SYSTÈME DE JEU

MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 Entrevue politique ◊ Blue



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Brindleyplace :: Demeure Chatterton
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Dim 3 Juin - 10:56

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MESSAGES : 495 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
COMPÉTENCES:


Une grande journée s'annonçait devant elle. Depuis la purification de masse, il fallait l'avouer que de plus en plus de purs venaient faire purifier leurs esclaves. Ce qui était totalement normal, puisqu'ils y étaient désormais obligés par la loi. Le seul souci, c'est qu'elle avait donc beaucoup plus de travail et de nombreux suivis à faire. Cette journée-là, elle avait décidé de la diviser en deux. Elle passerait sa matinée chez elle, à faire du télétravail, s'occupant alors de la gestion des dossiers informatiques de ses clients, passant quelques coups de téléphone pour vérifier quelques bracelets à distance - voire se déplacer en cas de besoin, et son après-midi se ferait au centre de purification, afin de purifier les rendez-vous qu'elle avait. Autant dire qu'elle avait de quoi faire.
En se levant, elle s'était donc de suite préparée. Enfilant une combinaison verte, en soie, elle la noua à la taille, laissant l'élégant décolleté en " V " rendre le tout sexy, en plus d'être chic. Montée sur des escarpins noirs, ouverts, elle était très élégante. Pour plus de praticité, elle avait monté ses cheveux en un élégant chignon, dans lequel on pouvait voir l'insigne de sa famille, sur une broche. Quelques bagues habillaient ses mains, pianotant sur le clavier de son ordinateur, dans le bureau de la maison.

Confortablement installée à son bureau, elle naviguait d'un dossier à l'autre. Elle y vérifiait que toutes les informations étaient bien rentrées, que le suivi pouvait s'effectuer. Elle vérifiait également les coordonnées données par les clients, s'assurant qu'elles étaient encore d'actualité, grâce à quelques relations bien pratiques. Alberthol, passa le pas de la porte et vint lui apporter une tasse de thé. D'un signe de la main, elle le congédia, profitant du silence de la pièce pour travailler. Personne n'oserait la déranger aujourd'hui, elle en était certaine. C'était sans compter sur le majordome qui vient, une heure plus tard, lui annoncer que Blue Powell était arrivé. Elle laissa un sourire mystérieux se dessiner sur ses lèvres, annonça qu'elle arriva. Fermant son ordinateur, s'assurant de ne laisser aucune données confidentielles apparaître à l'écran, elle prit le temps de terminer sa tasse, avant de descendre. Arrivant dans le petit salon, servant à la famille de petite pièce pour recevoir les invités, elle vint saluer - poliment, le nouvel arrivé. "Sir Powell, ravie de vous voir." Le baisemain, approprié, fut réalisé, avant qu'elle ne l'invite à s'installer dans leur salon privé. Les portes se refermèrent derrière eux d'eux. Un silence politique, s'installa alors.

Powell et Chatterton. Une relation qui datait de pas mal d'années. Plus ou moins conflictuelle, à vrai dire. "Un thé ? Un café ?" Lui proposa-t-elle, se dirigeant vers le bar à boisson. Elle attendit sa réponse, fit en fonction, se prit un thé pour elle et s'installa dans un fauteuil. "Je vous en prie, installez-vous." Le laissant s'asseoir en face d'elle, elle laissa quelques silences s'installer. Ravie. "Que me vaut le plaisir de votre visite ?"


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
Et de tes maux
tu voilà soulagé.
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Lun 4 Juin - 21:06

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MESSAGES : 99 LOCALISATION : Birmingham, résidence des Powell. EMPLOI : Médecin.

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DANS TA POCHE: les clefs de son cabinet, un petit miroir et une montre à gousset vintage.
TON PATRONUS: s'il pouvait en avoir un, il serait sans nul doute un reptile.
COMPÉTENCES:


Blue Powell n'aimait pas Valyra Chattertton. Bien sûr, il ne le lui avait jamais clairement dit, mais c'était un fait. Une personne connaissant bien Blue Powell pouvait aisément s'en rendre compte si les deux étaient dans la même pièce. Pourtant, face à la jeune femme, Blue Powell l'une des choses qu'il savait le mieux faire : feindre une bonne et sincère amitié. Les relations avaient toujours été compliqués, ambiguës entre leur deux familles. Et au fil des années, rien ne semblaient évoluer. Rien du tout. Et ce n'était pas Blue Powell qui allait faire bouger les choses. Il était l'aîné, il connaissait le pire secret que les Powell avait, alors que ces frères et sœurs, plus jeunes, n'étaient même pas encore au courant. Ils étaient puissants, mais tiraillés par une peur profondes, celle d'une famille encore plus puissantes. Il pouvait sourire avec son titre, son rang et tout son argent, mais s'il faisait de son mieux pour assurer ses arrières, c'était en partie à cause des Chattertton. Et Valyra était, aux yeux de Blue, la pire du lot.

C'était peut-être parce qu'ils étaient proches en âge, où qu'elle était celle qu'il était le plus souvent amené à voir. C'était une belle femme Valyra, le genre beauté froide et glaçante qui en faisait chavirer plus d'un. Blue lui reconnaissait ce charme, mais sans y succomber. Et c'était là l'un des avantages que j'avais à ne pas être comme beaucoup d'hommes, je ne me laissais pas avoir par trois battements de cils. Ils n'avaient aucun effet sur moi. Aucun.

Pourtant, aujourd'hui, c'était chez elle qu'il se rendait. Nerveux comme toujours, même s'il ne le montrait pas. Il avait décidé de faire le déplacement sans aucun de ses deux esclaves personnel aujourd'hui. C'était étrange, mais il refusait de les emmener devant elle. Je supposais... je ne sais pas que j'avais peur qu'elle ne les pervertisse d'un regard ? qu'elle les retourne contre moi ? C'était absurde. La purificatrice avait l'air en pleine forme. Il la salua poliment en retour. « Un thé ne serait pas refus. » Il s'installa confortablement face à elle, souriant. C'était un véritable jeu de regard et de sourire à chacune de leur rencontre. "Le sourire est essentiel dans notre société" disait sa mère. Il est aussi important qu'il doit être soigné. « Hé bien, prendre quelques nouvelles, cela fait bien longtemps que nous ne nous sommes pas entretenu tous les deux. Permettez que je vous dises : vous faites un travail admirable au gouvernement par les temps qui courent. » C'était peut-être l'un de leur points communs : un avis tranché sur la purification. « Et j'ai appris pour vos fiançailles. Toutes mes félicitations. » Il du lutter pour que ses traits ne ne laissent rien transparaître. Mais c'était si compliqué...
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Dim 10 Juin - 15:02

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MESSAGES : 495 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

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DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
COMPÉTENCES:


Chatterton, Powell. Deux familles, deux cultures, deux façons de voir le monde. Alliés ? Ennemis ? Ni l'un ni l'autre, ils faisaient avec les années, les générations et ce que l'autre avait d'utile. Ou de dangereux. Ils n'étaient pas du genre à se cracher dessus officiellement, ni à minauder devant les caméras. Aucune des deux ne pouvait se le permettre. Par contre, hypocrisie et mots sous-entendus soufflés à chaque sourire donné. C'était les jeux de pouvoir, la politique, ce monde dans lequel ils avaient grandis. L'un comme l'autre y était particulièrement rôdé, ainsi donc, Valyra était surprise - tout en ne l'étant pas trop - de la visite de Blue Powell. Un être qu'elle connaissait, dont elle se méfiait (mais de qui ne se méfiait-elle pas ?) et qu'elle espérait ne pas voir trop souvent. Autant dire que, d'après ce qu'elle savait, vu le mariage qui s'annonçait, c'était plutôt compromis. Enfin, ça serait à Blue de savoir se tenir à l'écart de son couple, Kol pouvait être un bon ami à lui (si tant est que c'en était un), mais il n'aurait aucune possibilité de se mêler des affaires de Kol et de Valyra. La jeune femme s'en assurerait.

Le laissant s'installer, elle lui servit un thé et s'installa face à lui. Les jambes savamment pliées, comme la bourgeoisie le recommandait, elle était fabuleuse. Une hôte qui savait recevoir, à n'en pas manquer. Enfin, ce n'est pas comme si on le lui avait appris depuis son plus jeune âge, mais presque. "Je vous en remercie. Rien comparé à vous." Après tout, il sauvait des vies, elle ne faisait que purifier un sang impur. Qui des deux avait le plus beau métier ? Certainement pas elle, bien qu'elle n'aurait voulu - pour rien au monde - faire quoique ce soit d'autre. "En tout cas, j'espère que ça continuera. La purification de masse est une très bonne chose, je suis ravie de voir que le Gouvernement tend à unifier la population." Moins de différence, moins de conflits, n'est-ce pas ?
Sourire heureux sur le coin des lèvres, mais discret - après tout, une jeune noble ne pouvait avoir une effusion de joie, trop vulgaire - elle remercia Blue d'un signe de tête, avant d'avaler une gorgée. Reposant délicatement sa tasse de thé, elle reprit la parole. "Merci, j'en suis très heureuse." Léger silence, poli, avant de poursuivre. "J'ai cru comprendre que vous connaissiez mon fiancé, Kol, depuis quelques temps déjà." Simple constatation. "Je serais ravie de vous accueillir à notre mariage, vous et votre épouse." Après tout, n'était-ce pas l'occasion de rencontrer la belle petite famille de Blue et d'apprendre à se connaître ? S'il voulait faire partie de la vie de son ami, il allait devoir accepter la présence de Valyra. Chose qu'elle savait, s'annonçait compliqué.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
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Mar 10 Juil - 10:02

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S'il n'appréciait pas réellement Valyra, il devait quand même admettre qu'elle faisait un travail admirable : comme le soulignait, unifier la population était important. Quoi de mieux pour un peuple que d'être unis, et que de marcher dans une seule et même direction ? Il admirait les gens travaillant au gouvernement, bien qu'il ne le fasse jamais savoir. Après tout, lui aussi réalisait un travail remarquable.

« Hum, oui, nous nous connaissons. » Il manqua de rajouter un « amis de longue date » derrière ses propos, mais se retint. Ce n'était pas vraiment la vérité. Oui, ils avaient été amis. Et après... Tout était devenu compliqué. « C'est une vieille connaissance. » Bon sang ce que j'avais mal de dire ça comme ça. J'avais l'impression qu'on me plantait des couteaux dans le dos au fur et à mesure que je déblatérais mes bêtises. Un sourire coincé sur le visage il porta sa tasse de thé à ses lèvres histoire de ravaler sa profonde frustration. Il avait envie de lui balancer sa tasse au visage oui... Mais il n'en ferait rien. La dernière chose dont la famille Powell avait besoin était d'un scandale du genre "Blue Powell devient fou !! Il jeta sa tasse de thé brûlante sur le visage de sa grande amie, Valyra Chatterton !" Voilà, ce genre de scandale qui le faisait rire quand ce n'était pas lui mais en l'occurrence... Il prit donc sur lui pour sourire, faire semblant d'être un tantinet heureux pour son interlocutrice. Il n'avait aucune, mais alors aucune envie de venir au mariage. Il était même sur que ce jour (maudit) allait rentrer dans les pires jours de sa vie, au côté de tant d'autres. « Avec plaisir. » Mais malgré tout... il le devait. D'une part parce que Lyzzie s'entendait à merveille avec Kol (si elle savait) et d'une autre... Que dirait-on s'ils venaient tous les deux à rater la cérémonie ? Là, les rumeurs et les ragots iraient de bon train. « Ma femme est une grande amie de votre fiancé. Vous devriez bien vous entendre.» Non non il n'en savait rien, il ne savait pas non plus si Lyzzie et Kol étaient vraiment de grands amis mais... Mais il se sentait obligé d'en remettre une couche. Il était malheureux comme une pierre et il cherchait à masquer tout ça derrière de belles paroles. « En tout cas, je ne vous cache pas que j'ai été surpris de l'apprendre. Kol n'est pas le genre de personne que j'imaginais vous voir épouser. » lâcha t-il. Et tac. J'avais saisis l'occasion pour en remettre une couche, mais c'était trop tentant. Mais... En même temps ? Il en voyait pas Kol et la jeune femme ensemble. Pas du tout. Ou c'était put-être juste parce que j'étais jaloux comme tout. Et que j'aurais tout donné pour être à sa place.  
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Lun 16 Juil - 13:44

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MESSAGES : 495 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

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Rosenbach, Powell, Chatterton. Trois familles, trois histoires et bien des choses compliquées. Certes, sa position d’aînée Chatterton lui donnait bien des avantages, mais elle savait aussi que le fils Powell n’était pas en reste. Malheureusement, Kol se retrouvait aux prises d’un débat politique vieux de plusieurs générations, sans qu’il ne puisse y faire quoique ce soit. Dommage, mais c’était le jeu. De toute façon, en tant que futur mari, il sera bientôt informé de tout ce qu’il y à savoir à ce niveau-là. Évidemment. Elle n’était pas du genre à conserver des secrets, surtout quand elle pouvait rédiger un contrat de mariage la protégeant, elle et son patrimoine familial. Ainsi, elle n’était pas surprise que les deux familles, et particulièrement Blue et Kol se connaissent. « Vieille ? » Elle ricane. « Vous n’êtes pas si vieux que ça, pourtant. » Taquine, elle se permet une certaine amicalité auprès de Blue, tout en sachant qu’ils étaient – autant l’un que l’autre – hypocrite. Jeu de manipulation et de popularité, les deux y étaient rodés depuis leur plus jeune âge. De toute façon, avaient-ils eu un jour, le choix d’en faire autrement ? « Je m’excuse de ma curiosité, mais cela fait combien de temps que vous connaissez Kol ? » Après tout, rien ne l’empêchait de se renseigner et d’en apprendre plus à leur sujet. Connaître son mari et ses amis était le début d’un bon mariage. Sans cela, comment pouvait-elle construire une relation durable et solide, sur laquelle ils pourraient – autant l’un que l’autre – s’appuyer ?

Etait-ce une bonne idée d’inviter la famille Powell, surtout vu leur histoire commune, à son mariage ? De toute façon, avait-elle un autre choix possible ? Comme toutes les familles nobles, elle serait invitée. Ce n’était pas comme si son statut familial lui permettait de faire autrement. Et puis, d’une certaine façon, selon le lien que possédaient les deux jeunes gens, peut être que ça serait encore plus révélateur que ce qu’elle ne pensait. Lui offrant alors l’occasion de jouer sur des liens déjà en place. « Oh, je suis ravie de l’entendre. » Nouvelle gorgée de thé. « Je ne doute pas que nous saurons trouver un terrain d’entente. » De toute façon, entre nobles, elles auraient toujours quelque chose à se dire, à n’en pas douter. « Cela fait longtemps que vous êtes mariés ? » Se permit-elle de demander, toujours aussi curieuse d’en apprendre plus au sujet de Powell. De toute façon, elle se doutait bien que ça devait faire un moment, Blue était plus âgé qu’elle. Et puis, vu la situation de la famille, le mariage était obligatoire. Dans tous les cas.

Finalement, tout discours hypocrite tient sa fin. Elle sourit, joueuse. « Oh vraiment ? » Elle hausse les épaules. « Vous savez, j’ai toujours aimé les hommes libres de leur choix. De leurs décisions. » Et tac. Petit rappel à sa position. Qu’il ne s’emballe pas trop, après tout, il n’était pas en territoire conquis ici.


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Sam 21 Juil - 13:59

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Il avait visiblement piqué sa curiosité. Et évidement que Valyra allait saisir cette opportunité pour en savoir plus. C'était une fouine. Tout comme lui, d'accord, mais il n'aimait pas cet aspect chez elle. Comme tant d'autres mais... « Nous étions encore adolescents. » Et elle allait devoir se contenter de ça. Il n'avait aucune envie de lui dire ô combien son futur époux avait été important à ses yeux, ce qu'il avait ressentit la première fois qu'il lui avait parlé, des lettres qu'ils échangeaient durant l'été pour ne pas perdre le contact, de leur après-midi dans leur cabane perchée qui avait fini par prendre feu... C'était mes souvenirs à moi. Rien qu'à moi. La plus part étaient de fabuleux souvenirs que je voulais garder en tête. Et tu n'en saurais jamais rien Valyra !

« Cela va faire deux ans cette année. Deux ans de pur bonheur. » Tu parles. Deux années terribles oui ! Mais c'était leur version officielle au couple Powell. Leur couple dégoulinait d'amour et de bonheur à en revendre. Ils étaient heureux, unis et surtout, forts ensemble. La seule chose qui manquait à leur mariage parfait ? Un petit bébé. Mais pour l'heure... Blue repoussait l'échéance. Et ses prières semblaient avoir été entendu, pas d'enfant à naître pour les mois qui approchaient.

« Si vous épouser était son choix et pas celui de quelqu'un d'autre alors... » murmura t-il, juste assez fort pour le son de sa voix lui parvienne au oreille. D'accord, j'étais mesquin mais... c'était plus fort que moi. « Vous comme moi savons que l'on a pas toujours notre mot à dire quand il s'agit de mariage. » Il la taquinait... sans vraiment le faire. Il était terriblement sérieux quand il disait des choses comme ça. Et il n'avait aucune gène à lui en faire la remarque. Après tout, il se demandait si une seule personne de leur milieu, de leur condition n'avait pas déjà remis en cause ces vieilles traditions. « Mais enfin, j'ai eu de la chance, pour moi, ça n'a été que de la joie. » Et voilà que j'en remettais une couche. C'était presque trop, mais c'était typique de la maison Powell. Il fallait que l'on montre, qu'on étale notre vie. Et puis, puisqu'elle voulait tout savoir, il n'allait pas se gênait pour en remettre une couche, après tout. Il bu une nouvelle gorgée de son thé qui avait refroidis entre temps. Il se demanda si Lyzzie allait apprécier Valyra. Quelque part, il espérait que non. Que lui et sa femme trouvent un terrain d'entente te pour cracher sans vergogne sur le dos de cette... femme. Déjà qu'une de ses propres sœur semblait de mèche avec elle... Il était presque déçu par ce comportement.
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Mar 24 Juil - 11:07

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MESSAGES : 495 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

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Valyra et Blue. Depuis combien d’années se connaissaient-ils ? Nombreuses. Les affaires familiales les avaient conduites à se connaître, à se supporter et, inévitablement, à respecter les compétences de l’autre. Ces deux familles ne naviguaient pas dans le même monde. Après tout, elle restait une Purifiée, quand lui avait toujours été Pur. Grande différence qui se faisait savoir. Différence avec laquelle elle avait appris à grandir, à devenir plus forte. Une différence qui faisait aujourd’hui sa force et qu’elle revendiquait comme sienne. Il ne serait pas dit d’elle qu’elle était faible, sous prétexte que son sang n’avait pas la pureté requise par la noblesse. Et puis, évidemment, il a les alliances. Celles des parents, des ancêtres, tout ce qui construit une famille. Ils avaient, l’un comme l’autre, appris à se respecter et à mesurer leurs actes. Il ne serait pas dit qu’ils allaient laisser l’autre gagner. Alors comme dans toute vie politique, il n’y avait plus qu’un jeu d’apparence et de non-dits. Des sourires et des trahisons, même si, de manière assez surprenante, Valyra et Blue savaient qu’ils resteraient sans doute dans cette position. L’un comme l’autre n’avait aucun intérêt à faire chanter l’autre, n’est-ce pas ? Ni à le faire tomber. L’avenir seul, pourra en dire davantage. C’est sans doute pour ça que, malgré tout, Valyra se méfiait. « Adolescents donc ? » elle avale une gorgée de thé, se doutant qu’il n’allait pas développer. « Comme c’est étrange, je n’aurai pas vu la famille Powell accepter qu’un Rosenbach fréquente leur aîné. » Surtout à l’adolescence, période si capitale de la vie d’un enfant. Elle ne développa pas la fin de sa pensée – elle n’en aurait pas besoin. Ses yeux, comme ceux de son interlocuteur, ne le quittait pas, cherchant dans son comportement (parfaitement maîtrisé) n’importe quelle trace d’expression. Deux chats qui se jaugent et qui cherchent les failles de l’autre. Valyra ne le reconnaîtra sans doute jamais, mais c’était là un jeu qu’elle aimait terriblement. Bien plus que beaucoup de nobles, quoique.

Le sujet change et se concentre désormais sur le mariage, idyllique, de Blue et de sa femme. Toute la noblesse le sait, ce couple frôle le bonheur parfait. C’est d’ailleurs à en faire crever certaines de jalousie, à vrai dire. Pour sa part, Valyra a toujours été extrêmement cartésienne sur le mariage. Ca ne sera pas un bonheur, ni une partie de plaisir, mais comme toute sa vie, il ne s’agira là que d’un jeu bien réglé. Qu’une responsabilité qu’elle assumera, dont elle ne décevra pas ses parents. Ainsi, elle fera son rôle, quitte à porter les enfants de son mari. Elle sourira, se vantera de son bonheur, mais derrière les portes fermées de sa demeure, ils pourront n’être qu’amis s’il le faut. Respect et confiance, seront les ciments de leur union. Le reste, elle le laisse aux petites gens. « Je suis ravie pour vous. » Vérité, ou mensonge élégamment camouflé ? Telle est la question que la noblesse se pose au quotidien. « J’espère que votre famille s’agrandira très vite. » Pique ou intérêt certains ? Les rumeurs courent dans les rues de la noblesse, sous les toits des grands de la ville. Est-ce qu’ils auraient des soucis de fécondité ? Personne ne le souhaite, tout en s’y intéressant de même. La chute d’une famille plaît beaucoup dans ce milieu – aussi navrant que ça puisse paraître. Pour sa part, Valyra redoute la grossesse. 9 mois, durant lesquels son corps va changer, pour qu’elle s’endette toute une vie durant. Une fois mère, elle devra planifier l’existence de ses enfants à la minute près et s’assurer qu’ils ne dérogent jamais aux règles familiales. Autant dire qu’elle voyait la quantité de travail qu’elle avait à faire et que, d’une certaine manière, ça ne la rassurait pas réellement. Elle avait donc le temps, et s’en réjouissait. Nouvelle gorgée de thé, alors qu’ils repassent à son mariage.

Sourire sarcastique sur le coin des lèvres, ses paupières se baissent et s’ouvrent à nouveau. La langue des Powell restera affûtée, à ce qu’elle voit. Rire charmant qui s’échappe des lèvres de la blonde, la Chatterton ne se laisse pas influencer. « Peu m’importe de qui vient le choix de s’unir à moi. Il l’a accepté. » N’est-ce pas le plus important ? « Et puis, vous savez, l’hôpital ne peut se moquer de la charité éternellement. » Powell n’était vraiment pas le mieux placer pour parler de mariage désiré. Surtout pas sa famille. « Vraiment ? Que de la joie ? » Elle sourit, mais n’en pense pas moins. « En tout cas j’en suis ravie. » Hypocrisie sifflante, qui sonne comme un doux bonbon aux oreilles du Powell, elle ne développe pas. « Je suis sûre que Kol fera un très beau marié. » Sourire discret, heureux, sur le coin des lèvres, avant de poursuivre. « Oui, nous ferons de très beaux parents. » Parce qu’elle ne doutait pas un seul instant que leur union serait fertile. Et vu les regards ardents qu’ils leur arrivaient de partager, elle savait que les unions seraient nombreuses.


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Sam 29 Sep - 16:13

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MESSAGES : 99 LOCALISATION : Birmingham, résidence des Powell. EMPLOI : Médecin.

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Comme c’est étrange, je n’aurai pas vu la famille Powell accepter qu’un Rosenbach fréquente leur aîné. La phrase de la Chatterton résonna encore dans sa tête. Plusieurs secondes. Accepter ? Il était vrai qu'au première abord, leur ancienne amitié pouvait amuser, intriguer. Si les Powell s'étaient rapprochés des Rosenbach, c'était bien qu'il y avait une raison derrière. Laquelle, le Blue adolescent de l'époque n'en savait rien, et n'avait rien voulu savoir. On lui avait présenté Kol et il était tombé sous le charme. Rien de plus. Il évita de croiser le regard de la blonde et haussa les épaules, l'air de rien. Il était trop pesant son regard. Trop sévère. Et maintenant qu'ils abordaient le sujet de son futur mari, il sentait son estomac se nouer, de peur qu'elle apprenne tôt ou tard ce qui avait bien pu se passer entre eux. Si jamais tu lui dis Kol, je ne te le pardonnerais jamais. Jamais.

« Ma femme et moi l’espérons également. » Non. Mensonge. Il n'en voulait pas de mioche. Il refusait d'en avoir. Il ne s'était jamais vu père, et ne se voyait toujours pas dans ce rôle là. Mais j'avais des devoirs, et je le savais bien. De temps en temps, nous faisions des tentatives. Toutes des échecs. Quelque part j'avais la certitude que tant que l'envie ne serait pas là, aucun enfant ne naîtrait au sein de notre foyer. Son sourire venait de se crisper. Et elle, elle espérait aussi très vite voir sa famille s'agrandir ? À la simple idée de la voir porter un enfant du Rosenbach il eut des envies de vomir. Ça allait être facile pour lui. Toucher une femme ne lui avait jamais posé de soucis. Moi, si. Je ne pouvais pas.

Touché, encore touché. Valyra lançait ses flèches comme une Artemis féroce, et Blue subissait. Bla bla bla. Personne ne se voilait la face dans ce milieu hypocrite. Le jour J, tout le monde allait penser la chose suivante : que les deux mariés étaient fait l'un pour l'autre, qu'ils étaient ravissants. Et au fond, tout le monde irait de son hypothèse pour savoir quels étaient les motifs qui avaient fait aboutir à une telle union. Les familles s'unissaient toujours pour des raisons précises. Et il était curieux de savoir laquelle dans le cas de Kol et Valyra. « Je n'en doute pas. » Il manqua de s'étouffer avec sa boisson, sans doute son interlocutrice le remarqua t-elle. J'avais les joues en feu. La conversation me mettait plus que mal à l'aise. Et je me retenais de regarder autour de moi pour trouver la sortie la plus proche, me lever, et fuir de ce salon de l'enfer.

hrp: je suis désolée du retard, j'espère que ma réponse ira !
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Ven 5 Oct - 19:44

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TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
COMPÉTENCES:


« Quelque chose ne va pas ? » Lui demanda-t-elle, alors qu’il venait presque de s’étouffer et que son visage était rougi par la situation. Elle claque des doigts et un esclave apparut sur le coin de la porte. « Va chercher de quoi soulager M. Powell. » Laissa-t-elle entendre. Qu’il se démerde pour trouver ce dont il pouvait s’agir, les esclaves n’avaient pas le droit de questionner les ordres qui leur étaient donnés. C’était ainsi que la vie se déroulait sous le toit de Miss Chatterton. Une habitude vieille de plusieurs générations, quand même avant elle ses parents faisaient la loi sous ce toit. Après tout, il s’agissait de leur maisonnée, de leurs règles. Dans peu de temps, Valyra allait quitter le nid familial pour voler de ses propres ailes et monter son propre foyer. Elle ne s’y faisait pas vraiment. C’était étrange de se dire que ça finissait par arriver. Que désormais, elle était une femme de la noblesse, au même titre que sa mère. Qui, avant elle, avait également établi un mariage pour monter sa propre maisonnée, sous le toit de son mari – le père de Valyra – dans la demeure Chatterton. Son frère reprendrait d’ailleurs le manoir familial une fois qu’il sera marié. Comme le voulait la tradition. Est-ce que ça la dérangeait de changer d’un monde pour un autre ? Pas réellement. La conversation qu’elle avait lui prouvait bien que les choses ne changeaient pas. Il y aurait toujours des rumeurs, des suspicions, des remarques, des problèmes à gérer et des murs à ériger face à la société. Un jeu qu’elle menait depuis son plus jeune âge. Un jeu qu’elle était habituée à jouer.
Alors non, d’une certaine façon, son mariage ne changeait rien, il lui offrait juste un nouveau terrain de jeu. Les acteurs seront toujours les mêmes, mais les enjeux étaient désormais différents. Enfin, c’est ainsi qu’elle voyait son futur, avant et après s’être endettée d’enfants, bien sûr. Elle n’était pas maternelle Valyra, elle n’avait pas envie de devenir mère, mais elle se le devait. Si elle avait pu faire passer sa carrière avant le reste, elle l’aurait fait, avec grand plaisir. Mais en tant que fille de nobles, ce n’était pas envisageable, inconcevable. « Vous souhaitez boire quelque chose ? Avez-vous besoin de quelque chose ? » Demanda-t-elle finalement à Blue, alors que son esclave revenait avec de quoi le soigner, si besoin. « Je suis navrée si le thé est trop chargé, mes esclaves ne sont pas irréprochables. » Cracha-t-elle à la destination du premier esclave arrivé. « Ils seront punis en conséquence, soyez-en sûr. » Après tout, ils ne pouvaient pas lui faire honte en pleine conversation politique. Pourtant, elle se doutait bien que le souci ne venait pas du thé. Il n’aurait pas pu être dérangeant maintenant, alors que ça faisait déjà plusieurs minutes qu’ils échangeaient. Elle se doutait bien que c’était autre chose. Serait-ce quelque chose qu’elle avait dit ? Bien que Purificatrice, Valyra était habituée à user de sa cervelle pour déjouer des enjeux plus importants que juste planter un bracelet dans un poignet. Qu’étaient ses derniers mots déjà ? Que Kol et elle feraient de beaux mariés, de beaux parents. En quoi cela pouvait-il le dérange ? Elle ne souhaitait pour le moment, en tout cas, ne pas revenir sur le sujet. Après tout, si elle avait véritablement dit quelque chose de déplaisant ou de déplacé, ou qui le mettait dans l’embarras, il allait esquiver le sujet non ? Elle n’en savait trop rien et préférait attendre avant d’agir. Après tout, c’était ainsi que Valyra agissait. Depuis toujours. Mesurée et patiente. Elle était plus stratège qu’elle ne le laissait paraître.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
Et de tes maux
tu voilà soulagé.
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Entrevue politique ◊ Blue

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