvé un ou pas (1 : échec, 2 : réussite).
Le dé idées vous permet de mettre en place vos idées (1 : échec, 2 : réussite).

Les Purs présents dans les gradins peuvent toujours sponsoriser les esclaves.
Les armes sont toujours là.

Les murs ne peuvent être détruits par les esclaves. Ils sont soit faits de métal ou de briques.

TYPE ARME
1. Arme à feu - 3 balles dans le chargeur
2. Arme blanche
3. Arme à feu déchargée.
4. Un chargeur de balles.
5. Arme blanche.
6. Massue.
7. Shuriken
8. Matraque.
9. Taser
10. Briquet.



Comme toujours des réponses courtes sont à privilégier, laisser au moins deux joueurs répondre avant vous (ou deux personnages).
Une péripétie arrivera à chaque fin de semaine.
Les initiatives personnes sont encouragées dans la cohérence de l'univers et de vos personnages.

Puisse le sort vous être favorable !
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Mer 28 Mar - 13:02


Invité

Invité



Elle ne sait pas bien ce qu'il se passe, mais rien ne semble présager du bon. Encore moins alors que les coups retentissent et les corps s'affaissent autour d'eux. Un hurlement, qu'elle ne reconnaît pas comme étant sien, s'échappe de ses cordes vocales. Elle presse ses mains sur ses oreilles, fermant les yeux devant le cauchemar qui se déroule devant elle.
Pire encore est le silence qui s'installe, qui lui glace le sang.
Veut-elle réellement participer à ça ?
Elle n'en sait rien.
Hésite.
Non, elle ne veut pas mourir.
Pire encore, elle ne veut pas donner la mort pour mériter sa liberté.
Quel esprit tordu a bien pu monter un tel cinéma ? Et dans quel but ? Ne sont-ils pas suffisamment asservis ?
Elle ne comprend pas, refuse de voir l'évidence, laissant la souffrance se frayer un chemin jusqu'à son esprit embrumé par les horreurs que ses pupilles perçoivent. Voilà donc la liberté que lui promet la ville de Birmingham, quelle vaste blague.

Alors qu'elle est perdue dans ses pensées, des murs, des cloisons et des chemins invraisemblables se dessinent devant eux. Un labyrinthe. Ils sont séparés, évitant les murs qui sortent des sols. Ils étaient groupés, désormais se retrouve en petits groupes, ou seuls.
Elle ne sait même pas qui est à ses côtés.
Ni même se qu'elle compte faire.
Stoïque, elle regarde dans le vide, ne comprenant pas ce qu'ils attendent d'elle. Devra-t-elle courir ? Chercher son chemin ? Et sur quoi tombera-t-elle une fois sortit de ce labyrinthe ?
La peur, si familière, vient alors ronger son moral, se faufilant dans chaque parcelle de son corps et de son esprit.
Qu'a-t-elle fait ?
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Jeu 29 Mar - 13:54

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MESSAGES : 53 EMPLOI : Esclave

carnet personnel
DANS TA POCHE: des cartes de tarot, quelques graines et un crayon.
TON PATRONUS: un Paradisier de Raggi.
COMPÉTENCES:


Tu écoutes Artémis, la suivant près d’un mur. Non, bien sûr que vous ne vous séparerez pas. Elle pourrait s’en sortir seule, tu n’en doutes pas, mais à deux vous serez bien plus fortes. Même si la simple idée de blesser quelqu’un te met profondément mal à l’aise. Tu es de ces personnes qui soignent, pas de celles qui blessent… Même pour ta propre liberté. Tu ne te sens pas capable. Mais auras-tu réellement le choix, Fay ? Tu la regardes, esquissant un sourire à ses propos. Non, vous n’avez pas survécu des années au palais pour mourir ici.

-C’est vrai. Je vais faire de mon mieux.

Même si, dans un premier temps, il ne se passe rien. Puis de nouvelles détonations se font entendre. Des corps tombent, trop pour que tu les comptes tous. Tes mains viennent boucher tes oreilles, tout ton corps est tendu, ton rythme cardiaque a considérablement accéléré. Tu as peur, clairement. Cette peur qui te donne tout simplement envie de partir te cacher quelque part et attendre que les choses se tassent. Ton regard cherche une issue, n’importe laquelle. Les murs sont trop hauts pour en atteindre aisément le sommet et vous feriez une cible facile en tentant de l’escalader. Trop risqué. Plus loin, tu observes le premier meurtre, scandé par la foule, alors qu’un nouveau frisson de peur parcourt ta colonne vertébrale. Tes mains se resserrent sur ta matraque. Il faut sortir de là ! Malheureusement, ce ne sera pas aussi facile. Le sol bouge, des trous apparaissent, des plaques et murs en sortent. Instinctivement tu attrapes la main d’Artémis et la rapproche de toi. Hors de question de vous retrouver séparées. Et vous voilà donc au milieu d’un labyrinthe. Ton esprit tourne à plein régime. Grimper donnerait une vue d’ensemble sur le labyrinthe et la route à prendre, mais une fois de plus vous seriez une cible facile. Et vous ne pouvez pas rester sur place, à attendre qu’un cinglé vous tombe dessus. Tu secoues la tête.

-Viens, il faut qu’on bouge, on ne peut pas attendre une nouvelle salve de coups de feu ou un cinglé. Qu’importe si on tourne toujours à droite ou si on le fait à l’instinct, il faut avancer.

Technique classique mais longue contre technique plus ou moins aléatoire mais potentiellement rapide. Tu as généralement une bonne intuition, mais la situation est différente. Malgré cette assurance qui semble tienne, ce n’est qu’une façade. Tes mains tremblent. Tu as peur, tu ne sais pas où regarder, que surveiller pour vous éviter une fin tragique. Vous vous êtes mises dans un sacré pétrin, à présent il va falloir vous en sortir… Tu laisses ton instinct te guider, à droite, encore à droite… Et là un cri. Tu sursautes, quelqu’un vous fonce dessus, couteau à la main. Ta réaction est purement instinctive : tu lâches la main d’Artémis, attrapes la matraque à deux mains et frappes au premier endroit venu. La tête, qui percute à la fois ta matraque et un mur à côté. L’homme s’effondre, du sang colore le mur, se répand doucement à terre et toi tu restes figée sur place, choquée. La matraque t’échappe, tombe au sol et tu la rejoins rapidement, tes jambes te lâchant. Qu’as-tu fait ?
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Jeu 29 Mar - 19:37

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MESSAGES : 573 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

carnet personnel
DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


Que fais-tu là, Evan ? Toi-même, tu n'es plus certain d'avoir la réponse. L'idée semblait merveilleuse quand elle t'a effleuré l'esprit. Maintenant que tu es face à ces deux hommes, tu doutes. Oh, non, tu ne doutes pas de pouvoir les mettre hors d'état de nuire. Tu doutes simplement de vraiment vouloir rentrer dans cette arène. Ça pourrait bien te coûter la vie, et même plus. Plus ? Il n'y aurait plus personne pour veiller sur Saiph, à part ses amis, bien sûr. Mais, es-tu prêt à vivre avec la mort d'Artémis sur la conscience ? Ou plutôt, de vivre avec un Saiph l'ayant perdue ? Tu n'en es pas sûr. Si tu ne le fais pas pour toi, tu fais bien cela pour lui. En sauvant la jeune femme, tu le sauveras lui. Les deux hommes s'interrogent sur ta présence et tu t'avances d'un pas tranquille. Ils te demandent poliment si tu t'es trompé de lieu. Puis, ils te demandent de partir. Haussent le ton pour te dire de dégager. L'échange se termine sur des menaces, mais tu restes campé sur tes positions, jusqu'à ce que l'un d'entre eux s'avance ; assez pour que tu le frappes en plein visage. Sonné, il recule, l'autre entre en jeu mais tu le désarmes bien vite, récupérant son pistolet. Tu l'assommes avec la crosse avant de te faire tirer en arrière, un bras contre ta gorge. Tu te débats et tu finis par te dégager, tes méthodes de patrouilleur encore bien ancrées dans tes chairs. L'autre rejoint son compère par terre et toi, tu te précipites vers la porte de l'arène. Par chance, elle est ouverte. Ta main se resserre sur la crosse de l'arme alors que tu pénètres dans la cage aux fauves. Un pas après l'autre, lentement, tout en observant ton environnement, analysant le moindre mouvement. Quelque chose ne va pas. Il y a des murs. Ce n'est plus une arène. C'est un labyrinthe. Tu as à peine le temps de tourner la tête pour te rendre compte que la porte s'est refermée – pour de bon peut-être – que tu décides de parcourir ce fichu labyrinthe.
Spoiler:
 


    [holding on and letting go] Did you escape From the feelings that you wanted to replace, With anything you thought could fill the space. I hope you found the quiet nest you want, Cause nothing good comes from being gone. I'm willing to admit it's all my fault, I will trade trade all of my pride for what I've lost, cause Nothing good comes from being gone.
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Jeu 29 Mar - 21:30

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MESSAGES : 83 LOCALISATION : Birmingham, Palais Royal, Quartier des Esclaves EMPLOI : Esclave au Palais

carnet personnel
DANS TA POCHE: un chiffon propre, des épingles à cheveux, une feuille et un stylo
TON PATRONUS: un lynx
COMPÉTENCES:



Tu n’es pas de celle qu’un rien effraie pourtant lorsque les détonations éclatent et que des corps tombent autour de vous, tu perds le contrôle que tu exerces d’ordinaire sur ton esprit et tu as peur. Parce que mourir de façon aléatoire ne faisait pas partie du plan, parce que tu ne voulais pas combattre Fay, parce que tu l’avais entrainé la dedans et que vous pourriez mourir. Ta main dans la sienne, la chaleur de sa peau contre la tienne. Vivantes. Pour l’instant. Elle t’attire contre elle lorsque les murs de ce qui semble être un clapier pour souris se dressent. Un labyrinthe. Tu frissonnes. Bon sang. Les réflexes de Fay vous sauvent la vie. Le couteau chute à tes pieds. Alors que votre assaillant s’effondre, tout comme Fay. Ses genoux se dérobent et tu la retiens à bras le corps, la serrant contre toi pour lui éviter de se blesser. Tu pivotes pour lui éviter de regarde le corps de l’homme est-il mort ? Les blessures à la tête saignent énormément mais tu ne peux pas vérifier. Tu ne peux pas. S’il n’avait tenu qu’à toi, vous seriez morte. Tu devais te ressaisir. Alors tout en la maintenant contre toi, tu te baisses, ramassant le couteau que tu glisses dans ta poche, la matraque dans ta main tu soutiens Fay et commence à la trainer en avant. « Fay. C’était lui ou nous. Tu m’as sauvé la vie. Il faut que tu te ressaisisses. Il faut qu’on avance. Je te promets qu’on prendra le temps de parler de tout cela. Mais il faut trouver la sortie.... Avant de mourir ici. Je te promets que tu as fait ce qu’il fallait Fay... Et je le ferai la prochaine fois à mon tour. Je te protégerai. » Alors tu continues d’avancer refermant les doigts de Fay sur la matraque, ta main est rivée sur le couteau. Sur le qui-vive. Vous ne mourrez pas comme des chiens dans cette arène, vous vivrez. Quoi qu’il t’en coûte.
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Ven 30 Mar - 10:22

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MESSAGES : 81 LOCALISATION : Birmingham, résidence des Powell. EMPLOI : Médecin.

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DANS TA POCHE: les clefs de son cabinet, un petit miroir et une montre à gousset vintage.
TON PATRONUS: s'il pouvait en avoir un, il serait sans nul doute un reptile.
COMPÉTENCES:


Blue attendait que le videur fasse ses comptes les mains dans les poches, un air calme sur le visage. Cette soirée il l'avait peaufiné ces derniers jours. C'était la curiosité qui l'avait poussé à venir ici ce soir, rien de plus. Alors oui, il y avait aussi cette terrible envie de se dire qu'il avait vu juste, qu'il avait eu raison de croire en lui une fois de plus et... « Par ici... » Il opina et suivit l'homme jusqu'aux escaliers. D'un signe de la tête il lui fit comprendre qu'il passerait derrière pour la suite et descendit les marches en silence. Sur quoi allait-il tomber là-dessous ? S'il ne le montrait pas, il était pourtant excité comme une puce. Comme un gamin le jour de son anniversaire, prêt à déballer ses nombreux paquets colorés. Ah ça, si seulement je m'y attendais...

L'endroit surpassait ses espérances. Complètement même, et il lui trouva même un certain charme. Rapidement il parcouru la foule de gens déjà présents (il devait être dans les derniers arrivés)  et reconnu quelques visages familiers. Les cheveux blonds de Valyra – il décréta immédiatement qu'il allait l'éviter toute la soirée afin de garder un certain équilibre mental – la belle Erin un peu plus loin vers qui il fit quelques pas avant de se stopper net, voyant qui l'avait rejoins. Encore lui, ce rabat joie, et pire, accompagné de sa sœur jumelle. Un peu frustré de le voir en compagnie d'une de ses meilleures amies, il attendit qu'il s'éloigne. En attendant son regard se porte sur l'arène. Qui donc avait organisé tout cela ? Avant qu'il ne puisse engager la conversation avec qui que se soit, une voix masculine s’éleva de nulle part, annonçant le début de la soirée. En un mot ? Bonne idée. Excellent. Ils y étaient. Il se sentait vraiment comme un gamin le jour de noël. C'était exactement ce qui lui manquait ces derniers temps. De l'amusement. Et c'était toujours mieux quand il y avait des esclaves dans le lot. Évidement beaucoup furent surpris, mais la surprise céda très vite sa place à une curiosité malsain sur beaucoup de visage. Et lui le premier. Cinquante esclaves étaient là pour les distraire. Kol sembla un peu s'éloigner et il bondit sur cette opportunité pour se rapprocher d'@Erin Bartholomew.

« Comme je ne suis pas surpris de te voir ici... » Un sourire aux lèvres et les sourcils arqués le Powell lui posa une main sur l'épaule pour signifier sa présence. Et dire que sa femme avait refusé de venir avec lui. Elle manquait quelque chose, vraiment. « On a choisis un poulain mesdames ? » D'un signe de la tête il salua la sœur de Kol, poli. Lui se tâtait encore. Plusieurs têtes lui inspirait confiance, mais il était terriblement déçu qu'aucun de ses deux esclaves personnels ne se retrouve ici. Au moment où il s'apprêtait à se plaindre de la lenteur des événements, la voix s'éleva de nouveau et de nouveaux facteurs entrèrent alors en jeu. « Voilà, là ça devient intéressant... » Tant qu'il y avait du sang et de la violence, il prenait son pied. Il désigna @Lys du bout du doigts. « Elle. Elle m'a l'air bien. » Il ne savait pas pourquoi elle, mais son air perdu, effrayé... il aimait ça. Il attendait l'avis de son amie, il voulait parier avec elle.
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Ven 30 Mar - 12:38

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MESSAGES : 1594 LOCALISATION : Quelque part dans la demeure de ses Maîtres. Comme si elle avait quelque part où aller de toute façon. EMPLOI : Esclave à plein temps. C'est pas comme si elle pouvait faire quoique ce soit d'autre de sa vie.

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DANS TA POCHE: un mouchoir en tissu, brodé de ses initiales. Un rouge à lèvres qu'elle n'a jamais utilisé et un miroir de poche, bien qu'elle ne puisse jamais y décerner son reflet.
TON PATRONUS: un chat, doux et tendre aux premières impressions, mais pouvant être féroce et intrépide.
COMPÉTENCES:


Pas certaine de comprendre, voilà ce qu'elle est. Oui, elle avait compris être dans un environnement dangereux, instable, où elle mettait sa vie en danger, mais elle ne pensait pas pour autant finir entourée de corps. Elle les a senti tomber, a entendu les coups de feu, a compris que la mort se répandait dans leurs rangs. Pourtant, contrairement à d'autres, elle refuse de se laisser abattre. La peur a trop longtemps guider sa vie.
La peur de se faire frapper.
La peur de se faire violer. A nouveau.
La peur de n'être, au final, qu'un énième objet dont on se débarrassera. Qu'on oubliera. Elle n'en pouvait plus de cette situation, de cette société où une catégorie d'êtres humains avaient le droit d'être inférieure au reste du monde. Non. Elle refusait cette situation, refusait d'être - plus longtemps - une esclave. Oui, Miss Ayling savait qu'elle était ici et ce qu'elle y faisait. Mais si elle avait l'occasion de s'en aller ? Pourquoi laisserait-elle cette occasion se défiler ? L'idée était trop intéressante, trop juteuse... Elle n'allait pas retourner à l'Orphelinat, ni même chez les Ayling. Elle en était persuadée.

Alors quand le sol vrombit sous ses pieds, que des crissements annoncèrent la montée des panneaux et la création des murs, elle se déplaça, fonction du sol, des bruits, de ce qu'elle sentait et entendait. Elle se déplaça auprès d'un groupe d'individus, dont elle ne connaissait rien. Aucune importance, il fallait désormais survivre.

@Finley et @Ambrose vous pouvez faire partie du groupe si vous le souhaitez I love you


You deserve every star in the galaxy laid out at your feet and a thousand diamonds in your hair. You deserve someone who’ll run with you as far and as fast as you want to. Holding your hand, not holding you back.
survivre
avant
tout.
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Ven 30 Mar - 21:47

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MESSAGES : 323 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

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DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:


Pas d’Evan, plus d’Evan. Il n’est plus là, il ne t’a pas suivi. Et malgré l’urgence de la situation, tu le cherches du regard. Il est pourtant introuvable. Tu es seul en ces lieux, au milieu de toute cette foule. Le concept est certes étrange, mais logique à tes yeux. Tu te sens vulnérable en dehors de chez toi, même si tu fais de ton mieux pour le cacher à Evan, pour le laisser croire que tout va bien, que tu remontes la pente aussi bien du côté physique que psychologique. Mais c’est encore très loin d’être le cas. L’esprit en alerte, attentif à tout mouvement à proximité de toi, tu reportes ton attention sur l’arène. Il ne craint rien depuis les gradins, n’est-ce pas ? Tu essaies de t’en convaincre, reportant ton attention sur ton amie, ta soeur. Elle est avec une autre personne qui te rappelle vaguement quelqu’un, même si tu es bien incapable de te souvenir de qui il s’agit, plus encore à cette distance.

Les événements s’enchaînent. Les coups de feu, les nouveaux corps à terre et to coeur qui s’emballe. Elle est toujours debout, elle n’a rien. Pour l’instant ! Il faut faire quelque chose ! Mais tu n’as pas la moindre idée de quoi. Encore un meurtre, puis l’arène change, devenant labyrinthe. Tu ne la lâches pas un seul instant du regard. À tel point que tu n’as pas le temps de la - les - prévenir du danger. Sans conséquences pour Artémis, fort heureusement. Tu ne peux pas crier, pas l’appeler. Mais tu cherches une porte, l’issue de ce labyrinthe dans l’espoir de les guider… Et là tu identifies un blondinet que tu ne connais que trop. Evan. Il est dans l’arène !

-EVAN !!!

Non non non… Tes mains n’arrivent plus à te soutenir sur tes béquilles et tu te laisses glisser sur le rebord de l’arène… Deux des personnes qui comptent le plus pour toi sont là-dedans. Artémis, si tu crèves là-dedans, je trouverai un moyen de te ressusciter et je t’étranglerai ensuite. Mais pour Evan ? Tu as l’impression d’être sur le point de défaillir. Ton coeur te fait affreusement mal. Pourtant tu rattrapes tes béquilles et te forces à te redresser. Un rapide coup d’oeil au labyrinthe te permet d’avoir une vue globale de l’épreuve et de réfléchir au chemin à emprunter.

-Evan ! Je vais te guider !

Et le premier qui osera te mettre des bâtons dans les roues se prendra un magnifique coup de béquille. Il faut qu’Evan rejoigne Artémis et la demoiselle qu’elle l’accompagne.
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Sam 31 Mar - 0:17


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Finley

C’est la merde. Le merdier le plus total. Tu peux bien le reconnaître, vous êtes tous dans la bouse jusqu’au cou. Enfin, pour ceux qui sont toujours en vie. Cette salve de coups de feu, tous ces corps tombant au col… Vous voilà déjà presque moitié moins qu’au départ. À présent, que faire ? Te laisser abattre ? Certainement pas. Tu n’es pas un de leurs jouets. Tu n’as pas la moindre intention d’entrer dans le jeu de ce cinglé qui a imaginé et conçu ces soit disant épreuves. Et d’ailleurs, lorsque les murs commencent à sortir du sol, tu lèves une main en l’air, mettant bien en évidence un doigt d’honneur adressé à tous ceux qui s’amusent de votre situation.

Les murs poussent comme des champignons. Un labyrinthe, donc ? C’est cela qu’ils attendent de vous, que vous vous perdiez, que vous vous entretuiez à chaque croisement ? Probable. Vous voilà coincés. Tu te tournes, jetant un rapide coup d’oeil aux quelques personnes composant le petit groupe auquel tu appartiens actuellement. Vous n’êtes vraiment pas beaucoup, tu reconnais la jeune @Doraleen sur laquelle tu vas garder un oeil au vu de son handicap… Mais les autres… Autant mettre les choses au point tout de suite, avant d’avoir de mauvaises surprises.

-Je mets les choses au clair tout de suite : le premier qui tente de tuer un des membres de ce groupe aura affaire à moi. Il est hors de question de jouer leur jeu. Pour l’instant on se concentre pour sortir de ce labyrinthe, la suite n’a pas d’importance.

Tu préfères prévenir que guérir. Tu n’as certes que tes poings mais le premier qui fait du mal à l’un d’entre vous n’aura au moins plus de nez. Sauf si c’est toi le mort.
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Sam 31 Mar - 12:05


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Tu n'as rien à faire ici, ou peut-être tout, au final. Les jeux sont à la hauteur de ce que tu attendais. Tu t'étais imaginé ce scénario – le scénario catastrophe, celui qui signait la fin de tout. Cinquante esclaves pour un combat à mort. Pourquoi est-ce que les autres s'étonnent ? La cruauté des moldus n'a pas de limite, tu l'as compris depuis longtemps. Un premier corps tombe, les foules se tendent. Quelqu'un te fait parvenir un couteau et te désigne une jeune femme dans la foule. Une brune que tu ne connais pas (@Alice O'Malley). Tu fronces les sourcils car tu ne comprends pas son geste, car tu ne veux pas tuer les tiens, pas lui faire ce plaisir. Mais tu oses espérer qu'il s'agisse d'autre chose. Que ce couteau, elle te l'offre pour te défendre, vous tous vous sauver. Si seulement c'était si simple... Tu lui accordes un léger geste de ta tête, acquiesçant, reconnaissant et perdu. Ta prise se resserre sur le manche du couteau, ton cœur bat à tout rompre et tu regardes les environs. Des tirs, tu te baisses légèrement, te mettant à couvert comme possible. Vingt morts. Tes mains tremblent légèrement, tu te regardes comme par réflexe. Comme pour constater que tu es encore en vie. Le temps te semble être une éternité, un esclave se décide enfin à commettre l'irréparable. Un trou apparaît devant toi et tu te recules d'un pas, pour voir un mur se dresser. Un mur... Tu observes ce qui se passe autour de toi. C'est un labyrinthe. Un foutu labyrinthe. Ton regard se pose finalement sur deux personnes à ta droite. Un type et une jeune femme que tu ne connais pas (@Doraleen & @Finley). Tu resserres ta prise sur ton couteau, méfiant. Tu ne sais pas si tu peux te fier à ce qu'il dit, si tu peux leur faire confiance. « Ça me va. Je ne vous veux pas de mal. Juste sortir de cette foutue arène. » L'alliance fait la force après tout, n'est-ce pas ?
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Sam 31 Mar - 13:55

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MESSAGES : 130 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée à se moquer d'un Impur. EMPLOI : Porte parole du Gouvernement.

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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
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Event n°2 : Pour la liberté

« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »

Alors qu'elle oubliait déjà la pathétique roturière qui avait osé prendre la parole, et que la jeune Bartholomew discutait avec la soeur de Kol, voilà qu'un très bon ami à elle venait de les rejoindre. "Blue !" S'exclama la jeune femme, ravie de le voir, après qu'il soit passé dans son champ de vision, sa main sur son épaule. Un sourire radieux illumina le visage de la jeune femme. "Cela ne me surprend pas plus de te voir ici, mon cher." Roucoule-t-elle, ravie de savoir qu'ils allaient passer le reste des Jeux ensemble. Ca ne pouvait qu'être une bonne journée, d'autant mieux qu'elle annonçait de terribles moments. "Pas encore..." Répondit-elle. Les deux jeunes femmes étaient, effectivement, en train de comparer chaque esclave et de s'interroger sur les capacités de chacun d'entre eux. L'idée étant, évidemment, d'avoir le meilleur parti de son côté.
"Elle là ?" Répondit Erin. Une moue un peu déçue sur le visage. "Je ne suis pas de ton côté cette fois-ci mon cher !" Elle ricana, petit clin d'oeil appuyant ses propos. Elle tendit son doigt, fin, manucuré, à destination d'un visage qui ne cessait de vociférer, celui du cher @Finley. "Pour ma part, ça sera celui-ci." Gloussant, la demoiselle poursuit. "J'aime ceux qui croient que crier arrangera leur situation." D'autant plus qu'il ne cessait de crier, d'attaquer, de réaliser des gestes odieux et de proférer des menaces. "Depuis quand un esclave peut être une menace ?" Ricana la jeune femme, particulièrement amusée par la situation. "Je trouve ça très drôle de les voir coincé dans une arène. D'autant plus quand ils pensent pouvoir s'en sortir." Geste de main hautain pour souligner le caractère pathétique de la situation, elle pose son regard océan sur son ami. "Lyzzie n'est pas venue ?" Demanda-t-elle, un peu déçue de ne pas la voir. Ses yeux papillonnèrent pourtant dans les gradins, avec l'infime espoir de croiser sa tignasse rousse. Déçue. Voilà tout. Ca ne l'empêcherai pas de passer un bon moment avec Blue, qui, au fil des années était devenu un très bon ami, mais c'était toujours plaisant de voir Lyzzie. Qui elle, avant tout, était son amie depuis des années. Erin ne cessait de se féliciter d'ailleurs, grâce à elle, son amie avait rencontré, puis marié un Powell. Autant dire qu'il n'y avait pas de rencontre plus fructueuse que celle-ci. Et tout ça, grâce à ses dons d'entremetteuses. Quel plaisir pour les yeux !

Subitement, un cri se fit entendre. "Avery ne peut-il donc pas se taire ?" S'exprima-t-elle, ses yeux roulant dans leurs orbites. Claquant des doigts, un esclave vint lui donner une coupe de champagne. "Il veut guider quelqu'un ?" La curiosité piquée à son vif, l'excitation remontant dans son corps, elle posa ses yeux sur Blue, sur la soeur de Kol, puis sur l'arène. "Vous croyez vraiment qu'un imbécile s'est glissé dans l'arène ?" Ses yeux se piquetèrent de lueurs noires, sombres miroirs d'un intérêt sordide.


IL N'Y A POINT D'ENDROIT
POUR LES GENS COMME TOI.
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Dialogues : #660033
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Sam 31 Mar - 14:25

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MESSAGES : 81 LOCALISATION : Birmingham, résidence des Powell. EMPLOI : Médecin.

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« Vraiment ? Quel dommage, reste à savoir lequel des deux resteras debout en dernier... » Parce que oui, Blue ne voulait en voir plus qu'un debout. Et à bien y réfléchir, il se fichait pas mal de parier sur le perdant, si le perdant en question le divertissait dignement. « Tout ce que je veux, c'est qu'ils nous amuse encore et encore. » Il se frotta les mains, fier de lui, et attendant de voir la jolie esclave rentrer en action. « Les grandes gueules finissent souvent mal... » ajouta t-il à l'adresse de son amie, un sourire amusé sur le visage. Et à ses yeux, ils pouvaient en être, des menace. Mais il se tairait bien en face d'elle. Comment réagirait-elle si elle apprenait que lui, Blue Powell avait eut la peur de sa vie alors que son propre esclave avait fait léviter quelques objets, il y a quelques mois ? Il ne pouvait pas prendre le risque de passer pour un faible aux yeux de la jeune femme alors il haussa vaguement les épaules, les yeux rivés vers l'arène devenue labyrinthe. « Non, ma femme a préféré rester à la maison ce soir... » répondit-il... Il ne lui avait pas dit toute la vérité sur sa sortie du soir quand il avait voulu l'inviter avec lui, et elle avait préféré rester travailler tard. Tant pis pour elle, elle ratait quelque chose : revoir son amie de toujours, Erin, et se divertir comme jamais. En plus, il savait que ce genre de chose aurait été bénéfique pour eux : ils ne s'amusaient jamais autant qu'en voyant des esclaves errer, pensant maîtriser leur misérable vie.

Il imita Erin en se saisissant à son tour d'une coupe et tordit un peu le cou pour apercevoir le Avery en question. Oui, pourquoi troublait-il la fête celui-là ? « Il faut croire attend... regarde... » Il posa sa coupe sur le premier plateau qui lui passa sous le nez et décala avec douceur la jeune femme pour qu'elle puisse avoir la même vue que lui. « Juste là... Mais qu'est-ce qu'il fabrique ? Il n'a donc pas compris le but du jeu ? » Ou peut-être voulait-il les divertir encore plus ? Ce n'était pas son rôle, et cela perturbait grandement Blue. Pourquoi diable s'était-il jeté dans cette boucherie ? « Encore un qui veut juste faire parler de lui... » murmura t-il à mi-voix.
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Sam 31 Mar - 15:47


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« Bitch. » Laisses-tu échapper dans un soupir. Tu n'en reviens pas qu'une personne de sa carrure puisse se montrer aussi odieuse. Tu as été polie – piquante, certes – donc tu ne mérites pas d'être traitée ainsi. Ton sang bouillonne, tu as envie de glisser tes doigts dans ses beaux cheveux blonds et de la traîner dans les gradins – ou mieux encore, de la jeter dans l'arène. Mais tu gardes un masque de glace, car ces gamineries de bourgeois sont loin de t'affecter. Tu jettes un regard inquiet vers l'arène. Des coups de feu se font entendre, vingt morts sont à déplorer. Ton cœur se serre légèrement dans ta poitrine. Cette violence gratuite ne te réjouit pas. Tu te pinces les lèvres, un homme (@Blue Powell) rejoint l'autre tarée d' @Erin Bartholomew, et semble se réjouir autant qu'elle des festivités. Ils te dégoûtent, tous autant qu'ils sont. Tu fulmines, mais tu ne fais rien. Pas un geste plus agressif qu'un autre, même si ce n'est clairement pas l'envie qui te manque. Tu gardes tes distances, jusqu'à t'intéresser tout comme eux à un événement sans doute imprévu de cette soirée. Un homme s'est glissé dans l'arène. Qui diable peut-être assez fou pour tenter un acte aussi désespéré ? Un soupir las t'échappe, tu secoues la tête. Tu viens finalement te planter à côté du trio, buvant un peu de ta vodka-tonic au passage. « Un imbécile qui a sans doute bien plus de courage que vous trois réunis. » Un rire ironique t'échappe, tu les dévisages. « Une Bartholomew, un Powell et une Rosenbach. Trois détraqués et pas un pour rattraper l'autre. Vous êtes écœurants. » Méchanceté gratuite ? Tu dirais plutôt qu'il n'y a que la vérité qui fâche. Ils sont tout ce qui te révulse le plus dans votre monde.  Tu visses finalement ton regard sur Erin, celle qui a osé te mépriser tout à l'heure. « Vous pensez vraiment que les esclaves qui sont dans l'arène sont les seuls à craindre quelque chose ce soir ? » Tu aimerais qu'ils se souviennent du Plough. Qu'ils se rendent compte qu'ils sont déjà six pieds sous terre et que les issues de secours manquent cruellement. Tu aimerais qu'ils comprennent que ce soir, personne n'est en sécurité.
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Dim 1 Avr - 8:36

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MESSAGES : 130 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée à se moquer d'un Impur. EMPLOI : Porte parole du Gouvernement.

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Event n°2 : Pour la liberté

« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »

Elle ricane. "Tu ne serais pas mauvais perdant, tout de même ?" Le taquine-t-elle. En tout cas, elle, elle l'était. Enfin, quand on pouvait tricher, il n'y avait plus de mauvais perdants, que des possibilités de ne jamais se laisser avoir. "Je suis parfaitement d'accord avec toi !" Elle prit une gorgée de sa coupe. "Je ne veux pas perdre mon temps, autant qu'ils nous servent à quelque chose." Elle gloussa. "Oh, tu trouves que je finis mal ?" Papillonnant du regard, elle sourit. "Je suis d'accord, mais c'est eux aussi qui prennent le plus de coups." Susurra-t-elle à son ami, ses yeux pétillant d'une malice sordide. "Dommage... Lizzie manque quelque chose." Et comment.
Enfin, elle n'allait pas s'apitoyer là-dessus, ça serait pour une prochaine fois !

Alors qu'ils cherchaient à comprendre la raison des cris d'Avery - enfin, par rapport à d'habitude, une raison plus intelligente - Blue la décala légèrement pour lui permettre de voir un visage qu'elle connaissait, entrer dans l'arène. Eclatant de rire, elle se laissa aller au fou rire qui secoua ses entrailles. "Monroe m'étonnera toujours." Répondit-elle. "Finalement, je vais peut être changer mon pari mes amis." Elle gloussa. "En tout cas, je suis d'accord avec toi, il n'a rien compris au principe." Mais au moins, ça allait devenir d'autant plus intéressant. Que se passerai-t-il s'il y laissait sa vie ? Voilà un moment qui ferait du bruit pendant des années et qui excitait déjà la jeune femme. "Pour sûre qu'il veut faire parler de lui, ou alors il s'est entiché d'Avery et lui rend un service." Elle haussa les épaules. "Stupide, dans tous les cas." Il ne va sans dire.

Elle avait complètement oublié la présence de la roturière, quand celle-ci vint - à nouveau et sans autorisation - se joindre à leur conversation. "Dis moi ma chérie...." Roucoula-t-elle à l'attention de @Sasha Ivashkov. "Ta mère ne t'a jamais appris à te taire quand les adultes discutent ?" Lui fit-elle remarquer, sourire perfide les lèvres, trace de malice dans les yeux. Petit signe de la main pour balayer ses quelques phrases inutiles, avant de se concentrer sur Blue. "Je ne sais pas ce qu'il se passe dans cette ville, mais apparemment ils en oublient tous leurs positions." Rapide coup d'oeil à la jeune femme, aiguisé. "Au bas de l'échelle, à peine au-dessus des esclaves." Penchant sa tête sur le côté, elle poursuit. "Nous ne t'avons pas donné la parole, alors suis leur exemple..." Précisa-t-elle en montrant du doigt un esclave en tunique rouge. "Tais toi." Puis elle reprit une gorgée de son champagne, avant de retourner - à nouveau - à sa conversation avec Blue et la soeur de Kol. Elle renchérit d'ailleurs aux propos de la jeune femme, qui s'interrogeait sur les capacités à survivre du petit groupe composée d'une aveugle. Clairement, ils partaient avec un désavantage.


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Dialogues : #660033
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Dim 1 Avr - 9:20

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MESSAGES : 221 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


Event n°2 : Pour la liberté

« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »



Le labyrinthe s'est créé et, avec lui, les esclaves ont été séparés. Des premiers bruits retentissent, ceux des pas qui se précipitent dans l'arène pour trouver une sortie. La peur prend alors le dessus et les premiers meurtres sont faits.
Les premiers sangs sont versés.
Les esclaves, apeurés à l'idée de se faire tuer, préfèrent prendre la vie des autres, afin de conserver la leur. La machine est en route, des alliances se font, pendant que d'autres choisissent de rester seuls et d'avancer.

Pour autant, ça ne suffit pas.
Il faut du spectacle ! N'est-ce pas pour cela que les gradins sont peuplés, surpeuplés et agités ? N'est-ce pas pour ça que les Purs frappent dans leurs mains et tapent de leurs pieds les gradins ? Pour le spectacle. Pour le sang. Pour la nouveauté. Pour l'extase du moment. Et c'est de sa voix rugissante dans le micro, qu'il s'accapare du silence de la salle. "Vous amusez-vous chers convives ?" Des cris de joie lui répondent, il s'esclaffe au micro. "Je trouve que c'est encore un peu trop calme, vous ne trouvez-pas ?" Crie-t-il, haranguant la foule. Il laisse l'excitation monter, il laisse les gens s'exprimer. "VOULEZ VOUS DU SANG ?" Les cris lui répondent. "VOULEZ VOUS DE L'EXTRAORDINAIRE ?" La foule se lève, suspendue à ses lèvres. "ILS ONT ÉTÉ DRESSÉS AVEC DES CIBLES MOUVANTES..." Commence-t-il ".... ET ILS SONT AFFAMÉS !" Finit-il, alors que des grilles se lèvent aux quatre points cardinaux de l'arène.
Des animaux.
Sauvages.
Dressés pour la mise à mort, venaient d'entrer dans l'arène.

Les premiers cris se firent entendre et les premiers estomacs se remplirent.

***

Dans un coin de l'arène, un nouveau s'est invité dans la partie. Loin des micros, le présentateur ne sait que dire, que faire. Est-il ravi de cette opportunité ou non ? C'est alors qu'il appuie sur un bouton et, sous le sable de l'arène, caché aux yeux d'@Evan Monroe, il prépare un piège. Dans cette trape, se trouvent des pics, suffisamment acérés pour déchiqueter son membre, mais pas assez pour l'empêcher de concourir.
Il fait un pas.
Un second.
Tombe dedans.
Un ricanement se fait entendre dans le micro. "ON SOUHAITE LA BIENVENUE DANS L'ARÈNE AU PETIT ESTROPIÉ" ! Et le voilà qui rit à nouveau. Et voilà qu'ils rient tous à nouveau.

L'estropié est entré, à lui désormais de montrer ses capacités.


Précisions sur ce tour
Les animaux sont : un lion, un tigre, une hyène et un ours.
Vous avez reçu, pour certains d'entre vous, des missions inrp qui peuvent influencer la santé d'un autre personnage, à vous d'aller démarcher vers ce personnage en question pour réaliser (ou non) votre mission.
N'oubliez pas que le Destin veille au grain et sait tout ce qu'il se passe. TOUT.

(A savoir que si vous ne vous sentez pas de faire la mission, si vous n'en avez pas le courage ou ne pouvez pas pour d'autres raisons, il vous ai possible de la donner à un membre pouvant la réaliser au sein de l'évent. Vous pouvez également informé le staff qui se chargera de donner à quelqu'un d'autre cette mission)



Le dé armes permet aux esclaves de savoir s'ils en ont trouvé un ou pas (1 : échec, 2 : réussite).
Le dé idées vous permet de mettre en place vos idées (1 : échec, 2 : réussite).

Les Purs présents dans les gradins peuvent toujours sponsoriser les esclaves.
Les armes sont toujours là.

Les murs ne peuvent être détruits par les esclaves. Ils sont soit faits de métal ou de briques.

TYPE ARME
1. Arme à feu - 3 balles dans le chargeur
2. Arme blanche
3. Arme à feu déchargée.
4. Un chargeur de balles.
5. Arme blanche.
6. Massue.
7. Shuriken
8. Matraque.
9. Taser
10. Briquet.



Comme toujours des réponses courtes sont à privilégier, laisser au moins deux joueurs répondre avant vous (ou deux personnages).
Une péripétie arrivera à chaque fin de semaine.
Les initiatives personnes sont encouragées dans la cohérence de l'univers et de vos personnages.

Puisse le sort vous être favorable !
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Dim 1 Avr - 11:16


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Les évènements se passaient beaucoup trop rapidement. Il n’avait plus le temps de plaisanter, d’autant plus que quelqu’un était visiblement dans l’arène. Il ne tarda pas à reconnaitre Saiph qui essayait visiblement de guider quelqu’un. Il ne tarda pas à repérer Evan, avant de reporter son attention sur Saiph, forçant les sourcils en voyant la sécurité s’approchait de lui. Forcément, Monsieur le Mégalo-organisateur de la soirée qui se croyait totalement immuniser d’où il était,  qui croyait pouvoir tout contrôler –et qui jusqu’ici contrôlait effectivement tout-. Il ne pouvait pas laisser ce pauvre bougre se faire arrêter ou pire tuer, ou tabasser alors qu’il essayait juste d’aider quelqu’un à l’intérieur, quelqu’un qui voulait arrêter ce massacre visiblement. Il se dirigea rapidement vars Avery, ils n’étaient pas très loin les uns deux autres et, tout en s’avançant il fit basculer son sac à dos devant lui pour sortir une de ses cannes pliantes. Bon, elles n‘étaient pas censée servir à cela, mais ça ferait l’affaire… à peu près… du moins il fallait l’espérait, des cannes comme une arme à feu il ne ferait pas long feu –sans mauvais jeu de mot- fasse à des points ou matraques, il pourrait probablement se débrouiller. Est-ce qu’il comptait faire était censé ?  Il n’en savait rien. Il ne savait pas QUI était derrière tout cela, alors difficile de prendre une décision en connaissance de cause, l seule chose dont il était certain c’est qu’il ne voulait pas qu’il arrive du mal à Saiph, il s’était déjà fait agresser asse salement. D’un coup brusque du poignet, il déplia la canne. En espérant que je n’ai pas trop perdu. Il se plaça derrière Saiph, couvrant ainsi ses arrières. Continue de le guider, je m’occupe de te couvrir autant que je le peux. Il essaya grâce à la canne de garder les deux individus de la sécurité à une distance raisonnables d’eux. Il avait un peu perdu au maniement de ce genre d’arme, mais il lui restait un minimum de reflexe. Le but, pour l’instant était de les maintenir à distance, voire e les assommer, mais pas de les tuer en enfonçant la cane dans le ventre par exemple, mais si sa vie était en danger, qui sait, comment est-ce qu’il pourrait réagir pour se sauver, pour sauver Saiph, et possiblement une autre personne dans l’arène. En parlant de cette dernière, il essayait de ne pas trop faire attention à ce qui se passait. La moindre distraction, pourrait leur être fatale. Tu sais comment il est entré, Monroe dans cette foutue arène ? Si on y entre, on est censé pouvoir en sortir, non ? Se focaliser sur la sécurité, sur la réponse de Saiph, pas des réactions dans le gradin, pas des cris dans l’arène.


Par ce que ça correspond parfaitement:
 
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Dim 1 Avr - 12:39

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MESSAGES : 573 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

carnet personnel
DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


Courir. Pour quelle raison au juste ? Tu n'en es pas certain. Pour elle, pour lui, pour eux. Certainement pas pour toi. Ta prise se resserre sur le pistolet que tu as pris à un des types qui gardaient la porte. Tu t'y accroches comme si c'était la dernière chose qui te restait dans cette arène. La dernière chose qui pouvait assurer ta survie. Tes mains ne tremblent pas non, elles sont assurées, minutieuses. Chaque nerf est motivé par des réflexes gravés dans tes chairs, dans chaque parcelle de muscle, grâce à l'entraînement intensif de ces sept dernières années. Tu ne fais peut-être plus partie de l'Ordre, ça ne t'empêche pas d'être toujours le même bon petit soldat. Capable de répondre à n'importe quelle agression, de parer les coups, de prévoir les suivants. De mettre en place les tactiques, les stratagèmes de bataille, de briser l'ennemi et de rentrer son esprit.
Mais tu ne pouvais pas prévoir ça.
Le sol qui se dérobe sous tes pieds, sans que tu ne comprennes comment ou pourquoi. Tu perds l'équilibre, tombant dans ce qui semble être une fosse et tout à coup, ton hurlement semble couvrir tout le reste. C'est un regard exorbité, horrifié, que tu poses sur ta jambe estropiée, sur les pics qui en ressortent, qui se sont frayés un chemin dans tes chairs. Que faire ? Bouger ? Et si l'artère fémorale était touchée ? Retirer ces pics serait de la folie. Mais rester ici encore plus – tu le sais, tu ne peux pas rester immobile dans cette arène, ce serait signer ton arrêt de mort. Et puis, il y a Artémis, Saiph. Tu ne peux pas les abandonner. Un rugissement furieux remonte le long de ta gorge alors que tu essayes de retirer ta jambe des pics acérés. Il y a du sang. Trop de sang, partout. Sur tes mains, ta jambe, tes vêtements. La douleur est telle que tu pourrais en perdre connaissance, mais tu t'efforces de rester éveillé. Tu ne peux pas défaillir. Pas maintenant.
Nouveau rugissement, tu te tires hors de la fosse, ignorant les rires macabres et les mots du maître du jeu. Tu vas survivre, Monroe. Tu es plus fort que ça, tu t'en souviens ? Tu lèves le menton et tu te remets à courir, traînant ta jambe, serrant les dents pour oublier la souffrance. Tu dois t'accrocher, pour elle, pour lui, pour eux.


    [holding on and letting go] Did you escape From the feelings that you wanted to replace, With anything you thought could fill the space. I hope you found the quiet nest you want, Cause nothing good comes from being gone. I'm willing to admit it's all my fault, I will trade trade all of my pride for what I've lost, cause Nothing good comes from being gone.
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Dim 1 Avr - 14:22


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S’égosiller ne servirait à rien, c’était clair maintenant. Il devait agir différemment, mais comment ? Il ne pouvait pas regarder ce spectacle sans rien faire… mais il ne pouvait pas agir, il ne pouvait pas entrer dans l’arène et même s’il y arrivait que ferait-il ? Il se ferait tuer et massacrer, c’était quasi sûr et certain. Les esclaves avaient bien à se donner un spectacle, et ce versé, celui qui coulerait encore lui donner juste envie de vomir.
Il fallait trouver une sortie, ou plutôt une entrée qui pourrait l’emmener vers ce fou furieux, en espérant que ce dernier soit bien présent quelque part dans ces murs. Mais si c’était un psychopathe comme tout laissait à le penser, il voudrait regarder son Œuvre, cela devait être quelque chose dans ce genre-là pour lui. Où est-ce que ce type pouvait être caché ?! Il pouvait être aussi bien dans les gradins, caché quelque part donnant des ordres silencieux, que dans une « tour », dans un lieu où il pourrait tout observer, dans un lieu où il pouvait tout contrôler. C’était probablement plus la deuxième solution qui semblerait convenir.
Mathew ne faisait plus trop attention à ce qui se passait, si bien qu’il fonça dans quelqu’un, à moins que ce soit un esclave qui lui fonça dessus. Si Mathew recula d’un pas, la petite chose chétive qu’était l’esclave tomba à terre, laissant tomber par la même occasion une clé, clé que le porte parole s’empressa de ramasser au sol et de la fourrer dans sa poche. Bonheur hasardeux ou quelque chose se contrôlé ? Huxley se méfiait à présent de tout, mais même s’il devait tomber dans un piège, il devait tenter, il devait aider à sauver ces vies, trouver qui était à l’origine de tout ça pour le bien être de la ville. L’Ordre n’avait pas besoin de ça en plus, il en était certain.
Alors qu’il cherchait une porte qui pourrait mener à un endroit qui pourrait lui « convenir », il vit James se faire emmener de force, il hésita quelques instants : fallait-il l’aider ou laisser courir ? Après tout, il faisait quand même plus ou moins parti de sa famille, probablement moins que plus vu les relations qu’ils entretenaient mais quand même… Il se ravisa finalement, une vie, c n’était qu’une vie alors qu’il y en avait tant d’autres en jeu ! Il ne devait pas céder, il devait aller au plus vite, ne pas se faire retarder. De loin, il put observer la scène Fletcher-Avery. Eux aussi étaient en danger et si ça continuait, ils le seraient peut-être bientôt tous. Il se dirigea rapidement vers la première porte qui semblait mener vers l’intérieur, assomma un garde contre un mur… à moins que ce soit un innocent ? Il était sûr de rien, mais il ne pouvait pas prendre de risque ! Il introduisit la clé et pria que cela ouvre cette foutue porte, et surtout si cela l’ouvrait il devait faire attention à ce qui se trouvait derrière. Il chercha une arme de fortune et « emprunta » le sac d’une dame, sans réellement lui demander son avis, qui contenait visiblement un gros livre, au cas où il « jeta » à la femme le porte feuille, papiers. Il garda les clefs de la dame qui pourraient peut-être servir également d’arme, au lieu de les laisser dans le sac, il les mit dans une autre poche. Ce n’était pas grand-chose, mais ça serait toujours mieux que rien.


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Dim 1 Avr - 14:24

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MESSAGES : 323 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

carnet personnel
DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:


Les mains serrées sur le rebord de l’arène, tu fixes Evan. Toutefois, tu ne perds pas de vue Artémis et la blondinette à ses côtés. Si tu les perds de vue, tu ne pourras guider personne. Tout concentré sur chacun d’entre eux, tu ne fais pas attention aux gardes qui se rapprochent. Non, tu te mords férocement la lèvre quand tu vois le sol s’ouvrir sous ses pieds, quand tu le vois s’effondrer dans ce trou rempli de pics. Tu as mal pour lui ! Tu voudrais juste être à ses côtés mais tu en es incapable. De plus, tu ne serais qu’un boulet pour lui. Par Merlin, il faut arrêter tout cela ! Mais pour l’instant tu ne peux pas te déplacer, pas tant qu’il est là. Et ces animaux sauvages, lâchés sur les pauvres participants…

-EVAN ! TOURNE DEUX FOIS À DROITE PUIS À GAUCHE ! ATTENTION AUX ANIMAUX !

Tu sursautes en sentant quelqu’un derrière toi et te retournes aussi vivement que possible avec tes béquilles. Iwan. Tu arques un sourcil, perplexe, avant de voir les gens de la sécurité. Tu lui souris alors.

-Merci Iwan.

Ton regard se tourne à nouveau vers l’arène. Sauf qu’il n’y a plus d’Evan ! Plus d’Artémis non plus. Tu ne retrouves plus personne ! Le palpitant s’emballe une fois de plus. Où sont-ils donc ? Tu as peur, une fois de plus. Peur de les perdre l’un et l’autre, peur de les voir disparaître à tout jamais de ta vie ! Tu ne pourrais pas supporter que l’un et l’autre soit absent. Alors tu les cherches, inlassablement. La question du blond derrière toi manque de te faire détourner le regard, mais tu n’en fais rien. Toutefois, tu restes à l’écoute de ce qu’il se passe. Si jamais les choses se corsent pour lui, tu as toujours tes propres béquilles pour assommer une ou deux personnes.

-Non, je ne sais pas… Je l’ai perdu de vue un instant et il était déjà dans l’arène… Mais je pense que ce n’était pas prévu. Si il a réussi à entrer, le massage doit être condamné à présent… Il faut trouver une autre sortie. Les animaux ont bien dû être amenés ici par un autre passage, peut-être qu’ils pourraient utiliser un de ces passages ?

Si tu les retrouves…
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