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 Entrevue politique ◊ Blue



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Brindleyplace :: Demeure Chatterton
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Dim 3 Juin - 10:56

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MESSAGES : 551 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

carnet personnel
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
COMPÉTENCES:


Une grande journée s'annonçait devant elle. Depuis la purification de masse, il fallait l'avouer que de plus en plus de purs venaient faire purifier leurs esclaves. Ce qui était totalement normal, puisqu'ils y étaient désormais obligés par la loi. Le seul souci, c'est qu'elle avait donc beaucoup plus de travail et de nombreux suivis à faire. Cette journée-là, elle avait décidé de la diviser en deux. Elle passerait sa matinée chez elle, à faire du télétravail, s'occupant alors de la gestion des dossiers informatiques de ses clients, passant quelques coups de téléphone pour vérifier quelques bracelets à distance - voire se déplacer en cas de besoin, et son après-midi se ferait au centre de purification, afin de purifier les rendez-vous qu'elle avait. Autant dire qu'elle avait de quoi faire.
En se levant, elle s'était donc de suite préparée. Enfilant une combinaison verte, en soie, elle la noua à la taille, laissant l'élégant décolleté en " V " rendre le tout sexy, en plus d'être chic. Montée sur des escarpins noirs, ouverts, elle était très élégante. Pour plus de praticité, elle avait monté ses cheveux en un élégant chignon, dans lequel on pouvait voir l'insigne de sa famille, sur une broche. Quelques bagues habillaient ses mains, pianotant sur le clavier de son ordinateur, dans le bureau de la maison.

Confortablement installée à son bureau, elle naviguait d'un dossier à l'autre. Elle y vérifiait que toutes les informations étaient bien rentrées, que le suivi pouvait s'effectuer. Elle vérifiait également les coordonnées données par les clients, s'assurant qu'elles étaient encore d'actualité, grâce à quelques relations bien pratiques. Alberthol, passa le pas de la porte et vint lui apporter une tasse de thé. D'un signe de la main, elle le congédia, profitant du silence de la pièce pour travailler. Personne n'oserait la déranger aujourd'hui, elle en était certaine. C'était sans compter sur le majordome qui vient, une heure plus tard, lui annoncer que Blue Powell était arrivé. Elle laissa un sourire mystérieux se dessiner sur ses lèvres, annonça qu'elle arriva. Fermant son ordinateur, s'assurant de ne laisser aucune données confidentielles apparaître à l'écran, elle prit le temps de terminer sa tasse, avant de descendre. Arrivant dans le petit salon, servant à la famille de petite pièce pour recevoir les invités, elle vint saluer - poliment, le nouvel arrivé. "Sir Powell, ravie de vous voir." Le baisemain, approprié, fut réalisé, avant qu'elle ne l'invite à s'installer dans leur salon privé. Les portes se refermèrent derrière eux d'eux. Un silence politique, s'installa alors.

Powell et Chatterton. Une relation qui datait de pas mal d'années. Plus ou moins conflictuelle, à vrai dire. "Un thé ? Un café ?" Lui proposa-t-elle, se dirigeant vers le bar à boisson. Elle attendit sa réponse, fit en fonction, se prit un thé pour elle et s'installa dans un fauteuil. "Je vous en prie, installez-vous." Le laissant s'asseoir en face d'elle, elle laissa quelques silences s'installer. Ravie. "Que me vaut le plaisir de votre visite ?"


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
Et de tes maux
tu voilà soulagé.
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Lun 4 Juin - 21:06

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MESSAGES : 125 LOCALISATION : Birmingham, résidence des Powell. EMPLOI : Médecin.

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TON PATRONUS: s'il pouvait en avoir un, il serait sans nul doute un reptile.
DANS TA POCHE: les clefs de son cabinet, un petit miroir et une montre à gousset vintage.
COMPÉTENCES:


Blue Powell n'aimait pas Valyra Chattertton. Bien sûr, il ne le lui avait jamais clairement dit, mais c'était un fait. Une personne connaissant bien Blue Powell pouvait aisément s'en rendre compte si les deux étaient dans la même pièce. Pourtant, face à la jeune femme, Blue Powell l'une des choses qu'il savait le mieux faire : feindre une bonne et sincère amitié. Les relations avaient toujours été compliqués, ambiguës entre leur deux familles. Et au fil des années, rien ne semblaient évoluer. Rien du tout. Et ce n'était pas Blue Powell qui allait faire bouger les choses. Il était l'aîné, il connaissait le pire secret que les Powell avait, alors que ces frères et sœurs, plus jeunes, n'étaient même pas encore au courant. Ils étaient puissants, mais tiraillés par une peur profondes, celle d'une famille encore plus puissantes. Il pouvait sourire avec son titre, son rang et tout son argent, mais s'il faisait de son mieux pour assurer ses arrières, c'était en partie à cause des Chattertton. Et Valyra était, aux yeux de Blue, la pire du lot.

C'était peut-être parce qu'ils étaient proches en âge, où qu'elle était celle qu'il était le plus souvent amené à voir. C'était une belle femme Valyra, le genre beauté froide et glaçante qui en faisait chavirer plus d'un. Blue lui reconnaissait ce charme, mais sans y succomber. Et c'était là l'un des avantages que j'avais à ne pas être comme beaucoup d'hommes, je ne me laissais pas avoir par trois battements de cils. Ils n'avaient aucun effet sur moi. Aucun.

Pourtant, aujourd'hui, c'était chez elle qu'il se rendait. Nerveux comme toujours, même s'il ne le montrait pas. Il avait décidé de faire le déplacement sans aucun de ses deux esclaves personnel aujourd'hui. C'était étrange, mais il refusait de les emmener devant elle. Je supposais... je ne sais pas que j'avais peur qu'elle ne les pervertisse d'un regard ? qu'elle les retourne contre moi ? C'était absurde. La purificatrice avait l'air en pleine forme. Il la salua poliment en retour. « Un thé ne serait pas refus. » Il s'installa confortablement face à elle, souriant. C'était un véritable jeu de regard et de sourire à chacune de leur rencontre. "Le sourire est essentiel dans notre société" disait sa mère. Il est aussi important qu'il doit être soigné. « Hé bien, prendre quelques nouvelles, cela fait bien longtemps que nous ne nous sommes pas entretenu tous les deux. Permettez que je vous dises : vous faites un travail admirable au gouvernement par les temps qui courent. » C'était peut-être l'un de leur points communs : un avis tranché sur la purification. « Et j'ai appris pour vos fiançailles. Toutes mes félicitations. » Il du lutter pour que ses traits ne ne laissent rien transparaître. Mais c'était si compliqué...
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Dim 10 Juin - 15:02

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MESSAGES : 551 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

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TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
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Chatterton, Powell. Deux familles, deux cultures, deux façons de voir le monde. Alliés ? Ennemis ? Ni l'un ni l'autre, ils faisaient avec les années, les générations et ce que l'autre avait d'utile. Ou de dangereux. Ils n'étaient pas du genre à se cracher dessus officiellement, ni à minauder devant les caméras. Aucune des deux ne pouvait se le permettre. Par contre, hypocrisie et mots sous-entendus soufflés à chaque sourire donné. C'était les jeux de pouvoir, la politique, ce monde dans lequel ils avaient grandis. L'un comme l'autre y était particulièrement rôdé, ainsi donc, Valyra était surprise - tout en ne l'étant pas trop - de la visite de Blue Powell. Un être qu'elle connaissait, dont elle se méfiait (mais de qui ne se méfiait-elle pas ?) et qu'elle espérait ne pas voir trop souvent. Autant dire que, d'après ce qu'elle savait, vu le mariage qui s'annonçait, c'était plutôt compromis. Enfin, ça serait à Blue de savoir se tenir à l'écart de son couple, Kol pouvait être un bon ami à lui (si tant est que c'en était un), mais il n'aurait aucune possibilité de se mêler des affaires de Kol et de Valyra. La jeune femme s'en assurerait.

Le laissant s'installer, elle lui servit un thé et s'installa face à lui. Les jambes savamment pliées, comme la bourgeoisie le recommandait, elle était fabuleuse. Une hôte qui savait recevoir, à n'en pas manquer. Enfin, ce n'est pas comme si on le lui avait appris depuis son plus jeune âge, mais presque. "Je vous en remercie. Rien comparé à vous." Après tout, il sauvait des vies, elle ne faisait que purifier un sang impur. Qui des deux avait le plus beau métier ? Certainement pas elle, bien qu'elle n'aurait voulu - pour rien au monde - faire quoique ce soit d'autre. "En tout cas, j'espère que ça continuera. La purification de masse est une très bonne chose, je suis ravie de voir que le Gouvernement tend à unifier la population." Moins de différence, moins de conflits, n'est-ce pas ?
Sourire heureux sur le coin des lèvres, mais discret - après tout, une jeune noble ne pouvait avoir une effusion de joie, trop vulgaire - elle remercia Blue d'un signe de tête, avant d'avaler une gorgée. Reposant délicatement sa tasse de thé, elle reprit la parole. "Merci, j'en suis très heureuse." Léger silence, poli, avant de poursuivre. "J'ai cru comprendre que vous connaissiez mon fiancé, Kol, depuis quelques temps déjà." Simple constatation. "Je serais ravie de vous accueillir à notre mariage, vous et votre épouse." Après tout, n'était-ce pas l'occasion de rencontrer la belle petite famille de Blue et d'apprendre à se connaître ? S'il voulait faire partie de la vie de son ami, il allait devoir accepter la présence de Valyra. Chose qu'elle savait, s'annonçait compliqué.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
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Mar 10 Juil - 10:02

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S'il n'appréciait pas réellement Valyra, il devait quand même admettre qu'elle faisait un travail admirable : comme le soulignait, unifier la population était important. Quoi de mieux pour un peuple que d'être unis, et que de marcher dans une seule et même direction ? Il admirait les gens travaillant au gouvernement, bien qu'il ne le fasse jamais savoir. Après tout, lui aussi réalisait un travail remarquable.

« Hum, oui, nous nous connaissons. » Il manqua de rajouter un « amis de longue date » derrière ses propos, mais se retint. Ce n'était pas vraiment la vérité. Oui, ils avaient été amis. Et après... Tout était devenu compliqué. « C'est une vieille connaissance. » Bon sang ce que j'avais mal de dire ça comme ça. J'avais l'impression qu'on me plantait des couteaux dans le dos au fur et à mesure que je déblatérais mes bêtises. Un sourire coincé sur le visage il porta sa tasse de thé à ses lèvres histoire de ravaler sa profonde frustration. Il avait envie de lui balancer sa tasse au visage oui... Mais il n'en ferait rien. La dernière chose dont la famille Powell avait besoin était d'un scandale du genre "Blue Powell devient fou !! Il jeta sa tasse de thé brûlante sur le visage de sa grande amie, Valyra Chatterton !" Voilà, ce genre de scandale qui le faisait rire quand ce n'était pas lui mais en l'occurrence... Il prit donc sur lui pour sourire, faire semblant d'être un tantinet heureux pour son interlocutrice. Il n'avait aucune, mais alors aucune envie de venir au mariage. Il était même sur que ce jour (maudit) allait rentrer dans les pires jours de sa vie, au côté de tant d'autres. « Avec plaisir. » Mais malgré tout... il le devait. D'une part parce que Lyzzie s'entendait à merveille avec Kol (si elle savait) et d'une autre... Que dirait-on s'ils venaient tous les deux à rater la cérémonie ? Là, les rumeurs et les ragots iraient de bon train. « Ma femme est une grande amie de votre fiancé. Vous devriez bien vous entendre.» Non non il n'en savait rien, il ne savait pas non plus si Lyzzie et Kol étaient vraiment de grands amis mais... Mais il se sentait obligé d'en remettre une couche. Il était malheureux comme une pierre et il cherchait à masquer tout ça derrière de belles paroles. « En tout cas, je ne vous cache pas que j'ai été surpris de l'apprendre. Kol n'est pas le genre de personne que j'imaginais vous voir épouser. » lâcha t-il. Et tac. J'avais saisis l'occasion pour en remettre une couche, mais c'était trop tentant. Mais... En même temps ? Il en voyait pas Kol et la jeune femme ensemble. Pas du tout. Ou c'était put-être juste parce que j'étais jaloux comme tout. Et que j'aurais tout donné pour être à sa place.  
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Lun 16 Juil - 13:44

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Rosenbach, Powell, Chatterton. Trois familles, trois histoires et bien des choses compliquées. Certes, sa position d’aînée Chatterton lui donnait bien des avantages, mais elle savait aussi que le fils Powell n’était pas en reste. Malheureusement, Kol se retrouvait aux prises d’un débat politique vieux de plusieurs générations, sans qu’il ne puisse y faire quoique ce soit. Dommage, mais c’était le jeu. De toute façon, en tant que futur mari, il sera bientôt informé de tout ce qu’il y à savoir à ce niveau-là. Évidemment. Elle n’était pas du genre à conserver des secrets, surtout quand elle pouvait rédiger un contrat de mariage la protégeant, elle et son patrimoine familial. Ainsi, elle n’était pas surprise que les deux familles, et particulièrement Blue et Kol se connaissent. « Vieille ? » Elle ricane. « Vous n’êtes pas si vieux que ça, pourtant. » Taquine, elle se permet une certaine amicalité auprès de Blue, tout en sachant qu’ils étaient – autant l’un que l’autre – hypocrite. Jeu de manipulation et de popularité, les deux y étaient rodés depuis leur plus jeune âge. De toute façon, avaient-ils eu un jour, le choix d’en faire autrement ? « Je m’excuse de ma curiosité, mais cela fait combien de temps que vous connaissez Kol ? » Après tout, rien ne l’empêchait de se renseigner et d’en apprendre plus à leur sujet. Connaître son mari et ses amis était le début d’un bon mariage. Sans cela, comment pouvait-elle construire une relation durable et solide, sur laquelle ils pourraient – autant l’un que l’autre – s’appuyer ?

Etait-ce une bonne idée d’inviter la famille Powell, surtout vu leur histoire commune, à son mariage ? De toute façon, avait-elle un autre choix possible ? Comme toutes les familles nobles, elle serait invitée. Ce n’était pas comme si son statut familial lui permettait de faire autrement. Et puis, d’une certaine façon, selon le lien que possédaient les deux jeunes gens, peut être que ça serait encore plus révélateur que ce qu’elle ne pensait. Lui offrant alors l’occasion de jouer sur des liens déjà en place. « Oh, je suis ravie de l’entendre. » Nouvelle gorgée de thé. « Je ne doute pas que nous saurons trouver un terrain d’entente. » De toute façon, entre nobles, elles auraient toujours quelque chose à se dire, à n’en pas douter. « Cela fait longtemps que vous êtes mariés ? » Se permit-elle de demander, toujours aussi curieuse d’en apprendre plus au sujet de Powell. De toute façon, elle se doutait bien que ça devait faire un moment, Blue était plus âgé qu’elle. Et puis, vu la situation de la famille, le mariage était obligatoire. Dans tous les cas.

Finalement, tout discours hypocrite tient sa fin. Elle sourit, joueuse. « Oh vraiment ? » Elle hausse les épaules. « Vous savez, j’ai toujours aimé les hommes libres de leur choix. De leurs décisions. » Et tac. Petit rappel à sa position. Qu’il ne s’emballe pas trop, après tout, il n’était pas en territoire conquis ici.


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Sam 21 Juil - 13:59

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Il avait visiblement piqué sa curiosité. Et évidement que Valyra allait saisir cette opportunité pour en savoir plus. C'était une fouine. Tout comme lui, d'accord, mais il n'aimait pas cet aspect chez elle. Comme tant d'autres mais... « Nous étions encore adolescents. » Et elle allait devoir se contenter de ça. Il n'avait aucune envie de lui dire ô combien son futur époux avait été important à ses yeux, ce qu'il avait ressentit la première fois qu'il lui avait parlé, des lettres qu'ils échangeaient durant l'été pour ne pas perdre le contact, de leur après-midi dans leur cabane perchée qui avait fini par prendre feu... C'était mes souvenirs à moi. Rien qu'à moi. La plus part étaient de fabuleux souvenirs que je voulais garder en tête. Et tu n'en saurais jamais rien Valyra !

« Cela va faire deux ans cette année. Deux ans de pur bonheur. » Tu parles. Deux années terribles oui ! Mais c'était leur version officielle au couple Powell. Leur couple dégoulinait d'amour et de bonheur à en revendre. Ils étaient heureux, unis et surtout, forts ensemble. La seule chose qui manquait à leur mariage parfait ? Un petit bébé. Mais pour l'heure... Blue repoussait l'échéance. Et ses prières semblaient avoir été entendu, pas d'enfant à naître pour les mois qui approchaient.

« Si vous épouser était son choix et pas celui de quelqu'un d'autre alors... » murmura t-il, juste assez fort pour le son de sa voix lui parvienne au oreille. D'accord, j'étais mesquin mais... c'était plus fort que moi. « Vous comme moi savons que l'on a pas toujours notre mot à dire quand il s'agit de mariage. » Il la taquinait... sans vraiment le faire. Il était terriblement sérieux quand il disait des choses comme ça. Et il n'avait aucune gène à lui en faire la remarque. Après tout, il se demandait si une seule personne de leur milieu, de leur condition n'avait pas déjà remis en cause ces vieilles traditions. « Mais enfin, j'ai eu de la chance, pour moi, ça n'a été que de la joie. » Et voilà que j'en remettais une couche. C'était presque trop, mais c'était typique de la maison Powell. Il fallait que l'on montre, qu'on étale notre vie. Et puis, puisqu'elle voulait tout savoir, il n'allait pas se gênait pour en remettre une couche, après tout. Il bu une nouvelle gorgée de son thé qui avait refroidis entre temps. Il se demanda si Lyzzie allait apprécier Valyra. Quelque part, il espérait que non. Que lui et sa femme trouvent un terrain d'entente te pour cracher sans vergogne sur le dos de cette... femme. Déjà qu'une de ses propres sœur semblait de mèche avec elle... Il était presque déçu par ce comportement.
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Mar 24 Juil - 11:07

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Valyra et Blue. Depuis combien d’années se connaissaient-ils ? Nombreuses. Les affaires familiales les avaient conduites à se connaître, à se supporter et, inévitablement, à respecter les compétences de l’autre. Ces deux familles ne naviguaient pas dans le même monde. Après tout, elle restait une Purifiée, quand lui avait toujours été Pur. Grande différence qui se faisait savoir. Différence avec laquelle elle avait appris à grandir, à devenir plus forte. Une différence qui faisait aujourd’hui sa force et qu’elle revendiquait comme sienne. Il ne serait pas dit d’elle qu’elle était faible, sous prétexte que son sang n’avait pas la pureté requise par la noblesse. Et puis, évidemment, il a les alliances. Celles des parents, des ancêtres, tout ce qui construit une famille. Ils avaient, l’un comme l’autre, appris à se respecter et à mesurer leurs actes. Il ne serait pas dit qu’ils allaient laisser l’autre gagner. Alors comme dans toute vie politique, il n’y avait plus qu’un jeu d’apparence et de non-dits. Des sourires et des trahisons, même si, de manière assez surprenante, Valyra et Blue savaient qu’ils resteraient sans doute dans cette position. L’un comme l’autre n’avait aucun intérêt à faire chanter l’autre, n’est-ce pas ? Ni à le faire tomber. L’avenir seul, pourra en dire davantage. C’est sans doute pour ça que, malgré tout, Valyra se méfiait. « Adolescents donc ? » elle avale une gorgée de thé, se doutant qu’il n’allait pas développer. « Comme c’est étrange, je n’aurai pas vu la famille Powell accepter qu’un Rosenbach fréquente leur aîné. » Surtout à l’adolescence, période si capitale de la vie d’un enfant. Elle ne développa pas la fin de sa pensée – elle n’en aurait pas besoin. Ses yeux, comme ceux de son interlocuteur, ne le quittait pas, cherchant dans son comportement (parfaitement maîtrisé) n’importe quelle trace d’expression. Deux chats qui se jaugent et qui cherchent les failles de l’autre. Valyra ne le reconnaîtra sans doute jamais, mais c’était là un jeu qu’elle aimait terriblement. Bien plus que beaucoup de nobles, quoique.

Le sujet change et se concentre désormais sur le mariage, idyllique, de Blue et de sa femme. Toute la noblesse le sait, ce couple frôle le bonheur parfait. C’est d’ailleurs à en faire crever certaines de jalousie, à vrai dire. Pour sa part, Valyra a toujours été extrêmement cartésienne sur le mariage. Ca ne sera pas un bonheur, ni une partie de plaisir, mais comme toute sa vie, il ne s’agira là que d’un jeu bien réglé. Qu’une responsabilité qu’elle assumera, dont elle ne décevra pas ses parents. Ainsi, elle fera son rôle, quitte à porter les enfants de son mari. Elle sourira, se vantera de son bonheur, mais derrière les portes fermées de sa demeure, ils pourront n’être qu’amis s’il le faut. Respect et confiance, seront les ciments de leur union. Le reste, elle le laisse aux petites gens. « Je suis ravie pour vous. » Vérité, ou mensonge élégamment camouflé ? Telle est la question que la noblesse se pose au quotidien. « J’espère que votre famille s’agrandira très vite. » Pique ou intérêt certains ? Les rumeurs courent dans les rues de la noblesse, sous les toits des grands de la ville. Est-ce qu’ils auraient des soucis de fécondité ? Personne ne le souhaite, tout en s’y intéressant de même. La chute d’une famille plaît beaucoup dans ce milieu – aussi navrant que ça puisse paraître. Pour sa part, Valyra redoute la grossesse. 9 mois, durant lesquels son corps va changer, pour qu’elle s’endette toute une vie durant. Une fois mère, elle devra planifier l’existence de ses enfants à la minute près et s’assurer qu’ils ne dérogent jamais aux règles familiales. Autant dire qu’elle voyait la quantité de travail qu’elle avait à faire et que, d’une certaine manière, ça ne la rassurait pas réellement. Elle avait donc le temps, et s’en réjouissait. Nouvelle gorgée de thé, alors qu’ils repassent à son mariage.

Sourire sarcastique sur le coin des lèvres, ses paupières se baissent et s’ouvrent à nouveau. La langue des Powell restera affûtée, à ce qu’elle voit. Rire charmant qui s’échappe des lèvres de la blonde, la Chatterton ne se laisse pas influencer. « Peu m’importe de qui vient le choix de s’unir à moi. Il l’a accepté. » N’est-ce pas le plus important ? « Et puis, vous savez, l’hôpital ne peut se moquer de la charité éternellement. » Powell n’était vraiment pas le mieux placer pour parler de mariage désiré. Surtout pas sa famille. « Vraiment ? Que de la joie ? » Elle sourit, mais n’en pense pas moins. « En tout cas j’en suis ravie. » Hypocrisie sifflante, qui sonne comme un doux bonbon aux oreilles du Powell, elle ne développe pas. « Je suis sûre que Kol fera un très beau marié. » Sourire discret, heureux, sur le coin des lèvres, avant de poursuivre. « Oui, nous ferons de très beaux parents. » Parce qu’elle ne doutait pas un seul instant que leur union serait fertile. Et vu les regards ardents qu’ils leur arrivaient de partager, elle savait que les unions seraient nombreuses.


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Sam 29 Sep - 16:13

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Comme c’est étrange, je n’aurai pas vu la famille Powell accepter qu’un Rosenbach fréquente leur aîné. La phrase de la Chatterton résonna encore dans sa tête. Plusieurs secondes. Accepter ? Il était vrai qu'au première abord, leur ancienne amitié pouvait amuser, intriguer. Si les Powell s'étaient rapprochés des Rosenbach, c'était bien qu'il y avait une raison derrière. Laquelle, le Blue adolescent de l'époque n'en savait rien, et n'avait rien voulu savoir. On lui avait présenté Kol et il était tombé sous le charme. Rien de plus. Il évita de croiser le regard de la blonde et haussa les épaules, l'air de rien. Il était trop pesant son regard. Trop sévère. Et maintenant qu'ils abordaient le sujet de son futur mari, il sentait son estomac se nouer, de peur qu'elle apprenne tôt ou tard ce qui avait bien pu se passer entre eux. Si jamais tu lui dis Kol, je ne te le pardonnerais jamais. Jamais.

« Ma femme et moi l’espérons également. » Non. Mensonge. Il n'en voulait pas de mioche. Il refusait d'en avoir. Il ne s'était jamais vu père, et ne se voyait toujours pas dans ce rôle là. Mais j'avais des devoirs, et je le savais bien. De temps en temps, nous faisions des tentatives. Toutes des échecs. Quelque part j'avais la certitude que tant que l'envie ne serait pas là, aucun enfant ne naîtrait au sein de notre foyer. Son sourire venait de se crisper. Et elle, elle espérait aussi très vite voir sa famille s'agrandir ? À la simple idée de la voir porter un enfant du Rosenbach il eut des envies de vomir. Ça allait être facile pour lui. Toucher une femme ne lui avait jamais posé de soucis. Moi, si. Je ne pouvais pas.

Touché, encore touché. Valyra lançait ses flèches comme une Artemis féroce, et Blue subissait. Bla bla bla. Personne ne se voilait la face dans ce milieu hypocrite. Le jour J, tout le monde allait penser la chose suivante : que les deux mariés étaient fait l'un pour l'autre, qu'ils étaient ravissants. Et au fond, tout le monde irait de son hypothèse pour savoir quels étaient les motifs qui avaient fait aboutir à une telle union. Les familles s'unissaient toujours pour des raisons précises. Et il était curieux de savoir laquelle dans le cas de Kol et Valyra. « Je n'en doute pas. » Il manqua de s'étouffer avec sa boisson, sans doute son interlocutrice le remarqua t-elle. J'avais les joues en feu. La conversation me mettait plus que mal à l'aise. Et je me retenais de regarder autour de moi pour trouver la sortie la plus proche, me lever, et fuir de ce salon de l'enfer.

hrp: je suis désolée du retard, j'espère que ma réponse ira !
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Ven 5 Oct - 19:44

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« Quelque chose ne va pas ? » Lui demanda-t-elle, alors qu’il venait presque de s’étouffer et que son visage était rougi par la situation. Elle claque des doigts et un esclave apparut sur le coin de la porte. « Va chercher de quoi soulager M. Powell. » Laissa-t-elle entendre. Qu’il se démerde pour trouver ce dont il pouvait s’agir, les esclaves n’avaient pas le droit de questionner les ordres qui leur étaient donnés. C’était ainsi que la vie se déroulait sous le toit de Miss Chatterton. Une habitude vieille de plusieurs générations, quand même avant elle ses parents faisaient la loi sous ce toit. Après tout, il s’agissait de leur maisonnée, de leurs règles. Dans peu de temps, Valyra allait quitter le nid familial pour voler de ses propres ailes et monter son propre foyer. Elle ne s’y faisait pas vraiment. C’était étrange de se dire que ça finissait par arriver. Que désormais, elle était une femme de la noblesse, au même titre que sa mère. Qui, avant elle, avait également établi un mariage pour monter sa propre maisonnée, sous le toit de son mari – le père de Valyra – dans la demeure Chatterton. Son frère reprendrait d’ailleurs le manoir familial une fois qu’il sera marié. Comme le voulait la tradition. Est-ce que ça la dérangeait de changer d’un monde pour un autre ? Pas réellement. La conversation qu’elle avait lui prouvait bien que les choses ne changeaient pas. Il y aurait toujours des rumeurs, des suspicions, des remarques, des problèmes à gérer et des murs à ériger face à la société. Un jeu qu’elle menait depuis son plus jeune âge. Un jeu qu’elle était habituée à jouer.
Alors non, d’une certaine façon, son mariage ne changeait rien, il lui offrait juste un nouveau terrain de jeu. Les acteurs seront toujours les mêmes, mais les enjeux étaient désormais différents. Enfin, c’est ainsi qu’elle voyait son futur, avant et après s’être endettée d’enfants, bien sûr. Elle n’était pas maternelle Valyra, elle n’avait pas envie de devenir mère, mais elle se le devait. Si elle avait pu faire passer sa carrière avant le reste, elle l’aurait fait, avec grand plaisir. Mais en tant que fille de nobles, ce n’était pas envisageable, inconcevable. « Vous souhaitez boire quelque chose ? Avez-vous besoin de quelque chose ? » Demanda-t-elle finalement à Blue, alors que son esclave revenait avec de quoi le soigner, si besoin. « Je suis navrée si le thé est trop chargé, mes esclaves ne sont pas irréprochables. » Cracha-t-elle à la destination du premier esclave arrivé. « Ils seront punis en conséquence, soyez-en sûr. » Après tout, ils ne pouvaient pas lui faire honte en pleine conversation politique. Pourtant, elle se doutait bien que le souci ne venait pas du thé. Il n’aurait pas pu être dérangeant maintenant, alors que ça faisait déjà plusieurs minutes qu’ils échangeaient. Elle se doutait bien que c’était autre chose. Serait-ce quelque chose qu’elle avait dit ? Bien que Purificatrice, Valyra était habituée à user de sa cervelle pour déjouer des enjeux plus importants que juste planter un bracelet dans un poignet. Qu’étaient ses derniers mots déjà ? Que Kol et elle feraient de beaux mariés, de beaux parents. En quoi cela pouvait-il le dérange ? Elle ne souhaitait pour le moment, en tout cas, ne pas revenir sur le sujet. Après tout, si elle avait véritablement dit quelque chose de déplaisant ou de déplacé, ou qui le mettait dans l’embarras, il allait esquiver le sujet non ? Elle n’en savait trop rien et préférait attendre avant d’agir. Après tout, c’était ainsi que Valyra agissait. Depuis toujours. Mesurée et patiente. Elle était plus stratège qu’elle ne le laissait paraître.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
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Ven 19 Oct - 21:18

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Blue agita la main pour lui faire signe que tout allait bien. Au passage il en put s'empêcher de jeter un regard froid à l'esclave qui venait de revenir. Il ne pouvait pas s'empêcher de se dire que cet esclave devait être en train de le critiquer en ce moment même. «  Ça doit être ça... » murmura t-il à propos du thé. Valyra assura que ses esclaves seraient puni en conséquence. Il haussa vaguement les épaules. Qu'elle fasse ce qui lui chante, il ne critiquait pas les autres familles sur leur manière de gérer leur esclaves, lui-même n'était pas un excellent modèle. Enfin un point sur lequel ils étaient d'accord, et sur lequel il ne trouvait rien à redire chez la Chatterton. « Je vous fais confiance là-dessus. » ajouta t-il. Il n'aimait pas le regard qu'elle avait sur lui en cet instant, mais fit mine de ne pas être dérangé. Mais c'était de plus en plus compliqué. Je me sentais vraiment comme oppressé entre quatre minuscules murs. Être sous les yeux de Valyra Chatterton en cet instant, c’était comme se faire scanner intégralement, au rayon X. Il avait l'impression qu'elle lisait en lui comme dans un livre ouvert, qu'elle notait dans un coin de sa tête le moindre de ses agissements. D'ailleurs, c'était sans doute ce qu'elle faisait. Elle continuait de rester impassible, mais au fond elle devait se régaler de l'humeur de son invité.

D'un geste brusque, il se redressa hors du siège dans lequel il était assit. « Je... Est-ce que cela vous ennuis de me montrer la salle d'eau ? » Inutile de lui préciser qu'il ne se sentait toujours pas bien, elle devait le lire sur les traits de son visage, encore plus tirer qu'en temps normal. Il lissa son pantalon du bout des doigts, feignant de tout contrôler. Mais je bouillais de l'intérieur, cette discussion m'avait mis les nerfs à vif, et dans tous mes états. J'en était toujours là : esclaves de mes émotions. Parce qu'il était médecin, Blue. Il était le premier à savoir que ce n'était pas le thé qui l'avait mis dans cet état, ni une quelconque autre maladie. C'était juste ses émotions. Cette manie de tout prendre trop à cœur. Ça allait finir par me rendre fou. Dans la foulée il avait lancé un regard mauvais à l'esclave qui était encore là, juste pour la forme.
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Ven 2 Nov - 17:31

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Les hautes familles de Birmingham se connaissaient depuis des générations. Les alliances et les mésalliances avaient lieu dans toutes les familles, depuis des années. A vrai dire, Valyra se doutait même que certaines animosités et amitiés étaient nées bien des siècles auparavant, quand les familles étaient encore sorcières ou moldues. Quand ces familles étaient, en vérité, bien différentes de ce qu’elles sont aujourd’hui. Valyra était même persuadée que si elle fouillait les archives de sa famille, elle serait surprise de ce qu’elle y trouverait. Enfin, ce n’était pas le moment de penser à ce genre de choses et, à vrai dire, elle préféra largement se concentrer sur l’homme en face d’elle, Blue Powell.
Un homme intéressant que voilà. Charismatique, politicien, médecin, connu pour la famille à laquelle il appartenait. En clair, c’était quelqu’un. Bien plus qu’un être humain dans le monde dans lequel ils voyageaient, il avait un nom et un métier, une réputation. Une façon de voir le monde. Certains se retournaient sur son chemin. Certains s’arrêtaient pour le rencontrer. Qui était cet homme ? Qui était-il vraiment, derrière le masque hypocrite et manipulateur que la société leur forçait de porter, du fait de leur naissance ? Elle n’en savait rien et une curiosité malsaine lui donnait envie d’en savoir plus. Pour un petit détail notable : il connaissait son futur époux. Pire, il le connaissait avant qu’elle ne l’ai même rencontré. Ainsi, il avait accès, potentiellement, à des informations qu’elle n’avait pas. Elle voyait le risque d’être dans l’embarras, pire, elle voyait le risque de se faire trahir, de se faire avoir, manipulé, ou encore, le risque que sa famille, actuelle et future, puisse être en danger. Habituée, depuis son enfance, à voir les complots, les alliances, à murmurer des rumeurs (fausses et/ou vraies) pour se protéger, Valyra envisageait toujours le pire. Le scénario catastrophe se devait d’être toujours dans son esprit, pour qu’elle puisse anticiper. Pour qu’elle puisse se protéger. Désormais future épouse et donc future mère, elle se devait de tout envisager, pour protéger ce qu’ils s’apprêtaient à construire. Blue serait-il une menace pour leur couple ? Pour leur famille ? Pourquoi ? Sous quelle base ? Alors, bien sûr, si elle le mettait dans l’embarras, si elle déclenchait une réaction, minime, infime, qui pouvait lui donner des informations, alors elle le ferait. Sans souci. Sans gêne. Elle recommencerait jusqu’à ce qu’il crache le morceau, si tant est qu’il avait quelque chose à cracher. Elle n’était pas brute Valyra, elle savait utiliser la violence – bien sûr, mais la contrainte psychologique et la manipulation étaient plus dans ses cordes, dans ses préférences. Alberthol en était un parfait exemple. Ce dernier, d’ailleurs, vêtu d’un costume très chic, trois pièces, avec l’insigne d’esclave sur la poche de son veston – un costume bien différent des uniformes habituels des esclaves, vient souffler quelques délicieuses nouvelles à l’oreille de sa maîtresse, avant de s’en aller d’une souple inclinaison et d’un hommage très poli à l’invité présent dans le salon. Éduqué comme les bourgeois, il se déplaçait comme tel et se comportait de la même façon, alors qu’il n’était qu’un esclave. Elle écouta les mots du Powell et se laissa sourire un court instant. Bien sûr qu’il lui faisait confiance. Façon polie de lui dire que, de toute façon, elle était chez elle, non ? En tout cas, elle était sûre qu’il ne contredirait pas sa façon de faire avec les esclaves, les Powell étant connus pour leur sévérité. Une chose qui, d’ailleurs, lui plaisait.

« Oh bien sûr ! » S’empressa-t-elle de répondre, se levant. « Je vous en prie, suivez-moi. » Elle n’allait pas laisser son invité dans l’embarras. Au détour d’un couloir et d’un escalier, elle lui présenta une première salle d’eau. « Ce n’est qu’une pièce modeste, mais j’espère qu’elle vous suffira. » Richement décoré – comme toute la demeure Chatterton, elle n’avait rien de modeste, si ce n’est sa luxure un peu moins développée. N’importe quel budget moyen y aurai vu des signes d’une certaine bourgeoisie, mais là n’était pas l’avis d’une Valyra, bien trop habituée à tout ce luxe. « Faites-moi signe si vous avez besoin de quoique ce soit. » Laissa-t-elle entendre, avant de laisser Blue à lui-même. Évidemment, elle laissa deux esclaves devant la porte, fermée, afin de répondre aux moindres besoins de son hôte. Et puis, les oreilles savaient toujours se montrer traînantes, surtout quand la maîtresse le demandait.

Elle le laissa reprendre ses esprits, se débarbouiller, ou que sait-elle, avant qu’il ne revienne, accompagné par un esclave, là où ils discutaient. Elle reposa sa tasse de thé, où elle venait de prendre une gorgée. « J’espère que vous vous sentez mieux. » Elle fit un signe de main à l’esclave, qui partit sans demander son reste. « Dites-moi, vous ne m’avez pas encore parlé de votre amitié avec mon fiancé. » Laissa-t-elle entendre, reprenant le fil d’une discussion qu’elle jugeait plus qu’intéressante. « Je serais ravie de discuter avec vous de ses jeunes années. » Gloussa-t-elle, un sourire ravi sur le visage. Évidemment, elle attendait qu’il se dévoile et qu’il lui en apprenne plus sur son futur époux. N’était-il pas là pour ça ?


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Sam 10 Nov - 14:21

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Modeste, modeste... Tout dépendait du point de vu. Sans doute que l'un de ces esclaves se seraient étouffés en entendant le mot « modeste » dans la bouche de Valyra, mais pas Blue. C'était presque habituelle de lancer des remarques dans le genre quand on faisait visiter sa demeure. Le luxe, ils y étaient habitué, depuis l'enfance. Ils ne le voyaient plus, aussi triste que cela était. « Merci bien. » répondit-il dans un murmure.

J'avais envie de démolir le portrait que je voyais dans cette glace. De fracasser ce reflet, de le bousiller. Encore et encore. Combien de fois allais-je me dégoûter de la sorte, hein ? Combien de fois allais-je regarder ce visage vieillis et usé par ces dernières années, ces traits tirés, fatigué d'un homme qui n'en pouvait plus de mentir à tour de bras, dès le réveil, chaque jour de sa vie ? Combien de temps allais-je encore devoir supporter tout ça ?

Blue se passa de l'eau sur le visage et ferma les yeux un instant. Parfois il avait l'impression d'être de nouveau de gamin de dix huit ans qui devant sa glace se cherchait encore. Il pouvait passer des heures à converser mentalement avec le jeune homme qu'il voyait dans la glace. À imaginer dire tout haut ce qu'il pensait tout bas en permanence. Oser avouer ce qu'il ressentait, comment il était. Mais tout restait bloqué à l'intérieur, comme toujours. Aujourd'hui encore. Combien de fois avait-il prononcé de brillant discours à ces parents ? Combien de fois leur avait-il dis que son rêve était de voyager, faire le tour du monde, son meilleur ami à ses côtés ? Et combien de fois, en sortant de sa salle de bain, s'était-il résigné à le faire ? Il ne comptait plus.

Il trouva les esclaves qui attendaient devant la porte de la salle de bain et leur fit signe que tout était bon. En silence il se fit conduire jusque dans le salon où, quelques minutes plus tôt, il prenait le thé avec Valyra Chatterton. « Je vais mieux, merci. » Il n'eut pas le temps de prendre une nouvelle tasse que déjà la jeune femme repartit à l'assaut. « Oh, et bien... » Tout à l'heure il ne s'était pas étalé sur le passé. Je haïssais remuer le passer. Mais cette fois-ci il sentait bien que la Chatterton ne lâcherait pas le morceau. Elle semblait résolue à savoir quelque chose, et il le voyait à son regard. Je n'avais qu'à rester évasif, parler des banalités. Il reprit place dans le fauteuil qu'elle lui avait attribué. « Il était taquin, vif d'esprit, et trop sûr de lui. » Mais il avait aimé tout ça. La première fois qu'il avait vu Kol, il l'avait adoré. Il était le garçon qu'il aurait aimé être. « Disons que, de nous deux, j'étais toujours celui qui était plus sur la réserve... » ajouta t-il en esquissant un sourire. « Soyez sûr de cela, vous n'allez pas épouser un tire au flanc incapable de se faire entendre. Il savait déjà très bien jouer de ses atouts. » Il leva les yeux au ciel sans même s'en rendre compte. « Enfin, mes sœur pourront en témoigner. Elles l'aimaient bien. » Le pire dans tout ça, c'était que j'étais persuadé que Kol n'avait aucune idée de l’attraction qu'il avait eu sur moi, et ça, dès ses premiers pas dans le manoirs Powell.
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Dim 18 Nov - 10:19

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Le souci avec les familles nobles, c’est que l’on ne pouvait jamais être véritablement soi-même. Toutes les failles étaient toujours utilisées. Toutes. Valyra le savait parfaitement, puisqu’on l’avait élevé de cette façon-là. Et encore, elle était née d’une famille purifiée. Elle comprenait parfaitement que les moldus, eux, aient décidé d’être encore pire, au vu de leurs antécédents avec les sorciers. Ca se comprenait. Alors oui, elle se méfiait de toutes les familles nobles, même celles considérées comme alliées, ou amis. Surtout de celles-ci à vrai dire. C’étaient ces dernières qui auraient pu de facilité à s’en prendre à elle. Puisque l’on pourrait moins les soupçonner. Enfin. C’était une théorie, comme une autre.
La vérité ?
Ils ne pouvaient faire confiance à personne. Alliances et mésalliances se faisaient et se défaisaient en permanence. Elle le savait parfaitement. Le comprenait. Le vivait. Pour rien au monde elle ne le vivrait différemment. C’était sa façon d’agir, de respirer, de penser. C’était son mode de vie. A elle, à Kol, à Blue, à Elizabeth, à même ces timbrés de Bartholomew. Tous, autant qu’ils étaient, avaient été forgés pour manipuler. Ce n’était là que des ficelles qu’ils tiraient dans l’ombre, dans l’espoir d’obtenir un contrat, de l’argent, ou mieux, un secret. Et ce qui intéressait en ce moment, c’était le secret que tentait de cacher Blue. Parce qu’elle trouvait son comportement étrange. Elle n’avait qu’une petite intuition, craignait de se tromper, mais elle ne lâcherait pas l’affaire. Pas de sitôt en tout cas. Elle voulait être sûre et certaine que rien, ni personne, ne l’empêcherait d’avoir un bon mariage.
Entendons-nous bien, elle n’était pas naïve, elle savait parfaitement qu’elle n’aurait pas un mariage forcément heureux. Elle n’était pas fille de paysans, à rêver de romans à l’eau de rose et de prince charmant. Grand dieu non. La réalité était bien plus sombre et délicate, la fille de noble l’avait bien compris. Et ce, depuis des années déjà. Alors non, les histoires à l’eau de rose, elle n’en voulait pas. Par contre, elle voulait contrôler sa vie. Et tout ce qu’il s’y passait. Ou presque. La vérité, c’est qu’elle savait qu’elle aurait très peu de chance de tout contrôler, mais elle ferait de toute façon au mieux. En fait, elle ferait tout. Littéralement tout, pour que ça se passe le mieux possible. Pour ce faire, il fallait identifier les alliés et les menaces.
En cet instant, elle ne savait pas si Blue était un allié, ou une menace. Et ça, elle se devait de le découvrir. Ca parfait par fouiller, les points communs, et les différences. Bien sûr, elle commençait par les perches qui lui avait tendu, comme cette amitié de longue date. Et alors qu’il se rafraichissait dans une des salles d’eau du manoir, la Chatterton réfléchissait. Une amitié. Compréhensible. S’ils avaient été de sexes opposés, ils auraient pu vouloir allier les deux familles, Blue étant l’aîné après tout. Sauf que voilà, ce n’était pas le cas. Donc, une amitié. Entre un enfant sorcier et un enfant moldu. Mais dans quel but ?
Voici l’une des questions que se posait Valyra. Une question à laquelle elle comptait bien avoir une réponse. D’une façon, ou d’une autre. Après tout, même si Blue ne lui disait rien, Kol était marié à elle. Pour toute la vie. Elle obtiendrait ce qu’elle voulait savoir, aujourd’hui, demain, ou dans quelques temps. Mais elle l’aurait. Ca, la blonde, en était certaine.

Finalement, quand il redescendit, elle se fit un plaisir de l’accueillir en bas. Presque inquiète pour son état. Presque, parce que s’il lui arrivait quoique ce soit dans la demeure de ses parents, ça serait – inévitablement – sa faute et ça mettrait en tord toute la famille. Chose, évidemment, qu’elle ne pouvait pas se permettre. Sourire sur le visage, elle était ravie qu’il ose – enfin – parler de Kol et de leur passé commun. C’était très agréable de découvrir comment il avait pu être. Et, d’une certaine façon, Valyra se rapprochait de lui, apprenait à le comprendre. A être sa femme. Haussant un sourcil face à cette situation, après tout, Blue, sur la réserve ? Ca n’aurait étonné personne. Il était connu pour être, disons, renfermé. « J’en suis ravie. » Laissa-t-elle entendre. Et c’était vrai. Elle avait toujours préféré les hommes qui se défendaient et qui prouvaient leur valeur. D’un geste discret, devenu habituel, elle fit rouler autour de son annulaire droit, sa bague de fiançailles. Un geste anodin, qui était devenu pour elle d’un réconfort certain. Et dire qu’elle allait se marier ! « Oh, vraiment ? » Donc comme ça il avait dragué de la jeune demoiselle Powell. Laissant éclater un rire amusé, elle passa une main dans ses cheveux. « Ça ne me surprend pas à vrai dire. » Elle avait été la première à le trouver séduisant. « Il est charmant. » Et pas qu’un peu. Ils auraient de très beaux enfants, enfin, elle l’espérait. « Vous passiez beaucoup de temps ensemble ? » Lui demanda-t-elle, finalement, curieuse d’en savoir plus. D’autant qu’il avait commencé, autant qu’il continue, non ?


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Lun 19 Nov - 11:57

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Moi, ça m'avait agacé d'entendre mes sœurs parler du parfait Rosenbach, du garçon trop mignon, et ce genre de choses. Mais d'un autre côté, je savais que pendant qu'elles rêvassait d'un garçon qu'elles n'auraient jamais, j'étais avec lui.

Valyra ne semblait pas vouloir s'arrêter là. Elle voulait qu'il crache le morceau parce qu'il le sentait bien, elle était loin d'être idiote après tout, il lui cachait quelque chose, et elle voulait savoir. Mais j'avais joué à ce jeu tellement d'année Valyra. Moi aussi je passais mon temps à dissimuler qui j'étais. Depuis toujours. Il n'y avait pas meilleur exercice que de planquer sa véritable nature aux yeux de tous. « Nous étions meilleurs amis, avant que le temps passe et que chacun ne parte de son côté. Alors oui, nous nous voyions souvent. Ma mère l'appréciait, et ça, c'était un plus. » Pas facile de plaire à madame Powell. Encore moins de plaire à monsieur Powell mais ça, c'était encore autre chose.

Elle avait toujours voulu avoir la main mise sur les fréquentations de ses nombreux enfants. Aux filles elle faisait de grandes morales sur les mauvais garçons à ne pas fréquenter, à ses deux fils, sur comment choisir les bons amis qui leur ouvriraient des portes plus plus tard. Kol avait été un mystère. Sa mère l'avait accepté à la minute où il avait franchis le seuil de leur porte. Son père, lui, était d'avantage resté sur la réserve, mais il le faisait toujours. Mais, de tout façon, et cela Blue le savait, si leur amitié lui avait déplu, il ne se saurait pas fit prier pour le lui faire remarquer.

« Vous interrogez toutes les connaissances de votre mari ainsi, ou juste moi ? » la taquina t-il. « Enfin, je suis sûr que Kol sera ravi de parler de notre vieille amitié. » Ça, il n'en était pas si sûr en fin de compte. Enfin, je n'en avais aucune idée. Moi, j'étais mal à la simple évocation de notre ancienne relation. Je me sentais de nouveau envahis par la honte, la colère, le regret. Il se souvenait d'une époque, pas si lointaine, où il avait tout voulu oublier. Quand on lui avait annoncé ses fiançailles. Quand il avait compris qu'il ne pourrait plus jamais fuir. Il avait voulu oublier ses longues après midi dans le jardin des Powell à discuter voyage et évasion. Il voulait oublier son rire, son regard, tout. Il avait voulu tout oublier de lui. Jusqu'à la sensation de ses lèvres sur les siennes. Et je n'y étais jamais parvenu, je me raccrochais au passé encore et toujours.

Une once de tristesse avait envahis ses iris claires. Il n'avait plus jamais ressentis ça après. Même pas avec sa femme. Plus jamais. Il avait tourné la page quand Kol avait mis le feu à leur cabane ce soir là. Il s'en était voulu d'avoir eut aussi peur. D'avoir mis fin à tout ce qu'ils avaient construit. Et il avait pleuré quand il était partit loin de lui.
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