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 ( we'll be the last ones ) ─ erin & rileigh



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Harborne :: Manoir Bartholomew
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Dim 9 Sep - 17:26

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MESSAGES : 36 EMPLOI : Esclave au service des Bartholomew.

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TON PATRONUS: Une Dendrobate à tapirer, ou grenouille venimeuse.
DANS TA POCHE: Une feuille de tilleul séchée.
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( we'll be the last ones )
[...] Alors que les masques blancs s’affichent plus nombreux dans les rues de la ville, un nouv… Elle sort de la pièce, fatiguée par les informations qui ne font que ressasser les mêmes événements depuis plusieurs semaines maintenant. Le poing serré, elle se dirige jusqu’à la cuisine pour préparer une infusion. Elle n’en boira pas, ce n’est pas pour elle, mais au moins elle aura autre chose à faire. Elle entre et récupère plusieurs bocaux comportant du bouleau séché, de l’argousier, des cranberries et des myrtilles. Elle place le tout dans une théière avec de l’eau avant de mettre sur le feu. Elle soupire un instant, fermant les yeux pour se détendre, mais le bruit de la télévision dans la pièce voisine la ramène à la réalité. Une nouvelle attaque sur un sorcier, dont plus personne ne se soucie. Les mains tremblantes, elle se redresse pour récupérer des tasses et un plateau. Chaque geste est précis, minutieux, répété des milliers de fois. Elle tente de se concentrer sur l’essentiel, sur ses mouvements, mais rien n’y fait, elle n’arrive pas à s’ôter cette peur de la tête. Et si c’était moi ? Puis, Et si c’était elle ? Le visage se relève pour observer le couloir, vide, mais le regard est figé sur une silhouette qu’elle connait presque par cœur. L’eau chaude siffle dans la cuisine et Rileigh sursaute. Elle s’échappe à ses pensées pour reprendre la tâche en cours. Elle sort l’infusion du feu et la verse dans une théière en porcelaine.
La vaisselle faite, l’infusion légèrement refroidie, elle sert l’une des tasses avant de prendre le plateau agrémenté de petits biscuits pour l’apporter dans la pièce qu’elle souhaite pourtant fuir. Placé sur la table basse, Rileigh laisse le plateau au soin de sa maîtresse. Elle s’incline pour indiquer que tout est prêt et pour la remercier d’avoir attendu, puis se place à l’arrière de l’assise, en face de l’écran où l’on relate toujours les nouvelles.
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Dim 16 Sep - 10:07

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MESSAGES : 227 LOCALISATION : Quelque part dans Birmingham, occupée à se moquer d'un Impur. EMPLOI : Porte parole du Gouvernement.

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TON PATRONUS: Une vipère, qui apparaîtrait dès qu'elle en ressentirait la nécessité.
DANS TA POCHE: Un miroir, un paquet de cigarettes, un collier de chiens et un bloc notes.
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« muggles, wizards, halfblood, mudblood,
uncomfortable truths »

Les écrans diffusent toujours les mêmes choses. Encore et encore. Et puis, comme si ça ne suffisait pas, le travail d’Erin, de porte-parole du Gouvernement, lui confie qu’en réalité c’est pire que l’on croit. Dans toutes les instances gouvernementales et militaires, les hauts placés tentent de comprendre ce qui se passe au sein de la Capitale. Meurtres, agressions, vols, la ville semble prise d’une folie étrange dont personne ne connaît l’origine. Bien sûr, l’Ordre a tenté d’arrêter toutes les personnes portant ces fameux masques, mais entre les petits malins s’amusant, les autres n’ayant aucune connaissance de ce qu’ils faisaient, ils se retrouvaient avec une marée d’arrêtés qu’ils ne pouvaient garder. La situation s’est alors montrée catastrophique, des purs n’y voyant que le plaisir de se déguiser criant au complot ou s’insurgeant contre l’Ordre. C’est donc à ce sujet que le Gouvernement avait décidé de lui demander de travailler dessus. En tant que Bartholomew, donc sorcière de naissance, ses paroles avaient toujours un impact différent. Un impact qu’elle ne comprenait pas très bien et qu’elle ne cherchait pas à contrôler. De toute façon, même si elle l’aurait voulu, elle n’aurait pas pu faire grand-chose pour ça. Chacun prenait ce qu’elle disait d’une manière, ou d’une autre, sans que ça ne dérange qui que ce soit. Sauf, peut-être, le gouvernement. Descendant de son bureau, les traits tirés par l’inquiétude, les talons de la dernière de la famille claquèrent sur le sol à chaque pas qu’elle faisait. Ses ongles pianotèrent sur l’écran tactile de son téléphone, envoyant mails, sms et informations diverses et variées à ses collègues. La journée ne faisait que commencer. A peine quittait-elle son bureau, quittant alors un instant l’ambiance étouffante du crime et du travail, qu’elle se retrouvait dans le salon, la télévision diffusant en boucle des informations qu’elle ne connaissait que trop bien.
Rileigh, son esclave, lui avait fait une infusion, alors qu’elle s’était installée confortablement (ou presque) dans le salon. Sans même daigner la remercier, elle se servit, l’eau encore suffisamment chaude pour refroidir n’importe qui d’y tremper ses lèvres. Sauf Erin, comme toujours. Elle avala une première gorgée, avant que son téléphone ne sonne encore à nouveau, sous l’affut de notifications diverses et variées. Ne pouvait-elle donc pas avoir quelques instants à elle ?

Soupirant, elle replaça la tasse sur le plateau d’argent, coupa la télévision et laissa le silence la cueillir. Silence perturbé par la respiration de son esclave. « Tu fais trop de bruit. Arrête de respirer. » Un ordre comme un autre, dans une maison comme une autre. Ou presque. Erin avait toujours été la petite dernière de sa famille, signifiant qu’elle avait été protégée, nourrie, accueillie comme une princesse et choyée en temps que telle. Certes, ses parents avaient fait preuve d’une rigueur d’éducation stricte et qui ne laissait pas de doute sur la place politique de sa famille, mais pourrie-gâtée dans l’âme, elle ne savait rien faire d’autre que demander et obtenir. Autant dire que sa vie professionnelle avait été, parfois, troublée de quelques moments intéressants. « Rileigh, tu fais trop de bruit. » Rappela-t-elle une dernière fois. Fatiguée, énervée par tous les bruits qui courraient, par la tension régnant en ville, ce n’était pas vraiment le moment de jouer avec ses nerfs.

Ses pensées s’envolèrent un instant vers Alesdair. Que dirait-il de tout ça ? Que penserait-il de cette terrible situation ? Dans un coin secret de sa psyché, elle conservait les souvenirs de sa rencontre après sa sortie de prison, comme elle chérissait tous les autres souvenirs le concernant. Secret qu’elle se gardait bien de transmettre, d’ailleurs. C’était son petit jardin secret. Son plaisir à elle. Un plaisir qu’elle souhaitait développer, à nouveau. Comme avant. En sachant pertinemment que ça serait plus difficile. Bien plus difficile. Mais elle s’en fichait, elle voulait ce qu’elle n’avait pas et, Alesdair semblait bien décidé à lui résister. Sans doute du fait de sa bague de fiançailles, suffisamment grosse pour montrer à tous son statut marital. Enfin, futur. Et dire qu’elle se devait de se marier à un cousin. Autant dire que la situation ne l’enchantait pas. Oh, pas qu’avoir des relations avec ce dernier la dérangeait – oh que non, surtout vu le nombre de fois où elle s’était retrouvée dans sa couche, mais elle aurait préféré choisir un autre parti. Et puis, elle avait bien trop conscience du poids de l’opinion publique. Ca ne lui plaisait pas. Pas du tout. « Dis moi Rileigh, que murmurent les esclaves sur la situation en ville ? » Lui demanda-t-elle alors. Changeant totalement d’état d’esprit. Changement rapide et brusque, mais pas inhabituel.


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dans son ombre rampent les impurs

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Jeu 20 Sep - 15:19

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Installée derrière l’assise où sa maîtresse se trouve, Rileigh observe la chevelure blonde avec attention. Elle essaye de faire abstraction des sons environnants, mais le téléphone d’Erin Bartholomew sonnant régulièrement, c’était peine perdue. L’esclave soupire et le rappel à l’ordre ne tarde pas à tomber. Rileigh s’incline en signe de compréhension bien qu’elle ne soit pas vue. Une habitude. Une de plus. Ces reflexes qui parviennent à prendre possession du corps et de l’esprit après des années à répéter les mouvements… Elle retient un nouveau soupire, se contente de reporter son attention sur les images diffusées à défaut de pouvoir se divertir autrement. ─ Rileigh, tu fais trop de bruit. Le regard noir fusille la silhouette de la jeune femme qui ne daigne même pas se tourner. Excusez-moi de vivre pense-t-elle. Mais elle n’a d’autre choix que d’obéir et se plier aux caprices de la purifiée. La respiration se fait alors plus calme, quasi imperceptible. Des années de perfectionnement, elle sourit, presque fière d’être arrivée à tenir tant de temps dans cette famille, indemne. Les minutes passent, lentes, beaucoup trop. Rileigh observe l’horloge pour savoir dans combien de temps elle pourrait peut-être avoir quelques minutes de répit, mais il reste encore de bien longues heures à tenir. Droite comme un i, elle attend, simplement, jusqu’à ce qu’on lui ordonne une nouvelle tâche ou qu’on lui pose une question, aussi difficile soit-elle. ─ Dis moi Rileigh, que murmurent les esclaves sur la situation en ville ?
Elle tourne la question et les réponses possibles dans son esprit. A vrai dire, elle n’en sait trop rien. Rileigh n’a jamais été du genre bavarde, bien qu’elle apprécie dire les choses ouvertement, alors savoir ce que d’autres pensent… ─ Ils sont inquiets, maîtresse. De ce qu’il pourrait arriver par la suite. Cette constatation est réelle, mais pas nécessairement pour les événements récents. Ils sont inquiets depuis que Lord Voldemort est revenu, que les moldus ont renversé la table et que la reine ait été prise sur l’échiquier. Ils se demandent quel sang sera versé prochainement. Bien qu’elle imagine que d’autres se soit posé la question, cette interrogation est tout à fait personnelle. Les purs, les purifiés, les impurs, tous semblent logés à la même enseigne ces derniers temps.
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Sam 29 Sep - 13:02

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Drôle d’esclave. Drôle de vie. Quoiqu’en fait, Erin n’en avait rien à faire. Les esclaves, pour elle, ils étaient similaires à une paire de chaussures. Certains lui allaient parfaitement, fonctionnant en tout point comme elle le désirait, lui étant utile au quotidien, pouvant même être porté à tout événement. Il y avait ceux qui, malheureusement, la rendait mal à l’aise, ou sur le long terme devenaient inconfortables. Elle s’en débarrassait alors. Puis, il y avait ceux qui, dès le début, ne lui convenaient pas. C’était peut-être une tare découverte après l’achat, ou alors finalement ça n’allait avec aucune de ses tenues, ou bref, elle s’en débarrassait directement. Rileigh, elle, avait été à la maison Bartholomew depuis des années. De très nombreuses années même. Ça n’était pas pour déplaire à Erin. Il y avait ainsi un avantage certain : elle montrait l’exemple. D’une certaine façon, elle s’assurait que la jeune femme ne fasse pas n’importe quoi. Elle était sûre que les esclaves se confiaient à elle, ou se fiaient à son jugement. D’une façon ou d’une autre. Alors elle félicitait en fonction de Rileigh. Ou punissait en fonction de Rileigh. Les punitions injustifiées ou faite à d’autres, étaient une des qualités d’Erin. Pour elle, ça favorisait la solidarité et le travail exemplaire. Oh, bien sûr, elle avait conscience que les esclaves allaient de ce fait se tirer dans les pattes, ou alors corriger en interne les dysfonctionnements qu’ils notaient. Et c’était bien ce qu’elle espérait. Qu’ils finissent tous par s’autopunir.  

Ce jour-là, elle souhaitait converser. Sans pour autant daigner se retourner, regarder l’esclave, ou lui considérer un certain intérêt. Erin voulait en savoir plus, elle souhaitait comprendre. Souhaitait-elle s’immiscer au milieu des histoires des esclaves ? Oui, d’une certaine manière. Elle souhaitait surtout qu’ils y croient et qu’ils se méfient. C’était toujours très intéressant de voir les pauvres mécanismes de protection qu’ils tentaient de mettre en place. Souvent en vain d’ailleurs. Elle finissait toujours par obtenir ce qu’elle voulait. Erin avait grandi comme ça. A demander. A obtenir. Ou à faire des pieds et des mains quand elle n’avait pas ce qu’elle désirait. C’était sa façon de gérer les choses. Sa façon de jouer. Sa façon de contrôler. Son monde. De toute façon, elle se fichait des retours et des avis des autres, temps qu’elle pouvait faire de sa vie un véritable paradis, quitte à faire souffrir quelques esclaves au rythme de ses pas et de son avancée dans le monde. « Hm. » Elle réfléchit à la réponse de Rileigh. « Oh sans doute le leur. » Ricane-t-elle. Pour autant, la réponse titilla sa curiosité. « Ils craignent un nouveau châtiment, ou une libération ? » Parce qu’après tout, le sang pouvait être versé dans les deux cas. Une situation qui se terminait par une aide pouvait bel et bien conduire à du sang d’impurs partout sur la chaussée. Aux grands maux, les grands remèdes non ?

Puis, il y avait un autre sujet qui titillait la curiosité d’Erin. Sans doute du fait des origines de sa famille et du sang qui coulait dans ses veines. La magie. Cette entité mystérieuse qu’elle cherchait à comprendre. Tout en s’en méfiant. Après tout, la situation actuelle était due à ces sorciers. A leur incompétence et à leur façon de gérer leur problème. Ou plutôt, de ne pas savoir les gérer ! Bien sûr, il y avait des mauvais côtés à la magie, mais existait-il de bons côtés ? Pire, de bons côtés qui pouvaient lui être utile ? « J’espère que les esclaves ont cessé de murmurer des absurdités sur la magie et son éventuel retour. » Finit-elle par laisser tomber, son ton de voix se faisant plus dur. « Rileigh, j’apprécierai que tu remettes les pendules à l’heure à ce niveau-là. » Sans pour autant lui dire à quel niveau. Ni même à quel sujet.


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Dim 28 Oct - 13:55

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Rileigh était inquiète, probablement au même titre que d’autres, mais cette fois, elle parlait pour elle et pour elle seule. Elle ne voulait pas se retrouver avec un nouvel esclave mort sur la conscience, se dire qu’elle était sûrement fautive, d’une façon ou d’une autre, du suicide d’un des leurs. Elle ne voulait pas non plus apprendre qu’on avait attenté à la vie d’un sorcier alors qu’ils avaient déjà si peu… Et peut-être même pire, elle était terrifiée. Terrifiée à l’idée que la précieuse Bartholomew soit touchée. C’était une cible facile, une proie idéale pour faire passer n’importe quel message. ─ Hm. Malgré toute l’horreur que l’esclave subissait des mains ou de la voix de cette femme. Oh sans doute le leur. Elle ne pouvait pas s’empêcher d’avoir peur de la perdre. Ils craignent un nouveau châtiment, ou une libération ?
Rileigh se retient d’un nouveau soupire, la question était compliquée, lourde de sens. Les mots s’emballent dans l’esprit de l’esclave, pour trouver la réponse juste, celle qui ne tendra pas à une correction, quelle qu’elle soit. ─ Probablement un châtiment. Qu’elle annonce. ─ Qu’un des leurs soit de nouveau touché. Des leurs. Elle n’était pas avec eux à cet instant, mais avec elle. La tête blonde à protéger, à aimer malgré tout. Elle était bien incapable de discerner le mal de sa maîtresse à ce moment précis, parce qu’elle était persuadée qu’elles étaient semblables.
J’espère que les esclaves ont cessé de murmurer des absurdités sur la magie et son éventuel retour. Le court silence entre les deux jeunes femmes se brise et l’esclave retourne à une réalité certaine. Rileigh, j’apprécierai que tu remettes les pendules à l’heure à ce niveau-là. Un hochement de tête invisible, elle s’interroge. La magie, bonne ou mauvaise ? Elle sait que ce n’est pas la magie qui fait le caractère, mais l’utilisateur. Perdue dans ses pensées, elle en oublie presque de répondre oralement. ─ Oui maîtresse. Une note mentale, remettre les pendules à l’heure, mais comment ? Rileigh suppose qu’il s’agit là de demander aux esclaves de la maison de ne plus penser à un possible retour de la magie, mais l’esclave, bien qu’exemple pour le reste des troupes, n’a aucun pouvoir sur les rêves d’autrui. Il faudra bien qu’elle trouve un moyen de les faire taire, leur indiquer le temps et le lieu à de pareilles idées.
Elle attend quelques secondes, cherchant la meilleure solution, lorsqu’une esclave passe dans le couloir. Rileigh s’avance, passe à côté de l’assise et s’incline face à Erin pour s’excuser un instant avant de s’éclipser à la poursuite de l’esclave. ─ Psst. qu’elle l’appelle, incapable de retrouver son prénom. Elle était nouvelle la petite et Rileigh ne voulait pas lui faire peur, mais il y avait peu de chance que celle-ci reste bien longtemps au manoir. La demoiselle se retourne, surprise et Rileigh la rejoint en vitesse. Dis à Echo de nettoyer la salle de bains de mademoiselle Bartholomew et va récupérer sa veste au pressing, le ticket est à l’entrée. Elle se retourne pour s’assurer qu’il n’y a personne d’autre qu’elles. Rapporte-moi des informations sur la dernière attaque, si tu peux, savoir si un sorcier pourrait être impliqué dans ces histoires. Le regard de la jeune esclave s’emplit de curiosité et de peur, elle sait ce qu’il pourrait lui arriver si elle se fait prendre, mais elle n’a encore aucune idée de ce que Rileigh pourrait faire si elle ne lui obéit pas. T’en fais pas, tout va bien se passer. Un sourire rassurant, elle pose sa main sur l’épaule de la pauvre fille et s’en retourne au salon pour accompagner sa plus belle possession.
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Ven 2 Nov - 17:08

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La jeune Bartholomew avait une position personnelle très stricte vis à vis des sorciers. Elle ne voulait pas qu’il obtienne plus que ce qu’ils n’avaient déjà. Elle était déjà extrêmement satisfaite de ce système, mais bien loin des questions et des regards inquisiteurs, dans sa cervelle et son cœur, se murmuraient des envies de plus. Elle souhaitait, plus que tout, que les sorciers restent esclaves. Qu’ils n’obtiennent jamais plus que ce qu’ils avaient déjà. Bien sûr, du fait de son métier, elle ne faisait part que de sa position gouvernementale. Même en soirée mondaine, même sous son propre toit, là où des oreilles pouvaient toujours traîner, Erin gardait pour elle ses réelles pensées. Elle ne cachait pas son attachement à ce système, après tout, elle était Bartholomew, ça disait déjà beaucoup, mais elle se gardait une part d’intimité, une part de pensées intimes et personnelles, qu’elle ne donnerait à personne d’autre. Jamais. Ce n’était pas du tout pour elle de devoir expliciter ce genre de pensées. Ce n’était pas sa façon de faire, ni ses envies. Et de toute façon, à quels buts ?

Ainsi, assise au salon, elle avait devant elle des dossiers à finaliser, alors que la télévision – dernier cri – lui assenait les dernières informations. Crimes, châtiments, punitions, idées en tout genre et publicités, défilaient devant ses yeux. Bien que ses mains soulignassent certains propos dans ses dossiers, ses pensées et ses propos étaient différents. Comme toujours, la porte-parole pensait à plusieurs choses à la fois et agissait dans le but de tout satisfaire. Elle se devait de pouvoir gérer plusieurs choses, d’anticiper, de comprendre et de tout faire de façon excellente. Au minimum en tout cas. La pression familiale et sociale qui régnaient sur ses frêles épaules ne lui laissaient aucun autre choix de toute façon. Ce n’est pas comme si elle avait eu d’autres possibilités à vrai dire, pas qu’elle en cherchât une seule de toute façon.  Les propos que tenaient Erin, avec son esclave Rileigh, avaient une certaine importance. Déjà, ça lui permettait de cerner ce qu’il se passait sous le toit de ses parents – ceux-ci étant bien trop occupés à gérer des problèmes plus grands, mais en plus, elle s’entraînait sur la jeune Rileigh, cherchant chez elle la moindre faille, le moindre mensonge. Oh, il ne faut pas croire, elle avait déjà suffisamment tailladé l’esprit de son esclave et s’assurait sa loyauté, un minima en tout cas, mais Erin n’était jamais pleinement satisfaite. Tant qu’elle n’avait pas tout ce qu’elle désirait, comme elle le désirait, quand elle le désirait, elle restait sur sa faim. Frustrée. Éternellement incomprise.

Quand elle entendit les pas feutrés de la jeune femme quitter la pièce, Erin ne remarqua rien. Rien du tout. Si ce n’est que la blonde qui lui servait d’esclave s’était éloignée. De toute façon, elle reviendrait. Ce fut le cas. Qu’importe ce qu’elle avait fait ou dit, Erin était plongée dans son travail. « Un thé Rileigh. » Laissa-t-elle tomber. Évidemment, elle se passa de toute manœuvre de politesse ou de toute indication sur le dit thé, sur sa température, son degré d’infusion, ou quand elle le désirait. Du fait de son statut d’esclave, qui plus est personnelle à Erin, Rileigh se devait de tout savoir. Tout le temps. Et, alors que la jeune femme avait quitté la pièce, la Bartholomew continua à discuter, à lui donner des informations. Parce qu’évidemment, en étant à deux endroits à la fois, la demoiselle se devait d’entendre, de répondre de façon logique (sans pour autant toujours aller dans le sens de la Bartholomew, ça avait tendance à l’agacer) et sans, bien sûr, ruiner le thé qu’elle lui préparait. « Qu’as-tu entendu sur Sanctimonia ? » Laissa-t-elle tomber, le ton pas plus haut qu’à son accoutumée, pas le moins du monde préoccupée par les éventuelles difficultés à l’entendre que pouvait avoir l’esclave.


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