FACTS

La ville de Birmingham compte actuellement 22 Purs, 6 Purifiés et 25 Impurs, la Résistance semble recruter plus de membres que l'Ordre du Phénix, il serait peut être bon de se méfier de ce regroupement.
Les les femmes deviennent importantes et prédominantes, au détriment du sexe masculin, pourtant si charmant.




 
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 Ana Blackwood



l'impureté sera traitée et éradiquée
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MessageSujet: Ana Blackwood   Dim 8 Mai - 19:03



Ana Blackwood

« Ne commencez jamais un mariage par un viol. », in La Physiologie du mariage, by Honoré de Balzac



Prénom et nom Ana Blackwood, anciennement Ana Carrow, et encore plus anciennement Ana Selwyn + âge et date de naissance 49 ans, elle approche à grands pas de la cinquantaine pour son plus grand désarroi ; née le 1er décembre 1967, par une froide nuit d'hiver + statut de sang Impur, elle a été purifiée secrètement après avoir longuement batifolé avec les hautes sphères ; Impur, bien que ce mot n'ait pas la moindre signification à ses yeux et soit même plutôt à l'opposé de ce qu'elle est réellement + précision sur le statut D'aussi loin qu'elle se souvienne, pas un seul moldu n'avait souillé l'arbre généalogique de sa famille avant qu'elle n'épouse Monsieur Blackwood. Elle était de ces familles qu'on savait respecter, il fut un temps, elle est de ces familles qu'on craignait plus qu'on ne craint ces sous-fiffres du Gouvernement + caractère
⚝ Machiavélisme – Le système politique de Machiavel n'est rien du tout à côté de cette femme. Froide et sans pitié, elle sait entraîner les pauvres âmes vers les ténèbres, comme si elle se faisait un devoir que de les rendre aussi sombres qu'elle. Sa perfidie ne connaît pas de limite. Elle trahirait ses propres enfants (si elle en avait) pour servir ses intérêts, s'il le fallait. Nul ne sait si elle y prend plaisir, derrière ses airs impitoyables. Nul ne sait si elle aime répandre la souffrance autour d'elle, ou si ça n'est qu'un moyen comme un autre de panser ses blessures. D'ailleurs, nul ne sait réellement si elle est capable d'ôter la vie.

⚝ Cruauté – Et encore ce mot est trop faible pour qualifier sa méchanceté. Les uns pensent que la torture est un art à ses yeux, les autres songent qu'elle ne se salirait jamais les mains, pas même pour un baiser de son défunt fils ; elle-même n'en est pas certaine, comme si dans ses pires travers elle était incapable de se souvenir de ce qu'elle faisait. Bien sûr, quand elle voit les bleus et les traces de sang qui jonchent les corps de ses esclaves, elle sait qu'elle n'y est pas étrangère, mais sa mémoire se pare aussitôt d'un voile sombre comme pour la préserver de ce qu'elle est, de celle qu'on a créée à force d'abus. Elle se sait monstre, elle se revendique monstre.

⚝ Élégance – En toute circonstance, Ana sait se parer de ses plus beaux atouts. Dans la rue jamais elle ne sort en étant certaine que sa classe attirera les regards. Pleine de grâce, sa démarche chaloupée est loin de laisser les cœurs aventureux insensibles. Il y a, dans sa stature, quelque chose de digne qui fascine et envoûte ; certains aiment prétendre qu'il s'agit de cette cassure qui semble hanter son âme, d'autres préfèrent croire que seule sa froideur l'explique, le justifie. Quant à elle, elle se rit des rumeurs comme l'on se rirait de l'esclave qu'on torture.

⚝ Bienséance – Les règles en haute société, on les lui a enseignées depuis son plus jeune âge. Du b.a.-ba (« S'il vous plaît / Merci / Le plaisir est pour moi ») jusqu'aux moindres petits détails qui font la différence entre les modestes gens et les aristocrates.

⚝ Perfection –L’œil critique, elle repère le moindre défaut d'une table mise pour recevoir, au point que nombreuses sont les esclaves à avoir encaissé les châtiments corporels pour avoir manqué de perfectionnisme. L’œil critique, nul doute qu'un simple grain de poussière sur son chemin suffira à la faire entrer dans une colère noire. Il paraîtrait que la somptueuse Ana apprécie adapter ses punitions en fonction de la faute commise. On raconte qu'une esclave a un jour eu le bout des doigts brûlés au fer à repasser pour avoir fait un faux pli sur une chemise de son fils.

⚝ Mélancolie – Nul autre qu'Ana ne connaît mieux ce mot. Jamais sous les regards d'autrui, pas même de son défunt fils, elle ne s'abandonnera à ses heures solitaires où elle se complaît dans son malheur. Malheur de n'avoir jamais été aimée, malheur de n'avoir jamais aimer en se sachant aimée en retour, malheur d'être si désespérément seule. Pourtant, cette solitude exacerbée, plongée dans une mélancolie aussi dévastatrice que l'a été celle d'Emma de Bovary, elle la pratique chaque jour. S'y prélasse. S'y prélasse avec une telle délectation qu'elle en devient effrayante. Parfois, on pourrait croire qu'Ana aime souffrir.

⚝ Charisme – Qui resterait insensible à tout ce que dégage Ana ? Qui ? De ce qu'elle est, Ana en joue, charmant et séduisant les âmes qu'elle attire à elle. Comme les papillons aiment la lumière, on aime Ana pour cette étrange pudeur mêlée de noirceur qu'elle inspire. Elle est de celle qu'on rêve d'aimer, mais qu'on craint trop pour s'y risquer. Pure ? Elle ? Même les Impurs n'en sont parfois plus très sûrs.
+ nationalité Anglaise depuis tant de générations qu'elles ne se comptent plus depuis plusieurs siècles. + situation familiale Sa famille est restreinte, peu nombreuse, et lui suffit bien assez telle qu'elle est à l'heure actuelle. De ses enfants, elle aimait son défunt James plus que les autres, parce que, comme elle, il n'était pas aimé par son mari – si tant est qu'on puisse l'appeler ainsi. + situation financière Elle n'a pas à se plaindre, depuis la mort naturelle de son mari l'on peut dire que sa famille est bien largement à l'abri du besoin. + situation matrimoniale/orientation sexuelle Elle est veuve, remariée à un Blackwood - lui-même veuf avant de la rencontrer. + métier/études Pendant longtemps, elle n'a jamais travaillé. Une femme de son rang n'en a jamais eu besoin, vivant aux crochets de son mari. Ainsi, elle avait largement le temps de s'instruire quand elle n'avait pas à s'occuper du foyer. Maintenant, elle est une politicienne redoutable, porte-parole d'un parti montant des hautes sphères + groupe désiré Poison, Ana est une femme bien trop brisée pour pouvoir appartenir à toute autre catégorie que ce soit. Elle aime son malheur, elle aime s’apitoyer sur son sort, c'est pourquoi elle n'en changerait pour rien au monde. Peut-être se persuade-t-elle que James ne l'aimait qu'ainsi ? Peut-être pense-t-elle qu'il lui tournerait le dos s'il ne ressentait pas son besoin viscéral de lui ? +

Ajouts facultatifs à la fiche (plus pour les Impurs) : (une ou toutes les questions, ou aucune peuvent être ajoutées)
Si vous aviez un patronus, quel serait-il ? Un cygne. Le principe du Patronus veut qu'il soit forcément argenté, mais s'il avait une autre couleur, Ana est persuadée qu'il serait noir. + Si vous possédiez une baguette de quoi serait-elle faite ? Elle serait en bois de saule, fine et de taille moyenne. On y trouverait un cheveu de vélane. + Si vous aviez accès à la magie, comment l'utiliseriez-vous ? Elle n'en sait trop rien. La situation telle qu'elle est aujourd'hui l'amuse, si bien qu'elle n'est pas sûre de vouloir en changer. Qui plus est, il faut bien qu'elle ait des esclaves à son service pour se défouler, et avec un retour de la Magie, elle n'est pas certaine qu'on le lui permettrait toujours...


groupe

toi et le gouvernement


Que penses-tu du gouvernement actuel ? As-tu des liens avec lui ? Ana est connue dans les hautes sphères. Après tout, ayant baigné dans l'aristocratie depuis son plus jeune âge, elle sait comment fonctionne un tel système mieux que personne. Aussi, dès que les moldus ont renversé le monde tel qu'elle le connaissait, elle a bien évidemment su s'adapter. Tel le roseau, elle plie mais ne cède jamais sous le poids des intempéries qui régissent une vie. Nul doute qu'on la respecte là-haut, nul doute que son charisme en fascine plus d'un(e).


Es-tu au courant du mouvement de rébellion ? Si oui, es-tu en sa faveur ? Qui ne l'est pas chez les Sorciers ? À l'image de son fils, personne ne sait vraiment vers qui son opinion penche. Néanmoins, cet art qu'elle a de savourer les mondanités offertes par le Gouvernement laisse penser qu'elle ne changerait pour rien au monde les choses, si bien que la résistance est [probablement] à ses yeux un insecte dérangeant dont il serait préférable de se débarrasser.


Que penses-tu de l'Ordre du Phénix ? As-tu des liens avec lui ? Toute « institution » quelle qu'elle soit dépend de l'Ordre qu'elle est capable d'instaurer. Jusqu'à présent, l'Ordre du Phénix a su faire ses preuves, mais elle n'écarte pas la possibilité qu'un jour cet Ordre se retourne contre ses créateurs. Aussi, de ce regard acéré qui est le sien, elle observe le cours des choses sans y prendre part, simplement curieuse de voir ce qui adviendra du Monde.


Explique nous ton point de vue sur le statut de sang C'est une bêtise, un prétexte. C'est un outrage, un comble qu'une famille comme la sienne soit cataloguée au rang d'Impure quand c'est justement la pureté de ses origines qui en ont fait la réputation. Face au Gouvernement, elle en rira toujours de bon cœur. Par derrière ? Elle grimace et jure de bon cœur. Que des Moldus les aient rabaissés de cette façon, elle a bien du mal à l'accepter...


Es-tu pour ou contre le retour de la magie ? Mystère, mystère. La Magie lui manque mais, comme dit plus haut, qu'adviendra-t-il d'elle si les esclaves pouvaient un jour se rebeller contre elle ? Qu'adviendrait-il de ses passions pour la torture ?


On rappelle que vous pouvez préciser votre rôle officiel au sein des différents groupes sur la fiche, mais si vous combinez un rôle officieux, il faut voir avec le staff et garder le secret ! Donc on évite de le mentionner dans la fiche   

(n'hésitez pas à bien détailler vos réponses !)

derrière l'écran

pseudo/prénom Njüt + âge Ç’a pas changé Razz + région Idem + comment nous as-tu trouvé ? J'étais là + un autre petit mot ? Hydros, jotohais + 


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MessageSujet: Re: Ana Blackwood   Dim 8 Mai - 19:13



Beauté glacée, beauté impitoyable

« Mépriser les femmes, c'est mépriser la moitié de l'humanité. », Sophie Audouin-Mamikonia





Conte-nous ton histoire


Novembre 1977 – Ô joies de l'enfance

10 ans, l'âge où tous les rêves sont encore possibles. 10 ans, l'âge où l'amour fleurit toujours malgré les multiples défauts d'une famille. 10 ans, l'âge où, même dans le malheur, on sait toujours trouver un peu de bonheur avec ne serait-ce qu'un peu d'imagination. Le regard perdu sur la fenêtre de sa chambre, la petite fille regarde passer les hirondelles avec une fascination sans égale. Elle pourrait rêver avec ses poupées, comme n'importe quelle enfant, mais Ana n'a rien d'une enfant comme les autres. Il suffit de regarder sa chambre pour s'en rendre compte. Terne. Triste. Sombre. Il n'y a pas de rose pour en égayer les murs, il n'y a aucun froufrou provenant d'une quelconque poupée, pas le moindre jouet. En revanche, on y trouve un petit lit, logé sous le plafond des combles de la grande demeure de sa famille. On y trouve aussi quelques étagères, jonchées de livres en tout genre. Les Contes de Beedle le Barde en font partie, ainsi que quelques exemplaires de Magie Noire avancée qu'elle n'a jamais touchés. Et, ô curieux miracle, une seule et unique poupée de porcelaine. Celle qu'elle a baptisée « Melpomène ». Toute de noire vêtue. Tragédie entêtante. Au loin, Ana perçoit les échos de sa famille. Les cris se multiplient, se font de plus en plus assourdissants. Père et Mère ont une de leurs énièmes disputes sans fin auxquelles elle ne prête plus la moindre attention depuis fort longtemps. À défaut, son regard bleu-gris – bien trop vieux pour être celui d'une enfant – quitte la fenêtre pour se poser sur un chevalet et les quelques pinceaux qui traînent à ses pieds. Et la palette. Lentement, l'enfant quitte son lit afin de vider un peu de son âme à travers la peinture.

En bas, les cris retentissent toujours.

1978-1986 – Poudlard, Pou-du-Lard, dis-moi quel est ton cauchemar

Enfant de Serdaigle, enfant solitaire. Ana, jusqu'alors choyée par ses parents, devient l'enfant dont on a honte à compter de l'instant où le choixpeau a fait son choix, elle devient l'enfant qu'on cache aux yeux du reste de la famille. Une sang-pure, mais une Serdaigle ? Est-ce seulement possible ? De cette famille au sang parfait, il n'en existe aucun qui ne soit pas allé à Serpentard ! Alors, Ana, on fait tout pour la remettre dans le droit chemin, mais elle elle s'en fiche. Elle, elle préfère peindre quand elle n'a pas le nez dans les bouquins ; elle, elle préfère les enchantements à la Magie Noire ; elle, elle voudrait qu'on arrête de toujours vouloir diriger sa vie. Oh ça, elle ne veut pas d'une vie comme celle de sa mère, condamnée à épouser un homme qu'elle n'a jamais aimé. Elle, elle rêve de grand amour. Elle, elle rêve de Liberté. Liberté chérie. Liberté volée. Ana, c'est le bel oiseau en cage qu'on n'ose délivrer car, malgré tous ses coups d'éclat, elle donne l'étrange impression d'aimer pleurer. Et, la belle Ana, l'Ana sublime, celle qui attire les regards, celle qui attise les mortelles passions ; les filles aiment la jalouser tandis que les hommes aiment la courtiser. C'est un fait. C'est comme ça. Et la petite fille qui grandit apprend à en jouer, la petite fille qui devient adulte se laisse aller à éprouver de l'amour pour la première fois.

24 décembre 1987 – 20 ans, l'âge de tous les espoirs

Elle a tout juste 20 ans, il a le même âge. Ils se sont connus à Poudlard, et c'est un Poufsouffle – le comble de la honte pour ses parents. Sa mère répète à qui veut bien l'entendre que c'est une simple passade, que ça ne durera pas, mais ça fait déjà trois ans qu'ils s'aiment d'un amour fou, ça fait déjà trois ans qu'elle s'abandonne encore et toujours à lui. Dans la démesure. Alors, cette année-là, quand Ana lui préfère sa famille à la sienne à l'occasion de Noël, c'en est trop pour son père. Mais ça, elle n'en sait rien. Ça, elle ne le découvrira que trop tard. Ce Noël sera le plus beau, le plus merveilleux de tous les Noël, mais il sera aussi le dernier, mais il sera aussi celui dont on bafouera le souvenir trois mois plus tard. Ana ne le sait pas lorsqu'elle ouvre son présent. Ana savoure chaque instant de ses 20 ans fraîchement atteints. Ana se croit dans la fleur de l'âge, Ana s'imagine à l'âge où tous les rêves se réalisent. Ana croit rêver quand elle découvre cette parure si majestueuse que Charles lui offre. Ses yeux brillent. Son cœur palpite. Son âme chavire. Ô Charles, qui mieux que lui pourrait la rendre heureuse ?

24 mars 1988 – 20 ans, l'âge de toutes les désillusions

- Mais puisque je te dis qu'il te ment !
- NON ! C'EST TOI QUI MENS !

Ana n'avait encore jamais ressenti une haine pareille contre son paternel. À ses côtés, sa mère tente quelques gestes pour l'apaiser, mais elle pourrait tout aussi bien lui arracher la langue par dix fois qu'Ana ne cesserait pas de s'époumoner contre vents et marées. Charles est un homme bien. Charles ne ferait jamais rien contre elle. Charles l'aime, et elle l'aime. Charles est un Poufsouffle, il n'a pas la perfidie qui est celle de ses parents. Il ne l'a jamais eue. Elle ne peut pas y croire, elle n'y croira jamais. Jamais ! Pourtant, quand son père lui colle une photo sous le nez, les larmes jaillissent malgré elle. La douleur est telle qu'elle n'en avait jamais ressentie de pareille. Charles lui a menti. Charles s'est moqué d'elle. Son père ne lui ment pas. Cette photo est trop réelle pour être... un mauvais sort. Mais non... Non, ce n'est pas possible. Cette femme... C'est cette femme. Cette femme lui a jeté un mauvais sort, c'est la seule et unique explication qu'Ana puisse trouver pour justifier ce baiser qu'ils échangent. La seule. L'unique. Alors, contre toute attente, Ana sèche brusquement ses larmes et se rue dehors, sans un regard en arrière. Charles a dit qu'il travaillait ce jour-là, elle veut en avoir le cœur net...

Elle n'aurait jamais dû. Jamais. En bas de la maison de Charles, Ana scrute la fenêtre de sa chambre dans l'espoir d'entrevoir la vérité. La vérité ne lui plaît pas. Deux ombres s'enlacent. Deux ombres s'embrassent. Deux ombres se déshabillent... Ana fait volte-face, le visage ruisselant de larmes. Ses douces rêveries d'amour parfait l'empêchent de ne pas ressentir de désespoir, car à  ses yeux, même sous l'effet d'un puissant philtre d'amour, jamais Charles n'aurait pu la tromper. Jamais. Charles n'est finalement pas le Prince Charmant qu'elle attendait, et c'est avec cette lourde certitude lui pesant sur le cœur qu'elle se traîne dans les rues jusque chez elle.

1er mai 1988 – Je répandrai les cendres de ce mariage

Depuis sa rupture avec le bon, le doux, le beau Charles, Ana n'est plus que l'ombre d'elle-même. Visage voilé, créature qu'on manipule si facilement désormais. L'amour l'a laissée brisée, et Ana n'a jamais été aussi soumise à la bonne volonté de ses parents que maintenant. Aussi, quand son père lui a annoncé qu'elle allait épouser un Carrow afin de préserver la pureté de sang de la famille, elle n'a pas bronché, songeant probablement que seuls ses parents savaient ce qui était bien pour elle. La preuve, sans son père, Charles l'aurait très certainement faite dupe encore longtemps. Pourtant, elle aurait bien aimé rencontrer l'intéressé avant le jour J, ce qu'elle avait un jour laissé entendre alors qu'ils mangeaient en famille. Sa mère, bizarrement, avait baissé les yeux. Quant à son père, il s'était contenté de rester plus silencieux qu'une tombe, et ne lui avait jamais offert de réponse. Ana n'avait donc pas cherché à en savoir plus, pauvre folle qu'elle était.

Bras dessus, bras dessous, son père dépose un tendre baiser sur le front de sa bien-aimée fille. Il affiche la fierté d'un père enfin réconcilié avec son enfant tandis qu'Ana, somptueuse dans sa robe de mariée, s'avance à ses côtés jusqu'à Winston Carrow afin qu'ils puissent lier leur destin. Elle ne l'a encore jamais vu, et, bien qu'elle soit encore loin, il lui paraît plutôt bien fait de sa personne. C'est du moins ce qu'elle croit jusqu'à l'instant où elle croise son regard... Elle ne saurait l'expliquer, mais l'homme lui paraît d'une laideur abominable. Ses yeux sont fous, sortent de leurs orbites, et ce nez... Un gros nez, bien trop gros pour ce visage si fin qui est le sien. Oh, Winston... Winston, ou l'homme au visage difforme. Ana veut faire demi-tour, Ana veut fuir, mais son paternel la retient d'un bras de fer. Derrière, même sa mère lui adresse un regard assassin. La jeune femme se sent prise au piège. N'ayant d'autres choix que celui de lier son destin à un homme qu'elle ne saura aimer et qui lui en fera voir de toutes les couleurs car Ana, bien qu'étrange, n'en demeure pas moins d'une beauté troublante, une beauté telle que n'importe quel homme souhaiterait en profiter.

En abuser.

C'est le début d'une longue décente aux enfers.

23 novembre 1990 – Ô toi l'enfant exécrable

- Madame, c'était un charmant petit garçon...

Ana détourne les yeux, repousse d'un geste l'enfant qu'on lui tend. La sage-femme n'insiste pas, bien qu'intriguée par cette réaction peu coutumière de la part d'une mère qui vient d'avoir un enfant mort-né. Il faut dire qu'Ana n'a pas eu la vie d'une femme très habituelle. Mariée contre son consentement, à un homme à qui elle n'aura eu de cesse que de refuser sa couche des mois durant mais qui, frustré de ne pas pouvoir assouvir ses besoins d'homme, aura fini par la violer. Jour après jour. Nuit après nuit. Il ne l'aime pas. Elle ne l'aime pas. Ils ne cessent de se le répéter toujours plus fort lors de ces ébats éprouvants contre lesquels elle lutte, chaque fois plus ardemment, et pour sombrer toujours plus profondément dans les abysses du désespoir. Impuissante. Il est trop fort et elle n'est qu'une femme. Une simple femme qui, bien malgré elle, attise encore et toujours le désir des hommes qui partagent leur quotidien. Collègues de son mari, ou amis, tous la lorgnent sans jamais se permettre de la toucher, charriant de façon graveleuse ce bon vieux Winston d'avoir su épouser une femme aussi appétissante. Alors, n'ayant d'autres choix que d'apprendre à vivre avec ses douleurs, Ana s'est entraîné jour après jour face au miroir pour parvenir à adopter ce qu'elle se plaît à appeler : « le sourire qui cache le Mal », un de ces sourires joués qu'ont ces hommes politiques véreux, un de ces sourires qu'ont ces sales crapules pour masquer leurs mauvaises pensées. Plus tard, elle se permettra même d'y aller de sa touche d'humour noir, s'amusant de ce que les hommes pensent d'elle.

Ana s'enfonce gentiment dans le néant.

Ana, même ce qui doit être beau, elle le trouve repoussant. Ana, même quand il faut rire elle veut pleurer, et c'est quand il faut pleurer qu'elle se met à rire. Alors, James, cet enfant dont elle n'a jamais voulu, elle l'ignore, ne réalise même pas qu'il est mort. De toute façon, elle ne sait faire plus que ça. Ignorer. C'est devenu, après tout, sa seule et unique protection contre les abus de son mari. C'est pourquoi comprendre que ce qui aurait pu être sa seule "liberté" a perdu la vie avant même d'avoir été mis au monde achèverait de l'anéantir.

31 juillet 1993 – Lumière de ma vie

Trois années ont passé. Trois années de lutte acharnée. Mais Ana est forte maintenant, plus forte que la jeune femme ne veut bien le faire croire à son mari. Elle joue la faible, elle joue l'impuissante, si bien que Winston croit toujours la faire souffrir le jour où il lui réclame un autre gamin. Mais non, il se trompe. Sans compter que ce jour devient précieux aux yeux d'Ana, qui réalise que sous ses yeux se tenait une Force insoupçonnée. James. Provocante, Ana saisit l'enfant invisible dans les bras et le serre contre elle comme jamais elle ne l'avait fait jusqu'alors.

- Je t'interdis de lever la main contre lui, crache-t-elle d'une voix méprisante avant de murmurer à son fils de retourner dans sa chambre.

Elle le repousse d'une main tremblante, attend qu'il disparaisse dans les étages avant de se lever pour faire front. Winston, excité par cet esprit de rébellion qu'elle manifeste, excité par ce jeu macabre auquel elle joue, l'attrape et la plaque face au mur avec force. Elle ne se débat pas pour une fois, elle se contente de mordre sa lèvre inférieure, silencieuse, encaissant sans broncher les coups de rein qu'il lui impose.

31 juillet 2009 – Ne me quitte pas

- Winston ! Je te l'interdis ! C'est MON fils, j'ai mon mot à dire !
- Ferme-la, Ana.

Suffocante de haine, Ana veut se jeter sur son mari. Il la regarde avec mépris avant de tourner les talons. Cette folie le dépasse. Ana, elle, jette un regard désespéré à son fils. Oh James...

- Ne me quitte pas...

C'est un murmure. C'est une plainte. Un esclave, tout près d'eux, ne bronche pas, habitué aux crises de sa maîtresse. Les yeux baissés, il attend un ordre, quel qu'il soit, et c'est elle qui le lui donne. Qu'il aille s'occuper du salon, Ana désire être seule avec son fils. Quand l'intéressé disparaît dans l'escalier, Ana attrape vivement James afin de déposer un baiser sur ses lèvres. Puis un autre, et encore un autre. Sans retenue. Sans craindre la venue de son mari. « Oh James... », paraît-elle répéter à demi-mots, éperdue à la fois d'amour et d'affliction. « Oh James, reviens-moi en vie, tu entends ?! ». Puis, elle le lâche. Winston vient de hurler qu'il est l'heure. Essuyant une larme, Ana se détourne de son fils et se réfugie dans sa chambre.

Pour peindre.

15 janvier 2010 – J'ai dit que je les répandrai

Apprêtée, Ana attend son mari. Le couvert est mis, les effluves du ragoût qu'un esclave a préparé pour l'occasion se répandent dans la salle à manger. Ana arbore un sourire de glace, frigide, un de ces sourires qu'elle ne réserve qu'à son mari depuis plusieurs années. Depuis quelques temps, elle a mis un frein à la haine qu'elle manifeste envers Winston, notamment parce qu'il a su les préserver du massacre des sorciers et surtout de l'esclavagisme, mais ça n'était que pour mieux préparer ce qu'elle lui réserve car, récemment, son mari a été détecté comme porteur de ce que les moldus appellent une maladie cardiaque. Winston prétend qu'il n'en est rien, que ce ne sont que des rumeurs, mais Ana sait quant à elle que les rumeurs sont fondées. Elle a vu les médecins, elle leur a parlé. Aussi, jambes croisées dans une posture affriolante, Ana patiente, pressée de voir venir son cher et tendre mari afin qu'ils partagent ensemble un dernier repas. L'intéressé ne se fait pas attendre, arque un sourcil vaguement intrigué en apercevant sa désirable femme.

- Bonsoir Winston, assied-toi je te prie.

Winston, aussi fort soit-il, a toujours été d'une stupidité affligeante. Aussi Ana se pare-t-elle de son plus beau sourire, ravie de voir que l'homme s'exécute en affichant une mine réjouie. Serait-il possible qu'enfin Ana ait cédé ? Serait-il possible qu'enfin Ana soit sienne ? Ana le détaille, observe chacun de ses gestes, une coupe de champagne portée à ses lèvres. La voyant faire, et apercevant le verre déjà rempli, Winston saisit l'objet et lui adresse une œillade qu'il croit séduisante. Le sourire d'Ana change, devient carnassier.

- Ce que tu peux être stupide, Winston. Je n'en reviens pas. Dis-moi... comment ai-je donc pu me laisser dominer par un être aussi pathétique que toi ?

L'expression de l'homme change, devient dure. Quant à Ana, elle soulève son mouchoir et laisse apparaître une longue fleur violette.

- J'ignore si tu as entendu parler de la digitaline, Winston... C'est une substance très intéressante, très utile pour les hommes malades.

Hautaine, Ana rejette sa longue chevelure d'or en arrière avant de poursuivre :

- Elles accélèrent la pression sanguine... et figure-toi que tu n'as même pas besoin d'avaler la substance, il te suffit de la toucher... Quant à moi, une fois que tu auras fait ton arrêt cardiaque, je n'aurai plus qu'à nettoyer soigneusement chacun de tes doigts et faire disparaître toute trace de cette fleur. Qui plus est, même si on en trouvait, il me suffirait de faire passer ça pour de l'ignorance, pour un accident. La vie n'est-elle pas merveilleuse, très cher ?

Ana se lève, s'approche de la carcasse de son mari et prend son pouls.

- Eh bien, eh bien, c'est encore plus efficace que je ne l'espérais.

Avec des gestes froids, appliqués, la jeune femme entreprend de nettoyer les preuves de son crime. Un sourire étire ses lèvres. Bientôt, elle appelle leur esclave et lui ordonne d'appeler les secours pour elle d'une voix faussement terrorisée. « Oh mon dieu, oh mon dieu, Winston... Winston ! OH WINSTON ! ». La voix se brise dans un sanglot quand l'esclave paraît et, d'une voix tremblante, elle annonce la mort de son mari. L'esclave, encore au téléphone, s'occupe de relater les faits tel qu'il les entend...

2010 à nos jours – Deuil et montée en puissance

Winston est mort. Ana revit. Belle à couper le souffle, belle à en crever, Ana gravit les échelons au sein du Gouvernement. Son vécu, si pitoyable, si malheureux, est devenu sa plus grande force. Son vécu, désormais, elle n'en est plus la victime mais le bourreau. Aussi Ana qui, jusqu'alors n'avait jamais fait de politique, Ana qui, jusqu'alors n'avait toujours été qu'une simple femme au foyer, Ana devient politicienne. À la tête d'un des plus importants partis du Gouvernement, Ana s'affiche comme la porte-parole du Mouvement Favorable à la Purification des Sorciers*. Toujours épaulée, toujours soutenue par son bien-aimé et défunt James, Ana est désormais d'une assurance à toute épreuve. Ana, magnifique veuve, a même su charmer le patriarche Blackwood au point d'en devenir la seconde femme après le décès de sa première.

Précisions:
 


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MessageSujet: Re: Ana Blackwood   Dim 8 Mai - 19:18

Rebiennvvenuuuueeeeeeeee ma toute belle ♥♥♥♥♥

Bon courage avec la fin de ta fiche :p
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MESSAGES : 359 LOCALISATION : Dans la maison de ses parents EMPLOI : directrice d’une agence d’un grand groupe bancaire

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DANS TA POCHE: un baume à lèvres et un mouchoir usagé. Par contre, son sac contient beaucoup plus de choses : un porte-monnaie, des clés, le dernier livre de poche qu'elle est en train de lire.
TON PATRONUS: une louve mais prendrait-il encore cette forme ? Cela est moins sûr.
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Re: Ana Blackwood   Dim 8 Mai - 19:19

Rebienvenue sur le forum et bon courage pour la fiche ! I love you


SING ME A SONG ✽
Le temps file et emporte les hommes... Ainsi coule le fleuve et jamais ne s'arrête...


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MessageSujet: Re: Ana Blackwood   Dim 8 Mai - 19:28

REBIENVENUE !
Cate est tellement magnifique.
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MessageSujet: Re: Ana Blackwood   Dim 8 Mai - 19:35

Rebienvenue
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MESSAGES : 888 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham, protégeant le peuple Anglais. EMPLOI : Patrouilleuse et chef des Patrouilleurs au sein de l'Ordre du Phénix.

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DANS TA POCHE: Un rouge à lèvre bordeaux, pour contraster avec son uniforme rouge sang. Une petite fiole de poison, c'est toujours utile, et une lame, effilée et tranchante, comme son caractère.
TON PATRONUS: Il s'agirait sans doute d'une panthère, rusée et discrète mais terriblement dangereuse.
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Re: Ana Blackwood   Dim 8 Mai - 19:56

Rebienvenue parmi nous
Tu connais la chanson
Hâte d'en découvrir plus !


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
le devoir
avant
tout.
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MessageSujet: Re: Ana Blackwood   Dim 8 Mai - 20:06

Rebienvenue
Bon courage pour la suite de ta fiche qui est déjà
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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
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MessageSujet: Re: Ana Blackwood   Dim 8 Mai - 21:02

Merci à tous mes petits amours C'est en cours, c'est en cours, ça avance et devrait être fini dans le cours de la soirée



[...] C'est alors que je l'ai reconnu, surgissant du passé, il m'était revenu... Dis l'oiseau, ô dis, emmène-moi, retournons au pays d'autrefois ; comme avant, dans mes rêves d'enfant, pour cueillir en tremblant des étoiles, des étoiles comme avant, dans mes rêves d'enfant ; comme avant, sur un nuage blanc ; comme avant, allumer le soleil, être faiseur de pluie et faire des merveilles...L'Aigle Noir, Barbara.
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MessageSujet: Re: Ana Blackwood   Dim 8 Mai - 21:11

Re-bienvenue faible que tu es ! What a Face

Ce personnage promet et alors en plus avec ta plus !
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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
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MessageSujet: Re: Ana Blackwood   Dim 8 Mai - 21:40

Rho >//////<


Lucifer, c'est vil de me faire du charme ainsi



[...] C'est alors que je l'ai reconnu, surgissant du passé, il m'était revenu... Dis l'oiseau, ô dis, emmène-moi, retournons au pays d'autrefois ; comme avant, dans mes rêves d'enfant, pour cueillir en tremblant des étoiles, des étoiles comme avant, dans mes rêves d'enfant ; comme avant, sur un nuage blanc ; comme avant, allumer le soleil, être faiseur de pluie et faire des merveilles...L'Aigle Noir, Barbara.
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MessageSujet: Re: Ana Blackwood   Dim 8 Mai - 21:43

CATE ♥ ; je pleure des larmes, que dis-je ... un torrent de joie.

Ce PV est trop parfait, re-welcome !
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DANS TA POCHE: on retrouve quoi ?
TON PATRONUS: si tu pouvais en avoir un
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MessageSujet: Re: Ana Blackwood   Dim 8 Mai - 23:27

Merci Nenya


*prend une pelle et creuse une tombe pour s'y cacher*


Mon fils, tant de compliments me vont droit au coeur *petite larme d'émotion contenue*



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MessageSujet: Re: Ana Blackwood   Lun 9 Mai - 0:01

Oh, tu fais peur... Je te préfère sous Wilhou

Re-bienvenue quand même
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MESSAGES : 524 EMPLOI : Avocat

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DANS TA POCHE: Des tas de gadgets sorciers
TON PATRONUS: Un lion
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Re: Ana Blackwood   Lun 9 Mai - 20:16

Merci jolie soeur <3 J'espère être vite validée


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MESSAGES : 1312 LOCALISATION : Quelque part dans la demeure de ses Maîtres. Comme si elle avait quelque part où aller de toute façon. EMPLOI : Esclave à plein temps. C'est pas comme si elle pouvait faire quoique ce soit d'autre de sa vie.

carnet personnel
DANS TA POCHE: un mouchoir en tissu, brodé de ses initiales. Un rouge à lèvres qu'elle n'a jamais utilisé et un miroir de poche, bien qu'elle ne puisse jamais y décerner son reflet.
TON PATRONUS: un chat, doux et tendre aux premières impressions, mais pouvant être féroce et intrépide.
COMPÉTENCES:

MessageSujet: Re: Ana Blackwood   Lun 9 Mai - 20:18

bienvenue à Birmingham



Bravo pour ce nouveau personnage il est parfait


Bienvenue, bienvenue Te voilà donc fraîchement validé jeune padawan ! Puisses le sort t'être désormais favorable et ce, avant que l'hiver arrive
Hm, hm. Plus sérieusement Tu peux désormais aller recenser ton personnage juste là (histoire d'être parfaitement à jour), ensuite tu pourras créer ton petit carnet personnel par ici, où tu pourras absolument tout mettre (n'oublies pas de lire les règles de la section pour mieux comprendre le fonctionnement)
Tu peux également te mettre au service des Purs (sauf si tu es Pur )
Si tu ne veux pas te retrouver à la rue, tu peux demander un logement, ou préciser que tu es encore un habitant de l'Orphelinat et demander ta chambre.
Par la suite tu pourras rp à ta guise sur le forum !
On t'invite néanmoins à aller jeter un coup d'oeil aux animations, ça se trouve tu pourrais en louper une ! En espérant que tu te plairas sur MS et que tu vivras de belles et longues aventures

Gloire aux Moldus, gloire à la pureté du sang et puisses-tu vivre longtemps !


You deserve every star in the galaxy laid out at your feet and a thousand diamonds in your hair. You deserve someone who’ll run with you as far and as fast as you want to. Holding your hand, not holding you back.
survivre
avant
tout.
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MessageSujet: Re: Ana Blackwood   Mer 18 Mai - 22:15

Je ne sais pas pourquoi, mais je confonds toujours Cate Blanchett et Tilda Swinton.... Allez savoir....

Bienvenue parmi nous (en retard, certes) What a Face
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Ana Blackwood

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