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 Arrivée en 1969 ◊ sujet libre



l'impureté sera traitée et éradiquée
MUGGLE SUPREMACY ☾ ::  :: Botanical Gardens and Glasshouses
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Dim 4 Nov - 15:55

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MESSAGES : 1630 LOCALISATION : Quelque part dans la demeure de ses Maîtres. Comme si elle avait quelque part où aller de toute façon. EMPLOI : Esclave à plein temps. C'est pas comme si elle pouvait faire quoique ce soit d'autre de sa vie.

carnet personnel
TON PATRONUS: un chat, doux et tendre aux premières impressions, mais pouvant être féroce et intrépide.
DANS TA POCHE: un mouchoir en tissu, brodé de ses initiales. Un rouge à lèvres qu'elle n'a jamais utilisé et un miroir de poche, bien qu'elle ne puisse jamais y décerner son reflet.
COMPÉTENCES:


Des choses bizarres, Doraleen en avait connu toute sa vie durant. Née esclave, sous prétexte que son sang était différent, elle avait vite compris que sa vie ne serait qu’une suite de tourments. Qu’il s’agisse des maîtres extrêmes, des maîtresses excentriques, des demandes implicites ou plus explicites, des choses illicites, ou des viols, toute sa vie n’avait été qu’une suite de péripéties non désirées. Des désirs d’autres qu’elle aurait préféré ignorer. Des désirs qui lui avaient pourris la vie. Littéralement. Aveugle, peut être, mais Doraleen ne se voilait pas la face pour autant. Elle savait bien dans quel monde elle vivait, dans un monde qui se moquait d’elle, qui l’utilisait comme un objet et qui, apparemment, ne souhaitait pas du tout son bonheur. Bien au contraire. A croire qu’elle allait mourir sous le joug de ces incapables.
Elle avait été au service de nombreuses familles, mais les Ayling avaient été ceux qui l’avaient le plus marqué. Et comment. Sa maîtresse avait su créer une véritable relation avec elle. En tout cas, c’est que Doraleen avait toujours cru. Même ce jour où elle l’avait faite opérer. Même ce jour où elle l’avait donné à un autre, après tant de nuits passées ensemble. Doraleen en avait cru des choses et des autres, mais elle avait placé sa foi dans la mauvaise personne. Même son changement de maîtresse, pour aller chez les Powell, ne lui avait pas ôté ces idées de la tête. Puis, finalement, même cette dernière s’était volatilisée. Elle s’était débarrassée d’elle à l’Orphelinat.
Retour à la case départ.
Encore.
Comme un perpétuel renouveau. Comme une situation qui ne s’améliorait jamais. A croire qu’elle allait finir sa vie à l’Orphelinat, vieille esclave rejetée par la société. Tragique.
Ca c’est ce qu’elle pensait. Jusqu’à ce qu’elle soit réveillée en pleine nuit par une soudaine envie de vomir. Elle avait eu l’impression de basculer du haut d’une falaise et une sensation vertigineuse s’était emparée de ses tripes. Elle s’était donc réveillée en catastrophe, désirant se diriger vers les toilettes pour vider le peu de contenu qu’avait son estomac, avant de se rendre compte qu’elle n’était pas dans un lit. Qu’elle n’était pas à l’Orphelinat. Qu’elle était dans la ville. Mais que rien ne sonnait comme la ville. Les cris, la surprise, la présence de beaucoup de monde, le sol froid, des mains qui l’aident à se relever. « Où, où suis-je ? » Demande-t-elle autour d’elle, sans se douter une seule seconde que tout son monde venait de basculer et qu’elle était désormais en 1969, dans une ville de sorciers.

NB : ce sujet est ouvert à qui veut ! Plus nous serons de fous, mieux ça sera


You deserve every star in the galaxy laid out at your feet and a thousand diamonds in your hair. You deserve someone who’ll run with you as far and as fast as you want to. Holding your hand, not holding you back.
survivre
avant
tout.
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Dim 11 Nov - 17:00

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MESSAGES : 343 LOCALISATION : dans la bibliothèque du manoir des rosenbach EMPLOI : fier réprésentant des Rosenbach

carnet personnel
TON PATRONUS: son patronus était un chat, avant.
DANS TA POCHE: un téléphone, un porte-feuille et ses clefs
COMPÉTENCES:


Kol avait l’impression d’avoir bu dix bouteilles de whisky à lui tout seul. Il savait pourtant que cela n’était pas possible. Il ne faisait plus cela depuis longtemps et puis, même pour un vrai buveur comme lui, boire autant n’était pas possible sans passer par la suite une semaine à l’hôpital. Et Kol avait toujours eut horreur de l’odeur des bâtiments de santé. La javel, les blouses blanches.. arg, tout ça l’avait toujours stressé. Ne parlons pas des piqûres, qu’il ne supportait que difficilement, et qui avait d’ailleurs donné lieux à une course poursuite lorsqu’il avait dû se faire vacciné était plus jeune. Un Serpentard fier et courageux ? Eh bien non. Et le trentenaire était bien certain de ne pas être à l’hôpital. Sa tête lui tournait, il ne se sentait pas bien. Il lui semblait même que quelqu’un était en train de jouer de l’harmonica si près de ses oreilles que celles-ci bourdonnaient. Mon dieu, mais qu’avait-il fait pour mériter tout cela ? Rien. Il n’avait jamais été aussi exemplaire de toute sa vie, et ne voyait pas pourquoi toute cette douleur venait à lui maintenant.

Enfin, ce n’était pas en restait allongé par terre qu’il allait trouvé une réponse à tout cela. D’ailleurs, que faisait-il ici ? Que faisait-il par terre ? Sur l’herbe ? Et pourquoi portait-il encore sa tenue de course. N’était-il pas rentré chez lui, entre temps, pour voir comment Valyra se portait ? Tout cela était bien étrange, et c’était l’esprit embrumé qu’il se releva difficilement. Son téléphone était toujours accroché à son bras mais ne semblait plus marcher. Il grogna quelques mots incompréhensibles avant de regarder autour de lui avant d’observer les lieux. Tout cela lui semblait bien connu, mais Kol ne comprenait pas ce qu’il faisait là, dans un parc, au.. Milieu de la nuit ? Au fur et à mesure que l’esprit de l’ancien sorcier se stabilisait, le jeune homme se rendit compte qu’il n’était pas tout seul, un timide « Où, où suis-je ? » . Kol aida la jeune femme à se releva. « Je ne sais pas » répondit-il. « Est-ce que vous allez bien ? » demanda-t-il, avant de noter le vêtement de la jeune femme et donc son appartenance à l’orphelinat. Mais que faisait-elle là ? Que faisait-il là ? Que faisaient-ils tous là, perdus dans ce milieu de nuit, l’esprit embrouillé et sans aucun indice pour en savoir plus.

[HRP : Kol était en jogging nocturne quand le retour dans le passé a eu lieu.]


Back to the start
back to my heart
Back to the boy who would reach for the stars

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Hier à 9:02

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MESSAGES : 1630 LOCALISATION : Quelque part dans la demeure de ses Maîtres. Comme si elle avait quelque part où aller de toute façon. EMPLOI : Esclave à plein temps. C'est pas comme si elle pouvait faire quoique ce soit d'autre de sa vie.

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TON PATRONUS: un chat, doux et tendre aux premières impressions, mais pouvant être féroce et intrépide.
DANS TA POCHE: un mouchoir en tissu, brodé de ses initiales. Un rouge à lèvres qu'elle n'a jamais utilisé et un miroir de poche, bien qu'elle ne puisse jamais y décerner son reflet.
COMPÉTENCES:


Etrange. La sensation de se trouver quelque part que l’on connaît, tout en ne connaissant rien. Peut être que pour certains c’était étrange, la façon dont Doraleen se repérait dans l’espace, alors qu’elle n’y voyait rien, mais pour elle, ça avait toujours fait sens. Sauf qu’aujourd’hui, plus rien n’avait de logique. Elle se savait dehors, dans la ville, sans doute en pleine nuit. Sauf que rien ne ressemblait à ce qu’elle était habituée. Ni l’odeur de la ville, les bruits, ni même l’ambiance qui s’en dégageait. C’était sûr et certain, elle n’était plus chez elle. Elle n’était plus dans la ville qu’elle avait côtoyé, qui l’avait brisé, malmenée, tourmentée. Non. Clairement pas. Et pourtant, elle se demandait bien si ce n’était pas son esprit qui lui jouait des tours, si elle n’était simplement pas malade ou quelque chose dans le genre.
Enfin, ça, c’était jusqu’à ce qu’un homme l’aide à se relever. Lui même répondit qu’il ne savait pas. Il ne sait pas non plus où ils sont ? Elle se doutait bien qu’il ne devait pas être, à sa différence, aveugle. Dans ce cas, ils n’étaient pas dans la merde. Si même les voyants ne s’y retrouvaient pas, Doraleen allait vraiment avoir des difficultés. Et de très loin. Elle soupira mentalement. Super. Qu’allait-elle faire désormais ? « Ca va merci. Et vous ?» Elle laissa quelques secondes s'étendre, avant de reprendre la parole. « Vous ne sauriez pas comment retourner à l’Orphelinat ? » Par hasard.. Elle savait qu’elle n’avait pas le droit d’adresser la parole à un Pur sans son autorisation. Elle le savait, mais là, c’était un cas d’extrême urgence. Alors même si elle en subissait les foudres et les conséquences, elle ne pouvait pas se débrouiller toute seule. Pas de la sorte. C’était bien trop compliqué pour la jeune femme. Elle se devait, par tous les moyens, de faire quelque chose. De s’y retrouver. De trouver une solution pour retourner à l’Orphelinat. Si elle n’y était pas à l’heure voulue, ça serait bien pire que juste avoir adressé la parole à un Pur sans son autorisation. Elle le savait parfaitement.
Et, logiquement, c’est ce qu’elle craignait le plus.
Hors de question d’arriver en retard.
Sauf que si l’un et l’autre ne s’y retrouvaient pas, elle craignait fortement de ne pas pouvoir s’orienter à nouveau dans la ville. Autant dire que ça ne présageait rien de bon. Rien du tout. Pire même, elle s’attendait à ce que d’un moment à l’autre, on lui explique qu’elle n’avait rien à faire ici et qu’elle se faisait punir.

Bref, Doraleen imaginait le pire et ce n’était pas pour la rassurer. Grand Dieu non. Si seulement elle pouvait s’assurer que tout ceci n’était pas l’annonce d’une grande catastrophe pour sa santé mentale, tout irait au mieux. Sauf qu’elle se doutait bien que ça ne serait pas le cas.

Sans qu’elle ne puisse se l’expliquer, ou le comprendre, un coup de vent passa subitement non loin d’elle. Un coup de vent suffisamment fort pour la faire bouger et la décontenancer. Une bourrasque. En pleine ville. Mais qui se stoppa rapidement. Si ses yeux avaient été fonctionnels, peut être aurait-elle pu voir le sorcier sur son balai qui était passé un peu trop près du sol. Sauf que voilà, elle n’avait pas pu. « Décidément. » Grogna-t-elle dans sa barbe, remettant son uniforme le mieux possible pour se couvrir. Elle ne comprenait pas ce qu’il se passait. En plus, quand elle avait quitté l’Orphelinat il ne faisait pas si froid que ça, donc pourquoi, subitement, un coup de vent pareil venait la tourmenter ? Elle ne se souvenait pas non plus que les informations aient mentionné un changement pareil de température. Tout ceci était bien trop étrange.


You deserve every star in the galaxy laid out at your feet and a thousand diamonds in your hair. You deserve someone who’ll run with you as far and as fast as you want to. Holding your hand, not holding you back.
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