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 (avril 2018) he's the light in my darkness.



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Broad Street :: Hôpital
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Jeu 7 Juin - 20:28

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MESSAGES : 617 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

carnet personnel
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
COMPÉTENCES:



you are always here with me

L'hôpital et ses draps trop blanc. L'odeur persistant d'antiseptique, le bip régulier des machines et l'imperceptible goutte à goutte des perfusions. Une alimentation altérée, des toilettes, des réfections de pansement. Voilà à quoi s'est résumée ta vie, ces trois dernières semaines. Inconscient. Plongé dans un coma artificiel, résultat de multiples complications. Passé un temps, ils ont même discuté de t'amputer d'une jambe, mais un jeune chirurgien a trouvé de l'espoir, là où il n'y en avait plus. Ce coma s'est ponctué de plusieurs phases de réveil trop douloureuses, des moments d'agitation extrême qui les ont poussé à te rendormir, car tu devenais un danger pour toi-même et la sédation ne suffisait apparemment pas à taire toutes tes douleurs. Puis il y a eu les pneumonies, la septicémie. Tout ce qui pouvait mal tourné a mal tourné, mais tu t'es battu, même inconscient. Tu t'es battu pour cette vie qui n'a pourtant plus grand chose à t'offrir. Pour ce monde qui ne te doit rien. Tu t'es battu, parce qu'il était toujours là, dans un coin de la pièce. Saiph.

Tu respires doucement. Presque difficilement, mais tes constantes sont bonnes, Evan. Meilleures qu'il y a trois semaines. Tu es plus ou moins tiré d'affaire d'après les médecins, même s'il y a toujours un risque de replonger. Tu regardes les rayons solaires qui dansent entre les rideaux clairs de ta chambre. Tu profites du silence, de cet état de conscience qui te manquait tant, même s'il reste altéré par les antalgiques puissants, dont cette pompe à morphine que tu ne lâches pas depuis ton réveil. Cela doit faire quelques heures maintenant. Deux, trois peut-être. Tu attends avec impatience l'heure des visites et tu espères qu'il sera au rendez-vous. Tu as besoin de lui, plus que jamais. Besoin de le rassurer, de te rassurer aussi. De constater qu'il va bien. Qu'il est toujours là et que non, tu ne l'as pas perdu. Tu tousses légèrement, ignorant ton mal de gorge et tu regardes ta jambe une fois de plus. Ta jambe et ce monstre de fer qui s'est enveloppé autour. Ils appellent ça un Ilizarov. Des broches qui transpercent des os, une méthode qui a fait ses preuves, qui est censée sauver ta jambe. La porte s'ouvre et tu relèves la tête, posant ton regard clair sur une silhouette qui n'est pas vêtue de blanc, pour une fois. Un maigre sourire traverse tes lèvres et tes yeux brillent de larmes, même si ta fierté t'empêche de pleurer. « Dis-moi que tu n'es pas une hallucination. » Que tu demandes de ta voix rauque. Il est là.



    i'm lost in your love
    I'll give you everything I am, All my broken heartbeats. And I will make sure to keep my distance, Say I love you when you're not listening, how long can we keep this up?
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Lun 25 Juin - 16:22

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MESSAGES : 360 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

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TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
COMPÉTENCES:



Trois semaines. Trois semaines que tu fais l’aller-retour entre chez toi et l’hôpital. Enfin non, un petit peu moins étant donné que tu as passé quelques jours en observation avant qu’on t’oblige à rentrer chez toi, le coeur en miettes. Ce matin encore, tu parcours les rues de Birmingham, à pieds. Tes béquilles ne sont plus nécessaires, tu as juste une canne au cas-où la fatigue te fasse à nouveau boiter mais le plus souvent elle reste pliée dans ton sac à dos, à côté de l’étui de ton violon. Tes chiens te devancent, se retournant très régulièrement vers toi, comme pour s’assurer que tu marches toujours, que tu n’as pas fini par t’écrouler dans un coin, désespéré. Tu es épuisé de voir le sort s’acharner, fatigué de voir toute cette souffrance, sans discontinu. Exténué. Tu te serais volontiers, une fois de plus, laissé aller à la dépression. C’est un peu ce qu’il se passe d’ailleurs. À nouveau, tu as perdu du poids. Tes traits sont tirés, la fatigue se lit sur ton visage au teint bien plus pâle que d’habitude. Tu n’es pas en grande forme, mais tu te forces à te maintenir dans un état relativement stable. Tu ne peux pas te permettre de te laisser sombrer, pas une fois de plus. Pas maintenant. On a besoin de toi. IL aura besoin de toi à son réveil. Tu n’as pas le droit de l’abandonner, il est en vie, les médecins disent que son état est stable à présent. À présent, oui. Parce que jusqu’à récemment, il t’a fait affreusement peur… Tu as cru le perdre. Plusieurs fois. Que lui aussi allait finir par t’abandonner. Tu ne sais pas ce que tu ferais sans lui…

Tu piles, manquant de marcher sur tes chiens. Vous êtes devant l’hôpital. Dans un soupir, tu rattaches tes compagnons à quatre pattes et entres dans le bâtiment. Comme toujours, tu te fais disputer parce que ce n’est pas encore l’heure des visites, parce que tes animaux ne sont pas autorisés à entrer. Mais comme chaque jour depuis qu’IL ne risque plus de mourir d’un instant à l’autre, tu ignores les remarques. Direction l’ascenseur puis SA chambre. Pourtant, tu hésites devant sa porte. Comme chaque matin, tu as peur d’entrer. Peur de constater que dans la nuit son état s’est aggravé, qu’il a replongé. Peur qu’il ne se réveille pas. Tu aurais presque envie de faire volte-face et de rentrer chez toi. Tu n’en fais rien, poussant la porte, laissant tes trois boules de poils entrer et tu refermes derrière toi. Vous y voilà, pour une nouvelle journée à veiller sur lui, à jouer un peu de violon aussi, pour passer le temps en oubliant les lieux où vous vous trouvez. Tu lèves les yeux vers lui. Et te figes. Il a ouvert les yeux. Il te regarde. Il. Te. Regarde. Un maigre sourire aux lèvres. Mieux, il parle. Toi, une hallucination ? C’est plutôt toi qui devrais poser cette question ! Il te faut quelques longues secondes pour émerger, presque choqué de le voir ainsi. Puis un sourire vient illuminer ton visage, malicieux.

-Si c’est le cas, tu as de belles hallucinations.

Le changement est flagrant : tu retrouves tout de suite cette étincelle de joie au fond de ton regard et quelques couleurs. Le soulagement fait disparaître un poids de tes épaules. Tu en es obligé de rejoindre la chaise que tu avais installée à côté du lit et tu t’y écroules. Il est réveillé. Enfin. Tu ne peux empêcher tes chiens d’aboyer joyeusement quelques secondes, Bandi de sauter sur le lit pour faire quelques léchouilles à Evan. Non, tu ne le lâches plus du regard. Tu attrapes même une de ses mains, comme pour te rassurer. Tu ne rêves pas. Il est bien là.

-Par le caleçon de Merlin. Jure-moi de ne plus jamais me refaire une peur pareille ! J’ai vraiment cru que. Que…

Les mots ne franchissent pas tes lèvres, restent coincés dans ta gorge. Tu serres sa main, peut-être un peu trop fort. Tu es soulagé, heureux. Et en même temps terrorisé de voir que ce moment aurait très bien pu ne jamais arriver. Si les larmes ne coulent pas, c’est que tes réserves sont depuis longtemps à sec. Bon sang. Il est réveillé.
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Mer 4 Juil - 21:30

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Tu n'as jamais été égoïste. Et ta vie, tu aurais pu la donner, pour l'Ordre. Mais ça, c'était avant qu'il ne rentre dans ton existence, avant qu'il ne remette beaucoup trop de choses en question. Il a insufflé une nouvelle dimension à des valeurs que tu as égarées sur ces sept années passées à servir l'Ordre. Tu as redéfini le courage, à ses côtés. La loyauté, bien plus récemment. L'amour aussi qui te tord les tripes à t'en faire mal, aujourd'hui – le perdre a été une véritable révélation. L'adage dit vrai. On ne se rend compte de la valeur des choses que lorsqu'on les perd. Tu l'as perdu et tu en as souffert, même si tu as voulu te convaincre du contraire. Tu l'as perdu avant de le retrouver, de reconstruire une confiance fragile, une existence à deux plus ou moins stable. Puis, tu t'es précipité dans cette arène. Pour elle ? Pour lui ? Pour votre couple ? La réponse demeure incertaine. Tu n'arrives pas à croire que c'est un simple élan héroïque qui t'ait poussé à te précipiter au devant du danger. Tu imagines qu'il y a une part d'égoïsme derrière cela. L'envie de briller pour lui montrer ton dévouement. Tu es tombé à genoux et tu as souffert pour lui. Baigné dans ton sang et celui d'inconnus. Tu as serré les dents, tu as souffert, traîné ton corps épuisé pour t'en tirer. Simplement pour le retrouver. Tu n'arrives pas à croire que tu as fait cela pour Artémis avant tout. Tu es un monstre après tout Evan. Pas un super héros, tu le sais.

Tu ris un peu. « De merveilleuses hallucinations, oui... » Que tu rétorques d'une voix faible. Les chiens remuent et Bandi se fraye même un chemin jusqu'à toi. Tu souris, le gratifiant de quelques faibles caresses avant de le pousser à descendre. « En bas toi, l'infirmier va te gronder s'il te voit sur le lit. » Tu t'en doutes, ce n'est pas bien propre d'avoir un chien près de ta jambe écorchée et à vrai dire, tu aimerais sortir d'ici le plus vite possible. Tu imagines qu'une infection ne ferait que rallonger ton temps passé ici – qui est déjà bien suffisant à ton sens. Bandi retrouve le sol et tu te concentres enfin pleinement sur Saiph. Il a l'air fatigué, ému, même s'il ne laisse pas les larmes le submerger. Tu lui abandonnes ta main, n'ayant d'yeux que pour lui. Tu imagines alors tout ce temps qu'il a dû passer à tes côtés, à te regarder en espérant que tu allais te réveiller d'une minute à l'autre. Tu imagines sans mal la déception que tu as été, lorsqu'il repartait tous les soirs, après une journée à attendre en vain. Tu serres sa main, ancres ton regard au sien. « Hé. Tout va bien Saiph. Je suis là maintenant. Ce n'est rien. » Tu n'oses pas terminer sa phrase, terminer ses mots en parlant de la mort. Elle n'a pas gagné aujourd'hui et il est hors de question de laisser à ce sujet une place trop importante entre vous. Tu tires doucement sa main pour en embrasser le dos, retenant une grimace, avant de la reposer sur le lit, toujours dans la tienne.

Tu déglutis difficilement. Tu n'as jamais eu peur de la mort, Monroe. Mais de le perdre lui ? Cette idée te terrorisait, même dans l'arène. C'est ce qui t'a permis d'avancer. D'en arriver là. D'être encore en vie aujourd'hui pour en témoigner. Tes doigts se mêlent aux siens, quelques larmes tracent des sillons humides sur tes joues. Tu t'autorises à être faible. Vulnérable. Tu lui as bien trop souvent laissé ce rôle. Tu as le droit de souffrir aussi, Evan. Et encore plus le droit de le montrer. Personne ne te jugera ici – surtout pas lui. « Je t'aime. » Que tu souffles, le fixant de ton regard clair. « Je t'aime, je t'aime, je t'aime... » Des murmures qui coulent de tes lèvres alors qu'un sourire bienheureux se pose sur ces dernières. Les substances altèrent encore ton jugement, ton comportement, mais de cela tu es certain : tu l'aimes. Tu bouges un peu dans ton lit pour te rapprocher de lui, cherchant son contact, sa chaleur, sa simple présence. « Je ne veux plus jamais qu'on se perde comme ça. » Que vous vous perdiez de vue, ou simplement dans le noir angoissant d'un coma. Tu l'as compris : tu ne peux plus envisager ta vie sans lui. « Je veux qu'on vive ensemble loin de tous les autres. Avec les chiens, avec toi, avec... » Les mots meurent sur tes lèvres alors qu'un nouvel éclair de douleur te traverse la jambe. Tu presses le bouton de la pompe à morphine et tu glisses à nouveau dans ce nuage doux de l'anesthésie, posant ton regard désorienté et plein d'amour sur lui.
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Ven 17 Aoû - 15:29

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MESSAGES : 360 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

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Il est réveillé. Le soulagement est tel que tu t’effondres sur la chaise que tu avais posée à côté de son lit, pour le veiller. Enfin. Après tout ce temps à attendre à ses côtés. Tout ce temps à espérer, à constater que son état se dégradait, au début. Tu as eu tellement peur. De le perdre, de le voir disparaître de ce monde, ne laissant derrière lui qu’un souvenir doux-amer. Bon sang, tu te sens responsable de ce qui est arrivé. Tu te sens coupable. Si tu ne l’avais pas entraîné avec toi dans ce sous-sol, dans ces gradins, rien de tout cela ne serait arrivé. C’est ta faute et tu ne parviens pas à te pardonner de l’avoir ainsi mis en danger. Maintenant qu’il a ouvert les yeux, tu peux enfin te permettre de souffler un minimum. Tu ne le perdras pas aujourd’hui. Mais ta culpabilité ne s’évaporera pas aussi facilement.

Tu ne dis rien lorsque Bandi lui saute dessus, te laissant le temps de te reprendre. Tu attrapes une de ses mains, la serre dans les tiennes, comme pour t’assurer que non, tu ne rêves pas. Puis les émotions prennent le dessus. Tu as eu tellement peur que tu lui demandes de te jurer de ne jamais, jamais te refaire une peur pareille. Tu ne le supporterais pas. Ton coeur ne tiendrait pas. Tu es même étonné que ce dernier ait tenu le coup. Qu’importe. Il est là, il doit le rester. Tu ne parviens même pas à finir ta phrase, parler de la mort. Elle est passée bien trop près de vous… Et il essaye de te rassurer, embrasse le dos de ta main et ne la lâche pas plus que tu ne lâches la sienne. Tu esquisses un sourire douloureux et hoches un peu la tête. Oui, il est là. Et il pleure. Ton coeur se serre, ta main aussi, autour de la sienne. Et cette série de “Je t’aime.” qui s’enchaînent les uns à la suite des autres… Tu te forces un peu…

-Hé, gardes-en un peu, tu vas épuiser tes réserves...

Il faut bien faire preuve d’humour, quand les temps sont graves. Tu n’aimes pas le voir dans cet état. Tu n’aimes pas le voir aussi mal en point. Tu as vécu cette situation, quelques mois plus tôt. Ta main libre se pose sur son front, à la recherche de la moindre trace de fièvre. Tu ne sens rien de particulier. Pourtant il ne se comporte pas comme d’habitude. Sûrement est-ce à cause des anti-douleur. Parfois, les médicaments font perdre la tête aux patients. Son esprit s’égare, mais cela ne t’empêche pas de rosir un peu à ses propos. Toi non plus tu ne veux plus que vous vous perdiez de vue. Mais la suite ? Tes joues prennent une teinte un peu plus rouge. Tu ne t’attendais pas à ce qu’il te demande de vivre ensemble, loin de tout le monde. Avec ? Il ne finit pas sa phrase, sûrement à cause d’un éclair de douleur dans sa chambre. Tu le recoiffes un peu, doucement.

-N’en fait pas trop Evan… Tu viens juste de te réveiller, tu as encore besoin de beaucoup de repos… Si tu tiens à parler de ça, on le fera à ta sortie de l’hôpital…

Pourquoi attendre ? Parce que ce n’est habituellement pas le genre d’Evan de tenir ce genre de propos. Certes, la situation a beaucoup changée ces derniers temps. Certes, vous n’êtes plus tout à fait les mêmes que quelques mois plus tôt. Mais emménager sous le même toit, tu doutes qu’il t’en parle autrement que sous l’influence de la morphine ou tout autre anti-douleur… Tu l’observes. Frissonnes un peu sous ce regard qu’il n’avait pas pu poser sur toi ces dernières semaines. Petit à petit, tu te détends. Il va mieux. Il en a encore pour quelques temps à rester coincé dans cette chambre, le temps que les médecins soient certains qu’il ne risque rien à sortir, mais au moins il y a de gros progrès.

-Je t’aime Evan… Et j’ai hâte que tu puisses sortir d’ici… Mais je ne suis pas sûr que tu sois encore prêt à nous supporter, les chiens et moi, à tout heure de la journée et de la nuit, tous les jours de l’année. ris-tu un peu.

C’est que avec toi et trois chiens, la vie n’est pas de tout repos. Il le sait. Même si, ces derniers mois, tu as été plus calme qu’avant. Il le sait. Mais est-il prêt ? Prêt à franchir un nouveau cap ? Prêt à se apporter un peu de constante à sa vie ? Tu n’en sais encore rien... Tout ce que tu sais, c’est qu’il a toujours eu besoin de beaucoup de temps, et tu es prêt à faire preuve d’un peu plus de patience avec lui… Parce que tu l’aimes...
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