SYSTÈME DE JEU

MS se veut évolutif, vous pouvez donc découvrir dans ce sujet toutes les modalités de ce système, allant des complots entre joueurs, aux fausses fiches qui renversent tout le jeu.

SUJETS A VISITER

NOS SCÉNARIOS

l'héritier du trône
esclave personnel - amitié
esclave personnel - amour ?
partenaire commercial - plus ?
pleins d'autres ici


famille Meyer
famille Llewellyn
pleins d'autres ici




 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 EVENT N°1 : vox populi



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Partie évent
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Sam 28 Juil - 11:44

avatar



MESSAGES : 235 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


La voix du peuple




« à l'oubli je ne peux me résoudre »

Birmingham a brûlé. Birmingham a pleuré ses morts. Birmingham a cédé à la peur.
Les rues sont plus surveillées que jamais et la tension monte entre les différents partis. La terreur est dans tous les cœurs. Qui sera le prochain ? C'est la question qui effleure toutes les lèvres et fait vibrer les journaux. Qui sera au centre de la prochaine agression ? On cherche les coupables, on désignerait tout le monde, même son voisin, du bout du doigt. Une chose est certaine, les impurs ne sont pas en bonne posture et l'écart se creuse encore avec les purs. La méfiance est de mise et au milieu de ce chaos, un groupuscule fait parler de lui. Sanctimonia. Qu'il inspire la haine ou l'espoir, personne n'est vraiment en mesure de dire qui ils sont ou ce qu'ils veulent.
Au milieu de ce chaos, vous aurez peut-être aperçu ces affiches dans les rues et ruelles de Birmingham. Des lettres glissées dans les boîtes aux lettres. Un papier pour vous donner rendez-vous, quel que soit votre rang ou le statut de votre sang, un papier marqué d'un « V » écarlate. La promesse d'une grande réception placée sous le signe de la charité, pour rassembler les cœurs et partager, en ces temps sombres. La seule condition pour accéder à ce gala ; amener la lettre faisant office d'invitation.
Que ce soit par curiosité ou pour accompagner quelqu'un, vous y voilà. Un peu en retrait de la ville, l'immense demeure représente tout ce que Birmingham a de plus luxueux. À l'entrée se masse une population de différents horizons, qui brandissent l'invitation avant de passer par le contrôle de sécurité. Personne n'y échappera et peu de personnes sont autorisées à entrer armées – gardes du corps et représentants de l'Ordre du Phénix font exception.
Une fois à l'intérieur, les yeux pétillent et les premiers sourires fleurissent. C'est splendide. Clinquant mais raffiné. Plusieurs boîtes scellées sont disposées aux quatre coins de la pièce pour laisser des dons, qui seront reversés à de nobles causes. Une simple pièce comme un chèque garni, il n'y a pas de petit don ; chacun peut participer à rendre la vie à Birmingham meilleure.
Mais en attendant, votre hôte de ce soir ne s'est toujours pas présenté et personne n'est en mesure de dire qui se cache derrière ce fameux « V » carmin. Bienfaiteur ou organisateur d'une énième mascarade sanglante ? Seul le temps le dira, en attendant, profitez de la soirée, ce soir, l'union prévaut sur les questions de sang et les drames de ces derniers jours...

◊ ◊ ◊

Vous voilà arrivés chez ce mystérieux bienfaiteur. La sécurité semble maximale, il ne veut prendre aucun risque. Des rumeurs courent, mais vous ne savez pas de qui il peut s'agir. Plusieurs lieux sont accessibles : la grande salle de réception, le hall d'entrée où se situe le vestiaire, un coin sanitaire, et le parc qui est étroitement surveillé par des gardes. Dans la salle de réception, un buffet vous attend et les convives s'y retrouvent pour discuter et échanger.
Toutes les péripéties découleront de vos actions, alors attention à vos faits et gestes.



Comme toujours, une péripétie en fin de semaine, afin de vous permettre d'évoluer et d'avancer dans ce sujet. En cas de question, n'hésitez pas à nous contacter.
N'oubliez pas que le dé "idées" est à votre disposition pour toute action que vous voudriez mettre en place au cours de cette évent. Comme d'habitude, merci de le lancer dans le sujet "flood des évents" et non pas dans ce sujet
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 30 Juil - 13:30

avatar



MESSAGES : 495 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
COMPÉTENCES:


Un gala de charité. Etat-ce réellement une bonne idée en ces temps troubles ? En ces agressions, nombreuses, bien trop violentes et inquiétantes ? Valyra n’en savait rien, mais elle ne pouvait pas ne pas y assister. L’invitation, posée sur sa coiffeuse, lui rappelait la mission de sa soirée. Trouver une tenue confortable, suffisamment chic, pour qu’elle puisse honorer son rang à cette soirée. Voilà désormais plusieurs mois qu’elle s’est mariée à Kol. Une drôle d’aventure, un mariage arrangé et une douce rencontre qu’elle se plaisait à aimer. Avec le temps, avec envie et énergie, ils construisaient une nouvelle relation. Une relation d’épouse et d’époux, qu’ils n’avaient pas vraiment eu le temps d’apprivoiser auparavant. Ce n’était pas tous les jours faciles et, bien des fois, Valyra avait craint la suite des événements. Après tout, elle n’avait jamais vécu avec quique ce soit d’autre que sa famille. Alors avec un époux ? Elle savait très bien ce que la suite des événements lui réservaient : une famille, mais elle ne s’en sentait pas encore prête. Alors, ce soir, ils se décidèrent à aller au Gala. Pour se changer les idées, pour s’afficher ensemble, pour faire quelque chose de différent. Même si, pour l’un comme pour l’autre, un gala de charité n’était qu’une soirée habituelle, une mascarade de la haute société à laquelle ils étaient parfaitement habitués. Il n’y avait rien au cours de ces soirées, qu’ils ne connaissaient pas. Que ce soit les vêtements très luxueux, les sourires hypocrites, ou les dons massifs à une association, les deux mariés étaient parfaitement rodés.

Valyra se décida finalement à se lever de la coiffeuse, pour laisser deux esclaves lui présenter ses robes pour la soirée. Elle se décida sur une combi-pantalon bleue marine, qu’elle assortit avec une ceinture dorée à la taille, des escarpins noirs, un bracelet à sa main droite et une paire de boucle d’oreilles. Son décolleté, vide, laissait apparaître son port de tête altier, rehaussé par un chignon austère. Sa main gauche n’avait besoin d’aucune fioriture, son annulaire présentant à lui seul un accessoire de taille : son alliance.
Après être un maquillage léger, mascara et rouge carmin, elle descendit rejoindre son époux. Ensemble ils partirent de leur nouvelle demeure, pour finalement se diriger vers la soirée.

A peine avait-elle franchit la porte du lieu – magnifique au passage – que la jeune femme se questionna sur l’hôte de la soirée. Qui donc pouvait avoir autant de ressources ? Qui pouvait offrir une telle soirée ? Et surtout qui serait suffisamment stupide pour mélanger toutes les classes ? Il ne fallait pas se voiler la face, aucune famille noble ne l’aurait fait. Ils ne se mélangeaient pas. Jamais. Qu’à de très rares occasions. Elle se passa une main délicate dans les cheveux et entreprit de saluer les quelques personnes qu’elle connaissait, au bras de son époux.

@Kol Rosenbach
Vous êtes libre de discuter avec Valyra, je me ferai un plaisir d'échanger avec votre personnage


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
Et de tes maux
tu voilà soulagé.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 30 Juil - 16:12

avatar



MESSAGES : 609 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

carnet personnel
DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


La vie a repris son cours depuis l'épisode de l'arène. Ou du moins, c'est ce que tu te dis pour te rassurer. Les agressions se sont poursuivies. Rozen y est passée. Birmingham à feu et à sang. Une révolte gronde, mais de quel côté de la barrière ? Pro ou anti-gouvernement ? Tu es bien incapable de le déterminer, tout ce que tu sais, c'est que ça finira par éclater. Et ce ne sera pas beau à voir à ce moment là. Un soupir t'échappe alors que tu regardes ton reflet dans le miroir de plein pied. Tu aurais pu mourir dans cette arène. Et pour quoi, au final ? Pour la sauver elle. Et le sauver lui, indirectement. Mais regarde donc les cicatrices que cela a laissé. Elles sont bien cachées sous les plis de ton pantalon de costume, mais elles n'en sont pas moins présentes. La chirurgie a été lourde et la rééducation continue. Tu détestes être aussi vulnérable. Tu as plus que hâte de pouvoir courir comme autrefois et te mouvoir sur tes deux jambes sans te soucier de souffrir ou de ralentir ta guérison. Le chirurgien est optimiste et tu veux l'être aussi. Pourtant, tu boites encore un peu Evan, quand tu restes trop longtemps debout, que tu en exiges trop de cette jambe malmenée. Malgré les conseils, tu refuses de te trimballer avec une canne, ta fierté prend le pas sur le bon sens, mais peu importe. Tu ne veux pas montrer que cet événement t'a touché. Tu ne veux pas paraître faible, c'est hors de question. Alors tu t'actives comme autrefois, entre deux séances de rééducation. Tes journées sont remplies, un peu trop sans doute, pour un homme en convalescence. Qu'importe. Tu alternes entre passages à la piscine, à l'hôpital et travaux dans cette nouvelle maison. La tienne, la sienne ; la vôtre. Un autre changement dans votre vie de ces derniers mois. Vous avez décidé de franchir ce cap, de vous installer ensemble, enfin. Tu détournes le regard des œuvres et des miroirs, t'intéressant plutôt à la foule qui s'amasse. Tu es méfiant, Evan. D'autant plus depuis l'épisode de l'arène. Même si la soirée semble sécurisée, qui sait ce qui pourrait se passer ? Tu ne préfères pas y songer. Tu gardes plutôt un bras autour de la taille de Saiph, détaillant les environs. « Qu'est-ce qu'on fait là, déjà ? » Que tu demandes avec un petit sourire, le regardant finalement.



    i'm lost in your love
    I'll give you everything I am, All my broken heartbeats. And I will make sure to keep my distance, Say I love you when you're not listening, how long can we keep this up?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 31 Juil - 14:26

avatar



MESSAGES : 356 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

carnet personnel
DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:


Ton regard s’arrête un peu nerveusement sur tout ce qui est à portée de vue. Clairement, même si tu as été élevé par une grande famille et que, s’il était entier, ton héritage n’aurait rien à envier à tout ce qui se trouve ici, tu n’en es pas moins mal à l’aise. C’est un peu trop, une opulence de richesse, même si chaque détail a été soigneusement choisi. Ce n’est pas moche, non, loin de là. Mais tu préfères quand c’est plus. Simple. Sobre. Ou étrange. Bref. Tu sais bien pourquoi tu es nerveux et chaque mouvement dans ton champ de vision attire ton regard : tu n’es pas rassuré. Les rassemblements sont propices aux attaques et vu le climat ambiant à Birmingham, tu es plus apte à penser qu’une catastrophe se prépare plutôt que tout va bien se dérouler. Evan et toi remontez doucement la pente depuis les derniers événements. Toi et tes peurs, tes inquiétudes qui ne se taisent jamais complètement. Lui et ses blessures, sa jambe qui n’est toujours pas totalement remise de son passage dans l’arène. Et il ne veut pas se reposer comme il le devrait. Alors quand il sort faire son sport, tu t’actives dans votre - oui, votre, à lui et à toi - nouvelle maison pour ranger le plus d’affaires possibles, préparer le repas pour son retour - repas pas toujours à son goût d’ailleurs - et tu fais exprès d’installer des meubles et éléments de décoration qu’il déteste pour l’occuper sans qu’il force trop sur sa jambe. Vous allez mieux malgré tout. Ce n’est pas le moment de vous confronter à une nouvelle catastrophe, ça non. Et pourtant vous êtes là. Parce que la cause semble bonne, même si tout ignorer de ce “V” ne te rassure pas le moins du monde. Un bras se resserre autour de ta taille, tu lèves les yeux vers lui et souris un peu à sa question.

-Participer à une bonne cause ? Ou s’attirer de nouveaux ennuis peut-être.

Pas besoin de lui cacher ton inquiétude, tu sais qu’il n’à qu’à faire un peu attention pour la remarquer. Non, tu préfères essayer de détourner son attention, et peut-être la tienne, sur autre chose.

-As-tu repéré un buffet quelque part ? J’ai faim.

… Hé bien quoi ? Oui, tu as faim. Et un bon shoot de sucre ça détend toujours les nerfs.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 31 Juil - 21:58

avatar



MESSAGES : 1393 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham, protégeant le peuple Anglais. EMPLOI : Patrouilleuse et chef des Patrouilleurs au sein de l'Ordre du Phénix.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un rouge à lèvre bordeaux, pour contraster avec son uniforme rouge sang. Une petite fiole de poison, c'est toujours utile, et une lame, effilée et tranchante, comme son caractère.
TON PATRONUS: Il s'agirait sans doute d'une panthère, rusée et discrète mais terriblement dangereuse.
COMPÉTENCES:


Depuis combien de temps n’avait-elle pas réellement dormi ? Depuis combien de temps n’avait-elle pas profité d’un repos bien mérité, après une grosse journée ? Bien qu’elle se persuadât qu’elle ne comptait pas, et bien qu’elle disait à tout le monde – son chef inclus, qu’elle n’en savait rien, il en était – en réalité – tout autre. Ulyana savait parfaitement depuis combien de temps elle ne dormait plus. Depuis 17 jours. 17 jours qu’il était porté disparu. Disparu. Comment avait-il pu se volatiliser de la sorte ? Pourquoi ? Dans quel but ? sous quel motif ? Accaparée par son travail, Ulyana passait le plus clair de ses pauses et de ses temps de repos à fouiller la ville à la recherche de son mari. Elle avait écumé le net, laissé des traceurs sur le marché noir, sur le darkweb, sous-tiré des informations à quelques-uns de ses informateurs qui lui en devaient une, pour rien. Littéralement, rien. Personne ne savait où il était. Rien, rien du tout à son sujet. RIEN. Comment un homme, d’une famille sorcière, pouvait-il disparaître de la sorte ? Mais le pire, cette question qui la taraudait, qui l’empêchait de retourner dans leur appartement, qui l’empêchait de trouver le sommeil la nuit, c’était pourquoi ? Bien sûr, son amnésie avait été difficile. Prenante, glaçante. Bien sûr, elle comprenait parfaitement que voir son monde s’écrouler, ne pas se souvenir du visage de sa propre mère, pouvait être déstabilisant. Horrible. Angoissant. Mais n’avait-elle pas toujours été là ? N’avait-elle pas été aimante, patiente, avec lui ?
Elle comprenait parfaitement qu’en perdant sa mémoire, il avait également perdu ses sentiments, mais pourquoi alors avoir accepté de se marier ? Pourquoi alors se laisser le temps de construire quelque chose, si c’était pour tout jeter après ? Ulyana n’en savait rien. Ces questions-là tuaient petit à petit, comme l’ambiance pesante de la ville. Comme si ses drames personnels n’étaient pas suffisants, la ville était à feu et à sang. Agressions sur agressions, rien ne s’arrêtait. Le pire, c’était sans doute ces nuées de masques blancs dans la ville. Ces débiles qui se camouflaient derrière un nez blanc, comme s’ils avaient inventé le jeu le plus drôle de l’année.

Ce soir-là, elle n’était pas à la réception pour plaisir personnel, mais bien pour travail. Alors certes, elle serait vêtue d’une magnifique robe rouge sang, d’un décolleté plongeant et de bijoux précieux, mais le glock passé à sa jambe, et la lame accrochée dans le bas de son dos, éviteraient sans doute bien des soucis. Elle avait également glissé son badge, et son téléphone portable, dans son soutien-gorge, afin de tout avoir sur elle si jamais, si jamais, des imbéciles venaient gâcher la fête. Bien qu’elle soit en service, et qu’elle refusait de boire de l’alcool, Ulyana enchaîna d’affiler quelques cafés. Elle était certaine de tenir la soirée, mais un peu de soutien ne ferait pas de mal. Même un bon anti-cernes ne pouvaient pas camoufler ses insomnies. Pas quand elles s’enchaînaient depuis plus de quinze jours. Une courte seconde, elle repensa au visage de Wilheilm, assis sur leur canapé, riant à l’une de ses mauvaises blagues et son cœur chuta dans sa poitrine. Elle se morigéna, retrouvant ses esprits et, une fois encore, croisa le regard de Kieran. Fidèle acolyte qui la supportait et l’aidait dans cette mauvaise passe, d’un hochement de tête elle lui assura qu’elle était présente. Lui, par contre, était vêtu de l’uniforme officiel de l’Ordre, comme d’autres dans le public, dans les alentours, ou même à l’extérieur du bâtiment. La sécurité avait été obligatoire pour le bon déroulement de la soirée, si non, jamais le roi n’aurait accepté un tel rassemblement. Après tout, ils étaient toujours en alerte rouge. Ulyana laissa trainer son regard sur la foule, espérant rapidement pouvoir quitter cette soirée et retourner à ses priorités. Elle avait une tête brûlée à retrouver. Pourtant, une question ne cessait de turlupiner son esprit curieux, qui était donc derrière cette grande soirée ?


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
le devoir
avant
tout.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 3 Aoû - 10:30

avatar



MESSAGES : 212 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée à se moquer d'un Impur. EMPLOI : Porte parole du Gouvernement.

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Il n’y avait pas une soirée à laquelle ne participait pas Erin. Ce n’était pas du tout son genre de laisser une occasion de sortir et de se faire voir, passer. Bien sûr, elle avait conscience que cette soirée ne serait pas forcément agréable, simplement parce que toutes les classes sociales étant acceptées, elle allait devoir côtoyer des petites gens, ce qui n’était pas sa tasse de thé. Bien sûr, son métier la forçait à le faire dans certains cas, l’obligeant à parler à tout le monde, à répondre aux questions de tous les citoyens, mais ce n’était pas pour autant quelque chose qu’elle appréciait. C’était plutôt une corvée dont elle savait s’acquitter. Ce soir pourtant, c’était différent. L’invitation qu’elle avait reçue l’intriguait. Surtout si toutes les classes sociales étaient conviées. Que cela signifiait-il ? Qui était derrière ce petit bout de papier ? Pour quelles raisons faisait-il autant de mystère ? Et puis, comme toujours, Erin adorait fourrer son nez partout, alors elle profitait de l’occasion pour le faire.
Alors qu’elle était presque prête, vêtue d’une chemise rouge et d’une jupe droite blanche, son fiancé se présenta à sa porte. Fronçant les sourcils, elle écouta ce qu’il avait à lui dire, n’appréciant déjà pas qu’il se joigne à elle. Elle aurait préféré y aller seule, mais comprenant que la démarche ne venait pas seulement de lui, elle s’y plia. Dans sa demeure, tous les murs avaient des oreilles, elle ne voulait surtout pas se faire réprimander pour quelque chose de si banal. Et puis, ce n’est pas comme si elle s’inquiétait de croiser qui que ce soit. Se perchant sur ses escarpins, elle attrapa une pochette où elle glissa son téléphone, son rouge à lèvres et un miroir de poche.

Ils montèrent dans la voiture et roulèrent jusqu’à la réception dans un silence religieux, qui fit – plus d’une fois – rouler des yeux Erin. C’était d’un agréable, afin, elle se focalisa sur autre chose, préférant ne pas perdre son temps pour de broutilles de la sorte. Arrivée sur place, elle note que – comme elle, très peu de nobles étaient venus avec leurs esclaves. Sans doute une façon de ne pas choquer, elle n’en savait rien. Erin l’avait surtout fait pour être tranquille. Dans l’assemblée, elle croisa quelques regards qu’elle connaissait, des personnalités de tout type, des nobles, comme de simples collègues de travail. Sans le reconnaître, Miss Bartholomew cherchait un visage connu, mais qu’elle n’avait revue qu’une fois depuis sa sortie. Déçue, elle ne laissa pour autant pas son visage le faire remarquer, elle ne le trouva pas. Par contre, elle nota la présence de membres de l’ODP, ainsi que d’anciens membres de l’organisation, comme Evan, accompagné de Saiph. La soirée s’annonçait prometteuse.


IL N'Y A POINT D'ENDROIT
POUR LES GENS COMME TOI.
dans son ombre rampent les impurs

Dialogues : #660033
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 5 Aoû - 8:59

avatar



MESSAGES : 552 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, à écouter aux portes. EMPLOI : Gérante d'un petit salon de thé des plus connus.

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Difficile de vivre en société et de sortir, quand l’on s’est fait agresser. Difficile d’accepter de prendre le risque à nouveau, ce risque de se réveiller dans un caniveau, avec de la drogue dans son système. Rozen avait repris une vie normale, affichant le même sourire sur son visage et le même air ravi. Comme si rien ne s’était passé, comme si elle ne s’était pas faite agressée. Pourtant, en réalité, la peur ne la quittait plus. Jamais. Elle avait beau se donner de grands airs, faire comme si rien ne s’était passé, se persuader qu’elle ne risquait rien, en réalité elle avait peur de tout. De tout le monde. Elle craignait la récidive. S’inquiétait que l’Ordre ne semble pas avancer dans son enquête. En bref, elle ne se sentait plus en sécurité dans cette ville. Elle se rendait en réalité compte qu’elle n’y avait jamais été, mais qu’elle se voilait juste la face depuis des années. Triste nouvelle.

Suite à son agression, R. était allée voir Saiph, pour discuter avec lui, pour essayer d’en savoir plus et pour trouver les coupables. Ça avait été un premier pas, difficile, mais chargé d’une motivation sans précédent. Elle voulait en savoir plus, trouver les responsables et, évidemment, savoir ce qu’ils manigançaient. Contrairement à lui, aucun coup, aucun bleu n’avaient marqué son corps. Elle l’avait très bien vécu, mais ne comprenait pas pourquoi ils avaient fait une différence entre elle et lui. C’est pour toutes ces raisons que ce soir-là, alors qu’elle regardait une énième fois l’invitation qu’elle avait reçue, avec ce « V » rouge, qu’elle décida de se vêtir et d’y aller. Évidemment, il s’agit d’un événement public, elle ne pouvait donc pas se faire discrète. Elle enfila alors une robe jaune moutarde, laissant ses cheveux – actuellement d’un noir de jais profond – détachés cascader sur son corps. Un trait de liner vert vint augmenter ses yeux, mascara noir, rouge à lèvres carmin et finalement, elle enfila des escarpins bleu électrique. Une fois prête, elle enfila le harnais et la laisse à Apple, puis les deux quittèrent son appartement.

Arrivée à la soirée, elle nota que beaucoup – beaucoup – de monde s’était déplacé. Qui plus est, l’endroit était beau, riche, d’une décoration chic qu’elle appréciait. Chose surprenante, toutes les classes sociales semblaient présentes, jusqu’aux nobles qu’elle apercevait dans la foule. Étrange, mais elle en était pour autant ravie. Ce serait l’occasion d’échanger avec plus de monde, de faire un peu de publicité pour son salon et, qui sait, de trouver quelques informations sur les connards qui s’en étaient pris à elle.
Une fois au cœur de la salle, elle put voir @Evan Monroe auprès de @Saiph Avery et se fit un grand plaisir de les saluer, un sourire jovial sur le visage. Ravie de voir des visages connus, elle en profita pour aller les saluer.  « Bonsoir les tourtereaux ! » Glissa-t-elle avec un petit gloussement ravi. « Je ne pensais pas vous croiser à cette soirée. » De toute façon, elle ne pensait jamais croiser qui que ce soit. « Comment allez-vous ? » Se permit-elle de demander, ravie de pouvoir faire la discussion.


le masque que je porte sur mon visage me protège de l'infamie et du mensonge que je véhicule. perdue dans la brume, j'avance sans connaissance du futur, protégeant mes arrières de la trahison. déloyale et insaisissable. — .
hypocrisie sanglante
d'un monde
sans joie.



#A1711E
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 5 Aoû - 11:58

avatar



MESSAGES : 99 LOCALISATION : Birmingham, résidence des Powell. EMPLOI : Médecin.

carnet personnel
DANS TA POCHE: les clefs de son cabinet, un petit miroir et une montre à gousset vintage.
TON PATRONUS: s'il pouvait en avoir un, il serait sans nul doute un reptile.
COMPÉTENCES:


L'invitation avait intrigué Blue dès lors qu'elle s'était retrouvée en sa possession. Elle avait été marqué d'un « V » rouge sang. Et comme Blue Powell avait toujours été un garçon curieux, il n'avait pas hésité avant de se rendre à cette étrange réception. Tout le monde y était convié. Peu importe le rang, la classe sociale. Et il avait trouvé cela d'autant plus original. Et après les jeux, Blue attendait beaucoup de cette nouvelle soirée. Comme tout le monde il se posait la question de qui était derrière tout ça.

En retrait de la ville, une somptueuse bâtisse se dressait là. Il n'y a rien à dire, notre hôte à du goût, pensa le Powell. Et ce n'était pas la première fois qu'il se faisait cette réflexion : il avait déjà noté toute l'attention que cette personne portait aux détails, aux décors de ces réceptions... Rien ne semblait jamais laissé au hasard. Et oui, ça m'intriguait énormément. Qui se cachait derrière ce « V » ? qui pensait à toute ces choses ? Qui arrivait à réunir autant de gens différents au même endroit, à susciter un tel engouement sans jamais montrer son visage ou même dévoiler son identité ? Les mystères étaient de mise.

Il avait décidé de se rendre à la réception sans esclaves, tout comme la dernière fois. Et il constata que ce fut le cas de beaucoup d'autres gens de son rang. Dans le hall il reconnut rapidement quelques visages connu, comme celui de cet homme qui s'était jeté dans le labyrinthe, celui de Valyra qu'il décida de fuir pour le moment : il n'avait aucune envie de croiser son regard et d'engager le dialogue avec cette femme. Il allait profiter de cette soirée, loin d'elle. Et de son fiancé si ce dernier avait décidé de pointer le bout de son nez. Je ne l’espérais pas, vraiment. Je ne voulais pas te voir ici. En avançant ses yeux se posèrent finalement sur une silhouette connue : une femme à la beauté ravageuse, blonde et portant une tenue qui lui allait à merveille, comme toujours. Il se glissa dans la foule, adressant quelques signes de la tête polis aux gens l'ayant reconnu, et effleura la chemise rouge de la jeune femme. « Erin, c'est un plaisir de vous voir ici. » Il n'était pas vraiment étonné de croiser son amie ici, et avec elle dans les parages, la soirée promettait de prendre une toute autre tournure.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 12 Aoû - 20:29

avatar



MESSAGES : 235 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


La voix du peuple




« à l'oubli je ne peux me résoudre »

Une silhouette qui se glisse dans l'ombre, comme tous ces murmures qui passent sur les lèvres des invités. Birmingham semble unie, ce soir. Malgré les statuts de sang et les tensions qui rongent la ville dernièrement. Pourtant, les interrogations sont nombreuses. Qui donc oserait mélanger les classes ainsi ? Qui donc pourrait faire cet affront aux purs, et donner tant d'espoirs aux autres ? Cette personne est possiblement stupide et ne cherche qu'à provoquer les masses. Ou bien, au contraire, cette personne sert des desseins bien plus sombres, et moins nobles qu'ils n'y paraissent. Une soirée de charité. Mais encore ? La majorité des convives est entrée, le reste passera au compte-goutte au fil de la soirée. Il est temps pour leur hôte de ce soir de se présenter et de lever enfin les doutes qui pèsent sur les esprits.
Il est grand. Un géant venu du Nord du continent, qui se détache de l'ombre. Certains se souviennent de lui, d'autres, n'ont pas la moindre idée de qui il s'agit. Criminel, mafieux, résistant. Bien des superlatifs ont fait couler l'encre par le passé. Certains le pensaient mort, d'autres, disparu. Mais il est bien là, face à eux, sur cette estrade. « Mesdames et Messieurs, peuple de Birmingham, laissez-moi vous remercier d'avoir répondu à mon invitation. Je sais que les temps sont incertains et que la méfiance est de mise. J'ose croire que vous vous êtes laissés porter par votre bon cœur jusqu'à cette réception. Les derniers événements terribles ont semé le doute dans les esprits et agité les foules. C'est un climat de terreur qui survole la ville et qui divise ses citoyens. Pourtant, regardez-vous. Vous êtes là, côte à côte. Nobles et roturiers. Purs et sorciers. » Un sourire flotte sur ses lèvres et il échappe un bref éclat de rire. « Je sais que beaucoup prendront ceci pour une mauvaise farce ou une énième provocation de ma part. Il n'en est rien. Je voulais simplement prouver au monde qu'il reste encore un peu d'espoir. Nous n'avons pas besoin d'être divisés – non, pardon ; nous ne pouvons pas être divisés. C'est ainsi que nous tomberons, les uns après les autres. Mais unis ? J'aime croire que rien ne peut nous arriver. » Il récupère sa coupe de champagne et la lève a l'attention de l'assemblée. « Chaque don sera reversé à une œuvre caritative, mais encore aux familles touchées par les dernières tragédies. Sur ce bref discours, je vous souhaite à tous la bienvenue et une excellente soirée. » Il les salue et descend de l'estrade, rejoint la foule et les conversations reprennent de plus belle.
Et pendant ce temps, captivés par le discours ou les petits fours, personne ne s'est rendu compte que les portes d'entrée se sont fermées...

◊ ◊ ◊

L'homme a enfin levé le masque sur son identité. Il s'agit d'@Alesdair Ó Dubhshláine. Les plus informés savent qu'il vient de sortir de prison - certains le pensaient mort, et d'autres n'ont jamais entendu parler de cette homme. La rumeur court qu'il serait le nouveau visage de la résistance, mais qu'en est-il réellement ?
Les portes massives de l'entrée du manoir ont été fermées, mais personne ne s'en est encore rendu compte. Impossible de fuir par l'extérieur ; le parc est assez grand, mais aussi très bien clôturé. Il se pourrait que vous ne soyez pas tant en sécurité que ça, finalement...
Toutes les péripéties découleront de vos actions, alors attention à vos faits et gestes.



Comme toujours, une péripétie en fin de semaine, afin de vous permettre d'évoluer et d'avancer dans ce sujet. En cas de question, n'hésitez pas à nous contacter.
N'oubliez pas que le dé "idées" est à votre disposition pour toute action que vous voudriez mettre en place au cours de cette évent. Comme d'habitude, merci de le lancer dans le sujet "flood des évents" et non pas dans ce sujet
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 21 Aoû - 22:34

avatar



MESSAGES : 60 EMPLOI : Esclave

carnet personnel
DANS TA POCHE: des cartes de tarot, quelques graines et un crayon.
TON PATRONUS: un Paradisier de Raggi.
COMPÉTENCES:


Tu te demandes bien ce que tu fais ici aujourd’hui. Ces derniers temps, tu étais plutôt cantonnée aux tâches à l’intérieur du palais. Privée de ces jardins que tu aimes tant. Punie pour tu ne sais quelle raison, le corps peinant à cicatriser des marques de piqûres et autres marques que tu n’expliques pas. C’est un mystère pour toi. Tu ne te souviens de rien et tu n’as pas osé tirer les cartes. U ne veux pas savoir. Tu ne veux plus. Il y a cette appréhension qui te tord l’estomac. Alors en attendant d’aller mieux, tu te fais oublier en restant la même esclave parfaitement douce et docile que d’habitude.

Aujourd’hui, tu accompagnes un des responsables du personnel, invité à cette soirée de charité. Tu ne sais pas pourquoi c’est tombé sur toi. Peut-être que pour briller en société, il est bien vu d’être accompagné d’un joli brin de femme ? Et c’est ce que tu es Fay : un beau brin de femme. Tu as ce visage d’ange qui attire les regards, la douceur en parfaite adéquation avec ces traits, et la discrétion qui sied à une esclave. Après tout, tes seules consignes ont été de le suivre et de ne pas dire un seul mot sans son autorisation. Cela te convient très bien.

Ton regard fait le tour des invités. Tu repères un certain nombre de personnes déjà passées par le palais. Et d’autres que tu connais de nom. Les autres sont de purs inconnus, anonymes aux yeux de l’esclave que tu es. Peut-être qu’en apprenant leurs noms tu serais capable de mettre un nom et des ragots sur eux. Mais n attendant, tu te contentes de laisser ton regard traîner un peu partout, à l’affût de quelque chose d’intéressant, que tu pourras raconter aux autres esclaves du palais, une fois rentrée.

L’hôte de ce soir se montre enfin. Un murmure se propage au sein de la foule. Alesdair Ó Dubhshláine. Ce nom t’évoque vaguement quelque chose, tu as dû l’entendre au détour d’un couloir mais tu serais bien incapable d’expliquer qui il est. Un criminel apparemment. Tu demanderas aux autres, peut-être que quelqu’un aura de meilleures informations que toi sur ce sujet. En attendant, un frisson remonte le long de ta colonne vertébrale. Tu ne sais pas pourquoi, mais tu sens que quelque chose n’est pas normal. Quelque chose ne va pas. Et tu n’as pas besoin de sortir tes cartes de ta poche pour être presque certaine qu’il va y avoir un problème au cours de cette soirée…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 23 Aoû - 21:53

avatar



MESSAGES : 212 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée à se moquer d'un Impur. EMPLOI : Porte parole du Gouvernement.

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


C’était une soirée étrange, qu’elle n’avait pas anticipé. Elle ne savait pas trop quoi en penser. Certes, elle était contente de voir autant de monde et de pouvoir être à une soirée si mystérieuse… Pourtant, quelque chose l’intriguait. Comme un sixième sens. Pourtant, elle l’oublia rapidement quand la voix de Blue Powell se fit entendre. « Blue ! » Elle était surprise de le croiser, mais ravie en même temps. « Ravie de vous voir également. » comme le voulait la coutume, elle l’embrassa chastement, ravie de voir son ami. C’était une personne qu’elle appréciait sincèrement. Une personne qui partageait son point de vue sur la situation actuelle, sur les sorciers, sur leur mode de vie. Une personne qu’elle appréciait sincèrement, sans se méfier de sa position. Après tout, il était un Powell. Elle était une Bartholomew. Toutes leurs familles se connaissaient. Depuis des années. Certes, d’un autre côté, elle aurait des raisons de se méfier d’une famille aussi puissante, mais d’un autre côté, elle n’est pas membre de la branche principale de la famille, alors ce n’est pas son problème. « Comment allez-vous ? » Se permit-elle de demander, sincèrement curieuse de savoir s’il se portait bien. Lui, mais aussi sa femme – Lizzie, une bonne amie. Elle espérait d’ailleurs être très vite la marraine de leurs enfants, même si elle se doutait que ça prendrait encore du temps.

Puis, alors qu’elle allait continuer à discuter avec lui, une voix, qu’elle connaissait que bien trop, prit la parole. Elle retint sa respiration, abasourdie par ce qu’elle entendait. Mais que foutait-il ? Avec le temps, elle avait appris à masquer ses émotions, à faire de son visage un véritable masque. Un masque impénétrable. Elle ne laissa filtrer rien de ce qu’elle pensait, de ce à quoi elle pensait réellement. Rien du tout. Ce n’était pas le moment, pas nécessaire. Et puis, elle avait besoin de temps pour y réfléchir. D’un autre côté, elle voudrait lui en parler, discuter avec lui, sauf qu’elle n’est plus rien désormais. Plus rien du tout. Elle n’avait donc rien à dire. Elle préféra boire une gorgée de son champagne et se tourner vers son interlocuteur du moment. « Eh bien. » Elle ricana. « Finalement, les criminels cherchent toujours à se faire remarquer non ? » Comme tous les pauvres et les impurs de cette ville apparemment.


IL N'Y A POINT D'ENDROIT
POUR LES GENS COMME TOI.
dans son ombre rampent les impurs

Dialogues : #660033
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 25 Aoû - 20:29

avatar



MESSAGES : 609 LOCALISATION : toujours en mouvement, un oeil sur tout ce qui l'entoure. EMPLOI : monstre à temps partiel, patrouilleur pour l'ordre autrement. a quitté l'ordre il y a quelques mois maintenant.

carnet personnel
DANS TA POCHE: des clopes, un briquet, des clés, un portable et deux ou trois papiers à balancer
TON PATRONUS: un ours très, très grumpy.
COMPÉTENCES:


Tu regardes autour de toi, attentif et même un peu paranoïaque, malgré les airs tranquilles que tu te donnes. Tu aimerais voir cette soirée pour ce qu'elle a la prétention d'être ; un simple gala de charité, une occasion d'aider son prochain. Mais les souvenirs sont encore trop bien ancrés dans ton esprit pour que tu te baignes dans l'insouciance. Les meurtres, les mises en scène, l'arène. Le coma et les chirurgies trop nombreuses pour sauver ta jambe, sur laquelle tu tires encore aujourd'hui. Tu as peur de ne jamais récupérer pleinement, et Saiph cherche à te ménager autant que possible. Mais tu peines à suivre ses conseils, tu as toujours besoin de bouger à droite et à gauche, de bousculer ta rééducation, dans l'espoir de retrouver toutes tes capacités. Les médecins l'ont dit, il faudra du temps et pas mal d'exercice, mais avant tout, de la patience. Un soupir t'échappe. Ce soir encore, ladite patience n'est pas au rendez-vous. Tu regrettes d'être venu, mais maintenant vous y êtes et il est trop tard pour faire demi-tour. Tu restes contre Saiph et tu souris à ses mots. « Shh, ne parle pas de malheur. » Un baiser volé plus tard, un nouveau sourire borde tes lèvres. « Il y a un buffet plus loin. Tu veux aller y faire un tour ? » C'est affectueusement que tu passes une main dans ses cheveux, le détaillant calmement. Mais tu n'as pas le temps de l'entraîner vers le fameux buffet, que quelqu'un se joint à vous. @Rozen Llewellyn. Amusé par la coïncidence, tu lui attrapes la main et en effleure formellement le dos du bout des lèvres. « Rozen. Ça fait plaisir de te revoir.  Tu as l'air... En forme. » Bien plus que la dernière fois dans cette ruelle, en tout cas – des ouïes-dire, puisque tu étais encore à l'hôpital à ce moment là. « Mais ça va. Je crois. » Un doux sourires glisse sur tes lèvres alors que tu resserres délicatement ta main sur celle de Saiph. Quelques minutes s'écoulent et votre hôte dévoile enfin son visage. Tes sourcils se froncent ; si tu comprends ses intentions, tu le trouves bien stupide de les révéler d'une telle manière. Certains purs s'indignent déjà autour de vous. Un soupir t'échappe et tu prends une nouvelle gorgée de champagne, l'observant, sur son estrade. « Ó Dubhshláine. Je pensais qu'il était mort en prison. » Lâches-tu, incertain. Tu te souviens d'avoir vu son nom passer sur les dossiers, dans les archives de l'Ordre.



    i'm lost in your love
    I'll give you everything I am, All my broken heartbeats. And I will make sure to keep my distance, Say I love you when you're not listening, how long can we keep this up?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 26 Aoû - 15:20

avatar



MESSAGES : 356 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

carnet personnel
DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:


Ne parle pas de malheur. Facile à dire. Le climat qui règne actuellement sur Birmingham n’est propice ni à la détente, ni à l’optimisme. Tu as bien trop en tête l’arène, les meurtres, les attentats et agressions dont vous portez encore les cicatrices. Les tiennes ne sont plus qu’à l’état de traces blanches sur ta peau, les siennes se voient encore avec sa jambe qui peine à suivre le rythme qu’il lui impose. Tu fais de ton mieux pour qu’il se repose mais il est têtu. Il en fait trop et tu le lui répètes régulièrement. En vain. Et ce n’est pas en te volant un baiser qu’il te fera oublier ton inquiétude. Mais au moins, tu souris un peu en le regardant. La conversation tourne sur un sujet plus joyeux lorsqu’il répond à ta précédente question : s’il a repéré de quoi manger. Et sa réponse est positive.

-Allons-y. S’il y a bien un principal intérêt aux galas et autres du genre, c’est bien le buffet gratuit. lui souris-tu.

Tu le laisses glisser une main dans tes cheveux. Tu apprécies de genre de petit geste de sa part. Ce n’est pas grand chose mais c’est déjà énorme pour lui, comparé à ce que c’était à vos débuts. Tu voudrais qu’il y en ait plus mais chaque chose en son temps. Tu es prêt à te diriger vers le buffet lorsque quelqu’un vou rejoint, se joignant à la conversation. @Rozen Llewellyn. Tu arques un sourcil devant la manière dont Evan la salut et, dans un coin de ton esprit, tu notes que tu as deux ou trois petites questions à lui poser. Tu te fais un peu plus formel pour ta part.

-Miss Llewellyn. Je ne pensais pas non plus vous croiser en ces lieux.

Tu as vécu une situation similaire à la sienne. Tu as eu du mal à sortir de chez toi par la suite. Plus encore sans la présence de tes chiens à tes côtés. Et elle est est là. Comme si elle avait réussi à tourner la page. Les doigts d’Evan se resserrent sur ta main et tu fais de même, doucement… Les minutes s’écoulent, jusqu’à ce qu’une voix s’impose dans le brouhaha ambiant. Votre hôte se présente, lui et ses intentions officielles. Oui, officielles, tu peines à croire qu’il n’y ait pas un autre but que juste récolter un peu d’argent pour quelques nobles causes. Mais veut-il réellement allier Purs et. Sorciers ? Le terme te fait froncer les sourcils, rares sont ceux qui osent à ce jour utiliser le terme correct. Quelque chose ne va pas. Ton regard se porte vers Evan, le nom t’est inconnu.

-En prison ? Pourquoi est-ce qu’il y a été envoyé ?

C’est toujours bon de savoir ce que les forces de l’Ordre ont à reprocher à quelqu’un chez qui on a été invité à passer la soirée.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 27 Aoû - 14:33

avatar



MESSAGES : 552 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, à écouter aux portes. EMPLOI : Gérante d'un petit salon de thé des plus connus.

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


« Merci. » A la remarque de Evan, elle haussa les épaules. « C’est le cas ! » Joyeuse, elle poursuivie, des pépites faussement joyeuses dans le regard. « Je suis débordante d’énergie, je sens que l’on va passer une très agréable soirée ! » En tout cas, elle l’espérait. « A vrai dire, je ne pensais pas m’y croiser non plus Mr Avery. » Répondit-elle, gloussant à la remarque de ce dernier. « J’ai décidé de venir au dernier moment. Après tout, c’est toujours intéressant une invitation mystérieuse et puis, ça me fait voir du monde. » Elle haussa les épaules, Apple à ses côtés vint se frotter contre sa jambe. Elle passa ses doigts dans son pelage neige et laissa un sourire s’échapper d’entre ses lèvres. Difficile de vivre désormais, mais elle ne pouvait pas se laisser abattre. Populaire certes, mais Rozen était désespérement seule. Il n’y avait que James – son ami de toujours, qui saurait réellement ce qu’il en était. Ce dernier, d’ailleurs, n’avait pas été invité ? Question silencieuse qui la poussa à regarder l’assemblée et sa population, cherchant parmi elle une tête connue.

Elle était toujours à sa recherche, quand une immense stature se montra. Une voix rauque, agréable, fit alors une drôle de déclaration. R. resta muette quelques secondes, avant de laisser un sifflement surpris s’échapper d’entre ses lèvres. « Eh beh ! » Elle entendit Evan prendre la parole et ne fut pas surpris qu’il soit au courant, de toute façon, qui ne l’avait pas été dans cette ville ? Apparemment, Avery ne l’avait pas été. « Il s’est approché de la mauvaise personne. » Elle haussa les épaules, attrapa un verre sur le plateau d’un serveur, bu une gorgée de ce dernier, avant de décider de reprendre la parole. « On raconte qu’il se serait emmouraché d’une petite bourgeoise. » Elle soupira. « Et vous savez ce qu’on fait aux hommes qui s’intéressent de trop près aux princesses, surtout s’ils ne sont pas du même monde, n’est-ce pas ? » Rozen haussa les épaules, comme si tout ceci était bien naturel, pire même, comme si elle n’en était pas surprise du tout. Ce qui, au passage, était le cas. La situation politique de la noblesse ne la dépaysait pas, elle s’assurait juste de toujours être au courant de ce qu’il s’y passait, pour mieux préparer le terrain quand elle croisait ces mêmes personnes. Autant il y a quelques années son salon n’était pas au cœur des discussions mondaines, autant depuis des mois, ça devenait le cas. Elle s’assurait alors de connaître parfaitement le gratin de la ville, si jamais il venait manger à sa table. Et puis, de toute façon, ses petits oiseaux la tenaient toujours au courant de tout. Ainsi, elle ne manquait jamais rien. Ou presque en tout cas.


le masque que je porte sur mon visage me protège de l'infamie et du mensonge que je véhicule. perdue dans la brume, j'avance sans connaissance du futur, protégeant mes arrières de la trahison. déloyale et insaisissable. — .
hypocrisie sanglante
d'un monde
sans joie.



#A1711E
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 1 Sep - 11:36

avatar



MESSAGES : 495 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
COMPÉTENCES:


Certes, c'était une soirée qui mélangeait toutes les classes sociales, mais il y avait malgré la populace, des visages qu'elle connaissait bien. Soit il s'agissait de personnes qu'elle avait rencontré dans le cadre de son travail, comme d'autres purificateurs, des membres du gouvernement ou d'instances publiques, soit il s'agissait de nobles. Et comme elle avait passé sa vie - et la passera sûrement - à les côtoyer, elle salua tous les visages qu'elle connaissait. Qu'elle les apprécie réellement ou non, les coutumes nobles étaient toujours valables. elle ne pouvait pas, en temps que fille de la branche principale des Chatterton, ignorer la moindre personne. D'autant plus qu'elle était désormais mariée à un fils Rosenbach, ce qui ajoutait à ses obligations. Même des familles qu'elle avait peu côtoyé, se présentait désormais à elle, du fait de son mariage. Elle passa donc les premiers moments de la soirée à saluer des visages qu'elle connaissait, de près, de loin, du fait de son travail ou non. Banalités et formules de politesse faisaient partie de son vocabulaire. Qu'elle le désire, ou non, elle ne cessait d'expliquer combien elle était heureuse dans son mariage, que oui elle se faisait à sa vie de mariée, qu'évidemment, elle était enchantée de les avoir croisé. Les quelques enfants qui faisaient partie des familles qui venaient la saluer se retrouvait également au coeur de son attention. Parfaitement polie, jouant son rôle à merveille, elle ne laissa personne sur la touche, tenant à ne surtout pas dégrader l'image de sa famille, ou celle de son époux.

Ce dernier, d'ailleurs, eu également son lot de personnes à saluer. Ce qui ne la surprenait pas, il avait également ses propres obligations et son propre réseau de connaissance. Attrapant une coupe de champagne, elle vit au loin une tenue extravagante qu'elle reconnu sans difficulté. La gérante du Golden Tea. Elle fut un peu surprise par contre, de la voir aux côtés de Monroe et d'Avery. Gardant cette information dans le creux de sa mémoire, elle ne fit pas le moindre geste pour aller les saluer - se doutant bien qu'Avery ne risquerait pas d'apprécier. Elle détourna les yeux rapidement, ne croisant aucun de leurs regards et resta sagement là où elle était, aux côtés de ses proches, de la noblesse étouffante qui ne pouvait pas s'empêcher de rester ensemble.

C'est alors que l'hôte de la soirée se fit connaître. Evidemment, c'était un visage qu'elle connaissait bien. Pire que ça même, c'était un visage qui avait fait beaucoup de bruit dans la communauté noble. Alesdair. Autant dire que ses aventures avec la fille Bartholomew l'avait fait connaître de toute la Haute. Comment avait-il pu se rapprocher aussi vite et aussi longtemps d'une fille de ce rang? Evidemment, elle comprenait les agissements de la famille. Il n'aurait pas pu en être autrement de toute façon. Ca aurait été bien trop dégradant pour la famille d'autoriser une union de la sorte. Ainsi, elle était plus que surprise de le voir sortit de prison, mais également dans une aussi bonne condition. qu'il s'agisse de sa situation financière, comme de son physique. Apparemment, la prison l'avait réussi. Surprenant.
Elle discutait avec ses proches, profitant de la présence de son époux et de quelques membres de sa famille, quand son regard croisa de loin celui de @James Earnshaw. Elle le salua discrètement, restant auprès de son mari, bien décidée à ne pas bouger de là.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
Et de tes maux
tu voilà soulagé.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 2 Sep - 23:28

avatar



MESSAGES : 235 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


La voix du peuple




« à l'oubli je ne peux me résoudre »

Alesdair, une surprise de taille, sans mauvais jeu de mots. Certains le connaissent, certains se rappellent, et d'autres prennent peur. Criminel. L’appellation roule sur bien des lèvres, les souvenirs de quelques coupures de journaux reviennent à certains esprits. Alesdair, un mafieux organisant une soirée de charité. Certains rient du ridicule de la situation, d'autres songent déjà à partir, pourtant l'ambiance reste paisible. On continue à manger et à se servir à boire, à signer des chèques et glisser des billets dans des boîtes. Alors que l'homme se mêle à la foule, les discussions reprennent de plus belle. Ce n'est qu'une soirée bizarre parmi tant d'autre, qu'un drôle d'événement qui sonne comme une suite logique aux derniers faits divers de Birmingham. Cette ville devient folle, apparemment. Et si chacun se pense en sécurité ici, est-ce réellement le cas ? Il semblerait que quelques personnes veillent dans l'ombre.
Au milieu de la foule, @Ulyana Tywain et son éternelle couleur rouge sang. Des murmures sifflent dans le brouhaha, certains éprouvent de la pitié et d'autres n'en ont rien à faire, mais tous s'accordent pour dire que la disparition de Fawkes est étrange. Un homme de la sécurité privée s'approche d'elle, la salue formellement, et reprend la parole sur un ton tout à fait sérieux. « Vous devriez me suivre Miss Tywain. Un homme mis à l'écart pour ivresse prétend avoir des informations sur votre mari. » Une confession qu'il lui souffle presque, car il ne souhaite pas partager l'information avec le reste de l'assemblée.
Plus loin, c'est un trio qui discute. @Saiph Avery, @Evan Monroe et @Rozen Llewellyn profitent de ces drôles de retrouvailles autour de coupes de champagne pour prendre des nouvelles. Après tout, ils ont été au cœur des derniers événements macabres de la ville, plus ou moins volontairement, que ce soit dans l'arène ou au milieu de ces ruelles glauques de Birmingham. Mais pendant leur échange, @Saiph Avery lève le regard vers le buffet, et repère cet homme qui tourne autour et qui ne cesse de regarder par-dessus son épaule. Son attitude est réellement étrange. C'est comme s'il cherchait à échapper aux regards, pourtant, ses prunelles croisent celles d'Avery et l'homme murmure quelque chose. À lui-même ? À un micro ? Se peut-il qu'il se passe réellement quelque chose ou ce pauvre Saiph est-il juste un peu paranoïaque ?
Parmi les visages connus, on note aussi la présence de @Blue Powell et de @Erin Bartholomew. Toujours ensemble, ces deux-là ! C'est à se demander ce qu'ils complotent... @Alesdair Ó Dubhshláine observe le duo de loin, mais il n'est pas le seul. Il y a ce journaliste qui se faufile pour les rejoindre et, calepin à la main, il ne perd pas de temps pour plonger dans le vif du sujet et commencer à les interroger concernant leurs avis sur cette réception.
Puis enfin, il y a ce couple, dont on a tant entendu parler dans les hautes sphères. Des fiançailles qui ont alimenté plusieurs discussions, et qui ce soir encore, attisent la curiosité. @Valyra Chatterton et @Kol Rosenbach. Ce soir encore, ils s'attirent certains regards. Comme celui de @James Earnshaw qui surveille l'assemblée de loin, en solitaire, cherchant tout comportement suspect. Curieusement, Miss Chatterton ne se sent pas très bien. Simple sensation de malaise, ou ce léger vertige cache quelque chose de plus sérieux ? À elle d'en décider, mais s'éloigner de la foule ferait sans doute du bien.

◊ ◊ ◊

La réception continue sur sa lancée, les conversations ont repris et le buffet semble contenter tous les invités. Chacun d'entre vous est occupé, mais le Destin a décidé de placer des choix sur votre route, ainsi, vous êtes libres de répondre à chaque événement comme bon vous semble. Ulyana ira-t-elle à la recherche d'informations concernant Wilheilm ? Et Blue, se prêtera-t-il au jeu de l'interview ? Sachez simplement que chaque choix aura ses conséquences...



Comme toujours, une péripétie en fin de semaine, afin de vous permettre d'évoluer et d'avancer dans ce sujet. En cas de question, n'hésitez pas à nous contacter.
N'oubliez pas que le dé "idées" est à votre disposition pour toute action que vous voudriez mettre en place au cours de cette évent. Comme d'habitude, merci de le lancer dans le sujet "flood des évents" et non pas dans ce sujet
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 3 Sep - 13:15

avatar



MESSAGES : 356 LOCALISATION : Dans son bureau, à composer ou jouer du violon EMPLOI : Violoniste professionnel

carnet personnel
DANS TA POCHE: un paquet de clopes, mon téléphone portable et un diapason.
TON PATRONUS: serait un pinson, bien évidemment.
COMPÉTENCES:


Tu regardes Miss Llewelyn. Tu l’écoutes. Et tu doutes. Elle est un peu trop joyeuse à tes yeux. Peut-être est-ce habituel, comme toi qui est normalement débordant d’énergie. Ou peut-être pas. Mais sa chienne se colle à elle et si elle fait comme tes chiens, c’est qu’elle a senti que sa maîtresse n’était pas à l’aise. Mais dans le doute, tu préfères t’abstenir de toute remarque inutile qui ne ferait que remuer le couteau dans la plaie. Vous n’êtes pas là pour vous souvenir - encore - de ce qui vous est arrivé en commun. Ce soir c’est la fête ! Ou tout du moins c’est censé l’être. Tu souris donc à sa réponse. Une invitation mystérieuse, oui…

-C’était intrigant, j’avoue. Donc vous êtes plus venue pour satisfaire votre curiosité que pour le gala de charité en lui-même ? ris-tu un peu.

C’est une façon comme une autre de se motiver à quitter la relative sécurité de son chez-soi. Tu n’iras pas critiquer, toi tu es clairement là pour profiter du buffet. Chacun sa motivation. Mais il semblerait qu’il n’est pas encore temps de goûter aux petits fours ou autres. Comme tous, ton regard se tourne vers le nouveau venu, votre hote de ce soit. Qui ne te dit absolument rien. Tout du moins au premier coup d’oeil ni à l’évocation de son nom. Mais lorsque Rozen t’explique ce qui lui a valu un tour en prison, ta mémoire se débloque. Oui, effectivement, tu en as entendu parlé il y a des années. Tu étais encore un adolescent à l’époque, et même en ayant grandi au sein d’une famille influente ce genre de choses ne t’a jamais beaucoup intéressé…

-Effectivement, je sais très bien ce qui arrive dans ce genre de situation… Et je crois me souvenir maintenant… Même chez les Wellington on en a parlé. Ce n’était pas avec la fille Bartholomew qu’il avait eu des ennuis ?

D’ailleurs, en parlant du loup, ton regard fait le tour des invités. Elle doit bien être dans le lot celle-là, ce genre de soirée attire toujours les gens de la haute. Effectivement, tu la repères un peu plus loin. Ton regard s’arrête sur la vision - extrêmement déplaisante - de Miss Chatterton. Aux côtés de Kol Rosenbach ? Tu te fais la réflexion que tu vas devoir remettre à jour tes connaissances. Peut-être qu’une longue conversation avec Miss Llewelyn t’éclairerait sur tout ce que tu as raté ces derniers mois, renfermé sur toi-même. Tu bois une gorgée de ta coupe de champagne, jette un coup d’oeil à Evan - même si ce dernier est bel et bien à tes côtés, comme si tu avais besoin de te rassurer - et ton regard dévie à nouveau en direction du buffet.

Tu te coupes aussitôt de la conversation, fronçant les sourcils en observant le manège de cet homme. Il n’a de cesse de tourner autour, de regarder par-dessus son épaule… Ce n’est franchement pas le genre d’attitude qu’aurait une personne normale dans ce genre de contexte. À la rigueur, tu es comme ça quand tu prépares une bêtise mais justement, ce n’est pas toi. Et cette perspective est franchement inquiétante. Ton coeur rate un battement quand vos regards se croisent et qu’il se met à parler. Seul, apparemment. Tu sens ton rythme cardiaque accélérer sensiblement, sans pour autant devenir anarchique, et ta main se referme franchement sur celle d’Evan, instinctivement.

-J’ai peut-être développé un petit côté paranoïaque, mais j’ai pas l’impression que le type là-bas soit juste occupé à voler tous les petits fours… fais-tu remarquer, tentant un de tes traits d’humour si caractéristiques.

Ce n’est pas avec Evan que tu passeras pour un fou, et Miss Llewelyn est bien placée pour comprendre ta grande méfiance envers les attitudes inhabituelles. Ton instinct te souffle de reculer, de t’éloigner, à la rigueur de voir s’il n’y a pas un parc ou un jardin où vous rendre. Ah, si, il y a le parc. Mais instinctivement ton regard se porte vers l’entrée. Les portes de l’entrée sont fermées ?

-En fait, si, dites-moi que je suis juste paranoïaque. Parce que type louche et portes fermées, ça ne sent pas bon.

Tu es franchement inquiet. Mais qui pourrait t’en vouloir, quand on sait par quoi tu es passé il y a quelques mois et que le traumatisme est encore bien présent dans ton esprit…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 5 Sep - 21:09

avatar



MESSAGES : 1393 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham, protégeant le peuple Anglais. EMPLOI : Patrouilleuse et chef des Patrouilleurs au sein de l'Ordre du Phénix.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un rouge à lèvre bordeaux, pour contraster avec son uniforme rouge sang. Une petite fiole de poison, c'est toujours utile, et une lame, effilée et tranchante, comme son caractère.
TON PATRONUS: Il s'agirait sans doute d'une panthère, rusée et discrète mais terriblement dangereuse.
COMPÉTENCES:


Elle pose ses yeux sur la foule, laissant ses pupilles sauter d'un visage à l'autre. Méfiante. Oui, elle n'a pas son uniforme sur le dos, mais tous savent pourquoi elle est là. Bien qu'elle ai choisi de se fondre dans le décor, elle les sent les regards curieux sur son visage, sur sa personne. Elle ne dit rien, mais n'en pense pas moins. Les armes cachées sur son corps la rassurent, elle pourra agir en cas de problème. L'oreillette dans son oreille, elle aussi la rassure. Entendre son équipe et ses partenaires la conforte dans sa position. Alesdair fini donc par expliquer la situation, pourquoi ils sont tous ici. Surprise, elle laissa son sourcil se remonter une demi-seconde sur son front, avant de remettre en place son masque sur son visage.
Reprenant son inspection de la foule, elle laissa un regard entendu se perdre dans le regard de Kieran, son coéquipier. Le seul qui, désormais, le soutien. Evidemment, elle ne pouvait pas compter sur la famille Fawkes. Cette dernière semblait se foutre complètement d'elle. Pire, certains la jugeaient même responsable de la disparition de son mari. A les écouter, elle n'avait jamais aimé Wilh. Elle n'avait jamais voulu faire sa vie avec lui et l'avait simplement manipulé. Ses doigts se referment plus fermement qu'elle ne l'aurait voulu sur sa coupe de champagne, rien qu'à penser à ces remarques. Elle ne supporte pas leurs mensonges et leur manque de confiance injustifié. Elle fait sa vie, lui aussi, non ? N'était-ce pas son bonheur le plus important ?

Enfin, elle retourne dans la réalité, quand l'un des hommes de la sécurité privée - qu'elle avait rencontré quelques heures avant la soirée - vint l'informer d'un homme ivre. Kieran, sur ses talons, la suit alors qu'elle quitte la salle, laissant alors à son adjoint la charge de la vaste salle. Décidément, la soirée commençait bien. Un serveur passe à côté d'elle, elle dépose alors sur son plateau sa coupe, s'en délaissant sans difficulté. "Rien de grave j'espère ?" Demande-t-elle au mec en question, tout en le suivant. Ce n'était pas la meilleure partie de son métier, mais ça faisait partie de son job. Tout ce qu'elle espérait, c'est qu'il ne ruinerait pas sa robe de soirée. Se tournant vers Kieran, elle lui jeta un coup d'oeil, suffisant pour qu'ils se comprennent.


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
le devoir
avant
tout.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 8 Sep - 15:24

avatar



MESSAGES : 552 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, à écouter aux portes. EMPLOI : Gérante d'un petit salon de thé des plus connus.

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Sortir à nouveau. Elle a qui a toujours tout fait pour se mêler de tout, tout le temps. De la vie des autres, de la vie de sa famille, de la vie politique, des potins, bref de tout, la voilà désormais insécuritaire dans ce monde. Soucieuse de sa propre sécurité, elle a peur pour elle. Pour sa vie. Peur de ne plus jamais pouvoir vivre comme avant, de ne plus pouvoir profiter de son quotidien. Peur qu’elle enfoui au fond d’elle-même, qu’elle refuse de laisser paraître. Une vie qu’elle veut contrôler, sans peur, sans cauchemars, sans doute et inquiétudes. Peut-être beaucoup d’espoir, mais au moins une façon – comme une autre – de reprendre le chemin de son quotidien.
A la remarque de Saiph, elle rit. « Moi ? » Petit clin d’œil qu’elle veut complice, elle poursuit. « Franchement pas mon genre. » Puis elle rit réellement, amusée par la situation. « Plus sérieusement, si je peux donner pour aider, je le ferais. » Les derniers événements l’avaient suffisamment marqué pour qu’elle ne se permette pas de jouer à la jeune femme égocentrique. D’autres l’avaient aidé, alors qu’elle n’avait rien demandé. Pourquoi désormais attendrait-elle le geste d’un inconnu pour aider en retour ? Aucune raison à une telle réflexion, elle préférait donc agir, aider, dans l’espoir qu’un jour, on n’est plus besoin de lui prêter assistance. « Si c’est exactement ça ! » Elle soupire. « Et dites-vous qu’il a eu de la chance, elle n’est pas née dans la branche principale de la famille. » Sourcils appuyés sur ses propos, tous se doutaient bien que si ça avait été le cas, une situation beaucoup plus difficile, plus longue et sans doute plus définitive, aurait pu être la solution au problème qu’il représentait à l’époque. « Je crois d’ailleurs l’avoir vue dans l’assemblée. » En fait elle ne croyait pas, elle en était persuadée. C’était sa spécialité de savoir ce genre de choses et de pouvoir en profiter aisément. Elle espérait secrètement pouvoir assister à une réconciliation, ou mieux à une dispute de grande envergure, mais doutait qu’une famille aristocrate permette ce genre de comportements. D’autant plus s’ils avaient tout fait pour les éloigner l’un de l’autre. Enfin, elle pouvait toujours espérer !

Alors que la conversation se coupe, Rozen se concentre sur les membres présents. Sur les alliances qui semblent se dessiner, sur les personnes qui ne devraient pas se fréquenter et qui, pourtant, se murmurent des choses dans les oreilles, pensant se trouver loin des regards inquisiteurs. Rozen se laisse porter par ce qu’elle voit, laissant également traîner ses oreilles dans les conversations autour d’eux. Elle ne s’inquiète de toute façon pas, ses oisillons sont quelque part dans la foule, perchés sur les arbres, à l’écoute de tout ce qu’ils peuvent entendre et rapporter. C’est finalement la voix d’Avery qui se fait entendre à nouveau. Rozen, intriguée, suit son regard et ne sait trop quoi penser. « Effectivement.. » Mais de toute façon, elle était de nouveau paranoïaque. Enfin, elle l’avait toujours un peu été, mais les derniers événements qu’elle avait vécu n’avaient rien arrangé. Bien au contraire, c’était pire qu’avant. « Ca ne sent pas bon du tout. » Elle soupire, boit une gorgée, tente de calmer son cœur. « Je pense que les portes ont du être laissées ouvertes non ? » Elle se dirige alors vers l’entrée, tentant de savoir si oui ou non cette porte est fermée. C’est alors qu’elle s’en approche, que la distance se diminue, qu’un membre de la sécurité s’interpose. Enfin, dans un premier temps, elle vint seulement à penser qu’il s’agit d’une coïncidence. Elle force alors le passage, tentant de sortir de l’établissement. Il l’en empêche, expressément, expliquant que la sortie se fera par l’arrière du bâtiment, pour des raisons de sécurité. Le remerciant, elle repart en fronçant les sourcils. Sachant combien une foule peut devenir dangereuse, elle se repose vers Saiph et Evan, reprenant alors ses airs enjoués habituels. « Vous n’avez pas vu les dernières sorties au cinéma ? » Elle continue, alors qu’elle montre discrètement à @Evan Monroe la porte, via un index dans sa direction. « Il paraît que c’est sensationnel ! » Et avant de reprendre une gorgée, elle murmure qu’ils ne peuvent pas sortir.


le masque que je porte sur mon visage me protège de l'infamie et du mensonge que je véhicule. perdue dans la brume, j'avance sans connaissance du futur, protégeant mes arrières de la trahison. déloyale et insaisissable. — .
hypocrisie sanglante
d'un monde
sans joie.



#A1711E
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 8 Sep - 21:26

avatar



MESSAGES : 295 LOCALISATION : dans la bibliothèque du manoir des rosenbach EMPLOI : fier réprésentant des Rosenbach

carnet personnel
DANS TA POCHE: un téléphone, un porte-feuille et ses clefs
TON PATRONUS: son patronus était un chat, avant.
COMPÉTENCES:


Kol avait choisi son costume avec soins. Cette soirée était l’une des premières à laquelle il participait depuis son mariage, en compagnie de son épouse, et il ne souhaitait rien mettre de côté. Cette vie d’homme marié lui plaisait bien plus qu’il ne l’aurait tout d’abord pensé. Evidemment, sa relation avec Valyra se construisait peut à peu. Ils apprenaient à se connaître un peu plus tous les jours, et ce même s’ils avaient chacun un emploi du temps professionnel chargé. De plus, au vu de l’invitation qu’ils avaient reçue, cette soirée de charité lui semblait être comme une lueur d’espoir dédiée à la bonne cause.  Et la décoration de la salle, l’ambiance qui régnait dans ce manoir à l’extérieur de la ville, dénotait avec l’ambiance général qui régnait dans les rues de la nouvelle capitale. Oh, Kol pouvait sentir la nervosité de certains personnages, simplement peu habitués à ce genre de soirée mondaine et ne s’en offusqua pas. Il ne s’offusqua pas non plus de la présence de simples roturiers. Il était simplement curieux de connaître les raisons de ce rassemblement. Après tout, les plus à même de soutenir financièrement la bonne et juste cause défendue à l’occasion de cette soirée mondaine, étaient les bourgeois et nobles de la ville. Et ce soir, tous ne l’étaient pas, ce qui n’empêcha pas Kol de faire ce que la famille Rosenbach attendait de lui : être poli, bien élevé, sourire et faire semblant. C’était bien ce qu’un noble, même un ancien expatrié comme lui aux Etats-Unis, savait faire !

Et puis l’identité de l’hôte de cette soirée tomba. Ce visage disait quelque chose au Rosenbach, et si le nom de l’individus lui échappait – au vu de son accent Irlandais, il devait avoir un nom imprononçable – Kol semblait avoir une certaine idée des « exploits » réalisés par l’instigateur de cette soirée. Il chercha tout de même confirmation du côté de son épouse, car même s’il avait essayé de se tenir au courant des évènements qui se déroulaient en Angleterre durant ces voyages, certaines choses avaient dues lui échapper. « N’est-ce pas cet homme là qui a été envoyé en prison pour avoir séduit la jeune Erin Bartholomew ? » glissa alors, discrètement, à l’oreille de sa compagne, tout en écoutant le discours de leur hôte, qui bien que frôlant le scandale pour la deuxième, plaisait à Kol. Ou peut-être était-ce de l’envie ? Il n’était pas donné à tout le monde de faire une soirée et d’invité si librement tout Birmingham. Oh, peut-être que Kol lui enviait ce brin de liberté qu’il ne possédait pas lui-même. L’ancien sorcier n’était cependant pas revenu pour être libre, mais pour arrêter de fuir. Et puis la liberté, c’est tout relatif, surtout quand on est marié. Il fini donc pas hausser les épaules. Son regard balaya la vaste salle, repéra les têtes connues, s’arrêta un peu trop longtemps à son goût sur @Blue Powell – ou était passé son esclave de compagnie ? – et adressa un sourire à @Erin Bartholomew, qu’il se promit d’aller saluer très rapidement. Il n’allait pas se priver d’une bonne amie à lui parce qu’un Powell se tenait à ses côtés.

Kol attrapa à son tour une coupe de champagne et commença à boire lorsqu’il sentit quelque chose, comme un flottement. « Tout va bien, Valyra ? » demanda-t-il, dans un murmure. Devait-il s’inquiéter ? Le trentenaire ne savait pas réellement s’il s’était passé quelque chose, il avait sentit la Chatterton se reposer sur lui, mais le tout n’avait duré que quelques secondes, tout au plus. Est-ce que tout allait bien ? Il l’espérait. Il faisait d’ailleurs abstraction de tout ce qu’il se passait autour de lui, dans l’attente d’une réponse de la part de Valyra.

[HRP: Désolée du temps de Réponse J'espère que ça ira ]


Back to the start
back to my heart
Back to the boy who would reach for the stars

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 15 Sep - 15:14

avatar



MESSAGES : 495 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
COMPÉTENCES:


Elle était mariée. Ce n'était pas un sentiment déplaisant, juste un sentiment différent. Désormais, ce n'était plus une jeune femme, attendant que ses parents décident pour elle de son union. Non. Il s'agissait de sa vie. D'adulte. De future mère. D'épouse. Une situation qu'elle avait redouté toute sa vie durant. Une pseudo-liberté dont elle n'avait jamais trop su quoi penser. Ce soir, au milieu d'une foule d'inconnus, elle comprenait qu'il s'agissait d'une situation totalement différente. Pire, d'une situation qu'elle pourrait venir à apprécier sans difficulté, surtout depuis que la voix de Kol avait retenti à ses côtés, inquiète. "Tout va bien." Commença-t-elle, préférant le rassurer. Ses yeux bleus plongèrent dans les siens, tendres. "J'ai juste vu une vieille connaissance." Un ancien amant dirons-nous plutôt. Mais elle gardait ce genre d'informations privées. Elle n'allait pas tout dire alors que les murs avaient des oreilles. Ce n'était pas le genre de la famille. "Et si, c'est bel et bien lui qui a été envoyé en prison." Elle ne savait pas si c'était les faits d'Erin ou de ses parents, mais pour connaître sa famille et la sienne, elle savait pertinemment qu'elle n'avait - dans tous les cas - pas eu le choix. Ses parents auraient également tout fait pour tenir loin d'elle une potentielle menace.
Et de très loin à vrai dire.
D'un autre côté, si elle en était responsable, pouvait-elle réellement la blâmer ? Non. Mais elle préférait le garder pour elle. "Je ne comprends pas bien la raison de cette soirée." Laissa-t-elle pourtant tomber, avalant une goulée de champagne. Ne comprenant pas la situation, elle ne savait pas très bien ce qui allait se passer, pourquoi cet appel aux dons, pourquoi la révélation de son identité maintenant. Il y avait beaucoup de choses qu'elle ne comprenait pas, ce qui n'était pas pour lui plaire.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
Et de tes maux
tu voilà soulagé.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 16 Sep - 10:16

avatar



MESSAGES : 212 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée à se moquer d'un Impur. EMPLOI : Porte parole du Gouvernement.

carnet personnel
DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
COMPÉTENCES:


Les soirées mondaines ont leurs bons, comme leurs mauvais côtés. Il y avait toujours des choses plus ennuyantes, plus déplaisantes. Comme ces familles nobles à qui elle n’avait pas parlé depuis des mois et qui, subitement, se mettaient à lui manger dans la main.
Il y avait également ces autres familles qui, alors qu’elles étaient supposées l’apprécier, se détournaient d’elle sans raison, sous la base d’un soupçon ou d’une rumeur. Et puis, il y avait cette soirée-là, mélangeant toutes les classes sociales. Perturbant. Dégoûtant d’une certaine manière. Heureusement, elle pouvait s’y retrouver, aux côtés de Blue Powell, par exemple, elle se sentait presque comme à la maison, dans une soirée normale et presque plaisante. Presque. L’odeur de la plèbe continuait malgré tout à boucher ses narines et à titiller ses nerfs. Elle n’allait pas rester longtemps. C’était trop lui demander de côtoyer des êtres inférieurs aussi longtemps et de la sorte. Autant les esclaves ça ne la dérangeait pas temps que ça, mais les civils, qui plus est dénués de rang noble, ça lui hérissait les poils, titillait ses nerfs. Pourquoi diable cette soirée avait lieu ? Et pourquoi Alesdair était derrière celle-ci ? A quoi cela pouvait bien lui servir ? Elle ne supportait pas ce qu’elle voyait là et n’aimait pas ce que son cerveau tentait de comprendre.
Une soirée caritative. Mais dans quel but ?
Et venant d’Alesdair, que cachait-il ? Que voulait-il réellement faire ?
Elle ne comprenait pas très bien et, peut être, qu’elle se faisait des films, se créait des illusions et des idées un peu étranges. Aucune idée. Elle n’en savait rien du tout. Pire même, elle se demandait bien si elle comprenait complètement ce qu’il se passait, ou pas du tout. C’était dérangeant. Elle n’aimait pas les surprises. Encore moins dans ce genre-là. Autant dire qu’elle était servie. Soupirant, elle n’eut que le temps de boire une petite gorgée de champagne qu’un journaliste lui tomba dessus. Enfin, leur tomba dessus, puisqu’il désira s’entretenir avec elle et Blue. Super. Pourquoi ? Ce n’était pas vraiment le genre de situation qu’elle appréciait, déjà qu’elle côtoyait les médias dans son quotidien professionnel, pourquoi une fois encore fallait-elle qu’elle les supporte dans sa vie personnelle ? Visage de rigueur, elle ne laissa pour autant pas paraître son énervement et sa lassitude, acceptant même avec un plaisir de convenance, de répondre à toutes ses questions.


IL N'Y A POINT D'ENDROIT
POUR LES GENS COMME TOI.
dans son ombre rampent les impurs

Dialogues : #660033
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 16 Sep - 22:45

avatar



MESSAGES : 235 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


La voix du peuple




« à l'oubli je ne peux me résoudre »

Personne ne se rend compte de rien – ou bien, est-ce tout simplement car il ne se passe réellement rien ? Peut-être que la paranoïa a gangrené certains esprits, et que tout n'est qu'une pure coïncidence. @Ulyana Tywain suit donc l'homme dans les dédales de couloirs, avant d'être invitée à entrer dans une pièce ou un homme – apparemment ivre – choie sur une chaise. L'homme semble à moitié endormi, mais une fois la brune à ses côtés, la porte se ferme à clé dans son dos et l'homme abandonne sa comédie, se redressant immédiatement. Dans quelle situation s'est-elle mise ? Les trois inconnus qui lui font face ne semblent pas enclins à lui donner des réponses.
Ce pauvre @Saiph Avery lui, semble doucement céder à la panique. Mais se pourrait-il que ce soit justifié ? Une fraction de seconde plus tard, l'homme du buffet à disparu de son horizon. Les tentatives de @Rozen Llewellyn seront-elles suffisantes pour le rassurer ? Rien n'est moins sûr. @Evan Monroe reste à leurs côtés, mais plus vigilant encore que précédemment. Quelque chose se passe ici, c'est une certitude – ce n'est pas seulement l'inquiétude de Saiph qui se propage, c'est bien plus concret que cela. Un inconnu en uniforme – visiblement un serviteur – arrive à leurs côtés, un sourire poli plaqué aux lèvres. « Tout se passe bien ? Vous semblez un peu pâle, Monsieur Avery. Peut-être souhaiteriez-vous prendre l'air ? » Une question innocente qui fait écho à une autre situation, à l'autre bout de la pièce.
Car c'est la même question qu'un autre serviteur pose à @Valyra Chatterton, pâle comme une oie. Il prend même l'initiative de lui retirer sa coupe de champagne et de l'abandonner sur le plateau d'un serveur. Pour cacher des preuves, peut-être ? Ou simplement pour éviter qu'elle ne la renverse, si un vertige ne la prend ? @Kol Rosenbach, lui, ne semble pas affecter par ce mal, quel qu'il soit. Et les rumeurs sifflent jusqu'à ses oreilles. Madame Rosenbach, enceinte ? Madame Rosenbach, malade ? Tant de possibilités, mais aucune réponse évidente.
Quant au journaliste qui interroge @Erin Bartholomew et @Blue Powell, il enchaîne les questions d'usage, creusant sur les familles et les alliances, les potins de la haute qui alimenteront les journaux de demain. « Il me semble que j'ai obtenu les réponses que je désirais. Permettez que je vous embête encore un peu ? J'aurais aimé prendre quelques photos pour l'article, et la bibliothèque me semble être un cadre plus calme et sympathique pour faire quelques portraits. » Qu'il ajoute en désignant l'appareil photo professionnel qui pend à son cou.
N'oubliez pas, habitants de Birmingham ;
Unis, nous restons debout. Divisés, nous tombons.

◊ ◊ ◊

La réception se poursuit, mais les événements étranges se succèdent. Simples coïncidence ? Paranoïa communicative ? De nouveaux choix se présentent à vous et croyez-le, les conséquences seront terribles.



Nous nous approchons de la fin de cet event, et à nouveau, vous décidez de l'avenir de votre personnage par chaque choix qui vous est donné de faire ici. Vous êtes libres de décider, ou bien de confier votre sort aux dés dans le flood des events. En cas de question, n'hésitez pas à contacter le staff.  
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 19 Sep - 11:05

avatar



MESSAGES : 1393 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham, protégeant le peuple Anglais. EMPLOI : Patrouilleuse et chef des Patrouilleurs au sein de l'Ordre du Phénix.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un rouge à lèvre bordeaux, pour contraster avec son uniforme rouge sang. Une petite fiole de poison, c'est toujours utile, et une lame, effilée et tranchante, comme son caractère.
TON PATRONUS: Il s'agirait sans doute d'une panthère, rusée et discrète mais terriblement dangereuse.
COMPÉTENCES:


Son instinct ne lui avait pas soufflé grand chose sur ce coup là et, quand la porte s'ouvrit devant elle, quand elle vit l'homme affalé sur la table, elle ne comprit pas de suite qu'en réalité, ce n'était qu'une mauvaise blague. peut être que l'absence d'odeur aurait du l'inquiéter. Sans doute oui, mais ses idées, rapidement submergées par la perte de son époux, ne l'avaient pas aidées à rester concentrée. Pour autant, ça ne l'empêcha pas de tenter de discuter. "Il semblerait que l'homme dont vous me parliez aille mieux." Commença-t-elle. Elle était formée à ce genre de situation. Elle savait, théoriquement, comment les gérer. Ca ne voulait pas dire que ça se passait toujours bien, mais globalement elle savait s'y prendre. "Je vais donc retourner à la soirée, n'hésitez pas à m'appeler si vous avez de nouveau besoin de moi." Personne ne lui répondit, si ce n'est le silence. Evocateur. Kieran, lui aussi, fit mine de faire demi-tour, sans pour autant leur tourner le dos. Elle prenait un risque, mais elle jouait le jeu. La tension présente dans l'air était évocatrice, mais elle ne pouvait pas leur foncer dedans, ça devait être eux qui devaient lancer la première offensive. Elle retenait sa respiration. Son corps, passé en mode combat, observait chaque geste, chaque mimique, évaluait chaque respiration, chaque silence, chaque bruit. Elle ne devait pas se laisser surprendre. Elle devait agir, et vite. Pourtant, elle ne sait pas si ce fut le stress, ou la fatigue accumulée du fait de ses trop nombreuses heures supplémentaires, passées à rechercher son mari, qui conduisirent à cette erreur, mais elle ne put pas éviter l'homme qui se jeta sur elle, alors que Kieran, derrière elle, se mêlait déjà au combat. La salle était trop petite pour faire usage de son arme à feu sans blesser qui que ce soit. Et, au vu de l'armada que possédaient les trois gros bras devant elle, elle se doutait que son glock, attaché à sa cuisse, ne serait pas d'une grande utilité. Elle avait plus d'espoir en sa lame, cachée également sous sa robe. Elle espérait simplement que Kieran avait son gilet pareballes sur le dos et qu'il n'avait pas fait le con à ce sujet comme il avait l'habitude de le faire.
Ulyana finit donc collée contre le mur, frappé au visage par l'un des mecs en question. Ne comprenant pas la situation. Mais ne cherchant pas à le faire.
La priorité n'était pas de comprendre, c'était de sortir. De sortir en vie. Les coups pleuvèrent sur elle, sur Kieran. Elle le perdit de vue, le vit tomber suite à un mauvais coup sur le crâne. Incompréhension.
Le choc l'empêcha d'éviter la lame qui se planta dans son estomac et le droit qui vient cueillir sa mâchoire.
Que s'était-il passé ? Elle laissa pourtant l'adrénaline faire son travail et, alors que la lame restait plantée dans son corps (étrangement il ne cherchait pas à lui provoquer une hémorragie), elle enchaîna les coups. Jusqu'à la fatigue, jusqu'à ce que ses blessures soient trop importantes. Jusqu'à ce moment où, malgré elle, ses jambes lâchèrent et elle fini assise contre le mur, deux mecs encore debout. Les chicots et le visage en sang. Des plaies sur le corps. Un des leurs à terre - sans doute mort. Tout comme Kieran, dont elle cherchait des signes de vie, un court espoir, mais ses yeux, voilés par la sueur et des gouttes de sang, étaient incapables de la renseigner.
Qu'allait-il se passer ?
Pire, qu'adviendra-t-il de tous les hommes et de toutes les femmes restés derrière ? De ces civils qui étaient à leur merci ? Elle ne savait pas, ne pouvait rien dire, rien faire. La chef des patrouilleurs se doutait bien que la suite serait la torture et, son état de fatigue ne lui ayant pas permis de sortir de là en état, elle doutait de pouvoir survivre à ça. Ulyana le devait, pour le bien de Birmingham. Il semblerait en réalité que la recrudescence de criminalité était encore pire que ce qu'elle craignait.

NB : réponse basée sur les jets de dés fait dans le flood.


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
le devoir
avant
tout.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 22 Sep - 13:23

avatar



MESSAGES : 495 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

carnet personnel
DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
COMPÉTENCES:


Les journalistes faisaient partie de la vie quotidienne de Valyra. Qu'il s'agissent des journalistes présents à chaque intervention un peu médiatisée des purificateurs, ou qu'il s'agisse simplement des médias trop intéressés par sa vie personnelle. Et, cette fois-ci, il s'agissait de sa vie de noble et de son récent mariage. Ainsi que de sa présence à cet événement un peu incongru. Autant dire que Kol et elle passèrent quelques temps à répondre aux questions du journaliste, pas du tout embêtés et plutôt même très bien habitués.
« Il me semble que j'ai obtenu les réponses que je désirais. Permettez que je vous embête encore un peu ? J'aurais aimé prendre quelques photos pour l'article, et la bibliothèque me semble être un cadre plus calme et sympathique pour faire quelques portraits. » Elle ne savait trop quoi dire à cette remarque. Oui, faire des photos n'avait rien de dérangeant, puisqu'il s'agissait d'une réalité appartenant à leur monde. Ils étaient nobles, qui plus est Impurs, ça ne suscitait que la curiosité de beaucoup de monde. Pour autant, voulait-elle réellement en faire ? Pas trop, tout en n'étant pas en mesure de refuser. Elle voyait déjà les gros titres s'enthousiasmer de son refus.. Et ça ne ferait pas une bonne publicité à sa famille, oh que non. Ainsi, elle préféra donc se tourner vers son époux @Kol Rosenbach. « Nous n'avions pas assez de photographies de notre mariage. » Laissa-t-elle entendre, amusée par la situation. « Si mon époux n'y voit pas d'inconvénients, nous serons ravis de vous accompagner. » En tout cas, elle se ferait un plaisir de suivre l'avis de son époux sur ce coup-ci, même si son air enjoué et son parfait sourire sur son visage laissait entendre qu'il pouvait s'agir d'une bonne idée.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
Et de tes maux
tu voilà soulagé.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé




Revenir en haut Aller en bas
 

EVENT N°1 : vox populi

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

 Sujets similaires

-
» event coupe du monde la semaine prochaine
» [Tori] - Event - A l'Abri des Masques
» Event 5 : Ecriture & Dessin
» Halloween event !!!
» L'event d'halloween sur FR

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Partie évent-
Sauter vers: