Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge
FACTS

La ville de Birmingham compte actuellement 22 Purs, 6 Purifiés et 25 Impurs, la Résistance semble recruter plus de membres que l'Ordre du Phénix, il serait peut être bon de se méfier de ce regroupement.
Les les femmes deviennent importantes et prédominantes, au détriment du sexe masculin, pourtant si charmant.




 
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 Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge



l'impureté sera traitée et éradiquée
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MessageSujet: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Sam 14 Mai - 17:35



Nathan Rosenbach

Sans un élément de cruauté à la base de tout spectacle, le théâtre n'est pas possible



Nom et prénom Rosenbach nom synonyme de débauche, nom synomyne d'impureté ; Nathan + âge et date de naissance 29 ans né en 1986, cela fera 30 ans qu'il est sur cette terre le 21 novembre prochain + statut de sang Impur sang souillé et pourtant pour rien au monde il ne renierait son statut de sorcier + précision sur le statut sang mêlé, mélange de purs et d'impurs + caractère fêtard il le fut pendant bien des années avant que tout ne vire au drame. mais on ne guérit jamais vraiment de ses démons. torturé, il n'est pas simple de vivre avec un mort sur la conscience. bagarreur, mieux vaut ne pas trop le chercher encore plus que le jeune homme est colérique et part ainsi au quart de tour. doux et attentionné avec ses propres, il reste très sociable et bavard avec les inconnus. perdu depuis son retour au pays, il ne sait plus où il en est avec sa famille. être mauvais menteur ne l'aide pas à garder son secret bien enfoui et encore moins ses sentiments + nationalité anglaise comme l'ensemble de sa famille + situation familiale fils ainé des rosenbach. Il est le plus d'une grande fratrie. + situation financière aisée,  + situation matrimoniale/orientation sexuelle célibataire il restera toujours attiré par les femmes + métier/études acteur il vit sa passion sur scène soir après soir. les planches sont sa maison, sa vie + groupe désiré dust - a quoi bon vouloir tout changer. il y a toujours des injustices et rien ne pourra les régler. il se souvient encore de la guerre face aux forces du mal. il n'en veut plus, alors il se contente de son statut d'impur. il n'est pas le plus à plaindre. désormais, il reste neutre, se moquant bien de ce qui peut se passer autour de lui +

Ajouts facultatifs à la fiche (plus pour les Impurs) :
Si vous aviez un patronus, quel serait-il ? une colombe symbole de cette paix que tu désires tant, oiseau libre + Si vous aviez accès à la magie, comment l'utiliseriez-vous ? pour ajouter un peu de magie dans les spectacles, pour vivre dans la joie, pour gagner du temps, toutes ses choses impossibles à faire désormais.
dust


toi et le gouvernement


Que penses-tu du gouvernement actuel ? As-tu des liens avec lui ? Ca fait que deux mois que je suis revenue, alors des liens avec eux, ça faisait presque dix ans que j'en avais plus. En soit, la politique du pays semble fonctionner. Il fait le boulot, ça reste le plus important non ? De toute façon, lui ou un autre, qu'est-ce que ça changerait. Pour l'instant, ça se maintient malgré cet esclavage. Mais pour avoir été dans d'autres pays, vous vous en sortez pas si mal en Angleterre...

Es-tu au courant du mouvement de rébellion ? Si oui, es-tu en sa faveur ? La rébellion, bien entendu que j'en ai entendu parler. Des fous, voilà ce qu'ils sont. Je les comprends, mais il faut n'avoir rien à perdre pour se mettre dans un tel mouvement. Il n'empêche que leurs actions sont le brin d'espoir qu'il vous faut à tous.

Que penses-tu de l'Ordre du Phénix ? As-tu des liens avec lui ? Il protège la population non ? Je n'ai pas de lien particulier avec eux et j'espère ne jamais en avoir. Mes esclaves, je les respecte et même si je reste perdu au milieu de ce chaos, je n'ai pas envie de voir des impurs se faire malmener, après tout, j'en suis un moi aussi.

Explique nous ton point de vue sur le statut de sang Pour moi, le sang le plus pur restera toujours celui des sorciers. C'est mon sang, ma vie. Alors cette nouvelle organisation, je trouve ça juste révoltant. Quand je pense qu'il y a quelques années, on se battait pour eux, pour les nés-moldus... Vive la magie qui coule dans mes veines. Un jour, ils comprendront que ce n'est pas vous les méchants de l'histoire mais bien et comme souvent un seul homme qui fait payer tout un peuple.

Es-tu pour ou contre le retour de la magie ? La magie, je l'ai étudiée pendant un an à Poudlard, j'ai vécu avec. C'est une partie entière de ma vie, de ma personne, comment pourrais-je y renoncer. C'est peut-être ce qui me manque le plus dans cette nouvelle vie.


derrière l'écran

pseudo/prénom sarah/azira + âge toujours 21 ans + région Picardie + comment nous as-tu trouvé ? grâce au projet sur PRD + un autre petit mot ? il est toujours aussi canon et ouf    + 


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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Sam 14 Mai - 17:36



Ma tragédie

Sans un élément de cruauté à la base de tout spectacle, le théâtre n'est pas possible





contes nous ton histoire
Le vent glisse dans tes cheveux alors que tu enfourches ton vélo et tu plonges dans tes souvenirs. Souvenirs d’un temps lointain, temps de l’insouciance, temps où tu n’étais encore qu’un enfant. Temps où ta famille était respectée aussi bien chez les sorciers que chez les moldus. Temps où tu pouvais encore monter sur ton balai en jouet et voler dans le jardin. Temps où cette magie coulant dans tes veines n’était pas une malédiction. Qu’est-ce que tu donnerais pour un jour remonter sur un balai. Mais il faut croire que ce n’est pas prêt d’arriver. Tes souvenirs liés à la magie s’effacent en même temps que ceux de ton enfance. Heureusement qu’il y a les albums photos pour te rappeler tout ça. Photos de famille unies, photos d’anniversaires célébrés en grande pompe avec des fusées magiques. Cette magie qui était si importante pour toi, qui a bercée toute ton enfance. C’était une partie de ton identité, une partie qui t’a été arrachée. Mais elle restera présente à jamais dans ton organisme. Qu’elle soit une malédiction, que tu aies de plus en plus de migraine tu t’en moques bien tant que tu sais ce que tu as été un jour, ce que tu seras toujours, ce que tu n’oublieras jamais.

« Nath ! Regarde je vole. » Une petite tête brune se précipite en direction du salon où il retrouve sa cadette. Elle est là, volant sur son balai, cadeau du dernier anniversaire, et elle sourit. Le petit garçon sourit à son tour. Lorsqu’elle tombe de balai, il se précipite vers elle pour la prendre dans ses bras. C’est sa petite sœur, la personne actuellement la plus importante de sa vie. Elle a deux ans de moins que lui, ils sont jeunes mais c’est sa sœur. « Qu’est-ce qu’il se passe ici ? » Alertée par le bruit la mère vient d’entrer dans la pièce. « Elle a réussi à voler. » L’admiration est présente dans ses paroles. « Faites quand même attention les enfants. » Elle dépose un baiser sur la tête de ses deux enfants avant de passer la main sur son ventre qui s’arrondit de jour en jour. Bientôt ils ne seront plus deux contre le reste du monde.

Tu sors des phrases sans en comprendre la signification, mais c’est devenu une habitude pour toi. Tu apprends des textes par cœur, parfois tu n’en comprends pas les mots. Une fois de plus, il va falloir que tu ailles chercher dans un dico la signification de ceux-ci. Ah douce vie que celle d’acteur de théâtre. Tu prends ton texte que tu récites une fois de plus. Cette fois-ci, tu mets l’intonation. Comment avaient-ils su que c’était fait pour toi. Tu n’avais que neuf ans. Neuf petites années quand ils t’avaient emmené à ton premier cours de théâtre. Mais on n’explique pas ses passions. Et toi, tu vivais ta passion et tu vivais de ta passion. Peu d’hommes sur cette terre pouvaient en dire autant. Une fois que tu montais sur les planches, tu étais dans ton élément. Tu oubliais tous les malheurs du monde pour plonger dans ton personnage. Toi, l’acteur sorcier, celui qui avait empli des salles aux Etats-Unis. Tes personnages étaient toujours pires que toi, vivaient des horreurs. C’était peut-être pour ça que tu avais continué, parce que lorsque tu étais sur ces planches, le monde extérieur ne pouvait plus t’atteindre, tu oubliais pendant quelques instants les drames réels qui se déroulaient dans le monde. Tu t’enfermais dans le monde de l’imaginaire, tu n’en sortais plus. Parce que ça te permettait aussi d’oublier ce que tu étais, ce que tu avais fait. C’était la seule chose que tu avais trouvé et qui te le permettait. Avant tu te noyais dans d’autres choses, mais tu avais tout arrêté ce jour-là. Tout sauf ce théâtre dans lequel tu t’étais plongé. Auquel tu consacrais tes jours et tes nuits. C’était devenu une drogue, une échappatoire parce que rien d’autre ne te permettait plus de t’évader, enfin, plus comme avant.

« Richard n’est-ce pas ? » Le petit brun s’est penché à l’oreille de sa voisine alors qu’elle ne s’est levée pour aucun des rôles féminins. Il lui fait une légère caresse sur la joue avant de se lever et de monter sur scène. Il ne voit même pas ses joues qui rosissent. C’est sa meilleure amie, c’est normal qu’ils soient proches. Orphée et lui, c’est une grande amitié. Une Blackwood et un Rosenbach. Une moldue et un sorcier. Deux êtres animés par cette même passion qu’est le théâtre. Il la regarde qui monte sur scène. Elle l’impressionne, comme toujours. C’est son Orphée, celle sur qui il peut compter, celle qui ne l’a jamais lâché. Inséparables sur scène comme dans la vie, tout avait aussi commencé sur les planches pour eux. Pourtant, ce n’est pas une fiction. Leur amitié est réelle, rien ne semble pouvoir la mettre à mal. Même le départ du brun pour Poudlard ne les aura pas séparés. Parce que rien n’est plus fort qu’eux deux ensembles. Pourtant, les camps les séparent, la colère gronde. Elle sait désormais ce qu’il est. Toutes les familles moldues le savent. Et pourtant, pendant toutes ces années, il a dû lui mentir, lui cacher cette vérité alors qu’il lui confierait ses plus grands secrets, il sait qu’elle ne les répéterait pas. Mais officiellement, c’était à l’internat qu’il était pendant toute l’année. Il l’attend à l’extérieur et elle le rejoint. Leur sang ne les aura pas séparés au moins.

Il ne t’aura fallu qu’une petite année à Poudlard pour que tout bascule. Une année, pas plus. C’est peut-être ton plus grand regret, ne même pas avoir fini ton année dans cette école que le monde tel que tu avais pu le connaitre basculé. Sang-pur contre sang de bourbe. Tu étais au milieu d’un conflit qui ne te concernait pas. Tu étais un sang-mêlé depuis des générations. Tu t’en moquais bien de la pureté de sang des autres. Pour toi, cette pureté, c’était juste cette magie coulant dans toutes vos veines, celle qui pouvait faire des miracles. Tu as pu fuir le château avant qu’il ne soit trop tard. Mais c’était loin d’être le cas de tous. Il y avait lui. Tu ne l’as jamais revu ensuite, tu ne sais pas ce qu’il est devenu. Mais tu n’oublieras jamais cette visite à Sainte Mangouste. Son visage tuméfié et son air étonné de te voir. Et puis, tu avais compris. Tu n’étais plus rien pour lui. Il savait qui il était mais tu étais un inconnu pour lui. Tu étais devenu un inconnu aux yeux de ce petit blond qui comptait tellement dans ta vie. La guerre t’avait pris une amitié sans que tu ne puisses rien y faire.

Il lui écrit, encore et toujours. Lettres de l’internat. Ici, tout va bien. Pourtant, l’ambiance est pesante à Poudlard, tout le monde sait qu’elle approche, cette guerre qui n’épargnera personne dans le château. Les nouvelles sont mauvaises. Il se souvient des mot chuchotés à voix basse dans la cuisine alors que ses parents pensaient qu’il dormait, du journal jeté un peu trop rapidement dans le feu mais dont il avait eu le temps de lire le titre. La radio coupée alors qu’il pénètre dans une pièce. Il était peut-être trop jeune pour tout saisir, mais il a compris que ça n’allait pas. Mais au milieu de cette ambiance, il y a cette lettre qu’il écrit pour Orphée, cette lettre qui le déconnecte du monde quand il s’émerveille de choses futiles. Et ces quelques lignes de théâtre qui finissent sa lettre, signature de leur rencontre.

« Ils savent. » Comment ça ils savent ? Le jeune homme de douze ans ne comprend pas. Qui sait quoi ? Et puis, il voit le journal et il comprend. En Une, on voit un homme pratiquant la magie. comment ont-ils fait ? Maintenant, il ne pense plus qu’à une seule chose. Comment va-t-elle le prendre ? Il ne veut pas la perdre, pas juste parce qu’il est un sorcier. Son cœur bat à tout rompre. Il ne sait plus quoi dire ou faire. Est-ce qu’il faut qu’il lui annonce maintenant ou pas ? De toute façon, ils le découvriront bien un jour nom ?

Ton monde s’est effondré à ce moment-là, à ces moments là. Lorsque deux guerres successives t’ont tout pris. Tous tes amis d’école. Ceux qui n’avaient pas été amochés par Voldemort étaient à présent devenus des esclaves. Et toi, tu étais là, libre. C’était la seule chose qu’ils n’avaient pas pu te prendre. Parce que vous aviez fait des alliances pendant la guerre. Tu ne savais pas vraiment quoi, c’était juste le bruit qui courrait au sein de la population. Tu sentais des regards noirs d’anciens amis alors que tu marchais dans les rues. Les mots lâchés à tout va ‘traitre’. Mais tu t’en moques, tu restes libre et tu le cries sur tous les toits. Parce que vous avez su faire ce qu’il fallait pour garder votre vie d’avant. Ce n’était pas forcément simple à vivre pour vous enfant, mais c’était devenu une habitude, et puis, comment ne pas nier sa joie d’être libre même si vous n’aviez plus de pouvoirs.

« Tu m’en veux ? » Sa voix n’est qu’un murmure alors que pour la première fois, il a peur de la perdre. Dehors, une guerre fait rage et elle pourrait bien les rattraper tous les deux. Alors que cette vérité, c’est la seule chose qui pourrait les briser. « Moi je voulais être une fée quand j’étais petite. » C’est bien parce qu’ils n’ont que douze ans qu’ils réagissent ainsi. Réactions encore d’enfants qui ne se rendent pas compte du monde dans lequel ils vivent. Mais il se rappellera suffisamment vite à eux, alors autant les laisser encore un peu profiter de l’insouciance qui est la leur.

« J’ai dit non. » Tu ne comprends pas. Ca fait des années que tu traines avec elle. Des années que vous vous passez des journées ensembles et ça ne leur a jamais posé problème. Alors pourquoi maintenant. « Mais. » « Il y a pas de mais, c’est un ordre, à partir d’aujourd’hui, je t’interdis de revoir cette Blackwood. » Tu ne réponds rien. Il n’y a rien à dire. Mais tu sais une chose. Tu n’es pas prêt à la laisser filer quoi que puisses en penser tes parents. Tu fonces vers son manoir et l’appelles d’en bas. Tu t’en fiches bien de ce que penses tes parents. Tu la connais et tu sais ce qu’elle vaut. Elle est peut-être une Blackwood, mais pour toi, elle est surtout ta meilleure amie et ce n’est pas les querelles et décisions de vos parents qui influeront sur les vôtres.

Ta plume glisse à l’intérieur du livre. Tu écris quelques mots. Juste quelques mots. Tu ne signes même pas. Tu sais qu’elle comprendra que ça vient de toi. Tu prends le livre et t’apprêtes à quitter la maison. « Tu vas la voir n’est-ce pas ? » Tu t’arrêtes brusquement et te retournes. Tu pousses un sourire de soulagement en voyant le visage souriant de ta cadette. « C’est ma meilleure amie. » Dire ces mots te brise le cœur. Tu ne devrais même pas avoir à te justifier. « Tu parles, t’es amoureux d’elle, gros nigaud. » Tu lui mets une petite claque sur la tête avant de quitter la maison. « N’importe quoi. Dis-rien et je te ramène des bonbecs. » Tu lui fais un petit clin d’œil avant de refermer la porte derrière toi. Tu n’en as pas besoin des bonbons pour la faire taire. Elle est tout principal atout dans cette affaire. Si elle devait jouer un rôle dans la pièce que tu tiens à la main, elle serait la nourrice. Ta confidente, celle qui te comprend, t’écoute et ne juge pas. Parce qu’elle a compris que de toute façon, ça ne changerait rien. Quelques minutes plus tard, tu déposes le colis devant leur demeure. A l’intérieur, Roméo et Juliette.

Les deux jeunes sont sur scène. Spectacle de fin d’année, spectacle tout court. Ils sont concentrés, rien ne pourraient les sortir de leurs personnages. Ils semblent être dans un endroit hors du temps. Le brun récite son texte mais ça semble si naturel, comme si c’était une véritable conversation qu’il avait avec celle qui faisait battre son cœur. D’ailleurs, ne le fait-elle pas battre un peu trop pour une meilleure amie ? Depuis qu’ils préparent cette pièce, tout a changé, ou plutôt, il commence à en avoir l’impression. Pourquoi sent-il son cœur qui s’accélère légèrement alors qu’il se penche pour déposer ses lèvres sur les siennes ? Ce n’est qu’une pièce, et puis, c’est sa meilleure amie. Il ne peut ressentir ça pour elle. Non, c’est qu’il est trop dans son rôle. Ca lui passera par la suite. Il évite son regard après le baiser. Ces lèvres sont si douces. Après avoir remis ses idées en place, il replonge ses yeux dans les siens. « Vos lèvres ont effacé le péché des miennes. »

Tu enchaines les soirées. L’alcool y coule à flot. C’est ton truc avec ta sœur, sortir, vous amuser. Les plus jeunes restent à la maison pendant ce temps, mais toi, tu profites. Tu oublies un peu ce qui vous est tombé dessus, les regards emplis de haine qu’on peut vous envoyer lorsque l’on vous croise. Vous n’êtes considérés par personne, les purs ne vous mettent pas au même rang qu’eux, et vous n’êtes plus du camp des impurs. C’est lorsque tu l’as revu, lui, ton meilleur ami, celui qui était désormais amnésique, dans une famille que tout avait changé. Tu n’avais pas supporté de voir la façon avec laquelle il le traitait. C’était un être humain bon sang, c’était un de tes plus proches amis à l’époque. Alors même avec le temps, tu l’avais reconnu. Tu avais vu les marques de coups sur son visage, sur ses bras, tu imaginais que ça ne devait pas être mieux ailleurs. Tu ne pouvais rien faire pour lui. Et pourtant, en cet instant précis, tu aurais aimé pouvoir lancer un sortilège, même le plus petit possible. Mais tu ne pouvais pas, tu ne pourrais jamais. Le bracelet qui ornait ton poignet t’en empêcherait à jamais. On t’empêchait d’être toi-même, d’être ce que tu étais au plus profond de toi, de laisser cette magie s’écouler vers l’extérieur. Alors tu faisais couler l’alcool à l’intérieur. Et tu faisais des conneries. Tu planais à mille mètres d’altitude. Tu criais à tous à quel point c’était bon d’être libre. A défaut d’avoir ta magie, tu étais libre et tu leur faisais remarquer à tous ces connards qui vous avaient volé votre bien le plus précieux, une partie de votre identité. C’était ton moyen d’oublier que malgré tout ça, tu ne vivais qu’à moitié. Ton moyen de t’éloigner de ce monde auquel tu n’appartenais pas vraiment le temps de quelques heures. Un monde où tu n’appartenais ni aux purs, ni aux impurs, un monde non adapté aux impurs comme vous pouviez l’être. Mais ce monde allait bientôt te rattraper à l’aube de tes dix-huit ans.

Il roule, fier de l’avoir ce permis tant attendu. Bien sûr, il n’est pas sobre. Mais bon, il n’allait quand même pas dormir dans un bar non ? Et puis, il y en a uniquement pour quelques minutes, c’est tout. L’impact le projette contre le volant. Sonné, il sort du véhicule pour le voir. Il comprend immédiatement ce qui vient de se passer. Il appelle ses parents. Ils pourront faire quelque chose, ils le peuvent toujours. Lorsqu’il se battait c’était eux qui faisaient taire les journaux, lorsqu’il y avait cette histoire de drogue, c’était eux aussi. Ils étaient sa bouée de sauvetage. Mais peut-être que cette fois-ci, elle ne suffirait pas à le sauver de la noyade.

Tu ne peux plus vivre avec cette image. Tu te le vois dans tes rêves. Lui, cet esclave. Il se tient devant toi et prononce, un mot, un seul, en continu : « Coupable » L’affaire a été étouffée, mais cette fois-ci, tu en payes les conséquences. Tu te réveilles en sueur, le visage baigné de larmes. Tu ne peux plus vivre avec ça sur la conscience, tu ne peux plus vivre. Tu n’en peux plus de mentir à tous, ta sœur, tes sœurs, ta meilleure amie, ton frère, tes amis. Le je vais bien ne sort plus naturellement. Tu as tué un homme, comment est-ce qu’on peut vivre en sachant cela. Dans les médias, ils ont écrit que c’était uniquement un esclave. Une chance pour toi. Mais ça a beau être un esclave, c’en est pas moins un sorcier, quelqu’un de ton peuple. Tu prends un verre d’eau, ça t’aidera. « Nath’, qu’est-ce que tu fais debout à cette heure ? » Tu lis l’inquiètude dans le regard de ta sœur. « J’avais soif, il fait chaud… » Tu détestes lui mentir, mais c’est pour toi que tu le fais, pour elle aussi, pour votre famille. « Tu as fait un cauchemar ? J’ai entendu crier ? » Tu t’avances vers elle. « Non, t’inquiète pas. Va te recoucher. » Tu déposes un baiser sur son front. « Dors bien.  » Tu vois bien qu’elle comprend qu’il se passe quelque chose, mais elle ne peut rien pour toi. Toi seul doit y faire face.

Alors il prend la décision de quitter le pays. Pour étudier le théâtre, la comédie. C’était la bonne occasion. Il ne peut plus rester dans ce pays. Il ne peut plus vivre dans cette ville, dans cette maison. L’atmosphère est de plus en plus pesante jour après jour. Les paroles prononcées par sa jeune sœur lui reviennent en mémoire alors qu’il descend de l’avion. « Je sais qu’il se passe quelque chose. Parle-moi, je t’en supplie. Laisse-moi t’aider. » Mais elle ne peut pas l’aider. Seul le temps pourra guérir son esprit. Il se consacre au théâtre jour et nuit. Avant l’alcool lui permettait de s’évader, d’oublier ses soucis. C’est loin derrière lui désormais. Il ne touche plus à une goutte de boisson. Ca ne fait que lui rappeler que c’est la source de tous ses ennuis. Alors il lit, joue, fait des représentations, étudie, se déplace à vélo. Il s’enferme dans un monde qu’il bâti jour après jour, un monde où la douleur ne l’atteint plus. Un monde où il oublie ce qu’il a pu faire. Seules sa famille et Orphée le rappelle au bon souvenir de son passé. Les années passent et il continue cette vie.

Tu reviens en Angleterre. C’est pour elle que tu le fais. Parce que tu ne veux pas la voir se marier avec lui. Cela fait des années maintenant que tu as compris que depuis le début, ta sœur avait vu clair dans votre petit jeu et surtout dans le tien. Elle est bien plus qu’une meilleure amie pour toi. Tu as eu des aventures, des petites amies, mais tu ne peux t’empêcher de toujours les comparer à elle. qu’est-ce qu’elle aurait fait ? Qu’est- ce qu’elle aurait dit ? Qu’est-ce qu’elle en aurait pensé ? Elle occupe tes pensées et même le théâtre ne peut te la faire oublier parce qu’il est ce qui te ramène encore et toujours à elle, à cette passion que vous avez en commun. Alors tu rentres au pays. Tu ne doutes pas qu’avec ton bagage outre-Atlantique, tu ne tarderas pas à trouver une place de choix dans un théâtre de la capitale. Tu ne doutes pas non plus que rien ne sera plus comme avant. Après tout, ça fait onze ans que tu es parti, que tu as fui ta vie, tes erreurs et tes remords. Ton cœur s’accélère brusquement. Tu viens de pousser la porte de la maison familiale pour la première fois depuis autant de temps, depuis que tu l’as quittée subitement un soir d’août une décennie plus tôt.


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MESSAGES : 821 LOCALISATION : Dans les rues de Birmingham, protégeant le peuple Anglais. EMPLOI : Patrouilleuse et chef des Patrouilleurs au sein de l'Ordre du Phénix.

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DANS TA POCHE: Un rouge à lèvre bordeaux, pour contraster avec son uniforme rouge sang. Une petite fiole de poison, c'est toujours utile, et une lame, effilée et tranchante, comme son caractère.
TON PATRONUS: Il s'agirait sans doute d'une panthère, rusée et discrète mais terriblement dangereuse.
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Sam 14 Mai - 17:43

Rebienvenue I love you
Hâte d'en apprendre plus sur ce petit perso !


qu'importe la souillure de ton sang, si tu me barres la route, je t'écraserai, si tu oses cracher sur le gouvernement qui ta garde en vie, je t'exécuterai — .
le devoir
avant
tout.
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MESSAGES : 342 LOCALISATION : Dans la maison de ses parents EMPLOI : directrice d’une agence d’un grand groupe bancaire

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DANS TA POCHE: un baume à lèvres et un mouchoir usagé. Par contre, son sac contient beaucoup plus de choses : un porte-monnaie, des clés, le dernier livre de poche qu'elle est en train de lire.
TON PATRONUS: une louve mais prendrait-il encore cette forme ? Cela est moins sûr.
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Sam 14 Mai - 17:43

Re bienvenue et bon courage pour la fiche ! I love you


SING ME A SONG ✽
Le temps file et emporte les hommes... Ainsi coule le fleuve et jamais ne s'arrête...


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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Sam 14 Mai - 17:48



Reeeeee trop trop hate de jouer les deux frères
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Sam 14 Mai - 17:55



On m'oublie pas ♥ need un gros rp family !
Reeeeeee ; hâte de lire la fiche !
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Sam 14 Mai - 18:00

Merci

Tant d'amour pour moi la famille, c'est beau, j'en suis bouleversé
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Sam 14 Mai - 18:57

La Orphée en moi gagate tellement si tu savais
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MESSAGES : 184 LOCALISATION : Dans une chambre au rez-de-chaussé de la maison Salisbury. EMPLOI : Esclave au service d'Henri Salisbury.

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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Sam 14 Mai - 19:19

Rebienvenue toi
Bonne rédaction
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Sam 14 Mai - 19:30

Tiens voilà une personne que je vais adoré

Re bienvenue <3 Content d'voir Nathan déjà joué. Lulu est beaucoup moins content ahah !

Bon courage pour ta fiche et je suis curieux de voir l'avatar que tu vas choisir Faudra parler lien aussi
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Dim 15 Mai - 14:10

Re
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Dim 15 Mai - 15:15

Rebienvenue par ici
Hâte de voir la suite de ce personnage ... Et l'avatar choisi

Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Lun 16 Mai - 11:01

JE SUIS TON PÈRE ! Arrow

Mon Aîné

J'ai hâte de découvrir ta fiche !
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Lun 16 Mai - 12:49

Han j'adore le choix de l'avatar en plus ils ont un p'tit air de ressemblance avec Nico j'trouve
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Lun 16 Mai - 13:08

Merci à tous

Papounet

Lulu > il faut qu'on voit pour le lien plus en détails. Je sens qu'ils vont s'entendre à merveille 

Pour le vava, ce fut pas sans mal... J'aurais jamais mis aussi longtemps avant de me décider
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Mar 17 Mai - 9:46

Rebienvenue par ici !

Excellent choix j'adore ! Il nous faudra un lien avec mon DC

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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Mar 17 Mai - 21:16

rebienvenuuueeee
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Mar 17 Mai - 21:26

Merci tous les deux  

Luci > bien sûr même si je sais toujours pas si t'es un oncle ou un cousin  On verra ça, une fois ma fiche finie 
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Mar 17 Mai - 22:53

T'en fais pas, j'bosse sur un petit arbre généalogique avec Oliver/Camille
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Mer 18 Mai - 22:02

Rebienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Sam 21 Mai - 14:50

Merci
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Sam 21 Mai - 19:57

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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   Sam 21 Mai - 20:00

bienvenue à Birmingham



Ce personnage est assez touchant Je dois dire que j'ai été assez perturbée par les passages du tu au il au tu (et certaines fautes m'ont fait perdre le sens de la phrase), mais l'ensemble est agréable et le personnage franchement bien construit Je te valide donc


Bienvenue, bienvenue Te voilà donc fraîchement validé jeune padawan ! Puisses le sort t'être désormais favorable et ce, avant que l'hiver arrive
Hm, hm. Plus sérieusement Tu peux désormais aller recenser ton personnage juste là (histoire d'être parfaitement à jour), ensuite tu pourras créer ton petit carnet personnel par ici, où tu pourras absolument tout mettre (n'oublies pas de lire les règles de la section pour mieux comprendre le fonctionnement)
Tu peux également te mettre au service des Purs (sauf si tu es Pur )
Si tu ne veux pas te retrouver à la rue, tu peux demander un logement, ou préciser que tu es encore un habitant de l'Orphelinat et demander ta chambre.
Par la suite tu pourras rp à ta guise sur le forum !
On t'invite néanmoins à aller jeter un coup d'oeil aux animations, ça se trouve tu pourrais en louper une ! En espérant que tu te plairas sur MS et que tu vivras de belles et longues aventures

Gloire aux Moldus, gloire à la pureté du sang et puisses-tu vivre longtemps !
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MessageSujet: Re: Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge   

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Nathan - Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge

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