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MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

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 EVENT N°1 : vox populi



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Partie évent
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AuteurMessage
Sam 28 Juil - 11:44

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MESSAGES : 224 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


La voix du peuple




« à l'oubli je ne peux me résoudre »

Birmingham a brûlé. Birmingham a pleuré ses morts. Birmingham a cédé à la peur.
Les rues sont plus surveillées que jamais et la tension monte entre les différents partis. La terreur est dans tous les cœurs. Qui sera le prochain ? C'est la question qui effleure toutes les lèvres et fait vibrer les journaux. Qui sera au centre de la prochaine agression ? On cherche les coupables, on désignerait tout le monde, même son voisin, du bout du doigt. Une chose est certaine, les impurs ne sont pas en bonne posture et l'écart se creuse encore avec les purs. La méfiance est de mise et au milieu de ce chaos, un groupuscule fait parler de lui. Sanctimonia. Qu'il inspire la haine ou l'espoir, personne n'est vraiment en mesure de dire qui ils sont ou ce qu'ils veulent.
Au milieu de ce chaos, vous aurez peut-être aperçu ces affiches dans les rues et ruelles de Birmingham. Des lettres glissées dans les boîtes aux lettres. Un papier pour vous donner rendez-vous, quel que soit votre rang ou le statut de votre sang, un papier marqué d'un « V » écarlate. La promesse d'une grande réception placée sous le signe de la charité, pour rassembler les cœurs et partager, en ces temps sombres. La seule condition pour accéder à ce gala ; amener la lettre faisant office d'invitation.
Que ce soit par curiosité ou pour accompagner quelqu'un, vous y voilà. Un peu en retrait de la ville, l'immense demeure représente tout ce que Birmingham a de plus luxueux. À l'entrée se masse une population de différents horizons, qui brandissent l'invitation avant de passer par le contrôle de sécurité. Personne n'y échappera et peu de personnes sont autorisées à entrer armées – gardes du corps et représentants de l'Ordre du Phénix font exception.
Une fois à l'intérieur, les yeux pétillent et les premiers sourires fleurissent. C'est splendide. Clinquant mais raffiné. Plusieurs boîtes scellées sont disposées aux quatre coins de la pièce pour laisser des dons, qui seront reversés à de nobles causes. Une simple pièce comme un chèque garni, il n'y a pas de petit don ; chacun peut participer à rendre la vie à Birmingham meilleure.
Mais en attendant, votre hôte de ce soir ne s'est toujours pas présenté et personne n'est en mesure de dire qui se cache derrière ce fameux « V » carmin. Bienfaiteur ou organisateur d'une énième mascarade sanglante ? Seul le temps le dira, en attendant, profitez de la soirée, ce soir, l'union prévaut sur les questions de sang et les drames de ces derniers jours...

◊ ◊ ◊

Vous voilà arrivés chez ce mystérieux bienfaiteur. La sécurité semble maximale, il ne veut prendre aucun risque. Des rumeurs courent, mais vous ne savez pas de qui il peut s'agir. Plusieurs lieux sont accessibles : la grande salle de réception, le hall d'entrée où se situe le vestiaire, un coin sanitaire, et le parc qui est étroitement surveillé par des gardes. Dans la salle de réception, un buffet vous attend et les convives s'y retrouvent pour discuter et échanger.
Toutes les péripéties découleront de vos actions, alors attention à vos faits et gestes.



Comme toujours, une péripétie en fin de semaine, afin de vous permettre d'évoluer et d'avancer dans ce sujet. En cas de question, n'hésitez pas à nous contacter.
N'oubliez pas que le dé "idées" est à votre disposition pour toute action que vous voudriez mettre en place au cours de cette évent. Comme d'habitude, merci de le lancer dans le sujet "flood des évents" et non pas dans ce sujet
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Lun 30 Juil - 13:30

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MESSAGES : 438 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
COMPÉTENCES:


Un gala de charité. Etat-ce réellement une bonne idée en ces temps troubles ? En ces agressions, nombreuses, bien trop violentes et inquiétantes ? Valyra n’en savait rien, mais elle ne pouvait pas ne pas y assister. L’invitation, posée sur sa coiffeuse, lui rappelait la mission de sa soirée. Trouver une tenue confortable, suffisamment chic, pour qu’elle puisse honorer son rang à cette soirée. Voilà désormais plusieurs mois qu’elle s’est mariée à Kol. Une drôle d’aventure, un mariage arrangé et une douce rencontre qu’elle se plaisait à aimer. Avec le temps, avec envie et énergie, ils construisaient une nouvelle relation. Une relation d’épouse et d’époux, qu’ils n’avaient pas vraiment eu le temps d’apprivoiser auparavant. Ce n’était pas tous les jours faciles et, bien des fois, Valyra avait craint la suite des événements. Après tout, elle n’avait jamais vécu avec quique ce soit d’autre que sa famille. Alors avec un époux ? Elle savait très bien ce que la suite des événements lui réservaient : une famille, mais elle ne s’en sentait pas encore prête. Alors, ce soir, ils se décidèrent à aller au Gala. Pour se changer les idées, pour s’afficher ensemble, pour faire quelque chose de différent. Même si, pour l’un comme pour l’autre, un gala de charité n’était qu’une soirée habituelle, une mascarade de la haute société à laquelle ils étaient parfaitement habitués. Il n’y avait rien au cours de ces soirées, qu’ils ne connaissaient pas. Que ce soit les vêtements très luxueux, les sourires hypocrites, ou les dons massifs à une association, les deux mariés étaient parfaitement rodés.

Valyra se décida finalement à se lever de la coiffeuse, pour laisser deux esclaves lui présenter ses robes pour la soirée. Elle se décida sur une combi-pantalon bleue marine, qu’elle assortit avec une ceinture dorée à la taille, des escarpins noirs, un bracelet à sa main droite et une paire de boucle d’oreilles. Son décolleté, vide, laissait apparaître son port de tête altier, rehaussé par un chignon austère. Sa main gauche n’avait besoin d’aucune fioriture, son annulaire présentant à lui seul un accessoire de taille : son alliance.
Après être un maquillage léger, mascara et rouge carmin, elle descendit rejoindre son époux. Ensemble ils partirent de leur nouvelle demeure, pour finalement se diriger vers la soirée.

A peine avait-elle franchit la porte du lieu – magnifique au passage – que la jeune femme se questionna sur l’hôte de la soirée. Qui donc pouvait avoir autant de ressources ? Qui pouvait offrir une telle soirée ? Et surtout qui serait suffisamment stupide pour mélanger toutes les classes ? Il ne fallait pas se voiler la face, aucune famille noble ne l’aurait fait. Ils ne se mélangeaient pas. Jamais. Qu’à de très rares occasions. Elle se passa une main délicate dans les cheveux et entreprit de saluer les quelques personnes qu’elle connaissait, au bras de son époux.

@Kol Rosenbach
Vous êtes libre de discuter avec Valyra, je me ferai un plaisir d'échanger avec votre personnage


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
Et de tes maux
tu voilà soulagé.
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Lun 30 Juil - 16:12

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MESSAGES : 583 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

carnet personnel
DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


La vie a repris son cours depuis l'épisode de l'arène. Ou du moins, c'est ce que tu te dis pour te rassurer. Les agressions se sont poursuivies. Rozen y est passée. Birmingham à feu et à sang. Une révolte gronde, mais de quel côté de la barrière ? Pro ou anti-gouvernement ? Tu es bien incapable de le déterminer, tout ce que tu sais, c'est que ça finira par éclater. Et ce ne sera pas beau à voir à ce moment là. Un soupir t'échappe alors que tu regardes ton reflet dans le miroir de plein pied. Tu aurais pu mourir dans cette arène. Et pour quoi, au final ? Pour la sauver elle. Et le sauver lui, indirectement. Mais regarde donc les cicatrices que cela a laissé. Elles sont bien cachées sous les plis de ton pantalon de costume, mais elles n'en sont pas moins présentes. La chirurgie a été lourde et la rééducation continue. Tu détestes être aussi vulnérable. Tu as plus que hâte de pouvoir courir comme autrefois et te mouvoir sur tes deux jambes sans te soucier de souffrir ou de ralentir ta guérison. Le chirurgien est optimiste et tu veux l'être aussi. Pourtant, tu boites encore un peu Evan, quand tu restes trop longtemps debout, que tu en exiges trop de cette jambe malmenée. Malgré les conseils, tu refuses de te trimballer avec une canne, ta fierté prend le pas sur le bon sens, mais peu importe. Tu ne veux pas montrer que cet événement t'a touché. Tu ne veux pas paraître faible, c'est hors de question. Alors tu t'actives comme autrefois, entre deux séances de rééducation. Tes journées sont remplies, un peu trop sans doute, pour un homme en convalescence. Qu'importe. Tu alternes entre passages à la piscine, à l'hôpital et travaux dans cette nouvelle maison. La tienne, la sienne ; la vôtre. Un autre changement dans votre vie de ces derniers mois. Vous avez décidé de franchir ce cap, de vous installer ensemble, enfin. Tu détournes le regard des œuvres et des miroirs, t'intéressant plutôt à la foule qui s'amasse. Tu es méfiant, Evan. D'autant plus depuis l'épisode de l'arène. Même si la soirée semble sécurisée, qui sait ce qui pourrait se passer ? Tu ne préfères pas y songer. Tu gardes plutôt un bras autour de la taille de Saiph, détaillant les environs. « Qu'est-ce qu'on fait là, déjà ? » Que tu demandes avec un petit sourire, le regardant finalement.



    i can feel the darkness coming
    It's the moment of truth, and the moment to lie, The moment to live and the moment to die, the moment to fight. To the right, To the left, We will fight to the death.
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Mar 31 Juil - 14:26

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MESSAGES : 329 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

carnet personnel
DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:


Ton regard s’arrête un peu nerveusement sur tout ce qui est à portée de vue. Clairement, même si tu as été élevé par une grande famille et que, s’il était entier, ton héritage n’aurait rien à envier à tout ce qui se trouve ici, tu n’en es pas moins mal à l’aise. C’est un peu trop, une opulence de richesse, même si chaque détail a été soigneusement choisi. Ce n’est pas moche, non, loin de là. Mais tu préfères quand c’est plus. Simple. Sobre. Ou étrange. Bref. Tu sais bien pourquoi tu es nerveux et chaque mouvement dans ton champ de vision attire ton regard : tu n’es pas rassuré. Les rassemblements sont propices aux attaques et vu le climat ambiant à Birmingham, tu es plus apte à penser qu’une catastrophe se prépare plutôt que tout va bien se dérouler. Evan et toi remontez doucement la pente depuis les derniers événements. Toi et tes peurs, tes inquiétudes qui ne se taisent jamais complètement. Lui et ses blessures, sa jambe qui n’est toujours pas totalement remise de son passage dans l’arène. Et il ne veut pas se reposer comme il le devrait. Alors quand il sort faire son sport, tu t’actives dans votre - oui, votre, à lui et à toi - nouvelle maison pour ranger le plus d’affaires possibles, préparer le repas pour son retour - repas pas toujours à son goût d’ailleurs - et tu fais exprès d’installer des meubles et éléments de décoration qu’il déteste pour l’occuper sans qu’il force trop sur sa jambe. Vous allez mieux malgré tout. Ce n’est pas le moment de vous confronter à une nouvelle catastrophe, ça non. Et pourtant vous êtes là. Parce que la cause semble bonne, même si tout ignorer de ce “V” ne te rassure pas le moins du monde. Un bras se resserre autour de ta taille, tu lèves les yeux vers lui et souris un peu à sa question.

-Participer à une bonne cause ? Ou s’attirer de nouveaux ennuis peut-être.

Pas besoin de lui cacher ton inquiétude, tu sais qu’il n’à qu’à faire un peu attention pour la remarquer. Non, tu préfères essayer de détourner son attention, et peut-être la tienne, sur autre chose.

-As-tu repéré un buffet quelque part ? J’ai faim.

… Hé bien quoi ? Oui, tu as faim. Et un bon shoot de sucre ça détend toujours les nerfs.
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Mar 31 Juil - 21:58

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MESSAGES : 1357 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham, protégeant le peuple Anglais. EMPLOI : Patrouilleuse et chef des Patrouilleurs au sein de l'Ordre du Phénix.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un rouge à lèvre bordeaux, pour contraster avec son uniforme rouge sang. Une petite fiole de poison, c'est toujours utile, et une lame, effilée et tranchante, comme son caractère.
TON PATRONUS: Il s'agirait sans doute d'une panthère, rusée et discrète mais terriblement dangereuse.
COMPÉTENCES:


Depuis combien de temps n’avait-elle pas réellement dormi ? Depuis combien de temps n’avait-elle pas profité d’un repos bien mérité, après une grosse journée ? Bien qu’elle se persuadât qu’elle ne comptait pas, et bien qu’elle disait à tout le monde – son chef inclus, qu’elle n’en savait rien, il en était – en réalité – tout autre. Ulyana savait parfaitement depuis combien de temps elle ne dormait plus. Depuis 17 jours. 17 jours qu’il était porté disparu. Disparu. Comment avait-il pu se volatiliser de la sorte ? Pourquoi ? Dans quel but ? sous quel motif ? Accaparée par son travail, Ulyana passait le plus clair de ses pauses et de ses temps de repos à fouiller la ville à la recherche de son mari. Elle avait écumé le net, laissé des traceurs sur le marché noir, sur le darkweb, sous-tiré des informations à quelques-uns de ses informateurs qui lui en devaient une, pour rien. Littéralement, rien. Personne ne savait où il était. Rien, rien du tout à son sujet. RIEN. Comment un homme, d’une famille sorcière, pouvait-il disparaître de la sorte ? Mais le pire, cette question qui la taraudait, qui l’empêchait de retourner dans leur appartement, qui l’empêchait de trouver le sommeil la nuit, c’était pourquoi ? Bien sûr, son amnésie avait été difficile. Prenante, glaçante. Bien sûr, elle comprenait parfaitement que voir son monde s’écrouler, ne pas se souvenir du visage de sa propre mère, pouvait être déstabilisant. Horrible. Angoissant. Mais n’avait-elle pas toujours été là ? N’avait-elle pas été aimante, patiente, avec lui ?
Elle comprenait parfaitement qu’en perdant sa mémoire, il avait également perdu ses sentiments, mais pourquoi alors avoir accepté de se marier ? Pourquoi alors se laisser le temps de construire quelque chose, si c’était pour tout jeter après ? Ulyana n’en savait rien. Ces questions-là tuaient petit à petit, comme l’ambiance pesante de la ville. Comme si ses drames personnels n’étaient pas suffisants, la ville était à feu et à sang. Agressions sur agressions, rien ne s’arrêtait. Le pire, c’était sans doute ces nuées de masques blancs dans la ville. Ces débiles qui se camouflaient derrière un nez blanc, comme s’ils avaient inventé le jeu le plus drôle de l’année.

Ce soir-là, elle n’était pas à la réception pour plaisir personnel, mais bien pour travail. Alors certes, elle serait vêtue d’une magnifique robe rouge sang, d’un décolleté plongeant et de bijoux précieux, mais le glock passé à sa jambe, et la lame accrochée dans le bas de son dos, éviteraient sans doute bien des soucis. Elle avait également glissé son badge, et son téléphone portable, dans son soutien-gorge, afin de tout avoir sur elle si jamais, si jamais, des imbéciles venaient gâcher la fête. Bien qu’elle soit en service, et qu’elle refusait de boire de l’alcool, Ulyana enchaîna d’affiler quelques cafés. Elle était certaine de tenir la soirée, mais un peu de soutien ne ferait pas de mal. Même un bon anti-cernes ne pouvaient pas camoufler ses insomnies. Pas quand elles s’enchaînaient depuis plus de quinze jours. Une courte seconde, elle repensa au visage de Wilheilm, assis sur leur canapé, riant à l’une de ses mauvaises blagues et son cœur chuta dans sa poitrine. Elle se morigéna, retrouvant ses esprits et, une fois encore, croisa le regard de Kieran. Fidèle acolyte qui la supportait et l’aidait dans cette mauvaise passe, d’un hochement de tête elle lui assura qu’elle était présente. Lui, par contre, était vêtu de l’uniforme officiel de l’Ordre, comme d’autres dans le public, dans les alentours, ou même à l’extérieur du bâtiment. La sécurité avait été obligatoire pour le bon déroulement de la soirée, si non, jamais le roi n’aurait accepté un tel rassemblement. Après tout, ils étaient toujours en alerte rouge. Ulyana laissa trainer son regard sur la foule, espérant rapidement pouvoir quitter cette soirée et retourner à ses priorités. Elle avait une tête brûlée à retrouver. Pourtant, une question ne cessait de turlupiner son esprit curieux, qui était donc derrière cette grande soirée ?


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
le devoir
avant
tout.


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Ven 3 Aoû - 10:30

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MESSAGES : 141 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée à se moquer d'un Impur. EMPLOI : Porte parole du Gouvernement.

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Il n’y avait pas une soirée à laquelle ne participait pas Erin. Ce n’était pas du tout son genre de laisser une occasion de sortir et de se faire voir, passer. Bien sûr, elle avait conscience que cette soirée ne serait pas forcément agréable, simplement parce que toutes les classes sociales étant acceptées, elle allait devoir côtoyer des petites gens, ce qui n’était pas sa tasse de thé. Bien sûr, son métier la forçait à le faire dans certains cas, l’obligeant à parler à tout le monde, à répondre aux questions de tous les citoyens, mais ce n’était pas pour autant quelque chose qu’elle appréciait. C’était plutôt une corvée dont elle savait s’acquitter. Ce soir pourtant, c’était différent. L’invitation qu’elle avait reçue l’intriguait. Surtout si toutes les classes sociales étaient conviées. Que cela signifiait-il ? Qui était derrière ce petit bout de papier ? Pour quelles raisons faisait-il autant de mystère ? Et puis, comme toujours, Erin adorait fourrer son nez partout, alors elle profitait de l’occasion pour le faire.
Alors qu’elle était presque prête, vêtue d’une chemise rouge et d’une jupe droite blanche, son fiancé se présenta à sa porte. Fronçant les sourcils, elle écouta ce qu’il avait à lui dire, n’appréciant déjà pas qu’il se joigne à elle. Elle aurait préféré y aller seule, mais comprenant que la démarche ne venait pas seulement de lui, elle s’y plia. Dans sa demeure, tous les murs avaient des oreilles, elle ne voulait surtout pas se faire réprimander pour quelque chose de si banal. Et puis, ce n’est pas comme si elle s’inquiétait de croiser qui que ce soit. Se perchant sur ses escarpins, elle attrapa une pochette où elle glissa son téléphone, son rouge à lèvres et un miroir de poche.

Ils montèrent dans la voiture et roulèrent jusqu’à la réception dans un silence religieux, qui fit – plus d’une fois – rouler des yeux Erin. C’était d’un agréable, afin, elle se focalisa sur autre chose, préférant ne pas perdre son temps pour de broutilles de la sorte. Arrivée sur place, elle note que – comme elle, très peu de nobles étaient venus avec leurs esclaves. Sans doute une façon de ne pas choquer, elle n’en savait rien. Erin l’avait surtout fait pour être tranquille. Dans l’assemblée, elle croisa quelques regards qu’elle connaissait, des personnalités de tout type, des nobles, comme de simples collègues de travail. Sans le reconnaître, Miss Bartholomew cherchait un visage connu, mais qu’elle n’avait revue qu’une fois depuis sa sortie. Déçue, elle ne laissa pour autant pas son visage le faire remarquer, elle ne le trouva pas. Par contre, elle nota la présence de membres de l’ODP, ainsi que d’anciens membres de l’organisation, comme Evan, accompagné de Saiph. La soirée s’annonçait prometteuse.


IL N'Y A POINT D'ENDROIT
POUR LES GENS COMME TOI.
dans son ombre rampent les impurs

Dialogues : #660033
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Dim 5 Aoû - 8:59

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MESSAGES : 528 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, à écouter aux portes. EMPLOI : Gérante d'un petit salon de thé des plus connus.

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Difficile de vivre en société et de sortir, quand l’on s’est fait agresser. Difficile d’accepter de prendre le risque à nouveau, ce risque de se réveiller dans un caniveau, avec de la drogue dans son système. Rozen avait repris une vie normale, affichant le même sourire sur son visage et le même air ravi. Comme si rien ne s’était passé, comme si elle ne s’était pas faite agressée. Pourtant, en réalité, la peur ne la quittait plus. Jamais. Elle avait beau se donner de grands airs, faire comme si rien ne s’était passé, se persuader qu’elle ne risquait rien, en réalité elle avait peur de tout. De tout le monde. Elle craignait la récidive. S’inquiétait que l’Ordre ne semble pas avancer dans son enquête. En bref, elle ne se sentait plus en sécurité dans cette ville. Elle se rendait en réalité compte qu’elle n’y avait jamais été, mais qu’elle se voilait juste la face depuis des années. Triste nouvelle.

Suite à son agression, R. était allée voir Saiph, pour discuter avec lui, pour essayer d’en savoir plus et pour trouver les coupables. Ça avait été un premier pas, difficile, mais chargé d’une motivation sans précédent. Elle voulait en savoir plus, trouver les responsables et, évidemment, savoir ce qu’ils manigançaient. Contrairement à lui, aucun coup, aucun bleu n’avaient marqué son corps. Elle l’avait très bien vécu, mais ne comprenait pas pourquoi ils avaient fait une différence entre elle et lui. C’est pour toutes ces raisons que ce soir-là, alors qu’elle regardait une énième fois l’invitation qu’elle avait reçue, avec ce « V » rouge, qu’elle décida de se vêtir et d’y aller. Évidemment, il s’agit d’un événement public, elle ne pouvait donc pas se faire discrète. Elle enfila alors une robe jaune moutarde, laissant ses cheveux – actuellement d’un noir de jais profond – détachés cascader sur son corps. Un trait de liner vert vint augmenter ses yeux, mascara noir, rouge à lèvres carmin et finalement, elle enfila des escarpins bleu électrique. Une fois prête, elle enfila le harnais et la laisse à Apple, puis les deux quittèrent son appartement.

Arrivée à la soirée, elle nota que beaucoup – beaucoup – de monde s’était déplacé. Qui plus est, l’endroit était beau, riche, d’une décoration chic qu’elle appréciait. Chose surprenante, toutes les classes sociales semblaient présentes, jusqu’aux nobles qu’elle apercevait dans la foule. Étrange, mais elle en était pour autant ravie. Ce serait l’occasion d’échanger avec plus de monde, de faire un peu de publicité pour son salon et, qui sait, de trouver quelques informations sur les connards qui s’en étaient pris à elle.
Une fois au cœur de la salle, elle put voir @Evan Monroe auprès de @Saiph Avery et se fit un grand plaisir de les saluer, un sourire jovial sur le visage. Ravie de voir des visages connus, elle en profita pour aller les saluer.  « Bonsoir les tourtereaux ! » Glissa-t-elle avec un petit gloussement ravi. « Je ne pensais pas vous croiser à cette soirée. » De toute façon, elle ne pensait jamais croiser qui que ce soit. « Comment allez-vous ? » Se permit-elle de demander, ravie de pouvoir faire la discussion.


le masque que je porte sur mon visage me protège de l'infamie et du mensonge que je véhicule. perdue dans la brume, j'avance sans connaissance du futur, protégeant mes arrières de la trahison. déloyale et insaisissable. — .
hypocrisie sanglante
d'un monde
sans joie.



#A1711E
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Dim 5 Aoû - 11:58

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MESSAGES : 90 LOCALISATION : Birmingham, résidence des Powell. EMPLOI : Médecin.

carnet personnel
DANS TA POCHE: les clefs de son cabinet, un petit miroir et une montre à gousset vintage.
TON PATRONUS: s'il pouvait en avoir un, il serait sans nul doute un reptile.
COMPÉTENCES:


L'invitation avait intrigué Blue dès lors qu'elle s'était retrouvée en sa possession. Elle avait été marqué d'un « V » rouge sang. Et comme Blue Powell avait toujours été un garçon curieux, il n'avait pas hésité avant de se rendre à cette étrange réception. Tout le monde y était convié. Peu importe le rang, la classe sociale. Et il avait trouvé cela d'autant plus original. Et après les jeux, Blue attendait beaucoup de cette nouvelle soirée. Comme tout le monde il se posait la question de qui était derrière tout ça.

En retrait de la ville, une somptueuse bâtisse se dressait là. Il n'y a rien à dire, notre hôte à du goût, pensa le Powell. Et ce n'était pas la première fois qu'il se faisait cette réflexion : il avait déjà noté toute l'attention que cette personne portait aux détails, aux décors de ces réceptions... Rien ne semblait jamais laissé au hasard. Et oui, ça m'intriguait énormément. Qui se cachait derrière ce « V » ? qui pensait à toute ces choses ? Qui arrivait à réunir autant de gens différents au même endroit, à susciter un tel engouement sans jamais montrer son visage ou même dévoiler son identité ? Les mystères étaient de mise.

Il avait décidé de se rendre à la réception sans esclaves, tout comme la dernière fois. Et il constata que ce fut le cas de beaucoup d'autres gens de son rang. Dans le hall il reconnut rapidement quelques visages connu, comme celui de cet homme qui s'était jeté dans le labyrinthe, celui de Valyra qu'il décida de fuir pour le moment : il n'avait aucune envie de croiser son regard et d'engager le dialogue avec cette femme. Il allait profiter de cette soirée, loin d'elle. Et de son fiancé si ce dernier avait décidé de pointer le bout de son nez. Je ne l’espérais pas, vraiment. Je ne voulais pas te voir ici. En avançant ses yeux se posèrent finalement sur une silhouette connue : une femme à la beauté ravageuse, blonde et portant une tenue qui lui allait à merveille, comme toujours. Il se glissa dans la foule, adressant quelques signes de la tête polis aux gens l'ayant reconnu, et effleura la chemise rouge de la jeune femme. « Erin, c'est un plaisir de vous voir ici. » Il n'était pas vraiment étonné de croiser son amie ici, et avec elle dans les parages, la soirée promettait de prendre une toute autre tournure.
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Dim 12 Aoû - 20:29

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MESSAGES : 224 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


La voix du peuple




« à l'oubli je ne peux me résoudre »

Une silhouette qui se glisse dans l'ombre, comme tous ces murmures qui passent sur les lèvres des invités. Birmingham semble unie, ce soir. Malgré les statuts de sang et les tensions qui rongent la ville dernièrement. Pourtant, les interrogations sont nombreuses. Qui donc oserait mélanger les classes ainsi ? Qui donc pourrait faire cet affront aux purs, et donner tant d'espoirs aux autres ? Cette personne est possiblement stupide et ne cherche qu'à provoquer les masses. Ou bien, au contraire, cette personne sert des desseins bien plus sombres, et moins nobles qu'ils n'y paraissent. Une soirée de charité. Mais encore ? La majorité des convives est entrée, le reste passera au compte-goutte au fil de la soirée. Il est temps pour leur hôte de ce soir de se présenter et de lever enfin les doutes qui pèsent sur les esprits.
Il est grand. Un géant venu du Nord du continent, qui se détache de l'ombre. Certains se souviennent de lui, d'autres, n'ont pas la moindre idée de qui il s'agit. Criminel, mafieux, résistant. Bien des superlatifs ont fait couler l'encre par le passé. Certains le pensaient mort, d'autres, disparu. Mais il est bien là, face à eux, sur cette estrade. « Mesdames et Messieurs, peuple de Birmingham, laissez-moi vous remercier d'avoir répondu à mon invitation. Je sais que les temps sont incertains et que la méfiance est de mise. J'ose croire que vous vous êtes laissés porter par votre bon cœur jusqu'à cette réception. Les derniers événements terribles ont semé le doute dans les esprits et agité les foules. C'est un climat de terreur qui survole la ville et qui divise ses citoyens. Pourtant, regardez-vous. Vous êtes là, côte à côte. Nobles et roturiers. Purs et sorciers. » Un sourire flotte sur ses lèvres et il échappe un bref éclat de rire. « Je sais que beaucoup prendront ceci pour une mauvaise farce ou une énième provocation de ma part. Il n'en est rien. Je voulais simplement prouver au monde qu'il reste encore un peu d'espoir. Nous n'avons pas besoin d'être divisés – non, pardon ; nous ne pouvons pas être divisés. C'est ainsi que nous tomberons, les uns après les autres. Mais unis ? J'aime croire que rien ne peut nous arriver. » Il récupère sa coupe de champagne et la lève a l'attention de l'assemblée. « Chaque don sera reversé à une œuvre caritative, mais encore aux familles touchées par les dernières tragédies. Sur ce bref discours, je vous souhaite à tous la bienvenue et une excellente soirée. » Il les salue et descend de l'estrade, rejoint la foule et les conversations reprennent de plus belle.
Et pendant ce temps, captivés par le discours ou les petits fours, personne ne s'est rendu compte que les portes d'entrée se sont fermées...

◊ ◊ ◊

L'homme a enfin levé le masque sur son identité. Il s'agit d'@Alesdair Ó Dubhshláine. Les plus informés savent qu'il vient de sortir de prison - certains le pensaient mort, et d'autres n'ont jamais entendu parler de cette homme. La rumeur court qu'il serait le nouveau visage de la résistance, mais qu'en est-il réellement ?
Les portes massives de l'entrée du manoir ont été fermées, mais personne ne s'en est encore rendu compte. Impossible de fuir par l'extérieur ; le parc est assez grand, mais aussi très bien clôturé. Il se pourrait que vous ne soyez pas tant en sécurité que ça, finalement...
Toutes les péripéties découleront de vos actions, alors attention à vos faits et gestes.



Comme toujours, une péripétie en fin de semaine, afin de vous permettre d'évoluer et d'avancer dans ce sujet. En cas de question, n'hésitez pas à nous contacter.
N'oubliez pas que le dé "idées" est à votre disposition pour toute action que vous voudriez mettre en place au cours de cette évent. Comme d'habitude, merci de le lancer dans le sujet "flood des évents" et non pas dans ce sujet
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