SYSTÈME DE JEU

MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

SUJETS A VISITER

NOS SCÉNARIOS

l'héritier du trône
esclave personnel - amitié
esclave personnel - amour ?
partenaire commercial - plus ?
pleins d'autres ici


famille Meyer
famille Llewellyn
pleins d'autres ici




 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Pour la liberté



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Partie évent
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
AuteurMessage
Dim 1 Avr - 18:47

avatar



MESSAGES : 129 LOCALISATION : dans la bibliothèque du manoir des Rosenbach EMPLOI : Au service de sa famille

carnet personnel
DANS TA POCHE: un téléphone, un porte-feuille et ses clefs
TON PATRONUS: son patronus était un chat, avant.
COMPÉTENCES:




Kol regrettait d’avoir laissé sa sœur et Erin derrière lui. Il ne doutait pas que les deux jeunes aristocrates soient capables de se débrouiller toutes seules, mais il n’était pas très rassuré quant aux tournants que prenaient les évènements. Il avait imaginé une certaine animation, certes, mais n’aurait jamais pensé en arriver là. Et la détermination qu’il lisait dans les yeux de son amis joggeur ne lui disait rien qui vaille. Kol n’était pas sûr que ces paroles, ou celles de cet inconnu allaient changer quelque chose à la volonté de l’ancien patrouilleur. Ces gens là avec cette fâcheuse manie d’être têtu au possible et de rarement entendre raison. Il n’y avait qu’à voir la façon avec laquelle certains attiraient tous les regards. Oh, Kol ne perdait pas une miette de ce qui se passait autour de lui, ces sens étaient en alertes et ses iris brunes se promenaient avec grande rapidité sur ces camarades. Il constata les changements de l’arène sans en penser quoique ce soit. Que pouvait-il y faire, de toute façon ? Ce n’était pas la meilleure façon d’agir. Et il devait bien faire quelque chose, il n’avait jamais été capable de rester assis et profiter du spectacle. Oh non ! Il avait besoin de faire quelque chose, et ce même si @James Earnshaw était emmené de force. Oh, l’aristocrate ne se faisait pas de soucis pour Earnshaw, il connaissait le passé marin de ce dernier, et ne doutait pas de sa capacité à prendre soin de lui. Il perdait cependant un allié de poids, et n’était pas certain de pouvoir faire confiance à tout le même de cette manière. Il poussa un soupir, agacé, avant d’attraper une coupe de champagne porté par un esclave. Il avala une gorgée et manqua de s’étouffer avec lorsqu’il nota la présence de @Blue Powell auprès de sa sœur, d’@Erin Bartholomew et de @Sasha Ivashkov ? « Damn. » jura-t-il. Quel drôle de brochette ils faisaient ! Cependant, le cadet des Rosenbach se doutait que cette combinaison ne pouvait rien donner de bon. Il ne pouvait cependant pas être à l’eau et au moulin, et venir au secoure d’une de ses conquêtes d’un soir n’était certainement pas sa priorité. Tout comme aider le jeune @Saiph Avery contre les quelques gorilles qui se précipitaient près de lui. Non, l’œil averti de Kol avait croisé autre chose de beaucoup plus intéressant. Voir un porte-parole de l’ordre s’en prendre au sac d’une pauvre dame innocente – même si personne ne l’était vraiment ! – la raison de cet acte poussa Kol à rejoindre @Mathew Huxley. Il évitait d’ordinaire de se mêler au membre de l’ordre du Phoenix, mais les circonstances l’y poussait tout de même. A pas de velours, après avoir posé sa coupe sur une table occupée, il se rapprocha de l’homme, qui, arme à la main, semblait bien tendu. L’aristocrate posa une main sur son épaule et murmura, discrètement : «Ce n’est visiblement pas la bonne clef. Avec toutes les portes qu’il y a ici, il doit être possible de trouver la bonne, n’est-ce pas ? » demanda-t-il, lui proposant silencieusement de l’aider, parce qu'il ne comptait pas hurler à voix haute qu'il était prêt à découvrir le fond de l'histoire.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 1 Avr - 20:43

avatar



MESSAGES : 302 EMPLOI : Etudiant en journalisme

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Il lui tardait de savoir ce qui allait se passer, de comprendre le « sens » de cette invitation, il y avait toujours des raisons, bonne ou mauvaise dans ce genre de chose. Et le début des jeux avait eu lieu, le laissant plus totalement stupéfait qu’autre chose. Bientôt, la purificatrice Chatterton vint s’asseoir auprès de lui en le saluant, il lui fit un petit sourire poli avant de répondre : Bien sûr vous pouvez rester sans aucun souci. Et puis ça lui ferait un peu de compagnie. Oui, c’est vraiment spécial. Peut-être même un petit peu trop. L’ambiance était trop glauque pour lui, l’effusion de sang c’est bien dans les films à la télé, mais en vrai c’est totalement autre chose, et pourtant, il y avait ce petit « truc » intriguant qui faisait qu’il n’arrivait pas à partir, à fuir, à prévenir quelqu’un pour montrer que la situation dégénérait…. De toute manière vu le monde qu’il y avait, il devait il y avait plein de Patrouilleurs dans le coin. Il se passa une main dans les cheveux, il fallait qu’il reste soft, neutre. Il ne pouvait rien faire dans cette situation politique compliquée, et puis, qui écouterait un « gamin » de 19 ans ? Probablement personne. Il avait bien vu dans l’arène qu’il y avait plusieurs esclaves royaux, qu’il connaissait et s’ils survivaient, il aimerait bien savoir comment ils s’étaient retrouvés ici. En attendant, c’est une toute autre forme de curiosité qu’il essaya de montrer, détournant ses yeux de l’affreux spectacle. Comment êtes-vous arrivée ici ?! Vous savez qui a bien pu organiser tout ça ? Pour ma part j’ai eu quelque chose de mystérieux mais qui donnait envie de venir ? Quelque chose de classe qui donnait envie de venir, je me demandais si tout le monde avait eu le même, ou s’il y avait des petites… disons différences. Il lui fit un petit sourire, il avait vraiment envie de savoir, de se sentir loin de l’agitation ambiante, comme si parler pourrait aider à quelque chose.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 1 Avr - 21:23

avatar



MESSAGES : 53 EMPLOI : Esclave

carnet personnel
DANS TA POCHE: des cartes de tarot, quelques graines et un crayon.
TON PATRONUS: un Paradisier de Raggi.
COMPÉTENCES:


Il est à terre. Tu l’as frappé, il est au sol et il ne bouge plus. L’as-tu tué ? Non, tu ne voulais pas frapper si fort, pas à cet endroit, tu ne voulais pas… Les couleurs ont déserté ton visage, tu n’as plus la force de tenir debout. Heureusement tu ne t’écrases pas au sol, puiqu’Artémis te retient et te déplace de manière à ce que tu ne puisses plus fixer le corps inerte. Elle t’entraîne à l’écart, ou plutôt te traîne. Tu peine à atterrir. Elle essaye de te secouer, de t’expliquer que tu as bien fait. Petit à petit, tu reprends contact avec la réalité. Ta main se referme sur ta matraque, tremblante, et tu hoches la tête.

-D-d’accord… Tu as raison… Il faut sortir d’ici…

Tu n’as pas de temps à perdre avec cela, pour l’instant. Il faut sortir vivantes de ce labyrinthe. Tu secoues un peu la tête, glisses une main dans tes cheveux dorés et prends le temps d’une très grande inspiration. Tes tremblent se calment, tu as besoin de te reprendre. Tu te décales légèrement de ton amie afin de ne pas être un boulet et tu raffermis ta prise sur ta matraque. Le commentateur prend une nouvelle fois la parole. Dressés ? Affamés ? Ton regard se pose à nouveau sur Artémis.

-Ils viennent. De lâcher des animaux sauvages ?

Tu n’as pas le temps de plus te questionner. Des cris se font entendre, mais dans votre cas ce ne sont pas des animaux sauvages qui vous tombent dessus, non. Ce sont deux hommes, deux esclaves, comme vous. Sauf que visiblement, eux non plus n’ont pas l’intention de trouver une sortie sans attaquer les autres. L’un d’eux tient une arme à feu. C’est tout ce sur quoi tu te focalises et tu tentes de renouveler l’exploit précédent. Sauf que ton arme le rate et tu te prends un coup de crosse dans la figure. Sonnée, te voilà à terre… Voilà qui s’annonce mal… Artémis ? Il faut que tu te relèves, que tu l’aides !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 2 Avr - 10:27

avatar



MESSAGES : 53

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Le sol devenait rouge, et elle sentait qu’elle allait finir pr tourner de l’œil tellement elle se sentait mal, tellement elle se sentait inutile. Hurler, hurler encore et toujours, hurler à plein poumon d’arrêter tout ça n’y ferait rien. Elle n’avait aucune maitrise là-dessus. Rien. Et si dans l’arène les choses s’empiraient à vu d’œil, dans les gradins ce n’était pas forcément une ambiance des plus joyeuses. Si certains profitaient du spectacle, d’autres essayaient des actions pour sortir –ou faire sortir les esclaves de là- . Elle pouvait notamment apercevoir Fletcher et Avery qui semblaient dans une posture fâcheuse, plus loin d’autres essayaient d’ouvrir des portes et c’était sans compter que d’autres se faisaient emmener par la sécurité, que Monroe était dans l’arène. D’accord, donc la sécurité s’occupaient des fauteurs de troubles, essayer de sortir les esclaves de l’arène faisait qu’on y entrer, qu’on se retrouvait piégeait. Elle ferma les yeux et eut subitement une idée : elle devait se faire évacuer, mis pas vers l sortie ou une prison, mais vers un endroit où on l surveillerait moins, comme par exemple une infirmerie si elle tournait de l’œil. C’était un peu théorique, rien ne disait qu’il y avait ce genre de chose ici, mais le lieu semblait grand, et avec autant de monde des accidents pouvaient vite arriver. Ca serait un peu quitte ou double, mais elle se devait d’essayer. Elle s’approche donc en titubant d’un esclave –ou d’un mec de la sécurité ?- qui était présent. Je… je suis désolée, mais je ne me sens pas très bien. Elle lui fit un faible sourire, s’appuyant comme elle le pouvait sur un mur, comme si elle avait du mal à tenir debout, elle laissa l’homme répondre quelque mots avant de s’écrouler au sol, comme si elle venait de tomber dans les pommes de faire un malaise.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 2 Avr - 12:21

avatar



MESSAGES : 527 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

carnet personnel
DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


Pendant un moment, tu es désorienté. La douleur te semble insoutenable, tu ne sais pas comment te mettre pour la faire passer, tu n'as pas envie de bouger pour éviter d'aggraver ton cas. Mais tu te rends bien vite à l'évidence ; rester ici serait du suicide. Ce serait être à la merci de n'importe quel esclave passant ou de n'importe quel autre piège imaginé par ce taré de maître du jeu. Tu finis par t'extirper de la fosse, jetant un coup d'oeil à ta jambe bousillée. La douleur est monstrueuse, mais tu dois continuer à avancer. C'est donc en serrant les dents que tu te remets en route au pas de course, t'appuyant autant que possible contre les murs pour essayer de tenir debout. Une voix t'interpelle dans les gradins. La voix de Saiph. Tu le cherches du regard, jusqu'à le trouver. Il a l'air mort d'inquiétude, mais ses mots sonnent comme des ordres que tu suis à la lettre. Attention aux quoi ? Aux animaux ? De l'autre côté d'un mur, tu entends ce rugissement terrible et tu comprends. L'autre malade a fait lâcher des prédateurs dans le labyrinthe et n'importe quel détour, n'importe quelle décision prise pourrait être la dernière. Tu prends une pause contre le mur, essayant de reprendre ton souffle. Tu perds trop de sang. Tu retires donc ta ceinture pour l'improviser un garrot, tu seras plus efficace ainsi. Un autre cri t'échappe alors que tu serres le cuir fort, il faut que ça tienne. Tu te remets en route, suivant finalement les instructions de Saiph. Droite. Droite. Gauche. Tu arrives enfin à destination et tu te stoppes brusquement, resserrant ta prise sur ton flingue, le pointant en direction de deux individus. Deux esclaves, qui tiennent en otage @Fay et @Artémis. Tu ne connais pas la première, mais la seconde est la raison même de ton entrée et de tes sacrifices dans cette arène infernale. Tu jauges les deux autres esclaves, les visant à tour de rôle de ton arme. « Relâchez-les ! » Tu as du mal à respirer et ton cœur bat tellement vite qu'il pourrait se déloger de ta cage thoracique. « Les tuer ne vous apportera rien ! Laissez-les partir. Je vous jure que je ne vais pas hésiter à vous tirer comme des lapins si vous leur faites du mal... » Tu arrives à bout de souffle une fois de plus. Tu ne les connais pas vraiment, ces deux jeunes femmes. Mais tu es prêt à tout, surtout pour elle, pour Artémis. Si tu dois faire un choix entre les deux, alors il est évident. Mais tu ne veux pas y penser, pas encore, pas maintenant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 2 Avr - 16:52

avatar



MESSAGES : 67 LOCALISATION : Birmingham, Palais Royal, Quartier des Esclaves EMPLOI : Esclave au Palais

carnet personnel
DANS TA POCHE: un chiffon propre, des épingles à cheveux, une feuille et un stylo
TON PATRONUS: un lynx
COMPÉTENCES:



Ton père n’a eu de cesse de te répéter étant enfant que l’amour était la faiblesse que seul un roi pouvait s’accorder. Et plus tu passes de temps ici, vos vies en danger, plus tu penses à cette vérité macabre. Tu aimes Fay. Et cet amour pourrait causer ta perte. Tu n’as que peu d’amis, tu les as choisis avec soin tout au long de ces années. Fay a de l’importance pour toi, tout comme Saiph. Bon sang, dans quoi l’as-tu entrainé ? « D-d’accord… Tu as raison… Il faut sortir d’ici… » Tu es soulagée, elle reprends un peu de poil de la bête pour marcher seule, soutenue par ton bras. L’annonce du maître du jeu te glace le sang. Des animaux ? Dressés pour tuer ? Mais où êtes-vous tombé ? En plein jeu romain ??? « Ils viennent. De lâcher des animaux sauvages ? » Tu n’as pas le temps de lui répondre, des cris de guerre vous font vous retourner, mais vous n’avez pas le temps de vous défendre, deux hommes sont déjà sur vous. Tu es projeté à terre par un coup de poing, tu as tout juste le temps de fendre l’air devant toi, entaillant la cuisse de ton agresseur mais ce n’est pas suffisant pour les arrêter. Le deuxième coup te cueille au ventre, tu te recroqueville, les croutes de ton dos s’ouvrent tu le sens à la moiteur suspecte qui glisse déjà sur ta peau. Bon sang mais tu ne peux pas renoncer, pas alors que tu viens de voir l’arme à feu dans les mains de l’un des esclaves, tu roules sur toi-même, faisant fi de la douleur, tu veux protéger Fay, tu l’as promis mais déjà un bras s’enroule autour de ta gorge. Non, tu ne mourras pas ici comme un porc envoyé à l’abattoir. Non ! Et Fay ne mourra pas, elle non plus ! Tu essayes de te débattre, de mordre ce bras autour de ta gorge, la réaction est instantanée, la poigne se relache mais le poing qui s’abat dans tes côtes te coupes le souffle. « Relâchez-les ! » Evan ! Tes yeux se rivent à celui qui pourrait vous sauver. Evan. « Les tuer ne vous apportera rien ! Laissez-les partir. Je vous jure que je ne vais pas hésiter à vous tirer comme des lapins si vous leur faites du mal... » S’il est là, cela veut dire que Saiph n’est pas loin. Saiph. Tu te débats suffisamment pour que l’homme armé te lâche, tu chutes en avant, tournant le dos à la gueule béante de l’arme à feu. « Evan je t’en prie, tire ! Sauve là » Tu cris en te retournant pour faire face à ta mort. Au moins, Fay sera sauvée. C’est tout ce qui compte à présent. Oui, l’amour est bel et bien une faiblesse. Mais quel autre motif de mourir valable que celui de sauver ceux que l’on aime ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 4 Avr - 21:32

avatar



MESSAGES : 60 LOCALISATION : Birmingham, résidence des Powell. EMPLOI : Médecin.

carnet personnel
DANS TA POCHE: les clefs de son cabinet, un petit miroir et une montre à gousset vintage.
TON PATRONUS: s'il pouvait en avoir un, il serait sans nul doute un reptile.
COMPÉTENCES:


« Oh, bien sûr que non ! » répondit-il, le sourire aux lèvres. Il mentait bien sûr, mais elle le savait. Ils étaient suffisamment amis pour savoir que ni l'un, ni l'autre n’acceptait la défaite. C'était dans leur sang tout ça. Erin et Blue refusait l'échec, point barre. Et quand on avait gardé son esprit d'enfant trop gâté comme Blue, les défaites étaient vraiment atroces. « Je lui rapporterais la soirée dans les moindres détails si tu ne t'en charge pas avant moi. » Et il savait que Erin se ferait une joie de toute raconter à sa grande amie.

Il rigola un peu à la remarque de son amie. Ce que faisait cet homme était de toute façon une bêtise, et au fond de lui, Blue espérait qu'il en paye le prix fort. Après tout, n'étaient-il pas là pour s'amuser, voir de l'action et de l'amusement ? Si cet homme voulait se jeter dans la fosse aux lions, qu'il le fasse, ce n'était pas le Powell qui allait le retenir. Alors qu'il s'apprêter à répliquer sur ces derniers mots une femme blonde et élégante fit son apparition. Blue plissa les yeux et jeta un regard mauvais à la nouvelle venue. Et elle se prenait pour... ? Ce fut Erin qui fut la plus rapide à répondre et les mots de la jeune femme eurent pour effet de beaucoup l'amuser. Elle savait recaler les gens comme personne. Et oui, le mot « détraqué » ne lui avait clairement pas plu, il avait même sentit ses joues légèrement rosir sous l'effet de l'insulte. Elle ne perdait rien pour attendre. Elle ne voulait pas rejoindre l'autre fou dans son arène elle aussi ? histoire de leur offrir encore plus de divertissement ? « On écoute Erin, et on retourne d'où l'on vient. » ajouta t-il. C'est à dire, de loin. Loin de moi.

Le jeu ne tarda pas à se muter en tout autre chose à peine ces mots prononcés. Alors que... des bêtes ? On leur proposait des bêtes à présent ? Il n'y avait rien à redire, la personne derrière tout ça était ingénieuse, et pleine de bonnes idées. Profitant de la présence de la roturière, Blue s'eclipsa quelques instants pour la laisser entre les griffes de la Bartholomew. C'était bien plus drôle s'il pimentait lui même un peu le jeu. Juste pour voir. Voir s'il pouvait avoir un peu de contrôle ce soir. Oh, Erin en lui en voudrait pas, elle était joueuse elle aussi, et de toute façon, il n'était pas question de tuer son poulain. Pas tout de suite. Il tendit la petite somme d'argent à l'homme discrètement et le regarda filer comme si de rien était. Maintenant il voulait voir les conséquences de son acte. Quand Blue dépensait l'argent de son immense fortune c'était avant tout pour le divertissement. Que ce @Finley le divertisse aussi un peu tient. Il alla rejoindre son amie, un sourire en coin.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 5 Avr - 13:34

avatar



MESSAGES : 53 EMPLOI : Esclave

carnet personnel
DANS TA POCHE: des cartes de tarot, quelques graines et un crayon.
TON PATRONUS: un Paradisier de Raggi.
COMPÉTENCES:


Sonnée, voilà ce que tu es. Tu sens un liquide chaud couler de ton nez. Bon sang. Tu ne pensais pas que cela tournerait ainsi. Tu aurais dû te faire un peu plus confiance, questionner tes cartes, tu aurais dû… Non, pas tes cartes, les réponses sont trop aléatoires. Mais tu l’as senti en entrant, qu’il y avait quelque chose de louche. Tu aurais dû convaincre Artémis de partir d’ici. La liberté, à ce prix ? Très peu pour toi ! Tu reprends peu à peu pieds dans la réalité, on ne s’occupe plus de toi pour l’instant, tu es à terre. Ta main se referme sur la matraque, tombée un peu plus loin. Enfin, tu essayes, vu qu’un des deux type te marche sur la main ce qui t’empêche de récupérer ton arme. Un cri de douleur t’échappe. Avant que tu ne sursautes quand quelqu’un d’autre se mêle à cette histoire. Tu ne le connais pas le moins du monde mais ce n’est vraisemblablement pas le cas de ton amie, qui l’appelle par son prénom. Evan ? Que ? Te sauver toi ? Non ! Tu as un regain d’énergie et profites que celui qui te marche sur la main observe le nouveau venu pour le bousculer. Il recule, suffisamment pour libérer ta main que tu refermes sur la matraque. Et avec, tu frappes le tibia de l’autre, qui tient en joue ton amie. Un coup de feu part mais ne touche personne, tu l’as déséquilibré.

-Emmenez Artémis !

Et toi, Fay ? Cette fois ce sont des coups de pied que tu reçois. Dans le ventre, dans le visage. Instinctivement tu te recroquevilles sur toi-même, laissant les coups pleuvoir. Tu te demandes bien comment tu vas t’en sortir. Mais tu y arriveras. Peu importe comment.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 5 Avr - 23:07

avatar



MESSAGES : 14 LOCALISATION : dans le sous-sol d'un club, dans l'arène EMPLOI : esclave à temps complet, encore sous le joug de l'Orphelinat


Finley

Bien. Comme tes petits camarades d’infortune n’ont guère l’air motivés à prendre les événements en main, tu prends la tête de votre petit groupe. Tu fais tout particulièrement attention à @Doraleen à cause de son handicap. Elle n’a pas de case pour repérer les murs et ils sont plus difficiles à éviter que des gens, puisque silencieux et immobiles. Le principal, c’est que tout le monde sorte de ce labyrinthe. Et @Ambrose ? Il se débrouillera. Tu ne peux pas surveiller tout le monde en même temps. Et tu ne peux pas non plus tout surveiller. À l'affût d’un guet-apens, tu ne repères pas l’OVI qui te fonce dessus. OVI ? Oui, Objet Volant Identifié. Autrement dit : une casserole d’eau bouillante. Comment est-elle arrivée là ? Mystère. Ou pas d’ailleurs, il est fort probable que quelqu’un ait trouvé ça drôle de handicaper les "participants". Un cri de douleur t’échappe, la casserole et son contenu atteignent une joue et le cou. Un flot de jurons tous plus imagés les uns que les autres t’échappe. Tu ne vois pas ce qu’il s’est passé mais ces sensations sous tes doigts ne trompent pas : tu es brûlé, et assez sévèrement même. Ca brûle ! Tu sens déjà les cloques pousser à la même vitesse que les murs de ce labyrinthe. Et la douleur perdure, comme si un incendie prenait son temps pour dévorer tes chaires de l’intérieur… Les larmes aux yeux, tu les essuies d’un geste rageur de la main. Tu ne les laisseras pas te mettre à terre, peu importe cette douloureuse sensation !

-Bouse d’Archdeacon ! Et ça les fait rire ! Vous n’avez rien reçu ?

Tu t’es donné pour mission de les amener tous les deux jusqu’à la sortie et tu as l’intention d’effectuer ta mission jusqu’au bout. C’est pour cela que, après avoir vérifié qu’il n’y a pas une autre couille prête à vous tomber dessus, tu te tournes vers eux. Pour t’assurer qu’ils vont bien. Pour l’instant. En croisant les doigts pour qu’un fauve ne vous tombe pas dessus à un tournant…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 6 Avr - 22:45

avatar



MESSAGES : 527 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

carnet personnel
DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


Souffrir, serrer les dents, espérer survivre. C'est tout ce qui te reste désormais. Quelle idée aussi, de se jeter dans cette arène ? Tu as écouté tes pulsions plutôt que ta raison. Constate maintenant où tu en es. La situation est terrible, beaucoup trop dangereuse. À tout instant, un esclave pourrait t'attraper et terminer la partie pour toi, tu en es plus que conscient. Pourtant, tu cherches Artémis et tu la trouves. Avec une autre jeune femme, toutes les deux menacées par deux esclaves. Tu as déjà connu ce genre de situation de crise, dans ton passé de patrouilleur. Mais il n'y avait pas tant en jeu. Si tu perds Artémis, tu sais que Saiph ne te le pardonnera jamais. La jeune femme te demande de sauver l'inconnue. L'inconnue te demande de sauver Artémis. Le choix est vite fait, la petite blonde en frappe un au tibia à coup de matraque, un coup de feu part mais personne n'est touché. La voilà qui se fait rouer de coups. Tu essayes de mettre les ressentis de côté, tu réfléchis uniquement comme un patrouilleur. Les deux hommes sont perturbés et tu profites de ce bref instant pour tirer dans l'un, qui s'effondre à terre. Dans sa chute, un coup de feu part pour atteindre la petite blonde (@Fay). L'autre esclave te regarde et toi, tu attrapes @Artémis. « On doit y aller et vite. » Lâches-tu à son attention. Tu jettes un coup d’œil à la jeune inconnue, par terre, à l'esclave qui se penche pour ramasser le pistolet de son compère. Tu t'avances, te précipites, traînant toujours de la jambe pour désarmer le jeune homme. Tu l'attrapes par le poignet, essayant de le désarmer, mais il a un avantage sur toi : il tient fermement sur ses deux jambes. La lutte dure de longues secondes. « PARTEZ ! » Que tu cries à Fay et Artémis. Tu veux qu'elles prennent de l'avance, le temps que tu en finisses avec l'esclave. Tu les rejoindras après. Ou pas, Evan. Car dans la lutte, entre vos grognements furieux, il y a cette dernière détonation. Et une balle qui se loge dans tes chairs.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 6 Avr - 22:58

avatar



MESSAGES : 16 LOCALISATION : entre les étoiles, enfin libre. EMPLOI : esclave d'une riche famille de birmingham.


Une arène et des jeux. Tu n'es pas certain que votre petit groupe survive bien longtemps. L'autre homme a l'air d'être une grande gueule, et tu doutes que provoquer les spectateurs soit la meilleure des idées. Tu resserres ta main sur la poignée de ton couteau, prêt à parer n'importe quelle attaque. Ton regard glisse brièvement sur la jeune femme qui est avec vous. Une petite blonde aveugle. Que fait-elle là ? Espérait-elle vraiment gagner quoi que ce soit en venant ici avec un tel handicap ? Tu déglutis. Tu as mal au cœur. Mourir si jeune, personne ne mérite cela. Finley reçoit de l'eau et si tu ne comprends pas d'abord, ses cris et ses protestations éclaircissent la situation ; l'eau était bouillante. Tu écarquilles les yeux, te demandant bien qui a pu être assez tordu pour lui jeter de l'eau bouillante au visage. Tu es un peu perdu, tu ne sais pas où te mettre, ou aller. Comment vous en tirer ? Tu n'as pas envie de tuer. Pas envie de blesser. Tu es prêt à tout, mais es-tu prêt à commettre un crime de sang pour ta liberté ? Sans doute pas. Tout plongé dans tes pensées, tu ne réalises pas tout de suite qu'une jeune esclave se précipite vers toi. Elle te saute littéralement à la gorge, tu finis par terre, elle serre tellement fort ! Tu n'arrives plus à respirer. Tu te débats, tu essayes de l'attraper par les cheveux, mais elle réagit à peine. C'est comme si la douleur n'existait plus. Puis soudainement, du sang, sur toi. Tes mains. Tu écarquilles les yeux en observant le couteau, dans la gorge de la rouquine. Elle te dévisage de ses yeux exorbités et tu retires la lame avant de te relever d'un bond, tremblant, horrifié. « Je. Je. Je voulais pas... J'ai jamais voulu ça.. J'ai pas eu le choix. » Tu respires fort et vite. Tu es un assassin, au même titre qu'eux. Mais c'était ta vie ou la sienne, pas vrai ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 8 Avr - 13:53

avatar



MESSAGES : 45 LOCALISATION : dans l'ombre de quelqu'un d'autre. EMPLOI : ancien marines, ancien patrouilleur, aujourd'hui agent dans une boîte privée de sécurité et protection.

carnet personnel
DANS TA POCHE: un couteau papillon, une vieille photo cornée, ses papiers, un briquet, un paquet de clopes presque vide.
TON PATRONUS: un loup solitaire.
COMPÉTENCES:


Tu aurais dû te taire, James. Mais comment ? Comment alors qu'elle est piégée dans cette arène ? Ton cœur se serre sous l'inquiétude. Rentrer dans cette arène serait de la folie, mais comment arrêter ce massacre ? Le Maître du Jeu doit être inaccessible, et à toi tout seul, tu ne peux pas vaincre une armée de videurs taillés pour sortir n'importe quel trouble fête. Ton cerveau tourne à plein régime et ton palpitant s'affole. Deux gorilles s'approchent et t'attrapent. « Lâchez-moi ! » Craches-tu entre tes dents serrées. Rien à faire, ils t'empoignent, te malmènent, te poussent à les suivre. Tu résistes comme tu peux, tout en essayant de garder ton calme. Souviens-toi de ton entraînement. Les énerver ne sert à rien, tu dois être plus intelligent qu'eux. Tu finis donc par te calmer, en apparence du moins, alors qu'on te conduit à une pièce qui semble être... Sous l'arène ? On te pousse sans ménagement à l'intérieur et tu n'as pas le temps de te retourner que la porte est déjà fermée. Ici, tout résonne. Tu as l'impression d'être sous l'arène, à en juger par les échos, les tintements incessants, les bruits de pas précipités, les hurlement humains et les rugissements animaux. Sous l'arène. Tu lèves les yeux, tu pourras passer ton bras entre les planches du plafond. Mais ce serait le risque de passer le bras dans l'arène, n'est-ce pas ? Tu vas tambouriner contre la porte, crier à qui veut bien l'entendre qu'on t'a enfermé. Mais rien, aucune réponse et la porte ne cédera pas, la serrure non plus, même pas sous un coup de feu. Tu te tournes et te retournes dans la pièce, commençant à chercher une clé, n'importe quoi, scrutant le sol. Qui serait assez idiot pour laisser une clé ici ? Tu n'en sais rien. Mais tu n'as pas d'autre option. Tu t'approches de la table, de la chaise, tu laisses tes mains courir sur les surfaces pour y trouver quelque chose. Plus loin, par terre, des uniformes, ou quelque chose y ressemblant. Tu te précipites vers les vêtements, commençant à fouiller les poches. Tes doigts rencontrent finalement une petite pièce métallique que tu extirpes rapidement de là. Une clé. C'est une clé.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 9 Avr - 16:26

avatar



MESSAGES : 67 LOCALISATION : Birmingham, Palais Royal, Quartier des Esclaves EMPLOI : Esclave au Palais

carnet personnel
DANS TA POCHE: un chiffon propre, des épingles à cheveux, une feuille et un stylo
TON PATRONUS: un lynx
COMPÉTENCES:



Il y a du sang. Beaucoup trop de sang. Celui de Fay, le tien, celui de Evan. Tellement de sang. Ils t’ont sauvé. Tous les deux. Faisant fi de ce que tu leur a demandé. L’amour. L’amour est bel et bien une faiblesse. Mais tu n’es pas la seule à en être atteint. Fay prend par surprise l’homme qui te menaçait de son arme. Elle est jetée au sol, rouée de coups. Evan est là. Le coup de feu part, un des esclaves chute au sol. Un autre coup de feu et le corps de Fay s’arque. NON ! Tu te redresses. Sonnée. Evan te saisit à bras le corps et te force à reculer. « On doit y aller et vite » NON ! NON ! NON ! ton esprit hurle mais aucun son n’échappe à tes lèvres. Fay. Evan hésite puis... Il est déjà sur l’autre assaillant, tu relèves Fay, la main serré sur sa blessure. « PARTEZ ! » Evan lutte contre l’homme. Mais il est blessé, un autre coup de feu part alors que tu traînes Fay avec toi. Tu ne quittes pas Evan des yeux. La balle se fiche dans son corps. Bon sang. Il ne vacille pas. Tu comprends alors ce que Saiph lui trouve. Il aurait pu abandonner Fay. Il ne l’a pas fait. Il a tout d’un héros, blessé et luttant encore pour sa survie. Tu n’hésites qu’une seconde. Le temps d’adosser Fay à un mur. Tu lui glisses l’étoile de jet entre les doigts. Puis tu cours. L’homme te tourne le dos, luttant pour faire tomber Evan. Tu hésites. Tes doigts sont déjà sur le manche du couteau que tu as récupéré sur l’esclave que Fay a tué. Ton bras se lève, un coup sec, violent à l’arrière de la nuque de l’esclave, le manche dur s’enfonce dans le crâne de l’homme, il s’effondre aussitôt. Le couteau échappe à tes doigts, tes bras entourent la taille de Evan. « Saiph me tuerait si je te laissais là. Appuie-toi sur moi. » Un bras autour de lui, un bras autour de Fay, tu avances droit devant toi, supportant leur poids sur tes épaules. Ton dos proteste et tu sais que tes cicatrices se sont réouvertes. Qu’importe. Vous sortirez d’ici ensemble. Tous les trois.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 9 Avr - 23:02

avatar



MESSAGES : 53 EMPLOI : Esclave

carnet personnel
DANS TA POCHE: des cartes de tarot, quelques graines et un crayon.
TON PATRONUS: un Paradisier de Raggi.
COMPÉTENCES:


Les coups pleuvent. Tu ne les comptes pas. Ces derniers temps, tu n’avais pas eu de punition corporelle, ta résistance a diminué. Mais tu serres les dents et tu laisses faire. De toute manière, face à une arme à feu et deux hommes, sans arme, tu sais parfaitement que tu ne feras pas le poids. Alors tout ce que tu peux faire à présent, c’est attendre et espérer. Peut-être vainement. Un bruit de détonation suivie d’une douleur fulgurante et d’un cri de douleur de ta part. Quelque chose a traversé une partie de ton corps, juste sous la dernière côte. Tu te recroquevilles encore plus sur toi-même, tremblante. Tu ne veux plus bouger, plus du tout. Même si, étonnamment, les coups ont cessé de pleuvoir. Quelque part, tu entends le nouveau venu presser Artémis de partir. C’est bien, il faut qu’elle parte. Mais tu sais que ce ne sera pas si facile. D’ailleurs, tu sens qu’on te relève et tu sais avant même d’ouvrir les yeux que c’est Artémis. Cela ne pouvait être qu’elle, qui t’éloigne de là malgré tes nombreuses grimaces de douleur. Et puis, tu ne veux pas partir, malgré ce que ce Evan vous ordonne.

-O-on ne peut pas le laisser là…

Il vous a aidé. Il t’a aidé. Tu ne peux pas l’abandonner… Mais sur l’instant tu n’as pas la force d’aller l’aider. Tu as affreusement mal, tenir debout est déjà un calvaire et tu sais que cela ne va pas s’arranger. Tu déglutis difficilement. Artémis te laisse contre un mur, son étoile entre tes doigts. C’est avec surprise que tu l’observes attaquer l’agresseur encore debout. Avec succès. Hé bien… Tu es impressionnée, même si tu sais pertinemment qu’il ne faut pas vous sous-estimer, l’une et l’autre. Elle revient avec le blond, t’attrape et un gémissement de douleur t’échappe. Ce qu’elle fait n’est pas une bonne idée, elle va s’épuiser si elle vous traîne tous les deux… Et puis, lui aussi a été blessé par balle…

-Artémis, attend. Il faut faire quelque chose pour sa blessure, au moins arrêter au mieux les saignements… Laissez-moi regarder.

Tu rassembles tes forces et t’affranchis de l’appui qu’est devenu ton amie. Tu te positionnes devant l’homme et, aidée de l’étoile qu’Artémis t’a confiée, tu ouvres le t-shirt sans demander un quelconque avis. Et tu grimaces. Tu n’aimes pas ce que tu vois. Ce n’est pas loin du coeur. Il a eu de la chance, vraiment, mais il faut faire quelque chose. Ne serais-ce que pour éviter qu’il perde trop de sang… Tu retires ta veste, en découpe un morceau avec ton étoile et serres le plus fort possible autour de son torse. Tant pis si tu lui fais mal, tu y mets les forces qu’il te restent et, t’aidant de tes dents, tu bloques le bandage de fortune à l’aide de ta propre ceinture. Voilà qui devrait faire l’affaire pour lui. Quand à toi… Tu t’adosses contre un mur et te laisses glisser contre, jusque sur le sol. Ta chemise a viré au carmin là où la balle a traversé ton corps et la tache se répand petit à petit…

-Allez-y sans moi… Tu ne peux pas porter deux personnes, Artémis… Et si tu forces trop, ton dos ne le supportera pas. Je refuse d’être un boulet pour vous.

Et que vas-tu devenir seule ici, à perdre ton sang, pour le moment incapable de te relever ? Qu’importe. Ton principal objectif est de protéger Artémis. Ce type a tout l’air d’être venu pour elle, il a prouvé sa volonté à la protéger, vous protéger… Il y arrivera certainement bien mieux que toi. Quand à toi… Tu plonges une main dans ta poche, piochant une carte au hasard. Une seule  carte. L’arcane XI. La Force. Tu souris. Hasard ou non, tu montres la carte à Artémis. Tu t’en sortiras. Mais si ce n’est pas son cas à elle, tu te jures de lui mettre quelques gifles.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 11 Avr - 18:52

avatar



MESSAGES : 11 LOCALISATION : Dans une arène EMPLOI : Esclave du service publique


Elle ne sait plus où elle est.
Ni quoi faire.
Sans s'en rendre compte, son corps s'est mis en mouvement, dans le but d'avancer, de sortir. Autour d'elle, les esclaves se font moins nombreux. Certains ont décidé de s'en prendre les uns aux autres, d'autres succombent dans des pièges. Il n'y a que noirceur et sang, que violence et horreur.
Qu'a-t-elle fait ?

Sans le vouloir, elle tourne à droite.
Puis à gauche.
S'infiltrant plus profondément dans le labyrinthe, elle ne sait pas comment faire, ni quoi faire.
Elle sait juste qu'elle ne doit pas rester là. Sinon ça sera pire et ça, elle ne veut pas l'imaginer. Alors elle court la petite esclave, sans réfléchir, sans se soucier de quoique ce soit. Elle a une bonne endurance Lys, elle court vite. Aurait-elle fait un jeu de ce type plus tôt dans sa vie ? Quelque chose qu'elle aurait oublié ? Qu'importe.
Elle tourne une nouvelle fois. Au loin, elle voit une blonde, une brune, un mec blessé et bien trop d'informations. Tentant de se focaliser dessus, elle ne fait plus attention à ses pieds. Trébuche. Rapide coup d'oeil l'informant qu'elle est tombée dans un piège. Un foutu piège. Il se referme sur sa jambe. Le cri s'échappe de ses lèvres. C'est un flot rouge qui ébloui ses yeux. Lys n'avait encore jamais été autant blessée. Et pourtant, elle en a reçu des coups. Elle est presque sûre qu'en tentant de se dégager, la pince aux pics acérés qui maintien sa jambe, lui bousillera ce qu'il en reste. Et pourtant. S'appuyant sur ses mains, elle cherche à se relever, sans faire attention aux sols et à ses imperfections, se bousillant les mains également. Va-t-elle un jour sortir de là ? Ou, comme les esclaves qu'elle croit voir au loin, se retrouvera-t-elle piégée dans cette arène ?

Au bout de quelques longues minutes. De longues et douloureuses minutes, grâce à l'adrénaline et à sa volonté, elle finit par se dégager. Rejoignant les deux jeunes femmes, apparemment elles aussi esclaves, elle se jette sur le premier homme venu, tentant d'agresser @Artémis. Sans même chercher à comprendre, elle se retrouve entre les deux.
La lame perfore son corps.

Ses yeux se ferment.
Dernier souffle.
Sera-t-elle enfin en paix ?



Personnage décédé.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 11 Avr - 18:58

avatar



MESSAGES : 1549 LOCALISATION : Quelque part dans la demeure de ses Maîtres. Comme si elle avait quelque part où aller de toute façon. EMPLOI : Esclave à plein temps. C'est pas comme si elle pouvait faire quoique ce soit d'autre de sa vie.

carnet personnel
DANS TA POCHE: un mouchoir en tissu, brodé de ses initiales. Un rouge à lèvres qu'elle n'a jamais utilisé et un miroir de poche, bien qu'elle ne puisse jamais y décerner son reflet.
TON PATRONUS: un chat, doux et tendre aux premières impressions, mais pouvant être féroce et intrépide.
COMPÉTENCES:


Les cris, toujours les cris. Ils l'entourent, l'étouffent et sembles immuables. Elle ne sait quoi dire, quoi faire. Elle entend @Finley crier derrière elle, se demandant bien ce qu'il s'est passé. Puis, c'est l'émotion de @Ambrose qui l'attrape. Incompréhensible.
Les mots qu'il parvient à souffler l'informe de la situation.
Elle n'a pas le temps pour ça. Et pourtant, elle le prend quand même. "Ca va ne t'en fais pas." Comme elle peut, elle se rapproche de lui, de la voix qu'elle entend et fini par attraper une partie de son bras - un peu trop violemment. "Tu n'avais pas le choix." Elle n'en sait rien, mais elle le croit. Après tout, qui voudrait bien donner la mort autour de soi, dans un plaisir malsain ? "Il faut qu'on sorte de là" Pousse-t-elle, doucement, mais sûrement. Il est temps pour chacun d'entre eux de déguerpir. Et vite, très vite.

Elle ne se fait pas prier et tire le jeune homme. Sans savoir où elle va, sans s'en soucier. De toute façon, que pourrait-il lui arriver ? Au pire, elle se fait embrocher, au mieux, elle finit libre. Elle connaît ses chances de survie, elles sont minimes. Impossibles. Improbables. Elle ne sait pas comment ces Jeux vont se finir, mais une chose est sûre, Doraleen n'a pas l'espoir de revoir le jour demain. Ou sa chère Maîtresse.

Qu'importe.
Quitte à mourir, autant ne pas le faire de manière stupide, coincée dans un coin du labyrinthe.
"D'ailleurs, ils ont pas dit qu'il y avait des animaux ?" demande-t-elle, subitement inquiète. Elle est presque sûre d'avoir entendu quelque chose. Son coeur loupe un battement. Elle croise les doigts, retient son souffle...


You deserve every star in the galaxy laid out at your feet and a thousand diamonds in your hair. You deserve someone who’ll run with you as far and as fast as you want to. Holding your hand, not holding you back.
survivre
avant
tout.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 15 Avr - 18:41

avatar



MESSAGES : 213 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


Event n°2 : Pour la liberté

« noire est la colère, noire est la rage, sanguine est la vengeance. »



Tout se passe très vite. Dans l'arène comme dans les gradins. Altercations, attaques, morts.
Puis, la mitrailleuse.
Les corps tombent.
Un à un.

Le sang finit par envahir l'arène.
Par le recouvrir.
Par endroit, des flaques énormes se créent, dans lesquelles des cadavres d'esclaves trempent. Personne ne nettoie. Personne ne s'en soucie.

Les murs redescendent.
Les jeux sont-ils terminés ?

Il n'y a aucun esclave debout.
Aucun.

Où est le gagnant ?
Où est l'esclave à qui on avait promit la liberté ?
Où sont les visages connus ?
Où sont ceux sur qui ont avaient pariés ?

La voix revient. Le maître du jeu s'esclaffe. "LES PURS GAGNERONT TOUJOURS !" Et dans la foule, tout le monde s'esclaffe, s'amuse, ricane. Des hurlements de joie se font entendre, des huées de ravissement montent, couvrent les discussions. Personne ne peut plus parler, l'euphorie est majeure, prend place partout.

Tout le monde oublie alors James, coincé quelque part sous l'arène. Où des gouttes de sang perlent du plafond de la salle. D'ailleurs, où est la clé qui pourrait lui permettre de sortir de là ?
Personne ne se soucie d'Evan et d'Artémis qui ont disparus, ou encore de Fay et de Doraleen que personne ne retrouvent. Les autres sont morts. Tous. D'autres visages également, sur qui on avait parié, sur qui on ricanait. Tous sont morts. Tous. "J'ESPÈRE QUE LE DIVERTISSEMENT VOUS A PLUT CHERS PURS ! NOUS NOUS REVERRONS BIENTÔT !" Applaudissements. "TRÈS BIENTÔT".

Quelque part, quelqu'un frissonne. Quelqu'un se frotte les mains.
Et dans l'ombre d'une organisation criminelle, des corps sont tirés, dévêtus, branchés à des machines. Dans l'ombre de la ville, une communauté grandit. Sans que personne ne s'en soucie.


Précisions sur ce tour
Des missions personnelles vous ont été données en privé. De ces missions dépend l'évolution et la fin de l'évent. A vos claviers !

A noter que toutes les informations nécessaires à la conclusion de ce tour vous ont été donné ! A vous de jouer entre vous, de chercher à sortir les informations nécessaires et à permettre à tous de quitter cet évent.

Dernier tour de l'évent



Le dé idées vous permet de mettre en place vos idées (1 : échec, 2 : réussite).



Comme toujours des réponses courtes sont à privilégier, laisser au moins deux joueurs répondre avant vous (ou deux personnages).
Les initiatives personnes sont encouragées dans la cohérence de l'univers et de vos personnages.

Puisse le sort vous être favorable !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 16 Avr - 13:25

avatar



MESSAGES : 16 LOCALISATION : entre les étoiles, enfin libre. EMPLOI : esclave d'une riche famille de birmingham.


Tu as du sang sur les mains. Tu ne vaux pas mieux qu'eux. Tu es devenu leur complice bien malgré toi. Tu ne voulais pas en venir là, tu ne voulais faire de mal à personne, car personne ne mérite de mourir dans de telles conditions. Pourtant, tu l'as fait. Tu es un meurtrier. Ton cœur et ton esprit s'agitent à cette simple pensée. Tu as envie de vomir, de fuir. De mourir aussi, un peu. Mais l'instinct de survie prend le dessus. Tu essayes de te consoler des mots de la jeune femme qui vous accompagne, @Doraleen. Mais ce ne sera jamais suffisant pour effacer la culpabilité. Tu te fais entraîner. Elle te prend par le bras et tu la suis sans traîner des pieds. Elle a raison, vous devez fuir. Mais où ? Toutes les allées se ressemblent. Elles sont sans doute truffées de piège et des hurlements se font entendre aux quatre coins de l'arène. Vous vous arrêtez brusquement, alors que la petite blonde reprend la parole. Des animaux ? Des animaux, oui. L'information te revient comme une évidence ; la cruauté des purs n'a strictement aucune limite. Un rugissement se fait entendre et tu te tournes pour voir un lion à l'autre bout de l'allée.
À ce moment là, tu comprends.
Ce sera elle, ou toi.
Ton cœur se serre et en une fraction de seconde, ta décision est prise. Tu te tournes vers la blonde. Elle a toute la vie devant elle. Elle est jeune, charmante. Elle mérite tellement mieux que ça. Toi ? Tu es devenu un meurtrier, un assassin. Tu l'as compris, ton heure est venue. « Tu dois fuir et te cacher. Longe les murs, tu finiras bien par trouver une porte, une trappe, n'importe quoi... Tu vas t'en sortir. Dépêche-toi, file. » Tu la pousses dans la bonne direction. Peut-être que tu l'envoies à la mort, tu n'en sais rien. Mais tu veux lui faire gagner du temps alors tu t'avances vers le lion d'un pas assuré. Tu es terrorisé, Ambrose. Car tu sais que la mort est là. Qu'elle s'avance à pas de velours vers toi. Tu cramponnes ton couteau, comme si tu avais une chance. Quitte à mourir, autant emporter cette bête tout aussi esclave que toi dans ta chute.
Il rugit, bondit, ses crocs se plantent dans la chair et quelques hurlements plaintifs t'échappent. Quelques larmes roulent sur tes joues, se mêlent bien vite au carmin qui s'échappe de tes plaies. La lame se plante à plusieurs reprises dans le corps de l'animal, dans une lutte pour la vie. Pour la mort.
Puis la fatigue s'installe. Le froid aussi. Tu veux dormir, Ambrose. Alors tu fermes les yeux et tu essayes de partir tranquille.
Elle s'en sortira.

personnage décédé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 18 Avr - 20:33

avatar



MESSAGES : 67 LOCALISATION : Birmingham, Palais Royal, Quartier des Esclaves EMPLOI : Esclave au Palais

carnet personnel
DANS TA POCHE: un chiffon propre, des épingles à cheveux, une feuille et un stylo
TON PATRONUS: un lynx
COMPÉTENCES:



Elle s’est jetée sur toi, venant de nulle part. T’envoyant roulé au sol, lâchant Evan, Fay. Tu sens son poids sur toi. L’odeur du sang. Le tien ? Le sien ? Celui d’un autre qu’elle a tué ? La peur, l’instinct animal prennent le contrôle sur toi. Tu roules avec elle, tu lèves la main. L’étoile de jet est entre tes doigts, tu réagis, instinctivement, la lame perfore un tissu de chaire trop tendre. Son corps s’alourdit au-dessus de toi. Morte. Elle est morte. Tu repousses son corps, tes mains tremblent. C’était elle ou toi. Elle ou toi. Tu te relèves. Où sont Evan ? Fay ? As-tu roué si loin d’eux ? Tu pivotes, cherche l’endroit où tu les as laissés. La lutte avec l’esclave t’a éloigné d’eux. Fay. Tu te souviens de la carte qu’elle t’a montrée. La force. Tu dois l’être et les retrouver. Tu ne regardes pas le visage de celle que tu as tué. Il n’y a pas de places pour les faibles ici. Pour la faiblesse. Alors tu choisis une direction. Et tu cours. Espérant les retrouver. C’est alors que le son retentit, menaçant, comme un rire hystérique, bien plus aigu. Le son vient de derrière toi. Tu te retournes pour voir ses crocs luisant, sa fourrure déjà tachée de sang. Sa silhouette mince, les cotes saillantes. Bon sang. Elle bondit, une rapidité terrifiante. Tu chutes en reculant. Ta cheville se tord, douleur atroce. Tu essayes de te redresser. Trop tard. L’animal est presque sur toi. Tu tends les bras, retenant les mâchoires à quelques centimètres de ta gorge. Les cicatrices dans le bas de ton dos se rouvrent. La douleur irradie mais tu luttes avec l’animal. Tu ne veux pas mourir. Pas comme ça. Les griffes de l’animal ouvrent des entailles profondes sur ton bras gauche. Tu cris mais ne renonce pas. « ICI !» Le cri est rauque, la voix reconnaissable. Evan. Un corps est projeté sur toi, sur vous. Le corps d’un homme blessé, l’odeur du sang, la proie docile. L’animal te délaisse. Charognard parmi les charognards. Tu te redresses, tremblantes et rejoint Evan, en courant. Il te pousse en avant, quelques mètres plus loin, la trappe est là, bloquée. Tu glisses, dans le tunnel, ta robe d’esclave se déchirant sous tes jambes. Vous avez échappé à l’enfer. Mais à quel prix ? Le bruit d'une arme à feu automatique vous provient depuis la trappe entrouverte. La peur te bloque la gorge. « Fay ? Où est Fay ? » Questionnes-tu Evan. Du sang s'écoule par la trappe. NON. La douleur te déchire le coeur. Mais tu ne peux pas pleurer Fay. Pas maintenant. Tu déchires le bas de ta robe, serrant les dents lorsque la douleur irradie dans ton bras et ton dos. Pour lui confectionner de quoi « presser » la blessure par balle. "LES PURS GAGNERONT TOUJOURS !" Seuls ses mots te sont audibles avant le tumulte, l'explosion de joie. Tu baisses les yeux. Un piège. Tu as entraîné Fay vers la mort pour rien. Et alors tu réalises où vous vous trouvez. Et que vous n’êtes pas seul. Un esclave se tient là, devant la porte. Tu marches jusqu’à lui, l’adrénaline court encore dans tes veines. Tu tentes de le contourner mais il s’interpose. T’empêchant de sortir. Tu recule, revenant vers Evan. « Comment fait-on pour sortir d’ici ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé




Revenir en haut Aller en bas
 

Pour la liberté

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 3 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3

 Sujets similaires

-
» Pour la liberté d'une reine [Dans Dras Leona]
» [MJ] Trinquons à la Téquilla pour la Liberté!
» Dansons et chantons pour cette liberté qui est précieuse [PV Kodaï]
» Aimé Césaire, la liberté pour horizon
» Un peu de liberté pour un cowboy et son fidèle destrier.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Partie évent-
Sauter vers: