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 EVENT N°1 : vox populi



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Partie évent
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Dim 23 Sep - 10:24

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MESSAGES : 349 LOCALISATION : dans la bibliothèque du manoir des rosenbach EMPLOI : fier réprésentant des Rosenbach

carnet personnel
TON PATRONUS: son patronus était un chat, avant.
DANS TA POCHE: un téléphone, un porte-feuille et ses clefs
COMPÉTENCES:


Kol laissa s’échapper un petit soupir : tout allait bien. Très bien ! Il n’y avait donc aucune raison de s’inquiéter. Et pourtant ! Et pourtant, il ne saurait comment le décrire, mais quelque chose lui était étrange. Peut-être n’était-il simplement pas habitué à se genre de soirée mondaine ou la populace de Birmingham se mélangeait à la haute sphère aristocrate de la ville ? Surement. Le jeune marié ne prêtait d’ailleurs guère attention au reste des invités, et écouta plutôt les raisons du pseudo malaise de son épouse, avant que celle-ci ne réponde à sa question. Il avait vu juste ! Leur hôte avait déjà fait sa réputation dans le scandale et semblait poursuivre sur cette voie. « Je ne comprends pas bien la raison de cette soirée. » laissa tomber Valyra, ce qui tira un petit rire à Kol. Le but de cette soirée ? « Le chèque que l’on a glissé à l’entrée, voilà le but de cette soirée. » répondit-il, dans un petit sourire. Oh, il ne regrettait en rien la bonne action qu’il avait faite, il espérait simplement avoir fait le bon choix et ne pas s’être fait avoir, voilà tout. Il ne demandait pas grand-chose, n’est-ce pas ? « Enfin, je crois que nous avons accomplis notre devoir de noble, nous pourrions- » commença-t-il, avant d’être interrompu par l’un des servants de la soirée, qui demandait à Valyra si tout allait bien, tout en récupérant sa coupe de champagne.

Mais la jeune femme semblait bien plus forte que tout cela, et ne prêta pas attention aux recommandations suggéré du serviteur. Avait-il raison ? Kol n’en savait rien. Son épouse lui avait assuré que tout cela n’était que passager, que ce n’était rien. Le Rosenbach n’avait donc pas de soucis à se faire, n’est-ce pas ? Un serviteur ne pouvait certainement pas lui mettre le doute, n’est-ce pas ? Et après tout, les servants avaient cette capacité merveilleuse et dérangeante de voir tout ce que leur maître ne voyait pas. Et s’il avait raison ? Kol observa avec attention son épouse, et, il y avait bien une petite pâleur, mais est-ce que cela justifiait de l’inquiétude des domestiques de la maison ? L’aristocrate regarda autour de lui. La majeure partie des convives semblaient en forme, sauf l’un d’eux, lui aussi entouré d’un serviteur. L’homme s’apprêta alors à ouvrir la bouche lorsqu’on son épouse le pris de court : « Nous n'avions pas assez de photographies de notre mariage. Si mon époux n'y voit pas d'inconvénients, nous serons ravis de vous accompagner. » laissa-t-elle tomber. Elle semblait évidemment laisser le choix final à Kol, mais la lueur qu’il pouvait lire dans les yeux de son épouse montrait bien ce que cette dernière souhaitait faire. Holy Crap.. Fallait-t-il lui faire plaisir ? Ou être raisonnable ? Kol n’en savait rien. Il n’était pas raisonnable, d’ordinaire. Les choses avaient cependant changés, depuis quelque temps. Et peut-être allaient-elles changer davantage avec le temps qui passe. Peut-être ce soir n’était pas le bon soir pour s’amuser. « C’est très aimable de votre part, mais je crois que ce n’est pas le bon soir. Madame Rosenbach est fatiguée, et il serait plus judicieux de rentrer. Nous serions ravis, cependant, de vous accueillir chez nous pour quelques photos, si vous le souhaitez. » s’excusa Kol, envers le journaliste. Refuser une séance photo n’était jamais recommandé, mais le trentenaire était certain de bien faire. @Valyra Chatterton lui en voudrait peut-être, ou peut-être pas, mais Kol avait le sentiment de bien faire. Après tout, ce servant ne devait pas inventer grand-chose, Valyra avait certainement besoin d’air. Et Kol aussi, par la même occasion. « Je suis vraiment navré de couper court à tout cela, mais vous êtes vraiment pâle, Valyra. Vous êtes sûre que tout va bien ? » demanda-t-il, une dernière fois, une main dans le dos de son épouse, se dirigea doucement vers la sortie de la salle de réception.


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Sam 29 Sep - 12:50

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MESSAGES : 551 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée. EMPLOI : Purificatrice au service du Gouvernement Anglais.

carnet personnel
TON PATRONUS: Sans aucun doute une oie.
DANS TA POCHE: Un miroir de poche, un rouge à lèvres sanguin, et quelques chewing-gums.
COMPÉTENCES:


Elle esquisse un sourire amusé à la remarque de son époux. Oui, effectivement, le chèque était bien la seule raison logique de cet événement. Elle n’en voyait aucun autre. Qui donc pourrait vouloir mélanger autant les membres présents à cette soirée ? Qui donc pouvait avoir une raison logique et utile à un tel rassemblement ? Valyra n’était pas très étonnée de voir autant de monde, surtout maintenant qu’elle connaissait l’identité du responsable de la soirée, mais elle n’était pas pour autant à l’aise. Trop de monde qu’elle ne connaissait pas. Trop de membres de la classe moyenne. Ce n’était pas une situation qui lui convenait. Pas du tout. Pour autant, elle n’en laissait rien paraître.

C’est alors qu’ils se firent arrêtés par un journaliste. Apparemment bien trop intéressé par leur mariage et l’une de leurs rares apparitions publiques. Autant dire que l’un, comme l’autre, se serait passé de sa présence. Pour autant, les Chatterton comme les Rosenbach savaient jouer le jeu. Ils firent preuve d’une politesse de convenance et n’hésitèrent pas à répondre poliment, gentiment, aux questions du journaliste. Ils savaient l’un comme l’autre que toute réponse déplacée, ou à côté de la plaque pouvait susciter un intérêt particulier chez un journaliste, un intérêt qu’ils ne souhaitaient pas développer. Ce n’était pas du tout dans leur intérêt d’être sur tous les journaux. Grand Dieu non. Ils préféraient de très loin rester dans leur coin, en toute discrétion. Même si, il était certain, que leur récent mariage n’aidait en rien les deux jeunes gens à être discrets. Pas du tout même. Mais bon, ce n’était pas de leur faute si leurs familles respectives avaient fait ce choix. Choix qu’ils assumaient pleinement et dont ils essayaient de profiter. C’est alors que ce même journaliste chercha à faire des photos. Certes habituée, Valyra ne souhaitait pas décidée pour leur couple. Surtout que ce n’était pas ses moments préférés, donc elle préférait largement faire preuve de réserve. Elle sortit donc la carte de la demande à son mari. Pas qu’elle laisserait quique ce soit décider pour elle – grand dieu non, mais pour ainsi avoir la chance de, peut-être, esquiver la séance. Loué soit Il, ce fut le cas ! « Nous vous accueillerons avec plaisir. » Souligna-t-elle à la suite de son mari. Après tout, ils ne pouvaient pas faire preuve d’inhospitalité. Ca n’aurait pas été correct.

Elle s’excusa poliment auprès du journaliste, laissant son époux la conduire vers la sortie. Elle ne se sentait pas particulièrement pâle, mais elle n’était pas non plus des plus à l’aise dans cette situation. Et puis, de toute façon, elle n’allait pas risquer de le contredire en public, de faire une scène et de se retrouver sur les tabloïdes. Non, ce n’était pas du tout sa façon de faire. « Drôle de soirée non ? » Demanda-t-elle à Kol, ses lèvres se mouvant très légèrement, sa voix se transformant en murmure, pour qu’il soit le seul à l’entendre.


Un jour je t'expliquerai pourquoi le sang qui coule dans tes veines se diffère tellement du mien. Un jour tu comprendras qu'il n'y a parfois que quelques gouttes qui font toutes une vie de pureté. — .
il n'existera ni limite
ni frontière
à la purification.
Et de tes maux
tu voilà soulagé.
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Mer 3 Oct - 18:08

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MESSAGES : 246 EMPLOI : Occupé à changer vos habitudes, à ruiner vos vies, à distribuer espoir et mélancolie.


La voix du peuple




« à l'oubli je ne peux me résoudre »

Les bizarreries s'enchaînent dans cette soirée, sans que personne ne soit véritablement en mesure de les expliquer. On commence à se rendre compte, aux quatre coins de la pièce, que quelque chose ne tourne pas rond. L'hôte de ce soir, en personne, s'inquiète de tous ces petits détails qui s'accumulent et qui laissent présager le pire.
@Ulyana Tywain a lutté avec plus de courage que n'importe qui, mais ni ses techniques, ni la présence de son partenaire de toujours ne semblent suffire. Ces autres, ces inconnus, ont pris le dessus sur la situation, et ils ne comptent pas laisser passer leur chance. Kieran est ballotté jusqu'à l'autre bout de la pièce, on prend soin de lui attacher les poignets et les chevilles avant de le cacher derrière un petit bureau, de manière à ce qu'on ne le trouve pas si tôt. Prudent, l'autre homme attend son collègue pour s'approcher d'Ulyana. L'un lui bondit presque dessus pour l'empêcher de bouger, tandis que le second sort une seringue d'une petite boîte et enfonce l'aiguille dans le corps de la brune, y injectant un produit qui lui fait rapidement perdre tout contact avec le monde. Inconsciente, elle est transportée par des passages dérobés, parfaitement réfléchis. Des passages que personne n'est censé connaître, ni même emprunter, à part le maître de maison lui-même.
Tout ces fracas et ce chaos, couverts par le petit orchestre et les discussions. Personne ne s'est rendu compte de quoi que ce soit, et ce n'est pas plus mal. Si @Valyra Chatterton était décidée à suivre le journaliste, @Kol Rosenbach lui, a choisi pour deux en éloignant sa femme  de là. C'est en couple modèle qui s'orientent vers la sortie de la réception. Les portes sont fermées et un jeune membre de la sécurité s'apprête à le leur rappeler, mais un autre, plus ancien, fait ouvrir l'entrée, laissant le couple Rosenbach s'échapper. À l'extérieur, la voiture ne tarde pas à arriver et le chauffeur s'apprête à les ramener chez eux. Il leur suffit de monter, pour se sentir un peu plus en sécurité. Pourtant, les portes se verrouillent soudainement et une autre silhouette seconde le chauffeur. Rien de tout cela n'est normal. Mais il est déjà trop tard pour fuir.
Les conversations se poursuivent. @James Earnshaw laisse son regard courir sur l'assemblée. Tout semble aller pour le mieux, et c'est bien le problème – il a cet instinct, au creux des tripes, cette drôle de sensation qui laisse présager le pire. Il reste pendu à son oreillette et à chaque information qui s'en échappe. Futiles, pour la plupart. Jusqu'à cet appel presque trop discret : un homme aurait été découvert, ligoté et inconscient, dans un bureau. C'est d'un pas pressé et certain qu'il rejoint la pièce où il a été appelé. Il ne faut alerter personne : cette soirée doit continuer à se dérouler sans problème. Distrait ou peut-être un peu trop confiant, James entre dans la pièce, s'apprêtant à retrouver ses hommes. Mais ceux qui lui font face, il ne les connaît pas ; il n'a même pas le temps de dégainer son arme qu'on lui porte un violent coup derrière la tête. Comme Miss Tywain, il sera évacué. Pour où ? C'est une question à laquelle personne n'aura de réponse.
Tous restent insouciants, jusqu'à ce cri fracassant, qui détourne l'attention des violonistes et autres musiciens. Certains sursautent, d'autres se figent. Quelques membres de la sécurité personnelle d'Alesdair se précipitent vers les toilettes et immédiatement, l'entrée en est condamnée. Les rumeurs commencent à alimenter la conversation. On aurait retrouvé un homme, un impur, mal en point. D'autres vont jusqu'à supposer qu'il est mort. Les messes basses s'accumulent et deviennent rapidement un brouhaha, alors que certains commencent à céder à la panique. « Condamnez toutes les portes ! Personne n'entre, personne ne sort ! » Aussitôt l'ordre aboyé, toutes les issues sont bouclées. Un climat de terreur s'abat sur la salle de réception et chacun demande des justifications ou un traitement de faveur.
Il est encore trop tôt pour s'en apercevoir, mais sept personnes ont disparu, ce soir. Volatilisées, sans laisser aucune trace. Valyra Chatterton, Kol Rosenbach, Ulyana Tywain, James Earnshaw, ainsi que deux esclaves et un autre impur.
Vous ne l'aviez toujours pas compris ? Vous ne serez jamais en sécurité.

◊ ◊ ◊

La réception a pris un tournant terrible. On pensait y être préparé, on pensait que personne ne pourrait détourner la sécurité d'un homme comme Alesdair. Et pourtant. Sept disparitions, sept noms, envolés dans la nuit. Chaque invité restera enfermé une bonne partie de la nuit encore. Tous les noms seront relevés avec les coordonnées et chacun sera potentiellement interrogé dans les jours à venir par les autorités de Birmingham.



Dernier tour de cet event. Vous êtes libres d'y répondre avant que le sujet ne soit archivé, pour que votre personnage puisse réagir à ces derniers rebondissements. En cas de question, n'hésitez pas à contacter le staff.  
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Mer 10 Oct - 11:33

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MESSAGES : 125 LOCALISATION : Birmingham, résidence des Powell. EMPLOI : Médecin.

carnet personnel
TON PATRONUS: s'il pouvait en avoir un, il serait sans nul doute un reptile.
DANS TA POCHE: les clefs de son cabinet, un petit miroir et une montre à gousset vintage.
COMPÉTENCES:


Erin lui fit esquisser un sourire, et il trempa de nouveau les lèvres dans sa boisson. I n'était pas ici question de se mettre minable, ni d'oublier sa récente discussion avec Valyrza (qu'il voyait, là-bas, fanfaronner comme elle savait si bien le faire), mais bien de s'amuser un peu. Et Erin était parfaite pour ça. La belle blonde lui faisait souvent tout oublier d'un sourire ou d'une remarque acerbes sur leurs ennemis communs.

Comme sa comparse il se sentait observé. Et c'était dérangeant, je n'aimais pas que les gens me fixent. Était-ce à cause de notre duo ? Les gens craignait-ils que la tornade Erin et son ami médecin complotent dans leur coin ? Ils formaient un duo intriguant, il voulait bien l'avouer. Et puis soudain son attention fut détournée par ce journaliste, calepin en main, qui se jeta sur eux pour poser ses questions. Mais j'étais bon joueur, et la meilleure chose à faire pour en pas lancer des rumeurs était de répondre gentiment aux questions posées. Voilà tout. Du coin de l’œil l'air de la Bartholomew le fit sourire : elle semblait blasée. Lui aussi, bien que sa personne soit beaucoup moins exposée sous les feux des projecteurs qu'elle. De temps en temps, certes, quand les Powell faisaient parler d'eux ou qu'il sortait un livre ou article de médecine. Mais à côté d'elle, ce n'était rien. Quand le journaliste déclara vouloir prendre une photo sa mâchoire se crispa légèrement. Sa femme allait sans doute faire une énième crise, le voyant au bras d'une autre femme. Ironie du sort quand tu nous tiens. Pourtant Blue laissa éclater son plus beau sourire, mains posée de manières très chaste sur la hanche de son amie. Il fallait sourire pour conquérir. Et puis, Kol devait regarder tout ça de loin, non ?

Et puis soudain un cri. La musique cessa. Blue releva les yeux, cherchant une réponse dans les prunelles des autres invités. On condamna les portes. Plus personne ne devait sortir. Et je ne le savais pas encore, mais je venais de perdre gros à cette soirée.



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Dim 14 Oct - 12:53

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MESSAGES : 349 LOCALISATION : dans la bibliothèque du manoir des rosenbach EMPLOI : fier réprésentant des Rosenbach

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TON PATRONUS: son patronus était un chat, avant.
DANS TA POCHE: un téléphone, un porte-feuille et ses clefs
COMPÉTENCES:


« Particulièrement étrange, en effet ! » répondit le jeune Aristocrate à son épouse, tandis qu’ils se dirigeaient tous les deux vers la sortie. Cette soirée était bien étrange, et Kol, qui n’était pourtant pas surpris facilement, ne savait que penser de l’organisation de l’ancien prisonnier Irlandais. L’homme avait du cran, il fallait l’avouer, et du culot, mais ce trait n’était pas forcément une bonne chose, au vu de la situation politique du pays. La discrétion était parfois bien plus appréciée, par les membres de la noblesse au moins, qui tous, se demandait quel était le but de cette étrange soirée. Le couple Rosenbach n’était cependant pas prêt de le découvrir, il partait, Kol l’avait décidé. Il ne savait pas ce que cette décision allait lui couter, mais il était bien décidé à quitter cette soirée et ainsi retrouver le confort d’un endroit connu et sans problème. L’homme remarqua en effet les quelques échanges entre les membres de la sécurité de la soirée, et fût heureux de voir la porte s’ouvrir à leur arrivé. Rien ne l’énervait plus d’être coincé dans un endroit dans lequel il ne voulait pas rester. Qui le voulait ? Kol se le demandait bien. Il n’était cependant pas ici pour s’occuper de tous les invités, oh que non. Il passa alors la porte de sortie dans aucun regret, son épouse à son bras, et rejoignit la voiture qu’on amena pour eux.

Kol s’installa confortablement dans la voiture au côté de Valyra avant de pousser un petit soupir. « Eh bien, je ne pensais jamais réussir à repartir ! » dit-il, en revoyant les portes fermées et la sécurité. Il rêvait maintenant d’un petit Whisky au coin du feu, et voilà. Mais, alors que la voiture commence tout juste à démarrer, les portes se ferment – le cliquetis caractéristique qui vient aux oreilles de Kol lui suffit, il n’a pas besoin d’essayer d’ouvrir sa portière. Et puis, dans au même moment, une silhouette se dessina à côté du chauffeur. « Qu’est-ce ? » commença Kol, avant d’être réduit au silence par.. il ne savait pas quoi, en quelques secondes à peine, il tomba dans les limbes de l’oublis. Incapable de rien. Et lorsqu’il se réveilla le lendemain matin, la tête comme un ballon, il était installé dans son lit, tout habillé, comme si de rien n’était. Et puisque qu’il ne savait que faire d’autre, il quitta la maison en quatrième vitesse, emprunta sans même lui demander le véhicule de son père et se rendit à la caserne des patrouilleurs, ou il fût accueilli avec surprise. « Monsieur Rosenbach ? Vous .. vous ? » Kol fronça les sourcils. « Oui, je suis là. » L’officier remis son couvre-chef bien en place, nerveux. « Votre épouse, Monsieur Rosenbach, a été enlevée. » Il se souvenait bien, donc, il n’avait pas rêvé ! « Par qui ? » demanda-t-il. Mais on ne lui répondit pas, et malgré la perte graduelle de sa patience, on ne lui donna guère plus d’information, et il fût reconduit plus à la sortie pour, parait-il, les « laisser travailler. » On l’appellerai, si les choses s’éclaircissaient.


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