FACTS

La ville de Birmingham compte actuellement 12 Purs, 4 Purifiés et 13 Impurs, la Résistance semble recruter plus de membres que l'Ordre du Phénix, il serait peut être bon de se méfier de ce regroupement.
Les les femmes deviennent importantes et prédominantes, au détriment du sexe masculin, pourtant si charmant.




 
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 Viva la liberdad!



l'impureté sera traitée et éradiquée
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MessageSujet: Viva la liberdad!   Sam 17 Sep - 22:24


Viva la Liberdad!

Sus à l'Île de la Résistance



- D'après Shenzi, le matos est déjà sur place.
- Comment c'est possible ?
- Par les souterrains, c'est ce que j'ai cru comprendre. Il faut trouver une plaque d'égout, au fond d'une ruelle adjacente à la bâtisse.
- Ah, ça faisait partie de ton ordre de mission je suppose.

Les deux hommes échangent un regard entendu avant de s'y rendre, aussi discrètement que possible, via les réseaux souterrains. Derrière eux, le reste des troupes veillent au grain, s'assurant que les quelques Patrouilleurs chargés de surveiller les alentours du bâtiment n'ont encore rien remarqué d'étrange. Encapuchonnés, cachés derrière des voitures, des murs, ou bien se servant des ombres qui se dessinent sur la ville, les Résistants paraissent sur le qui-vive. Bientôt, l'un d'entre eux annonce que le matériel a été récupéré, et qu'ils vont pouvoir passer à l'étape suivante... Telles des anguilles rodées par l'expérience, les ombres se faufilent jusqu'au point de ralliement. Plus silencieuses que la mort, elles se glissent à leur tour dans les réseaux souterrains sans se faire repérer. « Si les chefs pouvaient voir ça, je suis persuadé que ça les rendrait fiers... », songe l'une d'entre elles, pressée de faire ses preuves.

- Hey Racoon, c'est toi qui es chargé de répandre le poison de Monsieur Sinistros, c'est bien ça ?

L'intéressé acquiesce, s'empare des fioles concernées (une bonne trentaine, chacune soigneusement rangée dans une large ceinture rendant la manipulation plus simple). L'autre lui explique qu'il suffit de les briser aux pieds des cibles, et elles répandront suffisamment de gaz pour endormir les personnes présentes dans un champ d'attaque d'environ quatre mètres. Racoon passe en tête et, prêt à endormir les Patrouilleurs présents autour de l'Orphelinat, il attend le feu vert. Pendant ce temps-là, le leader de la team explique :

- D'après les ordres de Shenzi, Bonzaï s'est chargé de récupérer des ambulances qui nous permettront d'emmener les Orphelins en lieu sûr, les dites ambulances seront apportées par Bonzaï à dix-huit heures précisément.

Il étend une carte routière devant lui et pointe du doigt le port de Penzance.

- Mistigri, c'est ça, votre destination à ta team et toi. C'est là que tu dois les emmener, un bateau se chargera ensuite de faire le transfert jusqu'à l'île. Avant d'en arriver là, sachez que Bonzaï a également permis de savoir dans quoi on mettait les pieds grâce aux plans de l'Orphelinat qu'il a pu récupérer. Du coup, sachez qu'on devra entrer par l'aile Ouest, via une bouche d'aération. D'après Bonzaï, elle est assez large pour nous permettre de circuler librement. Toujours d'après Bonzaï, le couloir principal du conduit passe au-dessus de la moitié des chambres du premier étage – celui réservé aux gamins formés pour rejoindre l'Ordre –, ce qui te permettra à toi, Racoon, de jeter les fioles afin de nous épargner des ennuis. Oh, ne vous inquiétez pas des caméras, une partie de la team restée au QG est chargée de les pirater, celle que gère Heks. Pour le reste, vous savez déjà à quoi vous en tenir. Sur ce, au travail, et je vous interdis à tous de vous faire prendre, ou pire.

Sans se faire prier, Racoon se faufile à l'extérieur des réseaux souterrains et se dirige vers le regroupement de Patrouilleurs. Il ne leur laisse pas le temps de réagir qu'il balance une première fiole. D'un seul coup, tous s'effondrent et Racoon s'élance, cherche des yeux l'ouverture mentionnée par Bonzaï. Quand il la trouve, il doit se faire aider de Luigi pour parvenir à retirer la grille sans bruit. Puis, agile, aidé par ses comparses, le Résistant se faufile dans l'Orphelinat, ni vu ni connu. Peu à peu, d'autres Résistants le rejoignent, suivant ses pas aussi discrètement que possible malgré l'étroitesse du conduit. Soudain, un premier bruit de verre brisé retentit. Puis un deuxième, un troisième, un quatrième, un cinquième, et un sixième. Grâce aux informations récoltées par Hélène, l'équipe sait de source sûre que les gamins sont tous dans leur chambre à cette heure-ci. Racoon, fier de voir qu'il remplit sa mission sans embarras, se faufile à l'extérieur du conduit, atterrit dans un couloir désert. Toujours aussi silencieux, il rase les murs afin d'accéder à la salle de repos des surveillants de l'Orphelinat sans se faire repérer. La suite est plus délicate, il sait qu'il n'a pas le droit à l'erreur, que tout se jouera sur la rapidité. Par réflexe, il vérifie que sa cagoule est bien en place avant d'agir et, aussi vite que possible, il ouvre la porte, jette sa fiole, et referme, le souffle court. Par chance, seul un surveillant a eu le temps de pousser un bref cri de surprise. Par chance, la fiole a fonctionné aussi efficacement que les autres. Alors, précautionneux malgré tout, la recrue ouvre la porte pour s'assurer que tous sont endormis. Et PAF ! Racoon recule, aveuglé par la douleur, le nez entre les mains. Il pousse un cri d'alerte, tandis que l'un des surveillants titube jusqu'à lui.

- Put*** tu pouvais pas dormir comme les autres, connard !

Racoon jure, et, poussé par l'adrénaline, tente d'atteindre le visage de son adversaire à l'aide de son coude. En vain. Repoussé contre le mur, il s'écroule, sonné. Et il réagit. Ses fioles. Un mauvais coup, et il pourrait se prendre à son tour une rafale de gaz. Tant bien que mal, le Résistant se relève et tente d'atteindre l'autre extrémité du couloir. À dire vrai, il espère attirer le surveillant jusqu'à la bouche d'aération, pour qu'un de ses acolytes prenne le relais et se charge de le terminer. C'est Guépard, leur leader, qui le fait pour lui. Après avoir bondi hors du conduit, l'homme s'écroule sur le surveillant. Le bougre, déjà à deux doigts de s'endormir, s'écroule lourdement contre le sol.

- C'était moins une Racoon !
- Pardon Guépard, j'ai fait de mon mieux.

Un à un, les Résistants sortent des conduits. Racoon sait qu'il va devoir s'occuper d'endormir le reste des gamins formés pour rejoindre l'ODP, ceux qui risqueront de leur poser problème s'ils tentaient de les « sauver ». Trop formatés, il a été convenu qu'il valait mieux ne pas les secourir. Oubliant sa douleur, l'homme se hâte d'ouvrir et de refermer les portes des dernières chambres, endormant chaque gamin présent un à un. Au total, il vient de liquider près de dix fioles, peut-être quinze. Ce dont il est persuadé, c'est qu'il en reste juste assez pour s'occuper des salles de repos à chaque étage de la bâtisse. Ni une ni deux, il s'élance dans les cages d'escaliers, suivi des autres Résistants qui, cette fois-ci, estiment qu'il vaut mieux couvrir ses arrières. Si pour les deux salles de repos suivantes, tout se déroule bien mieux que pour la première, la quatrième demeure l'échec le plus cuisant de tous. Malgré la fiole, trois surveillants tentent de le plaquer au sol, Racoon s'en tire in extremis, aidé par Guépard, Lézard et Balthazar. Il passe une main nerveuse sur son front et jette un coup d’œil au reste de l'équipe. Il sait qu'à chaque fois, un Résistant a été laissé en retrait, un pour chaque étage, afin de commencer à rassembler les enfants. Il a peur, très peur, que tout rate à cause de lui. Guépard pose une main sur son épaule et l'incite à poursuivre, lui rappelant l'enjeu de cette attaque. Il sait qu'il ne peut pas abandonner, pas maintenant qu'ils touchent au but. Alors, décidé, il s'élance seul jusqu'au rez-de-chaussée. Les autres doivent rassembler les gosses, c'est un fait. Même s'il doit y laisser la vie, Racoon endormira les derniers surveillants. De salle en salle, le garçon ouvre, referme les portes, et jette ses trois dernières fioles. Les trois salles de repos du rez-de-chaussée, celles qu'on accorde aussi bien aux surveillants qu'au reste de l'équipe de l'orphelinat. Il inspire profondément et se laisse glisser contre un mur, tétanisé à l'idée que les dernières fioles n'aient pas été assez efficaces – ou pire, qu'elles l'aient trop été. Monsieur Sinistros a, après tout, insisté sur le fait que certaines constitutions plus fragiles pourraient ne pas encaisser le gaz. Malgré lui, l'homme regarde ses mains, tremblantes, terrorisées à l'idée d'avoir ôté la vie quand il ne désire que sauver des vies. C'est un risque à prendre, mais s'ils sauvent les orphelins, s'ils y parviennent, il ne regrettera jamais son acte. Aussi, quand les échos des pas de ses collègues se font entendre, il inspire profondément. Ils ont réussi, les gosses les suivent sans discuter, s'imaginant probablement que l'Orphelinat a trouvé une nouvelle activité pour les tourmenter ; en fait, il n'en sait rien, ne gère pas les gamins lui-même. Alors, il se lève et vérifie enfin que le gaz a bel et bien fait effet...

Il sourit après avoir vérifié la première salle. « R.À.S », songe-t-il, rassuré de voir que les surveillants se sont écroulés en masse par terre. Il s'approche d'une deuxième salle, panique. Une femme, d'âge mûr, se tient fermement la gorge. Empoisonnée, l'homme comprend qu'elle étouffe. Monsieur Sinistros avait bien dit qu'en cas d'allergie, ce genre de chose pouvait arriver. Il écarquille les yeux, assistant – impuissant – au spectacle qui se joue devant ses yeux. Il ne voulait pas... Pas ça... Pourtant, il doit se ressaisir, sa vérification n'est pas terminée. Si c'en est fini pour la femme, les gamins doivent encore passer prioritaires. Il faut qu'ils soient sauvés. Il faut que cette attaque soit un franc succès. Il ne faut pas décevoir Grand Chef, il ne faut pas décevoir Shenzi. Alors, le pas manquant d'assurance, la recrue s'approche de la dernière salle et l'ouvre. Il n'y aurait probablement jamais pénétré si un bruit suspect n'avait pas attiré son attention. Aussi discrètement que possible, il s'approche, finit par tomber nez-à-nez avec un jeune homme de vingt ans. Les yeux exorbités, le jeune recule vivement, implore pour sa vie. Sans comprendre, Racoon regarde autour de lui, regarde les corps, tous endormis ; il ne veut pas vérifier, n'ose pas le faire : il préfère de loin attraper le livre posé sur la table pour s'en servir d'arme. Ni une ni deux, il se jette contre le gamin et l'assomme. Le souffle court, il se penche pour ramasser le téléphone qu'il avait en main et vérifie qu'aucun appel n'a été passé. Et soupire. Rassuré. Il quitte enfin la pièce et rejoint ses collègues, tandis qu'à l'extérieur il est persuadé d'entendre des véhicules. Il jette un coup d’œil à sa montre.

Il est dix-huit heures pétantes.

Enfin détendu, le Résistant quitte la bâtisse et retire enfin sa cagoule, inspirant l'air pollué de la ville à pleins poumons. Pendant ce temps, les quelques Résistants restés en retrait approchent les brancards et c'est Guépard qui leur indique d'un signe de la main que c'est inutile, qu'il n'y a pas eu de blessés. Plus qu'heureux, les Résistants rejoignent malgré tout le mouvement et aident à installer les gosses dans les ambulances, tandis qu'un ami de Huygen s'occupe de soigner son nez. Racoon, pleinement satisfait, savoure la victoire en espérant que rien ne viendra mettre ce qu'ils ont accompli en péril...




PS : Sachez que ce rp' se déroule en même temps que la vente aux enchères, c'est pourquoi, par souci de cohérence IRP, seuls les personnages concernés auront droit d'y répondre.




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MessageSujet: Re: Viva la liberdad!   Jeu 22 Sep - 15:57


/!\ Mise en garde /!\ Le contenu du rp qui suit peut potentiellement choquer dû à ses allusions à la violence. Il n'est pas mit sous hide du fait qu'il est important aux déroulement de l'intrigue.

Ses talons claquèrent sur les planché tuilé sans relâche, alors qu’elle traversait le sombre corridor du premier étage, un nuage de fumée derrière elle. Clic clac clic clac. Rythme accompagné et soutenu par celui de la lumière du plafond qui frétillait – il faudra penser à appeler l’électricien, se dit la jeune femme, en donnant un petit coup dans sa cigarette, faisant tomber les braises sur le sol froid. L’Orphelinat était complètement désert ; la plupart des Impurs étaient à la vente aux enchères, et ceux qui restaient vaquaient à des occupations dans leurs coins, sans déranger personne. Un sentiment de solitude vint perturber la Mère, alors que l’écho de ses pas lui parvenait d’un bout à l’autre du corridor. À la première intersection, elle s’arrêta. Le silence résolu vint chercher en elle un sentiment de douce insécurité, comme si des ombres la guettaient au détour d’une des portes massives. Sa robe flottait librement derrière elle alors qu’elle s’avança naturellement vers la porte de son minuscule bureau imbriqué entre deux dortoirs. Sa main en forme de serre de faucon vint agripper la poignée ronde de la porte qui portait depuis quelques mois à peine son nom. C’est à ce moment là qu’elle perçu un bruit. Un infime bruit de chuchotement qui vint lui chatouiller les oreilles. Des paroles insipides qui lui rappelaient celles des jeunes enfants qui parlaient dans son dos dans le parc, ou encore celui des petits esclaves qui n’avait point peur du courroux des Mères violentes. Des petits démons perchés dans les recoins qui chuchotaient ce que l’on ne voulait pas entendre. Avec fureur, elle se retourna. Dans un geste habituel, la jeune femme regarda son poignet où elle avait l’habitude de garder sa montre qui lui donnait toujours l’heure précise ; elle l’avait enlevée pour l’évènement, et se sentait désormais terriblement démunie, comme si elle avait perdu la seule arme qui lui restait. Elle estima, selon son heure de départ, qu’il ne devait être pas loin de dix-huit heures. Tirant une bouffée de sa cigarette toujours allumée, elle ne prit même pas le temps de l’éteindre avant d’aller s’enquérir de la raison de la présence d’Impurs alors qu’ils devaient normalement être dans la cafétéria pour le dîner. Repartant dans la direction opposée, elle se laissa guider par les voix. Où étaient donc les Mères de garde ce soir-là? Parfois l’incompétence de certains frôlait la dérision totale, et c’était encore elle qui devait réparer les dégâts et faire le travail pour deux. Finalement, au détour d’un corridor mal éclairé, elle vit des enfants éparpillés dans le hall. Que faisaient-ils là? Qui avait les commandes ici? Elle s’éclaircit la gorge, et aussitôt, quelqu’un se retourna. La Mère ne connaissait pas le visage, mais quelque chose comme une brique tomba au fond de son estomac. Les yeux de l’homme croisèrent les siens, tous restèrent surpris sur le coup. Que se passait-il ici?, se demanda-t-elle. Mais avant qu’elle put formuler la moindre parole, elle sentit des mains passer sur son cou, la prenant par derrière. Dans un réflexe des plus primitifs, elle porta ses propres mains sur celles de l’assaillant, mais c’était déjà trop tard. Elle n’entendit que le morbide craquement qui résonna dans tout son corps, et avant même qu’elle atteignit le sol toute pensée s’était évaporée. Ivy Aconite laissa échapper de sa main morte le dernier bout de cigarette qui lui restait entre les doigts, et la braise s’éteignit quelques secondes plus tard, ne laissant qu’un mince filet de fumée embaumer son corps sans vie.
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MessageSujet: Re: Viva la liberdad!   Ven 23 Sep - 20:29


Viva la Liberdad!

Sus à l'Île de la Résistance



Dans la continuité du Rp' d'Ivy, certains passages peuvent choquer, soyez avertis avant de lire ; mais, étant nécessaire à la poursuite de l'intrigue, il ne peut être mis sous hide



Racoon laisse échapper un soupir. Non loin de lui, Guépard grogne de mécontentement.

- Les gars, on a un contre-temps. Faites rentrer les gosses qui ne sont pas encore montés dans une ambulance dans le hall et essayez de les cacher ; quant à toi Racoon, suis-moi. J'espère qu'il te reste une dernière fiole.

Le concerné n'a pas le temps de l'avertir qu'il n'en a plus que le leader s'éloigne déjà. Tant bien que mal, Racoon tente de le suivre, même si ses courtes jambes ne lui permettent pas de se mettre à sa hauteur. Les deux hommes gravissent un escalier, Racoon se demande où peut bien l'entraîner son boss quand celui-ci s'arrête brutalement.

- Racoon, stationne-toi à l'angle de ce couloir et attend mon signal pour jeter une fiole...
- C'est que j'en ai plus... J'ai voulu te le dire mais t'étais déjà parti...
- Et merde, jure l'autre en jetant un coup d’œil à sa montre.

Cinq minutes ont passé, cinq longues minutes. Guépard, accroupi derrière un chariot, surveille Racoon de loin. Il finit par inspirer profondément, soulagé, songeant qu'il n'a peut-être reçu qu'une fausse alerte. Alors, une fois complètement rassuré par le silence qui règne dans les couloirs, il va pour proposer à son acolyte de retourner sur leurs pas quand celui-ci pousse un cri apeuré, un cri ponctué par les échos de talons qui claquent au sol. Intrigué, Guépard relève les yeux et réalise que la Mère marche dans leur direction. Pire... Il réalise que cet imbécile de Racoon n'a pas remis sa cagoule. Paralysé sur place, la recrue fixe la jeune femme sans un mot. Le temps paraît s'être arrêté, Guépard ne réfléchit pas, profite de n'avoir pas été repéré par Ivy Aconite pour la surprendre par derrière. Rodé par son expérience de mercenaire, l'homme fait craquer la nuque de la pauvre Dame dans un craquement sourd avant de reporter son attention sur Racoon, le visage crispé par la colère.

- Tu régleras ça avec Shenzi à notre retour, l'avertit-il sévèrement. On avait pour ordre de limiter au maximum les meurtres !
- Je sais... s'excuse piteusement Racoon, les yeux fixés par terre.

Sans un mot de plus, les deux hommes redescendent dans le hall d'entrée. Le ton pressant, Guépard annonce qu'il leur faut se hâter, que l'absence de la Mère à l'événement va finir par susciter les interrogations. Alors, vingt minutes s'écoulent, pas une de plus ; il est 18h45 et les ambulances démarrent, les moteurs vrombissant furieusement dans les ruelles désertes de la ville ; puis, les véhicules disparaissent dans la pénombre qui commence lentement à étendre ses bras sur Birmingham.




Récapitulatif des morts :

- Ivy Aconite
- une femme d'âge mûr
- 3 anonymes parmi les surveillants (tous des hommes)
- 12 des orphelins formatés pour intégrer l'ODP


/!\ Toutes ces victimes, en-dehors d'Ivy Aconite, sont mortes empoisonnées par les fioles supposées endormir et non tuer les victimes



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