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 romantic or catastrophic night ? ♪ Evaiph [FB]



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Harborne :: Résidences
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Lun 16 Avr - 22:41

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MESSAGES : 356 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

carnet personnel
DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:



8 mars 2018
Tu es sur un petit nuage. Ce dîner au restaurant était une bonne idée d’Evan, même si tu étais un peu réfractaire à cette idée. Tu as toujours du mal à mettre le nez en dehors de chez toi. Il y a toujours cette peur, ombre menaçante au-dessus de ta tête. Tu n’es pas encore prêt à reprendre ta vie où tu l’as laissée, même si tu as déjà beaucoup avancé. Grâce à Evan. Il a été là pour te pousser dans la bonne direction, pour te motiver, te sortir, t’aider à redevenir le Saiph infernal que tu as toujours été. Tu lui dois tellement de choses… Ce soir encore, c’était son initiative. Une fois de plus. Et tu as un peu trop mangé d’ailleurs. Pauvre Evan, limite obligé de te faire rouler jusqu’à sa voiture pour t’amener chez lui. Enfin. Vous êtes chez lui, toi à galérer à retirer ton manteau avec tes béquilles.

-Saletéééééééééééééééés. J’ai hâte de les oublier ces deux-là. Deux nouveaux cadavres dans mes placards, ça me fera le plus grand bien.

Vivement que tu réussisses à marcher dans leur aide. Tu y arrives, certes, mais pas longtemps. Et tu n’y parviens pas encore sans boiter. D’ici quelques semaines, avec un peu de chance, tu auras récupéré suffisamment de force pour marcher correctement et tenir le rythme imposé par tes trois chiens. En attendant, tu parviens enfin à te débarrasser de ton manteau sans aide, à l’accrocher au premier endroit venu… Et tu sautes sur le dos d’Evan, lui soufflant sur la nuque, amusé.

-Alooooooooooors ? On fait quooooooooiiiiiiiiiiii ? Film ? Massage ? Douche ? Jeu de cartes ? Bataille d’oreillers ? De petits pois ?

N’importe quoi. Mais c’est ce qu’a voulu Evan. Il aurait pu t’encourager à être plus sérieux. Peut-être aurait-il réussi à te faire changer. Mais ce n’est pas ce qu’il s’est passé. Non, il voulait retrouver celui que tu étais à la base. À ses risques et périls…
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Lun 16 Avr - 23:08

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MESSAGES : 600 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


{if i lay here, would you lie with me
and just forget the world ?}
Tu le regardes dans la nuit, alors que ses yeux passent plutôt sur le sol et tout ce qui vous entoure. Il s'émerveille d'un rien, comme toujours. Ou plutôt devrais-tu dire ; de nouveau. Tu t'es battu pour retrouver le Saiph que tu as aujourd'hui à tes côtés. Tu as du mal à te souvenir pourquoi un jour dans ta vie, tu as songé à lui demander d'être plus sérieux, plus mature. Il est jeune et foufou, et quand tu as perdu ce côté de sa personnalité suite à son agression... Tu étais malheureux, inquiet. De ne plus voir ces sourires fleurir sur ses lèvres, sans raison précise parfois. Enfin, tu ne veux plus penser à cette période sombre. Tu ne veux songer à rien d'autre qu'au présent. À ses éclats de rire de plus en plus nombreux, à sa prise de poids qui a été un combat de tous les jours. Il a trop mangé ce soir, mais tu ne pouvais rien demander de mieux. Même pas maintenant qu'il te saute sur le dos, après s'être débarrassé de son manteau, et toi du tien. Tu ris franchement. « Hé bien si tu continues à sauter comme ça dans tous les sens, tu n'es pas près de les mettre de côtés. » Réponds-tu simplement, parlant de ses béquilles. Il te demande ce que tu as prévu pour ce soir. À vrai dire, tu n'avais rien prévu de plus que ça. Un restaurant. Passer du temps avec lui. Et peut-être... Peut-être discuter. D'un point en particulier, sur lequel tu n'as pas osé revenir, depuis tout ce temps. « Je crois que je vais passer mon tour pour les batailles. Qu'est-ce que tu dirais de quelque chose de plus calme ? Toi, moi, mon lit et un film. » Tu passes doucement tes mains sur ses avant bras et tu te tournes pour lui faire face, un léger sourire flottant sur tes lèvres. Tu passes une main dans ses cheveux pour le recoiffer, délicatement. Tu es perdu dans tes pensées, depuis le début de cette soirée. S'en est-il seulement rendu compte à un seul instant ? Tu en doutes franchement. Sans lui laisser le temps de protester, tu l'attrapes comme une princesse et tu files à ta chambre. Tu le déposes sur ton lit, délicatement et tu commences à te déshabiller, débutant par ta chemise. « Qu'est-ce que tu aimerais regarder ? La Momie, encore ? » Tu as tellement changé, Evan. Prêt à regarder vingt fois le même film pour lui faire plaisir. Un doux rire t'échappe et tu laisses tes vêtements de côté, avant d'allumer la télévision.



    i'm lost in your love
    I'll give you everything I am, All my broken heartbeats. And I will make sure to keep my distance, Say I love you when you're not listening, how long can we keep this up?
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Mar 17 Avr - 0:16

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MESSAGES : 356 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

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DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:



Tu aimes l’entendre rire… Cela n’arrivait pas si souvent, au début. Mais au fur et à mesure, tu l’as senti se détendre, se laisser aller. Et tu l’as vu se dérider, tu as découvert ce rire qui est le sien et que tu aimes autant… Minute. Comment ça si tu continues à sauter dans tous les sens tu n’es pas prêt de les mettre de côté ? Bien sûr que si. Cela te permet de te muscler. Et c’est ainsi que tu iras mieux. De toute manière tu as décidé que tu lui sauterais dessus alors tu lui as sauté dessus. Na. Et tu déposes un baiser sur sa nuque, énonçant toute une liste de choses possibles pour tranquillement continuer cette soirée. Mais il refuse en bloc tes propositions de batailles. Un soupir s’échappe d’entre tes lèvres, glissant sur sa nuque… Si tu peux lui arracher un frisson au passage, c’est tout ce que tu demandes. Mais tu es un peu déçu qu’il ne souhaite rien de plus que regarder un film dans le lit. Il sait pourtant que tu n’as pas dépensé toute ton énergie et qu’il va devoir te canaliser durant les quelques prochaines heures.

-Pff… T’es pas drôle. Va pour un film. Mais ne crois pas que ce sera calme.

Toi, calme ? Il a rêvé. Tu es calme quand tu as sauté dans tous les sens toute la journée ou que tu es malade. Le reste du temps, c’est mission impossible. Ses mains glissent sur tes avant-bras et un léger frisson glisse le long de ta peau. Mais ce qui t’intrigue, c’est qu’il a l’air ailleurs. C’est ainsi depuis le début de la soirée. Tu as l’impression qu’il y a quelque chose qui le perturbe mais qu’il n’ose pas en parler, ou qu’il n’a pas encore trouvé l’occasion de te dévoiler ce qu’il le chagrine à ce point. Mais tu ne veux pas le brusquer. S’il doit te dire quelque chose, il y viendra de lui-même. Il faut être patient, et tu sais l’être lorsqu’il faut. Tu vas l’être, pour lui. Et tu protestes bruyamment lorsqu’il te soulève comme une princesse et t’emmène jusqu’à sa chambre, jusqu’à son lit.

-Arrête de me prendre pour une princesse, Saumon.

Non, tu ne le lâcheras donc jamais avec ce surnom. Il lui collera éternellement à la peau, comme ta chemise à l’époque. Tu le regardes se déshabiller, alors qu’un sourire vient doucement étirer tes lèvres. Miam. Un saumon torse-nu. Tu en croquerais volontiers un bout. Mais tu vas attendre un petit peu, parce que tu sais que d’autres couches de vêtement vont tomber. Tu l’imites même un peu, retirant ta chemise tout en l’écoutant te questionner sur ce que tu souhaites regarder. Sa suggestion te fait rire. La Momie. Il l’a déjà vue plusieurs fois ces dernières semaines…

-Tu n’en as pas un peu marre de ce film ? Ok, je m’endors souvent devant mais quand même, il revient trop souvent. Tu sais déjà ce que tu veux regarder. Tu n’as pas plutôt Scary Movie ? Ca changerait un peu.

Oui oui, Scary Movie. Là encore, du toi tout craché. Tu as envie de te détendre. Et pourquoi pas vous faire toute la série dans la foulée. Toute une nuit de films d’horreur, il n’y a rien de mieux pour passer une bonne soirée. Pendant ce temps, tu retires ton pantalon, tes chaussettes - tu as horreur des chaussettes dans le lit - et termines en sous-vêtement. Tu lui jettes un coup d’oeil…

-Aaaaaaaaaaah ! C’est affreux, j’ai le ventre tout gonflé ! Et c’est ta faute !

N’importe quoi. Vraiment. Et c’est pour cette raison que tu éclates de rire et te glisses sous les draps sans la moindre hésitation. Mais c’est qu’ils sont froids !

-Grouille, j’ai besoin d’un radiateur. Il fait froid là-dessous.

Et le radiateur est Evan, oui. Et non, tu n’as pas le moins du monde honte de la manière dont tu te comportes. C’est toi. Et il est lui. C’est tout ce qui t’importe.
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Dim 22 Avr - 20:08

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MESSAGES : 600 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

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Tu l'as compris depuis bien longtemps que Saiph était incapable d'être réellement calme. Les seules fois où il l'a été, tu te sentais mal. Car ça ne lui ressemblait pas. Alors oui, tu préfères le voir plein de vie et d'entrain. Pétillant, à t'en filer des migraines. Tant qu'il est heureux, n'est-ce pas tout ce qui importe ? Vous êtes passés au creux de la vague dernièrement et maintenant qu'il remonte la pente, tu aimerais que les choses demeurent ainsi. Simples. Des journées ponctuées de mille de ses sourires. Il est rayonnant, solaire ; il te réchauffe le cœur par sa simple présence, même s'il raconte des bêtises, même s'il trouve toujours quelque chose à faire pour t'exaspérer. C'est un grand gamin, Saiph, même s'il est capable d'être sérieux. Un gamin que tu dois continuellement tenir par la main pour qu'il ne s'échappe pas trop loin. Tu ris légèrement quand il t'appelle Saumon. Tu en as pris l'habitude, et ce simple mot te ramène pourtant des mois et des mois en arrière. Il y a une éternité de ça, quand tu le serrais dans tes bras pour la première fois – et avec tout autre chose en tête. Ce n'était pas de l'amour, qui motivait tes gestes, non. Juste des pulsions animales qui ont un peu moins leur place aujourd'hui – et le manque commence à se faire ressentir.

Tu lui proposes donc un film. La Momie, pour la vingt-cinquième fois peut-être, si ce n'est plus. Tu connais chaque dialogue par cœur, chaque scène aussi et ce film te lasse très sincèrement. Mais c'est un autre petit sacrifice que tu es prêt à faire pour lui. Il se montre raisonnable, oriente plutôt son choix sur une comédie-horreur plutôt ridicule. Un rire léger t'échappe, tu acquiesces. « Allons pour Scary Movie, alors. » Tu allumes la télévision et t'empresses de sélectionner son film sur une chaîne à la demande. Tu n'as pas le souvenir d'avoir déjà vu ces films là. Ou peut-être que tu l'as tout simplement oublié, tu n'en sais rien ; tu constates simplement qu'il y a cinq films en tout, ce qui fait beaucoup, pour une seule nuit. De nouveaux éclats de rire te prennent à la gorge quand il s'exprime un peu vivement. Son ventre ? Gonflé ? Tu te tournes vers lui pour lui offrir un de ces merveilleux sourires, qui se faisaient beaucoup trop rares autrefois. Aussi dénudé que toi, il se glisse entre les draps. « Et tu sais que je te préfère ainsi. » Plus en chair qu'il y a quelques temps, où tu ne pouvais étreindre qu'un amas d'ossements qui tendaient sa peau. Aujourd'hui, il a l'air bien mieux. Un radiateur ? « Ce que tu peux être exigeant. » Le film commence, tu lâches la télécommande sur une des tables de chevet et tu te glisses entre les draps, à ses côtés.

Tu t'installes contre la tête de lit, à demi-assis, et tu le prends contre toi. Une de tes mains passe derrière ses épaules pour se perdre sur son bras, où tu laisses tes doigts courir. L'autre remonte la couverture et tu le laisses se blottir, tandis que ton regard passe sur l'écran. « Tu es bien, là ? » Un regard que tu lui adresses avant de planter un baiser sur son front. Toujours à t'inquiéter pour lui, bien plus que de raison parfois. Tu ne peux pas t'en empêcher. Tu ne peux plus. Tu le recoiffes sommairement avant de t'intéresser au film. Mais les débilités qui défilent à l'écran ne te tiennent occupé qu'une quinzaine de minutes. À nouveau, de drôles de pensées s'entortillent dans ton esprit et ton regard se pose sur lui. Tu es perdu. Tu réfléchis. Tu as envie de parler, même si tu ferais sans doute mieux de te taire. Tu te pinces les lèvres et finalement, tu abandonnes les armes. « Saiph je... » Tu te racles légèrement la gorge. « Il y a juste. Enfin, ce n'est rien de grave mais. Tu te souviens, quand Artémis était là ? » Un soupir t'échappe. Tu cherches à te détendre, caressant timidement la peau de son épaule du bout de tes doigts. « Tu m'as présenté comme ton petit ami et c'est vrai qu'on en a pas vraiment reparlé... Mais hm. Si c'est vraiment ce que tu veux pour nous, si c'est vraiment comme ça que tu me vois... » Un rire nerveux t'échappe. Tu vas y arriver. « Pardon, je m'emmêle. Je voulais juste te dire que ça m'allait. Et que ça me rendait heureux, vraiment. » Tu es totalement sérieux et ton regard pétille de bonheur, pour la première fois depuis si longtemps.



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Mar 24 Avr - 0:05

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Scary Movie. Tu changes de registre, sans en changer totalement. Du film d’aventure, tu passes à celui de comédie-horreur. Mais cela vous fera du bien de changer. Vous avez un peu trop regardé La Momie ces derniers temps et tu sens bien qu’il s’en lasse, qu’il se force pour te faire plaisir. Tu n’aimes pas cela, tu n’aimes pas imposer tes choix aux autres, puisque personne ne t’impose les siens. Alors ce soir, vous changerez de registre. Qui sait, peut-être arriveras-tu à rester éveillé jusqu’à la fin du premier film, pour une  fois. Tu peux toujours espérer… Tu le laisses allumer la télévision et sélectionner le  film choisi, pendant que toi tu te déshabilles. Tu as hâte de te retrouver contre ton saumon préféré. Un saumon qui t’engraisse. Tu as le ventre tout gonflé, tu as l’impression qu’un coup de vent te ferait rouler à plusieurs miles de là. Il te préfère ainsi ? Tu ne peux t’empêcher de faire apparaître une moue boudeuse sur ton visage et lui lancer un regard noir qui sonne faux.

-Tu veux me rendre gros et gras, c’est ça ? Avoue, tu veux faire disparaître mes muscles parfaitement dessinés sous une couche de graisse, pour cesser de m’envier.

Une fois de plus, tu ne te prends pas au sérieux. Tu racontes juste n’importe quoi, du moment que cela lui arrache au moins un sourire. Mais le mieux, c’est quand il rit, sincèrement. C’était extrêmement rare, puis c’est devenu de plus en plus fréquent, de plus en plus sincère. Et tu aimes tant cette mélodie. Tu peines à te rendre compte que tu t’en es passé pendant des mois, alors que maintenant il t’est redevenu presque vital, peut-être pas physiquement mais pour ton mental. Allez, tu te glisses dans le lit. Et exiges avec autorité qu’il t’y rejoigne. Et tu l’assumes en lui adressant un grand sourire. Tu préfères ne rien répondre et le laisser s’installer, pour te glisser contre lui, tête contre son épaule et visage dans son cou. Parfait. Tu sens son coeur battre. Tu te sens tellement bien ici, sa main sur ton épaule, ses doigts caressant ta peau… Tu as l’impression d’être dans un cocon dont tu ne souhaites sortir pour rien au monde…

-Oh que oui…

Tu souris à ce baiser sur ton front. Tu le laisses faire, tu le laisses te recoiffer sommairement, portant ton regard sur le film… Même si tu peines toujours à te concentrer dessus. Alors de temps en temps, tu déposes un baiser ici et là sur sa peau, dans son cou. Tu es infernal, oui, tu le sais et tu l’assumes. Mais tu es ainsi, un point c’est tout. Et il est loin de s’en plaindre, ce que tu aimes sincèrement.

Le film se déroule tranquillement, t’arrachant quelques sourires francs. Jusqu’à ce que la voix d’Evan te ramène dans la réalité, dans la chambre du concerné. Son hésitation t’interpelle et tu sens ton rythme cardiaque s’accélérer sensiblement. Il évoque ce moment où, quelques semaines plus tôt, tu lui as présenté ta chère Artémis. C’était un moment de stress intense pour toi qui avais placé beaucoup d’espoir en ces quelques maigres minutes… Tu hoches la tête, inquiet. Qu’a-t-il à te dire ?

Il évoque la manière dont tu l’as présenté à ton amie. Tu coeur rate un battement, inquiet. Il s’emmêle une fois de plus, il hésite, tu peines à comprendre où il veut en venir. Vous n’avez pas reparlé de ce court instant, tu as donc supposé qu’il se fichait de cela, qu’il ne voyait pas la peine de le corriger. Ou alors il avait pensé qu’il s’agissait d’une manière de la mettre en confiance. Ou autre chose, tu n’as pas osé lui demander, par crainte de la réponse, de te faire envoyer sur les roses. Mais là, il met les pieds dans le plat. Et. Ce qualificatif lui convient ? Il accepte de ? Tu te figes, surpris, presque choqué. Il accepte. Il veut être ton petit ami. Mieux, ça le rendrait heureux de l’être. Tu vois à ce pétillement dans son regard qu’il est sincère et réellement heureux. Tu sens tes joues se réchauffer, prendre des couleurs.

-Je n’osais pas t’en parler… La dernière fois que j’ai voulu le faire au mieux tu m’aurais envoyé paître, au pire tu m’aurais ri au nez avant de me mettre dehors, donc je… Je ne savais pas si ça avait changé, si tu étais prêt…

Tu ne supporterais pas que cela recommence. Hors de question de revivre cet épisode traumatisant.Hors de question de tomber à nouveau de haut. Même s’il a changé, même s’il est plus proche encore de toi qu’il ne l’avait été. Tu as toujours cette peur en toi, le coeur meurtri par sa trahison, encore vive dans un coin de ton esprit, prêt à réapparaître tel un esprit frappeur, pour te tourmenter. C’est pour ça que tu ne sautes pas de joie, pour ça que tu t’es quelque peu reculé pour l’observer. Parce que tu as du mal à y croire.

-Je t’aime Evan… souffles-tu.

Cela sonne comme un aveu… C’en est un en fait. La première fois que tu le lui dis. Première fois que ces mots s’échappent d’entre tes lèvres… Tu l’aimes. Pas comme un fou parce que fou, tu l’es un peu. Mais profondément, à t’en rendre malade. À la folie la plus pure. Tu l’aimes, ton saumon-radiateur préféré. Tu l’aimes. Et te prendre un refus t’achèverait… Il l’a bien compris, depuis le temps…
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Mer 2 Mai - 22:02

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{i found love where it wasn't supposed to be
right in front of me, talk some sense to me}
Gros et gras ? Tu n'en demandes pas tant. Simplement qu'il n'ait plus la peau sur les os, comme ça a été le cas il y a quelques temps de ça. Il te faisait peur, à ce moment de votre relation. Tu avais l'impression que tu pouvais le briser, d'un mouvement trop brusque, ou même d'un mauvais coup de vent, si tu avais le malheur d'oublier de fermer une fenêtre. Il t'a fait tellement peur, oui. Tu ne préfères plus y songer. Il est bien mieux ainsi, et il pourrait encore prendre un peu de poids que ce serait loin de te déranger. Tu ris, une fois de plus. « Tu as totalement saisi le truc. Je crève de jalousie. » Tu lui voles un énième baiser. C'est marrant, mais sa remarque a quelque chose de plus profond, à tes yeux. Elle te fait réfléchir sur ton propre changement – pas physique, mais bien mental. Avant d'être avec lui, tu ne t'intéressais pas à ce qu'on avait à te dire. Tu t'intéressais aux corps, à ce qu'ils avaient  à offrir. À la justesse des courbes, la beauté des traits, la forme des lèvres, l'harmonie dans un regard... Tout ce que tu as d'abord vu chez Saiph, avant de te pencher sur autre chose ; sur son cœur, son âme, tout ce qu'il avait réellement à offrir et qui valait tellement plus que son corps. Il est mignon, tu ne peux pas le nier. Mais il pourrait faire quinze kilos de plus que tu ne l'aimerais pas moins.

Tu finis par t'installer avec lui, devant ce film qui s'annonce terriblement débile. Mais c'est un sacrifice ridicule, pour pouvoir l'entendre rire, le voir sourire, pouvoir le presser contre toi. Tu t'installes confortablement donc, et tu tentes de te concentrer sur les images qui défilent dans la télévision. Mais tu n'y parviens pas vraiment, car un sujet te tracasse. Tu as tant de mots à déballer, tant de choses à dire.. Tu ne sais même pas si c'est une bonne idée, ou même par où commencer. Tu finis par te lancer. C'est maladroit, les syllabes s'enchaînent et ne font pas forcément de sens. Ce n'est pas ton talent premier, de parler à cœur ouvert. Tu détestes ça, d'exposer ton palpitant ainsi. De donner une chose aux autres de te bousiller aussi facilement. De te montrer terriblement vulnérable... Tu détestes ça, oui. Mais tu le fais. Pour lui et pour toi un peu, aussi. Tu le fais car tu en as besoin. Besoin de savoir où vous en êtes. Ce qu'il pense de tout cela. Si tu ne fais pas fausse route, ou même, si tu n'es pas en train de faire le chemin tout seul. Tu as besoin d'entendre que vous êtes sur la même longueur d'onde, oui. Il semble surpris et il rougit. Ça t'arrache un autre sourire encore et ton cœur s'apaise, comme rassuré, avant même que les mots suivants ne lui échappent.

Sa réponse t'arrache un rire un peu nerveux. Tu l'aurais envoyé balader ? Tu en doutes. Tu ne l'aurais peut-être pas pris au sérieux, certes... Mais aujourd'hui, tout est tellement différent. Tu passes une main sur sa joue alors qu'un sourire bienveillant courbe tes lèvres. « Tu as peut-être raison. Je n'étais sans doute pas prêt avant, mais maintenant... » Tu ne sais même pas si tu as besoin de finir ta phrase. Ton regard se perd dans le sien, tu le détailles. « Maintenant j'en suis sûr et certain. » Sûr de vouloir de lui, de ça, de vous. De son amour et du tien, qui guérit lentement, après sept ans à l'avoir étouffé par une multitude de sentiments guerriers et négatifs. Ta main remonte, passe dans ses cheveux. Il t'aime ? Il t'aime. Ton cœur accélère et les mots tournent en boucle au creux de ton esprit. C'est la première fois depuis sept ans qu'on te dit quelque chose d'aussi sincère. Que deux mots seulement semblent être capables de retourner tout ton univers. « Je t'aime aussi, Saiph. » Que tu lâches enfin, rassuré, apaisé. Tu te rapproches encore un peu de lui – comme si c'était possible – et tu presses tes lèvres contre les siennes. C'est doux et sincère, ça vaut tellement plus que toutes les déclarations maladroites que tu pourrais lui faire.

Un baiser pour mille mots et tes mains qui s'égarent sur son corps. De l'amour naît un désir que tu as oublié, ces derniers mois. Quelque chose que tu as réprimé avec patience, par respect pour lui, pour faire attention à son cœur et son corps, tous deux abîmés. Mais là, alors que ton propre cœur tambourine avec violence dans ta cage thoracique, ignorer ce désir te semble impossible. En tant de temps, tu n'as pas pu oublier le goût de sa peau ou la mélodie de ses gémissements, pas pu oublier les battements anarchiques de de son cœur contre ton corps. Ça n'a pourtant rien à voir avec la fougue d'autrefois, ce que tu ressens actuellement. C'est plutôt un besoin de chaleur, besoin d'amour, pour sceller ce pacte que vous venez de prononcer, pour oublier tout ce qu'il y a eu avant cette nuit ; tous les drames et les larmes. Tes lèvres passent dans son cou, sur son épaule, son torse. Tu bouges tout en faisant attention à ne pas lui faire mal, une main descendant jusqu'à sa taille pour en caresser la peau. Les cœurs s'emballent et ton regard croise le sien, le cherche, lui demande un accord qui reste muet.



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